Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

samedi 22 novembre 2014 à 03h52min

La nomination du lieutenant-colonel Isaac Yacouba Zida au poste de Premier ministre, les tractations au sein des OSC et des partis politiques pour la désignation des membres du gouvernement et du CNT, la vie des partis politiques affiliés au CFOP-BF ; ce sont entre autres sujets que nous avons abordés, dans l’après-midi de ce vendredi, 21 novembre, avec le président du PRIT-Lannaya, Mamadou Kabré. Ancien compagnon de Boukary Kaboré dit le Lion avec le Parti pour l’unité nationale et le développement (PUND), El Hadj Mamadou Kabré s’exprime sans langue de bois… Entretien à bâtons rompus !

 Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

Lefaso.net : Quelle analyse faites-vous de « la course contre la montre » dans la formation du gouvernement, alors qu’il avait été annoncé pour plus tôt ?
Mamadou Kabré :
Disons qu’il y a un retard mais, ils ne sont pas tellement hors délai, puisque selon ce que le lieutenant-colonel Zida a dit, c’est dans 72 heures que le gouvernement sera formé (à compter de sa nomination, 19 novembre ndlr). Le chronogramme prévoit que c’est demain, samedi matin, qu’il y aura le premier conseil des ministres de la transition. Je suppose qu’à cette heure, vendredi après-midi, ils ne sont pas encore en retard. Mais, cela ne veut pas dire qu’ils ne sont pas coincés, parce qu’au sein de l’opposition par exemple, il y a des contestations qui s’élèvent de plus en plus, pour dire que c’est en cercle clos qu’on est en train de désigner les ministres qui vont représenter l’opposition. Ce n’est pas une représentation intuitu personae ou bien sur la base des partis politiques pris individuellement ; c’est à travers un regroupement. Même si on sait que tout le monde ne peut pas être dans le gouvernement, il est de bon ton d’informer tout le monde sur la désignation de ceux habilités à aller. Mais, en tout état de cause, moi, ce que je crains, c’est qu’on va, soit pourfendre la charte soit faire une forfaiture qui est inadmissible. Pourfendre la charte pourquoi ? Parce que la Charte dit que les candidats des partis qui vont être envoyés leurs candidats comme ministres, ne peuvent se présenter (s’ils sont retenus ministres) ni aux élections législatives ni à l’élection présidentielle. Ce qui suppose que les leaders du MPP, UPC, UNIR/PS et de le Faso Autrement ne vont pas être candidats aux postes de ministres. Ce qui suppose que ce sont des seconds couteaux, sinon même des manches de couteaux qu’on nous envoie (dans le gouvernement, ndlr). Je ne pense pas que, quelle que soit la grandeur d’un parti, un militant qui n’est pas dans le secrétariat exécutif, qui n’est pas membre du BPN (Bureau politique national) ou qui n’est pas postulant pour être tête de liste aux élections législatives ou pour la présidentielle, puisse avoir une préséance par rapport à un chef de parti membre du CFOP-BF qui a participé aux activités de celui-ci. Là, c’est carrément une inconsidération et nous, dans le CFOP-BF, un certain nombre de partis (autour de 18), nous n’acceptons pas cela et nous sommes en train de se concerter pour donner la réplique, parce que s’ils y vont et qu’il y a un problème où ils ont besoin de notre soutien, il faut savoir qu’ils ne l’auront pas parce qu’ils ne nous ont pas consultés au préalable. Et s’ils y sont, pour nous mettre devant le fait accompli, la justice doit être faite et nous allons dénoncer cet état de fait. Et j’ajoute que si on a parlé de la Charte avec le principe de l’inclusion, ce n’est pas l’inclusion qui veut dire que dans un gouvernement il doit y avoir toutes les tendances ; mais l’inclusion suppose qu’il y a eu un consentement également des parties prenantes, même s’ils ne délèguent pas des gens auprès des instances comme le CNT (Conseil national de la transition) ou bien le gouvernement. A ce que je sache à cette heure-ci, sans retenu, on m’a dit que l’UPC aurait 3 portefeuilles ministériels, 4 pour le MPP et 1 portefeuille pour chacun de UNIR/PS et de Le Faso Autrement. Ce n’est pas le reflet de la décision du CFOP, ce n‘est pas également une considération vis-à-vis des autres partis. Je ne dis pas que les chefs de ces partis ne sont pas importants, c’est peut-être qu’ils ont été dans les gouvernements ou ils sont nés avant moi. Sinon, ceux qu’ils vont envoyer, si ce ne sont pas des gens qui sont appelés à être candidats, ils ne sont pas valables, ils ne sont pas mieux que le président du PRIT-Lannaya que je suis.

Lefaso.net : A vous comprendre, sur la base de la charte, on risque d’avoir un gouvernement au rabais !
Mamadou Kabré :
Justement, ils vont envoyer, j’allais dire, les manches ; pas même les seconds couteaux. C’est pour cela, j’ai dit qu’ils ne peuvent pas être représentatifs et reflétés mieux la lutte que nous avons menée au sein du CFOP-BF ; c’était une rencontre de chefs de partis qui se retrouvaient, les premiers mardi de chaque mois, et convoquer en cas de besoin, ce ne sont pas ceux qui ne participent pas aux réunions, qui n’ont jamais mis pied dans la salle, qui peuvent aller parler à notre nom ; ils ne parlent qu’au nom de leur parti. Nous ne pouvons pas être d’accord sur ce principe-là. On sait qu’ils attendent la dernière minute pour publier quelque chose ; j’imagine après même la passation de charge ce soir, vendredi, pour nous prendre de court mais ça ne nous empêche pas « de réagir ». Comme on le dit chez nous : « les hautes herbes peuvent cacher la perdrix mais ne peuvent pas empêcher d’entendre son chant ». Ils entendront notre voix, notre voix contestataire par rapport à cette désignation furtive menée dans des couloirs sombres à des desseins inavoués par des personnes en quête de popularité.

Lefaso.net : Quelles peuvent être les formes de votre contestation ?
Mamadou Kabré :
Par voie de presse, nous allons dire de quoi s’agit-il. Puisque si le fait est consommé, on n’a pas un moyen de recours pour l’annuler. Mais par la voie de presse, nous allons dire ce qui s’est passé et, également, nous allons nous consolider en tant que structure émanant du CFOP-BF (Chef de file de l’opposition politique au Burkina Faso) pour ne pas reconnaître ceux-ci. L’enjeu-là, ce n’est pas maintenant, c’est ce qui va se passer à la fin de la transition ; la question des alliances, de soutien. Ce n’est pas évident aujourd’hui, si certaines forces vont se reconstituer, ou bien si on va faire la part des choses. J’écoutais le Président Michel Kafando qui disait que ceux qui ont des dossiers sales n’ont qu’à s’abstenir de venir au gouvernement. Alors qu’on sait qu’il y en a qui ont, dans le passif du régime Compaoré, des années, voire des décennies, de gestion collégiale. Donc, les gens n’ont qu’à savoir raison gardée et chercher toujours à solidifier la base, aller dans l’union que de vouloir croire qu’à eux seuls, ils suffisent pour faire la pluie et le beau temps.
Lefaso.net : On constate que la désignation des membres du CNT fait des gorges chaudes, surtout au sein des OSC. Qu’est-ce que cela vous inspire comme analyse ?
Mamadou Kabré :
De prime à bord, il faut dire que tous ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison. Ce n’est pas qu’il y a de l’argent là-dedans. Mais, le fait qu’il y a eu des lois scélérates, le fait qu’il y a eu un silence sur un certain nombre de dispositions qui auraient dues être légiférées comme des lois, conduit les gens à vouloir apporter leur contribution pour que les choses ne soient pas comme avant. Donc, y aller, c’est apporter une contribution citoyenne. Ce n’est pas une question de charge vénale qui amène les gens à y aller. Vous savez également que de par l’histoire, quand on y participe, on grave sur du marbre, le nom de sa structure, de son parti. Et donc, les gens ont envie d’y aller. Mais de façon générale, c’était prévisible, dans la mesure où les OSC (Organisations de la société civile) ont un quota de 25 postes, alors qu’elles sont une cinquantaine ; ce qui veut dire que le ratio d’admission est 1 sur 2. Et encore que dans ça, on ne tiendra pas compte d’un certain profil. Et les gens, quand ils se plaignent, ils ont effectivement envie de faire entendre leur voix. En fait, la contestation est dans tous les sens ; horizontale et verticale. Et ça fait que quand ce sont des gens comme les chefs, qui décident, la base conteste. Ça c’est un problème. Ensuite, on a vu des activistes sur tous les bords qu’on occulte, je ne sais, à quel dessein. C’est le cas du M21. On sait aussi, dans ce jeu-là, que des alliances peuvent se tisser, de telle sorte à étouffer certains ou à étouffer des situations. Mais, de façon générale, on aurait pu éviter cette mésentente-là qui sera préjudiciable à l’avenir, à tout ce qui pourrait être fait comme regroupements pour aller dans des objectifs communs. On aurait pu éviter ces gorges chaudes, si n’avait pas donné la portion réduite à la société civile. Pourquoi ? Parce que la société civile, son rôle, ce n’est pas de conquérir et de gérer le pouvoir d’Etat. Son rôle, c’est d’être contre-pouvoir, pouvoir d’interpeller, le pouvoir sur un certain nombre de manquements ou sur des abus. Mais, lorsqu’eux-mêmes, ils veulent être là-dedans, ça pose problème. Ils auraient dû garder l’éthique, la morale des autorités coutumières et religieuses qui ont dit que dans les instances délibérantes, elles n’y vont pas. Et ces autorités ont raison, parce qu’on peut faire recours à elles. Mais ceux qui se sont accaparés des postes, ils cessent d’être-là. Et je peux dire même qu’il y a certains qui seront au CNT et la fin de celui-ci sera également la fin de leur existence, de leur vitalité, leur vie. C’est à chacun de choisir. Mais si certains se sont dit que l’objectif c‘était de faire partir Blaise Compaoré, s’ils partent avec la fin du CNT, ça ne sera pas une gageure.

Lefaso.net : Le lieutenant-colonel occupe le poste de Premier ministre ; cela vous rassure-t-il dans la suite, au regard de ce qu’il a déjà posé comme actes ?
Mamadou Kabré :
Les sciences humaines ne sont pas comme les sciences exactes. On peut suspecter un homme de ne pas être capable de si ou de se comporter de telle manière et, à l’évidence, on se rend compte qu’il n’est pas dans ce comportement. En réalité, le lieutenant-colonel Zida est capable du meilleur comme du pire. Donc, c’est au fur et à mesurer qu’on va l’évaluer. Comme il a 12 mois, et top chrono, il est en train de les égrener. C’est à lui de poser des actes. Et je pense que, en le voyant et, comme le dit un proverbe : on n’apprécie jamais le jeune garçon quand il cultive bien parce que finalement, il cultive mal et arrache les orteils de ses parents ». Donc, pour ne pas l’apprécier au point qu‘il dorme sur ses lauriers, je peux dire que ce que j’ai entendu à la Maison du peuple (à la signature de la charte, le 16 novembre) et certaines informations qui me parviennent (même si à contrario on dit qu’il est téléguidé par Blaise Compaoré), je ne suis pas sûr que nous n’allons pas, en tout cas, en redemander après la transition, un « Zida ». Et donc, si c’est dans cette logique-là qu’il reste, ce n’est pas sûr qu’on ne réclamera pas un « Zida » à la fin de la transition parce que, justement, il aurait positivement marqué les esprits et fait des coups d’éclats. Déjà qu’il prend des décisions que nous, politiques, auraient dû anticiper, même si au niveau du CFOP-BF, nous avons proposé qu’il y ait des délégations spéciales intérimaires, de telle sorte à remplacer les conseils municipaux et les conseils régionaux. Pour que ce ne soient pas les préfets et les hauts commissaires, mais que ce soit, de façon intérimaire à travers les partis qui ont pris part aux élections, avec un certain quota, ou alors, à travers les forces vives qui sont à l‘intérieur d’une commune ou d’une région. Mais, comme les gens ont plutôt vu d’autres choses et ont bataillé autour d’autres aspects, désolé, il est venu nous prendre de court ; il a annoncé la dissolution des conseils municipaux et la mise en place de délégations spéciales. Je ne sais pas ce que ça va donner mais, dans tous les cas de figure, les gens s’y attendaient et au lieu qu’on laisse les mairies continuer, ma petite idée est qu’il faudrait que les préfets puissent dégoupiller les questions de lotissement et faire l’état des attributions des parcelles. De telle sorte que, le citoyen, conformément à la RAF (Réformes agraires et foncières), qui aurait plus d’une parcelle dans une localité donnée, qu’on le dédommage en retirant les parcelles pour affecter à autrui.

Lefaso.net : Comment voyez-vous l’avenir des partis politiques affiliés au CFOP-BF, après la « fin de mission » du premier responsable, Zéphirin Diabré ?
Mamadou Kabré :
C’est une manière cavalière de mettre fin aux missions, parce qu’on est une entité, il ne sous a pas consulté avant de mettre fin. Les arguments qu’il a avancés ne tiennent pas la route. Ça ne peut pas prospérer parce que ça ne supporte pas la critique. Certains partis aussi critiquent cette façon très besogneuse de mettre fin à ses missions. Etant entendu qu’on a mené une lutte, et dans le cadre de la transition, on a des entités qui se reconnaissent à travers des appellations. Il n’a pas mis en place une structure qui va suppléer à cette structure. Il va à des cérémonies à quel titre ? On se réfère à quelle structure pour avoir ceux qui doivent être issus du CFOP-BF ? Donc, il nous a fauché l’herbe sous les pieds et il nous met dans une mauvaise posture. Mais, on ne va pas s’en tenir à ça pour rester sans organisation. C’est pourquoi j’ai proposé aux camarades qu’on garde l’appellation CFOP, qui ne sera plus « Chef de file de l’opposition politique » mais plutôt « Chef de file des organisations des partis politiques au pouvoir » ; parce qu’on a signé la charte, on est au pouvoir donc c’est régler. On ne manque pas d’idées, quand même !

Lefaso.net : Certainement que le PRIT-Lannaya ira imprimer ses valeurs au sein du CNT !
Mamadou Kabré :
ça c’est claire, parce que le parti m’a donné le siège ; donc, on sera-là. On avait déjà finalisé notre programme de société et notre projet de société ; on pourra donc défendre certaines positions pour que ce soit transformé en lois, pour le bonheur du peuple.

Lefaso.net : Une année, c’est déjà arriver ; quelles sont les perspectives à votre niveau pour la bataille électorale pour Kosyam ?
Mamadou Kabré :
On doit se réunir incessamment, dimanche, 23 novembre 2014, pour commencer à préparer les élections. Nous entendons (même si pour la présidentielle nous avons dit officiellement qu’on n’est pas candidat), pour les autres élections ; nous entendons être sur le plus grand nombre de circonscriptions territoriales.

Lefaso.net : Il se peut que vous souteniez un autre parti politique pour la présidentielle alors !
Mamadou Kabré :
C’est sûr ! On va soutenir quelqu’un. Et on ne va pas soutenir quelqu’un qui est sale ; on va soutenir quelqu’un qui est propre, qui a de la considération. Quelqu’un qui estime que, bien que le laurier ne pèse pas 2 grammes, si on le met dans la sauce, ça change son goût. Qu’on ait de la considération pour nous. On n’ira pas vers des partis qui n’ont pas de la considération pour nous.

Lefaso.net : Qu’est-ce qui vous tient encore comme message ?
Mamadou Kabré :
Dans cette transition-là, il ne faut pas que les loups se déguisent en agneaux pour être dans la bergerie. Il faudrait également que dans cette transition, les gens s’avisent pour être dans un parti pour lequel ils ont confiance à ses vues et à ses opinions. Sinon, si on suit ceux qui ont l’argent, ceux qui ont une certaine notoriété alors qu’ils ont un dossier sale, on serait obligé encore de faire un 30 ou 31 octobre, dans 2 ou 3 ans parce que les gens travailleront pour leurs intérêts, pour dessiner la vie du Faso à leur image. Alors que ça ne doit pas être ainsi ; c’est cela le problème. Je souhaite donc que chacun prenne ses responsabilités pour militer dans des partis de confiance, notamment le PRIT-Layanna qui est resté constant sur sa position. Ça fait 27 ans que son président n’a pas dérogé et n’a pas suivi le régime (de Blaise Compaoré, ndlr) un seul instant. Et on est resté sur une position parce que nous disons qu’on ne peut pas regeler les problèmes du peuple sans que ce soit une idéologie qui défend les intérêts du peuple. Et cette idéologie, c’est le communisme. Le communisme n’est pas mort. Il y a des pays qui ne sont plus dirigés par des partis communistes mais il n’en demeure pas moins qu’il y a des affiliations, des tendances vers le communisme parce que, le socialisme n’est rien d’autre que le petit-frère du communisme. La révolution, c’est la même chose ; c’est le courant de gauche. Mais il y a encore quelques pays comme Cuba, la Chine, le Vietnam qui sont des pays sous obédience communiste et ils font des choses pour le plus grand nombre et c’est ça qui est important. Ce ne sont pas les régimes libéraux, ni socio-libéraux, socio-démocrates qui peuvent régler ces problèmes. Eux, c’est le capitalisme en outrance.

Entretien réalisé par :
Oumar L. OUEDRAOGO
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 22 novembre 2014 à 08:22, par zemosse En réponse à : Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

    Il faut discuter mais de grâce, arrêter les palabres de chiffonniers , de postes , c’est dégradant et indigne d’’un chef de parti qui prétend lutter depuis 27ans.

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  • Le 22 novembre 2014 à 09:03, par nibé En réponse à : Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

    Mon frère vous dites n’importe quoi. Il y a des "manches" qui ont de bien meilleurs capacités à gouverner que les chefs de partis.

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  • Le 22 novembre 2014 à 09:20, par Ilma En réponse à : Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

    On a jamais compris la politique de KABRE, Il participe au CCRP alors qu’aucun parti membre de la vraie opposition n y est allé ; ensuite il appelle l’opposition à participer à un probable referendum sur l’A37, et finalement on a l’impression qu’il est à la recherche de perdiem à tout prix à travers ses propos. Il ne peut même pas se faire élire simple conseiller de son quartier et il est président d’un parti politique.

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  • Le 22 novembre 2014 à 10:55, par SOME En réponse à : Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

    Les PRIT- Lannaya et consort doivent se dire que le Burkina n’a plus besoin à, l’heure actuelle de ces groupuscules de parti politiques. Il ne faut pas qu’il y ait plus de trois partis politiques pour les élections présidentielles de 2015. Je souhaite que les autres partis se fusionnent soit à l’UPC, au parti Sankariste ou PDS METBA ou au MPP. je propose une chose cependant : la fusion entre les partis Sankaristes, le PAREN et le PDS METBA. conclusion : en 2015 les trois partis pour les présidentielles seront l’UPC, le MPP et le nouveau parti issu de cette fusion entre Sankariste, PAREN et PDS/MEDBA. En cas de second tour, fusion entre UPC et le nouveau parti issu de cette fusion entre Sankariste PAREN et PDS/MEDBA pour écarter le MPP. Je ne crois pas qu’il y aura grand changement entre MPP au pouvoir et le CDP. Franchement.

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  • Le 22 novembre 2014 à 11:30, par Sigry En réponse à : Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

    IIma tu as vu claire.

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  • Le 22 novembre 2014 à 11:59, par bédjou En réponse à : Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

    Mr KABRE, vous manquez vraiment de lucidité. Vous êtes parti au CCRP, alors que la vraie opposition était contre. Comment pensez vous qu’on puisse vous prendre au sérieux ; Vous faites trop de bruits. Si l’opposition s’était comportée comme vous, aujourd’hui on ne parlerait peut être pas de transition, car blaise aurait validé tous ses projets de modifications.

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  • Le 22 novembre 2014 à 12:12 En réponse à : Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

    Tout parti qui n’aura pas un député, ne devra plus recevoir aucune subvention que ce soit. Son discours n’est pas clean. Il avait été sankariste celui-là ?

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  • Le 22 novembre 2014 à 12:16, par La Doctrine En réponse à : Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

    Je ne crois pas que le communisme soit ce qu’il faut pour notre développement même si je ne suis pas totalement d’accord avec le capitalisme à outrance. Il faut nous épargner de cette histoire de communisme qui spolie les gens. En Afrique, un tel système risque d’être une occasion de règlement de compte farfelus. Que Dieu nous épargne du communisme au Burkina Faso. Je ne suis pas contre le PRIT-LANAYA encore moins son président que je connais un peu mais je réfute toute idée de communisme avec un État exploiteur à outrance. Les travailleurs, les battants, les convaincus, ceux qui osent et exposent leur vie pour réussir doivent naturellement être plus riches et plus forts que les paresseux, les lâches et ceux qui ont horreur d’oser et de risquer leur vie pour leur réussite. Le communisme, c’est très dangereux et personnellement je ne souhaite pas en entendre parler au Burkina Faso. Ceux qui ont de bonnes idées comme le Président du PRIT-LANAYA feront mieux de s’inscrire dans d’autres tendances plus proches des traditions africaines et de la justice sociale et économique. Encore une fois de plus, je prie que Dieu nous épargne du communisme au Burkina Faso

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  • Le 22 novembre 2014 à 12:22, par Laure/Boycottons les commerces syro libanais En réponse à : Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

    Tchrrrrrrrrr des soit disant leaders qui ne peuvent même pas mobiliser les membres de leur propre familles dans une cabine de télécentre et qui veulent donner des leçons de bonne gouvernance...@lefaso.net (oumar ouédraogo & co) d’où vous allez dénichez vos antiquités là si vous n’avez rien à publier faites un reportage sur les nouvelles techniques de danses où sur l’harmattan où que sais je...regardez moi lui là comme dirait mon boutiquier

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  • Le 22 novembre 2014 à 12:24, par Laure/Boycottons les commerces syro libanais En réponse à : Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

    Tchrrrrrrrrr des soit disant leaders qui ne peuvent même pas mobiliser les membres de leur propre familles dans une cabine de télécentre et qui veulent donner des leçons de bonne gouvernance...@lefaso.net (oumar ouédraogo & co) d’où vous allez dénichez vos antiquités là si vous n’avez rien à publier faites un reportage sur les nouvelles techniques de danses où que sais je...regardez moi lui là comme dirait mon boutiquier

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  • Le 22 novembre 2014 à 13:03, par Sidpasatyé En réponse à : Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

    C’est là toute la difficulté quand il s’agit de désignation et non de vote ; sinon lui même il sait qu’il ne représente pas grand chose encore moins son parti mais il va aller siéger à l’assemblée ; c’est dommage que la lutte soit parvenue à ces résultats : des inconnus, des têtes de rats qui vont aller voter des lois pour le peuple ; vivement qu’on aille aux élections et là on saura les vrais représentants du peuple

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  • Le 22 novembre 2014 à 15:52, par zapata En réponse à : Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

    M l’opportuniste KABRE arretez de vous exciter car c’est la representativite et la competence des cadres qui vont representer l"ex opposition au sein du gouvernement de transition qui est fondamental. Pensez vous que le fait de mettre en place un parti vous confere un merite particulier ? Le type de parti que vous avez mis en place, tout le monde peut le faire y compris ceux que vous traitez de manche de couteau. Et puis entre nous quelle est la representativite de votre parti dans le pays et quel cadre a meme de diriger un departement ministeriel pouvez vous proposer ? Vous etes tout simplement cupide . Membre du CNT ne vous suffit pas vous voulez en plus un poste de ministre, vous n’aurez rien, incompetent allez y crier ou vous voulez.

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  • Le 22 novembre 2014 à 16:03, par Miséricorde En réponse à : Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

    En parlant de traitrise ou de loup, je vous comprend pas. Quelle est la raison fondamentale qui vous a conduite à quitter le navire de l’UNIR/PS.
    Il me semble que vous accusiez maitre SANKARA d’extrémiste, d’anti-démocrate qui ne veut pas laisser la place. Avec votre comportement très changeant, es ce qu’une fois à la tête de l’UNIR/PS vous n’alliez pas brader les idéaux du parti pour des perdièms ?
    N’est ce pas votre parti affilié au CFOB qui êtes allé au CCRP ? Voyez l’heure du changement a sonné depuis le forum sur l’alternance de ZEPH et comme vous manqué de vision, vous avez préféré affaiblir l’UNIR/PS en allant crée le PRIX(T) de la participation au CCRP pour la mise en place du SÉNAT et la modification de l’article 37. Je pense que honnêtement vous devez présenter vos excuses à l’UNIR/PS.
    NB. je ne suis pas militant de l’UNIR/PS. Du reste bonne chance.

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  • Le 22 novembre 2014 à 16:55, par Raso En réponse à : Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

    Mon cher Kabré, le communisme est mort. Ca fais un bail que les partis au pouvoir en Chine et Vietnam n’ont de communiste que le nom. La Chine compte le plus grand nombre de milliardaires au monde. Quand à Cuba, ça serais quand même ironique que après que les gens se soient fait tuer pour l’alterance on prenne ce système où la famille Castro est au pouvoir depuis 1959 (le grand puis le petit) comme idéal..

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  • Le 22 novembre 2014 à 18:04, par eloge En réponse à : Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

    kabre veut terminer de construire sa maison

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  • Le 22 novembre 2014 à 20:02, par zapata En réponse à : Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

    Toi Kabré, tu t’es tellement discrédité et tu es là à raconter du n’importe quoi. Aurais tu par exemple plus de valeur qu’un Filiga SAWADOGO si le MPP venait à le proposer comme ministre dans le cadre de la présente transition ? Mettre en place un parti qui n’est d’ailleurs pas représentatif ne te confère aucune valeur en soi. Ne manques pas de respect aux militants des autres partis. un parti comme le tien tout le monde est susceptible de le mettre en place. Tu es tout simplement guidé par la cupidité. La preuve est que tu t’es dépêché de t’accaparer la récupération égalitaire que vous avez tant réclamé pour les membres du CNT au sein du CFOP. Un conseil : calme tes ardeurs malsaines.

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  • Le 22 novembre 2014 à 20:33, par Soka En réponse à : Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

    Selon la logique de Kabré lui-même, il accepte représenter son parti à la transition de 12 mois au lieu de chercher à impacter les décisions politiques pendant 5 ans (législatives)... Qui va-t-il envoyer aux législative ? Le CNT est-il la seule chance pour PRIT-L de monter au créneau ? Cela voudrait dire que ce parti est dirigé par ... un manche qui vaut peut-être pas les manches d’autres partis.

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  • Le 22 novembre 2014 à 22:14, par some En réponse à : Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

    s’il vous plait monsieur si on devait mettre tous ce qui ce sont battue pour le depart de blaise aujourd’hui le cireur aussi doit avoir une place laissé les gens travailler et prepare 2015 tu president dun parti politique non

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  • Le 22 novembre 2014 à 23:29, par LE WINNIEN En réponse à : Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

    Vraiment, mon cher Président Kaboré, j’ai bien peur que vous savez ce que vous dites et où vous partez. Du moins, je suppose que vous avez une famille (une femme et enfants), à défaut des vrais amis qui vous aiment. Alors, à l’instar de Salia Sanou, ex maire de Bobo, je vous suggère aussi de tenir compte de l’honneur cette famille car vous même personnellement, vous l’avez perdu. Alors, arrêtez de nous distraire !

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  • Le 23 novembre 2014 à 01:30, par MOUSSA En réponse à : Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

    Vraiment regrettable de la part d’un chef de parti plein de contradictions en lui(CCRPiste ayant soutenu la modification de l’article 37). Le respect ne se revendique pas mais se mérite,nous comprenons cette haine viscérale de ce Monsieur vis à vis de certains partis.En quoi est-ce que tu es propre ?

    En terme de représentativité que vaut ce parti sur la balance ?Rien ! Zéro Député zéro conseiller. La fusion de ton parti avec un autre parti n’apportera rien à ce parti si ce n’est discrédit. Alors arrête de divertir le peuple dans sa marche pour la cohésion sociale.Accepte d’être" queue d’éléphant que de vouloir être tête de rat". Du calme Monsieur.

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  • Le 23 novembre 2014 à 06:28, par nikiema jonas En réponse à : Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

    Mon frère, on ne te comprends pas du tout. Avec l’ex opposition ou avec l’ex majorité. Arrête de jouer à la chauve souris, sinon tu vas te griller les ailes, s’il en restait même. C’est dégradant de se battre de la sorte pour les postes. Ta position ne peut pas être à géométrie variable. C’est d’ailleurs vous autres qui affaiblissiez la vraie ex opposition avec des gens comme Issa Balima. lui au moins a compris et s’est éclipsé.

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  • Le 23 novembre 2014 à 08:30, par alkarim diallo En réponse à : Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

    bjr je suis d,accord avec toi pas de gouvernement pour le MPP ils sont tous sales et doivent être juges devant kafando

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  • Le 23 novembre 2014 à 08:41, par le juste En réponse à : Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

    du n.importe quoi. Regarder encore des oposant mouton. Vou ki etiez la entre Ccrp referendum on voit maintena que la lute a abouti et on dit kon est vrai oposant. Foute le Camp. Il faut laisser ZEPH. tranquile. C’est un patriote. Il sera a KOSYAM en 2015.

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  • Le 23 novembre 2014 à 10:50, par L’homme fort En réponse à : Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

    Vraiment ce Kabré là même , on ne sait pas ce que tu veux au juste, tu as participé au CCRP, tu as appelé l’opposition à prendre part à un probable référendum, today la lutte a payé et tu te fait entendre encore négativement, tu veux quoi ? Mon cher, tu soutenais le régime compaoré franc-ois et Blaise. Tu n’as pas de ligne politique, laisse ZEPH et SSR en paix. Tu es chef de parti et tu n’es même pas à mesure de te faire élire môme dans ton quartier et dans ton village

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  • Le 23 novembre 2014 à 12:36, par toudou En réponse à : Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

    Maintenant que Blaise est tombé, tout le monde est héros et veut la part du gâteau. Certes, mais surement pas Mamadou Kabré ! Ce monsieur a passé son temps à naviguer entre opposition et majorité. Il a trahi l’opposition en prenant part au CCRP. Puis il a frappé en vain à la porte du Front Républicain, et s’est désisté parce que l’argent qu’on lui proposait n’était pas suffisant. Il a appelé au référendum sur l’article 37, et c’est le même qui joue maintenant aux opposants irréductibles et réclame des postes au CNT et au gouvernement.
    Son parti pèse quoi dans ce pays ? Lui même peut il se faire élire conseiller municipal dans son secteur ou son village ? A part lui que l’on voit tout le temps, qui est dans son parti ?
    Au sein du CFOP, son cas a posé problème. Lors de l’opération lancée par les députés de l’opposition le 21 Mai 2013 pour dire non à la loi sur le Sénat, il ya eu un petit meeting devant le CFOP. Lors de ce meeting, Kabré est monté sur le podium pour haranguer la foule. La réaction des militants a été immédiate : ce monsieur ne peut pas jouer aux animateurs de meeting du CFOP après les positions tortueuses qu’il a pris. La question a été débattue en AG et une décision a été prise de l’exclure désormais du comité d’organisation des activités du CFOP. Ils étaient deux dans cette situation : lui et Issa Balima ! Quelle pourriture ! Quand je vois des énergumènes de cette classe se pavaner comme les vainqueurs du jour, j’ai envie de vomir !

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  • Le 23 novembre 2014 à 17:24, par DC En réponse à : Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

    Mr Kabré, et pourquoi pas créer ensemble une "Communauté des Internautes Burkinabè" en guise de plateforme d’échange d’idées dans le cadre d’un éventuel soutien/relais… auprès des OSC, partis politiques, autorités coutumières, CNT,…. ?

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  • Le 23 novembre 2014 à 19:38, par ben kitoa En réponse à : Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

    kabré.quitte dans cà.tu es un pro reférendum et n’ayant rien eu à la table du roi avec les autres rapaces de traitres ,tu reviens au CFOP pour le faire faire lar.Tu a été vaincu et je te conseille de regarder dans un miroir chez toi pour te convaincre que tu es un tas d’aigreurs.le seul oste que tu as eu au CNT ne te reviens meme pas ce qui veux dire que tu confirme que tu es un manche car selon toi il n’ya que les manches qu’on désignera pour le CNT car il ne sont pas surs d’etre députés

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  • Le 24 novembre 2014 à 10:08, par HIEN En réponse à : Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

    bonjour, Mr KABRE, avec tout le respect et la grande considération que j’ai pour vous, éviter de tels propos et battez vous d’avantage pour mieux faire implanter votre parti pour les futures élections . Ne vous sous-estimez pas.

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  • Le 24 novembre 2014 à 11:24, par le patriote En réponse à : Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

    Ce monsieur c’est pas la peine il passe tout son à chercher à "bouffer" seulement peu importe.
    Voilà quelqu’un qui n’a eu aucun conseiller aux élections passer. Il profite de la situation pour insulter le CFOP pour arracher un poste au CNT et il cherche maintenant à être ministre. Q’elle gourmandise ? Il faut remercier Zeph. pour t’avoir accepté au CFOP.

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  • Le 24 novembre 2014 à 12:37 En réponse à : Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

    j’ai honte de mon pays quand j’entend des politiciens pareils s’exprimer.Que veut- il ? rien que des postes pour pouvoir terminer sa maison. C’est une honte.Que Dieu l’aide. si non, il est perdu.Seule sa famille constitue son electorat et meme ça, il n’ a pas un conseiller municipal.Dommage que chaque occasion, est une opportunité de manger.C’est ça que nous avons combattu chez Blaise.S’il était honnete, il aurait comme tts les responsables de partis désigner un de ses membres. Mais y a pas joueur.

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  • Le 24 novembre 2014 à 14:43, par ibrahimo En réponse à : Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

    Pitié pour ce monsieur. Ah ! le ventre quand tu nous tiens. les vrais leaders de partis politiques de l’ ex opposition se positionnent plus tôt pour 2015.

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  • Le 24 novembre 2014 à 17:22, par Kertchi En réponse à : Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

    Ils ont raison pour quoi ? Pour venir manger, sinon, ou est leur raison ? le CNT n’est pas un gâteau ou tout le monde doit avoir sa part. Même si c’était le cas, toi en particulier tu n’auras pas ce gâteau, n’en parlons pas de tes semblables qui voient au CNT, "mouii ni kame". N’importe quoi wééeh. On va au CNT pour apporter quelque chose et non pour y tirer quelque chose. Pour éviter ses bagarres de chiffonnier,distribuer leur des indemnités journalières de 1.000 F/Jour, on verra s’il vont se battre pour y entrer.Dégage de là wéeh.

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  • Le 24 novembre 2014 à 17:50, par KC En réponse à : Mamadou Kabré, président du PRIT-Lannaya : « Ceux qui cherchent à aller au CNT ont raison »

    Je comprend mieux pourquoi il a quitté LE LION. On ne peut pas vouloir du référendum, se laisser acheter et avoir les faveurs du LION. Que c’est pitoyable.
    en politique, il ne suffit pas de parler pour parler, si c’est cela la politique, même moi je fais mieux. Un parti dit d’opposition, qui s’allie au pouvoir en place pour je ne sais quelles raisons, maintenat que les données ont changées, on se rabat avec force sur la vraie opposition. Hermann et Gilbert valent mieux . mon frère tu as choisi le mauvais camp, prie Dieu pour avoir échappé. Ou est ta force , si tu dois réunir une vingtaine de parti pour te faire entendre ?

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