Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

dimanche 13 juillet 2014 à 21h50min

Encore une tragédie au pays des hommes intègres : Conflit agriculteur-Eleveur dans le village de Idéniakora à Tiébélé ce lundi 7 juillet 2014. Le décompte macabre fait état de cinq morts dont un agriculteur et quatre personnes d’une même famille d’éleveurs.

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Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

Le PAREN, tout en présentant ses sincères condoléances aux familles des disparus, dénonce avec force la passivité maladive de l’Etat dans la prévention et la gestion de ces conflits devenus récurrents et qui prennent souvent l’allure d’un conflit ethnique. Du Gourma à la Comoé en passant par le Sanmantenga, l’Oubritenga, le Mouhoun, le Zounwéogo, le Poni, etc., beaucoup de localités ont vécu leurs lots de cauchemars avec pour seul réconfort le témoignage de compassion du gouvernement aux familles des disparus. La furie meurtrière avait même atteint un niveau intolérable à Sari en territoire malien en mai 2012 avec le massacre de plus d’une centaine de Burkinabè et plusieurs milliers de déplacés.

Au-delà des facteurs déclencheurs de ces conflits meurtriers, c’est tout le système de prévention et de gestion des conflits qui est en crise et cela compromet dangereusement la cohésion sociale, la paix et le développement de notre pays. Les causes des conflits sont connues : Insuffisance des interventions des services publics en matière d’aménagements agricoles et pastoraux, obstruction progressive des pistes à bétail, conflits antérieurs mal gérés, corruption des acteurs du règlement des conflits, insuffisance du dialogue entre communautés, divagation des animaux etc.

Aux grands maux, les grands remèdes. L’Etat, qui doit assurer conformément à l’article 2 de la constitution la protection de la vie, la sureté et l’intégrité physique, devra :
-  Travailler d’arrache-pied à l’aménagement et à la sécurisation des activités du monde rural (agriculture et élevage) dans un climat d’entente et de fraternité ;
-  Mettre en place, former et veiller au fonctionnement effectif des instances locales de prévention, conciliation et de règlement des conflits.

Par ailleurs, le PAREN, soucieux d’un avenir sans traumatisme de nos populations, lance un appel au pouvoir en place, à l’ensemble de la classe politique, aux OSC, au peuple Burkinabé à une véritable prise de conscience du danger qui guette notre nation et à une large concertation pour assurer une meilleure cohabitation au sein du monde rural, acteur incontournable du devenir de notre patrie. Si rien n’est fait, notre pays pourrait chavirer un jour dans une violence folle, aveugle et incontrôlable et chacun répondra tôt ou tard de ses actes devant le tribunal de l’histoire.

Tahirou BARRY

Président du PAREN.

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Vos commentaires

  • Le 12 juillet 2014 à 18:27, par YAMWEKRE
    En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

    Toutes mes condoléances à toutes ces familles éplorées.
    Vraiment c’est devenu reccurent.
    Mais n’oublier surtout pas, le décès du Maire Adjoint de la MANSILA, dans la province du SEBBA, dans la région du SAHEL ; Un peulh a sabré le 1er adjoint au Maire de SEBBA, le Préfet a eu la vie sauve grâce à son pistolet. Les policiers ont fuit et le préfet a fait usage de son arme pour sauver les autres membres de la délégation.

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    • Le 13 juillet 2014 à 17:35, par Souleymane Diallo
      En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

      Beaucoup de gens prennent le raccourci "les éleveurs/peulhs corrompent les juges/préfets/etc.". S’il est vrai que l’Etat est défaillant en la matière, on n’assiste pas à un massacre d’une famille ou d’un village quand c’est un non peulh qui corrompt la justice. La triste réalité est que les peulhs ne sont pas encore acceptés ou n’ont pas réussis à se faire voir comme des burkinabè a part entière.Que tout coupable subissent la rigueur de la loi quelle que soit son origine et ces conflits cesseront.
      Elevons-nous au-dessus des clivages ethniques pour construire la nation burkinabè sinon le Burkina Faso restera un assemblage d’ethnies et donc un pays faible dans le concert des nations.

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    • Le 14 juillet 2014 à 16:26, par Danton
      En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

      YAMWEKRE, quel est votre apport au débat ? Quel est le rapport entre le contenu de l’article et un "Peulh" qui aurait "macheté"(sic)un prefet ? Pour ta gouverne je t’informe qu’il n’existe pas au Burkina une "province du SEBBA". Dans l’intérêt de tous, je suggère que des commentaires ethnistes provenant d’individus incultes et attardés comme vous soient purement et simplement supprimés du forum. Que Dieu veille sur le Burkina Faso !

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    • Le 14 juillet 2014 à 20:59, par diallo aliou
      En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

      bonjour yamwekre. je ne comprends pas ton intervention. si un peulh a tué le maire adjoint qu’il soit arrêté et jugé conformément à la loi. s’il est prévu la peine de mort dans pareil cas , qu’il soit fusillé. mais à cause du peulh de Mansila, yamwekre n’a pas le droit de venir massacrer ma famille peulhe dans le GNAGNA. soyons civilisé. n’agissons pas comme ces bêtes sauvages. en outre, combien de Mossis et autres ont commis des meurtres ? ça n’a jamais existé ? Je pense que nous les peulhs nous n’avons jamais été acceptés par les autres en afrique sub- saharienne. les raisons sont peut être le nomadisme( étrangers partout)et notre origine (le peulh par ses traits est physiquement reconnaissable) et est reste lui-même malgré la colonisation ( refus de l’école occidentale).

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    • Le 15 juillet 2014 à 10:12, par Danton
      En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

      M. YAMWEKRE, quel est votre apport à ce débat ? quel est le rapport entre l’incident que vous relatez et cette déclaration ? Voulez-vous nous faire croire que parcequ’un "Peulh" a "macheté" quelqu’un, il faut tuer tous les Peulhs ? Cette facon génocidaire de percevoir le problème est grave. En plus, vous faites montre d ;ignorance en parlant de province du SEBBA" ;une telle province n’existe pas au Burkina. Revoyez votre copie.

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  • Le 12 juillet 2014 à 18:59, par baobab
    En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

    C’est parce que les gens arrivent a bouffer le porc bierer mouton maquis poulet porte 14 que ca continu... Le jour on va dire que y a plus binga sur le marché c’est ca on va connaitre importance d’eleveurs et cultivàteurs.Cultivateur éleveurs courage a vous !!!

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  • Le 12 juillet 2014 à 19:55, par Timbila sidnooma
    En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

    Enfin un parti politique qui, même timidement et avec les précautions de style et de ton qui s’imposent, prend position et, es qualité, interpelle l’exécutif. Voici des années que ce génocide a bas bruit se déroule dans l’indifférence coupable du pouvoir , dont la complicité objective est patente dans ces pogroms anti peuls. Car, inutile de se payer de mots, il s’agit bien de pogroms anti peuls. Les peuls qui, au burkina, sont devenus des sujets sans droit au respect de leurs vies et biens. J’entends déjà la clameur du coeur des hypocrites qui, a la lecture de ce commentaire, hurleront a l’exagération, a la paranoïa et j’en passe. Il n’empêche, en quelle contrée du burkina, une rixe entre deux individus donne-t-elle lieu, hors les cas ou un peul est implique, au massacre de toute la communauté d’un des protagonistes ? Il est non moins patent qu’en dehors de la région de bobo et du sahel, nulle part les peuls ne sont en sécurité. Qui peut penser que cette situation s’éternisera sans une réaction, organisée ou non , de cette communauté dont,par ailleurs, l’histoire est riche d’héroïsme, a l’égal de toutes les autres communautés. Accule et désespère, même le lièvre charge.

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  • Le 12 juillet 2014 à 20:58, par youssiè
    En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

    s’il y a un point sue lequel il faut mettre l’accent, c’est la corruption au moment des règlement des conflits au niveau des services administratifs ; en effet il n’est pas rare d’entendre l’éleveur dire qu’il préfère donner de l’argent pour corrompre que de dédommager l’agriculteur. il refuser de payer les dommages et intérêts au paysan et ce sera les va et vient commissariat ou le palais de justice. Avant d’en arriver au jugement c’est le paysan qui paie les déplacement du préfet, de l’agent des Eaux e et Forets et de la police. vous imaginez la frustration que cela crée ? Ce qui fruste le plus est que dans plus des cas, l’éleveur conduit le troupeau dans le champ malgré les injonction du paysan ; il arrive que l’éleveur pousse le culot jusqu’à monter sur le hangar et déverse mil, sorgho, mais à ses animaux. si le paysan est seul dans son champ il toute les chances d’être agresser. Au Sud Ouest ,ces sont très fréquents et se terminent toujours en faveur du l’éleveur car lui a les moyens. la sensibilisation doit faite auprès des éleveurs. c’est la frustration qui crée les règlements de compte car à l’administration, le paysan est perdant

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    • Le 13 juillet 2014 à 08:53, par Tapsoba®(de H)
      En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

      Effectivement,plus grâve ,il arrive meme que des éleveurs ,forts de leur cheptel ,jurent d obtenir le déguerpissement d agriculteurs d une zone par les autorités administratives corrompues de la localité concernée à leur profit.Et tout cela souvent sans attribuer une zone de rechange aux victimes.Comment voulez vous que ces mêmes autorités soient un recours lorsque les malheureux paysans acculés se sentent obligés de passer par la violence pour s imposer ? Avant mon départ du Burkina à la fin des années 90,j ai été(je venais de prendre ma disponibilité de la fonction publique et à deux semaines de mon départ ,je retournai au village) témoin du déguerpissement des agriculteurs dont mes parents, d une localité et figurez vous ,en plein hyvernage ,au moment même où les plants de mil étaient en épiage(septembre).Tout simplement parce qu un groupe de riches éléveurs criaient à qui voulait les entendre,depuis des années au paravant que quoi qu il leur coûtera,la zone en question leur sera exclusivement réservée.Et le comble lorsqu à chaque fois ces paysans allaient aux nouvelles auprès des autorités administratives dont le préfet pour en avoir le coeur net,ces dernières répétaient que rien n était décidé et qu auquel cas,il leur serait trouvé une zone de rechange.Ce mensonge a duré jusqu au débarquement des forces de l ordre...

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    • Le 13 juillet 2014 à 11:26, par Tapsoba®(de H)
      En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

      Effectivement,plus grâve ,il arrive même que des éléveurs ,forts de leur cheptel ,jurent d obtenir le déguerpissement d agriculteurs d une zone par les autorités administratives corrompues de la localité concernée à leur profit.Et tout cela souvent sans attribuer une zone de rechange aux victimes.Comment voulez vous que ces mêmes autorités soient un recours crédible lorsque les malheureux paysans acculés jusqu à leur dernier retranchement se voient obligés de passer par la violence pour s imposer ? Avant mon départ du Burkina à la fin des années 90,j ai été(je venais de prendre ma disponibilité de la fonction publique et à deux semaines de mon départ ,je retournai au village) témoin du déguerpissement d agriculteurs dont mes parents, d une localité et figurez vous ,en pleine saison hyvernale ,au moment même où les plants de mil étaient en épiage(septembre).Tout simplement parce qu un groupe de riches éléveurs criait à qui voulait l entendre,depuis des années au paravant que quoi qu il lui coûtera,la zone en question lui sera exclusivement réservée.Et le comble lorsqu à chaque fois ces paysans allaient aux nouvelles auprès des autorités administratives dont le préfet pour en avoir le coeur net,ces dernières répétaient que rien n était décidé et qu auquel cas,il leur serait trouvé une zone de rechange.Ce mensonge a duré jusqu au débarquement des forces de l ordre...

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    • Le 13 juillet 2014 à 15:51, par Tapsoba®(de H)
      En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

      Effectivement,plus grâve ,il arrive même que des éléveurs ,forts de leur cheptel ,jurent d obtenir le déguerpissement d agriculteurs d une zone par les autorités administratives corrompues de la localité concernée à leur profit.Et tout cela souvent sans attribuer une zone de rechange aux victimes.Comment voulez vous que ces mêmes autorités soient un recours crédible lorsque les malheureux paysans acculés jusqu à leur dernier retranchement se voient obligés de passer par la violence pour s imposer ? Avant mon départ du Burkina à la fin des années 90,j ai été(je venais de prendre ma disponibilité de la fonction publique et à deux semaines de mon départ ,je retournai au village) témoin du déguerpissement d agriculteurs dont mes parents, d une localité et figurez vous ,en pleine saison hyvernale ,au moment même où les plants de mil étaient en épiage(septembre).Tout simplement parce qu un groupe de riches éléveurs criait à qui voulait l entendre,depuis des années au paravant que quoi qu il lui coûtera,la zone en question lui sera exclusivement réservée.Et le comble lorsqu à chaque fois ces paysans allaient aux nouvelles auprès des autorités administratives dont le préfet pour en avoir le coeur net,ces dernières répétaient que rien n était décidé et qu auquel cas,il leur serait trouvé une zone de rechange.Ce mensonge a duré jusqu au débarquement des forces de l ordre...

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    • Le 14 juillet 2014 à 10:17
      En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

      c’est pas au sud-ouest seulement. Même au centre-est c’est le cas.rien que l’année passée ma tante avait récolté son riz entassé dans son champ, pour disait-elle, le ramasser le lendemain matin. Ce même jour, dans les parages, on voyait des peuhls avec leurs bœufs. et par gentillesse ou hypocrisie ont salué la tante et lui ont même souhaité une bonne moisson. Le lendemain matin aux environs de 7h, que de désolation ! la tante n’a trouvé que quelques restants d’épis de riz piétinés, enfoncés sous la terre par des sabots de bœufs. la récolte qui pouvait atteindre 2 charretées, il ne restait presque plus rien. le malfrat a attendu probablement en pleine milieu de la nuit comme à l’accoutumée pour lui faire du tort. Ma tante a refusé de porter plainte car selon elle, cela n’aboutira jamais. peut-être que c’est vrai, étant donné que d’autres cultivateurs se sont retrouvés dans la même situation qu’elle et avaient eu à porter plainte mais, qui est restée sans suite. Il faudrait que les peuhls amènent les autres ethnies à les aimer aussi. parce que ce que tu n’aimes pas qu’on te fasse, faut pas le faire aux autres. autant la richesse et la providence du peuhl proviennent de ses bœufs, autant, la richesse et la providence de l’agriculteur proviennent de ses champs. arrêtons ces genres de méchanceté qui ne fera qu’aggraver le climat social.

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    • Le 14 juillet 2014 à 15:10
      En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

      SEULEMENT BRAVO POUR QUI LA REALITE DU PROBLEME. Enfin qelq’un qui connait le sujet.

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    • Le 14 juillet 2014 à 21:15, par sidibe moumouni
      En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

      monsieur youssié, ce que vous dites est peut être vrai, dans ce cas , vous devriez vous en prendre à l’administration qui fait du tort aux 2 communautés. je suis d’accord avec vous kan vous dites que la communauté peulhe doit etre sensibilisée pour les actes condamnable commis, mais cela aussi est valable pour toutes les autres communautés et surtout pour l’administration dans laquelle bon nombre des agents sont vos parents.

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  • Le 12 juillet 2014 à 22:24, par L’OURAGAN
    En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

    MERCI PARENT POUR L’AVERTISSEMENT.ILS SONT CALE DANS LEUR BURO ET V8 SANS SE SOUCIER DE LA PROTECTION DU PEUPLE.CÈ LES DJEMBES ET LES GUIRO QUI LES INTERRESSE.1 MINISTRE=25 GUIRO.MERDE

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  • Le 12 juillet 2014 à 23:18, par J.Verges
    En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

    Les questions de cohabitation pacifiques entre les communautés sont assurées par les représentant de l’Etat que sont les préfets, les haut-commissaires et les gouverneurs. tous les cadres de concertation locales qui ont pour but de lutter contre ces conflits sont placées sous leur présidence. cherchez à savoir les moyens financiers et matériels qui leur permet de rendre ces cadres fonctionnels. vous serez sans nul doute déçus. Combien le budget de l’Etat prévoit pour la prévention et la résolution des conflits ?
    Sans moyens la bonne volonté ne suffit pas à résoudre les problèmes entre agriculteurs et éleveurs. Ces conflits cités par Mr BARRY ne constituent que la partie visible de l’iceberg. la partie cachée est constituée par les conflits que les personnalités ci-dessous citées arrivent à résoudre sans qu’ils ne puissent prendre des proportions non maîtrisables et inquiétantes. Que Dieu les Bénisse, les Fortifie et les Protège dans leur noble mission.

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    • Le 13 juillet 2014 à 13:03, par Lapaix
      En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

      Si on ne peut pas permettre aux représentants de l’Etat de mieux jouer leur rôle qu’on supprime ces fonctions. Si vous voyez les condition de travail d’un préfet du Burkina Faso vous allez larmoyer ! Des bureaux aux résidences en passant par le salaire(la moitié de celui d’un simple agent de police) et les moyens de travail mis à sa disposition, tout est à améliorer nettement. Avec cela ont veut qu’il assure le maintien de l’ordre public, la préservation de la paix et de la cohésion sociale, la cohabitation pacifique entre les communautés et les groupes professionnelles. Malgré cela, les préfets font des sensibilisations, se déportent sur les lieux souvent très enclavés des conflits, recherchent les leaders communautaires pour les impliquer à l’apaisement, hébergent souvent chez eux des parties menacée de mort. ils sont souvent obligés d’accepter divers concours des personnes intéressées par la résolution des conflits au cas où leur salaire ne leur laisse pas d’autres choix. Au même moment des gens peu informés de leurs conditions de travail parlent de corruption de leur part.

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      • Le 14 juillet 2014 à 10:02, par La vérité
        En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

        Tous ces conflits sont dus à la mauvaise gestion des crises mineures entre agriculteurs et éleveurs. Les responsables de cette situation sont en général les autorités locales ( préfet, maire, policier, agent d’agriculture, agent d’élevage,et même la justice si ça dépasse le niveau local).
        Pour réduire et même finir avec ces conflits, il faudra que les éleveurs évitent de corrompre ces autorités lors de la résolution des crises d’une part et d’autre part, les autorités doivent, même si vous prenez quelque chose puisqu’ils vont vous l’apporter, trancher de façon juste et loyale.

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    • Le 13 juillet 2014 à 14:18, par beti
      En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

      DEPUIS LONGTEMPS JE SUIS PERSUADE QUE LA PLUS GROSSE CRISE AVEC DES PERTES ÉNORMES EN VIE HUMAINES SE DÉCLENCHERA D’ICI 02 ANS AU SAHEL PLUS PRÉCISÉMENT DANS LA COMMUNE RURALE DE TONGOMAYEL. DES AUTOCHTONES ONT ÉTÉ POLLUES DE LEUR TERRES AGRICOLES ET N’ONT QUE LEURS YEUX POUR PLEURER.ATTENTION AU RETOUR DU BATON.

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    • Le 13 juillet 2014 à 15:48, par Karlos
      En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

      les cadre de concertations n’ont jamais manqué et les partenaires ont mis de m’argent.Si aujourd’hui on demande a l’administration et service techniq de rembourser les perdiem pris dans les ateliers rien que concernant la loi 34-2002 sur le pastoralisme et 034-2009 sur le Foncier Rural(toutes les 2 lois traduites en Fulfulde,Jula et Moore),ils vont fuire par les differentes frontieres.Ce qui manque c’est qui doit faire appliquer la loi lors qu’un agriulture occupe 1 zone de repli,1 piste a betail,1 zone de pâture. Regarder ttes les routes du Burkina:l:interdiction de cultivé les 30 m etant l’emprise de la voie.Nous ns disons(Tabital Pulaaku B) que si les eleveurs continuent à corrompre c’est l’administration qui est responsable. Mais n’oublie jamais que les constats d’accidents ne se soldent pas par 1 paiement immédiat et que des dossiers st pendant en justice des année sans qu’on soit obligé de s’en prendre a toute ethnie ! et souvent certains ne st meme pas au courant qu’il ya pb malheureusement le peul ayant sa CNIB sur la face est assassiné gratuitement(Cas de ce El Hadj commercant de Betail de passage a Gogo ; ou il ne connait personne mais c’est fait agresse ). Non halte !la chasse a l’ethnie n’a rien a voir avec conflt agri-eleveurs.Au afit qui peut me siter 1 hameau bruler au Faso dans ces conflits qui n’appartiennent pas a l’ethnie Peul ?
      toutes lois obligent les 2 protagonistes(Agr-El)a 1 tentative de conciliation et seul l’echec conduit devant les tribunaux.

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  • Le 13 juillet 2014 à 07:16, par zongo de Koudougou
    En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

    Bonjour. Sincèrement je partage le point de vue de ce parti . Autorités à vos marques . Que Dieu bénisse le Faso

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  • Le 13 juillet 2014 à 09:18, par Lucie Kaboré
    En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

    Il faut avoir le courage de dire que c’est un conflit essentiellement anti-peulh et les peulhls eux memes ne font rien pour l’endiguer. Je veux parler des intellectuels ; ce ne sont pas des lamentations dans la presse qui changeront la donne. Qu’un cultivateur et un éleveur en viennent aux mains passe ; qu’il y ait mort d’homme est déjà grave ; mais qu’il y ait une chasse aux peulhs, meme ceux qui n’ont rien à voir avec ce conflit, est INACCEPTABLE. Là, on ne voit personne qui ait le COURAGE de dénoncer et de faire stopper ce massacre. Tous sont complices, à commencer par BLAISE COMPAORE. Les peulhs qui peuvent s’exprimer aussi ne font RIEN pour.C’est dommage. Ni les CONFESSIONS RELIGIEUSES, ni la CHEFFERIE, ni les PARTIS POLITIQUES ne s’émeuvent. Seule la PRESSE le fait avec ses moyens.Dommage pour mon pays. Toutes les communautés se valent.

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    • Le 13 juillet 2014 à 18:28
      En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

      Brave Lucie Kabore, ma sœur en humanité ; ma camarade d’aspiration à l’égalité de traitement des burkinabe, de TOUS les burkinabe.
      J’ai parcouru avec consternation les commentaires précédents le tien qui, seul m’a donné le sourire. Oui, tu ne sais que trop ce qui s’est passé pendant la 2ème guerre mondiale en Europe. Une communauté, les juifs, faisait l’objet de persécutions et d’une tentative d’extermination. Alors que l’écrasante masse des "prudents" se vautrait dans l’indignité en trouvant toute sorte de justification à leur inaction coupable, d’autres, héroïques, ont dit non et se sont battus contre l’immonde. Ils ont aujourd’hui le titre honorifique de "justes".Tu es, Lucie, de cette trempe. Plus récemment, sur les verdoyantes collines du Rwanda, la bête immonde s’est réveillée et y a trouvé des auxiliaires zélés ; peu importe qu’ils fussent nommés là-bas les "Hutus". L’important c’est la leçon à en tirer quant à la genèse et à l’exécution de ce crime imprescriptible, qu’est le génocide.
      Précisément, à quoi assiste-t-on au burkina ? Au développement insidieux d’une logique génocidaire. Il suffit de faire le décompte des cas de tueries de Peuls (qui se multiplient en nombre, se répandent dans l’espace-pays, se rapprochent dans le temps, croissent en gravité et se distinguent par l’indifférence qu’elles suscitent). Les réactions à cet article en sont l’illustration ; pensez donc !!! seulement 9 commentaires sur un sujet d’une telle gravité, quand l’annonce du rappel naturel à Dieu du moindre péquin suscite une avalanche de réactions compatissantes. Ou sont les grands businessmen des droits de l’homme passés ? Pourquoi ce tonitruant silence des grandes voix de la société civile ?! que n’entend-on les imprécations du TOCSIN ?!

      Pire, les réactions publiées ici oscillent entre railleries à peine voilées et justifications peu ou prou de l’inacceptable. La question n’est pas de savoir qui corrompt ou ne corrompt pas ; la question est de savoir si toute une communauté (enfants et vieillards compris) doit être massacrée, ses biens spoliés quand ils ne sont pas détruits, simplement parce qu’un individu, fut-il membre de ladite communauté, a commis un acte condamnable. Tous les mossis des forêts de Gagnoa (cote d’ivoire) doivent-ils être massacrés, leurs biens détruits ou spoliés parce que, Noraogo a bléssé Kofi, le jeune Baoulé du village lors d’une altercation ?! Les Bobos seraient-ils fondés à déclencher une chasse aux sorcières contre les mossis installés dans la vallée du kou, si Noaga blessait Sogossira au cours d’une altercation ? Imaginons que les tueries subies aujourd’hui par les peuls soient exercées sur les mossis aux quatres coins du burkina : que se passerait-il ??? Quelle serait la réaction des autorités de ce pays ??? Imaginons qu’au sahel, les peuls se livrent, par réaction (ce qui serait injuste et donc inacceptable), à des actes similaires contre une ethnie, et ce de façon répétée : que se passerait-il ? Etendons cela à toutes les régions et imaginons l’apocalypse : que partout l’ethnie majoritaire dénie aux autres le droit à la sécurité et leur applique le sort réservé aux peuls. Exagération me direz-vous ?! grave erreur, car nous n’en sommes pas loin !! A chacun de méditer sur cette vérité : le roi ne doit pas permettre que le fauve dévore impunément l’enfant de l’esclave car il aura pris goût à la chair humaine ; le prince sera alors sa prochaine proie !
      Et méditons l’histoire récente de nos voisins ivoiriens et maliens ; cela n’arrive pas qu’aux autres !!!
      Ma chère Lucie, garde je t’en prie tes convictions et hurle ta protestation ; ta voix contrebalance le cœur des irresponsables qui s’enivrent de préjugés et dansent au bord du volcan.

      Très fraternellement...

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    • Le 13 juillet 2014 à 21:19, par Timbila sidnooma
      En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

      Comme tu as raison Lucie !!! Sans te connaitre, je t’exprime tt e mon estime pr ton honnete intellectuelle, qui est a l’oppose de ce qu’on peut lire ds les reactions. J’ai produit une longue reaction cet apres midi mais je ne la retrouve pas encore sur le faso.net. J’espere qu’il ne s’agit pas de censure. Je suis scandalise que si peu d’internautes reagissent a cette horreur qui menace , a long terme, de mettre le feu au pays. Car aucune communaute au monde ne peut subir eternellement. Personne n’a le monopole du courage, de la determination. C’est juste une question de temps et de seuil.

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    • Le 15 juillet 2014 à 02:15, par vérité no1
      En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

      Merci Lucie d’avoir craché la vérité. Je pars plus loin pour dire que le moaga n’aime pas le peulh.Je me rappelle toujours des comportements de mes oncles au village qui n’hésitaient pas à fouiller tout un village peulh pour bastonner les jeunes peulh sans raison valable.

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  • Le 13 juillet 2014 à 17:52, par Jeunedame seret
    En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

    Merci Lucie ; les Peulhs se font facilement massacrés parce qu’ils se contentent seulement de corrompre avec des espoirs. Regardez récemment ce que Blaise a reçu comme cadeaux en bétails lors de son passage à Dori. Investissement à corruption. Et avec ça, ils font du n’importe quoi croyant qu’ils sont devenus plus grands. Même en ville, aucun intellectuel peulh ne peut se démontrer en public pour intimider ou exalter son ethnie. Les peuls ne participent brillamment à aucun événement culturel ou artistique. Ils s’enferment jalousement dans leurs langue et culture. On ne les remarque pas en dehors de leurs zones. Ils ne se partagent pas. J’ai vécu dans des AVV où des peulhs isolés refusent même de participer à un enterrement des autres ethnies. Et pourtant ils fuient laisser des cadavres dans leurs huttes. Ce qui fait qu’on ne les respectait pas. Image ternie. Alors, nous sommes au 21eme siècle ; que leurs intellectuels fassent quelque chose pour se rehausser l’image.

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  • Le 14 juillet 2014 à 10:49, par jo
    En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

    avant tout propos, toutes mes condoléances aux familles éplorées. merci au Paren qui pour moi est le parti politique qui ne se contente pas seulement de dénoncer mais propose des solutions et un véritable projet de développement qu’il soumet à l’ensemble de la nation. je pense que des spécialistes en communication et en gestion de conflit ne manque pas au BF. les maux sont connu et c’est toujours le mème récital entre agriculteurs et éléveurs, il faut aller au déla de la dénonciation et passer à la sensibilisation et à l’action préventive. le travail de fond qui devrait ètre fait est l’éducation des mentalités chez les peulhs et chez les mossi ainsi que des sanctions exemplaires à tout contrevenant de tout bord

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  • Le 14 juillet 2014 à 10:55, par mahzu musah
    En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

    Enfin un parti politique a les "couilles" (excusez-moi pour l’expression), pour s’exprimer sur cette question. Je salue ce courage du PAREN.
    Cependant j’accuse surtout cette communauté peule pour son attentisme, son manque de courage, son manque de solidarité. En effet pas une seule fois, on a vu une protestation quelconque contre ces pogroms organisés à Ouagadougou ou dans une quelconque Région. Même à Dori où il devait avoir de manifestations ne se reste qu’en guise de compassion, personne n’a jamais pipé mots. Sa classe classe dite "intellectuelle" se mue dans un silence coupable et qui frise même la lâcheté. En dehors de Newton Ahmed Barry, personne ne s’exprime. Les Dr LY et consort, où êtes-vous ? au niveau des OSC, il y a une fois une sortie de TAABITAAL PULAKU,mais depuis plus rien. Tout le monde sait pourtant qu’avec le regime actuel, il n’y a que les manifestations qui payent.
    Tout récemment, après l’"assassinat" du juge Nébié, on a vu les manifestations monstres qui en ont suivi à Léo.
    Quand lors des événements "de l’enfant disparu" de Gaoua, la communauté mossi a été attaquée concomitamment avec la communauté peule, du fait de la solidarité qu’elle a fait montre,on a vu à vitesse la réaction des autorités s’est faite. En tout cas la réaction a été prompte.
    Donc mes frères Peuhls un président de ce pays disait qu’un esclave qui ne débat pour se libérer de ses chaînes ne méritent pas qu’on s’apitoie sur lui.

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    • Le 14 juillet 2014 à 16:44, par Benito Chavez
      En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

      Comme beaucoup de me prédécesseurs je déplore ce drame qui , quoi que l’on dise est déjà une immense perte pour les burkinabés.Je condamne aussi le silence cynique du gouvernement et son laxisme quant à la mise en place d’un système efficient de gestion de ce type de conflit ainsi qu’ un cadre de concertation Agriculteurs-éleveurs.Mais en toute sincérité , quel pays s’est développer partir d’un élevage archaïque de transhumance ou même a partir d’une agriculture extensive.A mon humble avis ces conflits ne cesseront que lors que les autorités s’engageront résolument à la modernisation du système Agropastorale.Il faudrait alors que ces autorités s’élèvent pour dépasser leur routine de discours creux tel "bâtir ensemble un Burkina emmargent" ou selon l’axe stratégique ... de la "SCADD".

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  • Le 14 juillet 2014 à 15:17, par Kôrô Yamyélé
    En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

    - Les peuls sont en Afrique ce furent les juifs en Europe !!!! Riches, beaux, intelligents, mais mal aimés et sans base territoriales fixes !!!!!

    Par Kôrô Yamyélé

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    • Le 14 juillet 2014 à 16:11, par la bonté
      En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

      mersi mon frère le véritable problème est que le peulh n’est pas encore accepté par le reste des ethnies.Il est considéré comme un étrangé sè triste mais hélas !!! je n’arrive pas a comprendre le silence assassin de nos dirigeants.

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    • Le 14 juillet 2014 à 17:17
      En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

      quelqu’un peux t’il m’expliquer l’histoire des peuls ?leur origine remonte à quand ?il semblerait qu’ils viennent du Nil bref pourquoi sont ils mal aimés partout (cas en guinée au temps de sékou touré etc ??)pourtant leur filles sont prisées par nos parents/frères mossis et autres ethnies du fait de leur beauté

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    • Le 14 juillet 2014 à 19:44, par homme de paix
      En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

      Très propre kôro s ils pensent que le Sahel c est pour eux le réveil sera douloureux car ils ont quitté le Mali pour s installées aux Sahel

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    • Le 15 juillet 2014 à 02:35, par vérité no1
      En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

      Merci kôrô, tu sais, quand j’avais environ 10 ans et que je rentrais au village avec mes parents, les villageois disaient que je resemble à un peulh et cela me faisait pleurer à longeur de journée car le peulh à été stigmatisé dans ma région. Je suis mince et beau comme un peulh paraît-il mais je n’amais pas cette comparaison et je n’hésitais pas à sortir les "magnedga" pour ça. Tout ça pour dire que nous les mossis, il est temps qu’on considere les PEULHS. J’étais souvent obligé de me séparer avec mes copines poulottes comme quoi le moaga ne se marie pas au Peulh, quelqu’un peut-il vraiment nous éclairer là-dessus ?

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      • Le 15 juillet 2014 à 21:13, par WAKASS
        En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

        j’ai parcourus les réactions à cet article je suis parfois consterné mais à Lucie je dis merci.à ceux qui pensent qu’on n’est pas courageux qu’on est lâche j’en passe.sachez que c’est pas le cas nous sommes à 95% musulmans une religion qui défend d’être violent et assassins seulement je conseille aux autorités de ce pays qui se réjouissent du massacre des Peulh de jouer pleinement et honnêtement leur rôle afin d’éradiquer ce phénomène.sinon le jour les Peulh en auront assez vous serez étonné du désastre qu’on peut causer.ne pensez pas que la balance restera toujours à la faveur de ceux que vous aidez à commettre ces carnages à l(encontre des peulh.dans la vie les choses évoluent très vite. quant à celui qui pleurait quand on lui disait qu’il ressemble à un Peulh c’est parce qu’il ignore tout le prestige que cela a.dit à une fille mossi qu’elle ressemble à une poulotte et elle mourra de joie parce qu’elle sait que cela signifie qu’elle est belle et intelligente. je t’informe qu’aujord’hui la plupart des mossis nantis ne rêvent que de marier une poulotte afin de s’assurer une belle et intelligente progéniture.mais tu as raison autant les mossis le disent autant les Peulh n’aiment pas donné leurs filles aus autres.on préfère se marier en famille. mais à mon humble avis on doit dépasser ces vieilles idées en tant que croyants !

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  • Le 14 juillet 2014 à 16:15, par cheick ahmed yacine
    En réponse à : Conflit agriculteur-Eleveur : Le PAREN dénonce la passivité maladive de l’Etat

    que les gens sache que personne ne sortir gagnant s’il eclate un conflit ethnique.les haineux n’ont qu’a se morgondre.Autant les peulh sont minoritaires dans certaines zones,ils sont aussi majoritaires dans certaines zones.nous sommes la deuxieme population.si cela insiste nous allons nous organiser et riposter

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