Transport en commun interurbain:Dans l’univers d’un « bordel »

mercredi 20 mars 2013 à 16h57min

Prendre un car pour se rendre dans une contrée du Burkina Faso semble être la croix et la bannière pour de nombreux passagers. Si certaines compagnies de transport ont mis la clé sous le paillasson, certaines exercent toujours avec des fortunes diverses. Sur les axes routiers reliant Ouagadoudou à Ouahigouya ou celui allant à Dédougou en passant par Boromo, ou encore celui reliant Gaoua, chaque compagnie essaie de tirer son épingle du jeu. Et, souvent dans le « bordel » généralisé « des cars taxis », des bousculades intempestives. Bref, un « bordel ».

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Transport en commun interurbain:Dans l’univers d’un « bordel »

Emprunter un car pour se rendre d’une contrée à une autre semble souvent relever d’un parcours du combattant pour les passagers. De nombreuses compagnies de transports pullulent dans les grandes villes du Burkina Faso. Cependant, joindre souvent les petites localités est semblable à emprunter le chemin de l’enfer. Coût de transport élevé, excès de vitesse, surcharge, transport d’hommes et de marchandises à la même enseigne, sont le quotidien des cars et des mini-bus de transport qui relient les petites localités.

Pour comprendre le phénomène, durant un mois, nous avons emprunté certaines compagnies de transport en vue de nous rendre dans certaines localités. Ainsi, nous avons voyagé à l’intérieur des cars de la société de transport Aorêma et Frères (STAF) et de Transport Confort Voyageur (TCV). Ces deux compagnies ont des modes différents de gestion de la clientèle. A STAF, le désordre semble avoir pris le pas sur l’ordre dans la gestion des titres de voyages et des passagers. Souvent, le respect des horaires de voyages fait défaut à cette compagnie.

A titre d’exemple, un car devant « décoller » à une heure donnée peut prendre son départ quelques minutes à l’avance, laissant sur le carreau des passagers. C’est ce que nous avons vécu lorsque nous avons pris un titre de transport pour nous rendre à Dori, chef lieu de la région du Sahel. A côté de cette réalité se greffe le problème des passagers qui empruntent le car sans titre de transport. C’est à l’intérieur du car qu’il paye en espèce sonnantes et trébuchantes leur droit de voyage. A l’occasion, le prix du titre de transport n’est pas celui fixé au guichet de la compagnie. Cette pratique est courante à STAF.

Par exemple, le prix du transport entre Ouahigouya et Ouagadougou à STAF est de 3000 F en Aller simple contre 5000 F en Aller-retour. Alors, ceux qui ne prennent pas le titre de transport squattent les places de ceux qui ont les titres de transport. Ils payent 2000 F ou 2500 F CFA au convoyeur pour se rendre à Ouahigouya. Le problème est que personne à la compagnie ne sait où part cet argent. Interrogé sur la question, un convoyeur nous a envoyé balader malgré notre insistance et le fait que nous l’ayons vu prendre de l’argent à des passagers qui n’avaient pas de titre de transport. Selon un client qui a requis l’anonymat, « la pratique est courante à STAF et, les convoyeurs ne sont pas souvent contents que les passagers aient leur titre de transport car, ils n’auront pas de deal », explique-t-il. Cette pratique a des conséquences sur les relations entre les passagers et les convoyeurs.

Le 30 décembre 2012 sur l’axe reliant Ouagadougou à Ouahigouya, un convoyeur a failli débarquer un passager qui n’avait pas pris de titre de transport et affirmait ne pas être en mesure de débourser la somme de 2500 F que lui demandait le convoyeur. Ce passager proposait 2000 F. la discussion était tellement vive entre les deux larrons qu’un autre passager fut obligé de venir en aide en déboursant la somme manquante. Commentant cette épisode, une passagère dira qu’ : « il est bon que STAF s’organise davantage pour éviter ces genres de désagréments non seulement au passager fautif mais aussi et surtout, aux autres passagers que cette attitude indispose ».

Un bémol

La Société de Transport Aorêma et Frères, semble être la plus grande sur le marché des transports en commun interurbain en terme de couverture du territoire national. Elle dessert pratiquement la majorité des villes du Burkina Faso. C’est l’une des raisons qui militent en son emprunt par de nombreux passagers en déplacement malgré le fait qu’il règne souvent un « bordel » dans la gestion des passagers. Pour de nombreux passagers, c’est un calvaire d’emprunter cette compagnie le lundi pour se rendre à Dori. Si vous n’y prenez garde, vous risquez de perdre vos chaussures à cause des bousculades pour entrer dans le car.

Cette situation est due au fait que les agents chargés de faire l’appel des passagers ayant leur titre de transport et qui se sont fait enregistrer, ne le font pas le plus souvent. Conséquence ? Des passagers ayant leur titre de transport restent sur le carreau au profit de certains qui ne l’ont pas. Dans cette compagnie, tout n’est pas que mauvais selon certains clients. « J’emprunte STAF parce que c’est la compagnie qui me permet d’aller où je veux et quand je veux », témoigne un client.

L’un des bémols dans les critiques faites à cette compagnie est sa régularité sur les routes. « Pour moi, STAF est le roi de la route, parce qu’on les trouve partout et leur car roule vite » explique Edmond Banworo qui vient d’emprunter STAF de Diébougou pour Ouagadougou. Une autre pratique de la compagnie semble être les arrêts fréquents sur les routes pour prendre ou faire descendre un passager. D’où son surnom par certains de « car-taxi ». Sur ce point, les avis des passagers divergent. D’aucuns trouvent la pratique acceptable, d’autres la rejettent, affirmant que lorsqu’on emprunte un car, on prend les dispositions qui s’imposent pour se faire déposer à la gare que sur les routes.

STAF n’est pas l’unique compagnie de transport emprunté par les passagers. Il existe aussi Transport Confort Voyageur (TCV). Cette compagnie s’est spécialisée dans la desserte des villes de l’Ouest du Burkina et de la sous-région. Pour Daouda Hilou qui emprunte fréquemment cette compagnie, « c’est l’ordre qui y règne dans la gestion de la clientèle qui le motive » : « lorsque tu veux prendre TCV, il faut d’abord réserver ton ticket et, ensuite au départ, tu es tenu de t’assoir sur le siège dont ton ticket porte le numéro » témoigne M. Hilou.

En tant que client, il est conscient des difficultés rencontrées lorsque l’on veut emprunter les compagnies de transport : « les difficultés que nous rencontrons au niveau des compagnies de transport se résument au retard dans les heures de départ, à l’excès de vitesse, le non respect de la clientèle », explique M. Hilou. A TCV, le respect des horaires est une valeur cardinale sauf « lorsque les circonstances ne le permettent pas », explique un employé de la compagnie sous anonymat. « Souvent, ce sont des pannes de dernière minute qui contraignent la compagnie à décaler l’horaire de départ de quelques minutes », selon cette source.

Sur les routes du Burkina Faso, des zones sont difficilement accessibles à cause de l’état des routes. C’est le cas de l’axe Boromo-Dédougou. Manque de véhicule en bon état, désagrément causé par le bitumage de la route, sont le lot quotidien des usagers qui empruntent cette voie. Il est quasiment impossible de faire un aller-retour dans la même journée sur Dédougou en passant par Boromo. Une seule compagnie dessert régulièrement Boromo en quittant Dédougou.

Du contrôle des forces de l’ordre

Le car vient le matin et ne retourne qu’à 14h ou 14h 30 selon la disponibilité de la clientèle. Pour le chauffeur de la compagnie EMAF qui fait la liaison Boromo-Dédougou, l’état de la route est pour beaucoup dans cet état de fait. « Les routes ne sont pas praticables. Cela occasionne de nombreux accidents et la destruction des véhicules », explique-t-il. Cet argument est repris en chœur par les gérants des cars qui empruntent les routes reliant Ouagadougou à Boromo et Boromo à Dédougou. Ce dernier tronçon en bitumage occasionne de nombreux désagréments aux usagers. Entre autres, la poussière, le vent, les accidents.

Les contrôles de police, de la gendarmerie et de la douane sont perceptibles sur certains axes routiers. Situation au Mali oblige, l’axe Ouagadougou-Dori est sujet au contrôle de la police, de la gendarmerie et de la douane.

Un contrôle de la gendarmerie se fait généralement non loin de la ville de Kaya. Là, les gendarmes procèdent au contrôle des identités des passagers. C’est le seul axe pratiquement où la police, la douane et la gendarmerie sont très actifs dans le contrôle des cars, des marchandises et des occupants de ces bus. Un autre axe où s’effectue le contrôle de la douane est celui reliant Ouagadougou à Ouahigouya. Sur les autres axes tels que l’axe Ouagadougou-Tenkodogo, Ouagadougou-Gaoua, Ouagadougou-Boromo, la douane ne contrôle pratiquement pas les cars de transport en commun interurbain.

Cette situation fait dire au passager Edmond Banworo qu’il est bon que chaque compagnie permette ou dispose d’un poste de douane, de gendarmerie et de police dans sa gare. « Cela permettra de lutter efficacement contre le trafic des stupéfiants et le grand banditisme » explique M. Banworo. L’homme profite de l’occasion pour fustiger le prix des tickets de transport. « Il faut que l’Etat réglemente les prix des transports. On ne peut pas comprendre que pour une distance de 100 Km par exemple, le passager paye 2000F », s’inquiète-t-il. Il préconise alors que l’Etat, de concert avec les compagnies de transport, revoit les prix en y associant un contrôle rigoureux.

A ce propos, la disparité des prix de transport entre deux compagnies prouvent qu’un contrôle sérieux doit être opéré à ce niveau. En effet, certaines compagnies font le transport entre Ouagadougou et Dori à 5 000 F lorsque d’autres le font à 4000 F CFA. Cela dénote de la possibilité pour les compagnies de transport de baisser les tarifs pour permettre aux populations de voyager en toute sécurité en payant moins cher.

Daouda Emile OUEDRAOGO


Quand un chauffeur se trompe de direction

Le 8 janvier 2013, un chauffeur de la compagnie de transport STAF faisant la navette entre Ouagadougou et Dori s’est trompé de la direction de sa gare à Ouagadougou en provenance de Dori. A hauteur du feu tricolore de l’Avenue 56, au niveau de la station total près du palais du Larlé Naba, le chauffeur a omis de tourner à gauche pour prendre la direction de la gare centrale de STAF située à Larlé. Il a fallu les remous des passagers et l’interpellation de son apprenti chauffeur pour ramener le chauffeur à l’ordre. Il était alors obligé d’aller tourner dans un six mètres en vue de rejoindre la gare. Interrogé sur cet incident, les apprentis ont confié que « c’est un chauffeur qui n’est pas d’habitude sur l’axe Ouagadougou-Dori. » Don’t act.


TSR se retrouve dans TCV

Acte rocambolesque que celui d’un passager sur l’axe Ouagadougou-Gaoua. En effet, ce passager ayant sur lui le titre de voyage de la compagnie TSR avait cependant pris place dans le car de STAF devant relier Gaoua à Ouagadougou. Que ne fut l’étonnement du contrôleur de STAF qui voit le ticket de TSR dans son car alors que le car a déjà décollé de la gare de Gaoua et en route pour Ouagadougou. Pantois, le convoyeur n’eut d’autre choix que de dire au passager de payer 500 F pour qu’on le dépose au poste de péage à la sortie de Gaoua afin qu’il puisse emprunter le car de la compagnie TSR. Ledit car était toujours en gare au décollage de STAF. Cet incident ne serait pas survenu si l’on avait pris la peine de vérifier les titres de transport avant le décollage du car.

Rassemblés par DEO


Quelques chiffres

La valeur ajoutée de la branche transport a été estimée à 8,4 % du PIB en 1996 dont les 2/3 proviendraient du sous secteur informel des transports routiers. L’examen des données relatives aux valeurs ajoutées par mode de transports a montré que les contributions dominantes restaient celles des transports routiers (plus de 90% de la valeur ajoutée totale de la branche transport) suivis en seconde place par celle des services auxiliaires (6% à 8%).

Transport et emplois

En termes de contribution à l’emploi, le secteur des transports au Burkina Faso est fortement générateur d’emplois compte tenu du fait que l’activité de transport est généralement couplée avec d’autres activités, principalement avec celle du commerce. Le nombre d’emplois directs de la branche transport a été estimé en 1994 à près de 80 000, représentant environ 15 % de la population active hors secteurs agriculture et élevage.

Patrimoine infrastructurel

Le patrimoine national en infrastructures d’acheminement hors volet ferroviaire et aérien comporte :
Un réseau de routes d’une longueur d’environ 15 270 Km de routes classées dont 1990 Km de routes bitumées, 3 450 Km de routes en terre ;

A ce patrimoine, il faut ajouter :
Plus de 46 000 Km de routes et pistes faisant l’objet de sollicitation d’aménagement de la part des populations desservies.

Sources : Programmes et politiques de transport dans les pays en voie de développement et réductionde la pauvreté

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Vos commentaires

  • Le 20 mars 2013 à 17:51, par kokologo
    En réponse à : Transport en commun interurbain:Dans l’univers d’un « bordel »

    allez y voir à OUAGA INTER gare de Zabré, Konbissiri, Manga et autres.

    les mini car de 18 places en prennent 25. on modifie l’intérieur des car pour rapprocher les chaises et créer ainsi une rangée supplémentaire de chaise.

    M. le journaliste, faite l’expérience, les mots vous manqueront pour la description. c’est plus que du bordel. c’est un monde où règnent des gens sans scrupules. seul le gain les intéresse. quand un car de 18 place en prend 25, plus 6 moto à 10 moto au dessus ainsi que 25 sacs de voyages, des cartons de sucre, des caisses de bière et j’en passe.

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  • Le 20 mars 2013 à 18:04, par ANNAN
    En réponse à : Transport en commun interurbain:Dans l’univers d’un « bordel »

    chaque compagnie de transport essaie, dans un pays où le désordre est décoré, de soulager la population tout en y tirant profit. C’est de la débrouille.

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  • Le 21 mars 2013 à 09:24, par Nous
    En réponse à : Transport en commun interurbain:Dans l’univers d’un « bordel »

    Salut Mr le journaliste, analyse pertinente. Ce tu n’as compris à STAF, c’est une compagnie de commerçants, ils ne programment pas leur voyages. Les commerçants n’aiment pas vos protocoles. Mais les responsables de STAF qu’ils gagneront à revoir le contrôle des titre de transport avant même le départ.

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  • Le 21 mars 2013 à 13:26, par kossovo
    En réponse à : Transport en commun interurbain:Dans l’univers d’un « bordel »

    Merci Monsieur pour ce travail de remarque car nous soufrons vraiment avec es transporteurs,le point uniment c’est surtout staff ... pour son comportement de non respect des voyageurs e impolitesse des ses agent. je vous conte pas c’est le bordel et ce bordel est fait devant le fondateur car il est toujours a la gare voit et ne dit rien tous simplement parce que tu peut rien le faire .
    je fus témoigne d’un acte très violant, la scène s’est déroulée devant le boss.la veuille de la fête de Tabaski,la c’est la terreur je vous parle, cette fille a été étouffe entre les coudes d’un agent de staff,blesser a niveau du gorge. mais fais savoir aux jeunes devant leur boss si quelque chose arrivait a la fille ils seront tenu responsable.
    vivons pour un Burkina de suivi

    Répondre à ce message

  • Le 22 mars 2013 à 09:38, par hh
    En réponse à : Transport en commun interurbain:Dans l’univers d’un « bordel »

    "TSR se retrouve dans TCV"
    Titre non correspondant au contenu ! je pense que c’est plutot "TSR se retrouve dans STAF" pour le voyageur qui s’est trompé de car ! bref !

    Personnelement, j’ai soufert 9 ans durant de ces voyages pour raison de service sur l’axe ouaga ouahigouya. C’est la croix et la ...
    En plus de la mauvaise organisation dans les compagnies, il ya aussi l’incivisme et l’ignorance des usagers. Pourquoi accepter de monter ds un car et rester débout quand on a son titre de voyage ? Pourqoi quand on veut faire l’appel pour monter, tu as le dernier numéro et tu pars bloquer l’entrée du car ? Résultat : bousculade ! Tant que notre pays sera sous développé, nous vivrons en situation de sous développement !
    Pour les prix du transport, nous avons assisté à une augmentation vertigineuse de 4000 à 6000 en aller retour ouaga ouahigouya quand il ya eu une augmentation de 50F par litre de carburant avant que cela ne baisse grâce à nos plaintes et je crois l’intervention de l’Etat !
    ouf ! c’est la misère !!!!!!!!!!!

    Répondre à ce message

  • Le 22 mars 2013 à 10:20, par une soeur
    En réponse à : Transport en commun interurbain:Dans l’univers d’un « bordel »

    On vous a forcer à les emprunter ???Si vous êtes sado maso c’est votre problème est ce que ce sont les seules compagnies o faso ???Pourquoi vous plaignez vous ??Tchrrrrrrrrrrrrrr

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  • Le 22 mars 2013 à 12:09, par Vénus
    En réponse à : Transport en commun interurbain:Dans l’univers d’un « bordel »

    Belle analyse. Chers journalistes, emprunter un jour le car STAF en partance pour Djibo. C’est toujours de la merde. Soit le car bouge avant l’heure, oubien ce sont des passagers qui sont assis ou debouts dans les allées. Une fois même nous avons été obligés d’embarquer à la station PETROFA non loin de la gare de STAF à Ouagadougou.
    Aussi l’état du car reste à désirer.

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  • Le 22 mars 2013 à 14:24, par la fille de l’autre
    En réponse à : Transport en commun interurbain:Dans l’univers d’un « bordel »

    bon boulot cher Journaliste.
    si l’Etat ne peut pas etre un exemple que voulez vous que le privé fasse ?
    Là c’est parceque ce sont des privés, aborder le public : Centre ville sous les yeux de nos derangeants........... je parle de SOTRACO
    Là tu fais deux semaine avec ta carte d’abonné sans poser tes fesses sur une chaise.
    les retards y sont de mises "pour le 1er bus de 5h30 il faut souvent attendre en vain ou emprunter un taxi pendant ce temps les bus sont en mision "en location". tu demandes explication on t’envoie au diable.

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  • Le 22 mars 2013 à 14:38, par la fille de l’autre
    En réponse à : Transport en commun interurbain:Dans l’univers d’un « bordel »

    Monsieur le journaliste,
    pendant la reprise des cours, je vous prie de venir gouter au calvaire des usagers de SOTRACO (Société de Transport Commun de Ouagadougou) sur la ligne3 reliant la Gendarmerie de Paspanga à bissighin ou le 4 en partance pour Pissy surtant le premier bus (5h 30).
    Avec SOTRACO, dormez moins et tout en multipliant vos retards ou vos echecs : une divise qui lui va à merveille.

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  • Le 22 mars 2013 à 16:01, par raogo
    En réponse à : Transport en commun interurbain:Dans l’univers d’un « bordel »

    Pendant un depart si les passagers peuvent remplire 2 cars que la compagnie mettent à leur disposition 2 cars pour eviter les bousculades et le dessordre

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