Zabré : Un assassinat collectif

vendredi 1er février 2013 à 00h58min

Le 31 décembre fut une journée macabre à Zabré. Devant des forces de l’ordre impuissantes ou timorées, des autorités effacées, des manifestants décident de « se rendre justice ». Ils commettent au grand jour un sextuple assassinat. Sambo Bandé accusé de vol et de recel de bétail est tué avec une partie de sa famille.

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Zabré : Un assassinat collectif

C’est aux environs de 13h que la population a convergé vers le domicile de Sambo, après avoir été au commissariat de police et à la gendarmerie. On estime entre 500 et 600, le nombre de personnes qui s’étaient regroupées devant la famille de Sambo. Ce sont des gens venus principalement de Sangou, de Yorko, de Gon et de Zabré centre. La coïncidence du jour avec le marché de Zabré a contribué à ce qu’il ait une grande foule. Ils étaient armés de fusils et d’armes blanches, mais à côté de ceux qui en voulaient à la vie de Sambo, il y avait aussi de nombreux badauds, entrainés par leur simple curiosité. Selon un jeune, L.Y. qui était présent sur les lieux en observateur, les premières intentions des assaillants étaient d’incendier seulement la cour de Sambo. Ils s’attendaient à trouver une concession vide, mais il se trouve que la concession de Sambo abritait aussi ses deux parents qui à cause du poids de l’âge, ne pouvaient pas s’en tirer aisément.

Pour ces raisons, Sambo (aidé par des individus armés) avait préparé sa défense. De source militaire, Sambo et ses anges gardiens étaient mieux armés que la foule en termes de puissance de feu. Ils utilisaient des armes de guerre, dit-on. Les tirs à balles réelles avaient obligé la foule à se masser à 500 m environs de sa concession. Selon le chef de Zabré, il s’est déplacé personnellement sur les lieux en compagnie du préfet, du commandant de Brigade de la gendarmerie. Arrivés sur place, le chef et les autres n’ont rien pu faire.

Selon le chef, Sambo les a vus venir et il continuait de tirer, si bien qu’on ne pouvait même pas lui parler. Les proches de Sambo expliquent que la foule avançait en même temps que le chef et les autorités. Ces autorités se sont repliées. Quelques instants après, le chef apprend la mort d’un Bissa du nom de Bancé Nombo. Il était 14h environ. Selon une source anonyme qui a pris part à la manif, le Bancé qui est tombé est le grand frère d’un des jeunes Bancé que Sambo avait convoqué à la gendarmerie le 26 décembre à la suite d’une altercation. Bancé Nombo se moquait de la lâcheté de la foule qui se tenait à distance. Il vit dans le même secteur que Sambo. Il est alors rentré chez lui et en est ressorti avec un fusil de calibre 12 pour, disait-il, en finir avec Sambo. Celui-ci a vu le jeune homme avancer.

Par un tir hasardeux ou visé, le jeune homme a été abattu. La foule, prise de panique, s’est retirée, mais elle est vite revenue à la charge et plus déterminée. L’arrivée de la CRS pour tenter de sortir des gens du domicile de Sambo a été une aubaine pour les manifestants qui en ont profité pour gagner en terrain. A l’arrivée de la CRS, deux des personnes qui étaient avec Sambo sont parties de la maison sur une moto apache jaune. Elles sont parties par la brousse en direction de Tenkodogo. A Zabré, on pense que ce sont ces deux personnes qui sont parties avec les « armes de guerre » de Sambo. Il ne restait plus que Sambo et avec une kalach comme seule arme. Le véhicule de la CRS est entré à l’intérieur de la concession et pendant que le véhicule y tournait et que les CRS parlaient à Sambo, la foule armée en profitait pour s’approcher dangereusement de la concession. C’est une seule personne ou deux selon les sources que la CRS a réussi à sortir.

Le risque était devenu trop grand pour la CRS qu’elle a vite fait de se retirer de la concession. Certains éléments de la police ont dû même rattraper le pick-up en courant. On pense que Sambo ne devrait pas s’en sortir si bien que même s’il était monté à bord du pick-up, ce sont les flics qui n’allaient pas être ménagés. Deux éléments de la CRS ont tout de même été blessés dans cette tentative de sauvetage. La police a disparu en toute vitesse et c’est une foule armée qui a pris d’assaut la cour. Sans autre forme de procès, les locataires sont passés aux cribles des balles. Les personnes tuées, au nombre de six, sont nommément Sambo lui-même, Bandé Djela (son papa), Diao Awa (sa maman), Bandé Yébandé (son cousin), Bandé Djarhé (son neveu) et Diao Mariam (sa nièce).

Ces morts encombrants

Sambo et les cinq autres membres de sa famille ont été tués le 31 décembre aux environs de 16H. Il a fallu attendre le 1er janvier à 17 heures pour que les corps soient ensevelis. C’est à 17h50 que l’enterrement a totalement pris fin. Les corps sont restés exposés pendant plus de 24h. C’est le maire de la commune, Désiré Zagré, qui a pris les initiatives pour l’enterrement. N’était-il pas possible de donner à chaque mort une sépulture à part au lieu de faire une fosse commune ? Selon le maire, il fallait parer au plus pressé. Après le constat de la gendarmerie, les corps n’étaient plus en état de pouvoir attendre plus longtemps.

Aussi, avons-nous compris, il manquait de ressources humaines à Zabré pour creuser six tombes dignes pour les six Maccabées. Le maire a dû faire appel à une société minière, Burkina Mining Company (BMC) pour enterrer les corps. La mine a fait venir une pelleteuse (machine à grande pioche) transportée sur un porte-char. La machine, en quelques coups de pioche, a creusé une profondeur acceptable pour les six corps. Ils ont été, selon le maire, enveloppés chacun dans une natte avant d’être mis ensemble sous terre. Quant au premier mort de la journée, Bancé Nombo, il a été pris en charge par sa famille qui s’est occupée de son inhumation.

Deux chiens veillent sur la tombe de Sambo

Nous n’avons pas pu approcher la fosse commune qui fait office de tombe de Sambo. A dix pas du monticule, deux chiens sont couchés et menacent quiconque tente de s’approcher de la tombe. La tombe est à quelques 100 mètres de la concession. Un troisième chien moins belliqueux rode à l’intérieur de la cour. Une quatrième vie dans cet endroit sinistre, c’est un poussin qui piole et qui picore dans les résidus laissés par le passage du feu. Selon notre guide sur les lieux, les chiens n’auraient pas mangé depuis le drame du 31 décembre (Nous étions au 12 janvier) qui a emporté pas seulement leur maître. Cela pourrait justifier l’agressivité des bêtes carnivores.

L’histoire de Sambo et sa famille

Sambo avait la cinquantaine. Il est né à Zabré, dans la même concession où il a été tué avec ses deux géniteurs. Son papa qui avait plus de 80 ans serait, selon une source, le doyen d’âge à Zabré. Le secteur 7 où ils sont installés est propice à l’activité d’élevage à cause de sa proximité avec un important barrage du village de Zourma. Le secteur est assez éloigné du centre-ville et il est frontalier avec les villages de Zourma et de Gon. Sambo était connu aussi bien comme agriculteur qu’éleveur. Autour de sa concession incendiée, des enclos de bétail côtoient ses champs de céréales. Sambo était également commerçant de bétail. Sa concession est presque isolée. Il est voisin à quatre concessions peulhs qui ont été toutes aussi incendiées après celle de Sambo. Les concessions bissa les plus près sont à 500m au moins de son domicile. C’est une grande cour.

Après le passage des flammes qui ont tout ravagé dans la cour, nous avons compté deux cases rondes et onze maisons en tôle dont certaines sont en dur et d’autres en banco. Comme matériel qu’on a pu constater, c’est d’abord son véhicule 4X4 posé au milieu de la cour, consumé jusqu’à la carrosserie par les flammes. C’est à côté de son véhicule que Sambo est tombé. Une partie de son corps a été brûlé (les membres inférieurs jusqu’au niveau de la ceinture) de même que sa nièce aussi a brûlée en partie. On voit aussi dans la cour, de nombreux cycles brûlés. Il semble que ces vélos paniers lui étaient régulièrement envoyés par son frère qui vit en Italie et Sambo les plaçait chez des commerçants pour vendre.
Sambo vivait avec une famille nombreuse.

Selon un membre de la famille, ils étaient 32 personnes qui y vivaient. Il y avait Sambo lui-même, ses deux parents, les enfants de ses frères et sœurs, son cousin (qui est tué avec lui), ses quatre femmes, cinq de ses propres enfants et d’autres proches parents. Sambo avait 10 enfants biologiques. Les cinq qui ne vivaient pas avec lui étaient soit mariées (les filles) soit ils étaient envoyés à l’école dans d’autres localités. Sambo est issu d’une fratrie de sept enfants dont 3 frères et quatre sœurs. Ses deux frères sont l’un en Italie et l’autre en Allemagne. Son neveu Bandé Djarhé, qui a été tué avec lui, est le fils de son frère qui vit en Italie. Les 10 enfants biologiques et les 4 femmes de Sambo ne comptent pas parmi les personnes tuées. Selon sa dernière épouse, une bonne partie de la famille a pris la fuite dès qu’ils ont vu de loin la foule venir. Ils ont été dans un premier temps reçus dans une famille bissa qui les a cachés avant qu’ils ne se sauvent la nuit vers des lieux plus rassurants. Certains ont passé la nuit du 31 décembre cachés dans la brousse et le 1er janvier, certains, aidés par des Bissa compatissants, ont pu être remis aux forces de sécurité qui procédaient au ratissage des personnes inquiétées pour les amener sur le site des déplacés.

Aujourd’hui, la famille de Sambo est une famille dispersée. Malgré l’appel des autorités au retour des déplacés dans leur site habituel, la concession de Sambo pourrait être abandonnée à jamais. Une autorité locale nous a laissé entendre : « Je suis presque sûr que la famille de Sambo ne reviendra plus ici ». Cela, pas parce que ceux qui restent seront persécutés à Zabré, mais à cause de l’horreur et du traumatisme que ces évènements leur laissent.

Cédric Kalissani

MUTATIONS N° 21 du 15 janvier 2013. Bimensuel burkinabé paraissant le 1er et le 15 du mois (contact :mutations.bf@gmail.com)


Sambo est-il le malheur de Zabré ?

Dans certains milieux à Zabré, on se refuse à parler de conflit entre Peulhs et Bissa. Le conflit de Zabré n’entrerait pas non plus dans le vaste champ des conflits agriculteurs-éleveurs. Alors de quoi s’agit-il ? Pour la communauté bissa, il s’agit simplement d’une situation d’impunité qui vient de connaitre son épilogue. Le sieur Sambo Bandé est l’homme qu’on place au centre de toute la crise. L’homme aurait construit une triste réputation dans le « vol et le recel de bétail ». Le 12 janvier, au cours de la réunion entre le haut-commissaire, les autorités locales, les autorités coutumières et religieuses, le chef de Gon a martelé plusieurs fois, « le Leeré (ndlr : le Leeré est l’appellation de la réunion des 3 communes Zabré, Zaoga et Zonsé) a été appauvri à cause du vol de bétail ». Personnellement, le chef se présente en victime de ces « vols récurrents » dans leur zone et qui sont imputés à « Sambo et sa bande ». On estime à plus de 2000 têtes les bœufs de Sambo.

L’homme a été plusieurs fois interpellé et même incarcéré, mais il est toujours relaxé avant expiration de sa peine. De source sécuritaire, Sambo a été déféré il y a quelques trois mois à la maison d’arrêt de Tenkodogo pour une affaire de recel de bétail, mais il n’aurait pas expiré sa peine. Si les accusations de corruption et de complicité sont avérées, Sambo ne devrait pas être le seul à payer. De nombreuses personnes sont autant remontées contre Sambo qu’elles le sont contre les autorités judiciaires et les forces de l’ordre. Si on ne peut affirmer que la population Bissa a fêté la mort de Sambo, on est tout aussi catégorique qu’on n’a pas pleuré sa mort. Les quelques remords, d’ailleurs difficilement perceptibles à Zabré, vont à l’endroit des Peulhs qui ont été chassés et qui ont tout perdu dans les incendies de leurs concessions.

CK

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De la responsabilité des forces de sécurité

Est-il possible de penser que Sambo aurait pu être sauvé et avec sa famille ? Dans les mêmes conditions, si le scénario était à reprendre, Sambo serait toujours tué. En l’absence d’une force de sécurité apte, tous les drames de ce même genre sont possibles. On a constaté une absence quasi-totale des forces de sécurité du début à la fin du déroulement du drame. La CRS, le seul corps qui s’est présenté sur le champ des tirs ce 31 décembre, est arrivé très en retard et était en infériorité numérique devant les frondeurs. Consciente de ses limites, elle n’a pas eu de prétention face à sa mission. Elle n’a pu sauver que deux personnes tout au plus ; elle a surtout sauvé ses propres éléments pris au piège de la foule. Les forces locales étaient dans l’immobilisme. La gendarmerie et la police locales n’ont pas été sur le terrain des affrontements entre Sambo et la foule.

Les deux forces se sont contentées de s’auto-protéger en restant au niveau de leur base. La gendarmerie compte sept (07) éléments selon le maire. Sans renfort, toute tentative aurait été périlleuse pour les pandores qui n’étaient plus « une force humaine » comme le dit leur slogan. Les premiers renforts de gendarmes venus de Ouagadougou et d’autres localités proches sont arrivés à Zabré autour de 19h. Le foyer était déjà refroidi. La gendarmerie a surtout veillé au respect des couvre-feux du 31 décembre et du 1er janvier et procédé par la suite à des interpellations. Plus de 100 personnes sont interpellées et déférées à Tenkodogo. Quant à la police, elle s’était déjà discréditée dans l’histoire de la tentative d’arrestation de Boussim.

La confiance s’étant envolée entre la police et la population, elle n’avait plus ni la force ni le moral pour faire face aux manifestants. En termes de prévention, là également, notre système de sécurité n’a pas fonctionné. Il y a eu suffisamment d’antécédents (lire « Tout le monde a vu venir, les autorités n’ont rien pu faire »), qui devraient mettre les autorités en charge de la sécurité en alerte. Laxistes, elles ont été surprises et finalement débordées.

CK

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Deux morts supplémentaires

On savait que la journée du 31 décembre a fait sept morts. Aux cours des déplacements des populations chassées, deux enfants ont également perdu la vie. Le malheureux papa, Zama Diao, ne sait pas de quoi sont morts ses enfants. De maladie ou de chocs dus à la course affolée ? Les deux enfants étaient âgés de 4 ans l’un et l’autre de 6 mois. Ces deux décès sont survenus le même jour, le 1er janvier. Les mères des enfants et les autres membres de la famille s’étaient réfugiés en territoire ghanéen. Le premier enfant est mort sur le sol national et le deuxième est mort sur le sol ghanéen. Ils ont été enterrés sur place, selon leur père.

CK

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Vos commentaires

  • Le 1er février 2013 à 04:10
    En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

    Vraiment dommage ! C’est regrettable. Paix aux ames de toutes les vivtimes.

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  • Le 1er février 2013 à 06:46, par le sage
    En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

    pauvre burkina

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  • Le 1er février 2013 à 08:24, par diva
    En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

    Tant de morts !

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  • Le 1er février 2013 à 08:27
    En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

    Je compatis très sincèrement à ces douloureux évènements, mais monsieur le journaliste, laisse moi te dire que si les gendarmes de Zabré n’ont pas intervenu, c’est qu’ils en avaient marre. Toute la justice à Tenkodogo et la police de Zabré sont corrompues par les peulhs si bien que même interpelé par la gendarmerie, les peulhs se retrouvaient avant la fin de leurs peines dehors et narguaient les Bissa. Comment le peulh qui a été tué a pu avoir ces armes de guerre ? Souvenez-vous qu’à un certain moment à Tenkodogo il y avait un greffier qui faisait sortir les armes pour les détenus qui braquaient la nuit. Quand l’affaire s’est ébruité, il a été licencié. Donc ce sont des pratiques qui ont malheureusement cours dans nos commissariats et palais de justice dans certaines localités qui font qu’à un certain moment la perte de confiance s’installe et les populations se rendent justice même si cela est condamné par la loi

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    • Le 1er février 2013 à 09:08, par Nadine Bamba
      En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

      Il faut arrêter de juger toute la communauté peuhl ! Les brébis galeuses, on les trouve partout !

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    • Le 1er février 2013 à 09:28, par nawa puki
      En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

      je suis désolé que tu puisse réagir de cette manière tu as vu dans quel commissariat des armes ont été donné pour de basse besognes. ta mémoire est courte à guenon quelle force était présente ? tu te souviens des armes que tes pandores donnaient kaya pour les braquages et j’en passe . vas y lire les statistiques que la justice produit tu verras que ceux tu supportes sont les plus corrompus. tu refuses de voir la réalité en face de toi parce que tu es borné.

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    • Le 1er février 2013 à 09:28, par passak
      En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

      Mon frère ce n’est pas pas un peulh le mr nommé "Sambo" mais plutôt un bissa, son nom de famille est "Bandé" ; donc doucement dans les affirmations.
      Ces histoire d’ethnies qui sont stigmatisées tout le temps commencent à me faire peur pour l’avenir de mon pays... On voit tout le mal que cela à fait chez nos voisins mais on est dedans seulement.
      Que l’esprit de sagesse s’empare de mes compatriotes sinon on va droit dans le mur !!!!

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      • Le 1er février 2013 à 10:48
        En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

        rectificatif. BANDE Sambo est peulh

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        • Le 3 février 2013 à 16:23, par Battisseur.
          En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

          C’est dommage de voir ce genre d’évènement impitoyable il faudrait que chacun arrête d’incriminer un tel par ce qu’il appartient à un tel ethnie ou autre. Les mossé dans toutes leurs nombres et leurs puissances ont su toujours cultivé la sagesse pour résoudre leurs problèmes entres eux et leurs voisins raisons pour laquelle notre cher patrie serai en feu. Comment comprendre que toutes une communauté soit dans le noir était ce la solution à se problème, pourquoi ne pas s’en prendre au autorité car c’est à eux qu’incombe la responsabilité de rendre justice quand bien même que nous savons qu’ils ont des supérieurs qui peuvent être touchés. Je voudrais attirer l’attention de la communautés BISSA qu’a cette allure vous tacher votre image et réputation quand bien même qu’elle est plus ou moins.
          Sachez que vous (ceux qui ont agit de la sorte) venez de créez des ennemis dangereux pour vous et pour votre progéniture......

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      • Le 3 février 2013 à 09:31, par Le pac
        En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

        Tu n es pas burkinabé où bi1 ? Bandé es bissa ?

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    • Le 1er février 2013 à 09:44, par hilander
      En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

      ah bon ??? Ca se passe aussi ailleurs alors ??? Donc les bissas aussi sont sauves ? Selon l’Evangile selon st Albert Lebarbu si devant Pr de son état, c’est la région du sud ouest qui detient le monopole de la violence, de la barbarie de la sauvagérie au burkina faso. Ou était il ce 31 décembre ? Dormait il ? Non pardon, il était deja debarqué à cette époque de l’année et remplacé par sa SG. Ainsi va la vie proFESSEur

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    • Le 1er février 2013 à 10:06
      En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

      Vous dites du n’importe quoi. Parce qu’un peul a laissé ses boeufs brouté un champ d’un bissa ou qu’il l’a insulté qu’il mérite la prison à vie. C’est ça la réalité. Vous décrédibilisez la police gratuitement. certes il ya des policiers corrompus. Mais en vouloir à toute l’institution, revoyez vous-mêmes vos comportement pour un avenir plus paisible. Votre position est belliqueux et belliciste

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      • Le 1er février 2013 à 23:57, par Themis
        En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

        Il va falloir qu’a un moment ou a un autre, chacun ouvre ses yeux et les ouvre tres grands pour affronter la realite.
        La politique de l’autruche de certains contribue a amplifier le drame et la tragedie qui n’auront jamais de solution ni de fin si le probleme n’est pas pris de facon frontale.
        Il faut honnetement et sans passion reconnaitre qu’il y a un VRAI probleme PEUL.
        Le Burkina Faso compte des dizaines d’ethnies. Or toutes les fois qu’il y a un probleme de ce type, c’est toujours avec les Peuls. Non seulement au Burkina Faso (dans toutes ses regions, il n’est pas une seule region ou les populations locales autochntones n’ont pas connu d’affrontements avec les Peuls). Donc non seulement au Burkina Faso, mais aussi en Cote d’Ivoire, au Ghana, au Mali, au Niger, au Senegal... et la liste est longue, Il y a "un Probleme Peul"
        Pourquoi tout le monde contre les Peuls ? Cette question doit etre affrontee avec la plus grande honnetete.
        Ceux qui parlent de haine, racisme contre les Peuls devraient se poser la question pourquoi il s’agit toujours du Peul ? Pourquoi cette unanimite contre le Peul dans toute l’Afrique de l’Ouest s’il a toujours eu une conduite loyale vis a vis a des populations autochtones.

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    • Le 1er février 2013 à 10:09, par zein
      En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

      c’est quand même raciste et immature que de désigner les gens, surtout quant ils sont accusés de délits, par le nom de leur ethnie. C’est jeter l’opprobre et la méfiance sur d’honnêtes citoyens.

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    • Le 2 février 2013 à 17:39
      En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

      Quelle cruauté ! Je suis sidérée par vos propos inhumains voire xenophobes.Tant qu’il yaura des individus de votre espece sur Terre, les guerres ne prendront pas fin.Je ne sais vraiment pas si vous mériter d’etre repondu mais laissez-moi vous dire que vous etes imature pour avoir ecrit ce message.

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  • Le 1er février 2013 à 08:39, par La bobolaise
    En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

    Vous voyez bien qu’il y’ a de la médiation à faire dans notre propre Faso, sans aller chercher loin. Est ce trop demander à nos autorités de s’occuper de nos villages ?

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  • Le 1er février 2013 à 08:44, par Kaiis
    En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

    SI les faits ainsi relates sont vraies, alors plus que celle de la population, c’est la responsabilite de nos autorites et de la police qui est en cause. Sans la presence de la police les faits se seraient deroules surement d’une autre facon. Alors que la police reponde de ses actes sinon de sa complicite dans l’assassinat et que justice soit rendu a toutes les parties. Nous en avons mare de ses autorites irresponsables, de ces policiers incapables et plus apte a ses chercher qu’a nous proteger, de cette justice qui n’a jamais fait preuve de son existence. J’en ai gros sur le coeur.

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    • Le 1er février 2013 à 09:38, par nawa puki
      En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

      dis moi de quoi toi tu es capable ? à guenon à côté toi tu as fais quoi ? à gaoua tu as fais quoi ? c’est pas la peine de vouloir discréditer un corps au profit d’un autre au moins la CRS a pu extraire 02 personnes à guenon ta ouvert la bouche comme un trou pour observer. en maintien d’ordre on se connait. ceux qui ne sont pas des deux corps peuvent ne pas le savoir. mais toi même tu sais qui peut faire quoi. quand on etait à l’UO on vous a vu être sauvé par les mêmes CRS. à koudougou on vous a vu pleuré comme des gosses. tais toi.

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      • Le 2 février 2013 à 10:47
        En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

        bien vrai qu’ils ont sauver 2 personnes mais ya jusqu’a 7 qui y sont restées et c’est à cause d’eux que la population a pu acceder à la cour du monsieur pourquoi prendre un tel risque si vous savier que vous n’avez pas les moyens necessaires pour intervnir.

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  • Le 1er février 2013 à 08:53
    En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

    Triste. On ne sait que dire. Paix aux âmes des defunts.

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    • Le 1er février 2013 à 09:52, par Jeune plein
      En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

      L’auteur de cet écrit doit surement avoir un problème particulier avec la gendarmerie.Parce que à le lire,il s’acharne le plus sur ce corps. Bref,il est facile de rejeter la balle sur les forces de sécurité. Est ce que parce que les forces de l’ordre n’ont pas réagi promptement(comme vous le prétendez) que la population doit poser des horreurs ? Dans une situation où on ne tarde pas à sacrifier nos braves agents de sécurité pour des intérêts politiciens parce qu’une situation a tourné au drame, je pense qu’il est de bon ton qu’ils ne risquent plus leurs vies car ils ont de la famille aussi.On est aussi tenté de demander là où la presse était passée pour décrier cette situation. Pour finir,je dirai que le problème au Faso aujourd’hui, c’est qu’on a beaucoup de magistrats dealers. Monsieur le modérateur, vous êtes libre de publier cet écrit ou pas.Cela ne m’étonnerait pas.Merci !

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  • Le 1er février 2013 à 09:03
    En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

    C’est vraiment triste ce qui s’est déroulé à Zabre. Cela vient nos rappeller que la paix n’est une chose définitivement acquise mais c’est un état d ’esprit à entretenir. Vivement que cela ne se reproduise plus dans notre pays !

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  • Le 1er février 2013 à 09:42, par pala15
    En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

    tout ceci nous ramène encore sur le problème de l’impunité dans notre pays. pour éviter que les populations se fassent justice, la justice elle mm doit jouer son rôle. j’ai entendu parlé d’un situation similaire vers pô où il famille peulh est reconnu dans le vol et recel de bétail, mais impossible de les faire incarcérés (corruption exige)
    dans leur dernier acte de vol de bétail, les voleurs ayant été pris ont conduit les autorités vers ce vieux peulh riche et fort qui a mm reconnu mais refuse de rendre le bétail
    c’est un délire mais renseignez vous dans les localités de Pô et saurez que c’est un fait réel ; le propriétaire du bétail étant gourounsi.
    j’allucine !!!!!!!!!!!! mais oui

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  • Le 1er février 2013 à 10:03, par Lord
    En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

    Quand je pense que en Europe, on nous méprise , on nous chasse et on parle de racisme.. Et chez nous même, comment cela s’appelle ?
    Que Dieu nous vienne en aide !!

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  • Le 1er février 2013 à 10:04, par Wynnie
    En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

    Je reste sans voix. On croirait lire un article sur le Rwanda ou sur la situation au Kivu. C’est gravissime, et il faut réagir et dénoncer tout comme on a dénoncé les velléités d’intégrisme musulman en début de semaine. On a défendu notre laïcité et notre liberté hier avec près de 260 posts. On ne devrait pas tolérer de telles dérives d’esprits criminels. On doit s’indigner aussi pour préserver notre paix sociale. Médiateur du Faso, avez-vous déjà entendu "des accommodements sociaux raisonnables" ? C’est promouvoir les liens pacifiques entre 2 communautés que dans l’absolu tout divise, et dont les intérêts divergents compromettent un cohabitation pacifique. Faites votre job, vos représentants sur le terrain devraient pouvoir instaurer et animer au quotidien le dialogue social permanent dans les communautés fragiles. Formez-les, s’ils n’ont pas la formation nécessaire pour ça. C’est écrit dans vos missions, et je pense que votre institution peut faire beaucoup. Alors faut que tout le monde fasse son travail pour la paix dans ce pays. Merci le Fasonet.

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  • Le 1er février 2013 à 10:13, par kabore
    En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

    Quelle était la cause principale de cet assaut de la population sur la famille de sambo qui a entrainé tant de perte en vie humaine ?
    paix aux âmes des victimes ! mais c’est regrettable

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    • Le 2 février 2013 à 10:30
      En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

      Comment et pourquoi Sambo BANDE avait des armes de guerre.
      Avec le téléphone portable, les commando de Po à 1h de Zabré ne pouvaient pas éviter ce massacre ? Je considère, peut-être à tort que le Ministère de la Sécurité a manqué de vigilance. Il faut mettre en place si ce n’est fait déjà un corps de CRS spécial pour intervenir sur ces théâtres d’opérations de manifestations de foule imprévisible et incontrôlable. Qu’en pensez-vous, Monsieur BOUGOUMA ?

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  • Le 1er février 2013 à 10:20, par sidwata
    En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

    Notre justice n est pas independante. Et elle est corrompue a tout moment. Si tu as de largent et kon t emprisonne ici au faso tu sors kelk jours apres. cest grave............

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    • Le 1er février 2013 à 19:26, par Pancho el duro
      En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

      J’ai simplement envie de comprendre le rôle exact de la CRS ici. C’est elle qui est allé exposer Sambo. Moi je pense qu’à la limte si elle savait qu’elle ne pouvait rien faire à cause sur surnombre de ceux qui voulaient en découdre avec Sambo, elle n’avait qu’à rester à l’éccart et faire appel à des renforts. Dans ce cas ici je ne suis pas juriste mais la CRS est coupable de non assistance à personne en danger et d’homicide involontaire. Franchement quelque soit les raisons qui peuvent justifier cet acte, la manière de résoudre ce problème est barbare, inhumain et inaceptable. Il y a forcement des complicités si on dit que Sambo a plusieurs fois fait la prison et est chaque fois ressorti sans purger totalement sa peine. affaire à suivre

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    • Le 2 février 2013 à 01:31, par kayelé
      En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

      paix aux ame des disparu. Q la revolution reviennt rectifié le burkina.

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  • Le 1er février 2013 à 19:04, par YORO
    En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

    Je reviens parce que j’ai été censuré alors que je n’ai décoché de flèche sur personne. je disais simplement que sur ce forum, j’avais demandé à Mutations d’investiguer pour nous situer, parce qu’il n’était pas question de conflit inter-ethnique ou entre agriculteurs et éleveurs mais que c’était une personne qui était visée, ;et malheureusement certaines personnes de sa famille étaient au mauvais endroit et au mauvais moment. Si c’est moins virulent de la sorte, publiez moi !

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    • Le 2 février 2013 à 18:56, par Ouattara Salam
      En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

      Faites vraiment attention, monsieur Yoro. On ne peut pas se satisfaire de la mort de son semblable, peu importe qui il soit. De quel droit ceux qui ont tué Sambo, se prévalent-ils pour justifier ce qu’ils ont fait ? De quel droit ? Parce qu’on dit ou on l’accuse d’être voleur ? Le 31 décembre qu’est-ce qu’il a volé ce jour ? Si on commence à trouver des raisons de tuer son vis à vis, alors ne croyait pas que, parce que vous êtes bissa, vous allez échapper. Parce que dans la vie, quelqu’un quelque part a toujours une raison de vous faire du mal.
      Je suis vraiment sidérez, que des intellectuels, puissent raisonner de la sorte, simplement parce qu’ils sont de l’ethnie opposée. Nous sommes des burkinabe, avant d’être d’une ethnie ou d’une autre. Personne n’a un mérite d’être issu d’une ethnie, plutôt que de l’autre. 50 ans après notre indépendance, c’est triste de voir que la troisième génération de burkinabe, indépendants, continuent à se laisser guider par des idées xenophes.
      Ouattara salam

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  • Le 1er février 2013 à 22:02, par jèpeur
    En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

    Voila les conséquences directes de la corruption. L’Etat, ayant perdu son autorité a préféré prendre ses jambes au cou.
    Dommage ! Paix aux ames des victimes.

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  • Le 2 février 2013 à 00:20, par Imothep
    En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

    On ne montre à un Homme que ce qu’il a envie de voir.

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  • Le 2 février 2013 à 08:34, par youl
    En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

    Nos Forces de l’ordre nous font parfois honte ,c’est de la même manière que l’histoire de Tonkar à Gaoua où environ 6 Peulh et Mossi ont perdu gratuitement et innocemment la vie au nez et à la barbe de la gendarmerie ,des CRS ,de la police nationale, de la police municipale ,des militaires .Mais là l’erreur vient des autorités supérieures car n’ayant pas donner l’ordre d’intervenir.il faut que l’état soit fort sinon chacun n’est plus à l’abris des exactions de ce genre .

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  • Le 2 février 2013 à 18:06, par bary
    En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

    ou va le burkina ?k dieu preserve lafrique d’un autre rwanda. Les germes snt malheureusmen dja la.fo arrêter

    Répondre à ce message

  • Le 2 février 2013 à 18:24, par mine
    En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

    c’es désolant, horrible et très inquiétant. vers où convergeons nous ? quel que soi ce que ce monsieur a fait, je dis que ça ne vallait pa le coup de massacrer toute une famille et traumatiser pour toujours le reste et même les autres villageois.pensent -ils que les 2000 têtes de bétail valent la vie de cet enfant d’à peine 6mois innocent mais victime de leurs maccabrité ? je ne soutient aucunement l’injustice mais sachons que si les autorités sont coupables de certains faits qui leurs sont repprochés, nous n’en sommes pas loin si’il fau passer par ces manières. Rappellons nous que les plus grandes victoires n’ont été obtenu que par la lutte non violente notamment le vote des noirs au USA, l’abolution de l’apparteid, et j’en passe. PEUPLE BURKINABE, RESSAISI TOI AVANT QUE LA PAIX NE GLISSE DE TES MAINS ET QUE TU NE LA RECHERCHE EN VAIN.

    Répondre à ce message

  • Le 3 février 2013 à 01:06, par Sandy
    En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

    Pour juger n’est-il pas nécessaire de cerner le contour du problème ! faisons un regard rétrospectif,des grandes guerres, le Rwanda......TOUT est parti de soit disant rien. Laissons toujours la sagesse et le pardon nous guidé car qui fait la guerre prépare la paix et il est encore plus facile de faire de la guerre que la paix. Pour être responsable d’une force de l’ordre à Zabré et bien faire son travail n’est pas du donné du fait que la communauté et la politique ont une main mise. Le vin est tiré que la communauté,les autorités : coutumières,religieuses,administratives et POLITIQUES s’assaillent autour d’une table et disent plus jamais ça au BF ;ce qui passe par un minimum.Vive le journalisme vive la paix au BF.

    Répondre à ce message

  • Le 3 février 2013 à 09:59, par Que Dieu protège le Burkina
    En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

    le journaliste CK ferai mieux de faire ses comptes rendu dans un soucis d’apaisement, plutôt que de souvent exagéré les choses et faire du sensationnel.
    Les bissas n’ont rien contre les peulhs(plusieurs mariages mixtes dans la zone)
    Le nombre de boeufs volés n’a pas décleché directement cette tuerie.
    C’est une bagare entre des jeunes desoevrés et un grand bandit longtemps protégé qui a conduit à cette situation.
    Les jeunes s’en fichent de leurs autorités coutumieres et religieuses ; il font se qu’ils veulent.Même les chefs et autres l’imames et pasteurs et curés se cherchent là bà.
    C’est aux forces de l’ordre de faire respecter la loie.un point barre.
    Tous ces yoyous ont été arrêtés.
    Le reste c’est du commentaire
    Que Dieu protège le Burkina
    De zabré

    Répondre à ce message

    • Le 4 février 2013 à 00:32, par Adis
      En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

      Désolé monsieur du "Que Dieu protège le Burkina", mais "le reste" c’est pas que du commentaire. Il y a eu 7 mort dont le massacre d’une famille avec beaucoup d’innocents (les deux vieillards, l’élève et j’en passe). Il est inadmissible que dans un chef lieu d’une commune, situé à 1h de route de villes-caserne ou de CRS, on puisse laisser tuer autant de personnes, quelles que soient les raisons réelles ou supposées (n’est-ce pas aux institutions compétentes de rendre justice et si on n’est pas d’accord, on manifeste pacifiquement pour le montrer aux autorités). Ceux qui disent que ce n’est pas un problème ethnique se trompent. C’est la communauté peulh qui a été visée et là on ne cherche plus à savoir si tu es responsable ou pas, tu paie parce que tu appartient à une ethnie donnée, ca c’est du pur barbarisme, la civilisation ne peut pas admettre ca, et c’est pourquoi, les autorités doivent veiller à ce que tous ceux qui ont participé de près ou de loin à la commission de ces crimes soient jugés et punis à la hauteur de leur barbarie.

      Répondre à ce message

    • Le 5 février 2013 à 09:54, par salem
      En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

      le journaliste relate ce qui s’est passé et toi tu dis de ne pas exagéré que ce sont pas des peulhs qui etaient visé tatati tatata..., tu fais expres ou quoi ? CK a exagéré quoi ? pour toi parler de 7 morts c’est exagéré ? il te faudrait combien pour te reveiller ? 707 ? tu pratiques la politique de l’autruche comme beaucoup de fasolais toujours a minimiser les choses meme s’ils voient que ca mene a pire

      Répondre à ce message

  • Le 3 février 2013 à 12:56, par ganglito
    En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

    que dieu ait pitie du faso !

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  • Le 4 février 2013 à 09:25, par ismael
    En réponse à : Zabré : Un assassinat collectif

    c est fruit du disfonctionnement de notre justice. des delinquants sont arretes en flagrant delit defere denant le procureur et qui les relache pr qu ils empruntent le meme car que l agent de securite qui les a conduit devant lui.A son arrivee il passe au poste les narguer. Comment la popuplation doit se cmporter selon vs ? C est le resultat de ZABRE

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