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Restauration du clitoris : "Prudence !" dit Aïna Ouédraogo, Secrétaire permanente du CNLPE

Accueil > Actualités > Société • • vendredi 21 juillet 2006 à 09h46min

La restauration du clitoris est une technique récente au Burkina. Le Comité national de lutte contre la pratique de l’excision (CNLPE), n’ayant pas encore reçu le feed-back de femmes ayant subi l’intervention, recommande, pour l’instant, la prudence et la patience aux femmes qui nourrissent l’ambition de se faire restaurer le clitoris.

"Je dis oui (ndlr : à la restauration du clitoris), tant qu’on peut apporter un plus à l’épanouissement de la femme. Mais ne voir que le côté plaisir retrouvé, là, je dis non. On doit aussi et surtout penser à son intégrité physique et à sa santé ". Or, Aïna Ouédraogo, secrétaire permanente du Comité national de lutte contre la pratique de l’excision (CNLPE), a la malheureuse impression que ce qui est recherché, avant tout, à travers cette opération, "c’est le plaisir".

Et de faire remarquer, au passage, que toutes les femmes ne sont pas clitoridiennes. Bien qu’elle ne soit pas contre "la restitution d’une partie de la sensibilité de la femme", elle relève cependant que cela ne rentre pas dans le programme du CNLPE. La position de Mme Ouédraogo est sans équivoque : la promotion de l’abandon de la pratique de l’excision doit primer sur celle de la restauration du clitoris. Car, franchement, certaines soeurs burkinabè "souffrent dans leur chair, dans leur coeur et dans leur corps". Des exemples : "Après une mauvaise cicatrisation de l’excision, il peut arriver que la fille, devenue femme, n’arrive pas à avoir des rapports sexuels avec un homme.

On dit alors que ce sont des génies qui la suivent. Ce n’est pas vrai". Ou bien, lorsqu’il y a fermeture complète de l’orifice vaginal, (du fait de l’excision) "les règles ne peuvent pas couler". A cela, il faut ajouter que "les urines coulent de façon permanente ou ne coulent pas du tout", quand l’orifice urétral est sérieusement affecté. Autre exemple : des rapports sexuels qui font si mal à des femmes qu’elles en ont peur, quand certains organes sexuels sont atteints. Pour en rajouter au drame, certaines préfèrent souffrir en silence.

La nature a horreur du vide

L’opération de restauration consiste à faire sortir une partie enfouie du clitoris. D’où l’inquiétude de Aïna Ouédraogo. "Il se créera alors un vide. Par quoi sera-t-il comblé ?", se demande-t-elle, avant d’ajouter que parmi les femmes qui ont subi l’intervention, le clitoris de certaines d’entre elles est reparti à l’endroit initial. Toutefois, souligne-t-elle, le Pr Michel Akotionga réfléchit à la façon de résoudre l’équation du retour du clitoris à son emplacement initial.

Par ailleurs, elle se demande si le clitoris restauré aura les mêmes fonctions qu’un clitoris à "l’état normal", lors de l’accouchement ou des relations sexuelles. Pendant le rapport sexuel, explique-t-elle, le capuchon du clitoris couvre l’organe sexuel de l’homme, donnant ainsi du plaisir aux va-et-vient. Lors de l’accouchement, l’élasticité du clitoris est telle qu’elle permet au vagin de s’élargir harmonieusement pour laisser passer la tête du foetus. Mais, dans le cas d’un clitoris restauré, sans capuchon et autres, adieu ces fonctions.

"Patience !"

Que pense-t-elle de la sortie médiatique du mouvement raëlien qui vient de lancer son programme "Adopter un clitoris" ? "Il est allé trop vite en besogne". Si elle est contre cette publicité, c’est parce que, avance-t-elle, cette nouvelle technique médicale n’est pas encore totalement maîtrisée. D’où une invite à la prudence et à la patience. A celles par exemple qui ont approché le CNLPE pour demander ce qu’il fallait faire pour restaurer son clitoris, "nous leur disons que c’est une nouvelle technique et que nous n’avons pas encore reçu le feed-back des femmes ayant subi cette intervention".

La restauration du clitoris peut-elle contribuer à lutter contre l’excision ? Pour elle, le débat ne doit pas se situer à ce niveau. "On ne peut vouloir faire la promotion de l’abandon de la pratique et parler, dans le même temps, de restauration du clitoris. C’est vouloir une chose et son contraire ", dit-elle. "Il faut que tout le monde accepte d’abandonner cette pratique", un point c’est tout !

Cheick Beldh’or SIGUE


Origine de la nouvelle pratique

La restauration du clitoris au Burkina est le fruit d’une amitié entre un médecin pratiquant du Burkina Faso, le Dr Ouédraogo Charlemagne, et un médecin français, le Dr Sébastien Madzou (CHU d’Angers, France).

Vers fin février dernier, une vingtaine de médecins gynéco-obstétriciens ont été formés par le Français en techniques de restauration du clitoris et de séquelles de l’excision dans les maternités de l’hôpital Yalgado-Ouédraogo et de la clinique El-Fateh-Suka. Durant cinq jours, 18 femmes ont bénéficié de cette intervention.


Salimata Ouédraogo, (sage-femme, agent du secrétariat permanent) : Des femmes sans vagins rejetées
"Il y a des femmes qui se sentent vraiment à l’aise, après l’opération. Ce sont surtout les toutes dernières femmes pour qui l’opération a été un succès. Elles ont bénéficié des mesures prises tendant à améliorer la qualité de l’intervention. On ne peut donc pas dire que l’opération n’est pas une bonne chose. Mariées, certaines femmes chez qui le vagin n’existait pratiquement plus, les deux lèvres ayant été refermées, ont été renvoyées par leur mari. Des femmes ont été rejetées par deux ou trois maris parce qu’ils n’arrivaient pas à consommer (ndlr : à avoir des relations sexuelles avec elles). Je me souviens que l’une d’elles est passée nous voir parce qu’elle n’avait plus de vagin. Nous avons essayé de lui en trouver."


Excision : des acquis et des obstacles

Si le CNLPE a eu la chance d’avoir un gouvernement favorable à la promotion de l’abandon de la pratique de l’excision, ce n’est pas le cas ailleurs. Un climat politique favorable au Burkina a permis la création du Comité national de lutte contre la pratique de l’excision en 1990 ; l’adoption, depuis 1996, de trois articles dans le code pénal, qui répriment la pratique ; l’érection, en 1997, du comité national de lutte contre la pratique de l’excision en secrétariat permanent ; la célébration, le 18 mai de chaque année, de la Journée nationale de lutte contre la pratique de l’excision.

En termes d’acquis, il y a notamment la démystification de la question de l’excision ; l’existence d’une ligne verte SOS excision (le 80 00 11 12) ; l’élaboration d’un plan d’action quinquennal tolérance zéro à la mutilation génitale d’ici 2010, dont on attend la validation et l’adoption ; l’insertion, dans les programmes scolaires, de la question de l’excision. Quant aux obstacles, il faut relever que même si elle recule, la pratique persiste sous des formes pernicieuses. Il y a aussi la migration des exciseuses vers des zones où les textes n’existent pas ou ne sont pas très rigides. Au Mali, notamment, des textes n’existent encore pas en la matière. Il y a également le rabattement de l’âge pour l’excision (0 à 7 ans maintenant).

(Source : CNLPE)


Le cri de coeur de Aïna Ouédraogo

"L’excision, qui fait partie de nos us et coutumes, est liée à des pratiques initiatiques marquant le passage de l’enfance à l’âge adulte. On préparait ainsi la jeune fille à affronter la vie de femme. Mais puisque l’excision est pratiquée maintenant sur certains bébés, comment peut-on les préparer, à cet âge, à affronter une vie de femme ? C’est dire que la pratique initiatique et l’excision peuvent être dissociées. On peut garder les bonnes traditions et rompre avec les mauvaises.

Si les cicatrices, la taille des dents n’existent pratiquement plus, pourquoi pas l’excision ? Pourquoi ôter à la femme ce que Dieu a mis en elle ? Pourquoi, ne pas alors, couper le nez ou la bouche ? Certains comparent l’excision et la circoncision, oubliant que si la circoncision consiste à enlever une peau, l’excision, elle, consiste à couper tout un organe qui a prouvé toute son importance. Je demande aux hommes d’être nos alliés, car ce sont eux qui, le plus souvent, ont le dernier mot."

Le Pays

Vos commentaires

  • Le 21 juillet 2006 à 13:23, par Magid En réponse à : > Restauration du clitoris : "Prudence !" dit Aïna Ouédraogo, Secrétaire permanente du CNLPE

    Cet article est remplis de désinformations. Ce n’est pas la faute des journalistes qui ne font que reprendre les propos des personnes qu’ils interviews. Par contre, ils pourraient corriger en additif par pure honnêteté professionelle. Il est dit que le prépuce n’est que de la peau inutile. C’est FAUX ! En premier, il s’agit d’une muqueuse spécifique à l’homme tout comme les femmes disposent de la muqueuse vaginale. Le gland une fois mis à nu aprés cette horrible mutilation qu’est la circoncision perd toute sensibilité (en terme médical, on appele çà la kératisation). La masturabation s’en trouve plus diffcile (beaucoup de sociologue pensent que c’est la réelle cause de cette pratique car la sexualité devrait avoir pour unique but pour certains uniquement la reproduction). Il y a énormément d’éllements qui viennent s’ajouter à ce massacre comme la cicatrice, véritable porte d’entrée aux infections/microbes. Le traumatisme psychologique n’est pas oublié non plus...
    Il est stupide de comparer l’excision et la circoncision, il faut simplement que ces deux atroces pratiques s’arrêtent au Burkina.

    Magid

    Répondre à ce message

    • Le 22 juillet 2006 à 19:01 En réponse à : > Restauration du clitoris : "Prudence !" dit Aïna Ouédraogo, Secrétaire permanente du CNLPE

      Nous avons tous à quelque part raison d’interpreter comme on veut cette problématique mais il faut penser à certaines réalités du pays.
      Pour moi retourner en bloque opératoire pour cette intervention dite "reparatrice" c’est procédé à une sois deuxième excision à nous soeurs. Le probleme est plus délicat et les beaux discours ni les actions repressives à mon sens sont loin d’etre la solution.
      Comme on dit souvent, je penses que seule la sensibilisation qui passe par l’Education pourrait nous aider à resoudre ce probleme. Et vouloir aller trop vite aussi c’est perdre completement la course. Parce que des rumeurs ont bien couru dans le pays comme quoi ceux qui sont au devant de la dite lutte contre cette pratique, certaines personnes continuent tout de meme à le faire donc c’est la Mère Poogbi du village qui cessera aussi ses "traditions."
      Et quand je voies que le pays à déjà de grandes difficultés à offrir la santé à tout le monde, aller parler de" reparation du clitoris" c’est vraiment une idée du Ni Sabalga.
      Il ne faut pas non plus comparer l’Europe et les USA à l’Afrique et au Burkina, il faut comparer ce qui est comparable et arreter de jouer au Bounty ( je parle de certains freres qui sont hors du continent et parfois ont tendance à oublier les réalités de la case de départ).
      Concernat la circoncision, certains ne seront pas d’accord avec moi tampis !!!! mais tout le monde se le sait cas meme que dans les conditions de vie ( d’hygiène précisement) que nous avons en Afrique en ville et surtout au village où trouver de l’eau à certains endroits pour se laver relève de parcours du combatants, certains acteurs de la santé disent que ce acte se justifie je dis bien en terme de conditions d’hygiène de nos pays du Sud. Et ça c’est verifié. Je suis dans un établissement europeen et j’ai pu faire le constat dans les toilettes précisement dans les urinoires de muquese ou je ne sais comment appeler et qui provient tout simplement des foureaux de l’organe sexuel mal des garçons. Tout ce que qui sont circoncis savent bien qu’on a pas ce probleme ou bien.? Parfois certe les Vieux Sages vont des dérives et des grosses en plus, mais souvent il faut aller savoir pourquoi certaines choses ont été initié par ces meme Anciens.
      Merci

      Répondre à ce message

      • Le 26 juillet 2006 à 23:41, par Alexis Barecq En réponse à : Non, non et non !!!

        Comment peut-on qualifier de deuxième excision un geste médical qui restaure le clitoris dans la plénitude de sa fonction, à savoir procurer le plaisir sexuel ? Quelle confusion mentale !

        Les beaux discours ne sont peut-être pas suffisants, mais pour tenir un discours il faut ouvrir la bouche, alors que c’est le silence qui est le complice de l’innacteptable...

        Les actions repressives ne sont peut-être pas à elles seules la solution, mais derrière chaque action répressive il y a de futur femmes qui ne seront pas mutilées, dont la vie ne sera pas brisée, et pour elles, ça change tout...

        Bien sûr que l’éducation peut aider à vaincre le drame des mutilations, et surtout il faut aller vite aussi car il y a urgence. C’est l’erradication complète et définitive de ces traditions lamentables et criminelles qui est à l’ordre du jour !

        Ceux qui disent que la circonsition masculine se justifierait en terme de conditions d’hygiène ne savent tout simplement pas de quoi ils parlent ! Incroyable que de telles idées soient encore répandues !

        Les réalités du pays ne doivent pas être un alibi ni une excuse pour ne rien faire !

        Répondre à ce message

  • Le 21 juillet 2006 à 14:09, par Lefaso.net En réponse à : > Restauration du clitoris : "Prudence !" dit Aïna Ouédraogo, Secrétaire permanente du CNLPE

    Je trouve qu’il y a vraiment une totale contradiction professionnelle pour ce qui est des objectifs principaux du CNLPE. Sinon comment comprendre que la première responsable de ladite structure nationale ose dire avec fierté que si la restauration du clitoris de la femme la permet que de retrouver le plaisir, cela s’avère inutile selon mon entenedement.

    Je crois personnellement qu’il y a confusion totale de la part du CNLPE dans leur objectifs du fait que l’objectif majeur de la restauation du clitoris est de permettre aux femmes de retrouver leur droit au plaisir sexuel. Il faut le dire haut et fort, et faire avec, sinon cela ne sert pas la restauration qui consite à faire émmerger la racine du clitoris à l’extérieur du pubis par une légère intervention chirigicale.

    Sinon, une femme déjà excisée ne peut pas par la restauration du clitoris améliorer ses conditions d’accouchement, ni être guéris des problèmes de frigidité, ni en quelque sorte régler ou réparer les conséquences négatives dues à la mutilation sexuelle féminie. Je pense que l’on n’a pas besoin d’attendre de feed-back, pour comprendre que cette restauration est bel et bien avantageuse que conséquente.

    La restauration du clitoris peut être vécu différement et personnellement des femmes des unes des autres et cela dépende de celles qui aimeraient bien rendre témoignage publiquement du bien fait de cette opération. Il faut ajouter à cela que du fait que plusieurs femmes qui avaient l’habitude de vivre pendant des années (3 à 20 ans selon l’âge de leur excision) sans le clitoris, se sentiraient génées psycologiquement, moralement, émotionnellement et physiquement de voir qu’elles ont quelques chose de nouveau en elles.

    La restauration du clitoris nécessite une formation préliminaire dans le but d’infomer et de sensibiliser celles qui y sont candidates de la nécessité d’adaptation et de réeducation psychologiques par rapport à cet organe qui émerge subitement du jour au lendemain aprè une opération churigicale. Et en fin d’apprendre à ces femmes d’apprendre à vivre sexuellement avec ce nouveau clitoris, et de savoir l’utiliser pendant les rapports sexuels. Il faut qu’elles apprennent à s’y habituer.

    Il faut le dire, toutes les femme qui se font restaurer le clitoris veulent le plaisir sexuel uniquement, et rien d’autre. Elles veulent rattraper ce qu’elles ont perdu. Si le CNLPE n’a pas été à l’origine de cette idée de l’opération de restauration du clitoris, ce n’est pas une raison pour décourager celle qui aimeraient bien la faire, en les mettant en garde.

    Je trouve que cela ne vaut pas la peine pourque le CNLPE mette en garde la restauration du clitoris. Elle devra surtout mettre en place une structure d’aide d’’information et de formation sexuelle pour celles qui se sont faites restaurer le clitoris d’une part-, et d’autre part faciliter et encourager cette opération de restauration puisque ce projet de restauration a été étudiée, et jugée nécessaire par des médécins, sexologues et psychologues professionnels avant d’être approuvé.

    Et surtout pour finir que la restauration du clitoris est promotionnée par la première dame du Burkina.

    Répondre à ce message

  • Le 4 mai 2015 à 18:19, par maman En réponse à : Restauration du clitoris : "Prudence !" dit Aïna Ouédraogo, Secrétaire permanente du CNLPE

    Bjr fasse aux besoins qu eprouvent les femmes de se faire restaurer leur clitoris et de retrouver leur dignite humaine pas mal de structures sont creees afin de venir ces dernieres en aide.Et pour celale reve de plusieurs est devenu realite.et d autres ont lespoir qu un jour elles auront cette.parmi ces femmes jen fait partie.Je suis une fille senegalaise desesperee qui veut me faire restaurer mon clitoris afin de retrouver ma dignite humaine.et je vous ecrit afin de pouvoir beneficier de tout cela.dans lattente d une suite favorable veuiller maider svp

    Répondre à ce message

  • Le 4 mai 2015 à 18:23, par maman En réponse à : Restauration du clitoris : "Prudence !" dit Aïna Ouédraogo, Secrétaire permanente du CNLPE

    Bjr fasse aux besoins qu eprouvent les femmes de se faire restaurer leur clitoris et de retrouver leur dignite humaine pas mal de structures sont creees afin de venir ces dernieres en aide.Et pour celale reve de plusieurs est devenu realite.et d autres ont lespoir qu un jour elles auront cette.parmi ces femmes jen fait partie.Je suis une fille senegalaise desesperee qui veut me faire restaurer mon clitoris afin de retrouver ma dignite humaine.et je vous ecrit afin de pouvoir beneficier de tout cela.dans lattente d une suite favorable veuiller maider svp

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