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Réconciliation nationale : Zéphirin Diabré explique les schémas d’application de sa mission

Accueil > Actualités > Politique • LEFASO.NET • jeudi 4 mars 2021 à 23h30min
Réconciliation nationale : Zéphirin Diabré explique les schémas d’application de sa mission

Nommé le 10 janvier 2021 ministre d’État, ministre auprès de la présidence du Faso, chargé de la Réconciliation nationale et de la Cohésion sociale, Zéphirin Diabré était face aux journalistes ce jeudi 4 mars 2021, pour donner plus de détails sur sa mission et expliquer aux hommes de médias les différentes problématiques liées à la question de la réconciliation.

Durant la campagne électorale de novembre 2020, le candidat Roch Kaboré avait pris l’engagement de faire de la réconciliation nationale son cheval de bataille, pour permettre aux fils et aux filles du Burkina Faso de se pardonner et d’épurer toutes les rancœurs à quelque niveau que ce soit. Une fois réélu, le président du Faso a choisi de confier la mission de la réconciliation à Zéphirin Diabré. Il a pour tâche non seulement d’élaborer la stratégie de réconciliation, de concert avec les différents acteurs, mais aussi de veiller à la prise en compte des expressions plurielles dans la formulation et la mise en œuvre des politiques publiques de développement.

Pour le ministre d’Etat, la question de la réconciliation tire sa justification dans un passé lointain de l’histoire du Burkina Faso, mais aussi dans une actualité récente marquée par des crimes, des violations de droits, des conflits divers, des ressentiments d’injustice et de frustrations qui opposent des Burkinabè à des Burkinabè ou à l’Etat. Ainsi, pour lui, on peut schématiser ces problèmes en cinq catégories.

Catégorisation et types de conflits

La première serait de résoudre les problèmes d’ordre politique qui sont liés à la conquête du pouvoir et à sa gestion, qui ont engendré des crimes de sang, des atteintes à l’intégrité physique, des destructions de biens d’autrui. On peut dans cette catégorie retenir les dossiers Thomas Sankara et Norbert Zongo, les dossiers de crimes autour des coups d’Etat. Pour Zéphirin Diabré, on peut énumérer 145 dossiers de crimes de sang, 106 cas d’atteinte à l’intégrité physique dont la solution serait une réconciliation socio-politique.

La seconde catégorie regroupe les différents conflits communautaires qui sont moins visibles en apparence, mais plus perfides. A ce niveau, le ministre dénombre 1 671 conflits liés au statut de la terre et à la concurrence des normes, 1 321 conflits liés à l’exploitation agricole et pastorale, 169 conflits de leadership ou de légitimité, 41 conflits liés à l’exploitation des ressources minières, 33 conflits liés aux tensions communautaires et à la spéculation immobilière, 41 conflits relatifs au lignage et à la hiérarchisation sociale, 67 conflits d’ordres religieux et identitaire.

La troisième catégorie est la situation liée au terrorisme que connaît le Burkina Faso, nécessitant des besoins de réconciliation sécuritaire voire communautaire. Pour le ministre, les rapports communautaires séculaires ont été brisés par des affrontements périlleux entre groupes socio-ethniques. La quatrième catégorie, ce sont les conflits entre l’Etat et ses administrés.

Ainsi, plus de 4 800 dossiers concernent ce volet et portent sur des carrières brisées, des refus d’avantages, des licenciements abusifs et des règlements judiciaires non-soldés. La cinquième catégorie, c’est le ressenti de la gouvernance globale de l’Etat, notamment dans ses dimensions de gestion du développement et d’administration de la justice.

Au regard de ce diagnostic, Zéphirin Diabré conclut que le Burkina n’a pas un problème de réconciliation, mais plusieurs problèmes de réconciliation. Il ajoute que si la mise en place du Collège de sages (en 1999) et de la Commission de réconciliation nationale et des reformes au sortir de l’insurrection populaire n’ont pas pu résoudre le problème, la troisième tentative pourrait être la bonne, car elle part d’une démarche inclusive et participative. Pour le ministre Diabré, aucune contribution ne sera de trop pour que le Burkina Faso reparte sur de nouvelles bases.

J.E.Z.
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 5 mars à 02:42, par Karissa En réponse à : Réconciliation nationale : Zéphirin Diabré explique les schémas d’application de sa mission

    De plus en plus, j’ ai tres peu de respect pour beaucoup de nos politiciens. Tout ca pour ca ? Le MPS de Loadavient de se rapprocher aussi de la soupe. Qui est fou pour ne pas avaler le fumet des bons plats ?

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  • Le 5 mars à 07:05, par SID PAWALEMDE En réponse à : Réconciliation nationale : Zéphirin Diabré explique les schémas d’application de sa mission

    Et les agents de l’Etat dont l’adoption du PAS, du FMI a maintenu à un niveau inférieur catégorie C ou B sans aller en A par manque de concours professionnel.

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  • Le 5 mars à 07:12, par fandata En réponse à : Réconciliation nationale : Zéphirin Diabré explique les schémas d’application de sa mission

    Merci Monsieur le ministre pour le point de presse faite. Mais dites moi quel est le sort des dossiers soumis au HCRUN dont des propositions sont faites et remise au Président du Faso et qui ne demande que la mise en application. Notamment le dossier du contingent des 600 étudiants burkinabè formés à Cuba depuis trente ans

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  • Le 5 mars à 07:47, par Pascal En réponse à : Réconciliation nationale : Zéphirin Diabré explique les schémas d’application de sa mission

    Ce n’est pas tout Zeph !

    Dans ces cinq catégories où sont classés :
    1) les crimes économiques, les détournements de fonds publics (l’exemple du dossier GUIRO, etc ) ?

    2) les cas d’injustice sociale (l’écart du niveau de vie entre les pauvres et les nantis du pays, entre le Prolétariat d’une part, la Bourgeoisie Politico-Bureaucratique et la Bourgeoisie Compradore de l’autre). Les pauvres frustrés, le Prolétariat frustré, voici les germes d’une insurrection et d’une révolution prochaines.

    Zeph ! Ne te fatigues pas. Tu ne pourras rien. Le dossier est trop complexe. Laisses tomber.

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  • Le 5 mars à 09:01, par Ka En réponse à : Réconciliation nationale : Zéphirin Diabré explique les schémas d’application de sa mission

    Monsieur le ministre d’Etat : C’est une bonne initiative de représenter le PF pour réconcilier le peuple ; Surtout que ’’’’’’’durant la campagne électorale de novembre 2020, le candidat Roch Kaboré avait pris l’engagement de faire de la réconciliation nationale son cheval de bataille, pour permettre aux fils et aux filles du Burkina Faso de se pardonner et d’épurer toutes les rancœurs à quelque niveau que ce soit.’’’’’’’’

    Et j’ajouterai que ’’’le président Roch Marc Christian Kaboré a déja appelé au début de son premier mandat à "rendre justice dans toutes les affaires sensibles", dont les dossiers de l’assassinat de Thomas Sankara, Norbert Zongo, du putsch manqué et de l’insurrection populaire, pour "aider le peuple à se réconcilier". Et il a encore dit : "Nous devons tout faire pour que la justice soit rendue dans toutes (les) affaires sensibles pour aider notre peuple à se réconcilier avec son histoire, pour ramener la paix des cœurs et créer les conditions propices à la contribution de tous les Burkinabè à l’œuvre de construction nationale. "La réconciliation nationale reste un enjeu majeur que nous devons réussir, dans l’intérêt supérieur de la nation", a-t-il dit.’’

    Ce qu’on ne peut pas nier, c’est que la réconciliation n’est pas un projet de gouvernance. Et construire la cohésion sociale et réussir la réconciliation imposent un préalable : déconstruire les mythes, les contre-vérités et les idées reçues, afin de restructurer les mentalités. Panser les plaies par la justice pour restaurer la capacité d’écoute et de pardon..

    ’’’’’’’’La première serait de résoudre les problèmes d’ordre politique qui sont liés à la conquête du pouvoir et à sa gestion, qui ont engendré des crimes de sang, des atteintes à l’intégrité physique, des destructions de biens d’autrui. On peut dans cette catégorie retenir les dossiers Thomas Sankara et Norbert Zongo, les dossiers de crimes autour des coups d’Etat. ’’’’’’’’

    Oui réconcilier le peuple es une priorité : Mais il est impératif de liquider les deux dossiers de Thomas Sankara et de Norbert Zongo qui a divisé le pays durant plus de 30 ans. Car, La réconciliation est l’œuvre de tous, elle n’est pas l’apanage ni l’exclusivité du microcosme politique, qu’il soit ou non représentatif. S’il y a une volonté ferme et clairement revendiquée du peuple à se réconcilier après que la justice soit rendu et apaisé les cœurs des Burkinabé, la réconciliation s’imposera d’emblée aux décideurs et il leur suffira d’en prendre acte.

    Personne au pays des hommes intègres n’a la clé de la réconciliation, ce que je veux dire, c’est, Ou bien on est réellement réconcilié, ou bien on n’est pas réconcilié du tout, car, la "réconciliation démagogique instrumentale" ne passera pas.

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  • Le 5 mars à 09:40, par BACH En réponse à : Réconciliation nationale : Zéphirin Diabré explique les schémas d’application de sa mission

    What and See.
    En tout cas on vous suit. l’essentiel pour nous c’est la paix et le vivre ensemble. La fin du terrorisme pour que nos vaillantes populations des villes et campagne puissent mener sereinement et en toute quiétudes leurs activités.
    Bon vent

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    • Le 5 mars à 12:32, par Sibiri En réponse à : Réconciliation nationale : Zéphirin Diabré explique les schémas d’application de sa mission

      Tu rêves toi. La réconciliation dans un Etat est une vue de l’esprit, une chimère. Autrement dit, il ne peut pas avoir de réconciliation dans un Etat car l’Etat est composé de classes sociales aux intérêts diamétralement opposés : la classe dominante (celle qui est au pouvoir qui impose ses lois) et la classe des dominés.
      Dans le cas du Burkina Faso, il y a ceux qui sont actuellement au pouvoir qui mangent, qui se corrompent entre eux, qui détournent les deniers publics au vu et su de tous et ceux qui sont en bas de l’échelle, les affamés qui regardent mange, ce sont les damnés du Burkina. Entre les deux catégories de personnes, il ne peut pas avoir de RECONCILIATION.
      C’est dire que la RECONCILIATION au Burkina Faso est impossible.

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  • Le 5 mars à 09:51, par billy billy En réponse à : Réconciliation nationale : Zéphirin Diabré explique les schémas d’application de sa mission

    Monsieur le ministre au lieu de passer tout le temps en discours, commencez à travailler car beaucoup de gens sont dans l’attente. SVP.

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    • Le 5 mars à 13:03, par Ratamanégré En réponse à : Réconciliation nationale : Zéphirin Diabré explique les schémas d’application de sa mission

      Vous êtes l’exemple typique de ceux œuvrent à saper les efforts de ceux qui veulent oser faire quelque chose pour la paix dans ce pays. Tous ces déplacements et contacts effectués par ZEPH ne montrent-ils pas qu’il travaille ? Burkinabé, cessez votre méchanceté et votre irresponsabilité à travers vos interventions ressemblant à des croassements et à des jacassements. Merde à la fin. Tchrrrr. Courage, ZEPH !

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  • Le 5 mars à 10:39, par Lom-Lom En réponse à : Réconciliation nationale : Zéphirin Diabré explique les schémas d’application de sa mission

    Mr le ministre, on vous suggère de parler désormais et exclusivement de "Vérité, Justice et Réconciliation" au lieu de parler de Justice sans humiliation" car la vraie justice ne connaît l’humiliation, elle rétablit les faits simplement et toutes les parties prenantes assument leurs ce qu’elles ont fait et dit en son temps. On alors intérêt à laisser la liberté à chaque victime de décider de pardonner ou pas mais la condition est que chaque fautif reconnaisse en toute humilité les torts causés à son prochain. Pour favoriser cette réconciliation, il ne faut plus alors parler des concepts fumeux et fumistes de "justice transitionnelle", ou de justice des vainqueurs, de justice sans humiliation", etc. tous les citoyens sont égaux devant la Loi. "Dura lex sed lex" (la loi est dure mais c’est la Loi") !

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  • Le 5 mars à 11:07, par y En réponse à : Réconciliation nationale : Zéphirin Diabré explique les schémas d’application de sa mission

    A force de vouloir chercher des problèmes pour travailler, on finit par créer un véritable conflit.

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  • Le 5 mars à 13:06, par Ratamanégré En réponse à : Réconciliation nationale : Zéphirin Diabré explique les schémas d’application de sa mission

    élicitations, ZEPH ! Le champ est bien délimité : 145 dossiers de crimes de sang et 106 dossiers de cas qui touchent à l’intégrité physique ; 169 conflits communautaires ; 1671 conflits liés au foncier ; 33 conflits inter-religieux et 67 conflits liés aux politiques locales ; les problèmes liés à la situation de terrorisme. « Nos frères ont pris des armes contre la Nation entière, ce qui a entraîné une stigmatisation, un replis communautaire et semé la méfiance entre les populations et les Forces de Défense et de sécurité » ; depuis 1960, on enregistre des rapports conflictuels sur plusieurs registres qui touchent principalement les carrières professionnelles ». Par ailleurs, on ne négociera pas avec les terroristes et il n’y aura pas de prime à l’impunité. Le départ est bon. Fonce, ZEPH. Maintenant, on attend les burkinabè au pied du mur, eux qui clament à chaque fois qu’ils sont un peuple tolérant et pardonneur dès lors qu’on reconnait son erreur. Que les fautifs aussi veuillent dire la vérité.

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  • Le 5 mars à 15:59, par Ousmane Diallo En réponse à : Réconciliation nationale : Zéphirin Diabré explique les schémas d’application de sa mission

    Réconciliations d’accord, mais Justice d’abord ! Les assassinats passé Sankara, Norbert Zongo, les Peulhs etc. à Yirgou ne passeraient pas réconciliation sans justice !

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  • Le 5 mars à 16:47, par Stalinsky En réponse à : Réconciliation nationale : Zéphirin Diabré explique les schémas d’application de sa mission

    Je pense que "Y" a résumé la situation. Tout ce que Zephyrin a énuméré sont des contraintes inhérentes et propres aux états agraires, semi agraires et semi miniers dépendant des puissances impérialistes et soumis aux lois de développement capitaliste. Pour résoudre ces problèmes il faut une autre révolution démocratique et populaire CONSEQUENTE qui va déboucher à l’instauration d’un système socialiste scientifique. Ce qui n’est pas pour demain. Si les élèves (Tous ceux qui ont été ministres et Présidents d’assemblée sous Blaise) de Blaise Compaoré veulent se faire pardonner auprès de leur mentor qui est rancunier et dont ils ont peur, il faut le dire clairement au lieu de distraire les gens. Ce qui est sûr Blaise doit rejoindre Thomas, Henri Zongo et Lingani pour qu’il y est la paix. Autrement on risque de soulever des problèmes qui vont nous dépasser.

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  • Le 6 mars à 11:22, par caca En réponse à : Réconciliation nationale : Zéphirin Diabré explique les schémas d’application de sa mission

    Caca est bien serein quand à la manipulation organisée par le MPP depuis leur scission en 2014. On a voulu mettre des innocents en prison pour une histoire d’égo et 6 ans après ils cherchent une sortie honorable pour soi disant réconciliation. Pendant le premier mandat la CODER avait travailler pour ce machin, et ils l’ont rejeté croyaient que la justice pouvait faire leur affaire. Quand les habitants d’un pays ne savent pas se pardonner eux-mêmes des malentendu politiques, ça serait les oiseaux du ciel qui viendraient polluées leurs cases. Ils se rendent compte qu’ils ne peuvent juger seul le coup d’état de Blaise Compaoré contre Thomas Sankara ans un pays déjà caractérisé par une politique des coups d’état depuis 1966. Même le manipulateur vieux Ka ne sait quoi écrire. S’ils faut juger des coups ’état d’accord à condition de commencer par celui contre Maurice Yaméogo et terminons avec le dernier en 2015. Zeph a une mission difficile et son échec n’est pas loin. Cette politique de réconciliation est un échec à cause seulement de l’injustice que les premiers responsables de la justice burkinabé sont les maitres du feu et et de sapeur pompier. On peut pas juger Blaise Compaoré parce qu’il a tué Thomas Sankara qui lui-même était aussi un criminel. Pour une réconciliation par contraignante caca serait d’ailleurs d’accord pour que les partisans de l’injustice soient soumis à cet règle. A un moment donné il faut amnistie tout monde et sans chercher à savoir qui a tué qui et les raisons.

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  • Le 6 mars à 13:16, par Ka En réponse à : Réconciliation nationale : Zéphirin Diabré explique les schémas d’application de sa mission

    Je suis sûr que l’introverti aimerait passer par la justice et se faire pardonné par son peuple que de se faire offrir une amnistie dont il ne pourra pas sortir de son palais sans pensé que quelqu’un l’en veux. Alors faisons donc allègrement dans le virtuel, puisqu’on a échoué dans le monde réel. Comme ça, si on ne voit rien, on n’aura rien à se reproche.

    Et je demande à ceux qui parlent aux noms des assassins de ne pas confondre le Burkina que eux ils veulent, et le Burkina que les Burkinabé veulent. Leurs assassins ont divisé le pays par les crimes odieux en le défigurant lourdement, et l’ont fait la promotion des bandes de copains-coquins, avec les détournements des fonds publics pour s’enrichir, et ce qui a mené tout droit à la tragédie que nous vivons. Soyez honnêtes, et les laisser payer leurs actes par la justice, et se considérer après comme tous les Burkinabé.

    Quand a la réconciliation, comme l’a bien précisé le ministre d’Etat Zépherin Diabré : ’’’Ne pas réussir la réconciliation avec sa mission, c’est le Burkina qui n’a pas réussi.’’’ Et prendre le risque de dire que ça passe ou ça casse, et faire revenir les assassins sans passé par la justice, ou les amnistiés, c’est mettre le feu au Burkina, car, au Burkina, quand le peuple dit que ça ne se fait pas, ça ne se fait pas. Ce peuple a chassé les criminels à cause de l’injustice, et c’est clair qu’ils reviendront par la justice, sinon, cette réconciliation ne se fera pas.

    Si Blaise Compaoré veut rentrer dans son pays, personne ne l’empêche, simplement il doit passer par la justice : Blaise Compaoré ne peut pas être libre de faire tout ce qu’il veut en ayant des poursuites judiciaires derrière ses fesses : Si on le donnait ce privilège, il fallait le faire avec tous les Burkinabé qui violent les lois, ou tuent qui ils veulent, là où ils veulent.

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    • Le 7 mars à 14:43, par caca En réponse à : Réconciliation nationale : Zéphirin Diabré explique les schémas d’application de sa mission

      Vieux Ka, es-tu sûr de ce que tu écris concernant le président Blaise Compaoré ? A te lire c’est le charabia et la honte au Faso. Après un premier mandat caractérisé de politique de justice, Blaise Compaoré ne sait pas du tout inquiété à fort raison qu’il s’inquiétera de la politique de réconciliation. C’est plutôt les hommes tapis du MPP qui ne savent plus quelle politique de la cohésion sociale. Dans 5 ans on fera de nouveau un bilan.

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  • Le 6 mars à 18:45, par Issouf Nacanabo En réponse à : Réconciliation nationale : Zéphirin Diabré explique les schémas d’application de sa mission

    C’est à croire que le burkinabè est quelqu’un de résolument contre. Certaines décisions sont prises parce que quelque part il y a un vide qu’il faut combler. Être tout de suite opposé à un plan de réconciliation dans lequel les mandatés sont disposés à prendre en compte ton apport et tes propositions pour y parvenir est absolument mesquin. D’ailleurs, on ne se réconcilie pas forcément à cause de ceux qui sont aptes à adhérer à la vision ou à la rejetter, non, on se réconcilie pour que ceux qui ne comprennent rien à la réconciliation puissent jouir de ses fruits quand ils grandiront. A part ça, rien sur terre n’est nouveau.

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  • Le 9 mars à 15:51, par OUEDRAOGO Daouda En réponse à : Réconciliation nationale : Zéphirin Diabré explique les schémas d’application de sa mission

    Des politiciens au nom du pouvoir que leur a conféré l’État ont brimé des honnêtes citoyens pour satisfaire leur ego.ces gens doivent répondre de leur abus.

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