Nous sommes le  
LeFaso.net, l'actualité Burkinabé sur le net
Proverbe du Jour : «Ce sont nos choix qui montrent qui nous sommes, bien plus que nos capacités.» Joanne K.Rowling

« C’BIZAR » : Un concept qui veut révolutionner le show-biz burkinabè

Accueil > Actualités > Culture • LEFASO.NET • mardi 29 décembre 2020 à 10h30min
« C’BIZAR » : Un concept qui veut révolutionner le show-biz burkinabè

Le nouveau concept « C’BIZAR » est une idée originale du label Universal buzz group qui veut faire danser les Burkinabè. Selon le responsable de la communication du label, Aliyou Ouattara, l’idée est née en pleine période de confinement suite à la maladie à corona virus. Elle a pour objectif de participer à la lutte contre cette pandémie qui a endeuillé et continue d’endeuiller les nations. Le concept a été présenté aux professionnels de médias le dimanche 27 décembre 2020, au cours d’une conférence de presse.

Le label Universal buzz group dans le souci de révolutionner l’univers du show-biz burkinabè s’est fixé pour ambition, d’apporter sa touche à travers la création de concepts dont « C’BIZAR », son tout premier. En effet, plus qu’un concept, « C’BIZAR » se veut être un style de vie, une idéologie, un comportement, un phénomène de mode et un projet d’assistance sociale que le label veut inculquer aux citoyens burkinabè et particulièrement aux Bobolais face à la maladie à corona virus.

C’est l’artiste bobolais Jacky lolo, de son vrai nom Zakaria Diabaté, qui a été choisi parmi tant d’autres, pour promouvoir ce concept. Ce, du fait de sa discipline, son abnégation au travail, mais aussi et surtout du fait de la qualité de ses prestations sur scène, de la chaleur humaine qu’il dégage et de son style vestimentaire qui, selon les responsables du label, répondent à l’idéologie du concept. Par ailleurs, à travers ce concept, le label entend faire de Jacky lolo, dans les 15 mois à venir, l’un des artistes sur lequel il faudra compter pour faire auréoler le drapeau du Burkina Faso au-delà des frontières.

Aliyou Ouattara, responsable de la communication du label Universal buzz group

Né de la pandémie du Covid-19, le concept est une interpellation des citoyens à ne pas baisser les bras, mais plutôt à adopter un nouveau style de vie tout en respectant les mesures barrières contre cette maladie. « L’objectif poursuivi par le concept est l’adoption d’un comportement qui fera de l’individu lui-même, l’artisan de sa propre santé, de son épanouissement et de son propre devenir », a laissé entendre le présentateur Alexandre Diakité.

A en croire ce dernier, le label Universal buzz group, à travers son concept, compte créer un phénomène de mode (ligne vestimentaire et pas de danse) qu’il espère faire adopter par les mélomanes burkinabè. Conscient également du quotidien de la majorité des populations, le label se donne pour mission de voler à leur secours grâce aux retombées du concept.

« C’BIZAR », un concept atypique

Le clip du concept a été réalisé sur trois sites différents. La vidéo s’appuie sur un scénario atypique évoquant de façon dramatique et satirique le fléau du siècle, la maladie du Covid-19. A l’instar de la thématique abordée dans la production audio du projet, le clip arbore de manière imagée l’idéologie communautaire « bizarre » que les jeunes ont de la pandémie. Selon les conférenciers, ledit scénario tire son inspiration d’un petit sondage réalisé par le label quelques semaines avant la réalisation de la vidéo. « C’est donc ce petit mot bizarre, accompagnant souvent le nom de la maladie coronavirus que les populations utilisent à chaque fois, que celle-ci intervient dans les débats qui va donner le nom « C’BIZAR » au concept. [ Cliquez ici pour lire l’intégralité ]

Romuald Dofini
Lefaso.net

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?
Ajoutez votre commentaire ici

Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

 Articles de la même rubrique
Métiers des artisans : L’École Olilor internationale professionnalise les acteurs de cinq pays à Ouagadougou
Condition féminine des artistes : Des danseuses et comédiennes parlent des blocages qu’elles vivent
Festival Basga de Zorgho et organisateurs d’événement : Une convention pour mieux promouvoir la musique burkinabè
Musique : Toksa, le rappeur dont le flow va s’exporter en France
Poésie : L’enseignant Rassomane Savadogo dénonce l’exploitation minière avec des proses
Humour burkinabè : Il est temps d’arrêter la perversité et la mendicité
Watiti Watoma : L’artiste congolais qui veut conquérir le cœur des mélomanes burkinabè
Conte et éducation des enfants : « Le conte est incontournable pour la structuration de la vie de l’enfant », enseigne Kientéga P. Gérard dit KPG
Prix Goncourt des Lycéens et Prix Orange du Livre en Afrique : Critiques sur le sacre de Djaili Amadou Amal
Festival international de Danse de Ouagadougou (FIDO) : La 9e édition aura lieu du 23 au 30 janvier 2021
Culture du niébé au Burkina : Des chercheurs publient un livre sur sa progression des cinquante dernières années
Littérature : "Toute Chose est belle en son temps" une oeuvre de Ranipoma Bernard Zoungrana
  Newsletter

Chaque matin, recevez gratuitement toute l'actualité du jour par mail. Inscrivez-vous à la newsletter



LeFaso.net
LeFaso.net © 2003-2021 LeFaso.net ne saurait être tenu responsable des contenus "articles" provenant des sites externes partenaires.
Droits de reproduction et de diffusion réservés