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Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

Accueil > Actualités > Opinions • Par Jérémie Yisso BATIONO • lundi 19 août 2019 à 21h45min
Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

« Burkina : Faut-il négocier avec les terroristes ? »Cette question ne doit point être tabou. Il faut courageusement poser le débat sur la table et y trouver une réponse et une stratégie adéquate. En matière de lutte contre le terrorisme, l’approche doit être multidimensionnelle. Les opérations militaires n’excluent pas l’action diplomatique pour faire face aux problèmes sécuritaires. Les grandes puissances elles-mêmes finissent souvent par négocier. Pourquoi le Burkina Faso dérogerait-il à la règle ? La question reste entière. Lors du dialogue politique initié par le Président du Faso du 15 au 22 juillet dernier, les différents acteurs ont donné quitus à Roch KABORE pour enclencher les négociations. L’idée en elle-même n’est pas mauvaise. La véritable prouesse consistera à l’opérationnaliser et à parvenir surtout à des résultats probants face à des individus non encore clairement identifiés, dont les revendications demeurent méconnues et qui ne connaissent que le langage de la gâchette. Jusqu’à quel point le Burkina Faso est-il prêt au compromis sans prendre le risque de tomber dans la compromission ?

Sur le plan sécuritaire, les participants au dialogue politique recommandent aux autorités actuelles de « faire usage des moyens diplomatiques en faisant recours à des personnes expérimentées en complément des autres moyens de lutte ». La recommandation est formulée de façon sibylline. Mais une lecture entre les lignes laisse percevoir clairement que les acteurs politiques sont favorables aux pourparlers avec les terroristes. Si les attaques terroristes sont circonscrites depuis 2015, s’il est indéniable que les opérations militaires produisent des résultats, il n’en demeure pas moins que le Burkina Faso demeure dans le giron des terroristes. Une guerre d’usure est entrain de s’installer.

De nombreuses victimes sont déjà enregistrées. Pendant combien de temps le Burkina Faso pourra-t-il faire face à cette situation ? Malgré l’ardent désir de venir à bout du terrorisme, en dépit des moyens déployés pour la lutte, l’évidence est là : la situation demeure complexe voire inextricable au Burkina Faso avec son lot de victimes et de personnes déplacées internes. Une décision audacieuse s’impose donc. Nonobstant la clameur ou la réprobation quelle pourrait engendrer, la négociation avec les groupes qui attaquent régulièrement le Burkina Faso n’est pas à exclure.

La négociation dont il s’agit n’est guère synonyme de faiblesse ou de capitulation. C’est la voix du réalisme. Dans la lutte contre le terrorisme, c’est une carte non négligeable. Même les grandes puissances qui proclament urbi et orbi qu’ils ne négocient « jamais avec des terroristes », y ont recours par moment lorsque les contingences l’imposent. Les Américains ont dû se résoudre à négocier avec les talibans en Afghanistan. Les Algériens ont fini par discuter avec les islamistes. Londres avait fini par discuter avec l’IRA, Madrid avec l’ETA, Tel-Aviv avec l’OLP.

Le Mali voisin négocie tous les jours avec les groupes terroristes. Sous Blaise Compaoré, la France par des individus interposés au Burkina Faso a négocié la libération de plusieurs otages des mains de leurs ravisseurs terroristes. Dans le schéma actuel, il ne s’agit pas de reproduire mécaniquement les méthodes de Blaise Compaoré qui ont fortement contribué à installer la chienlit actuelle dans le pays. Nous touchons du doigt… Aujourd’hui, le pays dispose de personnes ressources, de stratèges qui peuvent bien parler aux groupes radicaux droit dans les yeux et parvenir à des concessions salutaires pour le Burkina Faso .

Il ne s’agit pas, comme l’ont fait et continuent peut-être de le faire certains régimes de la région, de négocier secrètement la paix en la monnayant, de signer un obscur pacte de non-agression finalement contre-productif. Il ne s’agit pas non plus de se plier aux revendications des groupes terroristes, ni de les absoudre de leurs crimes, ni même de légitimer leur idéologie mortifère. Ce dont il s’agit, c’est de comprendre les motivations réelles des groupes qui nous attaquent pour trouver une solution adéquate en tenant compte des atouts et contraintes du Burkina Faso. Comment y parvenir ?

Quelques principes cardinaux de négociation

Ce n’est pas le fait de négocier en soi qui incite les terroristes à récidiver, mais plutôt la mesure dans laquelle ils parviennent à atteindre leurs objectifs par la négociation. Si négocier n’aboutit qu’à un résultat symbolique (un communiqué dans les médias), les terroristes jugeront sans doute que le jeu n’en vaut pas la chandelle. De même, si les tractations ne leur permettent que de négocier leur fuite, mais sans qu’aucune de leurs demandes initiales n’ait été satisfaite, ils ne se sentiront vraisemblablement pas incités à renouveler leur tentative.

En revanche, si la négociation conduit à la libération de prisonniers par exemple, cela constituera un précédent pour des négociations ultérieures. Dans le cas du Burkina Faso, les négociations peuvent se mener selon différentes étapes.

1. Constituer une équipe pluridisciplinaire de négociateurs
L’une des premières actions urgentes à mettre en œuvre (si ce n’est déjà fait) c’est de constituer une équipe pluridisciplinaires de négociateurs. Ces personnalités transcendant les chapelles politiques ou idéologiques, doivent maitriser parfaitement la complexité de la question terroriste et être au fait des réalités sociologiques et anthropologiques des zones attaquées. Ils sont nombreux parmi les politiques, les leaders des OSC, les responsables religieux et coutumiers, les chercheurs,… à pouvoir enfiler ce manteau.

2. Identifier les différents types de terroristes

Ici, l’analyse débute par une distinction entre terroristes absolus et terroristes contingents, c’est-à-dire ceux qui n’ont aucun intérêt à négocier par opposition à ceux qui agissent dans le but de négocier. Il n’y a pas de frontière nette entre ces deux catégories. Le défi de la négociation est donc de transformer les terroristes intégraux (les plus radicaux des terroristes absolus) en terroristes conditionnels, et ensuite de travailler sur les besoins négociables de ces derniers. Les terroristes absolus ne veulent pas que la société refasse son unité, ils la veulent meurtrie, ensanglantée. Pour être capable de répandre la terreur, ils doivent être convaincus de la justesse de leur position.

Le terrorisme contingent ou instrumental implique principalement des prises d’otages et des kidnappings. La violence pratiquée n’est pas absolue ou définitive. Elle se manifeste principalement par la prise d’otages et, pour le reste, par la menace qui plane sur la vie des otages si les demandes des terroristes ne sont pas satisfaites. Les terroristes conditionnels cherchent à négocier afin d’échanger leurs victimes contre autre chose (de la visibilité, une rançon, la libération de leurs militants,…) Pour atteindre leurs objectifs, ils instrumentalisent la vie d’autrui dont ils réclament le prix fort. La plupart du temps, des otages vivants sont une monnaie d’échange de plus grande valeur que des otages morts. Au Burkina Faso, il est impératif de savoir exactement à quelle catégorie de terroristes nous avons à faire.

3.Traiter avec les terroristes absolus

Ce serait une erreur de considérer que tous les terroristes absolus sont radicalement opposés à toute négociation, ou encore que cette catégorie de terroristes « intégraux » est fixe et immuable. De même, concevoir que les terroristes « intégraux » le sont pour toujours est une erreur. Le problème est alors d’identifier parmi eux ceux qui pourraient basculer et devenir des terroristes conditionnels, leur montrer le caractère désespéré de leur situation afin de leur faire entrevoir l’espoir d’une sortie de crise par la négociation. Les parties ne négocient pas tant que la situation n’est pas mûre. Elles doivent en effet se rendre compte qu’elles se trouvent dans un blocage mutuellement dommageable pour rechercher une issue par la négociation.

En un mot, les autorités doivent savoir manier le bâton et la carotte, circonscrire les terroristes par la force et leur offrir une contrepartie s’ils acceptent de renoncer à une stratégie fondée sur la terreur. Ces deux mesures ne s’excluent pas l’une l’autre mais sont complémentaires. Il est bien évident que, tant que les parties (autorités légales comme terroristes) perçoivent qu’elles peuvent arriver à leurs fins sans avoir à négocier, elles n’ont aucun intérêt à engager une négociation. Dans une situation crée par les terroristes, les autorités légales doivent évaluer si elles sont dans un blocage dommageable et, de ce fait, si elles sont intéressées par les perspectives ouvertes par une négociation.

La difficulté est alors de placer également les terroristes dans une même impasse intenable, afin que le caractère dommageable du blocage soit partagé. Il faut amener les terroristes à prendre conscience que leurs tactiques ne les mèneront nulle part et leur feront même perdre tout espoir d’atteindre, en totalité ou en partie, leurs objectifs. La pression militaire doit être maintenue car une démonstration de force ne représente pas une entrave à des négociations parallèles.

4.Traiter avec les terroristes contingents

Les terroristes contingents sont ceux dont les actions incluent la négociation. Les preneurs d’otages prennent par la force le contrôle de l’existence d’autres personnes, ce qui leur donne les moyens d’exercer une menace crédible à l’endroit d’une cible (un gouvernement, une entreprise, une famille,…). Les demandes des terroristes contingents varient. Si leurs revendications portent sur une rançon, la libération de prisonniers, l’accès aux médias, une négociation peut alors être engagée. L’analyse du contexte, des demandes, des preneurs d’otages et des parties prenantes au sens large est une étape essentielle en vue de la négociation. Quel est le contexte général de la prise d’otages ? Quels sont les antécédents du problème ? Quelle est la gravité du conflit ?

Parfois les preneurs d’otages cherchent davantage à impressionner l’opinion qu’à obtenir quelque chose dans le cadre d’un échange. Est-ce que les parties en présence se connaissent ? Quel type de relation entretenaient-elles avant cet événement ? Les preneurs d’otages agissent-ils dans un milieu qui leur est favorable ou hostile ? Si le preneur d’otages est à l’œuvre dans un environnement hostile (comme dans le cas de séquestration d’otages dans une ambassade, une école, un hôtel, une banque,…) il se retrouve pris au piège comme un poisson dans un bocal. Parce que les risques sont nombreux, le preneur d’otages tend à exercer une pression maximale sur le négociateur. La dépendance des terroristes par rapport au monde extérieur les rend vulnérables. La fourniture d’eau, de nourriture, d’électricité, de médicaments peut être utilisée comme monnaie d’échange.

L’anxiété, la fatigue, l’isolement jouent un rôle crucial. Une des réponses des preneurs d’otages à ce genre de situation défavorable est de déplacer le lieu de détention vers un environnement plus accueillant, tel un État complice. Si les preneurs d’otages retiennent les captifs dans un environnement qu’ils contrôlent, les négociateurs se trouvent privés de beaucoup de moyens d’action tels que le recours à des moyens techniques sophistiqués pour recueillir des informations. Ils ne peuvent utiliser ni sondes optiques, ni microphones haute performance, ni micro-lasers, ni mouchards électroniques durant le processus de négociation. Ce sont des techniques classiques pour entamer la carapace psychologique dont le terroriste s’entoure pour ne pas révéler ses propres hésitations, dilemmes, rancœurs, sentiments.

Il faut maintenant faire le bon choix

Les outils généralement employés dans la négociation avec les terroristes comprennent l’enquête, le contact et la communication. Pour établir un diagnostic de la situation, il est important de connaître le milieu d’où sont originaires les terroristes. Les motivations des terroristes sont un ensemble complexe d’antécédents et de perceptions qui ne peuvent être évoqués lors d’une négociation.

Toutefois, elles aident à comprendre l’origine des demandes énoncées et sont à prendre en compte pour élaborer des contre-propositions et des arguments. Les négociations nécessitent une préparation qui prend la forme d’une large enquête sur les actions passées des terroristes, leurs biographies, les affiliations du groupe, ses expériences. En effet, autant que le contexte ou le milieu dont ils sont issus, ce sont de petits événements anecdotiques qui peuvent expliquer leur participation à la négociation.

Les amis d’antan, la famille et les collègues des terroristes sont à interroger car ils sont susceptibles d’aider à comprendre les motivations des terroristes et leur représentation du monde. Il est important d’établir et de maintenir le contact afin de récolter des informations et de pouvoir communiquer avec les parties dès qu’elles sentent qu’une négociation est possible. La discussion permet de recueillir de l’information et d’approfondir la compréhension des terroristes tout en offrant l’occasion de jouer au jeu des « et si ? ».

Il s’agit là d’une démarche essentielle car elle permet d’élargir le champ de la négociation par des offres conditionnelles.

Au stade où nous en sommes, il ne faut guère se voiler la face ou s’enfermer dans des certitudes ex cathedra. Toutes les options doivent être envisagées. Les autorités burkinabè ont, à travers la diplomatie souterraine, la lourde responsabilité d’opérer des choix stratégiques et judicieux.

Jérémie Yisso BATIONO
Enseignant chercheur
Ouagadougou

Vos commentaires

  • Le 19 août à 15:10, par Le Boss En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    Vous parlez de négocier. On négocie avec qui ?, Les différentes attaques ne sont pas revendiquées. On parle de négociation si on sait qui nous attaque. A moins que vous vous n’ayez une idée la dessus.
    Le Boss

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    • Le 19 août à 21:21, par RV En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

      À ce stade, il faut parler plutôt parler de discussions avec des groupes terroristes. Par principe, il faut toujours des contacts même avec son pire ennemi. Cela permet de cerner les revendications et savoir si on peut gagner au change. Je respecte son point de vue. Mais, avouons que le sujet est complexe. Si vous négociez avec un groupe inscrit sur la liste des terroristes d’un partenaire ( UE, USA....), le partenariat s’arrête immédiatement avec des conséquences. Mais on peut discuter avec tout le monde. C’est diplomatiquement correct.

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  • Le 19 août à 15:23, par Marie En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    Negocier ? Avec qui et pour quoi ?
    Tres tres Mauvaise idee. Suggestion inique et inconsciente. A moins que l’auteur de ce texte ne relaie la voix des terroristes. N’ouvrons pas cette boite a pandore ici au Faso.
    Et puis negocier sur quellles bases objectives et pertinentes ?
    Dites nous bonnes gens, que veulent les terroristes du Sahel burkinake ? Creer un empire peul du Macina selon le reve de Koufa ? ou un Etat Islamique peul du Sahel ? Instaurer la sharia ? Interdire l’ecole du blanc et la remplacer par l’ecole coranique ? Faire de l’Arabe la langue officielle du Burkina Faso ? Revetir les femmes en burka ?
    Voyez ce qui se passe au Mali ; en 5 annees de negociations, il n’y a pas eu la moindre avancee. Bien au contraire, plus ca negocie, plus les groupes terroristes poussent comme des champignons. Car d’aucuns s’imaginent que pour faire entendre ses revandications, meme les plus loufoques, il faut tirer un coup en l’air.
    Les premiers rebels maliens que sont les membres du MNLA avaient au moins un argument : creer un Etat independant de l’Azawad. Mais que veulent ces Peuls (il faut appeler un chat un chat. Y en a marre du politiquement correct) du Burkina Faso qui ont decide de mettre le pays a feu et a sang ? C’est quoi le probleme qui demande negociations ? Moderateur du Fasonet, please, rengainez l’epee de la censure, laissez passer ma contribuation.

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    • Le 19 août à 20:10, par Moktar En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

      Marie, les premières attaques terroristes ont été revendiquées. Il n’y avait pas de peuls dedans. À Rayongo pas de peuls non plus. Je pense que vous n’êtes pas burkinabe (la haine que vous exprimez vise à aggraver la situation). Mais si vous êtes réellement burkinabe, c’est que vous n’avez pas compris grand chose. Comme tous ces ignares qui pensent que lutter contre le terrorisme = violence contre la communauté peule. Il faut réfléchir un peu, je sais que que c’est difficile de réfléchir... Mais ici on n’a pas le choix.

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    • Le 20 août à 12:44, par Temps de délimitation En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

      Merci Marie. Seul commentaire intelligent depuis plusieurs mois. Malheureusement les Macinaïstes semblent être sur la voie de l’emporter après avoir réussi à manipuler et dompter la majeure partie de l’élite Burkinabé (soit-disant élite) . Le Lac reviendra t-il aux Macinaïstes ?

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  • Le 19 août à 15:40, par OUBZANGA En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    De quelles négociations parlent t’on ? comment négocier avec des terroristes ? s’il s’agit de politique ont peut négocier, mais si c’est pour du terrorisme je ne crois pas qu’il faut négocier avec ces bandits et criminels. Pour le cas de prise d’otage, on peut négocier la libération de quelqu’un moyennant quelque chose. On comprend cela. mais comment voulez vous négocier avec des gens qui ne veulent pas la présence d’un état ? ce n’est pas possible. on n’a jamais négocié avec HITLER, mais on l’a vaincu avec ses boureaux

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  • Le 19 août à 16:05, par @@gog En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    Les connais-tu ? que veulent-t-ils ? Est-ce nous qui devons engager la prétentendue négociation dont tu parles ? Avec tous ces morts pour négocier !Tu nous emmerdes .De cette négociation,personne n’est dupe !va te faire voir ailleurs.WEB c’est ma contribution ;sans rancune

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  • Le 19 août à 16:16, par Mafoi En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    Drôle d’enseignant chercheur que ce Jérémie Yisso BATIONO qui cherche à nous faire avaler des couleuvres en prenant des exemples sur les Américains avec les talibans en Afghanistan,les Algériens avec les islamistes,Londres avec l’IRA,Madrid avec l’ETA,Tel-Aviv avec l’OLP voire notre Mali voisin qui passe son temps à négocier avec une nébuleuse sans issue sans oublier de jeter des fleurs à ce criminel de tous les temps,ce pompier pyromane qu’est billaise kouassi né compaoré.Alors une petite question à notre super enseignant chercheur :
    Avec tes exemples de l’ETA,l’IRA,l’OLP etc..... peux-tu citer les sigles des organisations criminelles,les identités exactes de leurs différents leaders,leurs motivations,leurs revendications politiques qui nous terrorisent ?D’emblée je sais que tu auras toutes les peines du monde à répondre à cette simple question alors que pour se retrouver sur une table de négociation,il faut être au moins à 2.Donc tout comme nos politiciens véreux,tu as tout faux.Que ceux qui nous terrorisent se dévoilent avec des leaders identifiés,des revendications claires sinon comme je l’ai toujours pensé,nous avons affaire à des bandits alors que les bandits doivent être matés sans état d’âme

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  • Le 19 août à 16:34, par Bigbalè En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    Ce sont des thèses et des concepts fumeux comme ces idées bancales qui font que l’Afrique ne progressera jamais. On négocie quand on a à faire à deux parties civilisées qui savent qu’aucune guerre n’est d’avance gagnée et sont soucieux de la préservation de la vie de ceux qu’on est censé défendre. Ici, les Djihadistes défendent quoi et au nom de qui ? Qui sont-ils exactement (il semble qu’ils se disent musulmans et donc plus musulmans que nos pères qui les ont engendrés dans l’islam) ?, Que veulent-ils ? Un Etat islamique ? Et si c’est le cas, croyez-vous qu’un dirigeant honnête va s’engager à négocier avec des individus qui n’ont pas encore fini de rêver ? L’Etat n’a jamais existé (c’est une vue de l’esprit) car ces mêmes personnes sont les plus perverties qui soient. Alors ne perdons pas le temps à divertir les gens avec des choses qui n’ont jamais abouti nulle part sur cette planète et qui n’aboutira jamais ici. On souhaite voir des articles plus sérieux que cela. Évitons donc de copier bêtement l’Occident !!.

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  • Le 19 août à 16:34, par L’ Emperreur En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    Mon ami Oubzanga ,Mr Bationo a raison, il faut négocier. Ceux qui ont vaincu HITLER négocie avec les terroristes . C’est la meilleur solution. On est dans le cas d’une guerre assymétrique.

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  • Le 19 août à 16:34, par Sambo En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    Les terroiristes veulent un territoire ce qui est incompatible avec notre constitution puisque le burkina faso est un et indivisible. Alors mon cher ami tu negocie quoi dans ce contexte.? Ou bien on leur laisse Djibo et Dori pour avoir la paix ?
    Mais comme l’homme n’est jamais satisfait s’ils demandent Kaya pour ajouter ; on fait comment ?
    C’est vrai les Americains negocient avec les Taliban en ce moemnt mais ce n’est pas leur territoire qui est sur la balance.

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  • Le 19 août à 17:01, par Nabiiga En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    ..même si c’est une bonne idée de discuter avec eux, encore faut-il savoir sur quoi se basera la discussion. Un conflit, tout conflit, relève d’un désaccord entre deux personnes, nations etc. Tel n’est pas le cas ici. Le Burkina est un pays, les gens nous attaquent sans pour autant nous donner une revendication, on discute quoi ? Qu’on cesse de vivre comme une nation ? Qu’on leur donne le pays ? Au Mali, on sait ce que cherche les Touaregs. Ila veulent leur propre pays. Du coup, le Mali sait ce qu’il faut faire pour les calmer sur la revendication, ou du moins, ce qu’il peut leur donner. Le Burkina n’a rien, rien que les actes barbares.
    Appelons les choses par leurs noms. Que Blaise et son CDP cessent de nous attaquer. C’est cela et rien d’autre

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  • Le 19 août à 17:02, par saint jean En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    Merci pour l’analyse. Mais savez vous qui sont-ils ? Qu’est-ce qu’ils veulent ? Ca pourras aider dans la négociation.

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  • Le 19 août à 18:09, par dd En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    "Si la violence même non-politique, infra ou métapolitique, renvoie au lieu central que constitue le politique, cela veut dire qu’elle surgit et se déploie dans les carences et les limites du jeu politique, et qu’elle peut aussi, si les conditions politiques sont réunies, régresser ou disparaître à l’occasion s’un traitement institutionnel des demandes qu’elle vient traduire (…) Et d’autres conditions tiennent à la capacité d’acteurs politiques à imposer, par la conviction ou par la pression, des formules d’échange, de négociation, de débat où les protagonistes de la violence apprennent à transformer le non-rapport qu’elle constitue, en communication et relation, même hautement tendue et conflictuelle. Le déclin de la violence est souvent conditionné par la conjonction de facteurs propres aux acteurs-capables d’être sujets, et de s’écarter de logiques de pure haine ou de barbarie-et de facteurs propres au système au sein duquel ils évoluent, et aux acteurs politiques qui y exercent une influence. "

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  • Le 19 août à 18:28, par Tengbiiga En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    Drôle de chercheur ? Ou est la place de la France (dont le rôle est trouble) dans cette negociation ? Ne faites-vous pas preuve de naiveté dans votre analyse ?

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  • Le 19 août à 18:32, par Sacksida En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    A vrai dire, comment peut-on negocier avec des malfaiteurs ou des criminels ? Cette these est tout a fait retrograde et improductive. Continuons le Combat et Prions Dieu et par sa grace nous vaincrons ces enemis du peuple integre du Burkina Faso. Que Dieu detruise ces mecreants et leurs relais. Courage aux patriotes et Salut.

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  • Le 19 août à 19:16, par digpele En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    cher Jérémie Yisso BATIONO, on devrait te retirer ton titre d’enseignant cheurcheur car tu ne fais pas honneur aux chercheurs.tu as un agenda caché sinon meme le diable n’acceptera pas de negocier avec ces imbeciles. ou bien si tu es prêt à entreprendre des négociation avec eux pour qu’ils laissent le peuple burkinabé tranquille ça sera le plus grand honneur que tu gagneras ds ta carière. mais ne mêle pas les politiciens ni l’armée ni la société civile à cette negociation. Si tu aime le burkina, prend ton baton de pélerin et va voir les dhjadistes et entame les négociations avec eux pour qu’ils nous laissent en paix. tu es libre de le faire. Nous on les vaincra tot ou tard sans négociation.

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  • Le 19 août à 19:27, par triste En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    La situation est tellement nébuleuse ! on va négocier avec qui ? il y a des multitudes d’acteurs dont les objectifs divergent mais sur l’essentiel savent qu’il faut foutre le bordel mais peuvent se taper entre eux pour des prébendes à l’occasion ! entre des djihadistes radicaux, des truands, des simples délinquants, des trafiquants de drogue ou d’arme voire de migrants ou d’or et autres, et des simples mafieux locaux, tous trouvent des dividendes à cette situation dégradée. Au delà de tous ces acteurs, il y a forcément des complicités à tous les niveaux. Vous voulez négocier avec qui et, surtout, pour faire quoi ? Le Mali, ce grand malade, ne fait que négocier et aucune avancée. En plus, du Mali, on ajoute le Nord Nigéria avec Boko Haram, la Libye....

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  • Le 19 août à 19:35, par Mr Recourt En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    Nous devrons cesser de nous insulter inutilement. Ensemble implorons le bon Dieu pour un retour de paix nous les hommes qui ne sommes pas au front

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  • Le 19 août à 20:07, par sidbala En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    Mr BATIONO, vous voyez que ce n’est pas facile d’être burkinabé, tous ceux qui vont à l’encontre de ton idée ne sont pas des burkinabé, si on veut bien voir ce sont des apatrides qui veulent que le pays disparaisse.
    Si non comment comprendre que des gens veulent que le pays fasse face à une situation qui le dépasse. Il ne s’agit pas ici de jouer au dur, le réalisme doit doit primer sur l’idiotie, on ne se mesure pas à plus grand que soi, négocier ce n’est pas de la lâcheté, c’est une forme de force et surtout de bon sens, depuis 2015 que nous sommes dans cette merde et on ne fait que s’en gouffrer davantage et il y’a des petits esprits qui pensent qu’il faut foncer tête baissé, c’est bien dommage.

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  • Le 19 août à 20:18, par Manuel En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    Bonjour.
    Tout est dit dans l’analyse qui pêche cependant par des contradictions énormes pour un enseignant chercheur
    En Afghanistan, les talibans demandent le départ des américains, au Mali ils demandent un territoire.
    Au Burkina, mr le chercheur, donnez nous une seule revendication depuis 2015.
    Je comprends pourquoi nos étudiants ont des difficultés pour terminer leur cursus car le niveau d’analyse est bcp plus proche d’une prise de position politique que d’une analyse intellectuelle digne d’un chercheur.
    Mais, ne soyons pas étonné car ce sont les mêmes qui ont conduit Koffi Kouadio Blaise dans sa belle famille.

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  • Le 19 août à 21:19, par WT En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    Au regard de ce qui nous arrive en ces moments, de telles analyses qui ne sont pas forcement mauvaises, ressemblent à de la diversion.

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  • Le 19 août à 21:44, par gohoga En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    Bonsoir à tous et merci au professeur Bationo. La majorité des internautes ne sont pas conscients de la situation ; ils ont leur salaire, ordinateur et électricité, ils imaginent ni eux ni leurs enfants au front. Ils vivent dans l’opulence dans les grandes villes du Burkina en toute sécurité. Il est compréhensible que la paix ne soit pas très importante à leurs yeux. Certains comme marie développent des idées de genocide contre les peulh. Comme si Yougou n’était pas suffisant. Le plus aberrant et qu’ils ne se pause aucune question intelligente comme les attentats passés il y avait combien de peulh à Da gnon go, Capuchinô....

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  • Le 20 août à 08:08, par Diallo En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    Très bonne analyse. Toutes mes félicitations pour ce texte très bien écrit. Vivement qu’il parvienne aux décideurs qui attendent la contribution de tout un chacun.

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  • Le 20 août à 08:26, par Skal de Banfora En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    Soyons réaliste. Je pense comme que M. BATIONO qu’il faut que le Président Roch négocie avec les terroristes. Est ce que vous penser que dans cette guerre asymétrique une armée qui doit combattre à la loyale peut gagner ? Nos services de renseignements sont-ils efficaces ?
    Nous peinons à outiller efficacement nos FDS. Notre jeunesse est désœuvrée et facile à manipuler, etc.
    Tout ceci ne nous donne pas l’avantage et nous sommes obligés de négocier même si notre fierté doit prendre un coup.

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  • Le 20 août à 08:29, par Sorbonne En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    M. BATIONOa fait une analyse de la situation et proposé des pistes de solutions. Si vous n’êtes pas d’accord avec lui il faut faire aussi des propositions de sortie de crises au lieu de tirer à boulet rouge sur lui souvent de façon vulgaire. Il joue pleinement son rôle d’intellectuel et de chercheur. Élevons le niveau du débat et les handicapés intellectuels comme internaute N*2 MARIE doivent retourner à l’école avant de revenir s’exprimer sur la plateforme.

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  • Le 20 août à 08:35, par une femme burkinabè En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    Merci à monsieur Gohoga et Sidbala.En effet, je suis sur que pas un seul de ceux qui disent de ne pas négocier n’a perdu un parent proche dans cette histoire sinon ils tiendrait pas ce langage.Le poste comporte des insufisances, mais l’objet en elle même est fort appréciable.Chaque jour, on enterre nos maris, nos enfants, l’espoir des familles toute entières qui se brise et on dit de ne pas negocier pourquoi ?

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  • Le 20 août à 08:49, par KELZ En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    Analyse pertinente mais pas réaliste ! Au BF on a a plus à faire à des grands bandits et trafiquants qu’à de vrais djihadistes. La preuve aucune revendication depuis lors. Dans ces conditions seul la force peut produire des résultats. Si l’on s’hasarde a des négociations maintenant c’est là un risque de voir ces bandits avoir des soutiens de grands groupe terroriste reconnus pour profiter de l’aubaine.

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  • Le 20 août à 08:55, par Wendel En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    A l enseignant chercheur qui propose une négociation j estime qu il faut remettre la partie de notrr terrotoire aux français et aux politiques qui sont derrière tout ça pour que le crime terroriste s arrête. C est impensable.
    C est triste cet enseignant. Il faut négocier avex les etudiants pour normaliser les années universitaires. Chose facile que le chercheur ne propose pas de solution.
    Soyez intègre monsieur

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  • Le 20 août à 09:04, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    - Sambo tu perd ton temps ! Est-ce qu’ils n’ont pas ces coins déjà ? Ils viendront jusque dans ta chambre, te déloger et de donner des fessées mémorables à la chicotte !

    Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 20 août à 09:32, par wait and see En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    Merci professeur,c’est une meilleur idée sinon cette guerre asymétrique qui prend des proportion inquiétantes s’enlise au fil des années avec ses lots de victimes et ses milliers de déplacer ;Ceux qui sont contre la négociation soit ils ne vivent pas au Burkina ou n’ont des informations sur la souffrance de la population dans les zones touchées.Certains demandent avec il faut négocier ?L’État Burkinabè s’aura avec qui il faut négocier car ce sont ces même dirigeants qui ont géré ce pays pendant une décennie ;La négociation fait partir des solutions pour gagner une Guerre ;.

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  • Le 20 août à 09:39, par Saw En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    En fait moi je veux bien qu’on négocie !!!! Quid des revendications !!!!! Pire le mentor c’est qui ? Mr BATIONO si vraiment vous avez des informations vous pouvez prendre attache avec le cabinet du ministre sécurité pour lui les lui transmettre de vive voix. Si les terroristes avait exposés leur plateforme revendicative, tout le monde allait juger sa pertinence. Qui sait peut être qu’ils ont été brimé par le BF ??? Ou bien peut être que ce qu’ils veulent n’est pas insurmontable !!!! J’essaie de positiver mais je reste intimement convaincu que toute négociation ne sera que perte de temps. Seule la lutte libère.

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  • Le 20 août à 10:20, par SOUNDJATA En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    bonjour Pr BATIONO et merci pour votre courage. vous avez fait une proposition allant dans le bons SENS et proposer des axes de négociation pertinents. quant aux sirènes de malheur telle qu une certaine MARIE, elle est diamétralement opposée a la SAINTE VIERGE, car appelant au génocide des PEUHLS derrière son clavier de SATAN, marie, je l écris en minuscule, restera amère toute sa vie.
    le gouvernement ; l opposition ainsi que la société civile sont pries urgemment de prendre en compte vos propositions.

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  • Le 20 août à 10:41, par HUG En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    Chers enseignant chercheur, est ce qu’on vous êtes prêt à concéder aux terroristes ce qu’ils veulent ? Vous mettez la charrue avant les bœufs. Vous avez pris l’exemple d’autres pays qui ont négocié avec les terroristes mais en tant que chercheur vous devriez savoir que toute chose n’est pas égale ailleurs, Vrai ou faux ? On vous aurait compris si vous émettez des hypothèses sur des potentielles concessions que le pays doit faire à ces terroristes. Moi je vous réponds qu’on ne négociera jamais avec ces gens là

    Répondre à ce message

  • Le 20 août à 10:52, par zongo salif En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    vraiment pathetique ces propos comment est ce qu’on peut negocier avec quune personne qui na que le langage de la gachette. reveillons nous de nos sommmeils

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  • Le 20 août à 14:03, par le voyant En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    Bonjour c est signé sa propre mort que de signer des accords avec des terroristes.l Algerie les a defaits , ils ont ete detruit en Irak alors qu ils occupaient les 3/4 du pays ;Bachar est sur le point d en finir avec, on ne negocie pas avec des terroristes on les detruits depuis leurs racines et on securise le pays.
    a mon avis ils faut aider les fds avec plus de moyens et de strategie.il y a maintenant des cameras moins chers qui peuvent etres deployees a certaine distance des casernes ,des appareils d ecoutes qui peuvent aussi etre deployes ,des appareils qui s allumment automatiquement lorsqu il y a un mouvement a proximite des appareils , on peut aussi creuser des tunels labyrinthe recouvers qui peuvent permettre de piegé ou d encerclé les bandits quand ils vont approchees les casernes.
    mais le plus important consiste a avoir au moins quelques helicoptere decombats ,sans ces moyens aeriens la lutte est veine

    Répondre à ce message

  • Le 20 août à 15:52, par Anka En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    Il faut au moins reconnaitre au professeur le mérite d’avoir donné une analyse très pertinente de la situation que vit le pays et d’avoir esquissé des pistes de solutions.
    Ceux qui vouent aux gémonies Mr Bationo n’ont certainement jamais perdu un proche dans cette guerre asymétrique.
    Ceux qui appellent au génocide des Peuls, sachez qu’il n’y a pas pire ennemi du BF que vous. RAYONGO te dit quelque chose Marie ?
    Comme si Yirgou et Arbinda ne suffisaient pas, continuez ennemis de la paix. La stigmatisation et l’impunité sont un terreau fertile pour le terrorisme.
    Si à travers la négociation on peut épargner des vies humaines, vaut mieux négocier que de foncer tête baissée et continuer à enterrer nos morts. Négocier n’est pas synonyme de lâcheté mais de réalisme.

    Répondre à ce message

  • Le 20 août à 15:55, par Anka En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    Il faut au moins reconnaitre au professeur le mérite d’avoir donné une analyse très pertinente de la situation que vit le pays et d’avoir esquissé des pistes de solutions.
    Ceux qui vouent aux gémonies Mr Bationo n’ont certainement jamais perdu un proche dans cette guerre asymétrique.
    Ceux qui appellent au génocide des Peuls, sachez qu’il n’y a pas pire ennemi du BF que vous. RAYONGO te dit quelque chose Marie ?
    Comme si Yirgou et Arbinda ne suffisaient pas, continuez ennemis de la paix. La stigmatisation et l’impunité sont un terreau fertile pour le terrorisme.
    Si à travers la négociation on peut épargner des vies humaines, vaut mieux négocier que de foncer tête baissée et continuer à enterrer nos morts. Négocier n’est pas synonyme de lâcheté mais de réalisme.

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  • Le 22 août à 12:05, par saam En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    Chers "anti-négociations", ils ne sont pas encore arrivés devant vos portes, voila pourquoi vous parlez ainsi. Qd ils seront face à vous, on vous écoutera ! Négocier n’est pas signe de faiblesse mais c’est diplomatique et sage. Il n’y a pas que les armes pour lutter ! Sinon qd cela s’arrêtera-t-il ?
    Vous les bandits idiots qui vs faites appeler terroristes là, vous êtes pitoyables car vous allez forcement récolter vos semences !! tôt ou tard !!

    Répondre à ce message

  • Le 26 août à 19:09, par Salomon Justin Yameogo En réponse à : Burkina : « Négocier avec les terroristes ? Pas une si mauvaise idée… »

    Je l’ai TOUJOURS dit, et depuis plus d’une année maintenant : poursuivre cette "guerre à l’aveuglette" ne nous arrange pas vraiment ; et même si nous pouvons la faire héroïquement elle sera très longue, avec Tout ce que cela suppose comme conséquences : plus de morts, naissances troubles politiques, arriération économique, etc, etc. En effet, c’est simplement comme si vous êtes un boxeur, mais obligé de boxer les yeux fermés/bandés, face à un adversaire qui a ses deux yeux bien voyants... Même si vous êtes l’un des meilleurs champions, votre adversaire vous fera souffrir ; surtout puisque vous dépendrez de vos "amis" (les Autres) pour vous dire où est votre adversaire, et que ces Autres aussi ("amis") ne vous disent pas toujours La Vérité...
    Pendant que certains me trainaient dans l’opprobre, d’autres voyaient en moi "le collabo"... Or cela peut nous aider à réduire énormément le nombre de victimes, et même à gagner cette guerre Autrement...

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