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Lâcher de moustiques génétiquement modifiés à Bana : Deux ans après, les habitants du village apprécient

Accueil > Actualités > Société • LEFASO.NET • mercredi 28 juillet 2021 à 23h50min
Lâcher de moustiques génétiquement modifiés à Bana : Deux ans après, les habitants du village apprécient

Dans le cadre de la visite des activités du projet Target Malaria, les journalistes se sont rendus, le vendredi 16 juillet 2021, dans le village de Bana où a eu lieu le lâcher des moustiques génétiquement modifiés. Sur place, les hommes de médias ont pu échanger avec les premiers responsables de la localité ainsi que les habitants sur leur appréhension des actions du projet et le changement qu’aurait apporté ces moustiques sur leur santé. De ces échanges, on retient que les habitants n’ont rencontré aucun problème depuis que les moustiques ont été lâchés.

Située à une vingtaine de kilomètre de la ville de Bobo-Dioulasso, Bana est un village rattaché à l’arrondissement N0 7 de la commune de Bobo dans la région des Haut-Bassins. Il a été choisi par les responsables du projet Target Malaria au Burkina pour le développement de leur nouvelle technologie de lutte contre le paludisme. Selon l’investigateur principal de Target Malaria au Burkina, Dr Abdoulaye Diabaté, le choix du village de Bana se justifie par la forte présence des moustiques dans la localité, la proximité du village au laboratoire d’analyse du projet « l’insectarium », l’accessibilité et la superficie (petit village).

Ainsi, après près de sept ans de travail de recherche et d’engagement avec les parties prenantes (Target Malaria a débuté ces activités au Burkina Faso en 2012), le village de Bana a accueilli le 1er juillet 2019, le lâcher des moustiques génétiquement modifiés mâles stériles auto-limitatifs, marquant la première phase du projet. Elle a consisté à lâcher dans le village près de 6000 moustiques génétiquement modifiés mâles stériles auto-limitatifs.

Kiessira Sanou, un des notables, porte-parole du chef du village de Bana

Des moustiques mâles qui ne peuvent pas avoir de progénitures

A en croire Dr Abdoulaye Diabaté, quand on dit moustiques génétiquement modifiés mâles stériles, auto-limitatifs, il s’agit de moustiques mâles qui n’ont pas de progénitures lorsqu’ils s’accouplent avec les femelles. « En gros, si vous lâchez ces moustiques sur le terrain, le gène d’intérêt que vous lâchez n’a pas vocation à persister dans la nature, donc ne peut pas non plus se répandre à une distance assez raisonnable », a-t-il indiqué.

L’objectif en lâchant ces moustiques en juillet 2019 n’était pas d’avoir un impact quelconque sur le paludisme ou avoir un impact sur la densité des moustiques. Mais plutôt de pouvoir collecter un certain nombre d’informations scientifiques, pertinentes permettant d’instruire la prochaine phase. Ainsi, il y avait un suivi régulier du développement de ces moustiques génétiquement modifiés mâles stériles auto-limitatifs. En effet, les équipes de collecte étaient tous les jours sur le terrain durant les 20 jours qui ont suivi le lâcher, pour voir leur évolution. Et après cela, la collecte s’est faite chaque mois durant un an pour s’assurer que les moustiques qui ont subi des modifications génétiques sont morts.

Pas d’impact négatif sur la santé des habitants

Du côté des habitants du village, cette première étape n’a eu aucun effet négatif sur leur état de santé. « Les moustiques ont été lâchés et il y a des gens qui jusqu’aujourd’hui nous disent qu’ils n’ont jamais vu ces moustiques n’en parlons pas qu’ils ont causé du tort à quelqu’un. Depuis ce jour jusqu’aujourd’hui nous n’avons pas rencontré de problèmes liés à ce lâcher », a confié Kiessira Sanou, un des notables, porte-parole du chef du village.

Il n’a pas manqué de souligner la bonne collaboration qu’ils ont avec les membres du projet depuis le début jusqu’au lâcher des moustiques. « Avant le lâcher des moustiques, le projet s’est approché des responsables du village pour demander l’autorisation. Nous avons réuni les villageois pour demander leur consentement ce qui a été approuvé. Le jour du lâcher, tout le monde était présent », a-t-il déclaré. Certes au début il y avait des craintes, étant donné que c’est une nouvelle expérience, mais quelques temps après le lâcher, vu qu’il n’y avait pas de problème, tout le village a eu l’esprit tranquille, a poursuivi Kiessira Sanou.

Le point focal du projet Target Malaria au village de Bana Hayoro, Karim

Bonne collaboration entre le projet et les habitants

C’est le même son de cloche du côté de Target Malaria qui, à travers son point focal du village Hayoro, Karim, a confirmé cette bonne collaboration avec les habitants depuis le début du projet. Sur place il travaille avec les jeunes du village réunis en comité pour la collecte entomologique qui se fait de trois manières. D’abord les essaims qui se font quand les mâles se regroupent et que les femelles viennent les retrouver. Ensuite la nuit, dans les chambres, des pièges sont disposés pour la collecte des moustiques. Il y a aussi les pulvérisations intra-domiciliaires qu’on fait très tôt les matins dans les chambres. Et la collecte des larves dans les eaux sales.

Les journalistes et communicateurs échangent avec les responsables du village

Il s’occupe aussi du volet engagement des parties prenantes au niveau du village qui consiste à expliquer tout ce que l’entomologie fait et explique le projet pour qu’ils sachent ce que le projet fait. Ces moustiques collectés au niveau du village sont ramenés au laboratoire, précisément à l’insectarium où Dr Moussa Namountougou et son équipe continuent la recherche à travers des méthodes de confinement.

La visite de l’insectarium du projet Target Malaria

Satisfait des résultats enregistrés durant cette première étape, Dr Abdoulaye Diabaté a indiqué que le projet travaille en collaboration avec les structures de régulation notamment l’agence de nationale de biosécurité (ANB) pour entamer la deuxième phase du projet qui est le mâle biaisé auto-limitatif.

Judith SANOU
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 26 juillet à 19:23, par Lecitoyen En réponse à : Lâcher de moustiques génétiquement modifiés à Bana : Deux ans après, les habitants du village apprécient

    Vous mélangez tout. S’agit-il de Bama effectivement à une trentaine de Bobo donc dans la Province du Houet , Région des Hauts Bassins ou de Bana de la Province des Bâle de la Région de la Boucle du Mouhoun ? Bonne suite.

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  • Le 26 juillet à 20:23, par Decu En réponse à : Lâcher de moustiques génétiquement modifiés à Bana : Deux ans après, les habitants du village apprécient

    Je suis scientifique et suis tres dubitaif sur les resultats d’une telle experience hazardeuse. Comment savez vous si des les premiere heures de laché le vent n’a pas emporté les moustique dans le village voisin. Comment demontrer que les moustiques on sterlié que les anaopheles femelle mosrtique et pas les humain puisque c’est cela l’objectif vié par a fondation a l’origine de cette initiative. Voyez vous , ce type de laché n’aurait jamais pu avoir lieu dans un pays occidental car ils ont des moustique aussi y compris aux USA.
    Mais bon on a beu mis les scientique Africain en garde mais un peu d’argent suffit a leur faire baisser ka garde. C’est honteux de dire que le chef de village a approuvé que sait-il de la genetique ?
    Franchement c’est decevant.
    On devrait aussi tester le taux de fecodité des vhabitant des villages incrimiés et comparer le taux de natalité de ce villages aux autre villages. Les occidentaux vienne faire toute sorte d’experience chez nous et nous suivons betement.

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    • Le 27 juillet à 06:49, par Passek En réponse à : Lâcher de moustiques génétiquement modifiés à Bana : Deux ans après, les habitants du village apprécient

      M Déçu
      vous n’êtes pas scientifique vous êtes debile.
      croire que c’ est La fécondité qui fait le développement c’est n’ importe quoi. Faites le classement des pays par nombre d’habitants et comparé au classement des pays par niveau de développement avant de raconter des âneries.
      allez rejoindre vos camarades complotistes sur les réseaux sociaux

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      • Le 29 juillet à 03:57, par Déçu En réponse à : Lâcher de moustiques génétiquement modifiés à Bana : Deux ans après, les habitants du village apprécient

        @Passek,
        D’abord pour commencer c’est de la malhonnêteté de m’attribuer cette phrase : "La fécondité qui fait le développement" quoi que...
        Relisez le poste,
        Maintenant c’est de l’ignorance héréditaire (dans ce cas il faut s’en prendre à ses géniteurs) et pour cela il faudra vous éduquer car ce qu’on appelle arme démographique en géopolitique c’est ni plus ni moins le grand nombre de la population d’un pays d’u pays donné. Par exemple la Chine et bientôt le Nigeria (marché intérieur, production, main d’ouvre, etc.). Raison pour laquelle les occidentaux pour compenser leurs populations vieillissantes payent leurs femmes pour avoir beaucoup d’enfants (ex : France Allemagne, met même la Chine a supprimée la politique de l’enfant unique, etc.).
        Paradoxalement les occidentaux demandent aux pays Africains de réduire les naissances. Qu’est-ce que cela vous dit même si vous avez un cerveau de moineau ?
        Rappelez-vous : notre force c’est notre nombre. Les occidentaux cherchent à morceler les pays pour les rendre insignifiants. En 2050, l’Afrique sera le contient le plus peuplé, le plus jeune et le plus convoité de la planète ; raison pour laquelle les occidentaux paniquent.
        Pour revenir aux moustiques je confirme ce que j’ai dit initialement et je suis bel et bien une scientifique n’en déplaise aux jaloux.

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      • Le 29 juillet à 17:15, par Gwandba En réponse à : Lâcher de moustiques génétiquement modifiés à Bana : Deux ans après, les habitants du village apprécient

        @ Passek
        Evitons de s’invectiver et permettons à chacun de nous de donner son avis même contraire à la nôtre. C’est aussi une sagesse lorsqu’on n’est pas scientifique. ;-)

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    • Le 27 juillet à 09:19, par Burkinabé En réponse à : Lâcher de moustiques génétiquement modifiés à Bana : Deux ans après, les habitants du village apprécient

      Franchement, tu souffre d’un retard criard par rapport aux progres de la science quand tu te prend pour scientifique.

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    • Le 27 juillet à 09:20, par Arown En réponse à : Lâcher de moustiques génétiquement modifiés à Bana : Deux ans après, les habitants du village apprécient

      Le scientifique doit être habité d’un doute mais recuser des projets scientifiques sur la base de ses propres opinions sans sources crédibles n’est pas du tout scientifique. Vous pourrez écrire un article scientifique pour exposer vos idées. Le fait d’avoir fait une filière scientifique ne fait pas de vous un chercheur spécialisé dans le domaine de ce projet. Ce que vous faites ressemble beaucoup à de l’activisme que de la critique scientifique. Avez-vous eu accès aux données de l’étude pour fonder votre critique ? Quelles sont vos sources concernant certains questionnements ? Avoir peur est normal mais s’aventurer dans le débat profond requière un minimum d’arguments scientifiques. Cette étude a le mérite d’être menée par des burkinabè accompagnés de partenaires internationaux. Dans le cadre du paludisme, il vaut mieux tenter quelque chose, bien sûr avec l’encadrement nécessaire, que de rester là à attendre que les occidentaux viennent avec leurs solutions toutes faites. Le risque zéro n’a jamais existé en physiologie. Vous avalez aujourd’hui beaucoup de médicaments pour vous soigner de maladies ; il a fallu de la recherche, des villages et des individus cobayes, pour les mettre au point. Bon vent au projet.

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      • Le 29 juillet à 17:37, par Decu En réponse à : Lâcher de moustiques génétiquement modifiés à Bana : Deux ans après, les habitants du village apprécient

        @Arown,

        Je dis qu’il faut aller tester ces moutiques chez leur geniteurs ceux qui les fabriquent et esperent tirer des dividende en Afrique autres que pour soigner.
        Si la transmission du palu se fait par injection de sang humain contaminé d’un moustique, il est evident que le risque que le moustique gentiquement modifié transmette le gene qui l’a rendu sterile à l’humain. Dire que cela est un grand risque car touchant à l’ADN n’est pas de l’activisme mais une realité scientifique. Si les apprentis sorcier n’ont pas psesé a cet aspect nous devons serieusement nous inquiter encore plus.
        L’Afrique ne peut etre le terrain d’experimentation de toute ces choses qui les scientiques eux meme ne maitrisent pas. De plus ces scientifiques disent prendre leur autorisation de lacher aupres du chef de village qui est certainement la persone la plus indiquée a leur yeux pour estimer et juger des danger liée a une telle entreprise (Alors là , chapeau !!). Autrement dit, etre Chef de village c’est pour vous une qualification suffisant pour determiner si des moustiques genetiquement modifié peuvent etre laché dansa nature sans consequence pour les humain. Bonjour le raisonnement !
        Tous comme les vaccins du 19-vidco (☺ j’évite les scensure) qu’on essaye d’imposer au niveau planetaire pour des objectifs mercantilistes de certains groupes que je ne citerais pas. Mais cette histoire est cossu de fil blanc et nous voyons bien les marionnettistes à l’oeuvre.

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    • Le 29 juillet à 11:36, par kalebeton En réponse à : Lâcher de moustiques génétiquement modifiés à Bana : Deux ans après, les habitants du village apprécient

      Il faut se méfier systématiquement des propos de quelqu’un qui commence ses idées par "je suis scientifique". très souvent, comme c’est le cas de Decu, cette personne va juste étaler des âneries et montrer l’entendue de son ignorance.

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  • Le 26 juillet à 22:32, par Sorbonne En réponse à : Lâcher de moustiques génétiquement modifiés à Bana : Deux ans après, les habitants du village apprécient

    Franchement j’ai beaucoup d’admiration et de respect pour nos journalistes car travaillant souvent dans des conditions difficiles, mais de grâce comment pouvez vous écrire BANA situé à 30km de Bobo et relevant de la province des BALE ? Une faute grammaticale ça peut arriver à tout le monde mais qu’un journaliste ignore tant la géographie de son pays c’est assez regrettable.

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  • Le 27 juillet à 08:32, par Gongloma Sooke En réponse à : Lâcher de moustiques génétiquement modifiés à Bana : Deux ans après, les habitants du village apprécient

    Cher Sorbonne, soyez un peu tolerant. Les journalistes sont avant tout aussi des Hommes. L’erreur est humaine dit-on ! Vous pouvez poliment et gentiment apporter votre belle contribution sans denigrer qui que ce soit. Bana est bel et bien un département et une commune rurale du Burkina Faso située dans la province des Balé dans la région de la Boucle du Mouhoun, a 70,5 km de Boromo et a 178 km de Bobo-Dioulasso.

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  • Le 27 juillet à 09:20, par leuk En réponse à : Lâcher de moustiques génétiquement modifiés à Bana : Deux ans après, les habitants du village apprécient

    Oui. Bana est la relève de la Commune de Bobo Dioulasso à l’Arrondissement 7. Internaute 2 ,je doute que vous soyez scientifique car aussi longtemps que les animaux et les hommes cohabitent ensemble, on a jamais appris qu’il y a transfert de génome.La modification du moustique est ciblé sur les organes sexuels du male qui ne pique jamais( classe de CMII), seule la femelle pique et à travers sa salive. Dire d’examiner le taux de fécondité des habitants de Bana parcequ’il y a eu un lacher de moustiques males stériles ne serait pas logique. Votre science est peut etre apprise sous le kailcédra, mais au Burkinaa tout le monde est expert en tout. Cette recherche est suivie par des régulateurs Burkinabé et internationaux parce que le moustique traverse les frontières mais le palu fait plus de 400 000 morts au monde et 5000 mort par an au Burkina.

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  • Le 29 juillet à 09:32, par Beonere En réponse à : Lâcher de moustiques génétiquement modifiés à Bana : Deux ans après, les habitants du village apprécient

    Je n’ai rien à dire sur les objectifs de l’étude mais je reste septique sur les déclarations des villageois et autorités pour attester qu’il n’y a eu aucun impact sur la santé des populations. Y a t’il eu des hypothèses de risques encourues par les populations au départ et portées à la connaissance de ces derniers ? Sinon, s’il n’y a pas de risques connus dans la littérature, ni évoqués par les investigateurs, les populations n’ont aucun moyen pour en juger.
    il revient donc à l’investigateur de nous édifier sur l’impact environnemental de son etudes sur la base de données scientifiques.

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  • Le 29 juillet à 12:26, par Ed51 En réponse à : Lâcher de moustiques génétiquement modifiés à Bana : Deux ans après, les habitants du village apprécient

    Un point essentiel. Il faut savoir que les moustiques mâles ne piquent pas. Il n’y a pas de risque de transmission génétique par les piqûres et comme ils sont stériles, c’est un moyen pour éviter la reproduction des moustiques.
    Les femelles piquent par contre. Si on arrivait à éliminer les moustiques, ce serait la fin de certaines maladies, le paludisme mais aussi la dengue. Pas pour demain. On peut les limiter en prenant des précautions car ils se reproduisent lorsque c’est humide.
    Les insecticides chimiques et les médicaments chimiques nuisent également. Il existe des préparations à base d’huiles essentielles qui protègent le corps ou limitent les effets.

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    • Le 29 juillet à 18:37, par Decu En réponse à : Lâcher de moustiques génétiquement modifiés à Bana : Deux ans après, les habitants du village apprécient

      @ Ed51,
      Mais tu es fou ?
      Puisque le moustique male s’accouple avec la femelle ou Anophèle, par conséquent le patrimoine génétique de la femelle est modifiée génétique d’une manière ou d’une autre au même titre que le male sinon il n’y a pas de raison de croire que l’hypothèse de stérilisation sur laquelle compte lesvchercheurs fonctionne.
      Alors l’anophèle modifié via le male pique l’humain et lui transmet sa saloperie génétique à travers le sang contaminé. Donc par ricochet on se retrouve dans une situation pas tout à fait maitrisée dans la mesure ou es femelles modifiés peu quand meme pondre des œufs exitants avant l’accouplement et modifiés génétique (œufs contenus dans l’anophèle avant stérilisation par le male) dont on ignore la composition réelle du patrimoine génétique de la portée issue de ces œufs hybrides. Donnent-ils des moustiques mâle et femelle stériles, hybride ou féconds ? Donc voyez-vous cet effet domino dont on ignore l’aboutissement. Crée-t-on des moustiques mutants résistants à la methode de stérilisationinitiale via les males par la suite ?
      D’autre part dire qu’il y’a un succès basé sur le témoignage des villageois est complétement subjectif. Bon mais comme l’argent permet tout allons y seulement...

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