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« Sauvons Air Burkina », le cri de cœur d’un citoyen

Accueil > Actualités > Opinions • LETTRE OUVERTE • mercredi 17 octobre 2018 à 23h21min
« Sauvons Air Burkina », le cri de cœur d’un citoyen

Monsieur le Ministre
Je me résous à vous écrire pour exprimer ma frustration ainsi que celle de nombreux Burkinabè et passagers d’Air Burkina au regard de la dégradation continue du service d’Air Burkina dû au manque d’avions pour assurer le service à la clientèle. Je suis un voyageur fréquent de notre compagnie nationale et en tant que Burkinabè je suis fier de de voler avec notre belle compagnie, mais hélas, trois fois hélas !

Malgré la bonne volonté et les efforts de son personnel aussi bien Navigants que ceux des escales, la compagnie Nationale Air Burkina, qui faisait la fierté des Voltaïques et des Burkinabè s’en va-t-elle progressivement vers une mort annoncée ? La question est pertinente car depuis maintenant plusieurs mois, cette compagnie qui était reconnue pour sa fiabilité est devenue l’une des moins ponctuelles de la sous-région et voyager avec Burkina, relève d’une gageure car une fois sur trois, il faut bien être devin pour estimer vos heures de départ et d’arrivée.

Notre vol Dakar-Ouaga d’hier Lundi 15 Octobre, était prévu décoller à 11h30 du matin de l’Aéroport de Diass. Comme tout bons passagers, nous sommes arrivés à 8h30 à l’aéroport pour nous entendre dire que le vol était reporté à 15h15 ; ensuite 17h ; de report en report, nous avons finalement décollé de Dakar à 18h40 soit plus de 12h d’attente à l’aéroport ! ! Nous sommes finalement arrivés à Ouaga à 21h 05 au lieu de 14h20 ! Ce retard serait pardonnable si elle arrivait une fois en passant, mais quand les retards deviennent fréquents, cela est inquiétant et n’est pas acceptable.

Ces retards sont les signes précurseurs de la faillite des compagnies aériennes ; dans un passé plus ou moins récent, les compagnies telles que Ghana Airways, Air Guinée, Air Mali et plus récemment Air Sénégal nous ont fait vivre les mêmes expériences avant de mettre la clé sous le paillasson.

Il est encore temps de sauver Air Burkina, avant que tous les passagers la fuient et aillent vers des compagnies plus régulières, et la compagnie risque de se retrouver bientôt black-lister par les institutions internationales.

Votre gouvernement qui a eu le courage de reprendre les reines de notre Compagnie aérienne, doit URGEMMENT changer la donne ; on ne peut pas se permettre de bricoler avec le transport aérien. Vos déclarations ainsi que celle du Premier Ministre sur l’avenir de la compagnie, les promesses qu’Air Burkina serait doté d’aéronefs lui permettant de remplir sa mission, mais jusqu’à présent, rien à l’horizon. Pourquoi le second Embraer 170 qui est en panne depuis plusieurs mois n’est-il toujours pas remplacé ?

La solution actuelle de locations d’avions de plus petite capacité (CRJ 900 ou CRJ 100) pour des périodes de courtes durées, entrainent-elle les perturbations que nous connaissons et grèvent certainement la rentabilité de la compagnie ?

Monsieur le Ministre, ceci est un cri de cœur d’un patriote, fier de sa compagnie nationale, et qui malheureusement se verra obligé bientôt d’aller vers d’autres compagnies si la situation ne change pas. Je suis convaincu que beaucoup d’autres compatriotes ont les mêmes sentiments.

Avec tous mes respects et à bientôt sur Air Burkina

Bema Ouattara

Messages

  • Bonjour
    C’est impardonnable.
    On peut se faire rembourser jusqu’à 500€ en cas de retard de vol
    Une plainte doit être déposée
    point barre

  • je joins ma voix a ce cris. Pourquoi pas tenter l’actionnariat populaire ou meme institutionnel (banques, chambre de commerce, CBC….et autres richissimes ect…). Pourquoi pas contracter des prêts auprès des banques de development…...

    • Il y a en effet de grands richissimes dans ce pays qui peuvent etre la solution ! L’Etat ayant d’autres priorités du moment (sécurité) Il suffit d’ouvrir l’actionariat de la compagnie à ces riches hommes d’affaires nationaux et les choses iront mieux : augmentation de la flotte, restructuration, etc.
      Un aeroport et une compagnie aerienne dynamiques sont la clé pour attirer les investisseurs. Alassane Ouattara l’a compris : voyez air cote d’ivoire.

    • Le transport aérien c’est une industrie très peu rentable mais indispensable pour l’économie, en Afrique à part Ethiopian Airline peu de compagnie sont rentables. Aucun richissime Burkinabè n’a l’envergure pour ce secteur très réglementé et qui demande beaucoup d’investissements : Air Côte d’Ivoire a fait 15 milliards de déficit en 2017 avec une dizaine d’avion . Il n’y a pas de place dans la sous région pour Air Burkina , Air Côte d’Ivoire ´Asky , Air Senegal Air Mauritanie.....qui individuellement ne peuvent être rentable à moins de pratiquer des prix de billet prohibitif hors de portée du commun des citoyens. Dans le cadre du projet de Compagnie aérienne du G5 Sahel il a été demandé de fusionner Air Mauritanie et Air Burkina dans un premier temps mais les Burkinabè préfèrent être la tête d’un rat que la queue d’un lion alors que seule la compagnie ne survivra que par subvention, notez que notre pays a un PIB de 12,8 milliards de dollars comparé à la Côte d’Ivoire qui a 40,38 milliard de dollars qui n’arrive pas à rentabiliser sa sompagnie aérienne.Seul un regroupement sous régionale permettra de donner la chance d’avoir une compagnie de taille crique indispensable pour exister dans la durée et avec un coût d’exploitation raisonnable, toute autre idée n’est que chimère économique pour satisfaire nos égos de nationalisme chauvin.

    • En toute situation le premier problème au Burkina n’est pas le manque de moyen mais le manque de vision et de sérieux. Pour une aussi ancienne compagnie on ne peut pas se retrouver du jour au lendemain sans avions.

    • Merci pour votre analyse assez bien argumentée. En effet le secteur du transport est très complexe et la naissance suivie d’extinction des compagnies dans la sous région le démontre aisément. Air Côte d’Ivoire qui s’est jeté en pompe en acquérant les avions comme du petit pain pourrait mettre la clé sous le paillasson très prochainement. Toutefois, sur Burkina a fonctionné sous un modèle qui n’était pas mal. Il s’était érigé en leader dans la sous région avec un modèle qui consiste à ne pas trop chercher à grandir, en capitalisant surtout des lignes qu’elle maîtrisait plus que toute autre compagnie. Vous pouvez vous renseigner, air Burkina estime compagnie qui dégageait des bénéfices, contrairement à beaucoup d’autres dans le secteur. Et croyez moi, la solution n’est pas une compagnie multinationale comme vous le suggérez. C’est d’ailleurs une très mauvaise solution. Il faut décrypter l’histoire de Air Afrique pour comprendre. La solution à mon avis serait de faire de Air Burkina, la filiale locale d’une grande compagnie internationale dotée d’une solide expérience en management du secteur et aussi de gros moyens financiers comme par exemple Quatar Airway, Emirates ou Turkish airline. Regardez un peu l’évolution de Asky qui fait son petit bonhomme de chemin. C’est parce qu’il y’a Ethiopian Airline derrière. Dernièrement, Rwandair est petit à petit en train de prendre le marché de l’afru De l’est et même commencé à exploiter laisse le marché de l’Afrique de l’Ouest. Il y’a de la place pour Air Burkina pour capitaliser son expérience et grandir. Il faut juste une vision

    • Au lieu de devenir une filiale d’un grand pourquoi ne pas s’inscrire dans une logique et vision d’être un grand. Être une petite compagnie avec quelques avions ne permet pas d’avoir des coûts d’exploitation compétitifs. Les avions de Asky sont entretenus par le savoir faire de Ethiopian qui facture donc s’enrichit et se donne la capacité financière d’investir dans sa flotte dont elle loue une partie, dans son centre de formation de pilotes qui reçoit des centaines d’étranger du monde et son centre de maintenance qui révise la plupart des avions de ses filiales. Je le répète s’il faut faire des bénéfices avec des prix de billets prohibitifs c’est desservir l’économie : Dakar Ouaga 2200km coûte environ 340.000 avec Air Burkina alors Dakar Paris 5200 km coûte à peu près le même prix par Corsair. Turkish a 277 avions Emirats 270 avions et Qatar Airways 217 avions et Ethiopian vient de recevoir son 100 ème avion en juin2018. Nos micro compagnies ne pourront pas avoir cette taille qui permet de négocier avec les constructeurs et les assureurs pour avoir des prix bas et surtout se doter d’un centre de révision fiable homologué par les constructeurs et pouvant sous traiter pour d’autres compagnies. La maintenance est un poste budgétivore pour les Compagnies surtout celles qui n’ont pas leur autonomie en la matière et doivent se la faire facturer par un centre tierce.

    • Chere Maria de Z, vous n’avez pas bien lu Watib. Il dit bien que Air Burkina pourrait s’adosser à un grand du domaine pour continuer à operer dans la sous region.
      L’exemple de Asky appuyé par Ethiopian illustre bien cela. Je suis d’accord avec son analyse.

  • TOUT EST DIT.... Cest vraiment ce qui se passe depuis les 6 derniers mois à mon expérience.. Je suis même allée me plaindre à la compagnie par deux fois.. On nous répond à chaque fois DANS DEUX MOIS NUS AURONS UN NOUVEL AVION. Au secours de notre belle compagnie

    • Pour sauver Air Burkina, il faut dégraisser le mammouth. Combien d’années de mal gouvernance et ça continue. Avec seulement deux avions loués de surcroit, cette compagnie a plus de 200 agents surtout un personnel administratif à ne rien faire. Placés par des mentors et payés comme des roi (chargé de ci, chargé de ça...).
      Chaque DG et certaines autorités n’ont fait que placé des protégés. Vous comprenez dès lors pourquoi, le repreneurs ne se bousculent pas. C’est un coin de deal et de non droit ou les gens de sucrent. Qu’on ne nous dérange pas. Soyons justes. .

    • Mon cher vous devez être un de ces employés pas très performants qui ont été remerciées récemment. La compagnie a certes des difficultés liées à la qualité de ses avions mais de là à parler de deal. cela sent la frustration. Et j’imagine que vous être l’ancien DCM... lol on se connait mon ami. Bref !

  • C.est triste mais je fais le meme constat depuis février. Que c.est dommage. Le PM et son gouvernement.pourraient simplement nous dire ce qui se passe et qu.est ce qu.ils comptent faire.

  • Je me joins a vous c’est exact votre declaration je ne peux pas dire le nombre de retard de desordre le manque de professionalisme qui existe depuis oors que l’Etat a repri les rennes.C’est devenu pour d’autres de venir se remplir les poches au detriment de la compagnie tout ceci est dû a la mauvaise gestion de la compagnie.Je ne crains que votre cri ne soit tombé dans l’oreille d’un sourd c’est pas la 1ere fois qu’on fait cette remarque mais helas rien a changé jusqu’a present.c’est comme si ceux meme qui sont a la tete de cette compagnie voulait voir la chute franchement

  • Ne comptez pas sur l’état, il est en faillite depuis 4 ans,air Burkina n’est que la partie visible des difficultés des pouvoirs publics.Pour l’instant le souci majeur se résume en :Comment garantir les salaires !Dommage

    • Yako ce sont tes mentors qui l’ont rendu ainsi. Vous l’avez vendu à un de vos grands amis qui l’a pressé comme un citron et le remettre à l’Etat burkinabè en 2017.Ils ont placé au sein de cette entreprise leurs sous fifres aux postes de direction et autres maîtresses comme secrétaires ou hôtesses.

    • Aigri ce langage ! rien de constructif ! Qu’elle affaire de maitresse ? . parlons stratégie

  • Ah cher frère, quand ils vont t’annoncer un jour que l’avion a fait demi tour pour une panne en vol pour être réparer à Ouagadougou avant de venir chercher les passager qui attendent à Lomé ou ailleurs. Et puis il semble selon des agents à l’aéroport que certaines grosses compagnies comme Turkish avaient voulu acquérir des parts de air burkina (ce sont des dires d’agents à vérifier), ce qui allait donner de la force à cette compagnie. Mais nos politiciens sont ce qu’ils sont, aucune dignité sinon leur ventre, et toujours télécommandés par des forces anti développement. Hélas !

  • Bonsoir
    J’ai ouïe dire que les pays du G5 veulent créer une compagnie aérienne. J’ai alors pensé à Air Burkina, que va devenir cette belle compagnie ? Car on dit que gouverner c’est prévoir, malheureusement dans nos démocraties rien n’est prévu, tout se fait du tic au tac, surtout si il y a la main de la France (à travers air France) alors bonjour les dégâts.

  • Ah Air Burkina ? La compagnie qui devrait faire la fierté de Burkina est la pire des sociétés au Faso. ALCE/LC ou es tu ? Ne dit-on pas que le poisson pourrit par la tête ? Le problème majeur de la société c’est son DG qui refuse d’aller vivre paisiblement sa retraite et qui n’a plus rien à proposer pour sortir cette société du gouffre. Pire il se permet de recruter, voire débaucher des cadres supérieurs pour venir allourdir davantage les charges sans apporter de la Valeur Ajoutée. Des agents pétris d’expériences sont mis "au garage" au profit du recrutement d’amis. Que les plus hautes autorités se réveillent et prennent leur responsabilité car nous ne souhaitons plus vivre de drame au Faso comme celui de Air Algerie. Dans le milieu aéronautique il n’y a pas d’à peu près. Bonne chance nous tous !

  • Ils jouent aux mogoos puissants, prennent des airs solennels, mais a la tâche, ils se revelent piètres gestionnaires, incapables de prendre les initiatives qui s imposent face aux défis majeurs. Air Burkina en souffre, comme le pays entier, face a ces gars aux grands airs mais piteusement incompétents. A preuve, voyez comment ils pietinent devant de petits djihadistes qui écument précisément le pays a cause de leur incompétence. Ca fait pitié !

    • Yako et cie c est aigreur seulement qui va te donner cancer.Tu es devenu malade depuis le depart de ton dieu blaise que tout te rend fou.Pauvre de toi.Tous les sujets pour toi sont politiques.Quitte dans tes emotions et produit des postes intelligents different de tes emotions egoiste.Tu es tres peu intelligent que meme quand tu multiplies les postes avec des noms differents ca saute a l oeil.Vraiment Yakooooo....a toi comme disent les ivoiriens.

  • Mais citoyen tu ne trouves pas que le pays tout entier qui a besoin d’etre sauvé d’entre les mains de ces delinquants ? C’est bien dommage mais c’est plus compliqué que ce que l’on voit.

  • La zone ECOWAS doit créer une compagnie communautaire. Les petites compagnies doivent disparaître.

  • Merci M OUATTARA pour cet écrit. Grace à vous y’en a qui feront encore l’effort de rester avec la compagnie quelques temps tant que leurs intérêts professionnels ne seront pas menacés parce qu’ils sont prévenus mais tous sont patriotes. Seulement il y a des formes de rendez-vous qu’il ne faut pas risquer de rater au nom du patriotisme pour des causes.
    Mais je crains, comme vous l’avez si bien souligné, avec ces signes précurseurs de la fin que le processus soit irréversible. Par ailleurs ce n’est pas la seule, quand vous prenez Asky, il faut aller à l’aéroport avec des comprimés contre les maux de tête.

  • Les retards d’Air Burkina sont inadmissibles. Les trois dernières fois que j’ai pris l’avion Bobo-Ouaga espérant arriver au bout de 40 mn, je suis arrivé à Ouagadougou 5H30 mn après avoir quitté mon domicile à Bobo-Dioulasso, soit la même durée qu’un passager fait par Elitis à la différence que dès qu’il embarque dans un bus très confortable avec un bon service à bord, il ne s’arrête qu’à Ouagadougou alors que j’ai été convoqué à 18H à l’aéroport pour un décollage à 20H30. Nous avons finalement décollé à 22H45 mn pour arriver à 23H30 mn à Ouagadougou. N’ayant qu’un bagage cabine, je suis sorti de l’aéroport à 23H45 pour arriver chez moi à 00H20. Résultat de la course, j’ai payé quatre fois plus cher et suis arrivé largement après Elitis et très fatigué de la longue attente en salle d’embarquement où il n’y avait aucun restaurant ou café pour s’acheter quelque chose. Il faudrait que le Gouvernement autorise d’autres compagnies à faire le trajet Bobo-Ouaga et Ouaga-Bobo les autres jours de la semaine où il n’y pas de vol d’air Burkina (lundi, mercredi, vendredi, dimanche et samedi car samedi ils ne font que Ouaga-Bobo-Abidjan-Ouaga) car la demande est très forte. Si Air Burkina ne peut pas la satisfaire, cela va tuer l’économie de cette ville. A bon entendeur salut !

  • Mon frère, vous, vous avez gagné en attendant 12h de temps. J’ai passé 2 jours à l’aéroport de Bamako sans savoir quand je retrouve mon pays. Sincèrement prendre Air Burkina aujourd’hui ça terni l’image du pays. Je préfère que mon pays n’ait pas d’avion que d’être insulté dans tous les aéroports. Le problème qui est soulevé est très sérieux. Personne ne veut abandonner la compagnie de son pays pour une autre. Mais si on voyage pour de bonnes affaires, on est obligé de réfléchir par 2 fois avant de prendre Air Burkina car vous n’êtes pas sûr d’arriver à l’heure et vous ne savez pas quand vous revenez.
    Alors n’ayons pas honte. Si on ne peut pas on laisse tomber et on devient comme le Mali, le Sénégal. C’est mieux de passer le temps à gâter les affaires des gens et à permettre aux passagers d’insulter le Burkina.

  • J’ai des appréhensions en quittant chez moi pour aller prendre Air Burkina tant à Dakar qu’à ouagadougou n’étant pas assuré de prendre le.vol à l’heure. Et sans gêne aucune on vous fait attendre des heures durant. Si Flyright avait autorité dans cet espace la compagnie serait sous la paille depuis. On regrette Air Afrique

    • Combien de voyageurs étions nous, en bons patriotes luttant pour sauver cet outil il y a de cela des années. Des que la quiétude revient alors revient également la mauvaise manière de gérer avec des décisions injustifiables. Cette compagnie a raté le coach quand elle était seule sur plusieurs créneaux, on pense que le miracle se produit tous les jours.
      Du courage à tous.

  • En plus de ce que Mr OUATTARA a souligné, il y a un phénomène qui s y déroule à votre àrrivée. Il s’agit des dépouillements de nos bagages ou de nos collis.J’ai été victime de vol de mes bazins que j’ai cherrement acquis à Bamako pour mon épouse et moi.J’ai été triste de constater que mes tissus ont été dérobés au fond de ma valise.Même si je n’ai pas fais emballer cela ne donne pas droit de me les voler.Je ne suis pas prêt à oublier cette mésaventure.
    Dites aux manutenciers d’arrêter de voler.Si non ils termineront mal leur vie.

  • dix sur 10 à internaute numéro 9. A moins de trouver un repreneur rapidement air burkina ira en faillite avec ce ministre qui a fait ces preuves à l’habitat.

  • Lisez le reporter du 01 au 14 octobre du mois. Vous comprendrez mieux un pan du problème. On se demande si y a un pilote dans le navire battant pavillon ’’Burkina Faso’’

  • Bonjour ! Eh Oui ! vos constats sont clairement énoncés ! Air Burkina bat de l’aile. Si vous suivez bien l’actualité, l’AGHA KAN est parti. Il a vendu ses actions. Air Burkina, c’est de l’économie ! Air Burkina fonctionnait bien dans la sous région, et beaucoup de compagnie comme Air Mali, Air Sénégal et Air Ivoire battait de l’aile. on se demandait pourquoi. Mais, voilà Alassane OUATTARA est arrivé au pouvoir en Côte d’ivoire ! Il faut que la Côte d’Ivoire ait une compagnie qui fonctionne. Eh Hop ! Les financiers se réunissent et une nouvelle Air Côte d’Ivoire est née. Air Burkina marchait car il n’y avait plus d’autre compagnie. mais Air Côte d’Ivoire est née. Économiquement, la Côte d’ivoire est plus puissante que le Burkina. Alassane veut compagnie ivoirienne. Que faire ? Le marché est restreint. Il n’y a pas de place pour plusieurs compagnies. Alors, les tractations économiques entre grands financiers ont lieu . Air Burkina doit être sacrifié ! D’ailleurs, Blaise n’est plus là. Ses amis ne vont plus le suivre ! Les Roch n’ont pas de carrure à l’échelle sous régional et internationnal. le Burkina d’ailleurs. Aga Khan s’en va . Qui d’autre de puissant est là ? Si vous prenez nos acteurs économiques, ils n’ont pas de carrure. J’ai déjà dit Air Mali est mort , Air sénégal est mort deux fois. Il ne reste plus que trois compagnies : Air Côte d’Ivoire, ASKY et AirBurkina . Qui est la prochaine victime dans la bagarre du ciel ! Devinez ! En économie, pas de pitié. les Roch n’y peuvent rien. cela les dépasse. Tout cela fait partie de la vengeance de qui vous savez. Malheureusement, BADO Laurent l’avez prédit : si le MPP gagne les élections, les porte de l’enfer vont s’ouvrir pour le Burkina ! Alors bonjour le terrorisme ! Asphyxie économique ! Quand deux éléphants se battent, les herbes sont écrasées ! Rien n’a faire !!!!!

    • Belle analyse mais biaisée. Le plongeon d’Air Burkina était perceptible depuis 2012. Le groupe Agha Khan ne pouvait pas supporter indéfiniment ces pertes pour une entreprise prête nom. Pour ce qui est de Air Côte d’Ivoire c’est aussi le plongeon car elle est en liquidation judiciaire. Que peuvent faire les autorités actuelles quand les préoccupations de la grande majorité du peuple est ailleurs (manger et boire, lutter contre l’insécurité) ?

    • Erreur mon ami. Cela n’a pas empêché le PAREN de BADO de soutenir la mouvance MPP qui est au pouvoir. Comprendre qui pourra !

    • Belle analyse mais je crois qu’une erreure c’est glissée. Air CI n’est pas en liquidation judiciaire. Au contraire je crois qu’elle se porte bien, si on ne porte pas d’analyse sur ses pertes récemment publiées qui s’expliquent également.

  • Belle lettre. Bravo pourvotre sang froid. Sur le vol Dakar Ouaga, nous avons vécu une mésaventure semblable.Vol prévu à 23 heures, reporté à 1 heure puis à 4 et finalement départ à 6 heures. Toute la nuit à l’aéroport...Epuisant ! Vol effectué dans un coucou où la clim marchait mal et où on crevait de chaud ou de froid . Porte des toilettes coincée. Et bien sûr, pas le moindre dédommagement,on a essayé La règle des 400 euros ne fonctionne que pour les vols avec un départ sur le sol européen. Et Air Burkina ne se prive pas de profiter de cette impunité. Dommage ! Nous aussi , on aimait bien la compagnie mais plus jamais.. !

  • Je partage votre point de vue et nous nous devons de sauver notre patrimoine. Je comprend aussi les frustations des passagers car j’en fait aussi parti.
    La question est de savoir ce qui se passe a Air Burkina ? Quel heritage a recu le colonel Sanou ?
    Sauf erreur de ma.part, le taux de remplissage des avions de Air Burkina n’est pas rentable. Par consequent, le management se doit de trouver des alternatives pour sauver l’honneur.
    Pour les retard sur les vols, je pense qu’aucune compagnie aerienne au monde ne peut se vanter d’etre ponctuelle. Alors sur le sujet, notre compagnie se doit d’ameliorer sa communication et le service au sol. Les deprogrammations peuvent arriver et le centre de controle se doit de communiquer avec les agences et le personnel au sol.
    Quant au renforcement de notre flotte, nous saluerons avec notre derniere energie cette belle initiative. Mais n’est ce pas nous encore qui disons que la priorité est dans la lutte contre le terrorisme donc donnant ainsi raison a Maslow sur la priorité des besoins. J’inviterai les medias a inviter le manager de Air Burkina sur une surface de verité pour en discuter des problemes que notre chere Air Burkina traverse. Restons unis pour soutenir notre compagnie Air Burkina.

    • Voilà une analyse pertinente ! C’est cela qui faudrait analyser. le directeur général actuel ce bas comme un beau diable. Une mafia interne et ancienne organisé par Francois Compaoré et ses amis ! Il se fait des ennemies en interne pour cela. Donnons les moyens aux dirigeants actuels et observons ! . trop d’aigris et d’anciens travailleurs véreux ! Pousser moi à bout et les noms vont sortir fiaaaaaaaa !

    • Restez là dans vos histoires de françois et BLAISE là car c’est tout ce que les gars du mpp savent faire : Toujours masquer leur médiocrité et incompétences en accusant les anciens amis. On parle de la mauvaise passe dans laquelle se trouve Air Burkina et des gens comme ça là trouve à parler de françois et de mafia. Restez là seulement c’est comme cela vous avez commencé avec histoire de terrorisme là en accusant à tord l’ancien régime, résultat là voilà : La merde sécuritaire

  • Très bien dit et c’est la réalité que vivent les passagers tous les jours. Une décision urgente doit être prise afin de redynamiser la compagnie

  • Tout à fait d’accord avec les écrits de Monsieur.Air Burkina faisait notre fierté mais depuis un certain temps,la situation se dégrade vraiment.Ce faisant,lorsqu’on est obligé de prendre une autre compagnie que air Burkina pour les memes destinations,et meme souvent plus coûteuses, en tant que Burkinabé on a le coeur brisé.Mais les questions de sécurité doivent être prise en compte avec urgence et le plus grand sérieux. A quoi sont dus en réalité tous ces retards répétitifs ?des pannes techniques ?Là la question de sécurité se pose surtout que tout se joue en air.
    Que nos autorités se penchent sur la question. C’est notre fierté nationale !
    Merci encore à vous Monsieur d’avoir soulevé haut cette situation.

  • Air Burkina avait 2 avions avant que un ne soit cloué au sol. En principe avec l’affretement de l’avion sud africain. La compagnie ne devrait pas connaitre de retard. Mais avec 2 avions ils se permettent d effectuer des vols à la demande. Comme par exemple le transport des étalons pour le match retour. Ou encore ses vols entre le cap vert et le nigeria pour transporter des danseurs de carnaval. Tout cela au détriment des vols régulier. Voici le fond du problème...
    La soit disante tête pensante le tout puissant dirigeant responsable de cette compagnie ne fait qu’enfoncer la compagnie et prépare ses vieux jours avec tous les bonus et "deal" sur les affraitements et vols speciaux. Les passagés en prennent un coup sans oublié les pauvres hotesse ; pilote et maintenancier qui nont plus de vie. Travaille comme des esclaves parfoit 24h d’affilé dorme dans les locaux de l’aeroport. Menacé à tout bout de champ d’etre licencié par le DG.
    Une nouvelle forme d’esclavage que subit les employés de cette compagnie. Il y va de soit que si rien n’est fait pour un domaine aussi sensible le facteur risque ne fera que croitre et on se rapprochera dangereusement de la catastrophe.
    Puisse le tout puissant nous en préserver.

    • Un fonctionnaire burkinabé ne peut pas gérer une compagnie exposée à la concurrence surtout pas dans le domaine du transport aérien. Aucun espoir que cela puisse marcher. Ils n’ont ni la compétence, ni la rigueur, ni l’intégrité, ni la volonté nécessaire. Voyons la suite...

  • Disons que Caca est bien averti et je partage les points de vues des uns et d’autres. C’est dommage que notre intégrité se détériore à cause des égoïstes politiciens. Si une solution n’est pas trouver d’ici-là, nous assisterons aux obsèques Air Burkina, et ensuite viendra le train. Kosyam risque d’être vendu aux français pour le maintien de la sécurité nationale, car elle coûte cher au contribuable burkinabé et surtout c’est l’œuvre des frères Compaoré.

  • Merci pour votre message. C’est aussi sur ces questions que nos gouvernants doivent être visionnaires. La Position même de notre pays au cœur de l’Afrique de l’ouest constitue un atout majeur pour joindre toutes les capitales de l’ouest du nord, de l’est de l’Afrique et même une bonne partie de l’Europe En investissant avec sérieux nous pourrons faire de notre pays une plateforme tournante du transport aérien et utiliser les revenus de ce secteur pour financer notre développement sur bien des domaines en améliorant en même temps le transport domestique dans notre pays. L’Éthiopie l’a très bien compris et utilise les incomes du transport aérien pour financer bien de secteur de son développement sans avoir besoin de l’aide extérieure. Si nous avons une compagnie compétitive nous pouvons reconquérir facilement le marché intérieur et se positionner facilement dans la sous région et même au delà.

    • Yacouba l’Africain, vous êtes de bonne foi. Mais personne ne vous écoutera parce que votre intelligence dépasse la moyenne de ces grognons politiques qui parlent beaucoup mais agissent peu.

  • Du genre on compte sur Dabilgou pour aider Air Burkina ? Est ce qu’il a fini de voir le gombo des nouveaux permis de conduire, de son affaire avec Scania, etc ? Il vous a bien eut hein. Restez à le suivre.
    Tonton Bema Ouattara, i fô !

  • Un colonel à la retraite, revanchard, est désormais le pilote de notre compagnie nationale moribonde.
    Il est bardé de certificats et de diplômes ; Air Burkina l’a fait. Air Burkina l’a formé et developpé.
    Aujourd’hui ? Ses copains du MPP lui ont donné une coquille vide, que le groupe Aga Kahn et leurs valets locaux, ont fini de sucer. Le pillage organisé par BC et l’ancien système s’est fait ici devant nous.
    Sanou le colonel sera chassé par le personnel, hué et conspué par la Nation s’il ne réussit pas à sauver cette maison commune : il n’a aucune excuses. S’il ne peut pas , dans les 20 millions de burkinabè que nous sommes on en trouvera un autre pour sauver Air BF.
    Recrutons un manager mercenaire étranger s’il le faut mais soyons honnêtes arrêtons les accusations et les règlements de compte.
    Tout s’est fait ici devant nous tous là !!!

    La Patrie ou la Mort nous Vaincrons !

    Lepro (toujours vigilant)

  • Les insurgés auraient pu réfléchir par deux fois avant de faire ce qu’ils ont fait. Vous n’allez pas seulement regretter la petite personne de Blaise Compaoré même si ce garçon n’est pas non plus un saint homme.
    Mais vous allez regretter d’avoir élu le Mpp pour remplacer sa grande soeur le Cdp.
    Vous allez surtout regretter d’avoir mis ce pays à haut potentiel humain, social, économique, dans la tombe. Que tous ceux qui ont agi pour l’insurrection se le tiennent pour dit.
    Voir qu’il y a encore des gens qui persistent, c’est cela qui est diabolique, pas leur erreur d’avoir fomenté une fausse insurrection qui n’est, en fait qu’un coup d’Etat de bébé Zida.
    Lui il est où aujourd’hui. De dernier de la promotion de Céleste Coulibaly, après avoir été pistonné (par qui on sait : Général Diendéré) pour entrer au RSP (car ce sont les meilleurs qu’on prend généralement dans ce corps d’élites dissout à tort par la transition rampante) il se retrouve du grade de simple Lt Colonel, bombardé Général de division pour, finalement, être radié des forces armées nationales qui n’arrivent même pas à faire face à 40 motaristes armés jusqu’aux dents dans cette belle ville de Djibo. Voilà l’oracle de notre beau pays. Alors, si Blaise revient tranquillement pour prendre sa retraite à Ziniaré, que les gros groins se taisent maintenant et à jamais car ses ancêtres sont plus burkinabè que certains de ces grognards du net. Bandes de cougnons, Dieu aime ce pays et ses ennemis seront anéantis. "Air Burkina" n’est qu’une infime partie de l’écroulement de l’économie burkinabè. Taisez-vous et subissez maintenant en silence sans broncher ou braire selon le cas d’animal que vous êtes. L’Homme en général et surtout, l’Homme burkinabè en particulier est un animal, INCONTESTABLEMENT.

  • Le Burkina s’en sortira et Air Burkina Egalement n’en déplais aux oiseaux de mauvaise augure.
    Avant, les cons, on ne les entendait pas ; maintenant, avec internet, ils sont partout
    L’avènement d’internet et des réseaux sociaux a permis au con de s’émanciper à un point tel qu’il est impossible de vivre sans souffrir de sa présence.
    Avant –j’entends la période s’étendant du Paléolithique jusqu’à l’apparition d’internet et des réseaux sociaux– le con se faisait rare. On le rencontrait au détour d’un livre, on riait à ses dépens lors de la projection d’un film. On pouvait même le croiser au bistrot, le temps d’un échange laconique, entre deux Picon bières ; on reniflait sa présence au travail, dans les transports, parfois au stade, mais cela s’arrêtait là : une fois la porte de chez soi refermée, le con, dans sa grande mansuétude, nous laissait à peu près tranquille.

    Il est ici et là, il est expert en tout, il sait tout sur tout, il a son avis sur tout, il critique à tout-va, il admoneste, il sermonne, il avertit, il juge, il tranche, il dénonce, il prend parti, il hausse le ton, il répand ses invectives comme les chiures d’un pigeon pris d’une crise de dysenterie en plein milieu d’une avenue et qui se collent aux chaussures de l’infortuné qui passait par là, ne manquant pas de lui faire dire, un milliard de fois par journée : « Ah mais quel con », « Jamais vu un con pareil », « Comment fait-on pour être aussi con, on prend des cours du soir ou quoi ? »

  • malgré les problèmes par choix moi je préfère soutenir Air Burkina en prenant mes vols avec eux. Personne ne viendra nous sauver à notre place. cela dit que l’équipe de managment Air Burkina fasse aussi sa part. surtout qu’ils communiquent beaucoup avec les clients pour donner les raisons des retards et les délais pour ne pas les pénaliser trop.

    • Tu es un vrai kaoswéogo et tu ne connais pas les problèmes du village. Dans ce monde de "time is money", les retards ne sont pas pardonnables. Encore que les agents ne donnent aucune explication aux passagers. Si Kaoswéogo avait une rencontre d’affaire de plusieurs millions d’€ à 14h et l’avion fait un retard de 12h, cette affaire est "gâtée". C’est dans ce sens qu’il faut lire le cri du cœur du citoyen. L’actionnaire majoritaire d’Air Burkina devrait se réveiller et chercher à rendre la compagnie performante. Rendre d’ailleurs tous les maillons de l’aéronautique performants. Il suffit que deux avions attristent au même moment à l’aéroport de Ouaga et bonjour la longue file pour la sortie, idem au départ. C’est écoeurant quand on voit que dans les autres aéroport de la sous région ouest africaine, le temps de traitement des dossiers d’identité est très court. Ce qui laisse dire que le MPP ne réussira pas où le CDP a échoué.

  • Situation bien décrite et il est effectivement temps de diagnostiquer le "mal de notre compagnie Air Burkina". Nous sommes dans un monde de compétitivité comme moteur du développement et la médiocrité n’est pas tolérée. Soit on est performant ou bien on disparait. ce fut le cas de Air Sénégal, Air Mali etc. Evitons cela et prenons l’exemple sur Air Côte d’Ivoire. A un moment, Air ivoire (dans le temps) battait de l’aille et cette compagnie actuellement passe de devenir la meilleure. Air Côte d’Ivoire atterrit de nos jours à New-York. celui qui ose peut et l’Etat burkinabé doit y mettre les moyens dans cette entreprise et laisser le référendum qui va nous coûter. Si l’Etat joue sa partition, les managers de Air Burkina joueront la leur et défaut, être remplacés par des compétents.

  • Merci pour vos différents commentaires.
    Air Burkina est une fierté nationale. Il faut avant tout une volonté nationaliste. Si les gens pensaient à s’auto-évaluer de ce qu’ils ont fait de leur pouvoir et autorité pour le peuple, il ne se contenterons plus des muettes des autres et détruire l’avenir de leurs descendants. On n’a pas besoin d’être intelligent pour savoir que cela à été bien planifié avec l’accord des autorités burkinabés. Les mêmes problèmes ont été constatés du Ghana, en Guinée, Mali et Sénégal et les résultats sont connus. Aujourd’hui, qu’elles sont les compagnies autoritaires dans ses Pays ?
    NB : Toutes celles ou tous ceux qui d’une manière ou une autre mettrons leurs intérêts égocentriques aux mépris du peuple et contre son développement, emmagasinerons des richesses certainement, mais qui leurs seront pas utile. Car les 1/3 servirons pour les centres de santé et le reste à mettre leurs famille en péril par leurs abus dont les fruits servirons de sève pour progénitures qui ne maitriserons que ce qui va nuire à leurs avenir (drogue, alcool, tabac, prostitution de luxe, ....)
    Je préférerai que seul Air Burkina avec son emblème rallie Ouagadougou aux capitales qu’elle pourra que toutes les compagnies atterrissent à Ouaga sans Air Burkina.

  • Et bien rebelotte ... nous sommes 300 a être bloqués au sol depuis jeudi 8 novembre 2018

  • Mon avis ne sera pas apprécié par certains. Mais c’est mon avis.

    Gérer une compagnie aérienne n’est pas si simple. Ce n’est pas l’affaire d’un DG uniquement mais l’affaire d’un ensemble d’acteurs agents, partenaires, et aussi l’État du pays diront les uns ; mais moi j’ajouterai « Le peuple burkinabé » a sa part de responsabilité. Les critiques, les accusations, les commérages, les discrétisations etc. ne manqueront pas, mais celui qui connait ce qu’est une compagnie aérienne évitera de trop parler. Avec tous bagages intellectuels, physiques possible, si l’on te donne une machette non limée d’abattre un baobab, croyez-moi en 100 ans vous ne dépasserez pas l’écorce ».
    « L’humain est drôle, au lieu de proposer des solutions pour résoudre un problème dans sa maison, il se mêle aux voisins pour critiquer négativement sa propre maison, et cri être patriote, digne et fier burkinabé ».
    Air Burkina vivra.
    Quiconque connait son histoire comme Mr. Ouattara Bema qui dans ses propos dévoile sa connaissance du domaine de l’aviation, sait qu’Air Burkina VIVRA.
    Certes elle a vécu, elle vit des difficultés mais elle s’en est toujours tiré et s’en sortira. Comme disait une doyenne de la compagnie « DIEU AIME AIR BURKINA ET IL L’A BÉNI » ; j’ai foi en sa parole.
    Ce dont la compagnie a besoin pour vivre, briller, être utile à elle-même a son peuple et à son pays ; l’État burkinabé le sait, l’État burkinabé le possède, l’État burkinabé peut le faire. Mais pourquoi il ne le fait pas ? Il le sait aussi. Il sait pourquoi cette compagnie créé en 1967, il l’a privatisé en février 2001 au groupe Aga Khan et l’a repris en 2017.
    Tout ne peut pas venir de l’État. Le burkinabé lui-même devrait avoir sa part dans le développement de sa propre compagnie (l’État c’est des humains, qui sont là aujourd’hui et qui peuvent ne pas être là demain, mais le burkinabé restera éternellement).
    Je donne quelques exemples :
    -  Il y a des sociétés burkinabés qui pour se déplacer en groupe pour des formations, réunions, séminaires dans des pays ou la compagnie y va, au lieu de prendre leur compagnie AIR BURKINA, elles vont avec autres compagnies.
    -  Il y a des burkinabés qui laissent leur propre compagnie et qui voyagent avec autres compagnies.
    -  Il y a des burkinabés qui pour un petit dysfonctionnement dans leur compagnie qui s’empressent de faire des publications pour nuire à leur compagnie.
    -  Combien d’entre nous Burkinabés par fierté, par patriotisme préfèrent prendre Air Burkina qu’une autre compagnie ? Allez dans certains pays voir. La population préfère prendre les avions ou cars de leur pays (mêmes pourris, sales, inconforts) que d’être transportés par des moyens non nationaux. Il m’a l’air que notre patriotisme est plus théorique !
    Alors frères et sœurs burkinabés où est notre burkindi ? Ou est notre fierté ? Ou est notre fierté ? Ou est notre patriotisme ?
    Les travailleurs de la compagnie sont nos frères, nos sœurs, nos fils et filles, nos amis, amies. Nos compatriotes.
    État Burkinabé, Air Burkina est une société d’État ! Agissez concrètement est la solution et non passer le temps à faire des discours, des promesses. Une société d’État en difficultés ou qui se ferme n’est pas une fierté pour un gouvernement !

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