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Situation sécuritaire : Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba plaide devant l’Assemblée nationale

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Attaques terroristes • • lundi 17 septembre 2018 à 23h50min
Situation sécuritaire : Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba plaide devant l’Assemblée nationale

Face aux nombreuses attaques terroristes répétées enregistrées par le pays, les autorités multiplient les efforts sur tous les fronts. C’est dans cette dynamique que l’Assemblée nationale a, la semaine écoulée, ouvert une session extraordinaire sur cette préoccupation. C’est également dans ce cadre que le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba, a été reçu à l’hémicycle dans la matinée de lundi, 17 septembre 2018 pour exposer sur la situation et la stratégie de riposte militaire. Nous vous proposons le discours prononcé par le chef du gouvernement devant les députés.

Excellence Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale Messieurs les ministres Honorables Députés

C’est un honneur pour moi que de prendre la parole ce matin pour rendre compte à la représentation nationale de la situation sécuritaire du pays.
Comme vous le savez tous, la situation sécuritaire de notre pays s’est considérablement dégradée depuis le début de cette année 2018.
Il s’agit sans doute d’une guerre injuste imposée à notre peuple engagée dans la lutte pour l’éradication de la pauvreté.

Mais, puisqu’elle nous est imposée, nous allons défendre chaque pouce de notre territoire national, assurer la sécurité des burkinabè et de leurs biens ainsi que les valeurs qui fondent notre vivre ensemble, la liberté, la démocratie, l’égalité et la justice.

Nous avons malheureusement déploré des victimes :Le bilan des attaques terroristes de 2015 au 15 septembre 2018 se présente comme suit :
Un total de 118 décès sont à déplorer parmi lesquels on compte 48 au sein des forces de défense et de sécurité (FDS) (42 militaires et 06 paramilitaires) et 70 civils.
Pour cette année 2018 et du 1er janvier au 15 septembre on dénombre 69 victimes dont 31 parmi les FDS (25 militaires et 06 paramilitaires) et 38 civils.
Ce bilan humain de 69 victimes sur une période de huit (08) mois et demi qui représente plus de 50 % du bilan total depuis 2015, traduit le caractère préoccupant de la situation sécuritaire du moment.

A cet égard, je voudrais au nom du Gouvernement, exprimer ma compassion pour les victimes civiles innocentes et ma fierté pour les soldats morts au combat pour la défense de la patrie. Le Gouvernement souhaite un bon et prompt rétablissement aux blessés et assure les familles de toutes les victimes de notre profonde compassion et de la solidarité de toute la nation.

A la mémoire de toutes les victimes civiles et militaires, je vous invite à observer une minute de silence.
Je vous remercie.

Honorables députés

Pour cette année 2018, outre l’attaque du 2 mars à Ouagadougou, les attaques ont dépassé le cadre de la région du Sahel pour toucher le sud ouest et surtout l’est de notre pays.

En plus des menaces déjà connues dans les autres régions du pays, on note des tentatives d’implantation de Groupes Armées Terroristes (GAT) dans la région de l’Est. Tout laisse croire que des groupes terroristes tentent de s’implanterdans la région de l’Est au vu des différents évènements enregistrés dans cette région.

Ce regain d’activisme des Groupes Armés Terroristes se conjugue avec une évolution de leurs modes opératoires qui exige une adaptation de notre politique de défense et de notre dispositif sécuritaire au niveau national.
En effet, les actes terroristes enregistrés se focalisent désormais sur les symboles de l’Etat, sur les institutions, les représentants des Forces de Défense et de Sécurité, les agents, des Douanes, des eaux et Forêts, de la Police nationale, les écoles, les bureaux de l’administration déconcentrée etc….

Ces différentes actions terroristes ont pour conséquences :

 La perturbation des activités socio- économiques
 La perturbation des activités éducatives ;
 La psychose au sein des populations et des administrations locales ;
Le déplacement des populations.

Toutes ces attaques visent à saper le moral des Forces de Défense et de Sécurité, à saper l’unité nationale et la cohésion des burkinabè et à affaiblir les institutions démocratiques à des fins inavouées.

Au vu de ces faits et de l’évolution des modes opératoires sophistiqués, nous devons avoir la lucidité de reconnaitre que notre pays est victime d’une tentative de déstabilisation.
Certes, le contexte sécuritaire sous régional n’est pas négligeable dans l’appréciation de la situation, mais, je pense que la responsabilité nous incombe d’apprécier les faits à notre pays avec courage et lucidité en vue d’y faire face.

Honorables députés, notre patrie est attaquée…

1. SITUATION DANS LES DIFFERENTES REGIONS

Initialement limitée au septentrion burkinabé, la menace terroriste s’est progressivement étendue vers d’autres régions du pays singulièrement à l’Est et au Sud Ouest.
Ainsi, la situation de la menace dans les différentes régions se présente comme suit :

Situation au Nord

Le nord du pays demeure toujours une zone de préoccupation majeure en dépit d’une relative accalmie sur le plan sécuritaire.
Les activités des groupes armés consistent en des prêches subversifs, des intimidations des populations, des attaques contre des postes des FDS et des actions ciblées comme les enlèvements et les assassinats.

La zone reste sous influence de ANSAROUL ISLAM particulièrement dans le Soum et d’autres groupes de bandits (ex. des frères Boly, …) et de trafiquants.

Dans cette zone, on note une forte connexion du groupe ANSAROUL ISLAM avec certains groupes basés au Mali tels que le Front de Libération du Macina(FLM), le groupe 3A (AL Mansour Ag Alkassam), l’Etat Islamique au Grand Sahara (EIGS) et le Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans (GSIM).

Depuis le début de cette année on a enregistré les incidents majeurs suivants au nord :

• des incursions et menaces et prêches extrémistes dans des villages ;
• des assassinats ciblés ;
• des enlèvements ;
• des attaques de postes de police ;
• des incendies d’écoles ;
• des attaques contre des patrouilles des Fores de Défense et de Sécurité.

Situation au Centre

Cette partie du pays, notamment la capitale Ouagadougou, reste sous la menace permanente des attentats. Après les attentats de CAPPUCINO en 2016 et du café Aziz ISTANBUL en 2017, OUAGADOUGOU a été en ce premier trimestre 2018 une nouvelle fois frappé par un double attentat meurtrier du 02 mars 2018 contre le site de l’Etat-major Général des Armées et l’Ambassade de France.

A la différence des deux précédentes attaques, l’attaque du 02 mars 2018 a visé une enceinte diplomatique et un site militaire. La nature de ces cibles apporte une nouvelle lecture à la stratégie des groupes terroristes qui semblent désormais prêts à s’attaquer à des cibles à haute valeur stratégique et médiatique.

La neutralisation d’un groupe de terroriste le 22 mai 2018 dans le quartier Rayongo à la périphérie de Ouagadougou, porte à croire à l’existence de cellules dormantes dans la capitale.

Situation à l’Ouest

Après les séries d’attaques contre des brigades de gendarmerie et des postes de police en 2017, la région connaît un climat relativement calme depuis le début de cette année 2018.

Situation au Sud-Ouest

La situation sécuritaire dans cette zone est marquée par les récentes attaques perpétrées contre les postes de Police de Galgouli dans le Poni et de Douane de Batié dans le Noumbiel au cours du mois d’août.
On note également des cas d’actes de banditisme armé et une insécurité liée principalement aux activités d’orpaillage.
Au niveau de la frontière avec le Ghana, le Togo et le Bénin, on ne note pas d’actes terroristes révélés. Cependant, des trafics et des actes de braquage et de banditisme sont régulièrement signalés.

Situation à l’Est

En 2015, cette région, notamment la forêt du parc W a connu une tentative d’implantation de groupes terroristes. Celle-ci a été mise en hibernation face aux différentes opérations menées dans le cadre de l’opération Tapoa. Cependant depuis le début de l’année 2018 la situation sécuritaire dans cette zone se révèle préoccupante au regard de la recrudescence des attaques terroristes. En effet, les localités de Natiaboani, Foutouri, Matiacoali, Nassougou, Pama, Gayeri et le parc d’Arly ont été des cibles régulières d’actes ou d’attaques terroristes.
Ces attaques et incidents à répétition, confirment la présence de groupes terroristes dans cette zone.

Les incidents majeurs suivants ont été enregistrés à l’Est depuis février 2018 :

 Attaque par Engins Explosifs Improvisés (EEI) :03
 Attaque contre les symboles de l’Etat (préfecture, mairie):03
 Attaque contre des Brigades de Gendarmerie : 04
 Attaque contre des Postes de Police : 01
 Attaque contre des Postes forestier : 04
 Attaque de campements de chasse : 04
 Autres attaques (ONASER, patrouille de FDS) :03

Ce regain d’activisme à l’Est a causé la mort de 15 militaires, 03 paramilitaires et 05 civils et 19 blessés en plus d’importants dégâts matériels notamment sur des infrastructures, des moyens roulants et autres.
Les groupes armés se sont illustrés par l’utilisation de techniques et de procédés dont la fréquence et la localisation prouvent qu’ils ont acquis une certaine expertise et une liberté d’action.

A une menace terroriste essentiellement limitée dans le septentrion burkinabé et principalement dans le SOUM, s’est substituée une menace beaucoup plus générale qui s’est étendue vers d’autres régions.
L’attentat du 02 mars 2018 revendiqué par le Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans (GSIM) confirme la volonté des groupes terroristes de s’attaquer à des symboles forts dans le but de semer davantage de terreur et de décrédibiliser les forces armées.

La multiplication des attaques sur plusieurs fronts traduit l’intention des forces du mal à étendre leur emprise sur l’ensemble du territoire national.
Face à cette situation d’insécurité inquiétante, plusieurs approches militaires et non militaires sont entreprises pour faire face de façon intégrée à la question du terrorisme et des autres défis sécuritaires auxquels le pays est confronté.

2. MESURES PRISES

Les Forces Armées Nationales sont engagées depuis 2012 sur le front de la lutte contre le terrorisme. A côté des opérations purement militaires de sécurisation du territoire national, un accent est mis sur les Actions Civilo-Militaires et la sensibilisation de la troupe au respect des principes du Droit International Humanitaire (DIH) et des droits de l’homme au cours des différentes opérations militaires.

Un effort particulier est fait en ce qui concerne le renforcement des capacités opérationnelles à travers l’équipement, l’entraînement ainsi que la formation des unités d’élite et de forces spéciales.

Dans le cadre de la sécurisation du territoire national, plusieurs opérations sont conduites en interne et en coopération avec les pays voisins, dans le cadre d’organisation sous régionales telles que le G5 Sahel, et les partenaires stratégiques (ex : Force Barkhane).

Conformément au projet du concept d’opération de sécurisation du territoire national soumis pour validation par le Chef Suprême des Armées, le dispositif a été renforcé au Nord, au Centre et à l’Est.
Des mesures sont également prises dans le cadre du renforcement de la protection des casernes et des autres points sensibles militaires.

3. CONTRAINTES ET LIMITES

Les difficultés majeures rencontrées sont de divers ordres.
Domaine Logistique

Les difficultés d’ordre logistique sont :
 Insuffisance de capacité d’appui feu aérien et renseignement
 Insuffisance de moyens de transport aérien
 Insuffisance de moyens blindés (protection de la force)
 Manque de capacité de surveillance et observation (drones militarisés, radars fixes et véhiculaires)

 Insuffisance des moyens de transmission
 Absence de mécanisme autonome d’évacuation sanitaire
Domaine opérationnel
Les limites dans le domaine opérationnel peuvent se résumer comme suit :
 Faiblesse relative du dispositif militaire territorial en fonction des zones de responsabilité des régions militaires et des attentes et sollicitudes diverses des populations

 Faible coopération civilo-militaire face à la menace
 Vulnérabilité des sites militaires (faible protection des détachements militaires et Brigades de gendarmerie)
 Faible capacité en renseignement opérationnel
 Capacité aérienne limitée (capacité de nuit, appui feu, héliportage
 Faible capacité de surveillance et d’observation terrestre
Domaine financier

Au plan financier, on peut noter
 L’absence de fonds dédiés au renseignement ;
 Le manque de provision budgétaire pérenne dédiée aux opérations

4. PERSPECTIVES

Sur le plan stratégique, le Président du Faso, Chef Suprême des Armées a convoqué le 8 septembre 2018, une réunion extraordinaire du Conseil Supérieur de la Défense Nationale. Au terme de cette importante session, des instructions ont été données pour prendre toutes les mesures, militaires, financières, etc. pour restaurer l’autorité de l’Etat et assurer la sécurité des institutions et des burkinabè.

A cet égard, le Président du Faso a décidé de réunir le Conseil Supérieur de la Défense Nationale toutes les deux semaines jusqu’à nouvel ordre.
Le Président a également donné des instructions pour la relecture rapide de la politique de Défense nationale qui date du 19 avril 2004, en vue de l’adapter à la nature de la menace.

Une approche globale face à la menace terroriste

Au regard du caractère asymétrique de la menace terroriste, l’action militaire ne saurait constituer l’unique réponse.

Par conséquent, la nécessité d’une approche globale et holistique dans la lutte contre ce fléau s’impose. C’est à ce titre que Programme d’Urgence pour le Sahel (PUS) a été conçu avec une enveloppe globale de plus de 450 milliards de FCFA.
En outre, l’implication de toutes les composantes de la nation dans cette lutte est indispensable.
Chaque burkinabè est concerné dans cette guerre patriotique contre nos ennemis qui cherchent à détruire notre pays, nos institutions et les valeurs sur lesquelles se fondent notre vivre ensemble.

CONCLUSION

La situation sécuritaire au Burkina Faso est préoccupante au regard des tentatives de déstabilisation de notre patrie.
La réorganisation du dispositif actuel en cours, le renforcement de la formation et de l’entrainement, l’acquisition de certains moyens supplémentaires de même que la prise en compte des actions non militaires contribueront à rassurer davantage les populations et à sécuriser le territoire.

L’élaboration et la mise en œuvre de la nouvelle politique de Défense nationale permettra d’élaborer des stratégies plus adaptées à la nature de la menace.
La prise en charge des militaires blessés ou décédés en opérations dans le cadre de la sécurisation des personnes, des biens et du territoire ; contribuera à remonter/maintenir le moral des hommes, mis à rude épreuve par les récentes attaques.

La lutte contre le terrorisme et l’insécurité de façon générale passera par un engagement collectif de tous les patriotes, pour débusquer les terroristes, les traîtres et les mettre hors d’état de nuire.

Vos commentaires

  • Le 17 septembre 2018 à 17:58, par Dedegueba Sanon En réponse à : Situation sécuritaire : Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba plaide devant l’Assemblée nationale

    Bilan macabre peu reluisant, qu’en africains nous devons sans doute admettre en disant" Dieu a donné, Dieu a repris" ? Moi je note seulement, sans vouloir minimiser les pertes de nos FDS, que ce sont nous les sans défense qui payons le plus lourd tribu. Pourtant c’est juste une querelle de succession qui vous oppose entre copains.
    Et les agités du CFOP qui jouent au croques morts, comme s’ils n’étaient pas concernés par cet échec ? Je me répète, ce que nous vivons est la traduction de l’échec d’une classe politique venue aux affaires via les révolutionnaires jusqu’à nos jours. CDP, UPC,MPP, ADF RDA ont la même matrice, BC.

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  • Le 17 septembre 2018 à 18:31, par EBENEZER En réponse à : Situation sécuritaire : Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba plaide devant l’Assemblée nationale

    Bien que je ne sois pas pour la guerre, je reconnais au Burkina Faso le droit de mettre hors d’ètat de nuire les terroristes et autres alliès.
    Vu les differents besoins de notre armèe il est du devoir de notre Etat de les en doter(blindès,avions de combat, fusils d’assaut. ..etc...).
    Au bilan il suffit simplement d’en expliquer. Nonobstant ceci le Burkina Faso doit nouer des relations avec des pays capables et sincéres qui l’aideront à bien doter ses forces armèes ainsi que ses forces de sècuritè en matèriel adèquat.Il ne faudra pas compter sur le G5 sahel.
    Ceci ne se fait pas par plaisir,la situation l’impose.
    Dommage que le Burkina Faso en arrive lã. A-t-il d’autres choix ?

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  • Le 17 septembre 2018 à 18:51, par Amadou En réponse à : Situation sécuritaire : Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba plaide devant l’Assemblée nationale

    Mr SANON je suis d’accord avec vous. Depuis 40 ans avec la même classe politique

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  • Le 17 septembre 2018 à 18:57, par Jo En réponse à : Situation sécuritaire : Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba plaide devant l’Assemblée nationale

    ça fait mal de voir autant de morts de façon injuste. Notre pays a fait quoi à qui pour mériter un tel sort par des gens aussi méchants. Auguste Denis Barry disait sous la transition qu’aucune personne ne peut vaincre faire à un peuple debout et déterminé. On ne peut pas mieux dire. Le peuple burkinabè vaincra. Déjà que nous avons la détermination des Députés à mettre le gouvernement dans les conditions et nos FDS aussi. Messieurs les Députés, n’hésitez point. Accorder tout ce le gouvernement et les FDS ont besoin. Sans vie pas de développement. Donc la sécurité d’abord. Faisons tout pour qu’aucun homme ne tenue ne tombe encore sous les balles du terroriste pour faute de moyens.

    Quand au gouvernement, menons notre lutte entre Burkinabè. Evitons d’y associer des espions et complices de terroristes et qui prétendent être à nos côtés.

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  • Le 17 septembre 2018 à 19:13, par Maria de Ziniaré En réponse à : Situation sécuritaire : Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba plaide devant l’Assemblée nationale

    Le Burkina le ventre mou des pays sahéliens que les terroristes écument n’a pas tenu son Conseil Supérieur de la Défense Nationale depuis le 20 mai 2018. C’est à la faveur des dernières attaques à l’est que le PF a fait tenir la 2 ème réunion le 10 septembre 2018. Dans les états bien organisés et bien gérés le Conseil Supérieur de la Défense Nationale se réunit régulièrement comme le Conseil des Ministre. Au Sénégal pays relativement en paix par rapport au Burkina le Conseil Supérieur de la Défense Nationale se réunit toutes les semaines et au Burkina pays en guerre cette structure était en hibernation et c’est maintenant que le PF a décidé de la réactiver et la tenir toute les 2 semaines quel paradoxe !
    Notre chef suprême des armées semble continuer sa sieste au milieu du feu de brousse de Tahirou BARRY

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    • Le 17 septembre 2018 à 23:42, par Henriette kouassi En réponse à : Situation sécuritaire : Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba plaide devant l’Assemblée nationale

      Avec un chef suprême des Armées mouta mouta, un premier ministre étranger, un Ministre d’État yada yada, un Ministre de la défense ancien commerçant, un Ministre de la sécurité curé, on ne voit que des militaires mais pas une armée au Burkina Faso. Il y a trop de dysfonctionnements que cela ne peut être une armée. Mr.le CEMGA,faite appel aux compétences, je sais que tu les connais. Ne fais pas confiance à ces civils bourrés de Champagne et du marcheur. Encore et toujours plus de la persévérance et du professionnalisme.
      Bonne chance.

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    • Le 18 septembre 2018 à 06:31, par Dedegueba Sanon En réponse à : Situation sécuritaire : Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba plaide devant l’Assemblée nationale

      Roch, fait la sieste quand le pays est " en feu" ?... Il l’a sans doute appris avec l’autre qui dormait lorsqu’on massacrait Tom Sank et ses compagnons d’infortune, et plus tard les deux autres numéros du CNR... La différence avec Roch c’est que Roch ne dit pas qu’il fait la sieste, mais vous qui le dites tandis que l’autre lui l’affirmait dormir carrément.

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  • Le 17 septembre 2018 à 19:58, par Bienvenue En réponse à : Situation sécuritaire : Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba plaide devant l’Assemblée nationale

    COMME ALIZETA GANDOOU ASSAMI KOUANDA AU TEMPS DU CDP, S’IL ADVIENNE UNE SITUATION JE CROIS QUE LES GENS VONT PAS RATÉ SIMON COMPAORE. CELA SE DIT PAR BEAUCOUP DE BURKINABES. QUE L’OPPOSITION, SI ELLE VEUT N’A QU’A MARCHÉ PENDANT UNE ANNÉE ! C’EST CES MÊME PAROLES QUE DISAIENT LES PARTISANTS DU CDP À QUELQUES MOIS DE LEUR CHUTE ! L’HISTOIRE EST RESSENT MONSIEUR SIMON ET PEUT BIEN SE RÉPÉTER. A BON ATTENDEUR SALUT !

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  • Le 17 septembre 2018 à 20:26, par Kpièrou En réponse à : Situation sécuritaire : Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba plaide devant l’Assemblée nationale

    Beaucoup d’insuffisances relevées dans ce discours et à côté de cela, dans quelques semaines, on fait effectuer de fortes dépenses non utiles (gaspillages) pour fêter une dite indépendance, quelle incohérence !
    Changeons la méthode de gouverner et de gérer plutôt que le copiage...... J’ai mal.

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  • Le 17 septembre 2018 à 20:31, par Kladjou En réponse à : Situation sécuritaire : Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba plaide devant l’Assemblée nationale

    Il est claire que le Gouvernement de PKT fait des efforts importants mais insuffisants pour l’instant sur le plan sécuritaire, en témoigne le nombre impressionnant de victime. Paix à l’âme des personnes tombées et prompte rétablissement aux blessées. En tous les cas , il faudra redoubler d’efforts, nous sommes condamnés à gagner cette bataille qui nous est imposée par ces gens sans foi ni loi.
    Mais il faut aussi regarder avec lucidité ce qui arrive à notre pays. Nous récoltons aujourd’hui les écueils de la politique de compromission du régime de Blaise Compaoré qui avaient préférer faire des deals avec ces terroristes (achats d’armes et de véhicules, hébergement de leur femmes, dealer libération d’otages à coût de millions €, etc) que de les combattre. Pas étonnant qu’ils nous fassent payer le refus du gouvernement actuels de laisser notre territoire transformer en sanctuaire de jihadistes.
    Ceux qui pensent que BC menait un politique de sécurité pour le pays n’ont qu’une très courte vue. Il suffit de regarder le cas de Erdogan qui a dealer avec l’EI mais qui a payé le prix fort lorsqu’il a décidé de ne plus les laisser utiliser son pays. L’état de l’équipement de notre armée montre aussi à suffisance l’échec des 27 ans de BC aux affaires. On ne peut pas demander au gouvernement actuel de construire en trois ans une armée bien équipée avec l’Etat des finanace publiques trouvée sur place. Il faut être sérieux là !
    On nous avait fait croire des années durant que le fameux RSP étaient doté d’armes ultra moderne et de radar etc, etc et qu’il pouvait tenir à toute l’armer nationale prpprprppr !!! N’importe quoi ! Ce RSP c’était même transformé en trafiquant d’arme pour les différentes rébellion et kadiba jihadiste au Sahel et leur chef GOLF spécialisé dans le transport des otages européens !
    On nous parlais aussi d’armée d’élite sans nous dire qu’elle combat anti terroriste cet RSP a gagné et où !
    J’ai toujours dit que notre collusion avec le MNLA et les autres groupes jihadistes allait être tôt ou tard une source d’instabilité. Et nous voilà dans la merdre.Toutes les compromissions se paient cash tôt ou tard. Malheureusement Blaise Kouamé /Kouassi est aller se coucher au bord de la lagune Ebrié et nous laissant subir les conséquences de sa politique de compromission.
    Bon courage au FDS, c’est dans l’adversité que les peuples forgent leur destin. Nous sommes de cœur avec vous.

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  • Le 18 septembre 2018 à 05:40, par Bougoum Mãsga En réponse à : Situation sécuritaire : Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba plaide devant l’Assemblée nationale

    Vraiment lamentable ! J’avoue que je suis franchement en colère après avoir pris connaissance du contenu du discours du premier ministre !
    S’il est honnête dans sa description de la situation, il faut donc reconnaître que ce gouvernement est le pire que le Burkina Faso ait connu dans toute son histoire.

    Tout mon problème réside dans cette phrase :
    «  L’absence de fonds dédiés au renseignement  »

    Comment se fait-il que dans votre 3ème année de gouvernement (ce qui veut dire que vous avez eu à proposer au moins 2 fois le budget de l’état), vous n’ayez toujours pas prévu de budget pour le renseignement ?! Mais c’est très grave ! C’est quand même le rôle du PM de préparer le budget national en tenant compte des priorités du moment. Est-ce qu’il y a plus prioritaire que la question de la sécurité nationale ? Je ne crois pas. Et la question du renforcement des services de renseignement a été soulevée à maintes reprises.
    Donc comment se fait-il que vous trouviez de l’argent pour organiser des référendums pour changer la constitution, ou pour vous acheter des Renault talismans et des V8, ou même pour aller perdre 27 millions lors de mission à l’étranger, alors que vous n’avez aucune ligne budgétaire pour le renseignement ? C’est quand même déconcertant. Surtout pour un soit disant économiste. Le gars n’est même pas capable d’un minimum de planification...
    C’est triste.

    On comprend donc pourquoi vous n’arrivez pas à anticiper les attaques terroristes, c’est parce que rien n’est fait pour le renseignement. Votre ANR c’était donc de la poudre aux yeux. Et avec ça vous vous permettez de faire enfermer Barry ? C’est à en perdre la raison.

    Vraiment la médiocrité à un tel niveau il n’y a que nous Burkinabè pour accepter ça. On a les dirigeants qu’on mérite. Des incapables qui ne pensent qu’à leurs intérêts personnels au lieu du pays.
    Et les députés qui sont à l’AN et qui ont voté ces budgets sans rien pour le renseignement, à quoi vous servez ? Mouvance présidentielle comme opposition. C’est aussi votre rôle de vous assurez que le budget est bon avant de le voter ! Donc personne ne l’a lu en détails.
    Je vous tiens tous pour responsables des morts qu’on a eu depuis 2015 ! Parce que si des moyens conséquents avez mis dans le renseignement, plusieurs attaques auraient pu être anticipées, et des vies auraient pu être sauvées ! Et ne venez pas me dire que ce budget est secret défense, puisque le PM lui même en a fait cas. C’est qu’il a accès à ces informations et contrôle ce budget. Donc aucune raison ne peut expliquer qu’en 2018, après près de 3 ans d’attaques terroristes répétées, qu’il n’y ai pas de budget dédié aux renseignements.

    Pour finir, je voudrais m’adresser à Roch :
    A moins que ce soit votre plan depuis le début de ne rien faire pour prévoir les attaques terroristes de sorte à entrer dans une situation où il est impossible d’organiser des élections sur l’ensemble du territoire national, rien ne peut expliquer un tel manque de vision chez le PM. Exigez sa démission pure et simple pour incompétence et nommez Me Coulibaly/Sory à ce poste. Il nous fait vraiment une nouvelle dynamique si nous voulons sortir victorieux de ce combat contre les terroristes. Mais pour cela, il faut mettre les hommes/femmes qu’il faut à la place qu’il faut.
    Ceci est un conseil gratuit.

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  • Le 18 septembre 2018 à 06:06, par Le stratège civil En réponse à : Situation sécuritaire : Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba plaide devant l’Assemblée nationale

    Insuffisance par ci, insuffisance par là.Tout est insuffisant. Au moins est-ce que les fantassins et autres hommes sont bien formés hein ? Est-ce que la stratégie militaire est maîtrisée ?

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  • Le 18 septembre 2018 à 07:32, par le sage En réponse à : Situation sécuritaire : Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba plaide devant l’Assemblée nationale

    Depuis le temps qu’il est premier ministre c’est maintenant qu’il a les pieds sur terre. Mais c’est un peu tard car le diable est déjà :dans la maison comment le faire sortir ?. Vous avez passé tout le temps à mal parler au lieu de travailler à corriger ce pour quoi vous avez juré devant dieu et les hommes de faire. Ce qui nous fait mal nous les honnêtes citoyens c’est de payer les crédits que nous n’avons prix. Je pense que seul Dieu réglera ça pour nous chaque jour que le temps passe un cadavre par des véhicules mines par-ci on va où . Bandes de lâches.

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  • Le 18 septembre 2018 à 07:42, par le courageux En réponse à : Situation sécuritaire : Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba plaide devant l’Assemblée nationale

    La marche du 29 sera un très grand succès. Mais jamais quelqu’un s’amusait à vouloir l’en empêcher on ira marcher dans sa cours. Parce qu’on a assez d’etre manipuler par quelques individus sans scrupules qui pensent que sans eux le soleil s’arretera. Soyons prêt à tout même si on doit terminer l’inssurection ce jour.

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  • Le 18 septembre 2018 à 09:07, par PIONG YANG En réponse à : Situation sécuritaire : Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba plaide devant l’Assemblée nationale

    Pourquoi on traine à décrété l’Etat d’urgence à l’est du pays ? Pourquoi n’allons nous pas en Colombie voir les anciens FARC pour demander leur expertise en matière de combat en forêt ? Si l’armée régulière manque de moyens adaptés à la situation, nous pouvons former les paysans, les pisteurs et indicateurs et les armée dans chaque village et hameau de culture pour faire une guérilla contrôlée contre ces mécréants. Doté ces derniers de bonne motos et les organisé en groupuscule. Osons quelques choses ! Bon sang ! 20 millions de personnes inquiété par quelques centaine de drogué ? Sortons du classicisme et faisons une guerre non conventionnelle ! On n’a pas le choix si on veut survivre.

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  • Le 18 septembre 2018 à 12:03, par le Patriote 7 En réponse à : Situation sécuritaire : Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba plaide devant l’Assemblée nationale

    Je suis d accord pour dire que l heure est très grave ; et aussi d accord pour suspendre ce faux procès marathon et budgetivore des évenements de 2014 et 2015 .il faut surtout indemniser convenablement les victimes,rétablir la verité ,pardonner,mais aussi amnistier les coupables car en ce moment le pays a besoin de tous ses fils ,surtout ceux qui peuvent jouer une partition experte dans la guerre contre ces térroristes .En tout cas hatons ce procès et passons au choses serieuses.

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  • Le 18 septembre 2018 à 14:11, par tiibo En réponse à : Situation sécuritaire : Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba plaide devant l’Assemblée nationale

    J’ose comprendre par là que l’assemblée veut contribuer à sa manière dans la situation de guerre ou nous sommes mais la forme est complètement biaisée. Que le gouvernement soit invité en plénière devant l’assemblée pour débattre ou se justifier est vraiment vilaine comme idée, il aurait fallu juste une rencontre entre gouvernement et hémicycle a cet effet.

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  • Le 18 septembre 2018 à 14:55, par Justice de Dieu En réponse à : Situation sécuritaire : Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba plaide devant l’Assemblée nationale

    Par rapport à la réaction de l’internaute 9 Bougoum Mäsga, je partage totalement votre indignation selon ce qui est dit à savoir : "absence de fonds dédiés au renseignement" Cependant je me fais l’avocat du diable en pensant que la réalité c’est autre chose. Comme au Burkina, les choses se font dans la précipitation, le PM a dû demander de lui rédiger quelque chose et pour respecter le délai qui lui est donné, il n’a pas eu le temps pour relire attentivement son écrit. Je crois qu’il a voulu dire " ligne budgétaire conséquente et spécifique" dédié au renseignement. La preuve c’est que l’ANR existe et il fonctionne. Autrement dit comment nos FDS ont elles pu mener avec succès l’attaque de Rayongo ? Maintenant si les fonds dédiés au renseignement sont logés dans un chapitre de telle sorte que l’ANR n’est pas indépendant, ça pose problème.

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  • Le 18 septembre 2018 à 17:01, par TOERE En réponse à : Situation sécuritaire : Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba plaide devant l’Assemblée nationale

    Internaute BOUGOUM MASGA numéro 9 ,chapeau bas à vous pour votre brillante et pertinente intervention . Bravo ,Bravo à vous tout simplement pour votre clairvoyance .

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  • Le 18 septembre 2018 à 17:37, par gongoni En réponse à : Situation sécuritaire : Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba plaide devant l’Assemblée nationale

    Excusez - moi ,mais était-il nécessaire de détailler et même préciser les types d’armes et de moyens de combat que nous allons acquérir pour combattre les terroristes ? En déclarant publiquement par exemple que nous allons acquérir des avions de combat ,les terroristes eux vont acquérir des armes anti-aériennes et des missiles sol-air pour descendre ou détruire nos avions . A mon avis, on pouvait simplement dire que le gouvernement va acquérir en urgence des moyens appropriés de guerre pour bouter hors de notre territoire ces terroristes sans entrer dans la nature de ces armes . Vraiment nos autorités commettent trop de maladresses et démontrent tous les jours un manque de maturité dans la gestion des grandes questions de l’Etat . Après Gaston Lagaffe plutôt Clément LAGAFFE ,voici KAKA La BOURDE

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  • Le 18 septembre 2018 à 17:40, par le patriarche En réponse à : Situation sécuritaire : Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba plaide devant l’Assemblée nationale

    Bonjour mes chers confrères, bonjour LEFASONET. je voudrais tout simplement demander si ce rapports sus-établi est-il fait avec la collaboration de conseillers militaires et du chef d’état major ou bien est-il simplement de monsieur le Premier Ministre ?
    Les raisons suscitant cette question sont les suivantes :
    1) La situation sécuritaire des région telle que relatée ici comporte trop d’irrégularités.(les attaques contre les différents services de Police, de douanes et des Eaux et Forets ainsi que les victimes semblent être négligées car les données sont fausses).
    A QUOI NÉCESSAIRE DE FAIRE LA PART DES VICTIMES MILITAIRES ET PARAMILITAIRE ?
    2) Les contraintes et limites évoquées sont purement unilatérales.Ce rapport ne mentionne aucunement pas les contraintes des services de polices des eaux et forets ni des douanes.
    POURQUOI ÉCARTER CES CORPS ALORS QUE CHACUN D’EUX VIT LES MÊMES RÉALITÉS ?
    SOUVENONS-NOUS DU RAPPORT DE MR LE DR DE LA POLICE DE L’EST.
    3) Quant aux mesures prises, je suis dubitatif car aucune mesure tactique conséquente n’est prise :
    * LA COUVERTURE SÉCURITAIRE NATIONALE RESTE NÉGLIGÉE,( la délocalisation des camps militaires dans les régions et provinces frontalières n’a pas été prévue ici pourtant il le faut. Que font les militaires à Ouaga, Bobo et Kaya ?)
    * LA COHÉSION ENTRE LES FORCES DE DÉFENSE ET DE SÉCURITÉ ;( depuis le départ de l’ancien régime, les relations entre les forces de défense et de sécurité se sont effrités avec tout ce que les citoyens burkinabé en général savent et particuliers ce chaque corps et sa composante savent des autres.)
    * D’AILLEURS DEPUIS LE DÉBUT DE CE RÉGIME, IL YA UNE GRANDE DIFFICULTÉ DE COLLABORATION ENTRE LES DIFFÉRENTES FORCES MAIS, NOUS SOMMES RESTES AVEUGLES. OR , IL EST PLUS QUE NÉCESSAIRE QUE TOUTE AUTRE MESURE.( maintenant les mêmes autorités qui prenaient parti dans les accrochages entre FDS ou qui demeuraient muettes, appellent à une union sacrée entre les fils du pays. UNION SACRÉE ENTRE LES CIVILES SANS UNE AUTRE ENTRE NOS FORCES ? Quel résultat voulons-nous ?)
    * POUR TERMINER, J’INVITE CHAQUE CONFRÈRE ET INTERNAUTES A JUGER MAINTENANT LES PRÉOCCUPATIONS DE LA POLICE NATIONALE RESTÉES JUSQUE-LA INSATISFAITES. ( si aujourd’hui certains évoquent des le manque des moyens matériels et financiers, les Policiers eux en avaient criés haut et forts dans les oreilles de l’autorité qui les a insultés, négligés et méprisés).
    Aujourd’hui la vérité est là. MILITAIRE, GENDARME ET POLICIER NI L’UN NI L’AUTRE NE SE DÉFEND MIEUX FACE AUX ATTAQUES.
    DONC, PRENDRE DES MESURES SÉGRÉGATIONNISTES, C’EST MANQUER OBJECTIVITÉ.
    Je m’excuse d’être un peu long mais, je voudrais ouvrir ces pistes pour de meilleures analyses de actions à entreprendre pour la défense et la sécurité du FASO. La sécurité et la défense sont deux entités et actions interdépendantes. L’une ne peut primer sur l’autre et vice-versa.Sans l’une ou l’autre, il ya toujours problème.

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