Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

samedi 4 août 2018 à 22h57min

Nous vous proposons le premier discours du Conseil national de la Révolution (CNR) prononcé par le capitaine Thomas Sankara, le 4 août 1983.

Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

Peuple de Haute-Volta !
Aujourd’hui encore, les soldats, sous-officiers et officiers de l’Armée nationale et des forces para-militaires se sont vus obligés d’intervenir dans la conduite des affaires de l’Etat pour rendre à notre pays son indépendance et sa liberté et à notre peuple sa dignité.

En effet, ces objectifs patriotiques et progressistes qui ont justifié l’avènement du Conseil du salut du peuple (CSP) le 7 novembre 1982, ont été trahis le 17 mai 1983, soit seulement six mois après, par des individus farouchement hostiles aux intérêts du peuple voltaïque et à ses aspirations à la démocratie et à la liberté.

Ces individus, vous les connaissez, car ils se sont frauduleusement introduits dans l’Histoire de notre peuple ; ils s’y sont tristement illustrés, d’abord par leur politique à double face, ensuite, par leur alliance ouverte avec toutes les forces conservatrices réactionnaires qui ne savent rien faire d’autre que de servir les intérêts des ennemis du peuple, les intérêts de la domination étrangère, et du néo-colonialisme.

Aujourd’hui, 4 août 1983, les soldats, sous-officiers et officiers de toutes les armes et de toutes les unités, dans un élan patriotique, ont décidé de balayer le régime impopulaire, le régime de soumission et d’aplatissement, mis en place depuis le 17 mai 1983 par le médecin commandant Jean-Baptiste Ouédraogo sous la houlette du colonel Gabriel Somé Yoryan et de ses hommes de main.

Aujourd’hui, 4 août 1983, des soldats, sous-officiers et officiers patriotes et progressistes ont ainsi lavé l’honneur de notre peuple et de son armée et leur ont rendu leur dignité, leur permettant de retrouver le respect et la considération que chacun, en Haute-Volta comme à l’étranger leur portait du 7 novembre 1982 au 17 mai 1983.

Pour réaliser ces objectifs d’honneur, de dignité, d’indépendance véritable et de progrès pour la Haute-Volta et pour son peuple, le mouvement actuel des Forces armées voltaïques tirant les leçons des amères expériences du CSP, a constitué ce jour, 4 août 1983, le Conseil national de la révolution (CNR) qui assume désormais le pouvoir d’État, en même temps qu’il mette fin au fantomatique régime du CSP du médecin commandant Jean-Baptiste Ouédraogo qui l’avait du reste arbitrairement dissous.

Peuple de Haute-Volta,

Le Conseil national de la révolution appelle chaque Voltaïque, homme ou femme, jeune ou vieux à se mobiliser dans la vigilance pour lui apporter son soutien actif. Le Conseil national de la révolution invite le peuple voltaïque à constituer partout des Comités de défense de la révolution (CDR) pour participer à la grande lutte patriotique du CNR et pour empêcher les ennemis intérieurs et extérieurs de nuire à notre peuple. Il va sans dire que les partis politiques sont dissous.

Sur le plan international, le Conseil national de la révolution proclame son engagement à respecter les accords qui lient notre pays aux autres États. Il maintient également l’adhésion de notre pays aux organisations régionales, continentales et internationales.

Le Conseil national de la révolution n’est dirigé contre aucun pays, aucun État ou peuple. Il proclame sa solidarité avec tous les peuples, sa volonté de vivre en paix, et en bonne amitié avec tous les pays et notamment avec tous les pays voisins de la Haute-Volta.

La raison fondamentale et l’objectif du Conseil national de la révolution, c’est la défense des intérêts du peuple voltaïque, la réalisation de ses profondes aspirations à la liberté, à l’indépendance véritable et au progrès économique et social.

Peuple de Haute-Volta !

Tous en avant avec le Conseil national de la révolution pour le grand combat patriotique, pour l’avenir radieux de notre pays.

La patrie ou la mort, nous vaincrons !
Vive le peuple voltaïque !
Vive le Conseil national de la révolution !

Vos commentaires

  • Le 4 août à 13:24, par Un fils de Solenzo En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

    Je suis au respect mon Capitaine, Leader incontestable !
    Malheureusement chaque peuple n’a la chance d’avoir de tels Leaders qu’une fois tous les 5 siècles. Sous Sankara (4 années de pouvoir) la Haute-Volta (pays au rabais car main d’oeuvre pour développer l’économie d’un pays tiers sous l’egide du colonisateur) est devenue Burkina Faso (pays avec plus de 50% de taux de scolarisation, auto-suffisant alimentaire, jeunesse vaccinée et sportive, logements décents avec lotissements commando, Fond Commun des financiers maîtrisé, demissions et dégagements introduits, heures d’ouverture de débits de boissons réglementées, jeunesse sur les grands chantiers de construction sans paie (bataille du rail, Cités, Production agricole et animale, art et culture), la liste est très longue).
    En 2020 notre pays devrait emprunter ce même chemin et ceci avec soit l’actuel President du Faso ou avec un homme nouveau. Mais disons-nous le avec courage : notre jeunesse doit se remettre au travail. Vous ne pouvez pas travailler si vous êtes malades (physique ou mental). Notre jeunesse doit passer plus de temps à l’école (esprits sains) et sur les terrains de sports (corps sain) et réduire le temps qu’elle passe dans les maquis !

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  • Le 4 août à 13:38, par TANGA En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

    Peuple du Burkina Faso, tu ne peut être sauvé par ces politiciens tous véreux qui ont démontrer qu’ils n’ont rien à faire du peuple sauf que d’utiliser son nom. Tous (partis politiques confondu) ou presque on agit à un certain moment contre la révolution du 4 Août.
    Peuple Burkinabè, sachant que l’Impérialisme choisi aussi nos dirigeants dans nos rangs et parmi nos enfants allés étudier chez eux, nous devons faire beaucoup attention à certaines personnes qui sont de Bene-oui-oui.
    La révolution du 4 Août revivra à condition que nous puissions savoir guider nos enfants, nous guider nous même afin qu’un jour, nous puissions dire BASTA à tous ceux qui vendent le Faso moins cher et à crédit.
    Thomas SANKARA est mort certes mais la révolution vie. Nous devons le faire savoir par notre exemplarité, citoyenneté, civisme et bonne gestion. De la sorte, qui ne pourra pas suivre quittera et la révolution brillera.
    A bas les fonctionnaires pourris et véreux
    A bas les militaires pourris et véreux
    A bas les OSC brouettes
    A bas les commerçants véreux
    A bas tous ceux qui sont contre le Burkina Faso, honte à eux et surtout à l’Impérialisme sous toutes ces formes.
    Puisse Dieu aider et sauver le Burkina Faso !
    Amen !!!
    LA PATRIE OU LA MORT, NOUS VAINCRONS !!!

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  • Le 4 août à 13:45, par TANGA En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

    Un fils de Solenzo,
    J’ai essayé d’écrire quelque chose mais je suis confus tellement il y a beaucoup à dire.
    Tu es bon. Tu as su dire ce que je pensait.
    Merci ; la vérité vraie, nous devons travailler.

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  • Le 4 août à 15:20, par Ka En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

    Au Fils de Solenzo et Tanga : La vision de l’idéologue Thomas Sankara était très large et à long terme. C’est pourquoi quelque temps avant que Blaise Compaoré et Diendéré Gilbert ne le canarde sans aucun d’état d’âme, il appelait aux politiciens présents et futurs d’avoir le courage politique de rompre franchement avec ce qui a fait son temps, pour explorer l’exploitation d’autres voies susceptibles d’ouvrir un véritable développement pour le pays, et aussi un vrais dialogues entre le peuple : Car, le passé n’est pas une maladie honteuse, mais il est préférables de soigner l’avenir.

    Oui mes enfants Tanga et Fils de Solenzo, ayant été dans le cœur de tous les objectifs de notre révolution inachevée avec un PF visionnaire, je peux vous confirmer qu’aujourd’hui plus qu’hier, le mythe Sankara est plus vivant que jamais. Il a défié le temps à tel point qu’il paraît aujourd’hui comme le chemin, pour beaucoup de Burkinabè et de jeunes Africains. Mais force est de constater que même si ses idées sont toujours célébrées, mon PF visionnaire n’a apparemment pas encore eu d’héritier politique à sa taille, capable de chausser ses bottes et se hisser à la hauteur des espoirs qu’il avait suscités. Heureusement que vous êtes là a la place d’un borné aux idées destructrice qui est un certain LAGUI.

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    • Le 4 août à 20:02, par SOME En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

      mon ami ka, ces anniversaires nous raniment notre flamme encore plus que jamais. Et a entendre cette jeune generation, je ne peux que reprendre un proverbe dagara qui dit que ce n’est pas parce que le to tarde a cuire que la famille doive dormir a jeun. Certains ont voulu bloquer la roue de l’histoire au burkina, aidés par certains collabos en notre sein deguisés en revolutionnaires. Mais l’heure viendra ou cette nouvelle generation du genre tanga et fils de solenzo acheveront l’oeuvre commencée par thomas sankara. Oui il faut oser inventer l’avenir meme si on vous met tous les batons dans les roues. Cela ne manquera jamais et de la pire des facons, comprenons cela. Mais il nous appartient d’amener ces ennemis du peuple a se faire eux memes ecraser par la roue de l’Histoire. Oui sankara n’a pas encore d’heritier dans cette classe politique pourrie car il n’etait pas pourri. Nous avons permis a des traitres de s’emparer de ce illustre fils pour le vendre vilement a ses assassins. Mais nos enfants et petits freres et soeurs meneront à la victoire finale. A nous de les aider
      SOME

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      • Le 5 août à 07:48, par Ka En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

        Oui mon ami SOME, ton proverbe Dagara en dit plus, et est dans le cœur de ce que nous vivions après notre révolution inachevée. Tous mes respects vont au peuple Dagara dont sa culture nous enseigne le respect de l’un envers de l’autre, surtout le respect de la terre qui nous donne à manger comme ce to dont tu parles. La culture profonde de dagara nous enseigne de tout faire pour ne pas souiller la terre, pour qu’elle soit féconde pour notre vie. Souillé la terre pour un Dagara qui connait sa culture, est par exemple ne pas faire l’amour a même le sol ou en brousse, car tout ce qui est en rapport avec la terre est sacré.

        Quant à notre révolutions inachevée fasciné par des jeunes comme le Fils de Solenzo et Tanga, ‘’’la révolution démocratique et populaire de Thomas Sankara se voulait un objectif qui était d’ouvrir largement des voies susceptibles d’un véritable dialogue entre les peuples, et qui aboutira à trouver des idées solides pour le développement d’un continent exploité par des prédateurs venus d’ailleurs.’’’

        Et ce que des jeunes comme tanga et le fils de Solenzo peuvent retenir, ‘’’’c’est que le CNR avait mis en place des institutions traversées par le souci des femmes et des hommes Burkinabé, des institutions qui touchent la dignité de tout un peuple dont Blaise Compaoré a voulu tout effacés.’’’’ Alors Jeunesse Burkinabé assoiffé d’une alternance politique saine a votre gout, faites en sorte que les institutions acquis de la révolution inachevée de Thomas Sankara soient jalousement préservés contre vents et marées. Car, l’avenir du pays que nous aimons tous est dans vos mains.

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        • Le 6 août à 09:31, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

          - Mon ami KA, j’ai deux choses à dire :

          La première  : Ceux qui ont fait disparaitre les archives de la RTB sur Thomas Sankara doivent être retrouvés afin qu’ils rendent compte de leurs forfaits devant le juge. On devrai commencer par interroger un certain Tamini Gabriel sur ce fait pour savoir bien des choses, car il en sait certainement un brin sur cette affaire,

          La deuxième  : Il n’y a pas à se remuer trop avec cette affaire de dépabtisation de l’hôpital National Blaise Compaoré  ! Ceux qui sont au pouvoir aujourd’hui à travers le MPP et ses queues ne savent que faire celà. Ils ont accompagné Blaise pendant 27 ans et se sont évertués à faire disparaitre tout ce qui contribuera à faire rappeler Thomas Sankara. Rien d’étonnant donc qu’ils continuent leurs basses besognes sous une autre couverture.

          Mon ami KA, on a tous suivi ici la Bataille du rail. Des gens venaient de plusieurs pays du monde, je dis bien du monde pour travailler sur ce chantier, y camper dans le seul objectif de soutenir la Révolution pour amener le train à Tambao. Tout était filmé mais où se trouvent ces films pour conscientiser la jeunesse aujourd’hui ? Des traîtres à la nation ont tout détruit et jetté ! On doit traduire Blaise Compaoré devant les juges pour destruction du développement du pays, car non seulement il n’a pas continué l’oeuvre mais il s’est évertué à la destruction de tout ce qui était fait ! Les gens de Kaya et environs et ceux du Sahel devraient de tout temps refuser de voter pour ces gens qui ont aidé Blaise à stopper leur développement.

          Les burkinabè ont fait une erreur gigantesque en votant pour ces gens en 2015 alors que ce sont eux qui nous ont détruit ce pays. Il faut réfléchir par deux fois en 2020 avant de coller son doigt imbibé d’encre sur une tête ! Chacun doit se poser la question : ’’Ne suis-je pas encore entrain de commettre une erreur ?’’.

          Par Kôrô Yamyélé

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          • Le 6 août à 13:57, par Ka En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

            A mon ami et promo Kôrô Yamyélé Heureux de te lire : Ta contribution au débat du forum de Lefaso.net sont très rares dans ces derniers tempo. Mais je te comprends, car les périodes des pluies le justifient : Un moment cruciale pour tout cultivateur éleveurs. Oui la révolution nous a fait réfléchir deux fois tout en chacun au peuple Burkinabé. La bataille du rail ou je m’étais même blessé en maniant la ferraille : Un quart de poulet pour un soldat et par jour : A kossodo ou le centre d’élevage des militaires était un succès. Produire comme tu le fais, et se nourrir et vêtir Burkinabé, ’’’la devise de notre révolution inachevée.’’’ Oui, si nos décideurs avait continué au rythme de la révolution, on pouvait dire merde a la main tendu, ou quémander de gauche à droite honteusement pour un PNDES.

            Je suis Totalement de ton avis que Gabriel Tamini soit cuisiné par la justice, car il en sait trop. Quand a Blaise Compaoré, là où il se trouve aujourd’hui, connaissant notre valeureux PF Thomas Sankara, il l’a déjà pardonné : Car, vivre chez ses beaux-parents la queue sous les jambes pour un vrai mossi, est une condamnation le plus pire. Et ce que je demande à nos décideurs de 2018, c’est de prendre la parole de Thomas Sankara en compte quand il dit a son peuple et ses politiciens ‘’’’d’avoir le courage politique de rompre avec ce qui a fait son temps, pour l’exploration d’autres voies susceptibles d’ouvrir un véritable dialogue entre les peuples : Car, le passé n’est pas une maladie honteuse, mais il est préférable de soigner l’avenir. Mon ami et promo Kôrô Yamyélé, continuons a apporté nos vécus dans des critiques fondées sur des argumentations solides a une jeunesse assoiffée de faire avancer l’alternance politique de notre pays sans les politiciens charognards.

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  • Le 4 août à 15:22, par SOME En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

    oui j’entends encore ce discours comme si c’etait aujourd’hui meme. Nous etions accrochés aux radios et on s’est dit : ca y est enfin, on y est arrivé. Et le peuple est sorti comme un seul homme dans les rues et les villages car sa revolution il l’avait preparée et revée. Le peuple a adheré pour "...rendre à notre pays son indépendance et sa liberté et à notre peuple sa dignité." ...
    "La raison fondamentale et l’objectif du Conseil national de la révolution, c’est la défense des intérêts du peuple voltaïque, la réalisation de ses profondes aspirations à la liberté, à l’indépendance véritable et au progrès économique et social. Peuple de Haute-Volta !
    Tous en avant avec le Conseil national de la révolution pour le grand combat patriotique, pour l’avenir radieux de notre pays.
    La patrie ou la mort, nous vaincrons !
    Vive le peuple voltaïque !
    Vive le Conseil national de la révolution
     !"
    aujourd’hui le falambeau est remis a la jeunesse. En sera-t-elle digne ?
    SOME

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  • Le 4 août à 16:05, par Fofo En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

    Vaillant Capitaine ton peuple te pleurera à jamais ! Nous ne t’oublierons jamais. Il est certains qu’un peuple qui ne lutte pas n’aurait jamais rien… Compaoré nous a endormie pendant 27 ans et le réveil n’a pas encore permis à notre nation de lutter pour arracher l’émergence. Tout est à refaire comme tu le disais si nous voulons éradiquer les tares qui handicapent notre peuple. Vive la révolution et tous unis nous vaincrons !!!

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  • Le 4 août à 18:39, par walai En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

    Merci beaucoup à vous deux (Fils de Solenzo et Tanga). On sent en vous la soif de voir le pays enfin décoller. Nous devons savoir qui nous sommes et orienter nos politiques en fonction de cela, comme Sankara su le faire. Il faut que les Burkinabè comprennent qu’il faut un sacrifice pour construire le pays. Il faut que les dirigeants sachent qu’ils devraient avoir de la crainte et de l’humilité face à la grosse responsabilité qu’ils ont. Hélas, chacun se précipite pour devenir président, ministre, maire, conseiller juste pour le nom (malin) méprisant la conscience de la responsabilité. Il faut qu’on empêche les partis politiques de pousser comme de l’herbe. Sous Sankara on n’avait pas ce modèle à l’occidental, mais on s’est développé d’une manière jamais égalée. Il est grand temps que la conscience du patriotisme anime les uns et les autres comme au temps de Sakkara.

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  • Le 4 août à 18:53, par walai En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

    Merci beaucoup à vous deux (Fils de Solenzo et Tanga). On sent en vous la soif de voir le pays enfin décoller. Nous devons savoir qui nous sommes et orienter nos politiques en fonction de cela, comme Sankara su le faire. Il faut que les Burkinabè comprennent qu’il faut un sacrifice pour construire le pays. Il faut que les dirigeants sachent qu’ils devraient avoir de la crainte et de l’humilité face à la grosse responsabilité qu’ils ont. Hélas, chacun se précipite pour devenir président, ministre, maire, conseiller juste pour le nom (malin) méprisant la conscience de la responsabilité. Il faut qu’on empêche les partis politiques de pousser comme de l’herbe. Sous Sankara on n’avait pas ce modèle à l’occidental, mais on s’est développé d’une manière jamais égalée. Il est grand temps que la conscience du patriotisme anime les uns et les autres comme au temps de Sakkara.

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  • Le 4 août à 20:49, par Un fils de Solenzo En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

    Un semblerai que lors de son escort pour le lieu choisi pour l’exfiltrer du Burkina, Blaise aurait pleuré en prenant appui sur un arbre. C’est pas le 31 Octobre 2014 que Blaise devrait pleurer (date ou il libéra le peuple Burkinabé) mais plutôt le 15 Octobre 1987 (date à laquelle il a tuée l’espoir de tout un continent).

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    • Le 6 août à 09:35, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

      - Oui, Fils de Solenzo. C’était un karité et c’était entre Pô et Ouaga mais pas très loin de Pô. Un hélico affretté par la France est venu pour l’embarquer et même que des soldats burkinabè pariotes venus de pô en vitesse s’étaient opposés qu’on l’exfiltre et il y a eu échange de tir. Un soldat (pas burkinabè en tout cas) y est mort et on n’a jamais parlé de cette affaire.

      Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 4 août à 22:50, par Sidbala En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

    Au jour d’aujourdhui nous la génération de ces jeunes officiers de l’armée avions compris que les erreurs de la révolution de 1983 sont simplement du à leur jeunesse. On n’insulte pas impunément ses pairs plus âgés que vous vous. Si vous manquez de respect à plus que vous on vous corrige. On a l’impression qu’on avait comme dirigeants des révoltes et non des révolutionnaires. Si non qui connaît les discours de l’ancien président Égyptien Gamal Nasser c’est le même discours que Thomas SANKARA nous servait. Il faut que nous fassions un effort pour quitter de notre ignorance qui est à l’orrigine de nos maux. En plus tous ces politiciens de mauvaise volonté et surtout mal inspirés qui suce à longueur d’année le sang des pauvre populations sans avoir l’honnêteté de leur montrer le chemin iront tous en enfer. Tom SANK n’est pas un héros comme certains passent tout le temps à le dire. On ne terrorise pas son peuple on ne balcanise pas les bases sacrées de la société comme les anciens et la chefferie traditionnelle. L’acte de Gassama est héroïque.. Bref ressaisissons nous et soyons objectif et non POPULISTES les rêves ne sont pas des réalités.

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    • Le 5 août à 06:49, par Merci En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

      Le 4 août 1983:Est ce un coup d’Etat militaire ou une Révolution populaire ? Ngaw !!! pourtant le premier discours est clair la dessus

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      • Le 6 août à 12:46, par SOME En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

        Le 4 août 1983:Est ce un coup d’Etat militaire ou une Révolution populaire ce debat fut inité (ou plus exactement remis sur le tapis) des le 5 aout 1983 par le PCRV. Ce debat n’est qu’un rechauffé des debats des annees 70 et qui amena a la scission au sein du mouvement etudiant voltaique scission menée par tenant actuel du pouvoir (Roch kabore, valere some, baasile guissou, bongnessan, etc) contre les ideologues de l’UGEN aglutinés au sein du PCRV (les francois de paul some, halidou ouedraogo, aimé nikiema, etc). Il est tres important pour les jeunes de se pencher sur l’histoire du mouvement syndical et estudiantin en haute volta et au burkina
        SOME

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    • Le 5 août à 07:34, par yelmingaan blaan saa hien En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

      sans passion j ai lu et relu le discours et je serai heureux si quelqu un pouvait me résumer pourquoi la révolution de Sankara a fait couler autant le sang en tenant compte du contexte !pourquoi Blaise est assassin et pas Sankara ! paix a l âme de yoryan Gabriel ;Paix a l âme de djébré FIDELE !
      pourquoi LE MAXISME LENINISME socle idéologique et Doctrine des révolutions a presque totalement échoué partout sans provoquer le repentir des anciens révolutionnaires !comment le grand KY ZERBO qui connait bien l histoire des peuples, des nations et des états
      a compris très tôt l échec de la révolution !pourquoi sublime t on tant cette révolution issue d un coup d état sanglant qui se prétendait démocratique et populaire !pourquoi ne pas organiser des conférences débats hautement sécurisés pour évaluer objectivement sans complaisance cette folie de jeunesse trompeuse jusqu a ce jour, qui pensait que les devanciers était des lâches et qui a royalement ignoré le rapport de force d avec ses ennemis qu elle voyait partout !pourquoi dit on,si on est pas révolutionnaire a 20 ans c est qu on a pas de cœur mais si on le demeure a 40 ans c est qu on a pas de tète ?pourquoi les irréductibles révolutionnaires n ont aucun scrupule lorsqu ils disent : c est blaise c est blaise puis c est pas sankara c est son entourage lui meme il ne voulait pas ! ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ;passion illumination sublimation mensonges subjectivité iniquité legende idolatrie !

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      • Le 5 août à 16:57, par Bantchandi En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

        yelmingaan blaan saa hien et Sidbala, je ne voulais pas réagir mais face à vos propos je me dois de réagir.
        Tout d’abord yelmingaan blaan saa hien parle de ce que tu sais, pour la mort de Fidèle GUEBRE, tu est complètement à côté de la plaque, sais-tu seulement que Fidèle l’ainé de Thomas SANKARA était du mettre groupe sanguin "O" que ce dernier. Et gisant dans son sang, lorsque Thomas SANKARA le prit dans ses bras et lui qu’il allait donner son sang pour qu’on le sauve, il a demandé à SANKARA d’arrêter la Révolution qu’il n’avait aucune maîtrise des choses, et son regret c’est que ses enfants étaient encore petits. Papa GUEBRE tes fils ont tous réussi, malgré tout. Je ne vous dirais pas qui était son bourreau. Pour SOME Yorian Gabriel, oncle de Valère SOME (une des têtes pensantes de la Révolution d’Août 83) je ne saurai vous dire les circonstances. Je ne vais pas accabler votre champion Blaise Compaoré, mais des crimes sous la Révolution il en connait beaucoup. Lorsqu’il n’en voulait pas il les évitait, pour preuve l’échec de l’assassinat de feu Gérald Kango OUEDRAOGO père de Gilbert OUEDRAOGO de ADF/RDA.
        Nous héritiers de Thomas Isidore Noël SANKARA (STIN), nous assumons les erreurs de la Révolution d’Août 83.
        Nous pionniers de la Révolutions d’Août 83 nous oserons lutter et savoir vaincre, vivre en révolutionnaire, mourir en révolutionnaire, la Patrie ou la mort nous vaincrons.

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      • Le 5 août à 16:57, par Kaikai En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

        Parler de Marxisme Léniniste, ce n’est pas connaitre Thomas Sankara. Il a toujours dit qu’il fallait trouver des solutions qui s’adaptent à notre réalité. Lors de sa visite en Union Soviétique, aux Russes qui lui reprochaient de ne pas être trop Marxiste parce qu’il citait la bible ou le coran comme référence, il a eu cette réponse géniale comme lui seul avait le secret. " En Union Soviétique vous avez souvent des températures de moins 40 degré, nous au Burkina nous en avons de plus 40 degré, vous comprenez dès lors que nous ne pouvons pas avoir les mêmes compréhensions du Marxisme".

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      • Le 5 août à 17:00, par Bantchandi En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

        Sache qu’avant la fin tragique, de son exil le Pr. Joseph KI ZERBO avait compris le Capitaine STIN et des émissaires devaient faciliter leur futur collaboration. Il faut t’instruire avant d’affirmer des choses qui dépassent ton entendement.

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      • Le 6 août à 13:40, par SOME En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

        A yelmingaan blaan saa hien , j’eus preferé que ton intervention refletat quelque peu ton pseudo (pour les non dagara : yelmingaan blaan saa veut dire un petit peu de verite vaut mieux) ; Malheureusement tu fais preuve de la mauvaise foi la plus manifeste a moins que ce soit de l’ignorance ;

        Tu sais tres bien comment et qui a commandité la mort des Youoryan some et fidele guiebre ; Tu sais tres bien que Sankara n’avait aucun interet a les voir morts et il l’a payé de sa vie. Tu sais bien que Youoryan était l’oncle direct de valere Somé et tu connais ce que cela veut dire pour valere au sein de la famille ; Et valere l’a payé meme apres sa mort ; Alors les assassins de Youoryan et guiebre, va les chercher ailleurs. Et tu en seras plus que etonnés.
        Preuve de ton ignorance ou mauvaise foi : sankara ne s’est jamais declarré marxiste leniniste (ni quoi d’autre d’ailleurs). Dans le cas contraire raffraichis moi la mémoire !

        « . ;.dit on, si on est pas révolutionnaire a 20 ans c est qu on a pas de cœur mais si on le demeure a 40 ans c est qu on a pas de tète," je ne sais de qui tu tiens cette idée, mais il ne suffit pas de reprendre les idees des autres pour montrer qu’on est cultivé ou pour etayer ses idees sans analyse selon la situation contexte de l’espace temps de son effectuation ; cela m’aurait interessé plus.

        « pourquoi les irréductibles révolutionnaires n ont aucun scrupule lorsqu ils disent : c est blaise c est blaise puis c est pas sankara c est son entourage lui meme il ne voulait pas ! ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ;passion illumination sublimation mensonges subjectivité iniquité legende idolatrie !  » Oui j’ai été, je suis et reste un irreductible revolutionnaire. J’ai des convictions et je les defends quitte a ce que l’opposé me soit demontré ; Si je depasse ton agacement ou exasperation (exasperé au point de vider tous les termes du larousse ou du robert sans trouver le terme qui te convienne), je te dirai que la reponse se trouve dans le fil des evenements qui ont emaillé le processus revolutionnaire dès le debut meme (les jours qui suivirent le 4 aout 1983). Je te rappellerai que Blaise avait tenté de prendre le pouvoir et avait mis en minorite au sein du CNR. Sankara le savait et il en a discuté vis-à-vis yeux dans yeux avec Blaise. Je te rappelle que ce stratageme de get-a-apens et avec des elements etrangers a été mis en place suite au fait que les autres ont été dejoués. Les salif diallo les roch simon, etienne traore, Bongessan, Watamou, les feres Palm et autres savent tres bien leur role. Et tu comprendras pourquoi ce dossier de la mort de ssankara ne sera jamais eclairci tant qu’ils sont là ;

        Nul ne sublime sankara ni la revolution, mais nous regardons la realite du monde et de notre societe en face et avec realisme et courage, et prenons nos responsabilités. Ces conferences « hautement securisées » (sic et pourquoi ?), les conferences des CDR et le discours de sankara les avaient déjà abordés et etaient programmés. C’est sankara qui parla de rectification et on l’accusa de devier la revolution. Vouloir faire le bilan de la revolution a contribué a son elimination. Alors quand on parle il faut se resituer dans les faits et circonstances des realites.

        Quant a Ki zerbo que tu qualifie de grand, je ne sais en quoi ki zerbo est grand. Bien au contraire il a brillé par sa bassesse et son inaptitude politique. on lui a fait croire que son titre d’agregé d’histoire faisait de lui un intellectuel au dessus de tous alors que son admission a l’agregation ‘a été qu’une des munitions utilisées pour abattre ses propres freres. D’ailleurs on voit comment il a pu evoluer politiquement. Ca ne pouvait pas en etre autrement vu le personnage. Il est tombé dans le meme piege que Diallo Telli en Guinee sous seku ture

        Alors mon frere ca demande une vue plus elevée d’analyse et de reflexion qu‘une reaction a la pavlov surtout quand on evolue dans la sphere de la politique et des ideologies.
        Sans rancune
        yelmingaan blaan saa a ziiri
        SOME

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    • Le 5 août à 08:56, par Passakziri En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

      J’ai du mal á suivre le fil de votre Argumentation. Il faudra mieux expliquer porquoi Thom Sank n’est pas un héro. A ma connaissance, même presque 31 années après sa mort, c’est le seul Président burkinabè connu au délà du continent africain par ses actes et sa droiture. Personne ne dit que la Revolution était parfaite, mais même si on n’aime pas le lièvre il faudra reconnaître qu’il court vite et a de longues oreilles. Bref J’attends les arguments qui nous montreraient que Sankara n’est pas un héro.
      Quant au respect pour les anciens et les la chefferie traditionelle d’accord, mais comment respecter quelqu’un qui ne se respecte pas lui même ? Aurions nous attendu les anciens et la chefferie traditionelle que Blaise nous aurait gouverner encore un demi siècle. La Jeunesse n’a pas d’autre choix que de prendre son destin en main, car l’avenir appartient à elle et non aux anciens. Le respect des jeunes vis à vis des vielles personnes n’est rien d’autre que le réflet de l’éducation recue auprès des parents et de la société. Si elle est bonne, elle nous inculque le respect non seulement vis à vis des anciens , mais à l’encontre de toute autre personne, même les moins âgées. Et quand je suis une vielle personne ou un Chef qui se respecte, je ne saurais manquer du respect aux autres , même à mes sujets, et je m’éloigne des milieux où on pourrait facilement me manquer de respect. Hélas, regarderz es Images des cérémonies des differents partis politiques, qui occupe les premières places ? Ne dit-on pas en mooré que si tu passes ton temps à manger du Néré avec un enfant il finira par t’inviter venir faire du c... jaune avec lui ?
      Passakziri

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    • Le 5 août à 09:54, par Togsiida En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

      A suivre les internautes, je me demande si tous gens qui interviennent au hasard au connu Thomas Sankara ou ils ont entendu parlé de Thomas Sankara. Demander à ceux qui sont obligés de suivre les délibérations du chaque conseil de ministre pour savoir si leur carrière se poursuit ou pas ; ceux qui cotissaient pour l’effort populaire d’investissement(EPI) ; A ceux qui avaient moins de 30 000francs comme salaire en 1987 et qui vaut pas la plus petite des indemnités servie de nos jours.
      Ceux qui regrettent les actions de la révolution plaident le retour des EPI et tout ce qui se faisait sous la révolution.

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      • Le 5 août à 17:28, par Bantchandi En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

        Togsiida, moi j’ai 43 ans donc je sais de quoi je parle, les dégagements et les licenciements sont jusqu’à aujourd’hui nécessaire, regarde la fonction publique comment fonctionne-t-elle ? Faut-il être laxiste ? Vous êtes les premiers à critiquer à tout vent, mais comme on le dit, tout le monde veut aller au paradis mais personne ne veut mourir. Les enseignants dégagés sous la Révolution sont l’œuvre du PAI de Philippe OUEDRAOGO et Soumane TOURE, le conseil des ministres qui a acté le dégagement était présidé par le léviathan Capitaine Blaise Compaoré. De retour de voyage le point d’achoppement était l’annulation du dégagement des enseignants mais le léviathan Capitaine Blaise Compaoré s’y est opposé avec ses partisans à quelques mois de son crime de leste majesté.

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        • Le 6 août à 03:04, par Goomsida En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

          Hmmmm, donc comme ca notre cher Compaore a cree des probleme a sankara afin de mener a bien son coup quoi ?
          comme ca il aura l’accord du peuple en diaboligeant sankara quoi ?

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        • Le 7 août à 00:00, par nissak En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

          Mr Bantchandi, parfaitement d’accord avec toi et pire thom sank avait même plaidé pour une suspension et non licenciement, parce que c’était des pères de famille et Blaise lui a dit que « quand tu parles de centralisme démocratique, c’est respecter le point de vue des autres surtout que c’est la majorité qui décide » tout en sachant que c’est le pf qui sera critiqué et lui, il va profiter de la situation bien pensée. Autre chose feu laye direy, capitaine à l’époque de retour de mission à tripolie, ayant reçu de la part de kaddahfi une importante somme d’argent : 30 millions à lui remis en privé et 80 millions pour thom sank, après compte rendu, le pf a fait reverser la totalité de l’argent au trésor public.

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          • Le 7 août à 12:08, par Bantchandi En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

            M. nissak, vous savez j’ai tellement mal et je suis meurtri par tant d’ignorance où de mauvaise foi de la part de certains internautes. Moi j’ai vécu la Révolution d’Août 83 et j’essaie de me cultiver la dessus (échecs et succès). Vous savez il y a un ministre dont je tais le poste qui en mission en Côte d’Ivoire à reçu de Félix Houphouet Boigni de l’argent en cadeau, de retour et certainement sur conseil avisé il est venu le dir à Thomas SANKARA, qui lui ordonné de remettre la dite somme au Trésor Public, pensez-vous que ce dernier peux aimer SANKARA ? Non je vous le dis sans ambages. Ce dernier lorsqu’il a l’occasion de salir Thomas il le fait avec plaisirs. On sème des contre vérités à sa progéniture à ses neveux pour mal dissimuler sa poltronnerie et sa félonie. Les anti SANKARA ne dorment pas ils essaient de ternir l’image de Thomas SANKARA auprès de la jeunesse, malheureusement cette jeunesse ne se cultive pas et n’importe quel va nu pieds à la solde de la compaorose intoxiquent cette jeunesse.

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            • Le 10 août à 09:06, par SOME En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

              Merci Bantchandi de rappeler aux jeunes qui n ont vécu la révolution la vérité vraie des faits que les ennemis de tout poils tentent de travestir depuis si longtemps. Ils sont entretient malgré leur échec patent, mais nous savons que le impérialisme est têtu. Mais nous savons nous aussi que nous avons notre conviction révolutionnaire et que rien n y pourra.
              Sur ce site et face à la haute trahison des partis sankaristes ou plutôt qui se prétendent tels, nous devons nous attacher à rétablir la vérité des faits et informer la jeunesse de bonne foi et avec des arguments solides. Nous devons assurer un renouveau de la idéal de la révolution et honorer dignement le sacrifice de Sankara et non le utiliser comme une opportunité pour se goinfrer.
              Restons donc à la affût des menteurs mercenaires professionnels qui écument le net pour détruire la mémoire de la révolution et fe Sankara après avoir détruit les archives physiques. Ils n ont pas oublié la mémoire collective, à nous de mener la lutte
              Merci
              LA PATRIE OU LA MORT NOUS VAINCRONS
              SOME

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    • Le 5 août à 10:28, par Un fils de Solenzo En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

      Je suis un peu sceptique par rapport à votre écrit.
      1- La Révolution Française est reconnue être le point de départ de La République qui fera de la France le pays de la Declaration Universelle des Droits de l’Homme. Il en a été de même (boulersement de l’ordre) en Russie, aux USA, en Chine et j’en passe. Mais pourquoi pas chez nous ? Vous semblez être ignorant pour le fait que le Blanc a aussi lutté contre leurs systèmes féodaux pour être au niveau ou ils sont de nos jours.
      2- Sankara était militaire (il semblerait qu’il était même un bon militaire) et devrait avoir le sens de la discipline (respect envers le plus gradé et les anciens) donc mieux placé pour respecter mais pas pour subir les ondes négatives. De même il était cas même le Président du Faso (donc un chef aussi) et devrait aussi bénéficier du respect au même titre que ceux à qui vous faites allusion si eux étaient disciplinés.
      3- Les Présidents qui ont précédé Sankara (Ouezzin Coulibaly, Maurice Yamoego, Lamizana, Saye Zerbo, JBO) respectaient l’ordre que vous souhaitez. Le Burkina est resté à la place que vous savez. Donc assurément votre doctrine semble ne pas être le mieux pour notre pays.
      4- Nous compterons sur des jeunes (sages) comme vous (ayant bénéficier de cette expérience de Sankara) pour travailler pour notre développement.

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    • Le 5 août à 17:14, par Bantchandi En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

      Sidbala, les cités an 2 et an 3 construites à Ouagadougou, les cités construites dans les provinces ne sont pas de la fiction, mais des réalisations qui sont hélas la réalité. J’ai découvert par la suite la cité de Somgandé qui aussi vaste que les 1200 logements, la cité de Dassagho à côté du CSPS, la cité SOGOGIB. Et l’inestimable et l’incommensurable œuvre de STIN il a décomplexé et rendu fier le Burkinabè jadis voltaïque main d’œuvre servile pour le colon. Hier c’était Alizèta Gando qui spoliait les braves populations de Ouagadougou, après avoir acheté pour la famille Compaoré la SOGOGIB, aujourd’hui ce sont des promoteurs immobiliers sans vergogne qui arnaquent les populations.
      Les dégagements et licenciements sont nécessaires, jette un coup d’œil critique sur la fonction publique, elle est pourri jusqu’à la moelle épinière ie jusqu’aux premiers responsables, mais si on prend des sanctions vous critiquez, on laisse faire comme sous Blaise Compaoré et on dit qu’il est beau et gentil.

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    • Le 6 août à 12:39, par SOME En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

      En tant que officier de l’armée, ton raisonnement donne à inquiéter sur tes capacités d’analyse. Il n’est donc pas étonnant de voir les errements actuels de l’armée.

      Ici on parle de la jeunesse des dirigeants comme étant une faiblesse alors quand c’est ailleurs on s’extasie. Et si je dois faire appel à l’expérience de l’Histoire, tu verras bien que ce sont les jeunes qui ont toujours fait évoluer une société. Prends la révolution française ou la révolution américaine et je m’arrête la : quel était l’âge des acteurs ? Robespierre 31 ans ; Danton 32 ans ; Lafayette 32ans ; saint Just 22ans ; Bonaparte Napoléon 20ans ; Desmoulins Camille 29ans ; Rouget de Lisle (lui qui a composé La Marseillaise l’hymne national français) : 29ans ; Jefferson : 33ans ; Hamilton 19ans, etc. Nasser avait 38 ans quand il accéda au pouvoir. Il y avait des gens plus âgé tout comme c’était le cas sous thomas sankara…

      L’origine de nos maux n’est pas dans ce type d’ignorance dont tu parles mais plutôt dans celui dont tu fais preuve. Nos maux proviennent de nos modes de pensée face aux réalités du monde. Et alors comment analysons-nous ces réalités du monde ?
      Malgré tes contorsions hypocrites pour éviter d’attaquer Sankara de front (l’attaquer est ton droit le plus absolu), tu n’arrives pas à cacher tes contradictions. Je ne m’étendrai pas sur l’héroïsme d’un certain Gasssama : en quoi c’est de l’héroïsme ? Et le lien avec le débat actuel ? Bref !

      Quant a faire une différence entre révolte et révolution, je crois qu’il te serait beaucoup plus censé d’aller éclaircir les idées sur le sémantismes des mots avant de vouloir polémiquer. Ce débat est a la base de l’opposition entre l’UGEV et le M21 l’ULC (avec les mêmes acteurs qu’aujourd’hui Roch, Valère Somé, Salif, Simon, Etienne Traore, Bognessan, les tenants de la LIPAD (les Ture, Philippe ouedraogo), Halidou ouedraogo, Basile guissou, etc. et ce fut le principal argument de l’opposition féroce du PCRV contre le CNR.

      Si tu es un conservateur traditionnaliste rétrograde qui lutte pour maintenir le statut quo social existant dans la société burkinabe comme étant la meilleure et pour qui un changement ne doit advenir, c’est ton droit, mais assume le de façon courageuse et ouverte au lieu de chercher à louvoyer. Le contraire, c’est du POPULISME,

      La différence avec toi, c’est que nous a la révolution, c’est de l’idéal, c’est un rêve (ce n’est pas de la rêverie, nuance !) : et tout ce qui sort de l’imaginaire humain est réalisable et est donc susceptible d’être une réalité, suffit-il que l’acteur en prenne les moyens : oser inventer l’avenir (et non conserver le statu quo, si douillet soit–il et surtout pas quand il est injuste)
      En tant qu’officier tu sais quel est le role premier d’un soldat ;
      SOME

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  • Le 4 août à 23:27, par Tangba Do Kontine Lobi En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

    Sankara était très en avance sur son temps. Sa vision pour un développement socio-économique durable du peuple burkinabè et de toute l’Afrique constituait un obstacle pour les les vampires qui sucent son sang et vautours qui dévorent sa carcasse. Sankara s’est engagé pour la défense des intérêts du peuple burkinabè et africain, pour la réalisation de ses profondes aspirations à la liberté, à l’indépendance véritable et au progrès économique et social.
    Le Conseil National de la Révolution avait pour mission le combat patriotique pour l’avenir radieux du Burkina Faso et de l’Afrique.
    Vaillant Père de la Révolution du 04 Août, ton peuple ne t’oubliera et ne finira de te pleurera à jamais.
    Le graine que tu as placé dans la conscience du peuple burkinabè et en germination et cela a permis le réveil de notre nation de lutter pour arracher sa liberté et son destin confisqués.
    Malheur à tout dirigeant qui bafouerait désormais la liberté et le droit du peuple.
    Honneur au peuple ! Gloire au peuple !
    Vive la révolution et tous unis nous vaincrons !
    La Patrie ou la mort ou la mort nous vaincrons !

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  • Le 5 août à 07:53, par Pladimir Voutine En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

    Cher Sankara,
    depuis que tu es parti, nous sommes restés dans l’espoir que justice te sera rendu, afin de pouvoir faire notre deuil et celui de nation. Malheureusement, la justice que tu as laissé est devenue si myope qu’elle n’arrive même plus à honorer des mères qui ont vu leur progénitures assassinés sans pouvoir faire leur deuils jusqu’à leur mort. Des orphelins et des veuves attendent toujours que cette justice retrouve ses binocles pour se pencher sur la pile de dossiers de crimes poussiéreux qui ne cesse de s’accumuler avec le temps qui passe, compromettant tout espoir de réconciliation de la masse populaire face aux parodies de l’appareil judiciaire.

    Cher Thomas, saches que des millions de Sankaristes sont déjà nés au Burkina et à travers le monde. Des jeunes armés de ta foi, et scandant ton nom ont su braver les mains nus, une cohorte de lâches armés de Kalash. Au prix de martyrs, ils ont su éjecter ton presque frère qui a usurpé notre destiné pendant plus de 27 années après ton assassinat. Dans sa politique de "rectification " de ton chef-d’œuvre, ton demi frère à tellement excellé, qu’il est même arrivé à renier sa patrie et à rectifier sa nationalité. Croyant échapper à son destin, il a su bien rectifier des valeurs culturelles, en allant trouver refuge dans sa belle famille.

    Cher Sankara, saches que nous continueront à toujours prendre soin de l’héritage que tu nous a laissé, en le transmettant à nos enfants et aux générations futurs. Malgré tes défauts tu restes et restera dans l’histoire du Burkina, l’exemple d’un digne chef d’état qui s’est privé de tout le confort et de tous les privilèges de ta fonction pour améliorer le confort et la qualité de ton peuple.

    A jamais tu restera dans nos cœurs et dans nos esprits, en attendant l’émergence d’un processus irréversible qui restaurera ta mémoire, non pas dans un simulacre d’édifice en béton ou en bronze, mais dans des actions patriotiques pour une justice sociale. Cette justice sera le vrai socle sur lequel nous commenceront à bâtir une nation prospère, dans la paix , l’amour et le travail. S’éloigner de la justice, c’est aussi emprunter l’autoroute du "Je m’en foutisme" comme un Koglwéogo sur un petit vélo, en attendant de se retrouver au pays de "Si je savais".

    Pour te paraphraser cher Sankara, je dirais "malheur à ceux qui ballonnent la vérité et la Justice au pays des Femmes et des Hommes intègres"

    "La marche des vertueux est semée d’obstacles qui sont les entreprises égoïstes que fait sans fin surgir l’œuvre du malin. Béni soit-il l’homme de bonne volonté qui au nom de la charité se fait le berger des faibles qu’il guide dans la vallée d’ombre de la mort et des larmes ; car il est le gardien de son frère et la providence des enfants égarés.

    J’abattrai alors le bras d’une terrible colère, d’une vengeance furieuse et effrayante sur les hordes impies qui pourchassent et réduisent à néant les brebis de Dieu, et tu connaîtras pourquoi mon nom est l’éternel quand sur toi s’abattra la vengeance du tout puissant."
    Ezekiel 25-10

    Par un de tes fidèles serviteurs.
    La Patrie ou la mort, nous vaincrons

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  • Le 5 août à 09:24, par D S S En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

    QUE DIEU ME LE PARDONNE MAIS QUAND JE PENSE SANKARA, POUR CE QU’IL AURAIT PU FAIRE POUR LE BURKINA FASO, JE NE PEUT QUE LE MAUDIRE BLAISE. SANS OUBLIER LA TÊTE DE CE RÉGIME (ACTU) QUI AFFIRMAIT QUE LA MORT DU CAPITAINE ÉTAIT UNE OPPORTUNITÉ D’UNE VRAI DÉMOCRATIE AU BURKINA FASO.
    PUISSE DIEU DANS SA MISÉRICORDE NOUS FAIRE GRACE D’UN NOUVEAU
    THOMAS SANKARA
    AMEN !!!
    MERCI AU FILS DU SOLENZO POUR SON RETRO.

    VIVE LE BURKINA FASO
    VIVE LA RÉVOLUTION POUR UN BURKINA PLUS DÉMOCRATIQUE
    A BAS LES INTÉRÊTS PERSONNELS

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  • Le 5 août à 09:26, par Konar En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

    Internaute Sidbala, même si vous êtes un renégat, un banni de votre famille, vous ne devrait pas causer comme ça. C’est où vous avez-vous même vu le président Sankara insulter un aîné ou un chef coutumier ? Tu es trop jeune ! On n’écoute pas les tueurs, les liquidateurs de la révolution pour venir raconter la vie de ses grands parents sur la toile. Si tu penses que c’est parce que Sankara a dit la vérité à ses chefs et à ses aînés qu’il est mort, tu te trompe. En ce moment une bonne partie de la jeunesse burkinabè allait périr. Ils sont combien qui profitent lors des campagnes électorales quand ces chefs partent vendre leur dignité les insulter ? Au Burkina ici, toutes les 30 secondes on insulte un chef qui fait la politique, qui terrorise sa population, qui vend les terres de ses sujets. Merde à toi

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    • Le 5 août à 16:35, par Moi En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

      Il faut désormais grandir. Sankara et ses amis du CNR (Blaise, Valère, Simon, Rock, Salif etc) ont tous commis une erreur de jeunesse avec leur révolution de 1983 Monsieur Konar. C’était un véritable manque de maturité et la jeunesse est ainsi faite. Et je vois des gens comme les Ka et autres fils de solenzo qui continuent de s’en délecter. Napoléon à dit que quelque chose de très fondamentale : "n’arrête jamais ton ennemi lorsqu’il commet des fautes." Et les Sankara en ont commis plusieurs malheureusement. Monsieur Konar, décontractes toi et lis cette dernière phrase sans te mettre en colère : il existe une certaine évidence que les gens qui ont une croyance extrême ou forte concernant la nature causale des événements sociaux ne sont pas seulement biaisés dans la façon dont ils interprètent une nouvelle information mais deviennent plus polariser quand ils sont exposés à une information qui contredit leur conception initiale.

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  • Le 5 août à 09:39, par papa En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

    Quatre ans apres ce discours historique de Sankara, Blaise Compaore´ assassinait Sankara et, apres son crime crapuleux et toute honte bue, Blaise proclame son front populaire et servait au peuple Burkinabe un discours lugubre que voici.
    Proclamation du front populaire lue par le
    Lieutenant Traore´ Omar, que voici .
    Peuple du Burkina-Faso
    Militantes et militants de la revolution democratique et populaire,amis du Burkina-Faso,jeunesse militante d´Afrique.
    Le front populaire, regroupant les forces patriotiques decident de mettre fin en ce jour 15 Octobre au pouvoir autocratique de Thomas Sankara. D´arreter le processus de restauration neocoloniale entrepris par ce traitre a la revolution d´Aout. Souvenons que dejas dans la nuit du 4 Aout 83, le renegat Sankara avait depeche´ un emissaire au pres des forces revolutionnaires en marche triomphale sur Ouagadougou pour les dissuader d´engager l´assaut final contre les forces reactionnaires, sous pretexte que Jean-Baptiste Ouedraogo et lui etaient parvenus a un accord .A la faveur des meandres de l´histoire,cet autocrate s´est hisse´ a la tete de notre revolution pour mieux l´etouffer de l´interieur. Cette haute trahison s´est illustree´ par ; le baffouement de tous les principes organisationnels,les renouements divers,aux nobles objectifs de la revolution democratique et populaire,la personnalisation du pouvoir, la vision mystique quant aux solutions a apporter aux problemes concrets des masses, toutes choses qui ont engendrees´ la demobilisation au sein du peuple militant.
    C´est pourquoi, au plan economique et social,nous avons assiste´ a l´ecroulement de notre systeme productif et a la decadence sociale. Ceci nous menait inexorablement au chao total. Pour arreter cette degenerescence de notre processus revolutionnaire, et nous redonner espoir a notre peuple et a notre patrie, le Front populaire proclame.
    Le conseil national de la revolution est dissout
    Le gouvernement est dissout
    L´organisation militaire revolutionnaire est dissoute.
    Le president du Faso, le secretaire general national des comites´ de defenses de la revolution et les commissaires politiques sont demis de leurs fonctions. Les pouvoirs revolutionnaires provinciaux sont invites´ democratiquement en leur sein un nouveau president qui aura la charge d´assumer les responsabilites´ generalement devolues au haut commissaire. Le front populaire lance un appel a toutes les organisations patriotiques et revolutionnaires, CDR, syndicats,organisations de jeunesses, organisations de femmes, pour qu´elles prennent part au processus de rectification entrepris en ce jour. Ouvriers,paysans,soldats,paramilitaires, intellectuels revolutionnaires, democrates et patriotes du Burkina-Faso, le front populaire vous invite tous a soutenir fermement l´action de rectification tant attendue par tous les revolutionnaires et democrates sinceres. Le mouvement populaire du 15 Octobre, entend poursuivre consequemment la revolution d´Aout 83, s´engage a respecter les engagements pris vis a vis des autres peuples, etats et organisations internationales. Le peuple militant est invite´ au calme,et les forces de defenses populaires,militaires, paramilitaires et CDR a la vigilance.
    La patrie ou la mort ,nous vaincrons
    Pour le front populaire, le camarade
    Blaise Compaore´ .

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  • Le 5 août à 09:50, par WEND LA NABA En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

    Dans tous les cas Blaise a tué SANKARA pour l’argent mais il n’est pas du tout heureux

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  • Le 5 août à 10:08, par D S S En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

    QUE DIEU ME LE PARDONNE MAIS QUAND JE PENSE SANKARA, POUR CE QU’IL AURAIT PU FAIRE POUR LE BURKINA FASO, JE NE PEUT QUE LE MAUDIRE BLAISE. SANS OUBLIER LA TÊTE DE CE RÉGIME (ACTU) QUI AFFIRMAIT QUE LA MORT DU CAPITAINE ÉTAIT UNE OPPORTUNITÉ D’UNE VRAI DÉMOCRATIE AU BURKINA FASO.
    PUISSE DIEU DANS SA MISÉRICORDE NOUS FAIRE GRACE D’UN NOUVEAU
    THOMAS SANKARA
    AMEN !!!
    MERCI AU FILS DU SOLENZO POUR SON RETRO.

    VIVE LE BURKINA FASO
    VIVE LA RÉVOLUTION POUR UN BURKINA PLUS DÉMOCRATIQUE
    A BAS LES INTÉRÊTS PERSONNELS

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  • Le 5 août à 11:04, par Almamy En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

    PNDS Version Thomas Sankara. Un discours progamme sincere et efficace.

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  • Le 5 août à 17:39, par Bantchandi En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

    Ce que je trouve fort déplorable c’est que tout le monde cite et prend Thomas SANKARA comme modèle mais personne y compris moi n’est prêt à se comporter dignement comme LUI.

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  • Le 5 août à 17:49, par Bantchandi En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

    Quand je lis les conseils de Roger Sebbagh donnés au Gl Gilbert Diendéré, lors du coup d’Etat, je comprends tout le sens du combat de Thomas SANKARA, contre l’impérialisme et ses valets locaux. Cf. Courrier confidentiel du 16 Juillet 2018 N° 160.

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  • Le 5 août à 19:08, par Tienfo En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

    Nous avons bêtement perdu un homme de valeur. Ceux qui mettent actuellement en oeuvre ces idées, sont émergeant. Il est mort il y a 31 ans jour pour jour, mais il reste toujours vivace dans nos esprits. Tôt ou tard, justice lui sera rendu. Paix à son âme.

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  • Le 5 août à 19:24, par lejste En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

    Je crois savoir que la révolution à commencé avec le CMRPN du colonel Say ZERBO . Beaucoup de projets de la révolution viennent du régime d’exception du CMRPN. Le 04 août 83 à seulement vu la proclamation de la révolution des officiers prendre corps dans les casernes. Le peuple à seulement accompagné une révolte d’officiers voilà pourquoi il y’a eu beaucoup de bavures qui ont conduit à sa chute.. Les CDR en son temps ont remplacé les militaires ce qui a fait que jusqu’à présent l’armee ne retrouve plus ses marques. La hiérarchie n’est pas respecté contrairement au principe du centralisé démocratique comme on nous le faisait comprendre beaucoup d’intellectuel on subit l’injustice des révoltes d’un soir du 04 août. Je pense que viendra LA VRAIE REVOLUTION DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE. Tous les ingrédients sont entrain d’etre réunis pour ca. En ce moment le RUWANDA vaudra mieux que nous. Ceux qui se fit aux beaux discours et aux belles phrases se trompent.

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  • Le 6 août à 00:55, par Benoît En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

    Sankara c’est l’un des meilleurs au monde. Malgré que l’homme ne soit plus là, nous jeunesse allons toujours user de ses idées sans aucun doute salvatrices comme un référentiel de développement adapté à notre société. C’est avec amertume que nous constatons aujourd’hui que nos dirigeants peine toujours à trouver le chemin du développement, pourtant l’homme a tellement tracé de chemins pour nous burkinabés sinon même africains en général que l’on ne devait plus à en trouver. Nos dirigeants devraient avoir ce slogan très fort de T.Sankara en leur esprit, et je cite " choisir entre le champagne pour quelques uns et l’eau potable pour tous".

    Repose en paix Sankara

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  • Le 6 août à 13:32, par Ka En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

    Je m’adresse à l’internaute ‘’’’Moi :’’’
    Comment j’ai l’habitude de le confirmer dans mes critiques fondées quand on aborde un sujet sur notre révolution inachevée, ‘’’je dis que les révolutions qui surviennent de la part le monde ne se ressembles point :’’’ Et comme l’idéologue notre valeureux PF Thomas Sankara le confirme souvent, ‘’’la nôtre a commise comme d’autres des erreurs.’’’ Mais chaque révolution apporte son originalité qui la distingue des autres. La révolution du 4 aout n’échappe pas a la contestation comme tu veux berner ceux qui n’ont pas vécu a l’intérieur de cette révolution inachevée.

    La révolution de Thomas Sankara a tenu compte des particularités de notre pays de son degré de développement et d’assujettissement du système capitaliste impérialiste mondial. Toi tu n’as pas été au cœur de notre révolution que de le voir comme de tant d’autres comme de l’extérieur. Si tu étais à l’intérieur de notre révolution avec fierté, tu sauras que c’était une révolution qui présentait un double caractère, ‘’elle était une révolution démocratique et populaire. Elle avait pour tâche primordiale la liquidation de la domination et de l’exploitation impérialiste, l’épuration de la campagne de toutes les entraves sociales, économiques et culturelles qui la maintiennent dans un état d’arriération. De là découlait son caractère démocratique.

    Internaute ‘’Moi,’’ l’objectif de notre révolution inachevée consistait à faire assumer le pouvoir par le peuple, pas comme vous autre qui veulent gouverner sans partage. C’est à cause des incompris de la révolution démocratique et populaire comme vous qui voulaient la saboter a tout prix,, que le premier acte de la révolution après la proclamation du 4 Aout fut l’appel adressé au peuple pour la création des comités de défenses de la révolution (CDR.) Continu de me lire, pour que je t’enseigne l’idéologie de notre révolution dont j’étais parmi les acteurs.

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    • Le 6 août à 17:41, par Moi En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

      Monsieur Ka.

      Je vous informe que je suis un jeune (moins de 30 ans) qui vous écris. Je ne suis affilié à aucun parti politique et ce que j’ai dit à Monsieur Konar en dernière phrase est valable pour vous. Par contre, pour vous répondre, une idéologie dont son application dure 4 ans il y a beaucoup de questions à se poser. N’est pas Monsieur Ka ? Il n’y a aucune honte à le reconnaître cet échec là et vous le faite très bien déjà.

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      • Le 6 août à 23:47, par Ka En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

        Mon enfant, je te comprends maintenant : En définitive, tu es donc allègrement dans le virtuel, puisque tu ne peux pas parler de notre révolution inachevée dans le réel, car, tu ne l’as pas vécu. Quelquefois dans le forum, l’observation sans des critiques virtuels vous grandisse. Pour toi, parler dans le virtuel de notre révolution t’arrange, comme ça, si on ne voit rien, on n’aura rien à te reprocher. Mon enfant, tu as encore un long chemin a pouvoir convaincre tes lectrices et lecteurs avec des critiques fondées suivis des argumentation solides de tes vécus. Merci de me lire.

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  • Le 6 août à 13:38, par Anj En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

    J’ai eu une grande admiration pour le capitaine mais il faudrait aussi
    parler des exécutions sommaire sous le CNR.
    par exemple qu’est devenu Somé yorhian Gabriel et bien
    d’autres. Bref sachons garder raison car devant la mort tous
    les hommes sont égaux et doivent jouir du même traitement
    merci

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  • Le 6 août à 13:44, par ce quon ne dis pas En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

    Ce qu on ne dis pas sur l’avenement de la revolution :

    - les soldats etaient conduits par un certain.........................blaise compaoré

    - Blaise Compaoré a risqué sa vie pour Thomas des le 18 mai 1983 en rentrant en resistance et le 4 aout 1983 en lancant lassaut sur la capitale

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    • Le 7 août à 11:39, par Bantchandi En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

      Cher internaute, sachez que les trois leaders de la Révolution étant arrêtés et emprisonnés, Blaise Compaoré ayant échappé lui à une arrestation à filer à Pô où les hommes prêts à en découdre et la machine en branle, il avait les mains libres et les moyens pour agir. Blaise Compaoré à l’entrée de Ouagadougou a reçu l’ordre de tout arrêté, car des officiers du ROC comme Abdoud Salam OUEDRAOGO avait libéré Thomas SANKARA et d’autres et SANKARA et Jean-Baptiste avaient trouvé des compromis mais Blaise n’en voulait pas il avait la puissance de feu. Il avait cru que le pouvoir allait lui revenir, en réalité il eu beaucoup de tractations en définitive c’est Thomas qui s’est imposé. Blais avait confié à Sigué Vincent le garde du corps métis de SANKARA que le pouvoir allait lui revenir et n’a jamais pardonné à ce dernier de l’avoir révélé à Thomas. Pour ta culture et ta propre gouverne je te recommande de lire le bouquin de Valère SOME "SANKARA, l’espoir assassiné" et le premier discour de Blaise COMPAORE lu par un certain Traoré, si je ne m’abuse.

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  • Le 6 août à 15:43, par HORUDIAOM En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

    A mon avis, je pense que les quatre chef historiques de la révolution d’Août 1983 sont tous rentrés dans l’histoire du Burkina Faso et ils ont laissé à la postérité des opinions que chacun pourra développer à satiété. Boukari Lingani et Henri Zongo , ont préféré suivre aveuglement Blaise COMPAORE et tété baissée,au lieu d’avoir leur propre opinion sur la crise qui secouait le CNR. Conséquence, ils ont été rattrapé par leur aveuglement le 18 Septembre 1989. Aujourd’hui, ils ont considéré comme des martyrs. Quant à Thomas Sankara, la postérité retient son intégrité et son patriotisme. Qu’on le veuille ou non, c’est ce qui est mondialement connu malgré ses nombreuses erreurs dont lui-même évoquait dans le journal jeune(Extrait de Jeune Afrique no 1401 du 11 novembre 1987). Quant à Blaise COMPAORE, la postérité retient qu’il a été le valet local de l’impérialisme, l’homme par qui, la révolution a été liquidée donc un traître. Pour ceux qui écoutent les contes sur les radios de certains pays de la sous région Ouest Africaine(Mali, Niger, Bénin, etc), les conclusions de ces contes donnent à réfléchir. Il est clairement mentionné’’ que Dieu nous éloigne des amitiés comme celle de Blaise et Sankara’’. J’en ai écouté plusieurs fois. C’est triste mais le fait est là. Durant son long règne, Blaise a voulu travestir l’histoire mais elle reste implacable. Certes, il a beaucoup construit(des routes, Ouaga 2000, des barrages, des infrastructures, etc...) d’où son nom de bâtisseur donné par ses partisans mais cela ne change rien à son histoire. S’il ya une chose que les bourreaux de SANKARA regrettent en secret aujourd’hui, c’est le respect de la chose publique. En cela, Hien Kilmité (qui faisait partie des conspirateurs de Sankara), au soir de sa vie, a regretté la façon dont notre pays est gérée avec la corruption généralisée. Il a été rappelé à l’ordre par Blaise COMPAORE. Paix à l’âme de Hien Kilmité. Tout être humain a des remords et des regrets à certain moment de sa vie et Blaise ne pourra pas échapper à ce sort car il est humain. Que Dieu bénisse le Burkina Faso

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    • Le 6 août à 20:51, par SOME En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

      merci pour ton ecrit ; Effectivement il faut sortir un peu pour savoir ce que cette trahison a eu comme repercussion hideuse : le non respect de l’amitié si sacrée en afrique. De plus comme un frere ! L’expression "amitié a la burkinabe" ou "amitié de burkinabe-là, j’en veux pas " c’est devenu une expression courante. Au moins Blaise sera entré dans l’histoire pour cette expression
      SOME

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  • Le 6 août à 17:09, par Un fils de Solenzo En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

    Mr le Webmaster, pouvez vous me dire pourquoi mon dernier post a été censuré ? Si c’est parce que j’ai fait allusion à des écritures saintes alors je retire ces passages. Je vous renvoie mon texte nouveau sans pour autant altérer ma pensée.

    Mon post était une réponse à ceux qui mettaient l’âge de Thomas Sankara comme étant de l’immaturité et cause de sa chute. Voici mes réponses à ces idées fallacieuses :
    1- Un célèbre Leader Universelle a commencé son ministère/magistère à 12 ans et a été tué à 33ans pas à cause de son âge, immaturité et inexpérience mais plutôt à cause de l’immaturité de son peuple et de l’idiotie des pouvoirs publiques qui voyaient que sa parole et son mode de vie les mettaient en danger (révolte du peuple).
    2- Age pour âge, Blaise aussi en accédant au pouvoir le 15 Octobre 1987 était aussi jeune et même plus jeune que Thomas Sankara. Alors si l’âge était un critère Blaise serait disqualifié.
    3- Les grandes démocraties et Puissances mondiales ont choisit des jeunes pour les diriger (USA avec Obama, Trudeau au Canada, Macron en France, La Belgique, La Grande Bretagne et j’en passe). Ces jeunes dirigeants à ce que disent leurs peuples respectifs n’ont pas été/ne sont pas à la traîne. Il n’ya qu’au Burkina que certains tentent de justifier les erreurs du CNR par la jeunesse de son Leaders.
    4- Faites un sondage sur les 9 Chefs d’Etat que notre pays a connus (Ouezzin Coulibaly, Maurice Yameogo, Lamizana, Saye ZERBO, JBO, Sankara, Blaise, Michel Kafando et RMCK) et vous aurez la reponse de ce que pense les Burkinabé, Africains et à l’international.

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    • Le 7 août à 04:34, par Moi En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

      Monsieur de Solenzo,

      Je n’ai pas voulu intervenir dans le forum puisque le thème est politique mais en jetant un coup dans les commentaires j’ai vu Monsieur Konar rougir par rapport a un commentaire qui était contraire a sa conception initiale et je me suis dit qu’il faut que je l’aide à surmonter cela en trouvant la cause qui a favorisé cette réaction.

      Mais pour aussi Je vois visiblement que vous avez besoin dans les faits de faire une analyse comparative réelle (il ne faut pas se limiter à ce que vous voyez et entendez dire) entre les systèmes que vous parlez dans votre commentaire afin de tirer une conclusion lucide. Je ne dirai pas plus et j’attendrai votre retour avec une autre conclusion plus claire même si c’est dans 10 ans.

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      • Le 7 août à 10:23, par Un fils de Solenzo En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

        Je veux tout simplement dire que c’est parce que les Burkinabé y compris Blaise et les autres du Front Populaire n’avaient pas compris Sankara qu’ils ont mis fin à son Administration de façon trop rapide. Ce n’est pas que le Burkina était sur une mauvaise voie sous la Révolution ! Il est unanimement et mondialement reconnu que l’Afrique souffre/ne décolle pas à cause d’une seule chose : La Corruption. Et avez vous vu un seul ancien Président Africain être emprisonnée en Afrique pour corruption ? Sankara avait trouvé le remède contre la corruption : c’etait Le Changement de la mentalité + Sanctions des corrompus. Au moment où Sankara voulait institutionnaliser ce Burkindi qu’il a été assassiner. Blaise au moins aurait pu bâtir sur cet acquis de Sankara (intégrité et lutte contre la corruption). Blaise plutôt utilisé la corruption (fermer les yeux pour mieux contrôler les corrompus au cas où ils voudraient lorgner son pouvoir).
        Je m’arrête la !

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      • Le 7 août à 10:29, par Un fils de Solenzo En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

        Pour vous répondre je vous pose une seule question.
        Si en 2020, la veille des élections Présidentielles l’on annonce qu’il y avait un Candidat surprise, Thomas Sankara, ressuscité par miracle. Pensez vous que QUI gagnerait ces élections méme avec Blaise dans les starting blocs ?

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    • Le 7 août à 10:45, par Commercant En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

      Faites un sondage sur les 9 Chefs d’Etat que notre pays a connus (Ouezzin Coulibaly, Maurice Yameogo, Lamizana, Saye ZERBO, JBO, Sankara, Blaise, Michel Kafando et RMCK).
      Et YACOUBA I ZIDA ?????

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  • Le 6 août à 21:08, par Nacoulma Francois En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

    Jai le Coeur déchiré quand je lis un écris sur l’Homme SANKARA thomas. Le Bon Dieu nous a envoyé un prophète et nous l’avons crucifié !! Le president thomas sankara étais en avence sur son époque d’au moins 50 ans : regardez les HLM cité an 3, cité an 2...!!! Mon pays est mourant du fait de ces politiciens stériles, cancrelats, bedonnants, affairiste et maladifs !!! Je prie Allah qu’il nous envoye encore un ange comme Thomas SANKARA, homme qui lutte contre l’impérialisme, défense de l’orphelin et de la veuve !!!!

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  • Le 7 août à 08:27, par maiga david En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

    Mon capitaine ton dévouement et ton courage te fait un leader incontournable
    un intègre et un vrai patriote pour le peuple burkinabè

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  • Le 7 août à 10:39, par sylas En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

    SANKARA a franchement aimé son peuple. Le Burkina n’a pas besoin d’un leader qui lui donne à manger mais celui-là qui le pousse et l’accompagne dans les voies de son développement. De-là, le Capitaine dans sa jeunesse même dans ses erreurs a su apporter au peuple son dévouement et même sa vie. Son charisme doit être enseigné dans les écoles africaines. Pourquoi ne pas le considérer comme le KARL MAX de l’Afrique !

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  • Le 7 août à 12:20, par Dulk En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

    Quand j’écoute ce Mr"Le Capitaine Thom Sank" je me demande comment des jeunes de son temps ont pu cotionner l’élimination d’une telle fièrté ? Il avait une telle sagesse et une telle vision que même des "intélo" de nos jours ne peuvent même pas sentir !Je pleure ! Je pleure. Des hôpitaux des avenues des universités, et pleins d’autres choses devraient porter son nom ! Je me sent Burkinabé et fière quand je l’écoute ! C’est vraiment une réference que nous ne devrons pas perdre de vue.

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    • Le 8 août à 17:37, par SOME En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

      "je me demande comment des jeunes de son temps ont pu cotionner l’élimination d’une telle fièrté ? " l’assassinat de thomas sankara c’etait connu de tous dans les rues de ouaga et jusqyu’a l"étranger. Ce n’etait qu’une question de jours des le lendemain du 4 aout 1983. Oui oon le savait tous mais malheureusement beaucoup ont cooperé avec Blaise Vous comprendrez pourquoi Blaise a pu se faire accepter si facilement. Cherchez les causes au sein de ces intellectuels qui ne cherchaient a manger et ont quitté le train de la revolution assez tot. Aujourd’hui vous comprenez qui est qui et qui a fait quoi. certains se fait avoir par blaise d’autres ont été liquides, certains ont ete casés tranquillement dans des postes internationaux, etc. Et puisque tu parles de la jeunesse, regarde pourquoi les CDR n’ont meme pas reagi : n’est ce pas plus que louches ? on connait tous la reponse... Bref c’est dire que la trahison a été totale et ceux qui allaient reagir ont ete liquides par les tueurs que Blaise avait mis pour ca...La strategie etait bien montée, les complicités bien achetees... tu comprends pourquoi personne ne peut parler meme aujourd’hui apres le depart de bl

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  • Le 7 août à 12:23, par Dulk En réponse à : Conseil national de la Révolution : Le premier discours du capitaine Thomas Sankara

    Tel est Abraham LICON pour les USA, Thomas SANKARA l’est pour le BURKINA FASO

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