In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

vendredi 10 novembre 2017 à 23h33min

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In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

09 Novembre 1982 - 09 Novembre 2017

Cela fait trente cinq (35) ans que Le Lieutenant-colonel de gendarmerie NEZIEN Badembié Pierre Claver fût arraché brutalement à notre affection.

En ce jour anniversaire, la grande famille du regretté, les familles alliées, les amis et connaissances vous prient d’avoir une pensée pieuse pour lui. Union de prières.
Paix à son âme !

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Vos commentaires

  • Le 8 novembre à 23:17, par un fils de pouni
    En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

    papa NEZIEN brave Gendarme prévoyant anticipe sur tout situation l’intérêt national était votre combat. la famille était un secret pour vous. Un fils de pouni qui a beaucoup son village natal voir au déla de son village. papa Nezien a aussi aimé la culture de son pays
    Qui a tué NEZIEN
    Qui est NEZIEN
    Pourquoi la justice ne parle pas du dossier NEZIEN
    Ou bien il y a des hommes qui sont au dessus de la loi
    dites moi a-t-on des bukinabés différents des autres burkinabés
    ne sommes nous pas tous égaux devant la loi
    je vous le dis burkinabé Dieu lui ne connait pas je suis ce ci ou cela il va agir et il agira a cause de son nom

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    • Le 12 novembre à 16:36, par Semba Konombo
      En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

      À tous ceux et celles qui plaident pour Nezien

      L’ex- officier supérieur de la gendarmerie Nezien Badembié est mort dignement. Bref, il a refusé d’obéir à un ordre dans une situation de crise nationale. À cause de son rang d’officier supérieur, un temps lui a été donné pour s’exécuter et il dit merde. C’est un officier qui se croyait au dessus de tout. C’était dans ses habitudes de ne pas recevoir d’ordre. Il était arrogeant et raciste. Il haïssait les Mossis et ne les voyait pas d’un bon œil dans le corps de la Gendarmerie. C’est un homme très colérique. À son temps, les officiers de la Gendarmerie d’ethnies Gourcy excédaient les 60%. Il influençait le recrutement au sein de la Gendarmerie au point qu’on retrouvait des Gourcy dans tous les postes clés du commandement. Les gendarmes de cette époque peuvent témoigner. Il était rapide à sanctionner un gendarme Mossi qu’un gendarme Gourcy. Il ne cachait pas son mépris pour bon nombre de personnes. À mon avis, vous aller réveiller des mauvaises souvenirs de bien du monde qui l’en voulait. Laissez-le reposer en paix.

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  • Le 8 novembre à 23:55, par Bobo71
    En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

    Que ceux qui sont partis parfois tôt soient bénie pour leurs actions sur terre .
    Déjà trente-cinq 35 ans que ces assassins circulent toujours . Vérité et justice pour
    L’office supérieure de notre gendarmerie ! Nous ne t’oublierai jamais. Sincères pensées
    Que Dieu bénisse ta famille et courage à eux.
    Paix à son l’âme de notre officie et prions continuellement pour lui.

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  • Le 9 novembre à 07:40, par AG AHMED ZABREOU
    En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

    UN VALEUREUX GENDARMEB REPOSE EN PAIX ET QUE LA TERRE LIBRE DU BURKINA TE SOIT LEGERE

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  • Le 9 novembre à 07:44, par NANA
    En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

    Nous continuons à vos coté de penser à ce valeureux gendarme qu’il a été. c’est lui qui méritait le grade de général. On nous l’a arraché et on nomme maintenant des putschistes, des magouilleurs. De vrais généraux de salon. Nous pensons fort à lui et nous sommes surs qu’il prie de la haut pour nous

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  • Le 9 novembre à 09:24, par Micheline
    En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

    Paix à son âme. Consolation et restauration pour la famille. Amen.

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  • Le 9 novembre à 10:17, par Kôrô Yamyélé
    En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

    - J’ai connu ce vaillant fils du Burkina Faso ! Et même que je connais ses parents à Pouni-Zawara et ses brave oncles dans le village de Talé au Sud de Naponé. On a souvent levé ensemble le coude chez ’’Le Barron’’ à Tita au bord du goudron, et il s’intéressait au travail des paysans. Paix à son âme et que Dieu soutienne les siens.

    Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 9 novembre à 10:47, par Beonere
    En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

    Paix à son âme. nous aimerions aussi savoir qui était cet homme et toute la vérité sur les circonstances. Vérité pour toutes les victimes politiques de 1960 à nos jours.

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  • Le 9 novembre à 11:02, par Emmanuel BAMBARA
    En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

    Des hommes intègres seront asassinés ou persécutés à cause de la Vérité et leur intégrité, mais, naitrons des enfants aussi intègres que leurs prédecesseurs. La GENDARMERIE NATIONALE n’oubliera jamais le Colonel Pierre-Claver Badembié NEZIEN ; tous ceux qui lui ont été très chers non plus !! Repose en paix cher papa.

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  • Le 9 novembre à 12:26, par Denise Nezien
    En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

    Papa ta mort ne restera pas impunie nous c’est-à-dire mes frères et soeurs interpellent le gouvernement actuel sur ta mort tragique ton courage ta dignité ton amour envers ton prochain telles sont quelques valeurs qui te caractérisaient papa tu restera jamais dans nos souvenirs papa

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  • Le 9 novembre à 14:48, par Rufin
    En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

    NEZIEN Badembié Pierre Claver fut un ami à mon défunt père qui le citait comme une référence... Repose en paix

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  • Le 9 novembre à 15:36, par MAMADOU TRAORE
    En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

    Paix à son âme et qu’il repose en paix. Assassiné lâchement par des gens qui n’ont pas fait mieux que vous. Vous étiez une référence pour le peuple Burkinabè, un homme intègre et valeureux de notre gendarmerie.

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  • Le 9 novembre à 15:42, par seni sophiane
    En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

    justice pour tous les burkinabè assassinés. Mon très chère cousin l’objectif primordial d’un homme c’est de faire preuve de ton existence. Tu là fait, et ce qu’il faut savoir est que tout ce paye sur terre , ce qui l’on fait ont payer et continu de payer. Le peuple Burkinabè ne t’oubliera jamais. Que ton âme repose en paix

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  • Le 9 novembre à 16:27, par Africa
    En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

    En ce triste anniversaire, je renouvelle mes condoléances à la famille du colonel de gendarmerie Nézien Badembié, victime du premier meurtre politique dans notre pays. Le silence après 35 ans serait coupable. C’est pour cela que tout compatriote qui saurait quelque chose sur l’assassinat de cet illustre officier supérieur, devrait le partager afin que nous fassions une introspection collective et dégager la meilleure façon de cicatriser les plaies béantes dans la conscience nationale. On a prôné et on continue de prôner la réconciliation sans rechercher à connaitre ce qui s’est passé dans chaque cas.
    Pour la jeune génération voici le récit du meurtre par préméditation du colonel de gendarmerie Nézien Badembié. Il était un de ces officiers supérieurs qui faisaient la fierté des voltaïques devenus burkinabé, tant il incarnait rigueur, intelligence et patriotisme.
    Grand stratège, il était le seul colonel du CMRPN à avoir échappé au filet des putschistes du 7 Novembre 1982 alors que certains furent cueillis au bar dansing de l’hôtel Ricardo entrain d’esquisser des pas de danse Salsa ! Réfugié à l’ambassade de France, il se livra de son propre chef après avoir appris que tous ses camarades sont aux arrêts au camp militaire de Gounguin ( actuel camp Lamizana). Vêtu de sa tenue d’officier supérieur, il monta dans le char venu le prendre à son domicile au camp de gendarmerie de Paspanga ; et vers 16H, dans l’enceinte du camp Lamizana, il fut abattu de dos alors qu’il rejoignait sa cellule. Un communiqué officiel à la radio nationale des nouvelles autorités prétexta d’une tentative de fuite de celui là même qui se rendit aux putschistes par fidélité aux camarades et par fierté de l’officier et pour l’honneur des armées.
    voilà comment le pays connut son premier meurtre pour des raisons politiques. Et voilà comment nous sommes tombés dans cet engrenage de crimes politiques jusqu’à son paroxysme le 15 octobre 1987 où le pays perdit pour la première fois de son histoire le président en exercice et de surcroît par assassinat dans l’enceinte du conseil de l’entente. D’autres illustres compatriotes ont connu la même fin tragique pour raison politique ou pour des intérêts mercantiles (probablement le cas du journaliste Nobert Zongo et le juge Nébié).
    Nezien n’était ni le président du CMRPM, ni le vice-président, mais il a été le seul à être passé par les armes sans état d’âme. L’oublier serait lui appliquer une double peine. Rendons lui justice en recherchant la vérité des faits et des raisons réelle de sa mise à mort.

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    • Le 10 novembre à 07:53, par Kôrô Yamyélé
      En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

      - Oui Africa tu as certainement raison, mais je crois que le premier mort politique dans ce pays fut le Commandant Moumouni Ouédraogo, qui a sauté d’un parachute lors d’une fête nationale à Ouahigouya. Son parachute ne s’est pas ouvert et il s’est écrasé. Il semble qu’on l’a tué en haut avant de le pousser dehors. Mais presque tous sinon tous les témoins sont aujourd’hui morts. Peut-être qu’il faut aussi ouvrir les archives de France pour ce cas aussi.

      Par Kôrô Yamyélé

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      • Le 10 novembre à 13:39, par Africa
        En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

        Bonjour Kôro. Je vous le concède et vous remercie pour la mise au point. Le commandant Moumouni Ouedraogo est cet autre idole des jeunes gens de ma génération, mort dans des circonstances non élucidées dans sa ville natale sous les yeux de son père, dit-on. J’étais l’etudiant à l’étranger et j’ai pleuré la disparition d’un modèle. Pour les lycéens du contingent 1970 du service militaire à Bobo, le commandant reste à jamais la référence qui a su donner aux jeunes l’esprit d’abnégation, de patriotisme et d’intégrité par son propre comportement exemplaire. Il a suscité la vocation militaire aux jeunes de l’époque. Ce patriote doit être conté à la jeune génération par devoir de mémoire.
        Pour finir, je suis également d’accord avec l’internaute LAÏCO qui a fait la même observation plus bas.

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      • Le 12 novembre à 22:34, par Libérateur
        En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

        Paix à l’âme de Mr Nézien !
        Avant Moumouni Ouédraogo, il y a eu Nazi Boni et certainement d’autres que j’ignore.
        Donc, je crois que la violence en politique a des racines lointaines au Burkina Faso.

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        • Le 13 novembre à 19:18, par Yak
          En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

          Avant Nazi Boni, il y a eu Ouezzin Coulibaly qui n’est sûrement pas mort de mort naturelle en France en 1958. Philippe Zinda Kaboré aussi, qui dit-on aurait été piégé par son oncle peut être pris en compte dans les morts politiques. La liste peut être longue. Qu’ils reposent tous en paix. Le colon ne fut pas en reste dans les crimes politiques dans ce pays et nous avons continué très malheureusement ...

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    • Le 10 novembre à 08:24, par LAÏCO
      En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

      Merci pour ce témoignage . C’est vrai je vivais à Ouaga à l’époque et les Koros du quartier parlaient du RICARDO qui était un point de passage incontournable pour tout viveur qui se respectait .
      Pour revenir à l’homme que nous pleurons à ce jour , j’ai entendu son nom pour la première fois au village à la radio de PAPA lors du coup d’état du Colonel SAYE ZERBO . J’avoue que c’est grâce à lui et au regretté Colonel Nchoue Charles Bambara que la vocation de devenir militaire est né en mois . Aussi je m’en suis longtemps voulu de n’avoir pas pu faire le concours du PMK . J’avais du respect pour ces gens et j’ai toujours du respect pour leur âme ; qu’ils reposent en PAIX .
      Ceci étant , je pense que ce serait un peu hasardeux d’affirmer qu’il s’agit du premier meurtre politique du pays , car notre pays en a connu beaucoup . Je pourrai citer par exemple le meurtre du Commandant Moumouni Ouédraogo à Ouahigouya en 1972 . Et que dire des nombreux anonymes ?

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  • Le 9 novembre à 16:45, par soumneb de Bobo
    En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

    bonjour chers
    certains évènements montrent que le Burkina va de mal en pire. tandis qu’on réclame la justice pour certains c’est le silence radio pour d’autres. ok nous payerons tous pour notre culpabilité passive ou active. soit on réveille tous les dossiers ou on laisse tous les dossiers- abat la discrimination. feu Papa NEZIEN- ns sommes et resterons fier de vous. vous êtes mort dans la dignité- et le TOUT PUISSANT SAURA VOUS LE RENDRE

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  • Le 9 novembre à 17:49, par Le vrai burkinabè
    En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

    Je veux dire à la famille de NEZIEN les circonstances de sa mort : NEZIEN a fuit pour se réfugier à l’ambassade de France pour supplier de ne pas le tuer. Les autorités politiques du moment ont donné des garanties à la France qu’elles ne le tueront pas et celles-ci ont livré le Colonel. Arrivé au camp LAMIZANA actuel, les gardes ont dit, allez rentrez dans votre villa. Dès que le Colonel a commencé à marcher ils l’ont abattu par rafale de balles de kalachnikov. Sankara Thomas et BLAISE Compaoré en sont responsables et où sont-ils aujourd’hui ? L’un est envoyé a padré par l’autre et l’autre est en fuite dans sa belle famille : la pire des humiliations pour un moaga. Voyez que le mal que chacun de nous fit lui revient en pleine gueule. Ceux qui ont tué de leur gâchettes de kalachnikov ce vaillant fils du Faso sont aujourd’hui aussi 1 mètre sous terre. Dieu les a déjà jugés et je demande à la famille de ne pas se venger de ces bourreaux car Dieu s’en est déjà chargé. Mes frères et sœurs aimons-nous les uns les autres et que ces crimes horribles nous servent d’exemple pour le futur. Le vrai burkinabé.

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    • Le 10 novembre à 08:38, par Kôrô Yamyélé
      En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

      - Le vrai burkinabè et Africa, je vous admire. A la mort du vaillant Badembié, ses oncles sont venus pour récupérer ses habits ensanglantés pour faire des coutumes mais les assassins ont refusé de donner. Ngaw ! Mais ils se sont retournés au village et ont fait son enterrement et en tous cas tous ceux qui y étaient présents on vu comme une tige de mil drapée d’un linceul et enterrée. Après ’’l’enterrement’’, ils ont fait des grands sacrifices dans un village que je ne vais pas nommer ici. Au sortir de ces sacrifices, ils ont dit que ceux qui ont tué leurs fils ainsi tous ceux qui sont au dessus d’eux (leurs supérieurs) vont le payer cher par mort car la mort appelle la mort, par la folie ou la misère, sauf si eux ne sont pas des gourounsi nuni. Et depuis lors, c’est la seule zone (Pouni-Zawara) qui, à l’avènement de la Révolution, bravait la Révolution et ses morts d’ordre. En effet c’est là-bas qu’ils mettaient intentionnellement le feu dans la brousse pour braver le CNR sachant que c’est strictement interdit. Et le feu brûlait jusqu’aux abords des villages et personne ne se levait pour aller éteindre comme les CDR l’exigeait. le Capitaine Boukary Kaboré alias ’’Le Lion du Burlkiemdé’’ malgré sa fougue, n’a jamais mit les pieds là-bas pour les menacer. Peut-être savait-il quelque chose et évitait de raviver, comme lui aussi on le disait blindé, alors il se méfiat de se mesurer à plus blindés que lui.

      CONCLUSION : Ce qu’ils ont prédit a fini par arriver ! Le colonel Saye Zerbo tout comme le commandant Jean-Baptiste Ouédraogo furent balayés et humiliés. L’un construisit un Temple protestant et l’autre se refugia sous le mateau de l’Église catholique avant de se remettre dans son boulot de médecin. Ensuite ce fut la vague de la terreur et Blaise Compaoré tua son ami et frère Thomas Sankara avec beaucoup d’autres. Ensuite il tua tous les autres acteurs du CNR qui se sont ralliés à lui dans le Front Populatire (Commandant Lingani et Cies, etc.), puis ils se sont entretués autour de Blaise Compaoré, puis les tueurs furent tués (Otis, Gaspar, etc.) et d’autres sont morts misrébales et détraqués (Nabié Nsoni alias ’’Terminator’’, Marcel Kafando, etc.). D’autes encore sont devenus des fugitifs qui n’osent pas revenir dans le pays de leurs pères (Hyacinthe Kafando, etc.) pendant qu’il y en a qui sont entrain de vivre les délices de la prison (Gl Gilbert Diendéré, etc.). Il y en a eu même des victimes parmi les civils qu’on disait incontournables mais qui sont morts et le pays vit toujours, soit par accident (les idélogues comme les Watamou qui étaient très proches de Blaise, etc.), ou par maladie après des années d’humiliation et de souffrances (Salif Diallo, etc.), d’autres vivent sous le couvert de la religion mais sont en réalité des dérangés (Gabriel Tamini, etc.). Certains ont eu la misère morale et la honte de leur vie comme Blaise Compaoré qui a fuit pour aller se refugier chez ses beaux-parents (je sais que à lui que tu fais allusion) où il a même prit la nationalité. Ce qui est la pire des humiliations pour un moaga et la mort vaut mieux dans ce cas pour lui. Et pour terminer, je vous le dis encore que le wack qu’ils ont fait n’a pas encore terminé de faire ses ravages, et ça va continuer, à moins que le groupe de RMCK ne cherche à conjurer ce mauvais sort qui va encore frapper et frapper durablement dans le cercle proche ou lointain de tous ceux qui étaient impliqués d’une part ou d’une autre. Rappelez-vous du cas du juge Nébié tué lui aussi !

      Par Kôrô Yamyélé

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      • Le 10 novembre à 13:29, par Pas-besoin-de wack
        En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

        On n’a pas besoin de croire au wack pour ça. La question est simple qui a tué Nézien et pourquoi ?

        le problème de notre pays c’est que certains savent la vérité et ne veulent pas parlé. Par exemple Valère S disait que si jamais on le touchait il allait devoiler beaucoup de choses. Voila qu’il est mort sans avoir publiquement devoiler quelque chose, ceci meme apès l’insurrection.

        Gardons donc Blaise et les autres vivants et depechons nous de les faire parler car ces gens risquent de mourir et garder avec eux ce qu’ils savent. On laissera ainsi plusieurs générations dans l’impasse de vivre avec la rumeur.
        certains ont dit que Nezien etait craint par les jeunes marxistes et communistes (SANKARA, BLAISE et autres). Certains ont dit que ce sont eux qui l’ont tué. Après 35 ans, on n’a pas encore de version officielle. Pourquoi ?

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      • Le 11 novembre à 02:07, par bassou
        En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

        Paix a son ame.
        Le koro, pas exact. J’y ai vécu pendant la revolution. Un pauvre villageois qui a grille du poulet un jour de marche a malencontreusement brule la brousse et il en est mort au BIA. Pouni etait une des zones qui a respecte et suivi la revolution.Un ancien pioniier de 1983.

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      • Le 12 novembre à 13:10, par Rango
        En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

        En réponse à : In emporium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

        Paix a son âme. Ce monsieur je ne l’ai pas connue mais j’ai entendu parler de lui auprès de notre père jeans mari lougré Compare dont monsieur nezien a usé de son uniforme et de ses pouvoirs pour prendre la femme et a comploter a l’assassinant du monsieur jacque kamassé compaoré et notre grand frère nestore Compaore est partie vivre avec sa mère alimata qui fut la maitresse de Mr nezien pierre claver. Notre pere jeans marie lougri est decedé d’une maniere mysterieuse mais a eu le temps de tout écrire et de nous raconter toute l’histoire á sa manière. La nature a son propre jugement et les mêmes causes produisent les mêmes effets. Que la terre leurs soit légère.

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      • Le 12 novembre à 17:26, par SOME
        En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

        le koro, là tu me decois avec tes amalgames ! Tu ne peux pas ignorer certains faits (tu les connais meme tres bien !!!). Mais tu induis en erreur les jeunes freres avec ces interventions de ce genre.
        SOME

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    • Le 12 novembre à 17:18, par SOME
      En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

      "Dès que le Colonel a commencé à marcher ils l’ont abattu par rafale de balles de kalachnikov. Sankara Thomas et BLAISE Compaoré en sont responsables et où sont-ils aujourd’hui ?" C’est hallucinant comment certains font des pirouettes pour trafiquer l’histoire de tout un pays pour servir leurs interets !!! Tu as le droit d’etre anti sankara, blaise, etc mais de grace reste un minimum objectif dans tes affirmations tout au moins aux faits historiques que tout le monde connait : Sankara et Blaise sont arrivés au pouvoir le 4 aout 1984, Nezien est mort le 9 novembre 1982.
      SOME

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  • Le 10 novembre à 06:04, par maan ne sugri
    En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

    Belle analyse Vrai burkinabé. Demander justice pour Sankara et oublié la justice pour NEZIEN Badambie c’est être myope car SANKARA est une âme disparue comme lui aussi qui mérite justice, qui l’a tué.? Si c’est SANKARA il doit aussi être jugé pour ce crime odieux. Votre justice des hommes est fausse fourbe et sans valeur au yeux de Dieu tout puissant. Laissez tous ces gens gesticules, ceux qui construisent de grands monuments pour un criminel avéré. DIEU va nous juger pour notre impartialité et manque d’amour pour notre prochain.

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    • Le 10 novembre à 14:39, par Sawadogo
      En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

      Visiblement vous êtes contre Sankara, ce n’est pas parce que quelqu’un a cité son nom qu’il faut profiter salir sa mémoire . Je veux bien que Sankara porte l’entière responsabilité des crimes sous son mandat mais nom sous ceux des autres. C’est cette même logique qui m’amène à rejeter des propos du genre : "sous la révolution , c’est Blaise Compaore qui tuait en réalité". Du reste je vous fais remarquer que malgré votre haine vis à bis de Sankara, si Dieu ne voulait pas qu’il soit plus grand que de son vivant, connu de tous au point d’avoir une rue en son nom en Italie, Il ne l’aurait pas fait. Je respecte votre haine de l’homme mais il n’était pas président au moment des faits.
      Paix à l’âme de Nezien. Que ses proches entretiennent régulièrement sa mémoire à travers des écrits ou autres choses, sinon il sera complètement oublié !
      Justice pour tous !, la justice est sélective mais la mémoire collective du peuple aussi. Qui parle encore de lingani, Henri Zongo, professeur Guillaume cessouma....personne !

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      • Le 10 novembre à 17:06, par actes-reprehensibles
        En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

        Il ne faut pas confondre les choses : les crimes et la réputation des auteurs. Je ne dis pas que Sankara a tué Nezien, d’autres le prétendent et ce n’est que de la rumeur, peut-être malhonnête.
        Il faut savoir que Lénine a même des monuments et des rues a travers le monde, pourtant d’aucuns le considèrent comme étant un criminel. Staline a aussi des rues et des monuments qui portent son nom mais d’aucuns le considere comme un criminel. Bref Jésus et Mohamed sont vénérés à travers le monde mais d’aucun les considèrent comme des criminels. On croit ce que l’on veut croire.

        Alors arrêter de dire qu’il y a une rue en Italie qui porte le nom de Sankara donc ça prouve qu’il était un ange. Mais il ne faudra pas non plus accuser Sankara d’avoir tué Nezien sans preuve. Il faut que les gens qui savent, parlent. On veut seulement savoir la vérité.

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        • Le 11 novembre à 11:02, par mémorial n’aura pas lieu
          En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

          de l’intelligence, rien que de l’intelligence. je respecte

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        • Le 12 novembre à 14:00, par Sawadogo
          En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

          Cher ami, croyez moi, je fais bien la différence, j’ai seulement attiré l’attention de mon vis à vis sur le grand intérêt que portent les burkinabés et africains à cet homme et aussi sur le fait qu’il faille éviter, sans preuve, sur la base de simples rumeurs, d’accuser Sankara pour des crimes antérieurs au 4 août 83. je suis étonné que vous puissiez penser que je considère Sankara comme un ange, alors que j’ai même dit dans mon post que je comprendrais bien qu’il soit cité dans les crimes de 83 à 87.
          Vous savez que c’est au nom de cette logique que je m’oppose à certaines personnes qui prétendent que le véritable responsable des crimes au temps du CNR, était Blaise Compaore, histoire de donner le bon rôle à l’autre. Pour moi, le 1er responsable assume toujours.
          Croyez moi, j’aime le président Sankara mais je reste conscient qu’il a pu souvent se tromper au point de commettre des bêtises, pour ne pas dire des crimes. Mais quoiqu’on pense de l’homme, il est celui par qui beaucoup de personnes de par le monde ont connu le Burkina et mérite rien que pour ça seulement, pour répondre à un internaute, plus qu’un mémorial.

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  • Le 10 novembre à 07:33, par Rango
    En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

    Paix a son ame. Ce monsieur je ne l’ai pas connue mais j’ai entendu parler de lui aupres de notre pere jeans mari lougri Compaore dont monsieur nezien a usé de son uniforme et de ses pouvoirs pour prendre la femme et a comploter a l’assassinant du monsieur jacque kamassé compaoré et notre grand frere nestore Compaore est partie vivre avec sa mere alimata qui fut la maitresse de Mr nezien pierre claver. Notre pere jeans marie lougri est decedé d’une maniere mysterieuse mais a eu le temps de tout ecrire et de nous raconter toute l’histoire á sa maniere. La nature a son propre jugemant et les memes causes produisent les memes effets. Que la terre leurs soit legere.

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    • Le 11 novembre à 09:53, par Patigma Sébgo Alias Bêb-Riîmbda
      En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

      En vérité, beaucoup de choses n´ont pas encore été dites à propos de la mort de ce valeureux soldat. J´ai vu l´homme une seule fois. J´étais élève interne au Lycée Philippe ZINDA KABORÉ. Une nuit, il est venu accompagné de plusieurs gendarmes. Il a fait réveiller les internes. Il nous a sermonnés. Oui, il nous a traités de pauvres fils de paysans qui seraient renvoyés si toute fois nous partions en grève contre le "pouvoir des colonels de la coloniale", incarné à l´époque par Bartelemy Combasseré, Charles Ounsso Bambara...et le colonel Saye Zerbo. L´homme a pourtant la mémoire courte. Le noble Zinda a toujours été à l´avant garde de la lutte syndicale et estudiantine. Je me souviens du 25 novembre 1980, comme si c´était hier. Le gouvernement moribond du général Sangoulé LAMIZANA venait de tomber. Juste quelques jours après que le noble Zinda soit sorti dans les rues pour soutenir le SYNEAV. Le colonel SAYE Zerbo le reconnaitra d´ailleurs plus tard lors d´une réunion à laquelle j´avais participé en tant membre de l´ASO. Il nous a demandé ce que nous voulions. Nous avons demandé l´augmentation de la bourse scolaire. Ce qui fut accordé. Et celle ci est passée de 6.000 à 8.000 Francs CFA. J´étais en quatrième !!!
      Vous savez le colonel Nezien Badembié était un très bon militaire. Mais...ils ont tous abusé du pouvoir. C´étaient des gens qui fréquentaient les boîtes de nuits et les hôtels de la place. Je me souviens d´une interview qu´il avait accordée à la radio lors de son retour d´un de ses voyages en France.
      Le journaliste : Monsieur le ministre il semblerait que vous seriez allé en France pour des raisons sanitaires !
      Colonel Nezien Badembié : Je suis heureux d´apprendre que des gens se soucient de a santé. Je me chargerai de donner la réponse à cette question en temps opportun. Je m´occuperai personnellement de ces gens.
      Dame rumeur courrait déjà depuis belle lurette...que notre illustre colonel aurait été pris en flagrant délit d´adultère. Ce qui aurait provoqué une bagarre. Laquelle bagarre aurait occasionné quelques coups de feu ! Vrai ou faux !? La rumeur avait couru á l´époque. Bref si cela est vrai, c´est sa vie privée.
      Allons au fond ! Pourquoi les colonels sont tombés !? Ils ont voulu mangé des "capitaines". Les colonels avaient les mœurs faciles. Les colonels adoraient les Whisky et les boîtes de nuit. Les colonels aimaient trop les "jeunes chairs et fraîches". Souvenez-vous que le 7 novembre 1982, jour du coup d´état du CSP1, beaucoup des ministres du CMRPN ont été cueillis dans des boîtes de nuit. Ces gars avaient laissé un peu partout leurs rejetons...en moins de deux années de pouvoir.
      Probablement le colonel nous donnait de bons conseils, quand il nous disait de ne pas aller en grève. Probablement il voulait nous dire de ne pas perdre du temps dans ces revendications. Il voulait nous dire de ne pas nous laisser manipuler. Mais le ton était trop militariste et martial. Et Dieu seul sait comment les "Zindaens" détestaient ce ton ! Ce qui est sûr après son passage, j´ai pris ma carte du PCRV. Et je me suis mis à distribuer leur manuel" BOUG-Paârga". Cela même m´a valu quelques jours à la gendarmerie, mais hélas...j´étais un Zindaen. Et jour pour jour....une semaine après son passage chez nous, le coup d´était du CSP eut lieu ! Quel hasard !!??
      À suivre !!!

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  • Le 10 novembre à 13:46, par jan jan
    En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

    RIP. A ceux qui réclament un mausolée pour Sankara, tant qu’on n’aura pas fait la lumière sur ce crime et celui des autres, tel que Somé Yorian, Diébré Fidèle et autres, il n’y aura pas de mausolée. Ces crimes ont été commis sous Sankara, et un assassin présumé n’a pas droit à un mausolée quelconque, ni à une statue, ni à un baptême de rue. On est où là ??

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  • Le 11 novembre à 02:47, par Yabila
    En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

    Kôrô Yamyélé, je vous remercie toi et Africa pour vos contributions respectives et édifiantes en cette circonstance du souvenir douloureux de la disparition du colonel Nézien Badembié. Paix en l’âme de papa Nézien Badembié que j’ai connu. Très bon gendarme, c’était un grand bosseur qui n’aimait pas les magouilles et l’affairisme. Il a été abattu froidement dans le dos. Ainsi agissent les âmes perverses et damnées. Ceux qui ont commandité cet assassinat et ceux qui ont tiré sur lui sont où aujourd’hui ? Sous terre également ou alors pitoyablement sur terre en attendant de rendre compte à Dieu qui n’est jamais pressé. Mais son temps arrive inéluctablement. Ils ne perdent rien pour attendre.

    Parlant des morts politiques, Kôrô Yamyélé est remonté au commandant Moumouni Ouédraogo que j’ai également connu. Voici un autre assassinat politique semble-t-il qui n’a jamais été élucidé et Moumouni Ouédraogo, l’un des plus grands parachutistes de son temps est tombé dans l’oubli. Les jeunes d’aujourd’hui ne savent peut-être pas qu’il y a eu un militaire de la stature du commandant Moumouni dans notre armée et c’est bien dommage.
    Moumouni Ouédraogo était le 1er commando parachutiste africain. Selon certaines sources de l’époque, cette affaire a été étouffée par les présumés commanditaires qui figuraient parmi les dignitaires de l’armée et les politiques de la Haute-Volta des années 1970 et qui dit-on, étaient pour certains, assis aux côtés du père du commandant Moumouni lors de cette fameuse foire à Ouahigouya et l’ont regardé s’écraser avec son parachute. En effet, il semble qu’on l’a tué avant de le pousser dehors. Je me souviens même que le nom de son adjoint le commandant Bonkoungou avait circulé comme étant celui qui l’a tué avant son éjection dans le vide. Cependant, aucune enquête n’a permis de prouver ou de désapprouver cela.
    Il paraitrait aussi que Bob Denard le mercenaire à la solde des services secrets français a pu être à bord de l’avion ce jour-là. Si oui, pour quoi faire ? Il faut savoir que les français ont tenté d’implanter leur base militaire en Haute-Volta, nouvellement indépendante. Maurice Yaméogo a refusé. Les français seraient revenus à la charge sous Lamizana pour tenter à nouveau d’implanter leur base militaire sur notre sol. Au sein de l’armée, commandant Moumouni fut de ceux qui ont refusé fermement. On peut supposer que la France ne l’aimait pas pour cela mais ça n’explique pas à priori la présence éventuelle de Bob Denard dans l’avion qui le transportait ce jour-là.
    Je me souviens aussi du deuil soudain et généralisé qui a envahi tout le pays notamment Bobo à l’annonce de cette mort inattendue car personne ne pouvait imaginer qu’un Moumouni Ouédraogo ne puisse pas ouvrir son parachute au point de s’écraser avec devant la foule et devant son père, vieux instituteur retraité qui n’a pas survécu longtemps à ce drame.
    Si je ne me trompe pas, c’était le 13 février 1972. Je ne peux pas oublier cette date et l’effet que ça pu faire sur toute la ville de Bobo attristée.
    Commandant Moumouni Ouédraogo était tellement bon para et tellement populaire à Bobo que même les petits garibous ont pleuré à l’annonce de sa mort. Malgré sa droiture et son franc-parler que certains esprits tordus pouvaient redouter, il était accessible, humain, populaire, très apprécié et respecté dans tout le pays. Il faut croire qu’il faisait forcément des jaloux parmi les politiques et les militaires de l’époque qui sûrement le craignaient pour sa popularité et pour son leadership incontesté. Pour autant, d’après ceux qui l’ont côtoyé de près, il ne voulait pas du tout se mêler de la politique. Il était militaire et entendait le rester. Il parait que Lamizana devenu chef d’Etat, lui a proposé de le nommer ministre (peut-être aussi pour l’avoir sous son emprise ?!) et il a refusé catégoriquement. Commandant Moumouni assurément, préférait ses sauts para aux « conseils de ministres ».
    Je rejoins ceux qui déplorent le fait qu’un tel personnage clé de notre pays soit maintenu à ce point dans l’oubli et que jusqu’à ce jour, les circonstances tragiques de sa mort ne soient pas éclaircies. Se trouvera-t-il un jour, pour la postérité, une bonne volonté pour écrire un livre sur la vie et sur le parcours militaire de commandant Moumouni ? Permettez-moi de saisir cette occasion pour lancer humblement cet appel à tous les burkinabè en commençant par l’armée et notamment à ses proches.
    En ma connaissance, aucune rue ni aucun monument dans notre pays ne porte le nom du commandant Moumouni Ouédraogo, ne serait-ce qu’un camp militaire. Là-dessus, je me permets aussi d’interpeller les dirigeants de notre pays car c’est très dommage et pas à notre honneur !
    C’est quand-même le 1er commando parachutiste de l’Afrique. Nous devons être fiers de dire à nos enfants que le 1er commando parachutiste africain était voltaïque. Dieu nous a accordé ça et nous l’avons jeté aux oubliettes. Je me dis que même dans notre armée, beaucoup de jeunes militaires ne le savent pas. Commandant Moumouni, repose en paix.
    J’ose nourrir l’espoir que tôt ou tard, la lumière sera faite sur tous les assassinats politiques dans ce pays. Ce sera sûrement très long, mais rien n’est jamais si caché que ça sous le soleil ! Les vérités sortiront un jour.
    J’espère que Kôrô Yamyélé, Africa et d’autres encore seront de mon avis.

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    • Le 12 novembre à 10:19, par Yabirou
      En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

      Cher frère, il se murmurait qu’à la fameuse foire de Ouahigouya, un officier serait parti à travers champ pour on ne sait où avec le fameux parachute. Une piste à creuser, mais qui n’a pas été creusée...

      Répondre à ce message

    • Le 12 novembre à 17:08, par SOME
      En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

      Merci Yabila Tu retraces tres bien cette tres tres malheureuse affaire qui est bien connue de certains (surtout dans le milieu militaire et politique, et pour cause !). Vous comprendrez pourquoi cette affaire que certains ont tout fait pour faire bouger n’a jamais au grand jamais fait bouger qui que ce soit. Justement ouvrir les fichiers francais et vous verrez !!! Tout se sait a ouaga ici... Le probleme, c’est la loi du silence et de la complicité. Certains sont morts, d’autres sont encore là (mais ils mourront aussi un jour. Se dechargeront-ils un jour de leur conscience avant ? C’est leur derniere chance !
      SOME

      Répondre à ce message

      • Le 13 novembre à 19:57, par Yabila
        En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

        Parfaitement d’accord avec vous frère SOME. Espérons que ceux qui sont encore vivants et qui savent des choses sur cette affaire déchargent leur conscience avant de "partir". Omerta, quand tu nous tiens ! Complicité quand tu nous tiens ! Mais, c’est bien dommage.

        Répondre à ce message

  • Le 11 novembre à 17:53, par Richa
    En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

    Le lieutenant-colonel Nézien Badembié était loyal en amitié tout en étant respectueux de lui-même et des autres. Je peux le dire car c’était un ami de notre famille et jusqu’à sa mort, cette amitié n’a jamais été trahie. Je le revois encore dans sa tenue d’officier de gendarmerie lorsqu’il venait rendre visite à mon père. L’homme avait de l’allure et du charisme. Gendarme au sens noble de ce métier, il était respecté pour sa droiture et sa rigueur au travail. Il était très certainement craint de tous ceux qui, par lâcheté, ont ourdi son assassinat en pensant qu’il pouvait leur faire ombrage, dans leur félonne ambition démesurée de ravir par les armes, le pouvoir à leurs devanciers. Pour vous dire la grandeur de l’homme, ses assassins n’ont pas pu trouver le courage de lui faire face. Ils ont attendu qu’il tourne le dos pour le tuer lâchement en tirant dans le dos. Ce qui en principe, ne se fait pas car de dos et désarmée, une personne n’est pas une menace. La tentative de la fuite évoquée me parait très grotesque dans la mesure où il s’était rendu et puis dans un camp, entouré de militaires armés, fuir pour aller où ? Après avoir assassiné aussi lâchement Nézien Badembié, ses bourreaux se sont encore rabaissés à salir sa mémoire pour tenter de justifier leur funeste tir dans son dos. Rien que pour ça, ils ont prouvé la grandeur de Nézien par rapport à eux et ce, pour l’éternité.
    L’assassinat de Nézien Badembié ne peut pas rester occulté et impuni alors que le peuple burkinabè voudrait que la lumière soit faite sur tous les assassinats et sur tous les assassins politiques de ce pays. Je suis entièrement d’avis que Thomas Sankara (paix à son âme), n’est pas le seul fils de ce pays à devoir être réhabilité. La liste est longue des cas d’assassinats politiques qui doivent être instruits et jugés avant toute possibilité de réconciliation ici au Burkina. Justice et réhabilitation pour tous et le Burkina se portera mieux. Que notre papa Nézien Badembié repose en paix.

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    • Le 12 novembre à 14:08, par Mogobituyeur
      En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

      Le maudit Blaise est celui qui a introduit la violence en politique dans ce pays. Depuis le 7 novembre 1982, ce lâche Ravaillac ne fait que tuer tuer tuer. C’est les commandots de Dedougou qu’ il a eu a former a Po qui ont fait le coup d’état de novembre 1983 et le coup d’ état maquillée en révolution du 4 août 1983. Après il a continué à tuer tuer jusque dans son propre cercle politique, et il n’ a m^eme pas épargné son ami chez qui il allait quémander pour manger puisque lui il a vécu dans la pauvreté plus que le plus pauvre paysan car son papa était garde et les gardes étaient plus pauvres que les paysans. Vous comprenez pourquoi, ses enfants de pauvre entassaient les richesses comme des fous ? Ils voulaient se vanger dee leurs calessons secs et de leurs chemises déchirées-la.Blaise le mogobituyeur, Dieu mange pas crédit mais il paie crédit.

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  • Le 12 novembre à 03:19, par Anka
    En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

    Paix à son âme ,
    À Kôrô Yamyélé.
    J’aimerais continuer sur vôtre raisonnement , et Blaise est resté au pouvoir pendant 27ans a ramassé des milliards le Wack voulait peut être punir les Burkinabé , moi j’ai tout perdu,mon job ,ma maison peut être le Wack savait que je me moquais de lui ,en gros tous les malheurs du monde est le châtiment du wack et ,vous Kôrô il vous a envoyé pour nous le dire .vous êtes fort .
    Anka

    Répondre à ce message

  • Le 12 novembre à 09:36, par Yabirou
    En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

    A mon promotionnaire et cher Kôrô Yamyélé ! Il y a au Faso de ces mémoires si sélectives qu’il y a des morts qui valent plus que d’autres morts. Ainsi va la vie des hommes ! Un grand merci pour tes interventions, toujours instructives ! Bientôt, nous serons peut-être voisins de champ. Si Dieu le veut.

    Répondre à ce message

  • Le 12 novembre à 10:51, par Je crois qu’il y a une rue au nom de ce brave commando Moumouni Ouédraogo
    En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

    Je crois qu’il y a une rue au nom de ce brave commando Moumouni Ouédraogo. Si je ne m’abuse pas, c’est la rue qui passe entre le Camp Guillaume et le détachement du Génie Militaire pour aller vers la Cité AN III.

    Répondre à ce message

  • Le 12 novembre à 13:02, par Romain KO
    En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

    Repos éternel grand frėre. Et dire que ses assasins sont là et rien contre eux. MERDE

    Répondre à ce message

  • Le 12 novembre à 13:44, par Flagrant De Lit
    En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

    Le commanditaire de l’ assassinat de Nezien mange calmement son attiéké a côté avec sa femme teint rouge. Mais le sous- fiffre qui a manipuler la gâchette monte en galons. Qui ne sait pas qu’ il était simple adjudant au moment où il massacrait le colonel ?Le colonel a fait une erreur tactique en se rendant. On cherchait sa peau puisque lui- même cherchait la peau des jeunes capitaines. Tibouh O., faut répondre. Qui a tiré sur le colonel ? Nous sommes au courant de beaucoup de choses et vous ne l’ emporterer pas au paradis. Le colonel n’était pas un exemple d’ officier intègre aussi. Trop dictateur et trop jouisseur. Il a lancé la chasse aux syndicalistes et quand Soumane s’ est réfugier chez ses oncles à Léo, il n’ a pas hésité à les fouetter alors que les gourounsi ne s’ amusent pas avec leur affaire d’ oncles. Moi- même, à l’ époque, j’ étais simple étudiant mais il n’a pas hésiter à nous enfermés un mois à la gendarmerie et il voulait nous renvoyer de tous les établissements secondaires du pays. Heureusement que parmi nous les arrêtés, il y avait le petit- frère d’ un jeune ministre que Saye Zerbo respectait beaucoup, apelons- le Dr. SG. Donc, on nous a transférés au Zinda. Il a été évacué sanitaire pour des raisons qu’ on connaît aussi. Le pays est petit. Tuer quelqu’ un n’ est pas une bonne chose mais Nezien n’ était pas un saint aussi. Demander autour de vous. Il a cassé des foyers et même des carrières et des vies.

    Répondre à ce message

  • Le 12 novembre à 13:58, par Issa
    En réponse à : In memorium : NEZIEN Badembié Pierre Claver

    Il faut faire pardon avec l’affaire de Moumouni Ouédraogo un grand ancien et officier respecté. Il est mort au cours d’un saut para et il n’était pas le seul dans l’avion. Les pilotes étaient encore en vie ainsi que les officiers et les sous-officiers parachutistes. Apres lui, 3 autres sont morts dans des conditions similaires. 1984 à Dédougou, 1987 à Bobo et 1990 à Ouaga. Seul un batiment du 25 e RPC portati son nom il y a 30 ans . Je salue l’officier !!!!

    Pour le colonel Nézien, je voudrais m’incliner humblement devant sa mémoire car il a été abattu lâchement par un militaire du CNEC (lui-même décédé de mort naturelle il y a 15 mois) sous les yeux des membres CPSP (Jean Baptiste Ouédraogo, Yorian Somé, Sie Ouattara Thomas Sankara, Boukary Lingani, Henri Zongo, Jean Claude Kambouélé, bref tous ceux qui ont animé ce régime de novembre 1982). C’est par erreur que Koro Yamyele a cité Saye Zerbo puisque Nezien était son ministre de l’intérieur et lui etait dejà detenu au camp Lamizana.
    Les autorités de la refondation doivent lui rendre hommage en baptisant la plus grande caserne de la gendarmerie de son nom, tant cette institution lui doit nombre de ces textes fondateurs.

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