Quand la libération de Djibrill BASSOLE crée la psychose

Point de vue • mercredi 18 octobre 2017 à 00h36min

Le mardi 10 octobre 2017, le président de la chambre de contrôle près le tribunal militaire a accordé la liberté provisoire au Général BASSOLE détenu depuis plus de deux ans à la MACA. À l’annonce de cette mise en liberté provisoire, le gouvernement burkinabè par le truchement du ministre de la justice s’est dit étonné et n’a pas souhaité faire de commentaire à ce sujet prétextant respecter l’indépendance de la justice.

Quand la libération de Djibrill BASSOLE crée la psychose

Mais la suite des évènements le mercredi 11 va révéler aux yeux de l’opinion nationale que les autorités politiques ne respectent l’indépendance de la justice que dans les déclarations. C’est avec la plus absolue consternation que nous avons assisté à l’immixtion flagrante de l’exécutif pour influencer la décision du président de la chambre de contrôle. Cet acte est un désaveu du pacte pour le renouveau de la justice qui est un acquis âprement mérité à l’issue de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014. Ces agissements confirment davantage ce que les proches du Général ont toujours dénoncé à savoir : Djibrill BASSOLE est un prisonnier politique.

Les manigances de l’exécutif qui ont concouru à ce que l’on place l’ancien ministre des Affaires étrangères en résidence surveillée contrastent avec les raisons humanitaire et administrative avancées par le président de la chambre de contrôle. Une fois l’assignation de mise en résidence surveillée accordée, le Général BASSOLE a été enlevé de force par les autorités. Il sera conduit dans un lieu tenu secret laissant sa famille et ses proches dans la terreur totale pendant près de 12 heures. Cette prise en otage constitue une séquestration d’un prévenu qui a légalement obtenu une liberté provisoire pour des raisons de santé. Ce traitement inhumain de la part de dictateurs maquillés en démocrates qui foulent au pied les lois de la République est un signe qui ne présage rien de bon pour l’avenir de notre chère patrie. Cet acharnement contre la personne de Djibrill BASSOLE est manifestement personnel et n’a pas de corollaire avec le coup d’État manqué du 16 septembre 2015.

C’est avec la même consternation que l’on a observé les manifestions illégales de pseudo organisations de veille citoyenne acquis à la cause de politiciens véreux pour exiger de la justice militaire, l’annulation de la décision de mise en liberté provisoire de BASSOLE. Ces organisations qui font du malheur des uns leur fonds de commerce ont, une fois de plus prouver qu’ils ne se soucient pas des valeurs qu’ils prétendent défendre vaille que vaille à savoir : le respect des droits humains fondamentaux, la lutte contre la corruption, la lutte pour une justice et une équité effective et la lutte contre l’impunité.
En quoi la mise en liberté provisoire de l’ancien ministre des Affaires étrangères est contraire avec le besoin de rendre justice aux victimes du putsch manqué ? Foi du ministre de la justice, l’instruction du dossier est terminée et les audiences de confirmation de charge et de mise en accusation sont prévues pour le 24 octobre. En plus, le juge a justifié sa décision en précisant qu’au regard des informations sanitaires en sa possession, le prévenu peut recouvrer une liberté provisoire pour se soigner convenablement.

Pourquoi de telles agitations ?

Pourquoi vouloir à tout prix voir Djibrill BASSOLE privé de sa liberté même avec son état de santé dégradé ?

Pour ce qui concerne les partisans du parti au pouvoir, leur réaction aux antipodes de la démocratie est compréhensible au regard de leur échec lamentable dans la gouvernance socioéconomique et de leur manque d’initiative pour assurer la sécurité à l’ensemble des populations. Voir un adversaire politique avec des états de service extraordinaires comme Djibrill BASSOLE faire son retour dans l’arène politique, constitue un tournant fâcheux pour leurs ambitions électoralistes de 2020. Ce n’est pas pour rien qu’ils ont travaillé durement en usant de toutes les combines et de toutes les malversations pour l’écarter de la course à l’élection présidentielle en 2015.

Quant aux OSC, j’ai de toutes mes forces voulu comprendre leurs agitations mais sans y parvenir. Vous voulez que justice soit rendue aux victimes du putsch manqué et bien les proches de BASSOLE aussi. Parce que demander que l’on juge BASSOLE, c’est demander la justice pour tous les victimes et la manifestation de la vérité sur les évènements qui ont concouru au putsch, l’identification des commanditaires et des exécutants et leur condamnation. À moins que vous ayez déjà fait votre verdict avant le procès ; dans ce sens également cela constitue votre opinion personnelle et rien de plus. Interpeller au contraire la justice militaire à s’activer mais dans le strict respect du droit, à créer des conditions pour un procès équitable et impartial dans les meilleurs délais.

Pour emprunter l’expression de l’autre, si vous avez "dîné avec le diable" et avez peur des répercussions, il est temps de faire votre mea culpa et de vous mettre à la disposition de la justice afin qu’elle statue sur vos forfaits conformément à la loi. De toutes les façons, aucune vérité ne peut être étouffée éternellement. Vous comprendrez que la vaillante jeunesse n’est pas dupe et sait identifier et prioriser les luttes. C’est bien dommage de ne pas savoir que les Burkinabè ne sont pas une bande de « masculins au féminin » comme vous le prétendez mais plutôt des hommes conscients. Il est impératif pour vous de travailler à recouvrer votre intégrité et votre dignité en essayant dans gagner votre pain à la sueur du front et non et vendant la mémoire des martyrs.

C’est le lieu pour moi d’interpeller vivement les parents des victimes du putsch manqué à se démarquer des "organisations de vautours" dont la seule ambition véritable est d’utiliser la mémoire des victimes pour se faire des sous. La meilleure façon d’exiger la justice n’est pas de contester une décision judiciaire de procédure mais plutôt encourager la justice à aller vite et bien au procès afin d’apaiser votre peine. Ne les laisser pas vous affliger des souffrances autres que ce que vous endurés péniblement déjà !

Marius YOUGBARE
mariusyougbare@gmail.com

Vos commentaires

  • Le 17 octobre 2017 à 17:17, par boazdolly@gmail.com En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    Monsieur Yougbaré,
    ce que tu ne sais pas c’est que la justice sait que les écoutes téléphoniques sont authentiques !!!

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    • Le 18 octobre 2017 à 16:49, par Timbila En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

      Oui. parfaitement d’accord. Et DJIBI, refuse de s’assumer. Norbert Zongo l’a dit quant on a le courage de tuer ou de commanditer un crime, il faut avoir après le courage de dire que c’est moi qui ai de tuer. Rien que la prison, tu refuse d’assumer. Combien de personnes vous avez enterré ou contribué à enterrer.

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  • Le 17 octobre 2017 à 17:31, par cheickh En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    Jamais le " peuple vrai" ne se laissera duper par une parodie de justice indépendante, avec toujours présents au sein des tribunaux, d’obscurs magistrats acquis à des causes inavouées. Jamais non plus, nous n’admettrons qu’on lâche négligemment dans la nature les traîtres de la patrie, avec tous les risques que cela comporte. D’ailleurs, l’on devrait aussi mettre en observation tous ceux de ses complices taxés du même qualificatif, et qui continuent à persister dans ce sens.

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    • Le 17 octobre 2017 à 20:31, par Elie En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

      Si vous etes des magistrats nommes à la cour, et que vous avez des preuves, alors pourquoi, vous ne passez pas au jugement depuis 2 ans ! Si non, on ne vous comprends plus. car en temps que "magistrats", vous etes bien payés pour etre independants et justes. Si non nous peuple du BF, on est perdu.
      J’ai peur pour le BF. Cette democratie n’a plus de regles ! Si vous voulez vous venger, utilisez au moins les regles du droit, pour ce renouveau de justice que vous reclamez. si non, on est encore dans la jungle.Et ce serait une erreur que de penser que vous etes les plus forts !! Meme si c’etait le cas, un jour vous allez perdre les dents. Et vous serez victime dd cette jungle que vous avez contribue à maintenir.

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  • Le 17 octobre 2017 à 17:49, par Verbe En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    Toi tu parles de respect de droits humains, l’Adjudant SEMDE qu’il a sacrifié n’a pas le droit de vivre ? Lui il vaut mieux qu’il vie et que c’est résidence surveillée qu’il ne veut pas.

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  • Le 17 octobre 2017 à 18:03, par Jeanbarkbiiga En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    Vous avez raison. Demandez aux familles de Lingani, Henri Zongo et Thomas Sankara si les Djibril la les ont permis d’aller en prison. Ailleurs on ne parlerait plus de ses tireurs. La vérité arrive petit à petit de la Cote d’ivoire. On en saura d’avantage. Vous même qui parler la, vous serez surpris d’être étonné. J’étais de passage.

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  • Le 17 octobre 2017 à 18:08, par Véritable En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    Ah oui, c’est donc lui le vrai cerveau du coup d’état le plus bête du monde ?
    Que la justice soit rendue dans toute sa rigueur .
    C’a ne m’étonne pas de la part de ce monsieur, de ce fin tacticien, pardon de ce Franç maçon .

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  • Le 17 octobre 2017 à 18:52, par bigbalè En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    Les partisans de Mr Bassolet devront accepter malgré eux, qu’en dehors de leurs clans (CDP, NAFA et autres ramassis de partis et associations affiliées), il existe et existera des dignes fils et filles nés de parents dignes au Burkina. Le fameux juge Ouattara l’apprendra un jour à ses dépens. On ne se moque du peuple impunément et pendant longtemps ! Continuez vos sales manœuvres, cela prendre forcément fin un jour ! Nous constatons simplement que l’on continue de tuer dans le Nord de notre pays des gendarmes que Mr Bassolet a certainement contribué à recruter et faire former quand il était aux affaires à l’Etat-Major de la Gendarmerie Nationale. S’il trouve en cela sa gloire et le parachèvement de sa foi d’El Hadj, tant mieux pour lui. Ce qui est sûr, il va inexorablement vers sa fin, libéré ou pas, condamné par la Justice ou pas ! Le monde est bourré d’exemples de son genre. La victoire est chaque jour plus proche pour les opprimés !

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    • Le 18 octobre 2017 à 08:26, par Sapience En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

      Nous constatons simplement que l’on continue de tuer dans le Nord de notre pays des gendarmes que Mr Bassolet a certainement contribué à recruter et faire former quand il était aux affaires à l’Etat-Major de la Gendarmerie Nationale.

      Mon cher, vous êtes simplement minable. Pourquoi, l’âge, l’année de formation des pauvres victimes indiquent qu’ils ont été formés quand le pauvre Général que tu accable n’était plus à la Gendarmerie. Alors, vous êtes aveuglé par une haine et vous écrivez du n’importe quoi. Webmestre soyez plus rigoureux dans la sélection de vos posts.

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  • Le 17 octobre 2017 à 19:22, par Dedegueba Sanon En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    J’aurais volontiers défendu Djiby, si hier le même Djiby n’avait pas utilisé les mêmes méthodes contre des adversaires politiques, du temps où lui et ses amis faisaient " la pluie et le beau temps".
    Ça n’arrive pas qu’ aux autres, chacun son tour chez le coiffeur...
    Il paraît qu’un bourreau à horreur qu’une machette soit maniée au dessus de sa tête.
    Ne me prenez pas pour un " méchant gratuit", si je m’exclame que c’est bien fait pour Djiby.
    Lui qui était la suffisance et l’arrogance incarnées et qui a retiré des passeports aux gens parce qu’ils ont mal parlé de BC....

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  • Le 17 octobre 2017 à 19:24, par Bikutu En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    Quel texte rempli de haine ! C’est à se demander si vous défendez le Gal Bassole ou si vous l’enfoncez ? La dureté de vos propos agit comme un écran et nous empêche de saisir le fond des choses. Tu clique pour comprendre et tu es écoeuré à la fin. C’est vraiment dommage monsieur. Je trouve ça dommage aussi que lefasonet puplit de tels propos. Ne voyez vous pas que vous êtes entrain de mettre en péril la paix du pays !

    De grâce sachons raison gardé maîtriser notre colère, quelque soit la situation !

    Dieu bénisse le Burkina Faso.

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  • Le 17 octobre 2017 à 20:33, par SOME En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    Chaque jour il se levera des quidam durgis de nulle part, pour donner plus de coups de butoir rt reinstaller les anciens dignitaires du pouvoir de blaise. Chaque vous en apprendrez encore plus vous n avez rien vu encore. Le plan est bien ficelé et les rôles bien distribués et le timing bien réglé. Des gens sont bien payés pour veiller à ça
    SOME

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  • Le 17 octobre 2017 à 21:25, par Zinyindo En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    Monsieur Yougbaré je vous invite à lire ce qui suit. Vous comprendrai que les putschiste ne sont pas des enfants de coeur.
    eburnienews.com
    Financement du coup d’Etat au Burkina : L’aide de camp de Diendéré accuse ouvertement le régime Ouattara d’avoir donné 160.000.000 CFA pour l’opération
    De révélations en révélations, les traces de la complicité du régime ivoirien se précisent dans le coup d’Etat manqué contre la transition au Burkina. En effet, à en croire la revue continentale Jeune Afrique, à paraître lundi 16 octobre 2017, le Général Gilbert Diendéré, aide de camp de Blaise Compaoré et ex-Commandant du Groupement de sécurité présidentielle (Gsp) au Burkina, a fait des aveux de taille, devant un juge d’instruction. Après sa libération et sa mise en résidence surveillée le 12 octobre 2017, sur l’implication effective du pouvoir Ouattara dans le putsch du 16 septembre 2015 au Burkina.
    « Nous nous sommes penchés contre cette histoire de relation entre le Burkina et la Côte d’Ivoire. Notamment, puisque jusqu’à présent, la seule personnalité ivoirienne qui était suspectée d’avoir été impliquée dans un soutien vis-à-vis des putschistes, est Guillaume Soro, le président de l’Assemblée nationale. Mais voilà les déclarations de Mr Gilbert Diendéré qui affirme et avoue devant le juge d’instruction Yaméogo, avoir reçu de l’argent et du matériel militaire des mains du Chef d’Etat major particulier de Mr Ouattara,qui n’est autre que le Général Vagondo Diomandé », révèle Marwane Ben Yahmed, directeur de publication de Jeune Afrique, au cours d’un entretien accordé à Rfi, ce dimanche 15 octobre 2017.
    Il ajoute que Jeune Afrique s’est particulièrement penché sur les relations entre Vagondo et Diendéré en vue de dénouer l’écheveau, selon le directeur de publication, du coup d’Etat qui s’est déroulé au Burkina. Sur ce but, il poursuit pour dire qu’il a un certain d’écoutes téléphoniques interceptées par les Burkinabés eux-mêmes, qui attestent de conversations entre personnalités ivoiriennes et burkinabés. Et que Djibril Bassolé, ancien ministre des Affaires étrangères de Compaoré et le Général Diendéré sont des acteurs principaux qui étaient en contacts avec les autorités ivoiriennes avant le coup. Tout comme revenant sur la guerre que se livrent les camps Soro et Ouattara, le Directeur de publication de Jeune Afrique ajoute que les aveux du Général Diendéré sur l’implication effective du régime Ouattara dans le putsch, semblent tourner à l’avantage du camp Soro. « Diendéré a fait tourner les regards vers la présidence Ouattara. C’est à l’avantage des hommes de Soro qui se délectent de cette nouvelle situation. Elle leur permet, non pas d’exonérer leur mentor, mais de noyer un petit peu les responsabilités autour du fait que tout cette implication vient de la présidence », explique Marwane Yahmed. Enfin, le directeur de Publication fait des révélations sur les tensions effectives entre Ouattara et Soro et sur la médiation de Olusegun Obasanjo, ex-président du Nigeria, entre les factions Soro et Ouattara.
    « Selon Mr Olusegun, il faut jouer carte sur table, ils (ndlr Soro et Ouattara) doivent se parler le plus franchement possible pour résoudre cette mini crise politique. Encore une fois qui doit sévir à travers 2020, cette échéance très importante en Côte d’Ivoire », conclut Ben Marwane sur les intrigues de l’implication du régime Ouattara dans le putsch au Faso et la guerre des gangs au sein de l’ex-rebellion et ses suppôts.
    Et toujours sur l’effectivité de financement du coup d’Etat, Rfi, dans son édition Afrique du mardi 10 octobre 2017, avait précédemment fait de grandes révélations impliquant le chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara.
    Citant une source judiciaire, la radio avait révélé que les meneurs du putsch au Burkina, dont le Général Diendéré, avaient reçu des millions « des hautes autorités de Côte d’Ivoire ». Plus précisément des mains de chef d’Etat major particulier de Ouattara, le « Général Vagondo Diomandé ». Se référant au dossier à charge instruit par la justice locale et publié par Mediapart, le 6 octobre 2017.
    Selon cette source judiciaire burkinabé, a expliqué Rfi, le Général Chef d’Etat major particulier de Ouattara, Vagondo Diomandé avait bel et bien remis de l’argent à certains putschistes. Notamment au Général Diendéré qui a reçu la bagatelle de cent soixante millions (160.000.000 Cfa ) de Fcfa et certaines sommes remises à d’autres officiers, toujours selon la source judiciaire. Pourquoi le nom d’Alassane Ouattara n’a pas été cité dans les enquêtes, comme celui de Soro Guillaume ? Sur cette question, Rfi a révélé que la source judiciaire a indiqué que le chef de l’Etat ivoirien était bel et bien au courant des mouvements et missions de ses hommes entre Abidjan et Ouagadougou et ce qui se tramait au Burkina Faso, quoique son nom ne figurant pas dans les enquêtes.
    Ensuite, dans cette accusation de complicité dont Ouattara fait l’objet, Rfi ajoutait, citant une autre source, que si ce procès se tenait, il y aurait encore d’autres révélations plus graves. Et que les réquisitions du Procureur seraient encore « plus explosives » que les révélations rendues publiques par Médiapart.
    Enfin plus grave, a conclu Rfi, la source judiciaire a expliqué que si le Général Diendéré avait mis en œuvre tout le plan concocté et suggéré par Ouattara et Soro, le « Burkina aurait vécu une situation aussi pire que celle qu’a connue le Libéria » pendant la guerre civile qui a fait de milliers de morts et de réfugiés entre 1989 et 1997.
    Marcel Dezogno

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    • Le 18 octobre 2017 à 07:56, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

      ’’Enfin plus grave, a conclu Rfi, la source judiciaire a expliqué que si le Général Diendéré avait mis en œuvre tout le plan concocté et suggéré par Ouattara et Soro, le Burkina aurait vécu une situation aussi pire que celle qu’a connue le Libéria pendant la guerre civile qui a fait de milliers de morts et de réfugiés entre 1989 et 1997’’.

      - Voilà une bonne raison de laisser tranquille le général Diendéré. S’il avait mit en oeuvre le plan concocté et suggéré par Ouattara et Soro, notre pays aurait été un autre Libéria. Or, il a refusé de tout mettre en oeuvre. Il faut donc être reconnaissant envers lui.

      Par Kôrô Yamyélé

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      • Le 18 octobre 2017 à 14:33, par Kill boul li n’douz koom En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

        Koro Yamyelé serait il aussi reconnaissant des jeunes innocents couchés au cimetière de gounghin ! En bon général Diendéré aurait pu refuser cette vilaine proposition pour nous éviter ce que nous savons tous.

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      • Le 18 octobre 2017 à 14:59, par Minute En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

        Kôrô Yamyélé, jai souvent aimé tes posts tant qu’ils sont souvent bien réfléchis. Mais, je regrette fort sur tes posts que tu viens de nous servir. Tu veux qu’on libère Diendéré parce qu’il n’a pas tout exécuté des plans à lui fourni par Ouattara et Soro ! Et tu trouve ça juste ! Non ! c’est pas digne de ce pseudonyme que tu tu te fait porté : "Koro". Le fait d’avoir tenté un coup de connivence avec des force extérieures te confère déjà d’être taxé de haute trahison. N’en parlons pas que l’acte a été posé et des burkinabé en sont morts. Yamyélé, tu n’as pas vu tout ça ? Ou bien c’est
        l’expression d’une malhonnêteté intellectuelle qui ne dit pas son nom ? Diendéré et Bassolé savent ce qui les attendent. Ils connaissent tout le contenu du livret militaire qui détermine chaque faute et la punition qui s’y rapporte. N’ont-ils pas passé les Lengani, Henri Zongo et autres el pâtre ? Toute vie est égale à toute vie. Si, eux ils avaient sur la base d’une simple accusation éliminer ces officiers valeureux, les familles de ces derniers aussi suivent avec intérêt ce qui va se passer sur ces sanguinaires qui ont endeuillé notre peuple pour assouvir leurs intérêts égoïstes et macabres. Cher Koro, réfléchissez beaucoup avant de vomir cette pourriture nauséabonde que tu nous fait sentir. C’est indigne d’un Koro qui symbolise la sagesse. Sans rancune, tout de même !

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    • Le 18 octobre 2017 à 08:22, par Sapience En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

      Après sa libération et sa mise en résidence surveillée le 12 octobre 2017, sur l’implication effective du pouvoir Ouattara dans le putsch du 16 septembre 2015 au Burkina.

      À lire cet extrait on comprend aisément que le récit manque de cohérence et comporte des passages pas clairs, etc. En plus, depuis le Journal Jeune Afrique constitue une source fiable et pertinente. Pour ceux qui le veulent lisez les critiques de structures de recherche sur les organes de publications tels que Jeune Afrique.

      Soyons rigoureux dans nos analyses et ne nous laissons pas manipuler par la presse. Secret de l’instruction oblige. Si certains passages de ce chiffon d’écrit s’avèrent vrais alors, le Général putschiste peut attaquer cela.... et on dira qu’il fait du dilatoire.

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  • Le 18 octobre 2017 à 01:33, par L’impartial En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    En tant que citoyen voulant tout simplement la justice et le bonheur de sa patrie, je suis bien enchanté par ces révélations, si toutefois elles sont fondées bien sûr. Néanmoins je reste intrigué et me permets donc le questionnement suivant : pourquoi attend-t-on (jeune afrique, reporter,... ) ce contexte d’embrouille avant de faire des révélations jadis gardées dans les tiroirs ? Pourquoi ne sont-elles pas parues plutôt ? Que cherchent les détenteurs de ses informations en les balançant maintenant ? Héiii, peuple, prends tes responsabilités et fais-toi ton propre chemin vers la vérité et la justice car ce sera sans doute un chemin meilleur à tout ce que l’on tente de tracer pour toi !

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  • Le 18 octobre 2017 à 01:40, par Nabiiga En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    Cher Yougbar, le fasonet nous donne cette opportunité de nous exprimer sur l’actualité brulante de notre pays et sur des choses qui touchent directement la société burkinabè. Fasonet n’a jamais contraint à personne de s’exprimer si la personne n’a rien d’intelligent à dire. Voyez-vous, si vous n’avez rien à dire, nous applaudirions votre sagesse de vous taire car comme vous l’aurez remarqué, aucun article de Fasonet oblige des gens de s’exprimer. Vous n’êtes pas exclu. Relire ce que vous avez écrit pour voir à quel point vous vous exposé publiquement à la risée nationale et internationale. Qui est un prisonnier politique selon vous ? En français facile, un prisonnier politique est bien celui qui est détenu contre sa volonté par les autorités politiques pour sa position sur la politique intérieur donnée d’un pays souverain. Djirbil n’est pas détenu à cause de sa position sur une quelconque politique du gouvernement actuelle mais bien parce qu’il a porté atteinte à la sécurité de notre patrie et c’est pour cette belle raison qu’il est dans les mailles. Si le gouvernement le détenait parce qu’il gênait ceux au pouvoir ou encore à cause de son opposition au gouvernement on le qualifierait de prisonnier politique mais là où il a semé ses propres ennuies, aidez-le à récolter avec courage ce qu’il a semé. Zeph ainsi que tous les leaders des partis politiques de l’opposition sont chez eux, donc ce n’est pas une question de NAFA. Arrêtez s’il vous plait.

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  • Le 18 octobre 2017 à 06:39, par taali soumaré laa maane sougri En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    Merci monsieur Marius, quand je vois et lis quelqu’un qui fait sortir des choses vraies de son coeur, ce type est guidé par une puissance plus forte que lui qui le pousse à sortir quelquechose de vrai et de constructif. Sachez mon frère YOUGBARE, que ce sont des gens sans honte, sans morale et surtout sans spiritualité, ils n’ont aucun prochain si ce n’est eux mêmes. Leur propension marginale se calcule au volume de leur panse.

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  • Le 18 octobre 2017 à 07:24, par HAKIKA En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    Soyons sérieux. Allons simplement au procès et que ceux qui seront reconnus coupables soit proprement emprisonnés. Ainsi on passera notre temps à autres choses.

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  • Le 18 octobre 2017 à 07:56, par L’Ogust En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    Mr Marius YOUGBARE, vous êtes le prototype de l’intellectuel versatile, mystificateur et
    suffisant ; spécialiste de diarrhées écrites et verbales. J’ai beau lire et relire votre écrit,
    je ne vois nulle part un argumentaire pertinent à l’appui de vos propos " nous avons
    assisté à l’immixtion flagrante de l’exécutif pour influencer la décision...".
    Au fait, quand est-ce que vous compter rencontrer Dibrill BASSOLE pour avoir récompense
    sonnante et trébuchante de vos sorties fumeuses et fumantes en sa faveur ?

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  • Le 18 octobre 2017 à 08:21, par LoiseauDeMinerve En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    Ainsi va la vie. Comme le dit si bien Verbe dans son post, dans l’affaire de l’assassinat de David OUEDRAOGO ou de Norbert ZONGO, on a forcé l’adjudant SEMDE à produire du faux qui profite à la compaorose. Qui a forcé SEMDE ? et le réduire ensuite au silence éternel ?
    L’Autorité ou le commandement. Ce n’est donc pas aujourd’hui que le pouvoir façonne les choses. Si l’on est intimement convaincu de la réalité, même illégale, de ces écoutes téléphoniques, il va de soi qu’un état, hyper démocratique fût-il, ne peut lâcher pareille prise juste pour se conformer à la décision d’un juge acquis, Dieu seul sait qu’ils sont nombreux, de tels juges.

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  • Le 18 octobre 2017 à 08:25, par N.A.M En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    Pascal Zaîda doit éviter de transformer les problèmes d’Etat en conflits entre personnes. L’Etat a le droit et l’obligation d’autoriser et d’interdire des manifestations si cela s’avère utile et nécessaire. Pascal Zaida s’agite en disant que rien ne va au Burkina sous le régime Kaboré. Pour lui, c’est avec le régime Compaoré que coulent le lait et le miel. Des arguments fallacieux d’un individu manipulé par des politiques, qui n’osent pas eux –mêmes descendre dans l’arène pour manifester publiquement. Ils ont trouvé en Zaida, un énergumène fougueux, manipulable à souhait pour sales besognes. Que Zaida sache que le régime Kaboré n’est pas entaché de crimes de sang, qui sont les particularités du régime Compaoré. La vie chère dont il parle, a connu ses débuts dans les années 2008 avec le régime Compaoré, où seuls les dignitaires du régime et leurs alliés pouvaient joindre les deux bouts, dans un climat de renchérissement généralisé des prix des produits de grande consommation. Pascal Zaîda et tous les griots profiteurs du régime Compaoré, doivent apprendre à mener des activités rémunératrices de revenus pour gagner leur vie au lieu de compter éternellement sur des financements des Compaoré,Bassolé,Diendéré pour des actions subversives. Les politiciens passent et la Nation reste Il est temps que l’on inscrive désormais dans la nouvelle constitution, que tout coup d’Etat est puni de la prison à vie. Que tous ceux qui aspirent à la Présidence du Faso, se donnent les moyens de constituer une base électorale fiable pour triompher démocratiquement dans les urnes.

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  • Le 18 octobre 2017 à 08:27, par ragomzanga En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    De l’agitation...c’est plutôt ces écrits qui sont de l’agitation, nous sommes habitués maintenant au sons des vuvuzelas des partisans de Djibril BASSOLET et autres...nous savons faire la différence de leurs sons...
    RAGOMZANGA

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  • Le 18 octobre 2017 à 08:36, par Alexio En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    Maruis Yugbare : On a meme pas besoin d etre en savant de lance roquettes pour comprendre que chaque regime au Burkina Faso est sous loupe par l Axe Paris-Abidjan. Depuis notre fausse independance a nos jours. Un regime hostile a la Cote d Ivoire nous toujours creer des problemes de disfonctionemment pour notre Etat. Les obstructions economiques de ce voisin sattelites francais avec toutes les benedictions de l Elysee. Laurent GBagbo en ait payer les frais. Victime de la justice des vainqueurs est devenu le President Ivoirien a ete envoyer a la Haye, apres une guerre fratricide. Alassane Ouattara devrait le rejoindre aussi. Mais malheureusement que ceux qui definissent ce statut de crime de guerre ont ete partiel. L autre camp avec ses atrocites et crimes de guerre sont negliges ou favorises.

    Le Burkina Faso sous Blaise Compaore etait un complice qu i devrait aussi sur le banc des accuses d avoir jouer un role. Pas de traitrise comm el ancien dictateur a les spesialites sur les bouts de ses doigts. Son frere d armes Thomas I.Sankara en a fait les frais lui aussi comme Laurent Gbagbo ancien ami de ce dernier Blaise Compaore. Opportuniste qui changea brusquement de camp sous la crise ivoirienne. Son Asil- dore est une preuve concrete. Et l infiltration de la France pour sauver sa peau sous Francois Hollande. Une gifle au peuple burkinabe, et a tous les peuples du monde eprient de justice, de la paix sosiale, politique et economique.

    Chantez des louanges pour Djbril Bassole de creer une psyckose kollective est une malhonnetete intellectuelle. Les normes juridiques de sa mise en liberte provisiore par l argumentaire sante ne tiens pas debout chez la grande masse de la population.

    Et la justice n est pas une science absolue. Les erreurs son humaines.

    Cette Liberation ne pouvait pas trouver un consensus chez le peuple par son naturel sens de la justice, qui est d ailleurs inne en chacun de nous, pouvant dissequer du mal et du bien.

    La competence poltique ou diplomatique de ce dernier n a rien avec son incarceration. Mais le complot qu ils ont ourdi depuis la Cote D Ivoire avec ses amis de la Franc-maconnerie ennemi de l Afrique et de sa democratie.

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  • Le 18 octobre 2017 à 08:43, par NAWALAGUIMBA En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    A vous lire nous voyons tout de suite ou est ce que vous mangé. Mais soyez sûr d’une chose, ceux qui ont perdu des parents, des enfants dans ce coup d’état ne l’entendent pas de cette oreille. Ecoutez les Monsieur et vous comprendrez. Tenez ce discours en face d’eux et vous aurez le réplique. Pour une vie coupable vous faites un levé de bouclier pour vous afficher de la sorte et pour des vies innocentes, lâchement arrachées à l’affection de leurs parents vous tenez de tels propos.
    On pourrait dans la colère et dans l’amertume donner raison à ceux qui liquide sans autre forme de procès le coupables ou présumés coupables d’un coup d’état.
    La même personne dont vous défendez aujourd’hui a pactisé à la liquidation d’innocentes personnes dont les preuves d’un prétendu coup d’état n’a pu être présentés.
    Si nous sommes dans la parole divine, laissons Dieu faire notre bagarre. Si non faisons la justice des hommes en châtiant ici et maintenant ceux qui ont pactisé pour que des vies soient arrachées.
    Que Dieu bénisse la BF.

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  • Le 18 octobre 2017 à 09:19, par le politicard En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    Mr Zinyindo, merci. Les gens font semblant, même les malentendants savent que les écoutes étaient réelles. Tout se précise de jour en jour. Soro est moins impliqué que Ouattara qui voulait détruire ce pays. Allons vite au procès pour en savoir davantage. A tous ceux qui parlent de prisonnier politique, les partisans de l’impunité de ses siens, vous serez surpris quand le juge va nous éclaircir les zones d’ombre.

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  • Le 18 octobre 2017 à 09:22, par Moncoeurssaigne En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    M. BIKUTU, tous mes respect à vous. Vous ne pouvez pas donner de leçon ou empêcher quelqu’un de donner son point de vu. Peut-être que vs n’avez pas un parent victime inexplicable de ce monsieur. Imagine le cas de l’adjudant SEMDE, il a été simplement victime parce qu’il est témoin, et cet témoignage, c’est un ordre hiérarchique qui l’a tenu d’être témoin, et comme ils sont tous des Mouillard, ils l’ont éliminé pour éteindre le secret, or, tout le monde savait déjà l’affaire David OUEDRAOGO par les écrits de Norbert ZONGO. Est-ce que çà c’est le travail d’humain qui respire et qui se sente dans la vie et ils privent leur semblable de ne pas vivre comme eux. Il faut couper la vie de quelqu’un pour vivre comme s’ils vous êtes autres que lui. Dieu les voit tous, lui oh, François oh, blaise oh, celui qui l’a piqué oh, tous ceux qui ont été à l’origine d’ôter sa vie, que Dieu les paye très cher jusqu’à leurs descendances jusqu’à la fin du monde. SVP ! Web, laisse passer mon message. Un promotionnaire de Joseph MOUKASSA KDG de la victime.

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    • Le 18 octobre 2017 à 11:45, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

      - Mon frère, paix à l’âme de ton promotionaire du Moukassa. Ton promotionnaire l’Adjt Semdé a été utilisé en tant qu’OPJ pour dresser un faux PV dans l’affaire David, puis on l’a admis à l’École de gendarmerie ’’pour le récompenser’’ peut-être, et pendant qu’il était à l’école on l’a empoisonné, peut-être dans un maquis et il n’a pas su. Mais l’École de gendarmerie étant une école digne et le corps de gendarmerie étant digne et brave, il ne fallait quand-même pas le laisser sortir et porter des gallons dont il n’est pas tellement digne (Excusez-moi). D’oú cette solution et ils ont fait une pierre, trois coups : 1- Enterrer l’affaire David, 2- Protéger les auteurs de l’affaire David et 3- Empêcher Semdé de porter ces gallons. telle est mon analyse. En tout cas, paix à son âme.

      Par Kôrô Yamyélé

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    • Le 18 octobre 2017 à 11:54, par YIRMOAGA En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

      Effectivement, pour l’or de Pafadnam où des gendarmes ont été condamnés à la MACO, pourtant l’or a été récupere par Bassolet et remis plus haut d’où sa promotion professionnelle et militaire ? Un des gendarmes condamnés a prédit que tôt ou tard, Bassolet va les rejoindre en prison ? Même s’il n’est pas à la MACO, il n’est pas loin d’y être ?
      Il a gravi jusqu’àààààà, il restait Kosyam ? Mais la chute va inéluctablement ............, enfin, on attend la suite du scénario avec la justice mouta-mouta ?

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  • Le 18 octobre 2017 à 09:48, par latibo En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    Bassole mérite ce qui lui arrive.Il a trahi le Blaso pensant pouvoir être presi.Te voila.Si et seulement si tu sav...........

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  • Le 18 octobre 2017 à 09:50, par madjer En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    Sincèrement je veux comprendre ce dossier je veux que quelqu’un m’éclaire sur ce dossier sinon je ne comprends rien. Je veux savoir si réellement il y’a des preuves palpables que Bassolé est impliqué dans ce putsch. Si oui il faut le condamner et c’est tout. Mais si réellement c’est un acharnement contre sa personne là Dieu agira sans pitié. Puisque je sent trop de personnes manipulé dans ce dossier qui ne comprennent rien qu’on les utilisent pour marcher dans les rues ça fait vraiment pitié. Ce que les détracteurs de Bassolé n’ont pas encore comprit est que c’est la justice de Dieu même qui est le plus important. C’est vrai Bassolé est dans vos mains aujourd’hui mais si Dieu décide qu’il sortira vainqueur personne ne peut empêcher cela donc restons tranquille puisque nous tous autant que nous sommes sont sur la terre de DIEU. Eviter d’être méchants. Combien de gents sont décédés de façon naturelle depuis le 30 et 31 octobre 2014. Donc tout ce que nous faisons et posons comme acte Dieu nous regarde et on retournera un jour tôt ou tard dans les mains de ce même DIEU. Excellente journée.

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  • Le 18 octobre 2017 à 10:08, par TAGROU En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    Est ce que ceux qui s’excitent ainsi pour Djibril Bassolé le connaissent réellement.?
    Ont-ils déjà entendu parler du procès de l’or dans lequel il était impliqué et au cours duquel il a nié tout en bloc, malgré les preuves qui l’enfonçaient ? Procès brillamment conduit par OUI Fidèle et qui ne sera d’ailleurs pas conduit à son terme, puisque des pandores armés et juchés sur des motos tout terrain (Bassolé était à l’époque un des grands patrons de la gendarmerie), sentant les choses se compliquer pour leur chef, viendront barrer toutes les voies menant au palais de justice. Empêchant ainsi le jugement de reprendre, alors qu’il avait été suspendu pour permettre la présentation du journal parlé de la mi-journée.
    C’est exactement la même chose qui se passe aujourd’hui. Dans l’affaire de l’or ; il y avait eu mort d’homme. Pour le coup d’Etat le plus bête du monde, il y eu également mort d’hommes. Mais El Hadji Djibril Bassolé continue de nier.

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    • Le 18 octobre 2017 à 13:24, par Demba En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

      Si vous voulez refaire le proces de l’or alors, mettez tout en place et passez au jugement.
      Si c’est pur le putch, aussi, rassembler tous les preuves, non pas les ecoutes fabriqués et qu’aucun expert ne peut etudier, et enfermer-le !
      Si non, ca ressemble à de l’amalgame et à de la vengence tout azimut. Chacun evoque le sujet, où il a eu sans doute des pblms avec la securite d’alors. Attention !

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  • Le 18 octobre 2017 à 10:43, par ACHILLE DE TAPSOBA En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    HOMMAGE A NOS MARTYRS du 30, 31 Octobre 2014 et 17, 18 Septembre 2015

    Bêtise sur bêtise tout est bêtise ce texte.Pitié pour vous Mr Marius. On sait que les mendiants de "ange" Djibril comme vous veulent son argent pas pour le défendre.C’est naturellement votre plein droit de chercher l’argent par des chemins tordus(mendier à travers des articles médiocres sans argument solide). Vous ne le défendez pas mais vous voulez profiter de son argent car il en a pillé énormément sous l’ère Compaoré si bien qu’il donne gracieusement à celui qui va le tirer de ce putsch où il demeure le cerveau incontesté. Croyez-vous que "ange" Djibril est un saint ? Il est un fin manipulateur et boulimique du pouvoir avec ses plans diaboliques qu’il voulait faire en place pour atteindre Kossyam.
    Il est impliqué dans beaucoup de sales dossiers dont je vous ferai de petits résumés :

    1)De la disparition de l’or sous la révolution, il avait noyé ses collègues gendarmes pour échapper à la justice. Il avait injustement accusé ses subalternes pour sortir immaculé ce procès(sans péché)

    2)La rébellion ivoirienne, "ange" Djibril en est un cerveau pour chasser le régime Gbagbo en 2002 avec son complice de toujours Soro le rebelle. Il a organisé minutieusement la déstabilisation de la Cote d’Ivoire avec la bénédiction de son seigneur Blaise le "grand médiateur" chassé en plein midi par la rue dans sa belle famille.

    3)Le putsch manqué du 15 septembre 2015 ange"Djibril reste toujours le cerveau(lire le Bimensuel Reporter du 15 Octobre 2017). Il avait manifestement menacé plusieurs fois la transition sur les médias (Rfi) si sa candidature est rejetée. Il effectua plusieurs voyages au Mali et en Cote d’Ivoire pour avoir le soutien des officiers supérieurs de ces pays. Avec l’appui de Soro et les autorités de Cote d’Ivoire, "ange" Djibril passa à l’acte diabolique(putsch) avec à sa tête la machine à tuer de la galaxie Compaoré Gilbert Diendéré(bouc émissaire) l’homme qui a toujours fait le sale boulot des frères Compaoré . "Ange" Djibril a demandé au rsp de frapper certaines cibles et de chasser les opposants du Burkina.

    Mr Marius, nous connaissons très bien "ange" Djibril en mal. Il manipule toujours pour atteindre son objectif sauf cette fois ci c’est la dernière sa ruse ne passe pas. Il pensait qu’il était plus intelligent ou plus subtil que tout le monde. "ange" Djibril fait des tapages médiatiques à travers des mercenaires de plume comme vous avec l’appui des francs-maçons et ses partisans nafa pour échapper à la justice mais le BRAVE PEUPLE n’est pas MOUTON.

    Le Brave Peuple a bien vu la cruauté que "ange" Djibril voulait faire subir au BURKINA pendant le putsch mais DIEU EST TRÈS BON ET EST TOUJOURS AVEC LE BRAVE PEUPLE. Ses plans machiavéliques n’ont pas marché. Dites courageusement à "ange" Djibril que pleurnicher à travers les médias n’est pas la solution mais S’ASSUMER devant la justice est très louable et digne d’un Grand Homme.
    On peut tromper tout le monde mais on ne peut pas tromper à tout MOMENT. Le mensonge a une fin. Demandes à Blaise le dieu du cdp il est mieux placé pour vous donner un cours magistrat sur la ruse ou le mensonge. Pendant 27 ans, il a trompé le Brave Peuple mais un seul jour il a fui à cause de sa roublardise(ruse).

    SEIGNEUR pardonnes Mr Marius car il ne sait pas ce qu’il dit

    Manifestement, le BURKINA a profondément HONTE DE SA JUSTICE.

    La vérité triomphera sur le mal ou l’impunité(le mensonge) un jour

    A nos Martyrs qu’ils se reposent en paix. Que justice leur soit rendue rapidement

    Justice pour Norbert Zongo
    Justice pour Thomas Sankara
    Justice pour Salifou Nebié
    Justice pour David Ouèdraogo
    Justice pour Boukary Dabo

    Victoire toujours au Brave Peuple
    Vive la démocratie au Faso
    Vive le Brave Peuple Burkinabé

    Que LE SEIGNEUR bénisse le BURKINA que nous aimons tous.Amen
    Paix et Succès à Tous les BURKINABES . Amen

    Achille De TAPSOBA le Bobolais

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  • Le 18 octobre 2017 à 11:02, par Bassole Esaïe En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    laissé Dieu tranché ce affaire que Dieu béni le BF.

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  • Le 18 octobre 2017 à 11:15, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    - Mes frères de la NAFA et tout ce qui s’en suit, le Kôrô Yamyélé que je suis va vous faire un bref rappel historique parce que j’ai l’impression que vous avez la mémoire courte.

    N’oubliez pas qu’après la démission des RSS et de leurs acolytes du CDP sous Blaise Compaoré, et quand ils ont créé le MPP, le même Djibril Bassolet avait tenu des propos frustrants quand les passeports diplomatiques du groupe des RSS et leurs acolytes ont été retirés. Et Il est fort possible que ce soit lui qui a donné cette idée de retrait des passeports à mentor Blaise Compaoré. Il avait notamment dit : ‘’Le fait d’être en rupture avec le président, le fait de ne plus avoir la même vision que lui, le fait de ne plus poursuivre les mêmes objectifs que lui, peut l’amener à décider de l’annulation du passeport diplomatique………..face à la situation nouvelle et face aux positions politiques de certaines personnalités qui sont entrées en rupture et qui n’appliquent plus l’objet pour lequel le passeport leur a été octroyé, naturellement, le retrait s’en suit’’. Renseignez-vous ! C’était le 28 avril 2014 lors d’une Conférence de presse qu’il a animée. Et pendant la même Conférence, il a affirmé que : ‘’Il y en a aujourd’hui, qui se servent de ce passeport diplomatique pour voyager et à l’extérieur, parlent mal du président du Faso, agissent contre les intérêts du Burkina Faso. A partir du moment où le président du Faso pense que ces détenteurs de passeports diplomatiques, voyagent avec ce document pour dénigrer, parler mal de lui, et salir le pays, c’est son droit de les leur retirer’’.

    Djibril Bassolet a oublié mais les mères des enfants que le sorcier a mangés, elles ne l’ont pas oublié. Ça ce sont des rancunes tenaces qui ne s’oublient pas ! Il n’est donc pas étonnant qu’il soit si embastillé !

    CONCLUSION : Il faut souvent remuer sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler et surtout faire très attention à ses déclarations au moment où on est au sommet de la gloire, de la puissance !

    Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 18 octobre 2017 à 11:22, par Marrouane En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    Non la libération de Djibrill BASSOLE ne créé pas la psychose mais la peur qu’il ne s’en fuit. on connait ces genres d’hommes à l’exemple de blaise, kafando, françois et autres qui ne s’assument jamais. quand on est homme il faut s’assumer et rendre compte de tes actes. lui djibril malade et il veut aller se soigner en france , mon oeil. n’ont ils pas nié ce même droit à d’autres quand il étaient forts ? il n’a qu’à se soigner attendre son proçès point barre.

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  • Le 18 octobre 2017 à 11:24, par Sheikhy En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    Je pense que Djibril Bassolé est un gendarme compétent. Pour son grade de General, je ne saurais donner un avis. Rien que sa capacité à traverser les crises et gérer certains dossiers denote d’une finesse d’esprit. Par contre, je ne saurais jurer de sa probité et de sa capacité à gérer une nation selon les règles de bonne gouvernance et de l’aspiration du peuple. C’est un homme de l’ombre en bon gendarme. Il a été de la révolution du CNR et a suivi le régime de Blaise depuis la rectification. Quel a été son rôle dans l’histoire de notre pays. Négatif ou positif. Il se revendique acteur majeur de l’insurrection et du départ de Blaise. Sachant le rôle des gendarmes qui ont saboté l’action du rsp cela est possible. Il n’est pas impliqué dans le déclenchement du putch. Mais il n’a sûrement pas été neutre après l’éphémère prise de.pouvoir de l’autre General. Je pense que des personnes bien informées savent la réalité et que sa situation n’est pas un acharnement judiciaire. Maintenant là justice permet une certaine flexibilité et s’il peut en bénéficier, c’est tant mieux. C’est sûrement sa capacité de nuisance qui lui faut cette méfiance. Le fin mot est de tenir le procès pour tourner cette page. Cela nous évitera cette publicité et des fanfaronnades sur le net.

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  • Le 18 octobre 2017 à 11:41, par Loblo En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    Trop de passion, de parti pris dans votre écrit. Ce n’est pas du tout intéressant. Essayez d’être un peu objectif. Le titre ne concorde pas bien avec le contenu.

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  • Le 18 octobre 2017 à 12:00, par aff En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    Je voudrais dire deux mots à "Sapience" l’internaute du 18 octobre à 09:05,qui dit dans son post que : "................ Le peuple Gourounsi observe et attend de riposter à toutes les humiliations dont il est victime. Combien de Gourounsi les mossi ont tué depuis ...lire Rougbeiga de Feu Norbert Zongo." que son arme est émoussée. Même ton patron Djibril Bassolé et ses acolytes du CDP qui ont tenté et qui tentent de brûler le Faso n’y arriveront pas. L’esprit satanique qui vous a habité et qui habite, c’est cet esprit qui vous rend haineux et revenchards au point que vous préférez la disparition du Faso à la perte de vos privilèges. Malheureusement, pour vous, vous avez tellement versé le sang des Burkinabè qu’aucune absolution ne vous sera accordée. N’oubliez surtout pas que Dieu est Burkinabè c’est-à-dire intègre. Il vous a laissé le temps de la répentence mais comme Blaise et son CDP, vous voulez ruser avec lui.
    Pour revenir à ta phrase, vous voudrais que tu nous dise le Mossi qui a tué les Gourounsi si ce n’est ton quatuor BASSOLE-Blaise-François-DIENDERE. En tous les cas, tu étais où et qu’as tu fais depuis l’exécution de Henri ZONGO ? Ne prend surtout pas le peuple burkinabè pour amnésique. C’est aujourd’hui tu t’es réveillé pour constater la persécution des Gourounsi, il faut dormir bien tranquille parce que les tueurs des Gourounsi sont hors d’état de nuire sauf si par hasard Bassolé arrivait à fuir comme Salif KABORE.

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  • Le 18 octobre 2017 à 12:15, par yelmion En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    Monsieur Marius Yougbaré, je vous remercie pour votre pertinente intervention que je partage entièrement.
    Je suis franchement écoeuré de voir les gens du Balai Citoyen (Me Kam Guy Hervé et ses amis Smokey et autres) s’agiter encore au sujet de la liberté provisoire accordée à Djibril Bassolé. La mauvaise foi de Me Kam est d’autant plus révoltante qu’il est avocat et sait très bien ce que c’est qu’une liberté provisoire. Elle est encore plus insupportable lorsqu’on sait ce qu’ils ont fait ensemble avec Zida sous la transition. Zida dont ils ne demandent pas l’extradition jusqu’à présent alors que des rapports d’enquête établissent sa responsabilité dans les événements des 30 et 31 octobre 2014 et son pillage de milliards soustraits des caisses l’Etat. Me Kam et ses amis ne s’expliquent pas non plus sur la présence sur le théâtre de ces événements d’octobre 2014 d’individus armés portant les tee shirt de Balai Citoyen. Enfin, ils ne disent rien des affectations hors du Burkina des anciens premiers responsables de l’Armée, de la Gendarmerie et de la Police qui ont refusé de répondre à la Justice militaire. Et ils se plaignent de la liberté provisoire (si c’en est d’ailleurs une) de Djibril Bassolé. Alors, que veulent-ils ou que cachent-ils au juste ? Tôt ou tard, on le saura, et ils auront à répondre... si on les trouve encore au Burkina.
    Pour le reste, ne faites pas attention aux rengaines haineuses et de mauvaise foi de certains internautes savamment utilisés, même si hélas, à force de ressasser les crimes passés pour dénier à certains de leurs concitoyens des droits internationalement et constitutionnellement reconnus, ils nous éloignent, jour après jour, d’une quelconque réconciliation, pourtant si nécessaire...

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  • Le 18 octobre 2017 à 13:04, par Freedom fighters En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    Ce monsieur là, la justice doit ouvrir une enquête à son égard. Il en sait beaucoup sur le putsch manqué "le plus bête au monde". C’est l’occasion pour la justice d’ouvrir une enquête à son égard. ils sont entrain de se dénoncer un à un. Justice for the freedom fighters...

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  • Le 18 octobre 2017 à 14:13, par L’Oeil du Peuple En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    Monsieur Marius Yougbaré,un peu de respect pour les victimes de DJIBRIL BASSOLE.Si un général se permet de défier tout un Etat souverain,monsieur Yougbaré il y a de quoi avoir peur de lui et de commencer à retrousser ses manches pour l’ affronter sans pitié.Monsieur BASSOLE en 2015 a eu le culot de déclarer la guerre à son pays en étant à l’extérieur pour dire que si sa candidature n’est pas acceptée,il n’ y aura pas d’élection.Et il a osé mettre en exécution son déclaration en voulant mettre le pays à feu et à sang.Pensez-vous qu’avec un tel homme on doit avoir pitié ?Ailleurs ce type était déjà au-delà.C’est inadmissible car monsieur BASSOLE est en intelligence avec des forces occultes étrangères pour massacrer sa population.Monsieur BASSOLE n’est pas le seul prisonnier malade dans nos prisons.Ils sont des milliers qui sont malades et qui cherchent à se faire soigner mais il n’en gagnent pas.Si la maladie de Djibril doit le tuer,qu’il meurt.Et ceux-là qui sont mort à cause de son coup d’état,que feront-ils ?
    Que les gens cessent de se lamenter pour BASSOLE et voir les choses de manière réaliste en face.Il a la chance que nous avons un gouvernement mouta-mouta.

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  • Le 18 octobre 2017 à 14:36, par SAPO En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    Les Djibril BASOLE gouverneront encore le Burkina faso très prochainement. N’en déplaise à leurs détracteurs. Nous sommes en démocratie et le peuple est souverain et c’est lui qui choisi ses dirigeants. Une minorité de personnes assises à Ouagadougou ne peut prendre la démocratie en otage. Ce qui est arrivé en octobre 2014 a été une surprise pour chaque camp. A présent tous les esprits sont préparés et prêts. Il reste q’ un groupuscule essai quoi que ce soit pour dire que telle ou telle personne ne doit plus diriger le pays et on verra ce qui va se passer.

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  • Le 18 octobre 2017 à 14:55, par Bigbalè En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    Mr Sapience, vous conviendrez que c’est vous qui êtes remplis de haine pour le peuple si bien que vous vous êtes donnés le droit d’arracher la vie à tant de citoyens. Votre jugement prouve que vous demandez à vos victimes de vous aimer quelque soit le traitement que vous leur infligez ! Personne n’a le monopole de la haine et de la violence ! Si vous êtes aussi courageux, allez tenir ce langage devant les parents des victimes ! Rassurez-vous, ils ne porteront pas la main sur une aussi minable personne comme vous et ne vous adresserons pas la parole pour ne pas se souiller !
    Combattez votre propre haine en demandant à votre Bassolé de dire la vérité sur tous les crimes qu’il a commis à son profit et au profit du clan Blaise Compaoré ! Il mourra la conscience moins chargée !

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  • Le 18 octobre 2017 à 16:29, par Verbe En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    Sapience, sache que n’arrive pas qu’au autre. Dieu t’écoute. Tu es loin de connaitre l’Adjudant SEMDE pour savoir combien il avait des qualités. Demande à un gendarme de sa génération. Je te donne les détailles. On l’a assassiné en 2000 à 42 ans, calcule. Sache que c’est douloureux pour ses proches. Tu dois pas chier ton caca ici. Malgré mort, il vaut mieux que toi qui ressemble à une silhouette. Vaut rien.

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  • Le 18 octobre 2017 à 16:49, par Song-nabien En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE créé la psychose

    Ce qui est sûr, nous restons constamment dans la prière pour que la vérité jaillisse au grand jour. Notre papa DIENDERE sera innocenté et libéré et le Tout Puissant l’élèvera au delà de nos attentes. Amen

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  • Le 18 octobre 2017 à 17:43, par Verbe En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE crée la psychose

    KÖRÖ, c’est toi qui l’a admis bien avant Adjudant ? Ton raisonnement ne correspond pas au nom que tu porte. Honte à toi.

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  • Le 18 octobre 2017 à 20:49, par Ka En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE crée la psychose

    Une analyse boiteuse loin des véritables réalités. L’auteur a oublié volontairement les pillages des caisses de l’Etat par Djibril Bassolé ainsi que le vol d’or. ’’’’Le flatteur ne vit qu’au dépens de celui qui le croit : Ou oublier ou faire semblant d’oublier les expériences passées, comme Djibril Bassolé et ses acolytes de la NAFA veulent nous le faire croire, c’est faire preuves d’stupidité. En lisant cette analyse partisane avec quelques intervenants, c’est comme s’ils veulent nous prouvé que Djiril Bassolé était un super humain dont l’emprisonné ou le mettre en résidence surveillé, le Burkina pour ne pas dire le monde entier, seront détruits. ‘’’’Djibril Bassolé n’est nullement plus important que quiconque en ce qui concerne sa nature humaine.
    La haine a la haine, la violence a la violence, on applique une vieille philosophie qui ne donne pas des bons résultats. Personnes n’est contre l’ange Djibril Bassolé. Simplement on voudrait que la justice soit dite sur cette affaire de coup d’état a la maternelle dont je viens de lire ailleurs que Djibril Bassolé serait le CERVEAU : Lisez cette article, car chacun récolte ce qu’il a semé sur cette terre.

    ‘’’’’Lu pour vous sur B24.’’’’’ Posté le16 octobre 2017 par Rédaction B24’’’’’’’’’
    On croyait jusque-là que Gilbert Diendéré est le cerveau du putsch de septembre 2015. Il s’en est réclamé. Mais le journal d’investigation burkinabè « Le Reporter » vient de jeter un pavé dans la mare. Ce serait plutôt Djibrill Bassolé, le véritable « maestro » du coup d’Etat qui a failli mettre brutalement fin à la Transition présidée par Michel Kafando.
    Dans sa livraison n°224 du 15 au 31 octobre 2017, nos confrères de « Le Reporter » sont catégoriques. « L’homme qui, au début et à la fin, aura été le plus intrépide dans l’ombre pour faire aboutir le coup foireux du coup (d’Etat du 15 septembre 2015, nldr) n’est personne d’autre que Djibrill Bassolé. Et c’est peu de le dire », peut-on lire dès l’attaque de l’article signé de Yacouba Ladji Bama.
    Pourtant, jusque-là, le cerveau de ce putsch, qui ne s’en cache pas d’ailleurs, est le Général Gilbert Diendéré. Il avait même écarté l’hypothèse de la complicité de Djibrill Bassolé, suggérée par les écoutes téléphoniques rendues publiques entre ce dernier et le président de l’Assemblée nationale ivoirienne Guillaume Soro.
    Le Reporter » se base principalement sur des « éléments sonores issus d’autres écoutes téléphoniques » obtenues auprès de « certains milieux diplomatiques bien au fait des péripéties du coup d’Etat le plus bête du monde ».
    « Allumer le feu » ?
    Dans lesdits éléments, Bassolé aurait encouragé et soutenu les putschistes. Il aurait proposé des cibles à frapper : l’aéroport international, des opposants, les systèmes de communication. Et autre fait que soutient « Le Reporter », l’homme aurait suggéré de ne pas laisser le président Michel Kafando aller aux Nations Unies pour sa déclaration après sa libération.
    Nos confrères indiquent que le premier général de l’histoire de la Gendarmerie nationale, selon toujours les écoutes téléphoniques, a affirmé que les opposants ne devraient pas crier victoire au moment où le putsch annonçait ses premiers signes d’essoufflement : « ils sont convaincus que les élections auront lieu (…). Ils ne perdent rien pour attendre. Le feu qu’on va allumer sur leur tête-là, eux-mêmes ils vont fuir laisser le pays-là et ils ne vont même plus vouloir revenir au Burkina ».
    Autre élément, « Le Reporter » indique que Bassolé aurait tenu à continuer le mouvement même lorsque Diendéré n’y croyait plus et a baissé les bras. Il aurait proposé de continuer sans lui.
    Enfin, le Général n’aurait pas voulu se rendre lorsque des gendarmes sont venus l’arrêter à son domicile.
    Est-ce pour toutes ces raisons que la Justice militaire a longtemps hésité avant de lui accorder une liberté provisoire qui s’est d’ailleurs vite transformée en résidence surveillée ? Le procès que le ministre de la justice a annoncé pour bientôt, devrait permettre d’en savoir davantage. En attendant, des organisations de la société civile, comme Le Balai Citoyen, ont fortement protesté contre cette liberté provisoire.
    A noter que les avocats de Djibrill Bassolé ont contesté l’authenticité des écoutes téléphoniques où Guillaume Soro et lui peaufinaient des attaques contre le Burkina et pour soutenir le putsch. Le principal concerné, candidat déchu à la présidentielle de novembre 2015, a toujours clamé son innocence, affirmant n’être pas lié au coup d’Etat. Plusieurs charges ont pesé sur le Général avant d’être finalement abandonnées au profit d’une seule, la haute trahison.
    Burkina24

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  • Le 18 octobre 2017 à 23:02, par Laurent TIBIRI En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE crée la psychose

    Et le lieutenant colonel ’Juda’ dans tout ça. .? Ces OSC fantoche sur qui s’excitent comme des cl. ... ont dit ou fait quoi qd il fuyait honteusement.

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  • Le 18 octobre 2017 à 23:35, par Laurent TIBIRI En réponse à : Quand la libération de Djibrill BASSOLE crée la psychose

    Soutien à vous Marius. Effectivement des OSC de vautours

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