Rapport sur les mines : Pan African Burkina Ldt dénonce une manipulation

lundi 7 novembre 2016 à 19h22min

Ceci est un communiqué de la société minière Pan African Burkina Ldt sur le rapport de la commission d’enquête parlementaire sur le secteur minier. Un rapport qui accuse la société de corruption.

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Rapport sur les mines : Pan African Burkina Ldt dénonce une manipulation

Les récentes déclarations de la commission d’enquête parlementaire sur les mines et la responsabilité sociale des entreprises minières font état de certaines allégations concernant Pan African Burkina Ltd et de ses dirigeants.

En vue donner la bonne information au public suite aux grossièretés et contrevérités contenues dans ces déclarations, il nous revient de rappeler succinctement certains faits marquants depuis l’appel d’offres lancé en janvier
2012 jusqu’à la délivrance de l’autorisation spéciale d’exportation. Un appel d’offres a été lancé le 5 janvier 2012 pour la réalisation des projets intégrés de Tambao. (NDLR : Lancement de l’appel d’offres restreint n° 012-
0001/MCE/SG/PRM le 05 janvier 2012). Six (06) sociétés ont pris part à l’appel
d’offres. Il s’agit de MITSUI & CO/ERAMET, GENERAL NICE GROUP, VILAR MIR GROUP, ACM CORPORATION BURKINA, GLENCORE INTERNATIONAL AG, PAN AFRICAN BURKINA LTD et de ACM CORPORATION MANGANESE SA qui a retiré son dossier le jour même de la soumission.

Les résultats provisoires de cet appel d’offres ont été publiés dans le quotidien
« Marchés Publics » n°767 du 11 juin 2012 et c’est notre société, Pan African Burkina qui a été attributaire. Un Accord cadre de PPP a été signé le 11 août 2012 avec l’Etat Burkinabè. Conformément à l’esprit du PPP et du code minier, nous avons soumis une demande de permis d’exploration sur Tambao qui a été octroyé le 21 août 2012 (cf arrêté n°2012/12/181/MCE/DGMG). Nos travaux d’exploration ont conduit à la mise en évidence d’un gisement de 107 millions de tonnes de minerai de manganèse. Une étude de faisabilité a été soumise au ministère en charge des mines avec une demande d’un permis d’exploitation le
1er avril 2014. Notre dossier a été examiné devant la Commission Nationale des

Mines composée de 29 membres le 22 avril 2014 qui a émis un avis favorable pour l’octroi du permis d’exploitation. Le Conseil des Ministres du 30 avril 2014 a entériné l’ensemble de la procédure et le 13 mai 2014 le permis d’exploitation nous a été octroyé.

Tout ayant été mis en place pour le démarrage de l’exploitation et constatant la non disponibilité du chemin de fer, la société a soumis une demande d’exportation au ministère des Mines et de l’Energie qui lui a accordé une autorisation spéciale d’exportation le 29 octobre 2014. Dès lors, l’acheminement du produit vers Abidjan pouvait démarrer. Contre toute attente, nos activités ont été illégalement suspendues le 15 janvier 2015 sans aucun préavis, aucune communication ou notification préalable.

Nous avons alors plaidé notre cause pour faire savoir que les suspensions que nous a infligées le Gouvernement étaient arbitraires et illégales avec preuves à l’appui. Prenant acte de nos arguments et de notre démarche, le Gouvernement ordonne par lettre signée du Ministre de tutelle la levée des suspensions le 18 décembre 2015 après une année de discussions difficiles, conflictuelles et laborieuses.

Faut-il le rappeler, Pan African n’est pas en faute vis-à-vis de ses obligations contractuelles. En effet, l’obligation de réhabiliter le chemin de fer Kaya-Abidjan incombe au concessionnaire de ce chemin de fer et non à Pan African qui n’attend que la bonne foi de ce partenaire pour engager la construction du tronçon Kaya-Tambao. L’Etat ne se montre pas juste à l’égard de Pan African puisque c’est à lui qu’incombe l’obligation de réaliser les études de faisabilité pour le bitumage de la route Dori-Gorom-Gorom-Tambao. Lesdites études attendues depuis 2012, ne nous ont seulement été transmises que le 25 octobre
2016, le jour même où la Commission d’Enquête Parlementaire a rendu public les résultats de ses travaux.

Suite aux élections démocratiques, nous nous sommes employés à une reprise rapide de nos activités mais là encore un autre blocage incompréhensible et injustifié nous a été illégalement infligé après plus de 6 mois où la société avait engagé d’importants moyens financiers en vue de faciliter une reprise immédiate de nos activités une fois l’épisode et les conséquences des

suspensions illégales de 2015 prises en considération par l’Etat qui se doit d’honorer le principe de continuité de l’ Etat souverain. A ce jour, les conséquences des suspensions et du blocage actuel ont occasionné des pertes financières colossales. Après délibération entre nos actionnaires et partenaires bancaires, notre société a notifié au ministre des mines le 9 septembre 2016 que par ses faits, Pan African pourrait réclamer à l’Etat un dédommagement considérable pour compenser les manques à gagner du groupe mais aussi le préjudice moral subit. La non réactivité du ministre et de l’Etat et ayant constaté une fuite en avant de celui-ci, Pan African n’a eu d’autres choix que de saisir le CAMC-O le 27 octobre 2016 pour une médiation et nous attendons la suite.

C’est pendant que nous cherchions des solutions à l’amiable que la Commission d’Enquête Parlementaire sur la gestion des titres miniers et la responsabilité sociale des entreprises minières a rendu d’étonnantes conclusions à propos de notre société et proféré des attaques infondées et diffamatoires envers ses dirigeants.

Pan African a été entièrement transparente avec la Commission d’Enquête Parlementaire sur la gestion des titres miniers et la responsabilité sociale des entreprises minières et les conclusions issues de ses travaux sont incompréhensibles, partiales, diffamatoires et sans fondements.

Pour rappel, nous avons reçu des membres de la Commission le 20 juillet 2016 sur notre site à Tambao que nous leur avons fait visité après l’entretien que nous avons eu. Par la suite, nous avons été convoqués le 7 septembre 2016 et nous y sommes allés afin de recueillir les questions de la Commission auxquelles nous avons répondues avec la plus grande transparence avec pièces justificatives à l’appui.

En conséquence nous nous étonnons des allégations de corruption portées contre Mr Frank Timis qui ne sont que pures calomnies, diffamations, servant l’intérêt particulier de certains se cachant derrière leur immunité diplomatique au détriment de l’intérêt général une fois de plus. La société et ses dirigeants se gardent de faire valoir leurs droits devant la justice locale et internationale en temps opportun.

Se référant aux 10 millions de dollars, c’est dans le cadre de l’appel d’offres de
2012 que, Pan African a effectivement payé un bonus de signature de 10 millions

de dollars le 11 septembre 2012 au Gouvernement dans le compte intitulé « Programmes spéciaux d’investissement » logé à la BCEAO Burkina, Ouagadougou, dont les références nous avaient été communiquées par le ministère en charge des mines. Le document de transfert et l’accusé de réception délivré par le Ministère des finances sont disponibles. Dans le même ordre, la société s’engageait à payer à l’Etat le même montant (appelé bonus de production) par tranche de 2 millions de dollars par an pendant 5 ans. Lesdits bonus sont mentionnés comme engagement dans notre offre pour la réalisation du projet intégré de Tambao. Le paiement de ces bonus ne saurait donc être assimilé à de la corruption puisque contractuellement prévu de manière tout à fait transparente.

Au regard donc de la gravité des contre-vérités de la Commission, Pan African ne peut que constater avec regret la partialité de ladite Commission qui n’apporte aucune preuve tangible et cohérente mais se contente de nourrir la polémique et la suspicion infondée et malsaine qui n’a de fins que de nuire à l’image de notre groupe et de ses dirigeants.

En tout état de cause, Pan African a saisi le CAMC-O dans le cadre du différend qui l’oppose à l’Etat, à savoir le blocage inexpliqué et inexplicable donc illégal et arbitraire de ses activités, en espérant toujours renouer un dialogue constructif avec son partenaire qu’est l’Etat et les autorités gouvernementales installées après les élections démocratiques de novembre 2015.

Les pièces justificatives contredisant toutes les accusations de la Commission peuvent être obtenues auprès de la direction nationale de société sise à Ouaga 2000 :

1. Par courrier en écrivant au 05 BP 6277 Ouagadougou 05
2. Par téléphone au +00226 25 37 41 16
3. Par email : media@panafricanminerals.com

LA DIRECTION DE PAN AFRICAN BURKINA LIMITED

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Vos commentaires

  • Le 7 novembre 2016 à 20:59, par Momo
    En réponse à : Rapport sur les mines : Pan African Burkina Ldt dénonce une manipulation

    Bonjour
    Tous les citoyens sont intéressés par vos documents alors rendez-les disponibles sur le net. Notre site web préféré, lefaso.net pourra les rendre visibles si vous le souhaitez. Courage au digne peuple pour le recouvrement de son dû.

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  • Le 8 novembre 2016 à 00:37, par kbk
    En réponse à : Rapport sur les mines : Pan African Burkina Ldt dénonce une manipulation

    Merci aux autorités de PAN African pour ces éclaircissements apportés afin d’éclairer l’opinion nationale et internationale.
    L’humilité parlementaire de tous les membres des commissions d’enquête parlementaire doit être levée et ils seront poursuivis pour avoir produits des rapports contraires aux informations qui leurs ont été fournies. Les rapports sont contestés et c’est ce que nos députés on pu nous servir après avoir utilisé l’argent du contribuable pour produire ce médiocre rapport.
    Voilà ce que nous pouvons avoir avec des députés de bas niveau.
    Nous sommes déjà à l’an I et rien ne va.
    Courage PAN African, tenez bon, vous serez bientôt au bout du tunnel

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  • Le 8 novembre 2016 à 01:15, par mytibketa
    En réponse à : Rapport sur les mines : Pan African Burkina Ldt dénonce une manipulation

    Il y a des gens que l’on a placé dans les sociétés minières pour de la figuration et servir les intérêts des hommes du pouvoir d’antan.Sinon comment comprendre qu’un bibliothécaire qui connait des mines que les titres des documents dont il a la charge ait été bombardé au rang de DG d’une mine que des éminents géologues soucieux du seul intérêt de leur pays ont refusé de brader. Avec ses maitres du moment chargés de recruter dans l’environnement des mines des yes men et que l’on récompense pour services rendus (exemple offre de documents inédits à des prix défiant toute concurrence) le voilà défendant bec et ongle dehors une société dont les pratiques sont d’ailleurs connus au détriment de son pays. Décidément ils sont nombreux ceux là qui doivent regagner les bords de la lagune Ebrié. Après les sociétés minières et les ministres des mines, il serait bon de revenir à la gestion du Bumigeb par ces DG parachutés qui n’ont rien apporté comme connaissance au pays, incapable de dire non chaque fois que l’intérêt du secteur minier est en jeu, sinon que de veuillez à protéger et leur intérêts et ceux de leur mentor-N’a - t-on pas dit à l’un d’entre eux " on t’envoie là ba si tu sorts zéro c’est tant pis pour toi". A y regarder de près la Revolution Burkinabe a bel et bien secrété une vermine qui a détruit les acquis de cette même Révolution. Malheureusement l’insurrection est venue tard et le mal qui est fait est tellement profond que seul la guillotine est la méthode qui a fait ses preuves ailleurs(confère Revolution Française) semble appropriée..

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  • Le 8 novembre 2016 à 05:10, par LE Vigilant !
    En réponse à : Rapport sur les mines : Pan African Burkina Ldt dénonce une manipulation

    Il faut mettre fin à ce pillage à grande échelle. Une contre expertise aurait été nécessaire pour confirmer OU infirmer les quantités disponibles en manganèse et la teneur. DE la sortie la sortie du manganèse vers le port d’Abidjan , Y A T-il un vrai système d’évaluation des quantités ?

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  • Le 8 novembre 2016 à 05:25, par LE Vigilant !
    En réponse à : Rapport sur les mines : Pan African Burkina Ldt dénonce une manipulation

    POUR mieux connaître qui est derrière cette société allez SUR Google ET tapper ce nom :

    GERALD METALS SA- FRANK TIMIS

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  • Le 8 novembre 2016 à 05:28, par AYAAAAA
    En réponse à : Rapport sur les mines : Pan African Burkina Ldt dénonce une manipulation

    Vous voyez, ces gens font trop de bruit comme d’habitude. Ces gens pourraient expliquer la célérité avec laquelle ils ont été immédiatement opérationnels pour exploiter la mine ? Sans aller dans les détails, après votre magouille avec le groupe de Salif Kabore et ses maîtres (François, Chantal, Alizet , Gando et compagnie) vous avez utilisé les études de General Nice Group sans scrupule. Si Tambo reste à vos main, c’est une catastrophe. Je crois qu’il faut convoquer un forum sur ce sujet pour que nous puissions contribuer. L’histoire est trop longue.

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  • Le 8 novembre 2016 à 10:08, par Iby
    En réponse à : Rapport sur les mines : Pan African Burkina Ldt dénonce une manipulation

    L’enquête parlementaire a fait un travail remarquable. Mais il faudra être prudent et ne pas aller dans un débat passionné. Il faut dire les choses exacte de manière impartiale. La société PAN risque d’avoir raison quand il parle de manipulation. Sinon comment expliquer l’octroi de permis le 31 décembre 2015 et 1 juillet 2016 (pendant les enquêtes parlementaires) par des ministres qui sont encore là. Les députes doivent commencer par mettre en accusation ces 2 ministres si nous voulons être crédible. N’gaw Allons seulement

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  • Le 8 novembre 2016 à 13:14, par kabrou
    En réponse à : Rapport sur les mines : Pan African Burkina Ldt dénonce une manipulation

    Merci pour toutes ces précisions Pan african Tambao.La rapidité avec laquelle la commission a réalisée son enquete est douteuse.On a l’impression qu’on vit dans une situation à la chasse aux sorcières

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  • Le 8 novembre 2016 à 14:59, par Maham
    En réponse à : Rapport sur les mines : Pan African Burkina Ldt dénonce une manipulation

    Vous avez tout fait pour passer sous silence l’épisode de cette affaire c’est General Nice Group était attributaire et a engagé ses moyens. Sur quelle base le projet a été repris pour que vous soyez attributaire ? La corruption dont il est question commence à cette épisode.
    Vous avez aussi oublier de souligner que l’arrêt des activités vient de vous lorsque la population de la localité a manifesté exigeant que vous respectez vos engagements de construire la route et le chemin de fer. A l’occasion, votre guérite avait été endommagé et vous aviez porter la responsabilité de l’arrêt dû à cet événement. Vous vous étiez empressez de dire que c’est l’Etat qui devait assurer la sécurité de vos installations, et que l’Etat a manquer à ses engagements.
    Tous le reste : votre équipe dirigeante, les gens placés par l’ancien régime et le salaire de votre DG que vous n’oseriez jamais donner le montant exact. Ce n’est quoi d’autres que piller les ressources de notre pays, soit disant que vous travailliez pour l’intérêt général.
    Il faut vraiment des experts indépendants pour évaluer vos investissements sur le site et l’on en tirera les conclusions qu’il faut.

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  • Le 8 novembre 2016 à 15:16, par charles
    En réponse à : Rapport sur les mines : Pan African Burkina Ldt dénonce une manipulation

    mytibketa, pour toi c’est de la jalousie pure et dure. Va te faire foutre. Si TIMIS l a pris comme DG ou est ton problème. C’est parce qu’il est compétent. Arrêtez vos jalousies inutiles qui vont mettre le pays à la ruine. Jalousie = sorcellerie. C ’est à cause de vos jalousies que LE BF est en train de devenir un pays fuit par les investisseurs. l’aigreur et la jalousie conduisent à la ruine. Pitié pour toi.

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  • Le 8 novembre 2016 à 18:15, par continuité
    En réponse à : Rapport sur les mines : Pan African Burkina Ldt dénonce une manipulation

    pourquoi l’étude technique de faisabilité du chemin de fer et le bitumage route dori /tambao ainsi que les autres infrastructures par le gouvernement n’a pas été transmise à PAN AFRICAN ? c’ est seulement le 25 octobre 2016 qu’ils ont reçu l’étude de faisabilité pourquoi ce retard au niveau du gouvernement ? c’est à l’état d’engager c’est experts pour une étude technique en vue d’une estimation des couts et à l’issu, la société procède aux différents financements.comment voulez-vous que la société s’exécute et sur quelle base ? et en cas de mauvais travail ? quand vous dites que la société n’a pas tenue ses engagements ,vous avez tout faux. pour ma part je pense que c’est ce que nous devons chercher à comprendre pourquoi jusqu’à présent la société n’a pas pu honorer ses engagements en lieu et place de la chasse aux sourcilières, des rancunes,de la jalousie. ces dédommagements par çi par là nous mènent nul part.encore les yeux tournés vers d’autres horizons allez-y !!

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  • Le 8 novembre 2016 à 18:49, par Nteka
    En réponse à : Rapport sur les mines : Pan African Burkina Ldt dénonce une manipulation

    Vraiment, j’ai l’impression que les RSS (Roch Salif et Simon) ont une société à qui ils veulent confié l’exploitation du manganèse de Tambao. Ces gens là vont vendre le pays, je vous dis. Pour moi, la question n’est pas de savoir comment Pan african a obtenu le permis au détriment de Nice Group, mais plutot, est ce que Pan african a honoré les engagements qu’il a pris vis à vis des autorités d’alors. Si la réponse est oui, c’est eux qu’il faut traduire en justice et non la société.

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  • Le 8 novembre 2016 à 18:56, par NADJO
    En réponse à : Rapport sur les mines : Pan African Burkina Ldt dénonce une manipulation

    Où va mon pays ? Je m’interroge vraiment. A l’allure où vont les choses, tous les investisseurs risquent de quitter le pays. Sinon, N’Teka a raison, les RSS veulent amener leurs gars. Au lieu de faire cela, je prefere qu’ils fassent tout pour nous recuperer les 300 mille milliards que Blaise Comaporé est parti avec.

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  • Le 8 novembre 2016 à 20:24, par lewang
    En réponse à : Rapport sur les mines : Pan African Burkina Ldt dénonce une manipulation

    Mon probleme est autre car l’écrit ne parle pas du retrait du marché d’un premier attributaire avant de donner à ce fameux pan af. Si le récit intégrait cette partie on verra bien qûl ya eu pots de vie s sinon comment comprendre cette gynastique d’un état bananier. On donne à X qui refuse de payer les pots de vins, on retire donner à y car il accepte sucrer ces appatride de décideurs

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  • Le 14 novembre 2016 à 00:22, par Dsirl
    En réponse à : Rapport sur les mines : Pan African Burkina Ldt dénonce une manipulation

    Laisse moi vous dire que meme si pan africa mineral quitte tambao aucune societe ne poura exploité le maganeze la malédiction de la montagne regne toujours combien d étrange on perdu la vie a tambao et combien de société on fuit tambao cherche a savoir le mystère qui si trouve a tambao le genie de tambao a toujours prevenu que les bruit des michines lui derange et surtout kan sa femme vin de cote d ivoire chaque vendredi.

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