Introduction du yaourt dans 20 écoles du sahel : Améliorer l’état nutritionnel de 2500 élèves d’ici fin 2016

samedi 5 décembre 2015 à 00h20min

Après une période d’essai concluante de consommation du yaourt dans les cantines scolaires de la région du Sahel, le ministre de l’Education nationale et de l’alphabétisation a procédé, ce jeudi 3 décembre 2015, au lancement officiel dudit projet. C’était au sein de l’école primaire de Kampiti à Dori. Cette initiative bénéficie de l’appui du Programme alimentaire mondial sur financement du Canada, du Luxembourg et de la Fondation Cartier.

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Introduction du yaourt dans 20 écoles du sahel : Améliorer l’état nutritionnel de 2500 élèves d’ici fin 2016

« Améliorer l’état nutritionnel des enfants et en ricochet à leurs capacités d’apprentissage à l’école, et accroitre le revenu des éleveurs et particulièrement celui des femmes transformatrices de lait » tel est l’objectif du projet de distribution du yaourt dans les cantines scolaires de la région du Sahel. Mise en œuvre en étroite collaboration avec le MENA, le ministère des Ressources animales et celui de la Santé à travers le Laboratoire national de santé publique, cette activité s’inscrit dans le cadre de la transition des cantines scolaires vers les « cantines endogènes ».

Le ministre de l’Education nationale et de l’alphabétisation (MENA), Samadou Coulibaly a salué le PAM pour son appui à l’effort du gouvernement dans la recherche de solution pour une « école acceptée, attrayante et épanouie dans le Sahel ». En sus, il a exhorté les communautés à la mise en œuvre des cantines endogènes. « Cela permettra de nous passer des produits importés qui ne font pas partie de nos habitudes alimentaires et qui plombent notre économie. En somme consommons ce que nous produisons ». Pour clore ses propos, M. Coulibaly a invité les acteurs de la chaine à mettre de la rigueur ; les enseignants à s’investir dans la distribution, la supervision de la consommation du yaourt pour une éducation réussie aux enfants du Sahel.

Selon le représentant du PAM, Jean-Charles Dei, durant les 3 premiers mois de cette phase pilote, 2248 élèves de 13 écoles de Dori et des environs ont reçu chaque jour un bol de 250g de yaourt, en remplacement de la bouillie de supercereal. Elle se poursuivra durant l’année 2015/2016 pour 20 écoles afin d’atteindre 2500 élèves et avec une ambition d’extension à tous les élèves de la région du Sahel. Ainsi, l’Unité de transformation de lait « Kossam N’aï Bodedji », un groupement de 30 femmes basé à Dori, a la mission de transformer le lait frais de vache en yaourt pour l’alimentation des enfants. Le cout financier de ce projet pertinent, en croire M. Dei, s’élève à 500 mille dollars par an.

Pour Luc Pincince, les donateurs du projet sont mobilisés autour de la question de l’alimentation scolaire des enfants qui incarne l’avenir des générations futures et se félicitent de la mise en œuvre de ce projet innovant. « Le Canada a contribué à appuyer le PAM à hauteur de 10 millions repartis entre le cantine scolaire au sahel, la production et distribution du yaourt produit localement » a livré le représentant des donateurs, avant de réaffirmer leur disponibilité à accompagner l’alimentation scolaire de façon générale et spécifiquement cette initiative.

Les heureux bénéficiaires par la voix de leur représentant, Abdramane Dicko ont remercié l’Etat et son partenaire le PAM pour les efforts consentis à leur égard. « Nous sommes les seuls élèves qui bénéficient d’une alimentation régulière tout au long de l’année scolaire. Aussi, les filles scolarisées reçoivent une ration sèche de vivres à emporter à la maison. En ce jour, vous renforcez notre alimentation avec du yaourt. Merci à vous tous » a dit l’élève Dicko. En retour, ils prennent l’engagement de bien travailler en classe, car disent-ils « ventre plein n’a que l’oreille pour écouter et bien écouter le maître pour réussir ».
Et à Boureima Dicko de prendre la parole au nom de l’ensemble des producteurs et collecteurs de lait. « Le partenariat que nous avons entrepris avec le groupement de femmes Kossam N’aï Bodedji et son unité de transformation de lait a contribué et contribuera au développement de notre activité » s’est réjoui M. Dicko. Par ailleurs, les collecteurs de lait nourrissent l’espoir que cette franche collaboration pourra les conduire vers la professionnalisation de leur filière.

Aïssata Laure G. Sidibé
Lefaso.net

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Vos commentaires

  • Le 5 décembre 2015 à 07:01
    En réponse à : Introduction du yaourt dans 20 écoles du sahel : Améliorer l’état nutritionnel de 2500 élèves d’ici fin 2016

    Félicitations à tous les acteurs de ce projet. Surtout aux initiateurs qui ont eu le génie. Je souhaite bon accueil de la population et surtout des parents d’élèves. Je souhaite bon courage à toutes les personnes qui manipulent le produit depuis la collecte jusqu’à la consommation. Il faut beaucoup de soins sinon nos enfants seront malades et déserteront les classes.
    Merci au PAM. 

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  • Le 5 décembre 2015 à 13:27, par Alerte226
    En réponse à : Introduction du yaourt dans 20 écoles du sahel : Améliorer l’état nutritionnel de 2500 élèves d’ici fin 2016

    Un canal d’écoulement du lait importé, nos gouvernants se laissent toujours berné, ne sont-ils pas complices ? Peut-être. N’empoisonnez pas nos enfants. Toute le monde sait que le lait en occident est plein substances dangereuses et cancérigènes. Je vis en france, je sais de quoi je parle. Les emballages indiquent la composition mais c’est qui écrit sur l’emballage, c’est pour le plaisir du lecteur et surtout pour le convaincre d’acheter. La bouillie de petit mil vaut mille fois mieux que ce lait là Faites très attention. Arrêtez-moi ça tout de suite.

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  • Le 5 décembre 2015 à 13:31, par L’alternateur
    En réponse à : Introduction du yaourt dans 20 écoles du sahel : Améliorer l’état nutritionnel de 2500 élèves d’ici fin 2016

    Bonjour chers internautes,
    Une initiative louable mais qui me fait sourire. C’est un projet dont le premier bénéficiaire est grand producteur puisqu’il est conçu et exécuté par les peul et pour les peulhs. Ah !! A st on besoin de dire à un peulhs de consommer du yaourt ?

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  • Le 5 décembre 2015 à 17:48, par MD
    En réponse à : Introduction du yaourt dans 20 écoles du sahel : Améliorer l’état nutritionnel de 2500 élèves d’ici fin 2016

    Oui c’est une bonne initiative,... mais vous êtes entrain de créer une dépendance plutôt que de les affranchir. Voila pourquoi aujourd’hui on parle de développement DURABLE. Que se passera t’il quand le projet prendra fin. Apprenez leur à pêcher plutôt que de leurs donner du poisson :). Si vous aviez mis en place un projet qui consiste à introduire l’élevage et l’apprentissage de la transformation du lait en Yaourt dans les établissements scolaires c’était mieux, à mon avis. a terme, les établissements seront indépendants et le jour où le financement s’arrêtera, ils pourront continuer l’élevage, la transformation du lait en yaourt par les élèves et pour les élèves. Par la suite, ils pourront introduire le jardinage progressivement, après avoir aménagé des retenus d’eau et des terrains cultivables, le fumier de leurs élevages servira à fertiliser les jardins. Enfin... c’est mon avis, et si mon avis vous intéresse, notamment dans le cadre de l’extension du projet, contactez moi (Tel : 00226 78 11 30 80) pour qu’on puissent échanger. Je suis un jeune médecin de santé publique, expert en nutrition humaine et sécurité alimentaire et je serais ravis de contribuer gratuitement à la réalisation et à la pérennisation de ce projet :).
    Bien cordialement

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  • Le 5 décembre 2015 à 21:14, par Jeunedame seret
    En réponse à : Introduction du yaourt dans 20 écoles du sahel : Améliorer l’état nutritionnel de 2500 élèves d’ici fin 2016

    Yaourt ou lait caillé ? J’espère qu’on enlèvera pas le beurre. En attendant utilisez avec SUCRE SOSUCO. Bonne digestion. Bonne chance de décentralisation.

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  • Le 6 décembre 2015 à 09:56, par Kindo Ousmane
    En réponse à : Introduction du yaourt dans 20 écoles du sahel : Améliorer l’état nutritionnel de 2500 élèves d’ici fin 2016

    Esperons que ce projet gagne aussi les regions du sud et l’ouest du Burkina, je dirais l’ensemble du pays s’il le faut pour encourager nos enfants d’aller a l’ecole avec une bonne sante.

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  • Le 7 décembre 2015 à 11:39, par Burkinbila
    En réponse à : Introduction du yaourt dans 20 écoles du sahel : Améliorer l’état nutritionnel de 2500 élèves d’ici fin 2016

    Merci au PAM, je penses que nos dirigeants doivent tirer la leçon de consommer ce que nous produisons.
    En voici une ouverture pour le développement de l’agro-industrie dans le sahel.
    Un bel exemple pour le pole de croissance du sahel.
    Reste à ouvrir une bonne boucherie pour servir les mines.
    Bravo au PAM, c’est le FASO qui gagne.

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  • Le 7 décembre 2015 à 11:41
    En réponse à : Introduction du yaourt dans 20 écoles du sahel : Améliorer l’état nutritionnel de 2500 élèves d’ici fin 2016

    Quelques informations pour les détracteurs qui à mon sens, sont juste sous informé. D’abord le lait utilisé est du lait frais de vache produit par les éleveurs de Dori et de ses environs. Ce lait et le yaourt issu de la fermentation sont contrôlés et certifié par le laboratoire National de santé publique. Aucun lait importé n’est donc utilisé ici. Aussi, cette initiative vise à remplacer les farines fortifiées qui contrairement au lait et au yaourt sont importées. Ainsi la création de la demande en lait frais de ce projet, à terme va augmenter le revenu des éleveurs et leur donner plus de capacité productive en lait de qualité.
    Le même projet accompagne également les Unités de transformation à se moderniser et à devenir au bas mot, des unités semi-industrielles. Ces unités sont accompagnées à faire des plan de mise à niveau et sont partiellement subventionnées. Elles sont accompagnées à accéder au crédit pour réaliser leurs investissement en temps que entreprise. Elles sont accompagnées au développement de leurs marchés (au delà des achats du PAM) ; au management de la qualité ; etc etc
    C’est un projet bien pensé qui vise à créer de la valeur ajoutée à tous les maillons de la chaine.
    Contacter le PAM pour mieux comprendre ce projet et vous serez émerveillé.

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  • Le 7 décembre 2015 à 12:59, par ahhh
    En réponse à : Introduction du yaourt dans 20 écoles du sahel : Améliorer l’état nutritionnel de 2500 élèves d’ici fin 2016

    Bonjour la Diarrhée.

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  • Le 7 décembre 2015 à 13:22
    En réponse à : Introduction du yaourt dans 20 écoles du sahel : Améliorer l’état nutritionnel de 2500 élèves d’ici fin 2016

    Très bonne initiative, bon courage
    A l’internaute 2, je dis qu’il ne faut tout rejeter sans prendre le temps d’avoir des raisons de rejeter cette initiative qui permet aux élèves d’avoir accès au lait qui est un aliment très nutritif.
    Les avantages c’est que c’est un aliment très indiqué pour les enfants parce que c’est une bonne source de calcium et de vitamines. Les enfants vont pouvoir se constituer de bonne réserve car le calcium est stocké dans les os pendant la période de croissance, à l’âge adulte la compensation de la carence en calcium est presque nulle. Le fait que le lait est donné sous forme de yaourt est également très bien parce qu’après 2 ans l’enfant n’a plus la substance qui caille le lait pour permettre de rendre le calcium absorbable (c’est pourquoi lait que le bébé rejetté est caillé et par contre après 2 ans, le lait que le bébé vomi n’est pas caillé). En effet après 2 ans, il faut consommer le lait sous forme caillée (ajouter à de la bouillie avec du jus de fruit) si non le calcium ne peut pas être absorbé.
    Je pense que le PAM et ses partenaires ont bien monté ce projet avant de le mettre en oeuvre. En effet, les Nations Unies (à travers FAO, PAM, UNICEF, OMS) avaient recommandé que le LAIT en POUDRE ne soit pas données dans les zones où l’hygiène n’est pas optimale (disponibilité d’eau potable, de source d’énergie pour désinfecter le matériel et de personnels compétents pour reconstituer le lait en poudre en lait liquide pour sa consommation) c’est pourquoi je pense que le PAM a opté pour le LAIT frais LOCAL.
    Ayant travaillé avec le PAM, je sais qu’il fait l’effort de donner aux bénéficiaires les aliments propres à l’alimentation humaine et également conformes à leurs habitudes alimentaires car la sécurité alimentaire inclut l’aspect culturel. En cas d’urgence par contre (malnutrition) le lait en poudre est utilisé pour sauver la vie mais ce lait est donné que par des spécialistes) Les écoles ne sont pas dans une situation d’urgence, donc je ne pense que du lait en poudre pourra être importé dans le cadre de ce projet. Le PAM prend le temps de vérifier la qualité des produits locaux avant de livrer au gouvernement pour les bénéficiaires, il a eu à rejeter des tonnes de produits achetés localement pour non conformité aux qualités requises. Je ne suis pas au PAM mais je me dois de témoigner en sa faveur parce qu’ayant travaillé avec eux.
    Quand des gens de bonne volonté essayent de nous aider il faut éviter de les dénigrer. Je vous suggère de faire surtout des suggestions pour pérenniser le projet.
    Je suis nutritionniste et je fais des suggestions dans le sens de pérenniser le projet.
    A cours terme, je suggère d’impliquer les élèves dans la gestion du lait. Comment ?
    Former les élèves de la classe de CM1 à la distribution du lait de façon hygiénique et que cela soit récompensé avec une note (cette note existera que pour la classe de CM1 et un prix sera octroyé au meilleur groupe). On divise le nombre d’élèves par le nombre de classes et on aura X groupe correspondant à chaque classe. Une fiche journalière d’ observation sera élaborée pour rapporter le nombre d’élèves ayant reçu le yaourt, le nombre d’élève qui n’ont pas consommé leur ration et pourquoi (à faire par le responsable du groupe), le nombre d’élève qui ont eu des problèmes gastriques (diarrhée, vomissements) après la consommation du yaourt (à faire par le maitre/maitresse). Le responsable de groupe récupére la fiche chez le maitre de la classe pour remettre au directeur. Le directeur devra faire le point chaque jour au groupement pour assurer la qualité du yaourt. En cas de problèmes, une analyse au laboratoire n’est nécessaire. Le responsable de chaque groupe est choisi par les élèves du groupe. Ainsi dans chaque groupe, après avoir lavé leurs mains vont disposer le matériel et le yaourt pour la distribution et certains seront chargés de donner un bol à chaque élève qui a lavé ses mains si non renvoyer l’enfant pour laver ses mains, d’autres de mettre les enfants en ligne, d’autres de servir, et d’autres de superviser les enfants pendant la consommation. Après avoir servi tous les autres élèves, chaque membre du groupe se sert aussi et mange. Chaque élève devra déposer son bol dans un récipient couvert à l’abri des mouches prévu à cet effet. Les récipients collectés seront nettoyés par des parents bénévoles pendant que les enfants sont en classe. Le soir, l’élève responsable dans chaque classe devra récupérer avec le maitre/maitresse la fiche d’observation pour la remettre au directeur. Les élèves de CM2 étant en classe d’examen ne sont impliqués pour leur permettre de se concentrer sur leurs études, et auront normalement eu l’expérience en classe de CM1 (sauf la 1ère année du projet).
    Cela aide les enfants à gérer une activité communautaire et se sentiront responsable en organisant la distribution du yaourt et en faisant le suivi de l’utilisation (chaque élève a reçu et consommé du yaourt) et de la qualité du yaourt (aucun élève n’a eu de problèmes gastriques) suite la consommation du yaourt), ce qui devra renforcer la vie communautaire. Les bénévoles (de préférence des femmes), pourront bénéficier d’une ration quotidienne à consommer sur place pour éviter les détournement.
    Le groupement local de producteurs et les enseignants devront veiller à assurer la production et la qualité du lait.
    Le suivi vétérinaire des vaches est également importante, de même qu’un suivi trimestriel de la santé des producteurs/productrices et des élèves du CM1.
    A moyens terme, faire un suivi des performances scolaires des élèves des écoles pour inciter les parents à souscrire à un prêt auprès des banques/caisses locales pour acquérir une jeune vache pour la consommation en famille. Les familles pourront vendre leurs excédents au groupement local pour exportation vers les zones peu favorables à l’élevage et/ou hors du pays.
    Bon vent au projet

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  • Le 7 décembre 2015 à 14:17
    En réponse à : Introduction du yaourt dans 20 écoles du sahel : Améliorer l’état nutritionnel de 2500 élèves d’ici fin 2016

    A l’internaute 4
    Je suis nutritionniste. Ravie de ce que vous proposer car c’est cela l’idéal, c’est à dire fournir une alimentation variée et appropriée. Mais je ne suis pas d’avis de surcharger les écoles avec d’autres activités. La seule activité qu’il devront ajouter c’est faire un cours spéciale chaque jour sur l’alimentation et la nutrition pour encourager une bonne alimentation à base d’aliments locaux dont ceux du projet. Je pense qu’il faut développer la collaboration entre secteurs car la nutrition est un domaine transversale. En effet, C’est une très bonne idée d’encourager la consommation des aliments locaux et de surcroit, le yaourt produit par un groupement local. Ce sont des gens qui ont été formés déjà et qui ne font que cela. Il faut les encourager pour le développement endogène et éviter l’abandon des nos régions. Normalement si les enseignants font bien leur travail, ils ne peuvent pas avoir le temps de s’occuper d’autres choses, c’est pourquoi j’ai suggéré d’impliquer les élèves dans la distribution du yaourt au détriment du bénévolat car le bénévolat à mon avis est une forme de corruption la plupart du temps ici. En effet, pour être bénévole, il faut être à même de survenir à ses besoins, or les bénévoles ici, il faut toujours finir par leur donner quelque chose et certains responsables profitent pour détourner soit les vivres ou l’argent parce qu’ils ne donnent pas toujours aux bénévoles le montant inscrit sur les documents, bref, je sais de quoi je parle.
    L’idée du jardinage aussi est très pertinente car les causes de la malnutrition incluent l’insuffisance d’apport en micronutriments. Moi je suggère plutôt qu’une collaboration soit développé avec un groupement local producteur et légumes et/ou fruits pour fournir l’école pour les mêmes raisons (développement endogène pour ne pas vider les régions de ses bras valides) et je pense que le MENA pourra avoir des partenaires dans ce sens avec les occidentaux qui n’ont plus place pour les immigrés économiques et encourage les projets visant à sédentariser les jeunes.
    Je pense que l’implication d’agents de santé humaine et animale (prestations de service) pour le suivi de la santé des producteurs de yaourt et des élèves impliqués dans la distribution du yaourt ainsi que les animaux sera importants pour assurer la qualité du yaourt. Je dis bien prestations de service parce que si on veut encore s’appuyer sur les services de l’état, ça ne va pas marcher, les agents de l’Etat font finir par abandonner s’il n’ya pas de prise en charge.
    Les agents de santé humaine pourront également améliorer les connaissance des femmes en alimentation et nutrition pour une meilleure utilisation des aliments locaux.
    Pour la pérennisation, moi je suggère plutôt que la performance scolaires des enfants soit suivi (j’espère que les écoles ont tous les enseignants requis ainsi que le matériel didactiques) et en fonction des résultats, on encourage les parents à contacter un prêt auprès des banques /caisses pour disposer d’une jeune vache pour toute la famille. Pour les familles très pauvres, octroyer une vache, les service de l’Action social pourront aider à identifier ces familles. L’excédent lait pourrait être vendu au groupement local pour exportation vers les zones non favorables à l’élevage et pourquoi pas à l’extérieur du pays. Ainsi chaque élève devra venir avec son yaourt qui va être entreposé dans une chambre froide utilisant l’énergie solaire. Les légumes fournis par le groupement sera utilisé pour préparer les repas à servir à l’école. Des recettes pourront être fournis à l’école (prestations de services) pour préserver la qualité des mets lors des processus de transformations (nettoyage, cuisson, conservation, consommation)
    Les élèves ou enseignants intéressés par l’élevage et/ou le jardinage pourront dans le cadre de ce projet (faciliter le contact) aller les jeudi et les weekend apprendre avec les groupements
    Bonne journée à vous
    Voici mon contact 74 56 59 87

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