CONGRES MONDIAL DES PELERINS DE ST MICHEL : Le Dytaniè retentit à Rougemont

lundi 5 septembre 2011 à 02h33min

La session d’étude sur la démocratie économique vue à la lumière de la doctrine sociale de l’Eglise organisé à Rougemont au Canada par les Pèlerins de Saint Michel a pris fin le 2 septembre dernier. Elle a fait place, depuis le 3 septembre 2011 au Congrès des adeptes de l’oeuvre de Louis Even. A cette occasion, le Burkina Faso, à l’image des autres pays africains représentés à Rougemont, a vu son hymne national résonner dans la salle de la Maison de l’Immaculée.

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Les congressistes des Pèlerins de Saint Michel sont venus des quatre coins du monde. L’ouverture s’est déroulée le 3 septembre 2011 en présence des Archevêques et Evêques d’Afrique invités à cette occasion. La Doyenne des Directeurs, Thérèse Tardyf a tenu à noter dans son intervention que « l’œuvre des Pèlerins de St Michel est un contraste avec notre monde de ténèbres et de mensonge ». C’est pourquoi elle a affirmé que « la doctrine sociale de l’Eglise est d’une importance capitale. C’est l’affaire des laïcs, mais aussi l’affaire des Evêques qui doivent comprendre l’action de leurs administrés afin d’espérer de bons résultats » a-t-elle conclut.

C’est à l’issue du mot introductif de la patronne des lieux que la parole a été donnée à chaque pays de se faire davantage connaître et de faire connaître son église. Avant toute chose, drapeau burkinabé flottant derrière les trois délégués, le Dytaniè fut chanté par de jeunes Pèlerines soutenues par la petite délégation burkinabé. Après quoi Mgr Philippe Ouédraogo a pris la parole pour présenter son pays et son Eglise aux congressistes. Une occasion de permettre à tous ceux qui sont présents au Congrès de mieux découvrir et apprécier notre pays. A sa suite, nous avons été amenés à décrire le bien-fondé d’une presse responsable à l’auditoire. Quand on connaît la peur que cette partie de l’Amérique a pour la presse, il était important de rassurer les uns et les autres que la presse est incontournable dans le monde, pourvu qu’elle soit dans la vérité et la justice. Et lorsque ce travail est imprégné de la parole de Dieu, il ne peut qu’être pour le bien commun. Occasion de rappeler que contrairement à d’autres pays , la liberté de la presse au Burkina Faso est en nette progression , la perfection n’étant pas de ce monde et la liberté de la presse est une quête permanente.

Alexandre Le Grand ROUAMBA à Rougemont au Canada

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