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Frontière Côte d’Ivoire-Burkina : Des véhicules burkinabè interdits d’entrer sur le territoire ivoirien

Accueil > Actualités > Société • • vendredi 26 février 2021 à 23h25min
Frontière Côte d’Ivoire-Burkina : Des véhicules burkinabè interdits d’entrer sur le territoire ivoirien

De sources bien informées, il ne fait pas bon vivre pour les véhicules burkinabè à la frontière avec la Côte d’Ivoire. Depuis plus d’un mois, les véhicules burkinabè munis d’une autorisation (laisser-passer) du ministère des Affaires étrangères de ce pays sont interdits d’entrer sur le territoire ivoirien.

À l’inverse, les véhicules ivoiriens, munis d’une autorisation et venant des bords de la lagune Ebrié, rentrent au Faso sans problème. Pourquoi ? Nul ne le sait officiellement. Mais officieusement, des langues avancent le fait que la Côte d’Ivoire ne veut pas recevoir des véhicules d’un certain âge sur son territoire.

Le hic est que les autorités ivoiriennes et burkinabè ont un accord qui permet aux véhicules munis d’autorisation de passer la frontière dans les deux sens, depuis la fermeture des frontières due à la pandémie du Covid-19.

À l’heure où nous traçons ces lignes, rien n’est fait des deux côtés pour trouver une solution. Or, les deux pays viennent de mettre en place un comité chargé de gérer le tracé de la frontière entre les deux États.

En attendant que les autorités se décident à trouver une solution à ce problème qui met à mal l’intégration économique tant chantée au sein de l’Uemoa, les usagers tirent le diable par la queue du côté de la frontière burkinabè.

Affaire à suivre...

Daouda Emile Ouédraogo

Vos commentaires

  • Le 26 février à 12:01, par Papa En réponse à : Frontière Côte d’Ivoire-Burkina : Des véhicules burkinabè interdits d’entrer sur le territoire ivoirien

    Quand j’entends dire à chaque fois que la Cote-d’Ivoire et le Burkina font un même pays ça me fait rire . Allez-y demander à un Ivoirien lamda si nous fesons un même pays et Vous entendrez sa reponse. L’ivoirien est tellement orgueilleux qu’il pense que la Côte -d’Ivoire est le centre du monde.Il n’ya pas de vieilles voitures en Cote-d’Ivoire ? L’orgueil quand tu nous tient.

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  • Le 26 février à 13:05, par Sidpawalemde Sebgo En réponse à : Frontière Côte d’Ivoire-Burkina : Des véhicules burkinabè interdits d’entrer sur le territoire ivoirien

    C’est quoi cet "article" qui ressemble aux jérémiades de gens qui arrivent de mars ?

    Donc, vous ne savez pas qu’il y a une pandémie mondiale, qui a fait plus de 2 millions de morts à ce jour et qu’en plus, Ebola est de retour dans la sous région ?

    Vous ignorez que le coronavirus est en train de muter, et que cela fait comme si c’était de nouvelles maladies qui s’ajoutaient, certaines résistantes aux vaccin trouvés ?

    Et vous ne savez pas que chaque pays impose des contrôles draconiens aux frontières pour protéger sa population ?

    Car sinon pourquoi aurait-on besoin d’un laissez-passer ? Cela suppose aussi que c’est pour des missions importantes que l’on ne peut pas reporter que ce système a été institué.

    Maintenant si vous donnez des laissez-passer à tout le monde et à n’importe qui, par laxisme et par copinage pour se balader comme si la pandémie n’existait pas, c’est votre problème.
    Vous ne pouvez pas attendre des autres pays qu’ils subissent les conséquences de votre gestion mouta-mouta.

    Même si c’est moi, si je constate que des voitures de particuliers et des cars sont alignés tous les jours, tous munis du précieux laissez-passer, je vais les bloquer pour envoyer un message à ceux qui signent ces papiers.

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    • Le 27 février à 08:19, par Vérité Indiscutable En réponse à : Frontière Côte d’Ivoire-Burkina : Des véhicules burkinabè interdits d’entrer sur le territoire ivoirien

      C’est intéressant de voir les supporters des Mouta-Mouta relever l’incapacité des Mouta-Mouta a gérer un petit problème de ce genre. Vous soutenez le système Mouta-Mouta ; donc acceptez que les gens disent aussi ce qu’ils pensent sur cette situation. Merci le Sebgo supporter des Mouta-Mouta devenu anti Mouta-Mouta.
      Ca me fait rire (!!!!)

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    • Le 27 février à 08:53, par Ismael En réponse à : Frontière Côte d’Ivoire-Burkina : Des véhicules burkinabè interdits d’entrer sur le territoire ivoirien

      Bonne réponse frère.
      Des gens disent des absurditées sans chercher à comprendre le fond du problème

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    • Le 27 février à 16:51, par Sidpawalemde Sebgo En réponse à : Frontière Côte d’Ivoire-Burkina : Des véhicules burkinabè interdits d’entrer sur le territoire ivoirien

      Mon cher @Vérité indiscutable :
      Si vous me lisiez plus souvent, et sans œillères, vous sauriez que je critique plus souvent le mouta-mouta à tous les niveaux que vous ne semblez le croire.

      Y compris le mouta-mouta des gens qui inondent les réseaux sociaux pour donner l’impression que "tout le pays" se plaint. C’est d’ailleurs contre-productif car ce système a coûté cher à certains partis d’opposition, tellement sûrs du mécontentement des populations qu’ils croyaient leur "heure venue" et ont été étonnés des résultats des élections.

      Mais le débat public ne peut pas consister uniquement à tirer à boulet rouges sur un parti, un gouvernement ou une personne comme certains semblent le faire. Quand des choses bien sont faites, ou quand la situation générale s’améliore, il faut avoir aussi l’honnêteté de le dire.

      Exemple : Certains ont voulu qu’on imite les pays comme la Cote d’Ivoire et le Sénégal et interdire les véhicules de plus de cinq ans. Je suis heureux que nos gouvernants ne l’aient pas fait. Nous somme trop pauvres pour les acheter et voulons malgré tout des 4 roues pour se "débrouiller" aussi !

      Une correction cependant : Je n’ai jamais supporté le mouta-mouta ! Par contre, il m’est arrivé de supporter les "moins pire" des gens qui veulent nous diriger, ou la moins pire des solutions pour mon pays. Par ailleurs, des goûts et des couleurs, on ne discute pas violemment, et j’ai mes préférences comme tout le monde.
      Et c’est mon droit constitutionnel, ne vous en déplaise !

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  • Le 26 février à 13:14, par TANGA En réponse à : Frontière Côte d’Ivoire-Burkina : Des véhicules burkinabè interdits d’entrer sur le territoire ivoirien

    Si ils interdisent à nos véhicules d’aller chez eux, nous interdisons à leurs véhicules d’entrer chez nous. Comme cela une solution sera vite trouvée. On a même pas besoin de nos autorités pour se décider à le faire. Simplement ceux qui on été refoulés barrent la route aux véhicules ivoiriens. De la sorte ils y verront ce qu’il y a lieu de faire.
    Et puis, il y a un forcing qui fend le cœur du Burkinabè et surement de ’ivoirien aussi ; à avoir cette histoire d’amitié, de renforcement de ceci et cela avec la côte d’ivoire. Depuis quand un ivoirien a porté un Burkinabè dans son cœur ? Laissez les là-bas ; si ils ont besoin de nous ils viendront comme les Burkinabè qui ont besoin d’eux et qui y vont. On meuble notre temps et notre TNB avec des histoires qui ne tiendront jamais debout. Oui, ça ne tiendra jamais. Le Burkinabè consciemment ou non aspire à la liberté à la Thomas SANKARA et l’ivoirien lui sa liberté veut dire, laisser l’autre faire pour lui et se reposer ; de sorte qu’ils font et feront toujours appel aux colons. ce qui fait qu’ils ne voudront jamais un voisin bien libre à la SANKARA.
    Qu’est ce que vous n’avez pas compris ?

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    • Le 26 février à 14:46, par Oula En réponse à : Frontière Côte d’Ivoire-Burkina : Des véhicules burkinabè interdits d’entrer sur le territoire ivoirien

      M.Tanga, c’est plus compliqué que ça. Il y a plus de 4 millions de burkinabés qui vivent en C.I et qui envoient chaque année plus de 200 milliards de FCFA au pays. Un conflit entre la Cote-d’Ivoire et le Burkina ne nous arrangerait pas. Il faut analyser le problème comme l’a fait un internaute plus haut. Si le BF par le jeu de la corruption délivre à tours de bras des laissez-passer à n’importe qui, la C.I aurait raison de prendre des mesures draconiennes pour arrêter le flot de véhicules dans ce pays, afin de freiner la flambée du Covid-19.

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      • Le 27 février à 08:30, par Vérité Indiscutable En réponse à : Frontière Côte d’Ivoire-Burkina : Des véhicules burkinabè interdits d’entrer sur le territoire ivoirien

        Donc dans ce partenariat d’échanges entre le Burkina et la Côte d’Ivoire, c’est le Burkina seul qui gagne quoi ? Donc nos parents qui versent leur sueur pour ne pas dire leur sang dans les champs de cacao e café pour faire de la Côte d’Ivoire le premier producteur de matières recherchées ne comptent pas quoi ? Donc les sales besognes (boys, cuisiniers, cireurs, vidangeurs de fosses sceptiques etc...) que des Burkinabè acceptent d’accomplir en Côte pour permettre aux viveurs ivoiriens de faronner à longueur de journée ne comptent pas quoi ?
        Moi Vérité Indiscutable, je ne pense pas que le Burkina perdrait ici si les nôtres retournaient à la maison chez nous. J’en suis plus que convaincu.
        Vous créez le chaos à ma frontière, je crée le chaos à votre frontière. Parce que la dignité est l’unique chose qui vaille dans n’importe quel partenariat ; c’est pourquoi nous regretterons à jamais Sankara.
        C’est dangereux de voir des burkinabè jeter la pierre à leur propre pays et à leurs frères ; c’est trop piètre comme attitude.

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    • Le 27 février à 08:51, par Ismael En réponse à : Frontière Côte d’Ivoire-Burkina : Des véhicules burkinabè interdits d’entrer sur le territoire ivoirien

      Ça sent la jalousie a plein nez, au lieu de chercher à mieux comprendre la source du problème.
      Proférer de telles paroles reste absurde, car si tu vas en Côte tu verras qu’il y a plus de burkinabè que dans importe quel autre pays.
      Le décret existe bel et bien même nous Ivoiriens ne pouvons plus faire entrer de véhicules âgés de plus de 5ans dans le pays, alors c’est normal que ces véhicules aient du mal à passer et ce n’est pas qu’à la frontière avec le Burkina Faso.
      C’est avec ce genre de propos qu’il y a toujours des différents. Qui t’empêche d’être libre ?

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  • Le 26 février à 13:18, par Le Vigilent En réponse à : Frontière Côte d’Ivoire-Burkina : Des véhicules burkinabè interdits d’entrer sur le territoire ivoirien

    Il faut reconnaître que la plupart des véhicules de transport burkinabé sont vétustes et tombent souvent en panne sur les routes internationales. Les pays voisins ont donc raison d’interdire leur entrée sur leur territoire afin d’éviter qu’ils obstruent et/ou dégradent leurs routes comme cela se constate très souvent en territoire burkinabé.
    Si nos transporteurs veulent que les pays voisins les respectent, qu’ils ne s’y aventures pas avec des vehicules dont l’état laisse à désirer. Qu’ils prennent l’exemple des transporteurs maliens qui n’envoient à Lomé et Cotonou via Ouagadougou que des camions et camions citernes presque neufs. On n’en voit presque jamais en panne sur nos routes. Qu’ils cherchent à savoir si les ivoiriens s’opposent à l’entrée des camions maliens dans leur territoire.

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  • Le 26 février à 13:51, par BEOGO En réponse à : Frontière Côte d’Ivoire-Burkina : Des véhicules burkinabè interdits d’entrer sur le territoire ivoirien

    Cet article me laisse sur ma faim. J’ai plus de questions que de réponses.
    l’autorisation s’applique-t-elle à tous les types de véhicules ?
    Les interdictions concernent quels types de véhicules ?
    S’agit-il de véhicules de transport de marchandises, personnes physiques ou particuliers ?
    En temps de pandémie, les frontières terrestres sont fermées : l’autorisation s’applique-t-elle toujours ? Est-elle suspendue ? N’oublions pas que la police des frontières burkinabè est totalement corrompue et profite de la fermeture des frontières pour s’enrichir.
    Mon cousin est rentré la semaine dernière de la côte d’ivoire moyennant 35 000 cfa, donc lefaso.net doit enquêter et surtout poser les bonnes questions.

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  • Le 26 février à 14:21, par mouss En réponse à : Frontière Côte d’Ivoire-Burkina : Des véhicules burkinabè interdits d’entrer sur le territoire ivoirien

    ils disent en effet :"Abidjan est doux deh !meme Paris connait
    vous ditent que Ivoirien es orgueiller ....cest normal car il aime son pays...mais toi Burkinabe tu est comment ? nous Hippocrite et Jaloux de mauvais sens...et le pire on s’aime pas napparlons pas notre patrie

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  • Le 26 février à 14:58, par ElMagnifico En réponse à : Frontière Côte d’Ivoire-Burkina : Des véhicules burkinabè interdits d’entrer sur le territoire ivoirien

    Observez bien la photo ! La différence est nette à la jonction. Côté étranger c’est du BB (Béton Bitumineux) et du côté Burkinabè c’est de l’enduit superficiel peut-être bicouche avec des épaufrures aux abords, signe de l’inexistence d’accotements. L’image est certes illustrative mais parlante et sied à l’état de délabrement de nos véhicules de transport. Maintenant, laissons de côté notre sentiment patriotique et disons tout simplement que personne n’est à l’aise avec un voisin pauvre, très pauvre, pleurnichard et larmoyant !
    Les véhicules vétustes, fumants et lents doivent être bons pour la casse. Rien que sur le sol burkinabè les innombrables morts sont à mettre à l’actif de ces ferrailles sur pneus : pas de visite technique, pas de révision, pneus usés et réchappés, chauffeurs sans expérience, aigres et maigres, tenant sur pied par la force du paracétamol, du tramadol et quelques gorgées de koutoukou.
    Si le Burkina Faso veut se respecter, instruisons nos autorités policières de refouler et d’interdire de circulation tous ces cercueils ambulants sur le sol du Faso. Il faut aussi avoir le courage d’interdire formellement voire sanctionner par forte amende les gourous et autres Laguis feuillus et ventrus, experts en incivisme, qui intimident et menacent les gendarmes et policiers qui font correctement leurs devoirs. Quand on raquette, malmène, intimide et ferme les yeux pour laisser passer c’est parce que :
    1 - on est mal payé ;
    2 - on a trouvé un système coutumier et on l’applique ;
    3 - les patrons se vautrent dedans ;
    4 - aucune sanction n’est prise ;
    5 - on ignore le sens de l’honneur ;
    6 - on se permet le luxe de chanter que c’est comme ça en Afrique !
    Il y a des pays en Afrique ou la Police est regardante sur les pneumatiques, le système d’éclairage et le carnet de santé du conducteur. Et tout manquement n’est pas négociable.
    Le Burkina Faso doit être regardant sur tout ce qui touche à sa dignité et son intégrité. C’est quand on a un esprit d’incapable et de mendiant que l’on chante à longueur de journée que les deux états étaient un même état ! Où ?
    Il faut être fier du drapeau national ! Merci aux Ivoiriens d’interdire le désordre dans leur ordre !
    Le Burkina n’a qu’à revoir sa copie !

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  • Le 26 février à 14:59, par Le Vigilent En réponse à : Frontière Côte d’Ivoire-Burkina : Des véhicules burkinabè interdits d’entrer sur le territoire ivoirien

    Il faut reconnaître que la plupart des véhicules de transport burkinabé sont vétustes et tombent souvent en panne sur les routes internationales. Les pays voisins ont donc raison d’interdire leur entrée sur leur territoire afin d’éviter qu’ils obstruent et/ou dégradent leurs routes comme cela se constate très souvent en territoire burkinabé.
    Si nos transporteurs veulent que les pays voisins les respectent, qu’ils ne s’y aventures pas avec des vehicules dont l’état laisse à désirer. Qu’ils prennent l’exemple des transporteurs maliens qui n’envoient à Lomé et Cotonou via Ouagadougou que des camions et camions citernes presque neufs. On n’en voit presque jamais en panne sur nos routes. Qu’ils cherchent à savoir si les ivoiriens s’opposent à l’entrée des camions maliens dans leur territoire.

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  • Le 26 février à 15:42, par damiscoolbf@yahoo.fr En réponse à : Frontière Côte d’Ivoire-Burkina : Des véhicules burkinabè interdits d’entrer sur le territoire ivoirien

    "Mais officieusement, des langues avancent le fait que la Côte d’Ivoire ne veut pas recevoir des véhicules d’un certain âge sur son territoire."
    "Le hic est que les autorités ivoiriennes et burkinabè ont un accord qui permet aux véhicules munis d’autorisation de passer la frontière dans les deux sens"
    Ne défendons pas l’indéfendable ! si la loi ivoirienne interdit l’entrée des véhicules de 20 ans sur son territoire, en quoi un laisser-passer pour COVID 19 est valable. ne confondons pas les choses.
    il s’agit de texte différents... Si avant même COVID 19 la Cote D’ivoire a interdit l’entrée de nos vieux cars sur leur territoire, ce n’est pas un accord de COVID 19 qui va abroger l’ancienne loi.

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  • Le 26 février à 15:49, par Le Vigilent En réponse à : Frontière Côte d’Ivoire-Burkina : Des véhicules burkinabè interdits d’entrer sur le territoire ivoirien

    Il faut reconnaître que la plupart des véhicules de transport burkinabé sont vétustes et tombent souvent en panne sur les routes internationales. Les pays voisins ont donc raison d’interdire leur entrée sur leur territoire afin d’éviter qu’ils obstruent et/ou dégradent leurs routes comme cela se constate très souvent en territoire burkinabé.
    Si nos transporteurs veulent que les pays voisins les respectent, qu’ils ne s’y aventures pas avec des vehicules dont l’état laisse à désirer. Qu’ils prennent l’exemple des transporteurs maliens qui n’envoient à Lomé et Cotonou via Ouagadougou que des camions et camions citernes presque neufs. On n’en voit presque jamais en panne sur nos routes. Qu’ils cherchent à savoir si les ivoiriens s’opposent à l’entrée des camions maliens dans leur territoire.

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  • Le 26 février à 16:32, par Sidpassata Veritas En réponse à : Frontière Côte d’Ivoire-Burkina : Des véhicules burkinabè interdits d’entrer sur le territoire ivoirien

    L’auteur de l’article, monsieur Daouda Émile OUÉDRAOGO, n’a pu obtenir qu’une raison officieuse qui expliquerait cette situation :« Mais officieusement, des langues avancent le fait que la Côte d’Ivoire ne veut pas recevoir des véhicules d’un certain âge sur son territoire. » C’est bien dommage que le journaliste ne nous dise pas s’il a pu vérifier que c’est effectivement les vieux véhicules qui sont bloqués et si à contrario, les autres véhicules, moins vieux passent. Le journaliste n’a pas achevé sont travail et il aurait pu dire qu’il n’a pas pu vérifier l’explication qui lui a été donnée officieusement.

    Pour le reste, s’il y a un laisser-passer, il n’y a pas de raison que les véhicules en règles soient retenus à la frontières. Et s’il y a une autres raison que autre que la pandémie pour empêcher la circulation, il faut qu’elle soit officielle, légale ou faire l’objet d’un accord et que chacun puisse circuler librement en connaissance de cause. L’appréciation de la vétusté ou non d’un véhicule ne peut pas dépendre du seul critère de l’âge ; c’est pour cela qu’il y a une visite technique qui est obligatoire. Si un pays ne veut plus accorder du crédit aux documents officiels fournis par l’administration de l’autre, cela doit d’abord se faire entre les autorités pour éviter de livrer les populations à l’arbitraire des contrôleurs qui sont sur la route, et les exposer au raquette et à toute sortes d’abus. L’état de droit, ce ne sont pas seulement des élection plus ou moins libres et transparentes. L’autorité administrative et le pouvoir politique ne sont que des services qui obligent leurs détenteurs.

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  • Le 26 février à 19:44, par LE MARTEAU En réponse à : Frontière Côte d’Ivoire-Burkina : Des véhicules burkinabè interdits d’entrer sur le territoire ivoirien

    Le Burkina faso encore humilié.en verité notre grand voisin na pa tord. moi j’ai presque parcourue toute l’Afrique de l’ouest,au Burkina,en dehor de quelque rare société qui satelle a magnifié le pays a traver des bus luxeux,les vihicule du burkina sont dans des etat piteux.et ça,je le qualifie de honte national.intenaute PAPA,les Ivoiriens sont acceuillant,ca existe partout dans ce monde, ou quelques-un ont semer le grain de la haine dans leur cœur.honêtement dit,rassure toi que les Ivoirien na pas de probleme particulier avec le peuple Burkinabè.

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  • Le 26 février à 20:21, par grigorieff En réponse à : Frontière Côte d’Ivoire-Burkina : Des véhicules burkinabè interdits d’entrer sur le territoire ivoirien

    Juste une précision. Si vous voulez envoyer un véhicule d’Europe en Côte d’Ivoire, il doit avoir moins de cinq ans. Ce qui, n’est, bine sûr, pas le cas pour les envois dans les autres pays d’Afrique. Eh oui, la CI ne veut plus de "vieilles" voitures de plus de cinq ans.

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  • Le 26 février à 20:28, par TANGA En réponse à : Frontière Côte d’Ivoire-Burkina : Des véhicules burkinabè interdits d’entrer sur le territoire ivoirien

    C’est sûr que les véhicules du Burkina sont plus vieux, même de la pourriture souvent. Mais qui a forcé qui de conclure ce contrat ? La meilleur des choses est de discuter entre dirigeants ou décodeurs et chacun prend une décision dans son pays. Si non retourner des véhicules de la sorte laisse à désirer. Dites aux dirigeants Burkinabé le problème qu’il y a et eux filtreront.
    Prenons l’exemple de qui débarque en Europe sans visa, il est refoulé et tout le monde le sait. Si il a un visa faut aussi. C’est une loi et chaque dirigeant le sait et le dit à sa population.
    Si les laissé passé sont faux, oui il faut les refoulér mais tant que c’est de vrais, il fait les laisser passer

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  • Le 26 février à 20:48, par Brahima TRAORÉ En réponse à : Frontière Côte d’Ivoire-Burkina : Des véhicules burkinabè interdits d’entrer sur le territoire ivoirien

    Mes chers,je ne vois aucun problème. Les frontières terrestres sont - elles toujours fermées ou non ?Ce ne sont que des jérémiades.

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  • Le 27 février à 09:29, par Levieux En réponse à : Frontière Côte d’Ivoire-Burkina : Des véhicules burkinabè interdits d’entrer sur le territoire ivoirien

    Nous au Faso on exagère un peu trop, allez y constatez vous même et vous verrez que malgré la fermeture de la frontière des véhicules de tout genres arrive à Niangoloko tout les jours sans laissez-passer, que dire des chauffeurs et convoyeurs, tellement ils n’ont plus peur de nos gendarmes et nos policiers ils n’hésitent pas à embarquer des passagers dans des camions de marchandises et même des camions de bétails sont utilisés pour convoyer des passagers, quand aux laissez-passer, il est délivré pour une raison précise notamment pour des maisons ou autres mais vous verrez que des gens profitent de ces véhicules pour entrer en terre ivoirienne, je demande à l’auteur de l’article et à d’autres journalistes soucieuse de préservez la paix entre les deux pays à allez sur le terrain avec ou sans cameras pour constatez le comportement de certains de nos compatriotes, le laissez-passer est délivré pour 2-3 ou 4 personnes mais vous verrez des véhicules 4x4 avec souvent plusieurs personnes à bord arrivant en frontière.

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  • Le 27 février à 13:37, par Cequejenpense En réponse à : Frontière Côte d’Ivoire-Burkina : Des véhicules burkinabè interdits d’entrer sur le territoire ivoirien

    La raison est simple. Des jeunes ivoiriens et Burkinabè ont mis en place un trafic pour contourner l’interdiction d’entrée des véhicules d’un certain âge. Ils achètent les véhicules à Lomé, entrent au Burkina pour immatriculer, vont ensuite à Abidjan avec un laisser passer pour les revendre.

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  • Le 27 février à 13:57, par ollo En réponse à : Frontière Côte d’Ivoire-Burkina : Des véhicules burkinabè interdits d’entrer sur le territoire ivoirien

    Il ne faut pas que des Burkinabè se trompent de débat. Ce que la Côte d’Ivoire fait n’est rien d’autre qu’un acte de responsabilité. Ce pays a beaucoup investit dans le bitumage de ses voies et ne supportera pas qu’un autre pays vienne saper ses efforts. Regarder les voies du Burkina et voyez combien de camions tombent en panne chaque jour, endommageant le bitume, décapant celle-ci par ses crevaisons, laissant l’huile couler au hasard et obstruant certains passages. Si les burkinabè s’accommodent de cette situation, pourquoi veulent-ils en imposer aux autres. Notre pays a-t-il déjà évalué le dommage causé sur nos voies par ces véhicules d’un autre âge ? Pourquoi ne sommes-nous pas capables d’améliorer la qualité de notre logistique pour augmenter la durabilité de nos voies ? Moi, je félicite la Côte d’Ivoire qui a décidé d’être responsable envers le contribuable ivoirien. Que chaque pays s’assume. Enfin, tant que les africains ne cesseront pas de rendre responsables les autres de leurs malheurs, ils tourneront en rond parce qu’ils ne verront pas les solutions qui sont souvent à portée de main. Il faut parfois avoir le courage de regarder résolument devant au lieu de passer le temps à ressasser le passé.

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  • Le 27 février à 14:39, par One punch burkinbilaman En réponse à : Frontière Côte d’Ivoire-Burkina : Des véhicules burkinabè interdits d’entrer sur le territoire ivoirien

    Il faut qu’on arrête d’être les dindons de la farce tout le temps. y a plein de pays de l’UEMOA qui appliquent plein de mesures discriminatoires aux étrangers. Mais au Burkina Faso on ferme jeu yeux au motif d’une certaine tolérance. Il faut qu’on applique exactement et de façon réciproque toutes ces mesures sur notre sol. Allez dans des pays comme la Côte d’ivoire ou le Togo et voyez si vous pourrez exercer n’importe quel métier aisément. Allez au Togo par exemple vous verrez si vous pourrez même acheter un Terrain. Pendant ce temps plein d’étrangers prospèrent sous nos cieux comme s’il n’était de rien. IL faut que tout ça cesse

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  • Le 27 février à 17:25, par Sidpawalemde Sebgo En réponse à : Frontière Côte d’Ivoire-Burkina : Des véhicules burkinabè interdits d’entrer sur le territoire ivoirien

    Au risque de me répéter, l’hypothèse de l’âge des véhicules est peu crédible. Un véhicule peut arriver neuf en Côte d’Ivoire ou au Burkina et avoir 15 ans aujourd’hui. Vous ne pouvez pas l’empêcher de circuler. Or, l’arrêté ivoirien fixe l’âge maximal des véhicules à l’importation. Il faudrait en prendre un autre pour limiter l’âge des voitures en circulation.
    De plus, un véhicule qui franchit la frontière est sensé faire un court séjour, pas y rester.

    Le laisser-passer est un document délivré par l’autorité compétente à titre exceptionnel en cas de limitation des déplacements.
    Pendant un couvre-feu, il permet par exemple à ceux qui doivent malgré tout travailler à ces heures de circuler.
    Pendant une fermeture de frontières, le laissez-passer doit servir aux cas exceptionnels de missions ou de force majeure.

    Mais alors pourquoi tant de gens ont des laissez-passer ? Pourquoi une frontière fermée doit-elle être franchie par tout le monde ?
    On peut penser effectivement que c’est une façon de contourner l’interdiction pour faire entrer des voitures à vendre en Côte d’Ivoire. Ou que celui qui les délivre ne prend pas la pandémie au sérieux.

    Mais c’est vrai que pendant le couvre-feu, certains au "bras long" avaient obtenu des laissez-passer... pour sortir boire la bière !
    C’est donc logique que si ce genre de personne a envie d’aller manger "alloco", il en prenne un grâce à l’ami du "beau" et aller fanfaronner sur les garde-frontières.

    Ils vont vous bloquer pian !

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  • Le 28 février à 12:10, par Ka En réponse à : Frontière Côte d’Ivoire-Burkina : Des véhicules burkinabè interdits d’entrer sur le territoire ivoirien

    ‘’’’A’’’’ l’Internaute ’’Papa :’’ Ton commentaire m’interpelle à donner quelques précisions suivi de l’histoire de la Haute-Côte qui veut dire que la Haute-Volta devenu Burkina Faso et la Cote des Ivoires était un même pays, comme L’AOF regroupait tous Les pays de la sous-région en une région Française au 19e siècle, avant que la mission de Voulet Chanoine fait sa conquête de la Haute Volta en1896.97. Pourtant le peuple de la Haute Volta était l’enjeu des puissances colonisatrices telles que la France, La grande Bretagne et l’Allemagne, car selon les études coloniales, ce peuple est courageux, et supporte l’endurance dans les travaux forcés.

    Mon jeune internaute ’’Papa,’’ sur le site Banc.net en Côte d’Ivoire aujourd’hui repris par qui je ne sais, et contrôlé, qui a fait fuir mes amis internautes, a ne citer que’ Abou Touré, Le forestier de Lahou, AKobla, Fognon, Bi Michel, Lago Tape, Bismark, Filleule, Diarrasse Napie, Bouabré Jr. Attiéké, Lothier Makan, et autres, tu me posais la question si j’étais le vrai Ka et mes différences avec ces internautes ? Je t’ai répondu Oui, et aussi la raison de mon commentaire soutenant la Côte d’Ivoire.

    Aujourd’hui encore, je confirme que les accords d’amitié avec notre pays frères appelé le TAC. (Traité d’Amitié avec la Cote D’Ivoire) sont bien appliqués. J’ai assisté deux fois les réunions de ce TAC à Yamoussoukro. Le problème des tombeaux roulants des Burkinabé vers la Cote d’Ivoire est à cause des associations de lutte contre la population qui obligent les Etats Européens de ne plus revendre les véhicules poubelles à l’Afrique. Et la Cote d’Ivoire vienne de limité les années maximums des véhicules qui peuvent rouler sur son territoire.

    Au Burkina cette limitation est déjà sur la table pour la rentrée des vielles voitures, mais aussi des contrôles pour celles qui y sont déjà en circulation : Ne vous étonnez pas, comme ce qui se passe à la frontière Ivoirienne, qu’un agent de contrôle routier au centre du pays vous dit que vous ne pouviez plus circuler avec votre tombeau roulant.

    Et ce qui ne regarde que moi, cette histoire ne mérite pas de polémique, ou des insultes à nos frères Ivoiriens en les disant prétentieux, la nouvelle génération de la Cote d’Ivoire ne connaisse pas l’histoire des deux pays appelé autrefois ’’Haute Cote.’’ La vie d’un être humain doit être bien protégée. Et disons la vérité que 70% de nos véhicules non contrôlés sont des tombeaux ouverts. Allez-y dans les frontières Suisse, plusieurs voitures des frontaliers français considérés comme des poubelles sont refoulés sans polémique quand nous, on allait en mission dans ce pays on nous le racontait.

    Et a ceux qui ne connaissent pas pourquoi la Cote d’Ivoire et le Burkina Faso un pays jumeaux qui ne peut pas se séparer facilement sachent une chose : Si je dis que la nouvelle génération Ivoirienne ne connaisse pas ce que les Burkinabé ont fait pour leur pays, elle mérite des excuses, car, elle n’imagine pas tout ce que les Burkinabé ont fait pour que ce pays qui est aussi notre vieux débouché maritime, se développe avec leur main d’œuvre bon marché dans la culture du café et cacao, les infrastructures exct.

    Tout ceux-ci est venu de la colonisation, mais avant, on se rappelle que dans les années 1914, la grande famine a frapper le continent dont nos ancêtre appelés des indigènes, de Tombouctou a Ségou, de Ouahigouya à Kaya, étaient réduit à manger des feuilles d’arbres pour survivre, car les récoltes ont manqué. Beaucoup s’immigraient vers la Cote ou la banane et le manioc étaient une abondance. La famine de 1913 et 1914, a réduit la population du cercle a environ le tiers. Suivi de celle de 1932 qui a tué des milliers faisant disparaitre les empires, laissant à la place les valets des trafiquants négriers, Hamadou maitre de Tombouctou, Rabat Sultan du Tchad, Samory tyran de la rive droite du Niger, Behanzin roi du Dahomey : Forçant la colonisation de L’AOF à commettre ce qu’elle veut. Surtout avec l’arrivée de l’ingénieur M. Béline avec ses constructions des chemins de fer à travers l’AOF avec des travaux forcés, a ne citer le chemin de fer ’’Rail Abidjan Niger,’’ les travailleurs de la Haute qui arrivaient a la Cote ne repartaient plus, continuant à travailler pour la Cote. C’est pourquoi nous sommes plus de 4 millions en Cote des Ivoires de nos jours. Le vieux Houphouët voyant ce peuple travailleur plus que le sien qui a de la banane et du manioc en abondance, et que le prix du café augmentait, promet que chacun qui travaille plus de dix ans dans une plantation de café ou de cacao a droit une portion de terre. Et quand le boum du bois rouge pour l’Europe se développait en Côte d’Ivoire par les Français, 90% des travailleurs dans les scieries sont des Burkinabé et des maliens. Ne parlons pas dans les travaux publics pour construire les ponts et les immeubles des grandes villes. Un de mes oncles immigré en Cote sans savoir lire, était devenu par la force de ses bras et des cours du soir, un contremaitre d’une scierie d’exploitation de bois a Grand Lahou dans les années 60. Il a même accompagné le vieux Houphouët a la première fête de l’indépendance en haute Volta et dormi à Koudougou chez le chef coutumier avec lui.

    Mon cher internaute ‘’Papa’’ les Ivoiriens de ma génération respecte les Burkinabé a ne citer que l’internaute ‘’Abou Touré’’ qui m’écrivait ce commentaire le jeudi 24 Décembre 2015 sur le Forum de Le Banco.net. A lire sur l’historique du site Banco net.
    ’’’’’’Rédigé par : Abou Touré le : Jeudi 24 Décembre 2015 Lebanco.net.’’’’’’

    Voici un peuple qui porte fièrement son nom d’hommes intègres. Sankara connaissait vraiment son peuple. C’est un peuple fier. Je l’ai remarqué avec mon garçon de maison. Quand il n’est pas d’accord, il le dit aussitôt sans hypocrisie. Nous les ivoiriens avons à apprendre du vrai peuple Burkinabé resté notamment au Faso. Et non les dozos et autres miliciens supplétifs de l’armée de Bogota. Si j’ai un conseil à donner à Roch, j’espère que ka le lui transmettra, c’est de respecter la séparation des pouvoirs judiciaires et exécutifs. Qu’il ne se laisse pas influencer par ceux qui n’ont jamais respecté, ni la République, ni ses lois, en se considérant comme le Dieu d’Eburnie. Ils peuvent en massacrer massivement, ils trouveront toujours des imbéciles pour venir faire leurs louanges macabres. Si Roch cède, il risque de retourner le peuple contre lui. Qu’il s’en lave les mains comme Pilate. Il appartiendra au pouvoir ivoirien d’assumer le non transfert de ces criminels. On a trop fait d’arrangements morbides. Les Burkinabés n’accepteront jamais que leur droit et justice soient bafoués. Roch est prévenu. Mon frère débrouille toi pour lui transmettre ce message. C’est dans l’intérêt réciproque du Faso et de la RCI. Déjà l’accueil qu’ils réservent à notre Bravetchè en dit long. Les ivoiriens aiment tous les Burkinabé nouveaux.’’’’’’

    Mon cher ami Abou Touré, Akobla, Bouabré Jr. Attiéké, vous qui aviez abandonné Lebanco.net, si vous lisez ce message, je pense à vous. Ma chère Akobla, je sais ce que tu fais pour la jeunesse Ivoirienne, mon invitation est toujours valable, car moi, je continu grâce au Dr. Paré, l’homme a la plume d’or et son Lefaso.net, qui est devenu un plat quotidien du monde entier, à apporter ma modeste contribution pour que la jeunesse Burkinabé puisse faire avancer le Burkina de leur génération sans les crimes pour le pouvoir. Si je dis Lefaso.net du Dr. Paré un plat quotidien du monde entier, c’est qu’un lecteur de notre site préféré nommé DUSSAP

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  • Le 28 février à 17:34, par TIENFO En réponse à : Frontière Côte d’Ivoire-Burkina : Des véhicules burkinabè interdits d’entrer sur le territoire ivoirien

    Je suis tout à fait d’accord avec ce qui ne voient pas de problème dans cette situation. Laissez-passer et interdiction d’entrer de vieux véhicules ça fait. Ne cherchons pas de pous sur crânes rasé. Si le Burkina tolère des véhicules d’un certain âge sur son territoire et que la Côte d’Ivoire n’en veut pas où est le problème ? Ils n’ont jamais remis en cause les accords entre nos deux pays. Tu vas à une cérémonie et tu es sous régime alimentaire, tu n’es pas obligé de manger pour faire plaisir à quelqu’un au risque de voir ta santé se détériorer. Les ivoiriens ne veulent pas de vieux véhicules sur leur territoire, c’est leur droit. Pas de polémiques possibles en la matière. À l’école la dispense au cours d’EPS ne dispense pas pour les autres matières. Arrêtons ça

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