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Menace de mouvement d’humeur ce vendredi au Centre hospitalier universitaire de Tengandogo (ex hôpital Blaise Compaoré)

Publié le samedi 24 novembre 2018 à 15h40min

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Menace de mouvement d’humeur ce vendredi au Centre hospitalier  universitaire de Tengandogo (ex hôpital Blaise Compaoré)

68 agents de cet établissement sanitaire n’auraient pas reçu leur salaire du mois de novembre 2018.

Le motif évoqué par l’administration pour ne pas virer leurs salaires serait le non pointage par l’utilisation de leurs badges pour enregistrer leur présence.

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Vos commentaires

  • Le 24 novembre 2018 à 17:25, par Burkina En réponse à : Menace de mouvement d’humeur ce vendredi au Centre hospitalier universitaire de Tengandogo (ex hôpital Blaise Compaoré)

    Si telle est la raison (ils n’ont pas été pointés donc ils ne sont pas venus travailler) pourquoi se plaignent-ils alors ? Qu’ils s’en prennent à eux-mêmes.
    Vivement que ce système de contrôle s’étende à tous les services publics !

  • Le 24 novembre 2018 à 18:52, par hummm En réponse à : Menace de mouvement d’humeur ce vendredi au Centre hospitalier universitaire de Tengandogo (ex hôpital Blaise Compaoré)

    vivement le contrôle. pourquoi n ont ils pas pointes ? soyons rigoureux pour le contrôle

  • Le 24 novembre 2018 à 21:23, par Le patriote En réponse à : Menace de mouvement d’humeur ce vendredi au Centre hospitalier universitaire de Tengandogo (ex hôpital Blaise Compaoré)

    C’est certainement sur conseil des anarchistes de cet hôpital. Après quoi ils laissent les pauvres types avec leurs problèmes. C’est clair que sans pointer on ne peut pas prouver qu’on a travaillé à l’hôpital. Or les absents ont toujours tort. La direction de cet hôpital doit rester ferme sur la décision de ne pas payer des gens qui n’ont rien fait pour mériter leur salaire. En fait c’est un essai pour voir la réaction des dirigeants de l’hôpital. Si leur plan avait réussi, bonjour la pagaille.

  • Le 24 novembre 2018 à 22:57, par Yako En réponse à : Menace de mouvement d’humeur ce vendredi au Centre hospitalier universitaire de Tengandogo (ex hôpital Blaise Compaoré)

    Comment changer les mauvaises habitudes sous nos tropiques sans heurter l’orgeuil de nos chers fonctionnaires souvent payes pour avoir mal travaille.Jamais a l’heure au boulot et rarement font 40h/semaine.Finalement des salaires indus et rarement sanctionnes.Je me felicite qu’en fin les agents de l’etat soient soumis aux memes regles comme le secteur prive(on a pas bosse on est pas paye).
    Le pointage est synonyme de presence au poste le non pointage est l’objet de sanction pecuniaire dans les 2 premieres heures au dela sauf justificatif/maladie la journee n’est pas payee.C’est comme ca dans les pays dits developpes/civilises. Excusez-moi pour les accents(clavier)
    .

  • Le 25 novembre 2018 à 01:13, par Yao En réponse à : Menace de mouvement d’humeur ce vendredi au Centre hospitalier universitaire de Tengandogo (ex hôpital Blaise Compaoré)

    Mon plus grand souhait est que le gouvernement prenne des mesures adéquates afin d’etendre cette methode dans tous leurs services cela réduira les absences ainsi que les retards. le plus grand avantage est l’efficacité de tous ses agents. merci pour cette très belle initiative.

  • Le 25 novembre 2018 à 07:06, par tionobi En réponse à : Menace de mouvement d’humeur ce vendredi au Centre hospitalier universitaire de Tengandogo (ex hôpital Blaise Compaoré)

    Eh oui !moi je souscris en faut contre cette histoire de vouloir faire de la rigueur cette structure que j’ai tant adminiree ! Pour crux qui ne le savent pas c’est un gaspillage moi a mon humble avis de vouloir venir a l’heure au service dous l’influence d’une machine
    secondo ,combien de fois il arrive que cette machine ne fonnctionne pas:vous arrivez pour badger et la famille en panne et ce jusqu’a la descente de l’agent .
    Aussi,il faut signaler que l’esprit de contagion a longtemps dure :les soit disant pr agreges (terme meme que le CAMES ne reconnait meme pas),je dis bien la plupart d’entre eux ne se sont jamais inquietes meme ne passant pas badger ,consequence effet contagion et les gens attentent de voir qui sera en premier sans salaire.enfin ,combien viennent badger et disparaitre du service 30mn apres et revenir a l’heure de descente marquer leur descente en fin de journee ?
    Moi je pense que je pense que le role de tout un chacun soit bien joue ,l’exemple venir du plus haut sommet ,et surtout ecploiter les resultats de la recherche dans la gestion des hopitaux car beaucoup de solution y sont logees et les vieiles methodes sont depassees .juste ma modeste contribution.

    met

  • Le 25 novembre 2018 à 08:34, par Mafoi En réponse à : Menace de mouvement d’humeur ce vendredi au Centre hospitalier universitaire de Tengandogo (ex hôpital Blaise Compaoré)

    Imaginons un seul instant si une telle mesure pouvait s’étendre un peu partout dans le pays,le constat sera que le chiffre de ces fonctionnaires indélicats tutoiera la dizaine de milliers sans oublier ces fonctionnaires fictifs qui passent chaque mois à la caisse.Donc ce sont des milliards qui partent chaque mois en fumée pour entretenir des désœuvrés à ne rien faire.Soutien total à la direction de cet hôpital

  • Le 26 novembre 2018 à 03:13, par Bayili Raymond En réponse à : Menace de mouvement d’humeur ce vendredi au Centre hospitalier universitaire de Tengandogo (ex hôpital Blaise Compaoré)

    Je ne pense pas que le pointage soit vraiment un bon moyen de control dans un centre de santé et que pour le bonheur des patients il serait souhaitable que le Directeur de ce centre trouve autre mécanisme pour le contrôle. A mon humble avis il serait mieux de voir dans les secteurs où ces personnes travaillent voir effectivement si oui ils ont travaillé ou pas ? si badger est synonyme de travail, nos patients risque bcp il suffit que le médecin arrive il bagde et part déposer son badge dans le bloc opératoire ou à la radiologie ou je ne sais moi..... Pensez vous que le badge fera le travail ? Je ne pense vraiment pas. sur ceux il serait souhaitable que les protagonistes privilège la voie du dialogue. Au DG de ce centre de trouver d’autre mécanismes de contrôle sinon si la mauvaise volonté prend le dessus des gens seront Pointé mais il n’y aura vraiment pas de travail proprement dit.

  • Le 26 novembre 2018 à 07:28, par Dedegueba Sanon En réponse à : Menace de mouvement d’humeur ce vendredi au Centre hospitalier universitaire de Tengandogo (ex hôpital Blaise Compaoré)

    C’est toute une génération voir plusieurs générations de burkinabè, qui devraient revoir leurs conceptions du travail, en particulier du service public. Plusieurs générations sont déjà passées depuis le fameux diagnostic du Dr YE. La morale doit être morte depuis longtemps, prions que nos chromosomes n’en soient pas marqués afin d’éviter une transmission à nos descendants, sinon...

  • Le 26 novembre 2018 à 09:13, par Husseingo En réponse à : Menace de mouvement d’humeur ce vendredi au Centre hospitalier universitaire de Tengandogo (ex hôpital Blaise Compaoré)

    Les gens aiment toujours réagir négativement. Comment un hôpital peut travailler sans ses agents ? Est-ce que la direction a travaillé à leur place ? S’ils peuvent ne pas venir travailler et la direction ne dit rien, cela veut dire qu’ils n’y sont pas nécessaires et auquel cas, on les licencie. Il y a quelque chose qui n’est pas clair dans çà.

  • Le 29 novembre 2018 à 09:49, par Yaméogo En réponse à : Menace de mouvement d’humeur ce vendredi au Centre hospitalier universitaire de Tengandogo (ex hôpital Blaise Compaoré)

    Vraiment si ces agents ne sont pas indispensables, qu’ils soient simplement et purement licenciés. Il y’ a trop de compétences qui chôment. Les agents doivent signaler leur présence par leurs badges. C’est partout comme cela ça doit même être une obligation. Toucher son salaire sans travailler= voler. Si le privé traite mieux, démissionner pour vous faire embaucher dans les cliniques. L’Etat paie trop de salaire pour un faible rendement. C’est très dommage pour un pays très très endetté. Pauvre de nous.

  • Le 5 décembre 2018 à 09:38, par OUEDRAOGO En réponse à : Menace de mouvement d’humeur ce vendredi au Centre hospitalier universitaire de Tengandogo (ex hôpital Blaise Compaoré)

    C’est vraiment triste de voir notre pays,pays des HOMMES INTÈGRES dans une telle situation. a mon avis je penses que c’est nécessaire que chaque citoyen remplissent pleinement et dignement sa fonction qui lui soit attribuée.pour qu’une entreprise fonctionne bien et normalement il faut le dialogue entre ces agents.donc en un mot forgeons le dialogue c’est ça la solution.

  • Le 5 décembre 2018 à 11:14, par OUEDRAOGO En réponse à : Menace de mouvement d’humeur ce vendredi au Centre hospitalier universitaire de Tengandogo (ex hôpital Blaise Compaoré)

    C’est vraiment triste de voir notre pays,pays des HOMMES INTÈGRES dans une telle situation. a mon avis je penses que c’est nécessaire que chaque citoyen remplisse pleinement et dignement sa fonction qui lui soit attribuée.pour qu’une entreprise fonctionne bien et normalement il faut le dialogue entre ses agents.donc en un mot forgeons le dialogue c’est ça la solution.

  • Le 5 février 2019 à 16:25, par LY En réponse à : Menace de mouvement d’humeur ce vendredi au Centre hospitalier universitaire de Tengandogo (ex hôpital Blaise Compaoré)

    A l’heure des NTIC, comment peut-on s’opposer à une mesure qui permet de vérifier à l’arrivée et au départ la présence du travailleur dans son lieu de service.
    Mesure vraiment salutaire à vulgariser bientôt dans tous nos services. Beaucoup de services privées le font et pourquoi le service Public s’opposerait-il.
    Ceux qui n’ont pas pointés tout le mois, je suppose que c’est une défiance à l’Administration. Peut-être que certains pensent qu’ils sont "trop grand" pour pointer chaque jour.
    Si à cause d’une telle mesure, une grève survenait, de tels gréviste devraient être lourdement sanctionnés. Un hôpital ce n’est pas Rood Wooko.

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