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On murmure- Zogoré : quand le chef du village remplace le maire

Accueil > Actualités > On en parle... • • mercredi 21 novembre 2012 à 01h00min

La commune de Zogoré, dans la province Yatenga a abrité, le 12 novembre 2012, la cérémonie de lancement du programme présidentiel d’électrification des chefs-lieux des communes rurales. Kantigui qui a suivi de bout en bout le cérémonial, a constaté un fait insolite. En effet, en pareille circonstance, c’est souvent le maire ou son adjoint de la commune-hôte qui ouvre le bal des interventions. Mais en lieu et place, c’est le chef du village de Zogoré qui, ce jour-là a pris la parole pour souhaiter la bienvenue au Premier ministre et aux autres invités. Kantigui a tout simplement constaté que le maire n’était pas prévu dans la préséance. Il est ressorti que récemment, la population de Zogoré a eu maille à partir avec son maire. Les autorités municipales ont-elles intentionnellement boycotté la cérémonie ou ont-elles été sommées de se réduire au néant au regard du climat délétère qui a prévalu dans la zone ? Une question que beaucoup se sont posée sans véritablement trouver une réponse exacte.


Le Burkina élu membre du Conseil d’administration de l’Union postale universelle

Kantigui a été informé de l’élection du Burkina Faso comme membre du Conseil d’administration (CA) de l’Union postale universelle (UPU). C’était au cours du 25e Congrès mondial de l’Union, tenu du 24 septembre au 15 octobre 2012 à Doha, au Qatar, en présence du ministre en charge des Postes, Me Gilbert Noël Ouédraogo. Il a été précisé à Kantigui que ce premier mandat du « Pays des Hommes intègres » court pour la période 2012 - 2016. Le CA de l’UPU, composé de 41 pays-membres, se réunit chaque année au siège de l’Union à Berne. Il assure la continuité des travaux de l’UPU entre les Congrès qui ont lieu tous les quatre ans, supervise les activités de l’Union et examine des questions réglementaires, administratives et législatives. Kantigui se réjouit aussi, que ce Congrès ait honoré tout un continent, avec l’élection, pour la première fois, d’un Africain, en la personne de l’ambassadeur Bishar Husssein du Kenya, au poste de directeur général de l’UPU pour un premier mandat de quatre ans, renouvelable. L’UPU est l’une des plus anciennes institutions spécialisées des Nations unies, fondée en 1874, qui compte 192 pays membres à ce jour et dont le siège est à Berne, capitale fédérale de la Suisse.

Des informations parvenues à Kantigui, il ressort qu’en plus de son sacre à l’UPU, le Burkina Faso a obtenu d’autres reconnaissances dans le secteur postal, au cours de cette année 2012. Ainsi, il a été élu en avril dernier au Conseil d’administration de la Conférence des Postes des Etats de l’Afrique de l’Ouest et ensuite au Conseil d’administration de l’Union panafricaine des postes.

Kantigui souhaite que ces acquis externes contribuent au renforcement du leadership de notre pays à l’international, tout en apportant un plus au secteur postal national.


Une rentrée sur fond d’actions de charité, à l’EPEFEP Nonglom de Manga

Les tout-premiers pensionnaires de l’Ecole privée de formation des enseignants du primaire Nonglom de Manga ont effectué leur rentrée, le lundi 19 novembre 2012. Cette première promotion, a appris Kantigui, compte plus de 110 élèves-maîtres, preuve que le besoin, manifesté par la jeunesse de Manga à plusieurs occasions, était vraiment ressenti. Selon des sources proches du Groupe Nonglom, le fondateur de cette école, Mandi Maxime Zoungrana, a fait don de deux bourses à des jeunes issus de familles vulnérables et identifiés par l’action sociale, afin de leur permettre d’entrer, à l’issue de leur formation, dans la vie professionnelle et en retour, soutenir leur famille respective. Kantigui qui a appris que cet homme n’est pas à son premier geste dans le domaine de l’éducation, salue à sa juste valeur cette démarche qui allie recherche de profit et redistribution des dividendes avec les communautés. Tout en invitant les autorités nationales et locales à soutenir et à encourager de tels efforts, Kantigui souhaite une bonne formation aux stagiaires de l’EPFEP Nonglom de Manga.


Le centre d’écoute pour jeunes de Ouahigouya dans la léthargie

Kantigui a ouï dire que le centre d’écoute pour jeunes de Ouahigouya, inauguré en 2009 lors la célébration de la fête de l’indépendance, n’est toujours pas fonctionnel. Située à la la cité des forces vives, cette infrastructure devrait permettre aux jeunes de la région du Nord de s’épanouir dans un cadre bien organisé. Le hic, a-t-on appris à Kantigui, c’est que le bâtiment est toujours sans électricité, sans eau pour être opérationnel. Une situation qui le plonge dans une profonde léthargie. Les sources de Kantigui indiquent que les premiers responsables du ministère en charge de la Jeunesse ont été mis au courant et interpellés à plusieurs reprises, mais sans aucune suite. C’est pourquoi les jeunes, par la voix de Kantigui, lancent encore un cri du cœur à l’endroit des responsables de leur ministère afin qu’une solution soit trouvée à leur préoccupation.


Les lampadaires à l’entrée de Ouahigouya éclairent à nouveau

Les riverains de la route nationale (RN2) qui traverse la ville de Ouahigouya étaient plongés dans une obscurité totale. Les lampadaires du tronçon allant du portique jusqu’au centre-ville souffraient de dysfonctionnement, la nuit tombée. Une situation qui a causé pas mal de désagréments aux usagers de la route quand on sait que la plupart d’entre eux circulent avec un système d’éclairage défaillant. Kantigui a été témoin, un jour, d’une scène acrobatique où un motocycliste a failli entrer en collision avec une charrette suite à ce défaut d’éclairage public. Depuis le 12 novembre 2012, date à laquelle le Premier ministre, Luc Adolphe Tiao est passé dans la cité de Naaba Kango pour présider deux cérémonies de lancement de travaux de bitumage et d’électrification des chefs-lieux de communes rurales, la lumière a été de nouveau rétablie. Sans doute que son passage y est pour quelque chose. Kantigui souhaite que ce retour de la lumière ne soit pas circonstanciel.


Ouverture du CSPS de Raongo : les populations s’impatientent, le maire inquiet

Le maire de la commune rurale de Niou dans la povince du Passoré est mécontent des autorités de la santé et ne sait plus à quel saint se vouer. Selon une information parvenue à Kantigui, le Centre de santé et de promotion sociale de Raongo, village de la commune rurale de Niou, entièrement construit et équipé, est toujours fermé. Le maire, Ousmane Diallo, qui aurait débloqué plus de 10 millions de FCFA du budget communal avec le soutien d’un partenaire qui aurait lui, injecté plus de 90 millions de FCFA, ne sait plus quoi dire à la population. Selon certaines indiscrétions, le dialogue est rompu entre l’édile de Niou et ce partenaire qui trouve « qu’on a gaspillé des ressources importantes pour rien ». Un CSPS, une maternité, des logements et un réfrigérateur, une moto flambant neuve, attendent “impatiemment“ de pouvoir servir les populations, pour une question d’autorisation ou encore de personnel soignant. Kantigui qui suit cette affaire espère qu’une solution sera vite trouvée pour soulager ces populations.


« L’Ombre de la vie », le sixième « bébé » de Maxime Z. Somé

Il est parvenu à Kantigui que l’ancien ministre délégué chargé de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Maxime Z. Somé, a mis sur le marché, un nouveau roman, « L’Ombre de la vie ». M. Somé pose, avec acuité, le problème de la relation entre la formation et l’emploi dans son nouveau roman de 122 pages. Le lecteur peut y découvrir, à travers l’histoire tragique de Joël, jeune cireur, des expériences humaines douloureuses, des visages d’enfants empreints d’humanisme, des rencontres heureuses comme celle de Koudabouré ou du mystique aumônier, Jean, appelé affectueusement Yaya par les prisonniers, mais également malheureuses, comme celle qui a conduit le jeune Joël en prison.

Kantigui qui a eu la chance de parcourir rapidement l’œuvre de Maxime Z. Somé a découvert qu’il se laisse lire aisément. Maxime Somé est à sa sixième publication littéraire. En effet, il a publié « Bouffe mortelle » (recueil de nouvelles), en 1999, « Le prédateur venu du Sud », en 2000, « La métamorphose de Zita », en 2001, « Politique éducative et politique linguistique en Afrique », en 2003 et « Contes du Burkina Faso pour mes trois filles » en 2006. Kantigui souhaite bon vent à son compatriote et vous invite à lire ses œuvres.

KANTIGUI

Sidwaya

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