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Interdiction de nourrissons dans les universités : Que voulez vous qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

Publié le mercredi 15 mars 2023 à 12h52min

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Interdiction de nourrissons dans les universités : Que voulez vous qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

La note de la présidence de l’université Norbert Zongo de Koudougou interdisant l’accès des salles de cours à toute personne accompagnée d’un enfant ou d’un nourrisson continue d’alimenter les débats. Dans la tribune ci-après, Nicole Kandolo, citoyenne burkinabè résidant au Canada, invite les autorités à ne pas pousser les étudiantes mères à faire un choix difficile et contraignant qui sera d’abandonner l’année universitaire pour s’occuper de leurs bébés.

Je viens juste de tomber sur cet article du Lefaso.net qui remet en lumière et sur la place publique la problématique de ces étudiantes qui viennent avec leurs enfants dans les salles de classe. Le sujet n’est pas récent. Le signataire de la note à juste été audacieux. C’est un courage qu’il faut saluer à sa juste valeur parce qu’il donne de proposer des solutions pour une effective et meilleure garantie de l’égalité des chances.

Je saisis ainsi donc l’occasion pour joindre ma voix aux cris de cœurs de ces étudiantes-mères afin d’interpeller les présidents de nos universités à se pencher sur cette question qui n’est visiblement et simplement plus une affaire d’étudiantes-mères mais est plutôt devenu un problème social. On ne peut vouloir une chose et son contraire.

Il n’est pas rare de croiser des étudiantes qui désirent poursuivre leurs études universitaires, mais confrontées à cet honneur (et triste) réalité d’être en même temps mères. Il faut dire même que l’élan d’émancipation tel qu’amorcé invite et encourage les filles (femmes) à pousser loin les études. Mais à l’épreuve, seules quelques-unes peuvent tenir l’endurance.

Les plus chanceuses bénéficieront de l’aide des parents qui garderont leurs bébés à la maison. Les mieux nantis prendront des nounous qu’elles amènent au campus et qui resteront devant les amphis pour qu’elles puissent suivre les cours. D’autres pour ne pas dire le reste - celles acculées par les réalités difficiles de la vie se démerdent comme elles peuvent pour arriver à obtenir la connaissance et le parchemin.

Soit elles négocient avec le mécano ou le tablier du campus une petite place à côté de qui elles étalent un morceau de pagne sur lequel le bébé va passer le temps le temps qu’elles (se) plongent dans la salle de cours. Puis entre concentration sur le cours dispensé et réflexion sur ce que pourrait être en train de vivre son bébé ou ce qu’il pourrait être en train de faire vivre au tablier ou au mécano (devenu baby-sitter de fait) - ces braves étudiantes-mères se résolvent à faire la navette entre salle de cours et la couchette de fortune pour s’assurer que le bébé ne pleure pas et lui faire téter un coup.

Mais même là toutes ne peuvent pas avoir ce privilège qu’accordent le tablier ou le mécano. Que faire donc ? Ces étudiantes-mères malgré qu’elles savent que cela peut être inconfortable pour leurs camarades de classe ou bien pour les professeurs, elles se résignent à amener les enfants dans les salles de classe parce qu’elles n’ont vraiment pas le choix.

Cela à coup sûr dérange. Ça dérange encore plus quand l’enfant pleure ou quand l’enfant fait du bruit pendant que le professeur est en train de dispenser son cours. Oui ! On connait tous les efforts que les étudiants font déjà pour pouvoir prendre les cours. Ce n’est donc pas la présence d’un bébé dans une salle qui va être acceptée. Mais une fois de plus qu’est-ce que vous voulez qu’elles fassent ces étudiantes-mères ?

J’interpelle et plaide auprès donc des autorités universitaires - Pensez (dans un futur proche ou immédiat) à ouvrir des crèches/garderies à l’intérieur des campus au profit fondamentalement des étudiantes-mères et pourquoi pas du personnel administratif féminin et assimilés. Quand vous les interdisez d’amener leurs enfants en classe, vous les poussez à un choix difficile et contraignant qui sera d’abandonner l’année universitaire pour s’occuper de leurs bébés.

Le plus drôle dans l’histoire c’est quand le père de l’enfant se trouve être lui aussi étudiant-père. Ce dernier (peinard) il suit bonnement et tranquillement les cours. La fille, elle est mise dehors parce que l’enfant fait du bruit. Je fais ce cliché pour étendre mon plaidoyer sur l’égalité des chances promulguée et enseignée partout ailleurs.

Professeur Badini/Kinda Fatoumata, (vous qui travaillez déjà beaucoup sur les questions du genre) voici un autre combat pour vous.

Monsieur le Président de l’Université Joseph KI-Zerbo, on demande une garderie

Monsieur le Président de l’Université de Koudougou, on demande une garderie

Monsieur le Président de l’Université Thomas Sankara, on demande une garderie

Monsieur le Président de l’Université de Bobo, on demande une garderie.

Et j’en passe.

C’est mon effort de carême 2023 !!!

Nicole KANDOLO
kandonic@yahoo.fr

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Vos commentaires

  • Le 15 mars 2023 à 13:17, par Nick En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que vous voulez qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

    Madame, Elles doivent s’assurer que ceux qui les enceintent sont a mesure de trouver une solution a ce problem de gardinage avant de passer a l’acte. Je suis decu pour une persone qui vit au Canada. C’est quelle ecole/universite qui ouvre une creche pour les etudiantes /etudiants avec des enfants ?

    • Le 15 mars 2023 à 14:29, par La case En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que vous voulez qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

      Mon cher laissez les alors se concentrer sur leurs études et allez assouvir votre libido de l’autre côté là-bas.

    • Le 15 mars 2023 à 19:27, par Reflechissez Avant de Parler out Taisez- Vous !!! En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que vous voulez qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

      Votre reponse n’est pas du tout reflechie, Nick. C’ est une garderie que toute unioversdite ne peut pas construire/ Est-ce un crime d’ avoir un enfant ? Savez- vous qui sera cet enfant qui va nous trouver le medicament contre le cancer ? Merci, ma fille Nicole. Vous avez bien parle et lui -la vient melanger ca avec des grains de sable.
      Reflechissez Avant de Parler out Taisez- Vous !!!

    • Le 15 mars 2023 à 19:34, par Reflechissez Avant de Parler out Taisez- Vous !!! En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que vous voulez qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

      Votre reponse n’est pas du tout reflechie, Nick. C’ est une garderie que toute unioversdite ne peut pas construire/ Est-ce un crime d’ avoir un enfant ? Savez- vous qui sera cet enfant qui va nous trouver le medicament contre le cancer ? Merci, ma fille Nicole. Vous avez bien parle et lui -la vient melanger ca avec des grains de sable.
      Reflechissez Avant de Parler out Taisez- Vous !!!

      • Le 16 mars 2023 à 11:22, par Yameogo Joachim En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que vous voulez qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

        Je joins ma voix à plusieurs autres pour dire qu’il est de la responsabilité de l’état d’accompagner ces braves filles -mères à poursuivre leurs Circus. Autant toute la société gagnerait si cette bonne finissait ses études pour utile à la nation et d’être à côté de son bébé. Moi qui suis garçon, j’ai l’indulgence de la responsable de l’école que je fréquentais en Suisse pour amener ma fille en classe et suivre les cours. Quand l’enfant voulait manger ou un peu fatiguée, je sortais tranquillement avec elle. Cela m’a été un apport. Ma femme devrait travailler et moi je devrais étudier. Les temps changent et nous devrons adapter nos décisions aux réalités et aux besoins du moment.

        • Le 16 mars 2023 à 14:30, par Passakziri En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que vous voulez qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

          Bonjour Monsieur Yameogo Joachim,
          Vous me redonnez de l’espoir , sinon je commencais à croire que tout est perdu dans ce Faso des gens trés trés méchants qui ne voient que leur confort et n’ont aucune empathie envers les plus vulnérables, même les bébé. Peut-être que même en enfer les diablotins bénéficieraient de plus d’égards que le mâle aux allures de roi du II. siècle avant J.C n’en a pour les plus vulnérables.

          Passakziri

    • Le 16 mars 2023 à 04:17, par Sidpassata Veritas En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que vous voulez qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

      @Nick et tous ceux rejettent les etudiantes-mères de l’université.
      Je vous invite à laisser tomber un peu votre colère et à réfléchir un peu plus pour mieux comprendre les problèmes.
      - 1- Personne ne pense que c’est une bonne chose que des bébés soient présents dans les amphithéâtres de nos universités. C’est sûr que cela est dérangeant et antiproductif. Tout le monde est d’accord pour cela.
      - 2- La décision d’interdire la présence de ces bébés dans les amphithéâtres conduit nécessairement à pousser leur mères à abandonner l’université, et cela n’est pas une bonne chose. C’est l’effet indésirable de la solution adoptée. Il faut accepter cette vérité que dans un pays, quand un citoyen est empêché d’accéder à la science pour une raison ou pour une autre, c’est dommage pour ce citoyen et dommage pour tout le pays. Les pays développés le sont en grande partie parce beaucoup de gens ont accès à la science. C’est pour ces raisons que certaines personnes qui se soucient du sort de ces étudiantes-mères et aussi de la qualité du capital humain de notre pays pour son développement pensent que les universités doivent proposer des solutions pour les etudiantes-mères.
      - 3- La solution des crèches/garderie proposée est d’intérêt général. Ce n’est pas seulement comme certains d’entre vous le pensent fait pour aider des filles-mères qui ne savent pas ce qu’elles veulent et qui tombent enseinte n’importe comment parce que couche avec des garçons sans réfléchir. Non, ce n’est pas le cas de toutes les etudiantes-mères. Il y a quelque chose qu’on ne dit pas dans ce débats et je souhaite qu’on le dise clairement et surtout que les filles et les femmes se prononcent pour défendre leur droit d’accès au savoir. Il s’agit de l’horloge biologique de la femme qui connaît la ménopause que l’homme ne subi pas. Les femmes n’ont pas toute la vie pour faire des enfants. Elles ont un temps pour cela et après ce n’est plus possible, que tu aies fait tes études ou pas. Allons-nous donc au Burkina Faso, demander à nos soeurs de renoncer à leur maternité pour faire les longues études ? Allons-nous dire à nos jeunes épouses et jeunes mères qu’à cause de leur maternité nous leur demandons de renoncer à poursuivre des études. Voilà pourquoi, il faut prendre la question au sérieux et réfléchir pour trouver la vraie solution au vrai problème au lieu de crise les uns sur les autres. Il s’agit de savoir trouver des solutions au lieu de savoir faire de là polémique sur un problème réel de droit à l’accès au savoir.
      - 4- Il appartient aux autorités universitaires et étatiques de proposer des solutions provisoires pour éviter l’abandon des études par nos soeurs et épouses et des solutions définitives pour qu’aucune femme nē soit obligée de choisir entre sa maternité ou ses études, simplement par manques de structures. Pour le long terme,l’état ne pourrait-il pas prévoir systématiquement des garderies et des écoles maternelles et primaires non loin des zone universitaires ? Dans le cadre du partenariat public-privé, ne peut-on pas trouver tout de suite des particuliers qui pourraient avoir une concession limitée dans le temps pour ouvrir des garderies/maternelle à coté des universités, le temps de penser à des solutions définitives. Ensemble, nous pouvons penser un Burkina Faso meilleur et prospère, une patrie qui prends soin de tous ses enfants et tous ses enfants qui participent à sa prospérité. Arrêtons d’être négatifs quand il s’agit de voir les intérêts des uns et des autres car il est bon pour nous que tous le monde réussisse.
      Ne rêvons pas seulement d’un Burkina meilleur. Pensons-le, réflechissons et concevons-le, agissons et réalisons-le ensemble !

  • Le 15 mars 2023 à 13:19, par kenfo En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que vous voulez qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

    Nous voulons qu’on leur donne 12 mois de congés de maternité, cher à la charge du père de son enfant. A 15 mois, on met l’enfant à la crèche et on continu. Et puis, on peut calculer pour accoucher "à bonne date.

    Kenfo

  • Le 15 mars 2023 à 13:27, par y En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que vous voulez qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

    Mais Nicole Kandolo ne nous a pas dit si les universités au Canada ont des garderies.

  • Le 15 mars 2023 à 13:32, par Sans rancune En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que vous voulez qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

    Madame si ces filles ne peuvent pas éviter de tomber enceinte malgré tous les contraceptifs qui existent qu’elles assument. Ne poussez pas la bêtise humaine jusqu’à ce niveau. Sinon même celles qui ne sont à l’université ont le droit de mettre leurs enfants dans des crèches pour pouvoir vaquer à leurs travaux tranquillement. Pas de discrimination entre femmes svp.

  • Le 15 mars 2023 à 13:49, par Sacksida En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que vous voulez qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

    Vraiment, le Burkina Faso tend a devenir un Pays anarchique, de desordre desastreux de tout genre. Prenons le cas des femmes Fonctionnaires ou Salariees dans le prive, est ce qu’elles sont autorisees a amener leurs bebes dans les bureaux de Travail ? L’Universite Burkinabe est Elle devenue une Ponponiere et un espace ou l’on encourage des Etudiantes a faire des Bebes et les mettre sous les responsablites des President d’Universite ? Soyons quand meme Serieux ! Quittons les Laxismes continus car le Burkina Faso a d’autres problemes complexes a resoudre. Vous avez tout a fait trouve des solutions adequates pour elles, soit elle trouve un Parent ou un Nounou pour garder le Bebe afin qu’elles puissent suivre les Cours en Salle de Classe. Car si elle a pu porter sa grossesse durant 9 mois et accoucher avec ce que tout cela comporte de depenses utiles, elles devraient trouver des solutions adequates pour leurs Bebes. C’est tres grave, ce Pays Burkina confronte aux problemes economiques, securitaire et sociaux culturels ; et les Mauvaises habitudes de gestion publique scandaleuse avec une Justice Classique corrompus et Laxiste qui n’arrive pas a juger des Dossiers criminels economiques et financiers ; et viennent s’ajouter les transferts de responsabilites des Etudiantes "Meres" aux Presidents des Universites ou aux Professeurs d’Universite ? Que Dieu Sublime aide ce pays pour sortir du Bourbier des Crises multiformes graves des Valeurs Societales. Salut

    .

  • Le 15 mars 2023 à 14:17, par Tiibo En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que vous voulez qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

    A McGill, a Uqam y a t il des garderies, pour ne citer que 2 universités à Montréal. Faut pas déconner, ma chom.

  • Le 15 mars 2023 à 14:49, par AHMED En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que vous voulez qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

    Ma sœur il y a des contraceptif à tous les prix. Aussi il y a le temps de l’allaitement qu’on donne aux femmes. Cest quoi amener son enfant en classe

  • Le 15 mars 2023 à 14:54, par sai En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que vous voulez qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

    On devrait suspendre les étudiants pères et mères pendant 5 ans pour qu’ils puissent prendre soins des fruits de leurs plaisirs ailleurs.

  • Le 15 mars 2023 à 15:04, par Le tranquilos En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que vous voulez qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

    Ça commence ainsi et après ce sont des associations socio-bizarres qui va se créer pour s’occuper des enfants vulnérables de ces étudiantes. Ça va devenir une autre forme de revendication. On se connait dans ce beau pays. Le mieux c’est de ne pas commencer.

  • Le 15 mars 2023 à 15:07, par hbh En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que vous voulez qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

    je pense que le problème posé est juste et les dames ont fait des propositions concrètes. Pour ceux qui qui s’affolent, je pense qu’il faut revenir à la raison. Nous avons nos réalités qui sont différentes du monde occidentale. C’est pas parce qu’il n’y a pas de crèches dans les universités occidentales, qu’on doit pas construire des crèches dans nos universités pour soutenir nos sœurs qui certain sont légalement marié.
    La construction des crèches dans les universités n’a rien a avoir avec la situation économique et sécuritaire du pays. D’ailleurs, des projets, des associations ou bien des ONGs peuvent réaliser ces infrastructures sociales au profit de la communauté universitaire. Ca peut créer de l’emploie également des chômeurs. Vivement que la raison raisonnante l’emport sur la passion.

    • Le 15 mars 2023 à 17:13, par Meimei En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que vous voulez qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

      N’oublions pas que la majorité des filles mères sont surement responsables et n’amènent pas leur enfant en classe.

      Tu vois ca en politique de soutien pour les quelques filles irresponsables qui se sont fait engrossés par des garçons également irresponsables.

      Mais le problème est que les potentiels bénéficiaires transformeront cette politique de soutien en politique d’encouragement à la reproduction pour les étudiants. Jusque là, des étudiantes responsables, qui se retenait de faire un enfant parce qu’il y a cette contrainte de garde, intègreront cette politique dans leur décision. On aura encore cette revendication d’accroitre la capacité pendant que la majeur partie des étudiants vivent dans la misère en terme d’infrastructure de cours et d’alimentation.

    • Le 15 mars 2023 à 18:44, par Flavien En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que vous voulez qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

      hhh, ce probleme ne devrait pas etre pose, Economiquement avons nous les moyens ? les garderies ne poussant pas du sol alors,... Cote securite, attendons de voir comment ces enfants seront enfumes de lacrymogenes a la prochaine marche de leurs parents.
      Faire un enfant etant etudiant est un choix, alors on peut aussi choisir de suspendre les etudes pour s’en occuper, au lieu de demander aux de s’en occuper.
      Je ne sais vraiment pas ce qu’elles apprennent a l’universite, ces etudiantes. Des creches pour les etudiantes, il serait mieux, et moins couteux de les offrir des preservatifs.
      Si tu ne peux pas t’occuper de ton enfant, pourquoi en avoir ? Soyons realistes.
      Aujourd’hui on demande une garderie, demain elles vont demander une allocation pour les enfants.
      Si elles travaillaient ou elles mettraient les enfants ? Je ne suis pas contre la procreation, mais que chacun soit responsable de ses actes et faits.
      Ces memes etudiantes vont gouverner le pays demain ? Ou allons-nous ?
      Bientot elles demanderont aux profs. de reprendre la classe, parce qu’elles allaitaient l’enfant a la garderie.
      Tu as CHOISI de faire un enfant, pourquoi la societe doit s’en occuper ? Ou bien l’universite t’as autorise a en avoir ?
      Sinon, MES CHERES GEREZ VOS ANGOISSES.

    • Le 15 mars 2023 à 19:00, par Avar En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que vous voulez qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

      Si tu etait si different du monde occidental tu allais creer ton université et enseigner dans ta langue maternelle

    • Le 16 mars 2023 à 00:27, par bande de niyalsé En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que vous voulez qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

      Bien dit mon frère. Que c’est doux de savoir que tout le monde dans mon pays n’a pas abandonner son cerveau dans la brousse. Merci de dire qu’on peut avoir nos solutions qui ne copient pas l’occident. Moindre chose Occident, moindre chose et chez les blancs ? C’est nous qui ne voulons pas copier le blanc. C’est nous qui sautons sur l’exemple du blanc pour réfléchir sur nos conditions.

  • Le 15 mars 2023 à 15:49, par Xyz En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que voulez vous qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

    C’est pas mieux d’autoriser en même temps les nourrissons dans les établissements secondaires, dans les bureaux de la fonction publique etc..

    Même dans les pays développés on ne fait pas ça. Arrêtons les débats inutiles et concentrons nous sur les choses importantes.

    C’est pas parceque les pères est dans les classe que les mères doivent y être avec les nourrissons. C’est plutôt au père et à la mère de se mettre ensemble pour trouver des solutions et non reporter leur problème sur l’université. L’université n’est pas une crèche.

  • Le 15 mars 2023 à 16:01, par Binto En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que voulez vous qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

    Du mensonge comme toujours, on ne peut pas faire plaisir à ces filles mères et punir un camp. Depuis toujours on a eu des filles mères même au primaire. Chacune a toujours su comment faire pour gérer cette situation. Elles allaitent le bébé et le laissent la maison et s’ arrangent pour souvent repartir sur occuper de lui. Les amphis ne sont pas des pouponnières.
    Madame Kandolo, proposez des solutions pour lutter contre le terrorisme et surtout la prostitution dans les camps des déplacés . Ce sont là des problèmes sérieux aujourd’hui dans ce pays.

  • Le 15 mars 2023 à 16:06, par Kinkester En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que vous voulez qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

    Si les universités ont de l’argent pour construire des crèches, de grâce qu’elles remettent cet argent à l’armée qui peut acheter des armes et protéger la population qui se fait massacrer. il faut qu’on arrête d’encourager la bêtise et l"irresponsabilité dans ce pays. Vous savez combien de filles mères il y a dans ce pays ? Il faut aussi leur trouver des crèches pour leurs enfants afin qu’elles puissent vaquer à leurs occupations. Sans oublier les collégiennes et les lycéennes parce qu’il y en a qui sont mères. Chacun doit assumer les conséquences de ses actes et non en faire porter la charge à d’autres. Quand on est une fille et qu’on ambitionne de faire des études on doit éviter tout ce qui peut présenter un obstacle majeur à ce projet. Soit on a les moyens de faire garder son enfant à la maison pendant qu’on est à l’université et on peut en faire même si je n’en vois pas l’urgence, soit on n’a pas les moyens de le garder à la maison et dans ce cas on met son désir d’enfant pour plus tard et on donne la priorité aux etudes. Les gens sensés font les choses dans l’ordre : études boulot enfant. Il faut arrêter d’encourager le désordre et l’irresponsabilité dans ce pays

  • Le 15 mars 2023 à 16:45, par Sacksida En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que voulez vous qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

    Internaute 10, c’est nullement une question de passions mais il faut avoir des principes de vie en societe bases sur la Justice Sociale pour tous. Si l’on veut vous suivre, il faudrait s’organiser et trouver de l’assistance aux filles meres non Etudiantes, aux Mandiantes ou Necessiteuses, Payer un certain montant aux chomeurs Diplomes ou Pas, des Financements aux Filles Vendeuses de Fruits etc parce la Constitution Burkinabe dit que tous les Burkinabe ont les memes droits et que les discrimination aucune ne doit etre faite en quoi que ce soit. Je repete que Dieu Sublime aide ce pays Burkina Faso a sortir du Bourbier des Crises multiformes graves des Valeurs Societales..Salut

  • Le 15 mars 2023 à 17:12, par Badisak En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que voulez vous qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

    Pendant que des campagnes de sensibilisation sont lancées pour sensibiliser nos populations surtout la frange la moins instruite à la limitation des naissances, il se trouve des gens pour prendre le contre-pied de cette lutte et ces gens sont de surcroît des étudiants (es) qui, en principe devraient pouvoir aider à la sensibilisation de la frange de la population la moins instruites.
    Prévoir des crèches dans les universités pour recevoir les nourrissons des étudiantes mères revient d’une certaine façon à encourager les étudiantes à prendre des grossesses au hasard, au lieu de ce concentrer sur les études qui sont la raison de leur présence à l’Université ; aucun parent n’envoie son enfant à l’Université pour lui faire des bébés ; sinon, il la donnerait en mariage.
    Je pense qu’il faut plutôt conseiller nos filles ou sœurs à d’abord se concentrer sur leurs études et faire les enfant après ; si cela n’est pas possible, que les deux partenaires qui se sont amuser pour faire venir au monde un bébé sans préparation préalable assument collégialement la conséquence de leur plaisir partagé.
    Pendant que les autres pensent comment travailler au développement de leur pays, nous on est encore dans la jouissance et l’encouragement à la multiplication anarchique des naissances ?
    La venue au monde d’un bébé doit être préparée par ses géniteurs ; on ne fait pas un enfant pour embrasser l’entourage ; il y a toute une responsabilité à assumer.

  • Le 15 mars 2023 à 17:15, par EPK En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que voulez vous qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

    Yep, Le pays du Fespaco !
    Trop d’émotions que de raisons.
    Pendant que l’Etat n’arrive pas à donner un repas par jour aux étudiants nécessiteux, encore moins d’amphi, ni internet aux étudiants ou encore des cités, et plus encore les gens font 6 ans pour obtenir une licence, c’est affaire de crèches pour certainement moins de 10% des etudiantes qui est devenu le combat de l’ ANEB et de soi-disant féministes. Une étudiante n’est pas une collégienne. Chaque chose en son temps, étape par étape.
    Bonne chance au pays du Fespaco.

  • Le 15 mars 2023 à 17:32, par Ka En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que voulez vous qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

    ’’’’’’’’’Nicole Kandolo, citoyenne burkinabè résidant au Canada, invite les autorités à ne pas pousser les étudiantes mères à faire un choix difficile et contraignant qui sera d’abandonner l’année universitaire pour s’occuper de leurs bébés.’’’’’’’’’’’’

    Madame d’après vous nous devons copier la démocratie des autres pour avancer ? Non ! Les pays ne sont les mêmes. Le Burkina est loin d’être comme le Canada. Ayant vécu plus de 3 mois a Ontario dans le milieu paysan, je vous confirme que là-bas avec d’autres états il y a des différences.

    Votre question mérite une réponse qui s’appelle ’’’Retour à la source.’’’ Mais je pense que vous êtes très jeune pour comprendre cela. Et il vous suffit de réécouté les discours de l’idéologue Thomas Sankara, vous aurez la réponse de ce qu’il faut faire avec ces jeunes filles mère et ceux qui les mettent en grossesse. A l’époque de la révolution inachevée de Thomas Sankara le régime de la RDP. la réponse était simple.’’’

    Car, depuis la nuit des temps au pays des hommes intègres, ’’’’on éduque les jeunes, on discerne ce qui peut dégrader le "vivre ensemble", on gère équitablement ce qui peut honnir la famille, cela repond la question que vous nous posez madame. Et tant que les jeunes filles que vous défendez n’auront pas compris cela votre question n’aura jamais de réponse. Si je vous ai parlé de la RDP, je voudrai que vous posez votre question a des femmes symboles de cette révolution a ne citer que Rita Sawadogo, Bernadette Palé, Adèle Ouédraogo, Joséphine Ouédraogo, Fatou Dienderé, elles vous répondront clairement votre question.

  • Le 15 mars 2023 à 18:09, par XYZ En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que voulez vous qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

    A l’ENAREF, les dames qui ont des bébés disposent d’une salle dédiée aux nounous et aux bébés. Un bip de la nounou permet à la mère de venir s’occuper de bébé et retourner en classe ou au bureau.
    Cet exemple pourrait être généralisé aux autres établissements pour faciliter un peu la tâche aux dames, car reconnaissons que leurs vies n’est pas du tout facile et qu’il faut les aider à nous aider, nous les hommes.
    Ces enfants sont bien nos enfants.

  • Le 15 mars 2023 à 18:16, par Koutourlè En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que voulez vous qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

    Bonjour,
    Nos universités font déjà face à d’énormes problèmes d’infrastructures pour en rajouter avec la construction de crèches pour des étudiantes-mères.
    La procréation est un acte qui doit être planifié et cela surtout pour des étudiantes et étudiants qui sont à la recherche de leurs parchemins et pour qui le boulot n’est même assuré à leur sortie d’université.
    Arrêtons de créer des problèmes et vouloir que l’État vienne les résoudre. A ceux qui soutiennent la revendication de créer des crèches, il faut qu’ils sachent que des coûts de gestion sont à prévoir.

  • Le 15 mars 2023 à 19:12, par kenfo En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que voulez vous qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

    "Les mieux nantis prendront des nounous qu’elles amènent au campus et qui resteront devant les amphis pour qu’elles puissent suivre les cours." Cette phrase est incomplète. En effet, la NOUSNOUS en question est une fillette qu’on nous sacrifions sur l’autel de nos égoïsme. Ce sont les effets pervers de notre représentation du monde. J’en ai connu qui ont amené des fillettes dans des ambassades à l’étranger, en rusant sur la naïveté des parents. 4 ou 5 ans après le retour au pays, la fille en question est pauvre et complètement grillée. A qui la faute ? après c’est les mêmes grandes dames de Ouaga 2000qui chantent les misères de la femme, alors qu’elles mêmes sont gribouilleuse de fillettes innocentes et sans défense. Tous et toutes, nous devons repensons nos modes de vie et nos choix, sans sacrifier les enfants et les fillettes au bas étage de nos orgueils

    Kenfo

  • Le 15 mars 2023 à 22:47, par Passakziri En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que voulez vous qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

    Est-ce que nous pourrons nous en sortir dans ce pays ou les esprits sont enchainés à l’âge de la pierre polie ?
    Demander aux filles mères étudiantes de ne juste pas faire d’enfants pour règler le problème soulever , c’est comme si ces femmes tombaient enceinte dans des laboratoires.
    Bref, étant né d’une femme et ayant des soeurs et des filles, des nièces, je me refuse d accepter ce refus des réalités, parce que sachant ce que les femmes font pour nos socétés même si elles sont payées en monaie de singe. Bref, félfléchir à des solutions humaines au profit de ces filles et surtout de ces enfants ne cause aucun préjudice aux mâles burkinabè nés pour règner en rois .
    Bref , je suis simplement dégouté par certains commentaires denudés d#empathie.
    Courage àux braves femmes qu’elles soient étudiantes, femmes de ménages employées ou entrepreneures. Vous êtes les vraies bâtisseuses de toute nation solide.

    Passakziri

  • Le 16 mars 2023 à 09:21, par Revalc En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que voulez vous qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

    Pendant qu’on y est il faut aussi construire des crèches dans les lycées, il y’a des elèves filles qui ont des bébés.
    Que du n’importe quoi.
    Soit vous avez quelqu’un pour s’occuper de votre enfant avant de le faire soit vous patientez de finir vos études. Chaque personne doit assumer les conséquences de ses choix.
    Pour ton histoire d’égalité des chances, il faudra renvoyer aussi les copains des filles qui sont obligés d’abandonner l’école en cours d’année à cause d’une grossesse. Il faut savoir que l’homme et la femme n’auront jamais les memes chances dans la vie et c’est malheureusement la nature qui en a décidé ainsi. Les femmes ont des avantages que les hommes n’ont pas mais ils ne se plaignent pas pour autant.

  • Le 16 mars 2023 à 11:35, par Booba cash En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que voulez vous qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

    Excusez moi mais en 2023 il existe des moyens de contraceptions... preservatifs pillules... faure 6 enfants par femme cest plus vraiment d’actualites surtout quand on a pas les moyens de les éduquer apres ils se retrouvent aux feux rouges ds tt ouaga abandonné par leur progéniture... quelle scandale c un probleme national vraiment , l’afrique est le continent le plus jeune oui mais que faire avec des jeunes abandonnes laissés a leur sort ds la rue et sans éducation ? Que vont ils devenir ? Des bandits ? Merci aux parents egoistes et inconscients davoir engendrer autant de misere sur notre continent !

  • Le 16 mars 2023 à 13:02, par San En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que voulez vous qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

    Bonjour a tous.
    Questions :
    Est ce que la presence de nourrissons en amphiteatres ou salles de classe est prejudiciable a l’’environment d’apprentissage ?
    Pour ma part la reponse est oui. Donc ils ne doivent pas etre admis en salle et partant de cela il n’y a rien a reproche a la note des autorites universitaires.

    Maintenant qu’elle solution pour permettre au filles-meres de poursuivre leur scolarite ? Cette reflexion doit etre menee et prendre en consideration la mise en place d’espaces adaptees dans les centres d’educations, l’utilisation de creche deja existants dans les quartiers, ou tout autre piste et aviser sur les solutions et les implementees. Et ce n’est pas dans branle-bas d’indignation ou emotionnelle que ceci est faisable. Il ne suffit pas de construire des salles d’accueil, il y’a toute une logistique et une batterie de mesures pour ne pas creer d’autres problemes en voulant resoudre un.

  • Le 16 mars 2023 à 13:31, par Sylla En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que voulez vous qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

    Pour ce qui concerne les étudiantes mères, il faut que les filles sachent ce qu’elles veulent parce qu’étudier et avoir un enfant en main c’est pas chose facile. soit l’un soit l’autre. mme Kandolo qui parle même au Canada dans les universités il n’y a pas de bébé même si les filles ont des bébés il y a des crèches ou bien l’université les renvois. c’est un autre système différent de notre système. chez nous ici secondaire, primaire même universitaire il y a déjà des filles mères.
    ce que je connais même au Canada une femme qui travaille et qui accouche il y a 2 possibilités pour s’occuper de son bébé. 6 mois de congé demi salaire, 12 mois de congés pas de salaire. .

  • Le 17 mars 2023 à 01:20, par KABORE ZANNA En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que voulez vous qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

    De grâce, il faut cesser ce débat stupide et ridicule. Dans quelle université des bébés sont autorisés dans les amphis ? Ne demandez pas à nos présidents d’universités de construire des pouponnière et de recruter des infirmières. Nous avons assez de problèmes pour que des étudiantes irresponsables viennent en rajouter. Qu’ elles s’assurent simplement.

  • Le 21 mars 2023 à 14:59, par RASTA En réponse à : Interdiction de nourrissons dans les universités : Que voulez vous qu’elles fassent, ces étudiantes-mères ?

    Bonjour la famille .
    Pour ajouter , les professeurs ont des enfants aussi . En europe par exemple tu a le droit denvoyer ton enfants en classe pourvu que tu demande lauthorisation. mon professeur de wireless par exemple emmenait son enfant en classe. moi aussi en tant que pere pas mere jenvoyait mon enfant enclass et je vous assure que tout les etudiant etaient meme content daider. cest meme un bon souvenir pour lenfant et elle na jamais oublier .
    Si entre frere et soeur burkinabe on ne peut sentraider , la fraternite est morte au Faso.
    Aussi en plus detre authoriser denvoyer ton enfant en classe , les universites on des creche .la creche a luniversite es obligatoire et ca doit etre cadeau . soyon uni aidons nous

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