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Réconciliation nationale : « Pourquoi avoir une haine au point de ne pas pardonner ? », Dr Justine Couldiati/Kielem

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Élections 2020 • LEFASO.NET • mercredi 21 octobre 2020 à 23h40min
Réconciliation nationale : « Pourquoi avoir une haine au point de ne pas pardonner ? », Dr Justine Couldiati/Kielem

La « réconciliation et le renouveau du Burkina », c’est sa vision à travers son mouvement politique, le Mouvement pour la Réconciliation et le Renouveau du Faso (MRF). Parmi la liste des 23 Burkinabè à déposer les dossiers pour la présidentielle du 22 novembre 2020, Dr Justine Couldiati a vu sa candidature invalidée, avec sept autres, par la Commission électorale nationale indépendante (CENI).

De sa motivation pour la présidence du Faso, son regard sur la situation de crise au Burkina et dans l’espace sahélo-saharien, le drame de Yirgou, le besoin de la réconciliation nationale..., la sociologue ne voile pas ses mots pour dénoncer, condamner, apprécier ou proposer.

« L’exclusion n’a jamais aidé une famille nucléaire, à plus forte raison un pays. Même si vous réunissez 90% de la population autour de la table familiale, les 5,10% que vous allez exclure, même s’ils sont conscients que les décisions prises sont acceptables, mais le fait qu’ils soient exclus, ils n’accepteront jamais. Que nous nous retrouvions autour d’une table, les uns et les autres reconnaissent ce qu’ils ont fait de mauvais, mais qu’on leur reconnaisse aussi ce qu’ils ont fait de bien.

Je vous prends un exemple : la guerre de Noël, où était notre papa Saye Zerbo (chef de l’Etat de la Haute-Volta du 25 novembre 1980 au 7 novembre 1982, ndlr) ? En prison. Lorsqu’on est parti le chercher, on l’a amené là où il fallait faire les plans de guerre et il a travaillé avec tout le monde et lorsque ça a marché, qu’est-ce qu’on a fait ? On l’a ramené chez lui, la prison était finie. Pourquoi avoir une haine au point de ne pas pardonner ? Est-on chrétien ? Est-on musulman ?", s’est appesantie Dr Justine Couldiati/Kielem.

Ancienne présidente de la plateforme des femmes du G5 Sahel, elle pense que ce n’est pas par les bureaux que l’organisation sous-régionale de lutte contre le terrorisme parviendra à son objectif. « Je vais demander à tous ceux qui contribuent dans le G5 Sahel, combien vont dans l’armement, combien vont dans la formation des forces spéciales et combien vont dans les missions. C’est triste. On ne peut pas demander à des pays pauvres (Mali, Niger, Burkina, Mauritanie, Tchad) de contribuer à hauteur de deux milliards par an, et plus d’un milliard cinq cent millions, c’est pour s’occuper de ceux qui sont dans les bureaux ; leurs émoluments et leurs enfants. Que voulez-vous qu’on fasse ? Et dire aux gens d’amener l’argent pour gérer les questions sécuritaires, quand on sait que certains mêmes (partenaires étrangers, ndlr) sont peut-être complices de la situation que nous vivons. Je ne pense pas que le G5 Sahel peut gérer quoi que ce soit », s’insurge Dr Justine Couldiati. Suivez sur Lefaso TV, l’intégralité de cette interview qu’elle nous a accordée le 10 octobre 2020.

Edouard Samboé
Oumar Ouédraogo
Adjaratou Tall

Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 21 octobre à 17:37, par Mathurin BAZIE En réponse à : Réconciliation nationale : « Pourquoi avoir une haine au point de ne pas pardonner ? », Dr Justine Couldiati/Kielem

    Hummm réconciliation, réconciliation, réconciliation. Finalement c’est l’unanimité vous recherchez. Mais qui donc empêche qui de reconnaître ses tords. Qui reconnait son tord ? Qui a une haine au point de ne pas pardonner à quelqu’un qui n’a pas reconnu son tord ? Doit-on deviner le tord des uns et des autres à leur place ?

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  • Le 21 octobre à 18:32, par Walaï En réponse à : Réconciliation nationale : « Pourquoi avoir une haine au point de ne pas pardonner ? », Dr Justine Couldiati/Kielem

    Docteur, sachez qu’à mal nommer les choses on ajoute au malheur du monde, comme dit Camus.
    La question à poser n’est pas "Pourquoi avoir une haine au point de ne pas pardonner ?", mais "Pourquoi être si arrogant et téméraire, au point de ne pas vouloir demander pardon ?".

    On ne peut pas pardonner à quelqu’un son innocence. Qui n’a rien fait, n’a donc pas besoin d’être pardonné.
    C’est vous dire qu’il est difficile, voir impossible de réveiller quelqu’un qui ne dort pas.

    Le Pardon ne se revendique pas, on le demande avec humilité et sincérité.

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  • Le 21 octobre à 19:37, par Nabiiga En réponse à : Réconciliation nationale : « Pourquoi avoir une haine au point de ne pas pardonner ? », Dr Justine Couldiati/Kielem

    Abordons ensemble la question du pardon au Burkina. Qu’est ce qui peut bien être l’élément déclencheur dans toute situation du pardon ? Faut-il que le malfaiteur se rende chez lui comme le gandaogo et bourreau de son état, et que la victime le suit pour lui pardonner ou bien, le gandaogo commet son méfait, y réfléchi profondément pendant longtemps et suite à ces mûres réflexions, comme c’est coutume chez nous, au moins chez nous les mossis, se courbe devant les sages et vieux du village pour qu’ils l’accompagnent chez la victime. Arrivé chez la victime, le malfaiteur n’a pas de voix à parler. Ce sont les vieux qui se chargeront de parler et demander ce pardon au nom du gandaogo. Des leçons sont apprises, et la vie continue. Au Burkina de nos jours, quoique cette procédure soit bien établie, la classe politique ou tout quidam ayant accès à un micro, la bafoue et demande que les victimes se rendent chez les malfaiteurs pour leur pardonner et on n’en parle plus, faute de quoi, si on ose parler, c’est l’expression pure et simple de la haine, de la mesquinerie, du populisme, d’abord de la part des victimes car victimes, et toute personne qui défend le droit de ces dernières. Comme si cela ne suffisait pas, ceux qui ne réclament que la réconciliation et appellent plutôt pour le pardon ont choisi délibérément d’avoir un trou de mémoire. On se rappelle très bien les larmes de crocodile du Capitaine Blaise Compaoré, le sanguinaire chef d’état de l’époque lors de la mise en scène de la soi-disant journée du pardon. Après cette mise en scène au Stade 04 Août, combien des gens a-t-il tué avec son frère ? S’est-il arrêté d’ensanglanter le Burkina, a-t-il saisi d’endeuiller des familles jusqu’au jour même de sa fuite ? Aujourd’hui encore, on souhaite que ce même sanguinaire rentre chez lui sans s’être inquiété ni par la justice ni par ses victimes pour y attendre que ses victimes viennent lui pardonner dans son palais. Ça prend un malade mental pour raisonner de la sorte fut-il politicien ou autre.

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    • Le 21 octobre à 20:07, par Oscar Compaoré dit Django En réponse à : Réconciliation nationale : « Pourquoi avoir une haine au point de ne pas pardonner ? », Dr Justine Couldiati/Kielem

      Mme l historienne je serais tres heureux d avoir plus d informations sur la fameuse reunion de guerre où le president Zerbo etait.

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    • Le 22 octobre à 00:12, par caca En réponse à : Réconciliation nationale : « Pourquoi avoir une haine au point de ne pas pardonner ? », Dr Justine Couldiati/Kielem

      Nabiiga
      Tu te fatigue pour rien. Ton PF Rock a compris que la réconciliation avec Blaise Compaoré est un préalable à son régime du second mandat dans le cas où il est élu. Si non lui-même prendra le chemin de l’exile librement comme son ancien mentor. Les deux vont se retrouver au Togo, l’un chez son ami et l’autre chez sa belle-famille. Pour éviter de s’asseoir sur le même banc c’est mieux de faire la paix aujourd’hui. Le pouvoir n’est pas éternel, mais l’amitié est éternel. Dans le dossier, il est dit selon les partenaires du Burkina souhaitent une réconciliation avec l’ancien PF parti dans les conditions d’exclusion. Avec la réconciliation et son retour au pays, il peut s’implique dans le dialogue avec l’hydre terroriste dans le désert malien. Actuellement, l’ONU est prêt pour une négociation avec les terroristes. Il y a une question politique que du commun mortel ne comprend pas dans leurs actions. Croire que Blaise Compaoré seul est le malheur du Burkina Faso est une cleptomanie personnelle. L’Erotomanie que le régime semble épouser vis-à-vis du peuple est un trouble de comportement pathologique. Celui qui connait l’ingratitude de l’homme se méfiera toujours des intérêts égoïstes. Les reliquats réalisations qui font la fierté du régime est suite logique des projets non achevés des 27 ans de planification et de lenteur dans les mobilisations des fonds.

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      • Le 22 octobre à 12:28, par Nabiiga En réponse à : Réconciliation nationale : « Pourquoi avoir une haine au point de ne pas pardonner ? », Dr Justine Couldiati/Kielem

        @ Caca et @ tous les partisans de l’impunité

        Merci Caca. Je croyais pourtant souffrir de l’insomnie car depuis quelques temps, je peine à fermer l’œil mais après avoir lu ton intervention, voilà que j’ai passé une nuit paisible. Ton intervention est édifiante si bien que ce que je craignais n’y en est pour rien. Ce que j’y ai retenu et qui m’a été si utile est le fait que l’amitié est éternelle : C’est du nouveau pour moi. Je ne l’ignore royalement. Si je peux me permettre un petit résumé. Donc selon toi,
        a-l ’amitié est éternelle
        b-pour être éternelle, il faut qu’elle soit inébranlable
        c-pour être inébranlable elle ne pourra faire objet d’aucune trahison
        d-pour être intarissable les petits intérêts égoïstes n’ont pas sa place
        e-éternelle, il y a de la place pour s’entendre
        f-intarissable, l’agression physique, se battre etc cède sa place à la retenu.

        J’avoue que je n’ai jamais appris autant des faits sur l’amitié sinon que de Caca, spécialiste agrée de sociologie. Cela étant dit cependant, savoir ce qui troublait mon sommeil ne sera pas inintéressant. Comme vous le savez, si quelqu’un est troublé par quelque chose, très souvent, ce sont des questions épineuses auxquelles on ne trouve pas facilement des réponses d’où l’insomnie. Voilà donc les questions, source de mon insomnie.
        a-qui était l’ami le plus intime de Sankara si bien que l’air ne pouvait pas passer entre eux ?
        b-qui est ce qui a bien pu assassiner Sankara
        c-qui est ce qui a bien pu chasser la femme de Sankara comme une sorcière du Burkina
        d-qui est ce qui bien pu refuser d’aider les parents de Sankara ?
        f- et Clémant Oumarou, comment a-t-il trouvé la mort en centre-ville de Ouaga ?
        g-lui, Clément, qui fut son meilleur ami ?

        Voilà grosso modo les questions.

        Dans cette questions de réconciliation nationale, les partisans, à commencer par Caca, Hermann, Ablassé, le CDP, Nafa, et cette dernière Docteure, ont tout dit sauf l’essentiel. Ils ne nous disent pas ce que disent les principaux concernés par la réconciliation, en l’occurrence Blaise Compaoré, son frère, et tous les fuyards qui se sont accusés des choses répréhensibles et ont opté pour la route de l’exil. Comment peut-on insister qu’il y ait une réconciliation nationale avec impunité au profit de certains Burkinabè en fuite, sans que ceux-ci, pourtant les plus concernés par cette même réconciliation, n’aient pas de mot à dire comme si la réconciliation ne les regardait pas. Qu’on nous fasse savoir ce que Blaise, son frère, terré à Paris etc, nous disent quelque chose. Cela me ramène à ce que quelqu’un a dit ci haut. Pourquoi parler de justice pour les victimes est de faire preuve de la haine, et le mutisme de ceux accusés d’avoir violenté les burkinabès n’est pas arrogance qui se veut d’intouchables ? C’est une aberration

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  • Le 21 octobre à 20:19, par Manuel En réponse à : Réconciliation nationale : « Pourquoi avoir une haine au point de ne pas pardonner ? », Dr Justine Couldiati/Kielem

    Bonjour
    Lorsque je lis les commentaires des internautes, je suis fier d’être Burkinabè.
    En fait qui a fait quoi à qui ? Les mêmes qui ont endeuillé les familles sont ceux qui croient que les Burkinabè sont idiots au point de ne pas savoir ce qu’ils recherchent : l’impunité totale pour eux.
    Quant à votre Docteur Kielem, je n’en dirai pas un mot pour ne pas verser dans le dénigrement ; pour votre gouverne, demandez ce que cette "sociologue" a été à l’ENS/K (actuelle UNZ) à Koudougou, vous serez stupéfait !

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  • Le 21 octobre à 21:02, par Hugo Chavez En réponse à : Réconciliation nationale : « Pourquoi avoir une haine au point de ne pas pardonner ? », Dr Justine Couldiati/Kielem

    Dr Justine Couldiati vraiment c’est très très malhonnête de votre part en tant que soit disant mère au foyer. Si vous voulez vous pouvez faire faire assassiner un de vos enfants, frères ou ne personne de votre famille sans justice et vous pardonnez vous croyez que les familles qui ont perdus un de leurs sont aussi haineux comme vous le pensez vraiment c’est très très dommage pour quelqu’une qui se dit intellectuelle et qui pretend gouverner ce pays avec une telle pensée.

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  • Le 21 octobre à 21:41, par Paul Chicha AGO En réponse à : Réconciliation nationale : « Pourquoi avoir une haine au point de ne pas pardonner ? », Dr Justine Couldiati/Kielem

    on ne peut pas pardonner sans avoir écouté toutes les parties en cause, Il faut vider les rancœurs.Il faut un bon procès et après on peut gracier et pardonner.

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  • Le 22 octobre à 07:27, par salou En réponse à : Réconciliation nationale : « Pourquoi avoir une haine au point de ne pas pardonner ? », Dr Justine Couldiati/Kielem

    Mme, Je suppose que vous avez un mari et des enfants vivants. Il ya d’autres qui sont veuves et orphelins du faite de la boulimie du pouvoir. Le bourreau et la victime ne peuvent avoir le même sentiment. Le pardon suppose que le boureau reconnaisse ses péchés et démande sincérment padon à la victime son pardon. Les victimes peuvent alors pardonner sans pourtant oublier (le rappel est toujours utile).

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  • Le 22 octobre à 07:50, par songdo En réponse à : Réconciliation nationale : « Pourquoi avoir une haine au point de ne pas pardonner ? », Dr Justine Couldiati/Kielem

    Certains partenaires du G5 sont complice des attaques terroristes,on les connait,les vendeurs d’armes au Sahel.Un Président d’un pays disait que les ventes d’armes au Sahel a fait une hausse 30% en 2020.Chapeau à Mme Couldiati qui dit haut ce que nos autorités n’osent pas dire.

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  • Le 22 octobre à 09:28, par kap En réponse à : Réconciliation nationale : « Pourquoi avoir une haine au point de ne pas pardonner ? », Dr Justine Couldiati/Kielem

    Madame la doctoresse pourquoi avoir une haine au point qu’on n’a pas le courage ni la force de demander pardon à sa victime ?

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  • Le 22 octobre à 09:43, par kap En réponse à : Réconciliation nationale : « Pourquoi avoir une haine au point de ne pas pardonner ? », Dr Justine Couldiati/Kielem

    Le peuple ivoirien a eu la force et le courage de pardonner leur bourreau en l’accueillant , hébergé, nourri ,soigné et mieux il a fait violence sur elle même en lui donnant leur nationalité , mais à aucun moment le bénéficiaire n’a retourné l’ascenseur à ses bienfaiteur . Au contraire il doit probablement faire parti de ceux qui encouragé Ouattara Alassane à se redire dans sa parole donnée .

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  • Le 22 octobre à 11:39, par Adoume En réponse à : Réconciliation nationale : « Pourquoi avoir une haine au point de ne pas pardonner ? », Dr Justine Couldiati/Kielem

    Moi je poserais la question autrement : Pourquoi refuser de reconnaitre ses fautes et demander pardon ??????

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  • Le 22 octobre à 12:17, par Sage En réponse à : Réconciliation nationale : « Pourquoi avoir une haine au point de ne pas pardonner ? », Dr Justine Couldiati/Kielem

    Réconciliation ! Voici un joli à la bouche des politiciens depuis un moment. Personne ne dit qui doit se reconcilier avec qui.

    Le dictionnaire nous dit que c’est le fait de remettre en accord, en harmonie (des personnes qui étaient brouillées). Je ne peux pas me reconcilier avec quelqu’un qui ne s’est pas brouillé avec moi.
    A partir de ça, il n’y arien de nouveau sous le soleil puisque tous les jours, des gens se brouillent pour mille raisons et certains arrivent à se retrouver et d’autres pas, sans que la terre arrête de tourner. Nul part, dans le monde, vous irez trouver que le tout le monde est "reconcilié".
    Ce que beaucoup de gens arrivent à faire, quand la cause de la brouille est un crime, c’est juste ne pas chercher à se venger ; mais pas se "reconcilier" au sens de "remettre en harmonie". Je ne sais pas la famille de Norbert Zongo ou l’épouse de Sankara peuvent se "reconcilier" avec certaines personnes sur cette terre.
    Le fait au Burkina au Burkina est que, des gens de l’ancien régime ont tué les parents d’autres et ne peuvent, à cause de leur ego, reconnaitre les faits et demander pardon ; et des gens, dont les proches parents n’ont même pas été blessés à plus forte raison, tués, "exigent" le pardon des autres ; c’est toujours plus facile de se présenter comme ayant un bon cœur avec le mot "Pardon" à la bouche, tant qu’on a pas tué votre mari, épouse, enfant, frère etc ...
    En plus, au Burkina, combien d’assassin croupissent en prison ? Qui de ses "politicars" a fait des démarchent pour une quelconque réconciliation ? Mdrrrrrr

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  • Le 22 octobre à 17:56, par Babec En réponse à : Réconciliation nationale : « Pourquoi avoir une haine au point de ne pas pardonner ? », Dr Justine Couldiati/Kielem

    Aïe ! La réconciliation c est pas la force. Arrêtons d’en faire un fond de commerce. Mettez-vous un tant soit peu à la place des victimes et leurs parents. Que c’est douloureux de perdre un être cher par la bêtise humaine et aussi facile même naïf de croire que le temps efface cette douleur. Pardons, que les bourreaux et leurs complices aient le courage de l’avouer et demander pardon aux victimes. Le contraire relève de l’alchimie humainement unacceptable ! Certains soit disants intellectuels gagneraient à se taire ! Trop c’est trop !

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  • Le 22 octobre à 18:08, par Bao-yam En réponse à : Réconciliation nationale : « Pourquoi avoir une haine au point de ne pas pardonner ? », Dr Justine Couldiati/Kielem

    Où se trouve le lien entre le terrorisme et la soi-disant réconciliation avec Blaise Compaoré ? Est-ce la famille Compaoré qui est derrière le terrorisme ? C’est invraisemblable. Donc accorder l’impunité à Compaoré ne résoudra pas le problème du terrorisme.

    Réclamez-vous le pardon ou plutôt l’impunité/l’amnistie ? Il faut bien nommer les choses.

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  • Le 25 octobre à 22:24, par jeunedame seret En réponse à : Réconciliation nationale : « Pourquoi avoir une haine au point de ne pas pardonner ? », Dr Justine Couldiati/Kielem

    Réconciliation ; un mot très à la mode. Madame Kiélem, pourquoi entreprendre une si longue demande de reconciliation au point de ne pas se confesser au peuple ? Esaayez cette alternative ; et vous serez tous servis.

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  • Le 2 novembre à 01:54, par boyam En réponse à : Réconciliation nationale : « Pourquoi avoir une haine au point de ne pas pardonner ? », Dr Justine Couldiati/Kielem

    Lisonse et écoutons avant de commenter au lieu de nous baser sur les gros titres. A cause de vos commentaires j’ai cru qu’elle demandait une réconciliation inconditionnelle. Portant si vous écoutez elle demande que ceux qui ont fait de mauvaises choses viennent se confesser et faire face à la justice avant toute réconciliation.
    C’est la même chose que le president Kaboré à proposé ou bien je me trompe ?
    Maintenant, sur le lien entre réconciliation et fin du terrorisme je me pose des questions. L’insinuation serait assez grave !
    Force et courage aux Burkinabé. La Patrie d’abord, la mort après.

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