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Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

Accueil > Actualités > Conseil des ministres • • mercredi 14 novembre 2018 à 23h35min
Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 14 novembre 2018, en séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 14 H 15 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations, à des révocations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE HUIT (08) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte de la Présidence du Faso :
– un décret portant attributions, organisation et fonctionnement de l’Agence nationale de renseignement (ANR).

L’adoption de ce décret permet à l’Agence nationale de renseignement (ANR) d’accomplir efficacement ses missions, conformément à la loi n°026-2018/AN du 1er juin 2018 portant réglementation générale du renseignement au Burkina Faso.
I.1.2. Pour le compte du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique :

– un rapport relatif aux mouvements observés au sein de la Garde de sécurité pénitentiaire.
Le Conseil a décidé de l’interdiction d’activités du bureau actuel du Syndicat national de la garde de sécurité pénitentiaire (SYNAGPS) pour manquement à la législation encadrant les activités syndicales.

Le Conseil a adopté un décret portant révocation de dix (10) agents de la Garde de sécurité pénitentiaire pour commission de faute d’extrême gravité, conformément à l’article 164 de la loi n°016-2014/AN du 15 mai 2014 portant statut du personnel de la Garde de sécurité pénitentiaire.

I.1.3. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– un décret modifiant le décret n°2017-004/PRES/PM/MINEFID du 12 janvier 2017 portant création, attributions, organisation et fonctionnement du dispositif de suivi et d’évaluation du Plan national de développement économique et social (PNDES).
L’adoption de ce décret permet de corriger les insuffisances du décret n°2017-004/PRES/PM/MINEFID du 12 janvier 2017 portant création, attributions, organisation et fonctionnement du dispositif de suivi et d’évaluation du Plan national de développement économique et social.

I.1.4. Pour le compte du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation :
– un décret portant modalités de délivrance de l’agrément et de signature de la convention d’établissement des Organisations non gouvernementales (ONG) au Burkina Faso.

L’adoption de ce décret permet de définir les modalités de délivrance de l’agrément et de signature de la convention d’établissement des Organisations non gouvernementales (ONG) dans notre pays, conformément à l’article 33 de la loi n°064-2015/CNT du 20 octobre 2015 portant liberté d’association au Burkina Faso.

I.1.5. Pour le compte du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

– un rapport relatif à cinq (05) décrets portant création de structures universitaires. Il s’agit :
• du décret portant création des Centres universitaires de Gaoua (Région du Sud-Ouest) et de Kaya (Région du Centre-Nord) ;
• du décret portant création des Centres universitaires de Dori (Région du Sahel) et de Tenkodogo (Région du Centre-Est) ;

• du décret portant création des Centres universitaires de Banfora (Région des Cascades) et de Manga (Région du Centre-Sud) ;
• du décret portant création du Centre universitaire de Ziniaré (Région du Plateau-Central) ;

• du décret portant création de l’Université virtuelle du Burkina Faso (UV-BF).
L’adoption de ces décrets permet de régulariser la création des Centres universitaires de Gaoua, de Kaya, de Dori, de Tenkodogo, de Banfora, de Manga ainsi que de l’Université virtuelle du Burkina Faso en vue d’un meilleur fonctionnement de ces structures d’enseignement supérieur.

I.1.6. Pour le compte du ministère de l’Energie :

– un rapport relatif à une autorisation de contractualisation de promoteurs privés, afin de construire des centrales solaires photovoltaïques au Burkina Faso.
Ces projets permettront d’injecter 155 Mégawatts (Mw) d’énergie solaire dans le réseau de distribution de la SONABEL.

Le Conseil a marqué son accord pour la finalisation des contrats de construction des centrales solaires en partenariat public privé (PPP) et d’achat d’électricité (PPA) avec les promoteurs suivants :
– Le groupement SOLTECH/QUATRAN/SYSCOM pour 35 Mw pour les centrales de Zano (20 Mw) et de Dédougou (15 Mw) ;
– La compagnie financière NAANGE pour la centrale solaire de Kalzi avec une production de 30 Mw ;

– URBASOLAR pour la production de 30 Mw sur le site de Pâ ;
– AFRICA-REN (GREEN WISH) pour la production de 30 Mw sur le site de Kodéni ;
– GREEN YELLOW pour la production de 30 Mw sur le site de Ouagadougou.
I.1.7. Pour le compte du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat :
– un rapport relatif au bilan des mesures portant consommation des produits locaux par les structures publiques.

Pour l’année 2017, la valeur globale de consommation en produits locaux des structures publiques est estimée à vingt-neuf milliards sept cent quatre-vingt-seize millions cinq cent neuf mille huit cent quatre-vingt-quatre (29 796 509 884) F CFA. Au titre du 1er semestre 2018, elle est estimée à dix-huit milliards quarante-neuf millions huit cent quarante-deux mille cent quatre-vingt-quatorze (18 049 842 194) F CFA.
Dans la mise en œuvre de ces mesures, des difficultés ont été relevées notamment la lourdeur des procédures administratives, la disponibilité des stocks et l’incompréhension des acteurs sur l’interprétation des textes.

Le Conseil a instruit les membres du gouvernement de prendre les dispositions idoines en vue d’une meilleure application de ces mesures dans l’ensemble des départements en prenant en compte de nouveaux produits agricoles, agroalimentaires et produits manufacturés.
I.1.8. Pour le compte du ministère du Développement de l’économie numérique et des postes :

– un décret portant création et organisation de la Semaine du numérique.
L’adoption de ce décret consacre la création de la « Semaine du numérique » en remplacement de la Semaine nationale de l’internet (SNI) afin de prendre en compte les dernières innovations technologiques et d’être en phase avec les nouveaux concepts utilisés dans le secteur.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération a fait part au Conseil de la tenue les 26 et 27 novembre 2018 à Ouagadougou de la Réunion ministérielle du processus de Nouakchott.
Le processus de Nouakchott enclenché en 2013 par l’Union africaine vise à renforcer la coopération sécuritaire et l’échange de renseignements dans la bande sahélo-saharienne.

II.2. Le ministre de la Justice, des droits humains et de la promotion civique a fait au Conseil une communication relative à l’organisation du 30ème congrès des Notaires d’Afrique au Burkina Faso.

Prévu pour se tenir du 03 au 07 décembre 2018 à Ouagadougou, ce congrès est placé sous le thème « Lutter contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme : problématique et contribution du Notaire ». Il connaitra la participation de plus de 400 notaires et associés, de plus d’une vingtaine de pays d’Afrique, d’Europe et d’Amérique.

II.3. Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation a fait au Conseil le bilan de la participation des candidats du Burkina Faso à la 40ème session des Comités techniques spécialisés (CTS) du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES).

A cette 40ème session tenue du 9 au 18 juillet 2018 à Niamey au Niger, le Burkina Faso a présenté au total deux cent trente-sept (237) candidats pour l’obtention d’une inscription sur les différentes listes d’aptitudes.

Sur les deux cent trente-sept (237) candidats, notre pays a enregistré deux cent vingt-six (226) admis, soit un taux de succès de 95,36%. Il s’agit de 33 Professeurs titulaires, 25 Maîtres de Conférences, 103 Maîtres-assistants, 06 Directeurs de recherche, 16 Maîtres de recherche et 43 Attachés de recherche.
Le Conseil adresse ses félicitations aux différents candidats et instituts d’enseignement supérieur et de recherche du Burkina Faso pour leur performance.

III- NOMINATIONS

III 1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A-PRESIDENCE DU FASO

AU TITRE DU CONSEIL SUPERIEUR DE LA COMMUNICATION

– Monsieur Boureima DIALLO, Journaliste, est nommé Directeur de cabinet ;
– Madame Massadalo Yvette NACOULMA/SANOU, Mle 59 773 T, Administrateur civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Secrétaire générale ;
– Monsieur Hamidou IDOGO, Journaliste, est nommé Directeur de la communication et des relations publiques ;

– Monsieur Hyacynthe W. Bonnaventure ILBOUDO, Mle 104 807 H, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics ;

– Monsieur Laribaba MANDIBIGA, Mle 219 316 C, Inspecteur de trésor, 1ère Classe, 1er échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances ;
– Monsieur Wend-kuûni Hervé TAPSOBA, Mle 226 245 H, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines.

B- AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION

– Madame Sylvie Marie Ida NACOULMA/OUEDRAOGO, Mle 47 665 J, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Abidjan (République de Côte d’Ivoire) ;
– Monsieur Cheik Hamalha Kourbié OUATTARA, Mle 56 712 T, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Alger (République démocratique et populaire d’Algérie) ;

– Madame Marie Eveline DARGA/YUGBARE, Mle 50 043 J, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 12ème échelon, est nommée Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Vienne (République d’Autriche) ;
– Monsieur Luc Ousmane OUEDRAOGO, Mle 29 806 S, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Ankara (Turquie) ;

– Monsieur Inoussa WIBGHA, Mle 52 190 T, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Paris (France) ;
– Monsieur Germain Zong-Naba PIME, Mle 212 335 W, Conseiller des droits humains, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Conseiller juridique à l’Ambassade du Burkina Faso à Genève (Suisse).

C- AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

– Monsieur Honoré Grégoire KARAMBERY, Mle 92 574 D, Inspecteur divisionnaire de la garde de sécurité pénitentiaire, est nommé Conseiller technique ;
– Monsieur Dieudonné Marie Désiré MANLY, Mle 130 240 M, Magistrat de grade exceptionnel, 1er échelon, est nommé Directeur général de la justice civile, commerciale, administrative et sociale ;

– Monsieur Talkawindé Albert OUEDRAOGO, Mle 30 075 L, Magistrat de grade exceptionnel, est nommé Secrétaire général du Conseil d’Etat ;
– Monsieur Sidi Mohamed SANA, Mle 110 114 J, Inspecteur divisionnaire de sécurité pénitentiaire, 1er grade, 1er échelon, est nommé Secrétaire général de l’Ecole nationale de la Garde de sécurité pénitentiaire ;

– Monsieur Amadou KANTAGBA , Mle 130 277 D, Magistrat, 1er grade, 3ème échelon, est nommé Directeur des affaires pénales et du sceau ;

– Madame Mariam DIPAMA/BARRY, Mle 130 463 D, Magistrat, 1ère classe, 2ème grade, 3ème échelon, est nommée Directrice des affaires administratives et sociales ;
– Madame Edith Blandine WendYam SAWADOGO, Mle 238 572 T, Conseiller des droits humains, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Chargé d’études ;
– Monsieur Bifienlo Policarpe COULIBALY, Mle 240 045 A, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 2ème grade, 1er échelon, est nommé Directeur de la planification et de la coopération pénitentiaire ;

– Monsieur Karim TRAORE, Mle 245 668 S, Médecin généraliste, catégorie P, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Directeur de la santé et de l’action sociale ;
– Monsieur Pinnagnè Simplice BADO, Mle 130 460 B, Magistrat, 2ème grade, 3ème échelon, est nommé Directeur des affaires civiles et commerciales ;
– Monsieur Sékou TRAORE, Mle 130 335 K, Magistrat, catégorie P, grade terminal, 2ème échelon, est nommé Directeur de la justice juvénile ;

– Monsieur Abasse NOMBRE, Mle 130 321 G, Magistrat, 1er grade, 4ème échelon, est nommé Directeur de la législation et de la coopération ;
– Monsieur Seydou Honoré OUATTARA, Mle 98 063 D, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 2ème grade, 2ème échelon, est nommé Directeur des sports, des loisirs, des arts et de la culture ;
– Monsieur Kalfa MILLOGO, Mle 98 068 Z, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 2ème grade, 2ème échelon, est nommé Directeur de la Maison d’arrêt et de correction de Ziniaré.

D- AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION

– Monsieur Haïdara Moctar TABORE, Officier, est nommé Directeur de la prévention et de la règlementation en remplacement du Commandant Boubacar KEITA ;
– Madame Madeleine RAYAISSE/NIKIEMA, Mle 229 896 X, Administrateur civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice des statistiques sectorielles ;

– Monsieur Dialinli OUALI, Mle 97 430 E, Administrateur civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de la prospective et de la planification opérationnelle ;
– Madame Karidjata SANGO/OUEDRAOGO, Mle 212 103 C, Administrateur civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Chef de département du suivi de l’organisation des pèlerinages.

Sont nommées Préfets de département les personnes dont les noms suivent :
– Monsieur Bertin Evariste NIKIEMA, Mle 75 241 E, Secrétaire administratif, département de Sami, province des Banwa ;
– Monsieur Souleymane TIEMTORE, Mle 203 497 N, Agent public,
département de Rollo, province du Bam ;

– Madame Jacqueline KABORE/BAMOGO, Mle 262 074 A, Secrétaire administratif, département de Kindi, province du Boulkiemdé ;
– Monsieur W. Zérôme SARAMBE, Mle 200 360 S, Secrétaire administratif, département de Kangala, province du Kénédougou ;

– Madame Naomie OUEDRAOGO/BICABA, Mle 74 413 K, Administrateur civil, département de Nagréongo, province de l’Oubritenga ;
– Madame Korotimy SERE/DIALLO, Mle 72 308, Secrétaire administratif, département de La-Todin, province du Passoré ;

– Monsieur Inoussa TAPSOBA, Mle 200 371 K, Secrétaire administratif, département de Pilimpikou, province du Passoré ;
- Monsieur Monmini SINARE, Mle 111 927, Agent public, département de Djibo, province du Soum ;
– Monsieur Lassané GUIGMA, Mle 200 305 B, Secrétaire administratif, département de Koussouka, province du Yatenga.

E- AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

– Monsieur Francis PARE, Mle 48 184 C, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Responsable du « Programme Recrutement, formation professionnelle et gestion de la carrière des agents de la fonction publique » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la Fonction publique ;
– Monsieur Jean YAMEOGO, Mle 53 591 J, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur administratif et financier de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM).

F- AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’ALPHABETISATION

– Monsieur Alphonse KEITA, Mle 31 325 G, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB2, 12ème échelon , est nommé Chargé de missions en remplacement de Madame Josiane PAFADNAM ;

– Monsieur Yelkoun Bienvenu Bonaventure MEDA, Mle 34 622 U, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 17ème échelon, est nommé Directeur de la recherche en éducation formelle ;
– Monsieur Bakary TRAORE, Mle 35 152 G, Inspecteur du secondaire, catégorie P, 1er grade, 17ème échelon, est nommé Directeur de l’éducation en matière de population et de citoyenneté ;

– Monsieur Charles Alfred YONI, Mle 29 931 E, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur de la production des moyens didactiques et des technologies ;
– Monsieur Soumayila SAMBORE, Mle 28 886 E, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Bobo-Dioulasso ;

– Monsieur Seydou BARRO, Mle 28 945 J, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Dédougou ;
– Monsieur Salfo SERE, Mle 25 225 E, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle des Balé ;

– Monsieur Pedro Blaise COULIBALY, Mle 34 502 N, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle des Banwa ;

– Monsieur Bourbila Pierre SILGA, Mle 43 575 R, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Boulgou ;
– Monsieur Mahamoudou BIKIENGA, Mle 45 270 M, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Ganzourgou ;

– Monsieur Amirou Djama Hubert THIOMBIANO, Mle 43 414 M, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Gourma ;
– Monsieur Saombar SOME, Mle 99 497 B, Inspecteur d’éducation des jeunes enfants, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Ioba ;

– Monsieur Oumarou KORBEOGO, Mle 17 578 S, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Kourwéogo ;

– Madame Azèta NIAMPA/OUEDRAOGO, Mle 33 193 R, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Loroum ;
– Monsieur Pikissi Ali TOE, Mle 40 187 D, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Mouhoun ;

– Monsieur Saga Clément OUEDRAOGO, Mle 18 313 M, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Passoré ;
– Monsieur Sié POODA, Mle 43 541 R, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Poni ;

– Monsieur Marcelin BACYE, Mle 45 202 A, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Sanguié ;

– Monsieur Moumini OUEDRAOGO, Mle 26 468 M, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Sanmatenga ;

– Monsieur Soungalo TRAORE, Mle 42 518 Z, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle de la Tapoa ;

– Monsieur André SAYAOGO, Mle 25 879 K, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Yatenga ;

– Monsieur Ouindinkonté OUEDRAOGO, Mle 40 275 T, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Zondoma.

G- AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT DE L’ECONOMIE NUMERIQUE ET DES POSTES

– Monsieur Saïdou YANOGO, Mle 34 14 P, Gestionnaire des télécommunications, catégorie CS2, classe exceptionnelle 4, est nommé Conseiller technique ;
– Monsieur Wamnaga ILBOUDO, Mle 11 98, Administrateur des postes et services financiers, est nommé Inspecteur général des services ;
– Madame Madina BOUDA, Mle 11 20, Administrateur des services postaux et financiers, catégorie 3, échelle 3, 10ème échelon, est nommée Directrice générale des activités postales.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

A- MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Serge Eric COMPAORE, Mle 119 833 T, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat au Conseil d’administration de la Société de fabrique d’aliments pour bétail (SOFAB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

B- MINISTERE DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Martin Télesfor BAMBARA, Elève en cycle des techniciens supérieurs d’élevage, Administrateur représentant les élèves au Conseil d’administration de l’Ecole nationale de l’élevage et de la santé animale (ENESA) en remplacement de Monsieur Oumarou OUMSAORE.

C- MINISTERE DE LA FEMME, DE LA SOLIDARITE NATIONALE ET DE LA FAMILLE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Jonas KABORE, Mle 034 10 09 V, Moniteur technique en production, Administrateur représentant les travailleurs au Conseil d’administration de l’Institut d’éducation et de formation professionnelle (INEFPRO) en remplacement de Monsieur Arouna KABORE, dont il achève le mandat.

IV- REVOCATIONS

Les personnes dont les noms suivent sont révoquées des effectifs de la Fonction publique :

– Monsieur Abdou Dramane THIOMBIANO, Mle 59 966 F, Contrôleur de sécurité pénitentiaire, catégorie II, 2ème grade, 1er échelon ;
– Monsieur Boulaye PARE, Mle 98 142 C, Contrôleur de sécurité pénitentiaire, catégorie II, 1er grade, 1er échelon ;
– Monsieur Norbert N’DO, Mle 222 331 T, Assistant de sécurité pénitentiaire, catégorie III, 2ème grade, 1er échelon ;

– Monsieur Balibié Patrice BADO, Mle 307 897 K, Assistant de sécurité pénitentiaire, catégorie III, 1er grade, 1er échelon ;
– Monsieur Sayouba OUEDRAOGO, Mle 262 685 X, Assistant de sécurité pénitentiaire, catégorie III, 1er grade, 1er échelon ;

– Monsieur Moussa SANOGO, Mle 240 137 U, Assistant de sécurité pénitentiaire, catégorie III, 2ème grade, 1er échelon ;
– Monsieur Jacques ILBOUDO, Mle 203 418 R, Assistant de sécurité pénitentiaire, catégorie III, 2ème grade, 1er échelon ;
– Monsieur Abdoul Fatabh BAKI, Mle 282 620 K, Assistant de sécurité pénitentiaire, catégorie III, 1er grade, 1er échelon ;

– Monsieur Amidou YONLI, Mle 110 123 F, Assistant de sécurité pénitentiaire, catégorie III, 2ème grade, 1er échelon ;
– Monsieur Raogo KOUDOUGOU, Mle 98 111 N, Assistant de sécurité pénitentiaire, catégorie III, 2ème grade, 1er échelon.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU
Officier de l’ordre national

Vos commentaires

  • Le 14 novembre à 21:18, par Kpièrou En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    Il me semble qu’il n’y a pas de sage dans ce gouvernement. Si c’est la rigueur qu’il recherche, le réveil est bien tardif.
    Les situations antérieures (policiers et militaires radiés en masse) qui sont un os sur le plateau devrait instruire à éviter pareille mesure...
    D’après les informations suivies, les grévistes même s’ils étaient en tord, aucune instance ne les a écoutés, ni n’a tenté une médiation et voilà de nouvelles situations de crises sociales...
    On dit en Afrique que "le chef doit accepter parfois d’être la devanture de la maison qui recueille tous les déchets et ordures"

    Répondre à ce message

  • Le 14 novembre à 21:51, par OUEDRAOGO Salfo En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    Est ce vraiment la meilleure solution ?Révoquer des agents .Avec les Radiés l’expérience n’est pas rose et vous en rajoutez .Néanmoins on verra s’ils ont agi au nom du syndicat ou en leurs noms propres.?

    Répondre à ce message

  • Le 14 novembre à 22:03, par Mafoi En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    Concernant l’interdiction d’activités du bureau actuel du Syndicat national de la garde de sécurité pénitentiaire (SYNAGPS) pour manquement à la législation encadrant les activités syndicales et je suppose que cette interdiction a un lien direct de l’intrusion de certains voyous de ce syndicat dans le domicile privé de quelqu’un même si ce quelqu’un est un ministre,c’est la moindre de choses qu’on puisse attendre d’un dirigeant dans un Etat de droit.Le droit de grève est certes inscrit dans notre constitution mais le gangstérisme est à bannir et malheureusement ce syndicat paie pour les actes indignes de certains de ses militants indélicats et je suppose que ce sont eux qui viennent d’être révoqués.Loin de me réjouir,il ne faut pas s’arrêter à la seule révocation.Il faudra les arrêter,les mettre au frais à la MACO ou ailleurs dans l’attente de leur jugement

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  • Le 14 novembre à 22:14, par Kabretkakou En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    Moi je pense personnellement que le gouvernement exagère. Vous appliquez les dispositions de la loi qui vous arrangent. Les dispositions qui disent d’améliorer les conditions de vie des GSP vous refusez de les appliquer alors que si elles avaient été appliquées il n y allait avoir de révocations.Je conseille aux révoqués d’attaquer la décision devant le tribunal administratif.merci.

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  • Le 14 novembre à 22:33, par Burkindi En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    Aucun pays ne saurait se développer dans l anarchie ou tout le monde pense qu’ il a tous les droits et aucun devoir. Il faut que l autorité de l État soit une réalité maintenant . Ils savaient ce qui pouvait advenir de leur comportement. Qu’ ils l assument maintenant. C est au si simple que ça.

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  • Le 14 novembre à 22:51, par Le Debf En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    Enfin ! Il y a longtemps que ce gouvernement devait prendre cette direction et faire preuve d’autorité.
    A bon entendeur....

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  • Le 14 novembre à 22:53, par ZONGO KOUILGA En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    MON AMOUR COMMENCE A FINIR POUR CE PAYS .TU TRAVAIL PLUSIEURS ANNES ET TU AS LE MEME SALAIRE QU’UN ELEVE QUI VIENT DE SORTIR DE L’ECOLE SAUF SI TU AS UN ENFANT POUR AVOIR 2000 F POUR AJOUTER

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  • Le 14 novembre à 23:17, par un gondwanais En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    “Zongo KOUILIGA, tu penses vraiment que cela est possible dans la fonction publique où nous sommes tous, et nous savons qu’on avance tous les 2ans ? Comment travailler dix ans et être au même échelon, sans broncher ? Moi je n’y crois pas et j’attend d’être convaincu que cela se passe, avec le même employeur !

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  • Le 14 novembre à 23:48, par Le Koulango En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    Tchiéééé !!!!! Mouvement d’humeur CONTRE Mouvement d’humeur. Les agents GSP disent qu’ils n’ont pas grevé, ils ont fait mouvement d’humeur. Gouvernement aussi dit il n’a pas licencié, il a révoqué. Donc, aucun des partis n’a rien fait de grave. Voilà KABAKO.

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  • Le 15 novembre à 00:28, par uriel En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    Personnellement,j’avais dit dans ce forum que ce syndicat a manqué son rôle de formation syndicale à ses militants.La greve est un droit reconnu par la constitution Burkinabé,vous avez le droit de grever mais vous avez les devoirs envers l’autorité.Vous ne devrez pas forcer quelqu’un d’aller en grève a plus forte raison désarmer vos collègues dans la résidence de l’autorité,c’est une faute très grave,En plus vous n’avez pas la reconnaissance légale de l’autorité par rapport au renouvellement de votre bureau.Vous faudra disposer la reconnaissance légale avant de commencer votre soit disant mouvement d’humeur.Un mouvement d’hmeur qui dure plus de trois semaines c’est une grève déguisée,donner nous la définition de mouvement d’humeur et celle de la grève.Aussi vous devriez priviléger le dialogue à la violence,la violence n’a jamais résolu un problème,rappelez-vous des militaires et les policiers en 2011.
    Par ailleurs vous vous souvenez pendant la grève du ministère des finances après concertation avec la base les douaniers ont renoncé à la grève car la loi les interdisait. Il fallait être entouré des juristes ,des leaders syndicaux sages et responsables avant entamer ce mouvement d’humeur.
    En fin votre fonction publique est remplie par des agents qui ignorent la déontologie minimum qu’un agent doit être outillé.il faudra une bonne formation à la déontologie de la fonction publique et une enquête de moralité sur tous les agents qui désirent servir l’Etat,Depuis l’insurrection le Burkina Faso autrefois pays des hommes intègres est devenu le pays des hommes inciviques.Que Dieu nous vienne en aide

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  • Le 15 novembre à 00:38, par Juste en passant ! En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    Réveil tardif, mais réveil quand même ! on ne peut pas diriger un pays et vouloir qu´il avance, tout en acceptant la pagaille et le désordre ! Si ces éléments reconnaissent leur tord et demandent pardon au peuple tout entier et à leur ministre, je propose qu´on accepte le pardon avec les conditions suivantes : que tous soient rétrogradés, sans exception aucune, au grade initial du corps de la garde de sécurité pénitentiaire, avec une suspension de salaire de deux mois et une mutation d´office dans les régions du nord, du sahel et de l´est. Le gouvernement doit tout aussi revoir sa copie de laxisme d´antan qui a servi d´exemple de mauvaise conduite de la part de ses jeunes ´indisciplinés´ de la garde de sécurité pénitentiaire. En effet, leurs camarades de la police avaient fait pire que cela et avaient, à la grande surprise de tous, été reçus par le Président qui a donné une réponse favorable à leurs doléances. Tout le monde avait craint, en son temps, l´effet domino que cette attitude du chef de l´État pouvait provoquer. Et voilà qui est fait ! C´est tout cela qui justifie mon appel au sursis.
    Au-delà de tout, je pense que c´est la formation en elle-même qu´il va falloir revoir et repenser au niveau des écoles nationales de la police et de la garde de sécurité pénitentiaire. Voilà en effet un bout de temps (depuis les années 2006) qu´on a l´impression que de nombreux agents y ressortent avec un niveau de discipline approximatif. On devrait pourtant s´attendre au contraire !
    Juste une réflexion pour la construction d´un Burkina plus heureux et plus prospère que cet héritage que nos devanciers nous ont légués au prix de leur sang et de leur sueur ! Avec toutes mes excuses si j´ai été mal compris ou si quelqu´un s´est senti frustré par mes propos. Amicalement !

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  • Le 15 novembre à 03:20, par X9 En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    Ouf ! La je reconnais mon gouvernement maintenant, comment peut on fermer les yeux sur ce comportement de delinquants hors la loi, et qui n’honore pas notre pays. Si dans leur sale operation, le ministre perdait la vie, c’est les memes grandes gueules qui sauteraient tels des diablotins pour dire que nous avons un pouvoir sans VISION. mot cher a l’opposition, ou alors c’est du MOUTA MOUTA.
    Vouloir d’1 chose et son contraire, quel monde de debiles.

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  • Le 15 novembre à 03:44, par Sidwaya Sorgho Gomis En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    C’est bien curieux cette décision de révoquer de la Fonction Publique les membres du bureau du syndicat de la GSP.

    Le minimum à faire par ce Conseil de sinistres, c’est de commencer par dire ce qu’on reproche au syndicat. Ensuite est ce qu’il a été établi soit par un procès ou même par un conseil de discipline que ces "révoqués" sont effectivement fautifs ?

    A dire vrai, les anciens compagnons de Blaise ou disons le les anciens convives du diable, n’ont gardé en mémoire que ses méthodes fascistes et dictatoriales de résolution des différends : quand c’est un adversaire politique on l’accuse de complot contre la sureté de l’Etat et on l’embastille pour une durée indéterminée sans apporter la moindre indice de preuve, et quand c’est des syndicats on licencie sans état d’âme comme cela se ferait en d’autres temps.

    Le peuple doit se réveiller !!!

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  • Le 15 novembre à 04:30, par Okapi En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    Bonne nouvelle enfin, vous commencer a faire la rigueur après avoir traîner vraiment les pas si bien que personne ne croit en vous maintenant... Mais, je vous rappel que les fonctionnaires du Ministère des finances ont pris en otage le pays avec des grèves de fond commun plus grave que cela. Qu’allez-vous faire ?? Faut être cohérent et juste dans vos sanctions...

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  • Le 15 novembre à 07:51, par guillaume lengani En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    mieux vaut tard que jamais il n’est pas normal d’aller bruler le domicile d’un citoyen cette sanction doit servir d’exemple.

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  • Le 15 novembre à 08:02, par langostar En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    de toutes les façons chacun porte sa croix,il ya des lois dans ce pays celui qui joue aux oives retourne cultiver parce que s’i se transforme en bandit il aura son compte.vous ne voulez pas travailler on vous remet à vos parents un point c’est tout.trop c’est trop

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  • Le 15 novembre à 08:07, par Sarko En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    Je salue cette fois le gouvernement . Oui pour la grève ; mais pas de grèves dans l’ anarchie . Toutes les choses doivent se faire suivant les règles . Ils se sont dits courageux alors qu’ ils assument les conséquences de leurs actes . C’ est ainsi que l’ on dirige un état . Qu’ ils aillent fouiller le Larousse pour connaitre le sens du mot révocation .

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  • Le 15 novembre à 08:16, par lemessager En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    L’incivisme, l’égoïsme et l’accaparement des ressources machiavéliquement préparé (ateliers inutiles, missions virtuelles, salaire colossaux etc) voila les maux que le gouvernement va combattre. Félicitation pour ce point de départ à travers l’acte posé. Une greve ne vous donne pas le droit de violer le domicile du ministre.
    Vive l’Etat, Vive le droit et abat l’incivisme.

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  • Le 15 novembre à 08:42, par HAD En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    J’encourage le gouvernement à plus de sagesse et de vigilance dans la prise de certaines décisions car le climat n’est pas favorable : terrorisme, dégradation du pouvoir d’achat avec l’augmentation du prix du carburant, paiement de la taxe de résidence, etc. C’est bien que nous voulons le changement qui conduit au développement mais il faut allez doucement et se montrer également exemplaire dans la gouvernance.

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  • Le 15 novembre à 09:00, par HUG En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    Le pouvoir du MPP et acolytes va reprendre les fonctionnaires révoqués mais j’ignore comment. Voyez vous la loi doit s’appliquer à tous dans les pays démocratiques mais malheureusement dans mon pays, ce n’est pas le cas. L’histoire des audiences monnayées à la présidence ? Ou se trouve le dossier ? Dans la loi 081 cela aussi conduit à une révocation car c’est une faute d’extrême gravité. Les policiers ont désarmé aussi leurs collègues mais y a t il eu révocation ? Non, on a améliorer leur condition de vie ? Les agents de santé ont faits trois jours sans service minimum ? Combien des personnes sont mortes ? C’est aussi une faute d’extrême gravité (troisième degré) mais il n y a rien eu. On a amélioré leur conditions de vie de manière considérable.
    Je ne défends pas les GSP et je n’approuve pas qu’on désarme une personne sensé assurer la sécurité du ministre car chers GSP vos actions de lutte étaient suffisamment costaud pour vous faire entendre. En toute chose, il faut savoir que toute décision prise dans la colère est destructive.J’avais même dit dans un de mes écrits sur le Fasonet qu’il serait bon pour les GSP de prendre la main tendue par la hiérarchie pour une sortie de crise car ils ont la chance d’avoir des responsables qui se disent ouvert au dialogue. Sachez qu’au ministère de la femme, les autorités font fi du dialogue et ont opter de résoudre les préoccupations posées par les travailleurs à travers la manière forte (suspension, intimidation...) mais ces autorités semblent de tromper de combat . Si ma mémoire est bonne c’est la première fois qu’ au BF qu’on révoque des fonctionnaires de cette taille car les cas survenues pendant la révolution ne comptent pas car c’était un Etat d’exception. En deux ans de pouvoir le MPP et acolytes n’arrêtent pas de nous surprendre

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  • Le 15 novembre à 09:02, par SAAFI En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    Le Conseil a adopté un décret portant révocation de dix (10) agents de la Garde de sécurité pénitentiaire pour commission de faute d’extrême gravité, conformément à l’article 164 de la loi n°016-2014/AN du 15 mai 2014 portant statut du personnel de la Garde de sécurité pénitentiaire.
    Le gouvernement doit beaucoup faire attention pour ne pas créer un soutient aux terroristes en virant de cette manière des hommes militairement formé. C’est vrais qu’il se sont très mal comporter. Mais le gouvernement aussi s’est très mal comporter. Pourquoi ne pas toujours s’assoir autour d’une table et discuter pour se trouver des solutions. Des gens qui manifestent et le gouvernement évite de dialoguer en contournant pour acheter la conscience de leur responsable pour faire taire le mouvement ? C’est mieux que ce gouvernement aussi revois sa copie, sinon il ira pas loin par cette manière de gouverner.

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  • Le 15 novembre à 09:05, par RR En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    Non soyons très vigilants, ces dictateurs veulent nous faire oublier la hausse des prix du carburant en revocant les 10 GSP. Ils veulent nous distraire. Disons non à cette façon de faire. Je crois qu’ils sont entrain d’accelerer leur chute. Simon est il un militaire ou un policier ? Pourquoi avait il fait irruption dans la cour d’un député avec une arme et il n’est pas inquiété ? Ces dirigeants doivent arrêter d’aller dans les maisons de dieu.

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  • Le 15 novembre à 09:09, par olala En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    Malheureusement il me semble que les décisions prises en conseil des Ministres ne peuvent faire l’objet d’aucun recours administratif. cependant ils peuvent saisir le médiateur du Faso pour une demande de grâce présidentielle.

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  • Le 15 novembre à 09:26, par SOS MENA En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    Bonjour. Mes félicitations aux tous nouveaux directeurs du MENA.
    Je me permets de vous rappeler que le MENA est à un tournant décisif de son histoire. Par conséquent je vous invite à changer de façon de gérer tant les ressources humaines que financières. Ne soyez pas comme les autres qui n’ont pour programme d’activité rien que la rapacité, le détournement. Comment le travail d’un responsable va se résumer à courir derrière les missions. J’ai honte quand je vois certains de nos collègues brimer leurs agents parce qu’ils ont osé mettre à nu leur système de vampire.
    Encore une fois mes félicitations aux nouveaux promus et du courage car toute gestion n’est pas aisée fut-elle humaine.

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  • Le 15 novembre à 09:45, par Sapience En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    L’article de la loi n°016-2014/AN du 15 mai 2014 est le suivant :

    Article 65 :Le personnel de la garde de sécurité pénitentiaire a l’obligation de servir les intérêts de l’Etat et d’apporter secours, assistance et protection aux personnes et aux biens sur toute l’étendue du territoire national.

    Dans une démarche pédagogique, le gouvernement devait rendre public le contenu du rapport de la rencontre avec le procureur, singulièrement les éléments suspectés qui portent atteintes aux dispositions de l’article visés. Dans ce sens, un juge pouvait vider le dossier et non un conseil de Ministre. Bref, agir conformément aux principes en vigueur dans un État démocratique. Sapience.

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  • Le 15 novembre à 10:25, par la patrie ou la mort nous vaincrons En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    vraiment pas de conseillers dans ce gouvernement vous pensez que le syndicat des GSP est comme celui des de L OTRAF ok on verra

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  • Le 15 novembre à 10:28, par la patrie ou la mort nous vaincrons En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    vraiment pas de conseillers dans ce gouvernement vous pensez que le syndicat des GSP est comme celui des de L OTRAF ok on verra

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  • Le 15 novembre à 10:49, par TOERE En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    J’ai été souvent très dur avec le gouvernement pour sa gouvernance approximative du pays ,faite d’irresponsabilité et de laxisme exagérés . En principe nul ne devrait se réjouir du malheur des autres . Au delà de ses agents de la garde de sécurité pénitentaire ,ce sont leurs épouses ,enfants et autres parents qui vont aussi souffrir de cette sanction .
    Mais bonne gens reconnaissons que ces éléments de la GSP ont dépassé les limites du tolérable .Cette fois le gouvernement a agit et bien agit . Et il va falloir qu’il continue avec cette fermeté face à certains types de comportements inciviques et attentatoires aux droits des autres burkinabé . Désolé mais ces agents de la GSP ont récolté ce qu’ils ont semé . Espérons que cela fera réfléchir d’autres responsables syndicaux ou responsables d’OSC qui croient que le fait d’être membre de bureau syndical ou d’OSC fait d’eux des burkinabè supérieurs aux autres burkinabè ,y compris les autorités nationales .

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  • Le 15 novembre à 10:57, par sodre En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    Bon decision on vit dans un etat de droits certes mais de devoirs aussi.l’etat devaient faire la meme chose pour les agents du minefid qui ont grevé pendant deux mois on devaient les licencié.reveil tardif mais reveil quand meme.je reconnais mon gouvernement félicitation a vous.vous avez travail et vous jouer aux zouaves les revoqués font voir clair dans bf la

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  • Le 15 novembre à 11:44, par gohoga En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    Certains burkinabé pensent que celui qui n’aime bagarre est un peureux. Ce qui n’est pas forcement vrai. Surtout lorsqu’on accule le peureux jusqu’au mur advienne que pourra. Désormais c’est ainsi. Le blocage de l’administration constaté ces 2 dernières années est surtout les faits de fonctionnaires politiciens. Il est incompréhensive que 60 pour cent de ressources du pays soit distribué entre moins d’1 000 000/ sur 18 000 000 d’habitants.

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  • Le 15 novembre à 13:05, par sidsomde En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    Au suivant de ces inciviques !!!

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  • Le 15 novembre à 13:17, par Neb-nooré En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    Un gondwanais, tu pense que Kouiliga a tord, non ca existe dans certains ministere comme le cas des permenents CNRST du MESRI.

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  • Le 15 novembre à 13:36, par s En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    Félicitation, chaque conseil de ministres doit avoir des dégagements. Les délinquants déguisés en syndicat doit être mis hors d état de nuire.

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  • Le 15 novembre à 14:04, par Pifo En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    J’avais dit que l’acte posé par le syndicat est suicidaire. Le droit de grève est encadré et s’exerce dans le strict respect des lois et règlements. Vous ne pouvez vouloir que tous les agents respectent le mot d’ordre de grève : d’autres ne sont pas syndiqués (c’est un choix), d’autres sont des stagiaires donc non titularisés, d’autres peuvent choisir de ne pas observer le mot d’ordre de grève parce qu’ils ne sont pas convaincus de justesse etc. Je salue la fermeté du gouvernement face à cet acte barbare.

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  • Le 15 novembre à 14:09 En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    Il reste les agents indélicats du MINEFID qui pensent qu’ils sont les plus important des fonctionnaires. Expulser les tous quand il vont broncher. J’attends ce jour-j, et je suis sur que cela arrivera.
    il y a beaucoup de jeunes diplômés en économie qui attendent.
    Les Douaniers avaient très rapidement compris qu’il fallait arrête la grève au regard de leur spécificité. Malheureusement les GSP n’ont pas su copier.

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  • Le 15 novembre à 14:16, par salam sawadogo En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    Où sont les braves centrales syndicales Burkinabè ?
    A ce rythme est-ce que le syndicalisme existera au Burkina ?
    Ou était l autorité au moment où un bureau , cité, a enfreint aux règles inviolables ?
    Le peuple épris de justice et de traitement égal exige une réaction syndicale : GREVE GÉNÉRALE au nom du droit d exercice du syndicalisme au Burkina Faso.
    Na Lara a Sara...

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  • Le 15 novembre à 14:22, par Le Pacifiste En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    Quand vous cherchez boulot, vous priez Dieu, vous jeunez même souvent pour ça. Vous demandez la prière pour ça souvent. Maintenant que vous avez eu, vous faites ce que vous voulez. je disais la dernière fois que le ministre Bagoro devrait porter plainte. Le gouvernement est allé au-delà de la plainte. Cela va servir de leçon à tous ceux qui pensent que la fonction publique, c’est un marché public. Quand ils vont marcher, marcher tous les jours avait de recouvrer leurs droits, ils vont réfléchir par mille fois avant d’aller désarmer la sécurité d’un ministre et pas n’importe quel, celui de la justice

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  • Le 15 novembre à 14:26, par Dire En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    Je félicite le gouvernement pour cette décision courageuse de révoquer ces brebis galeuses qui n’honorent pas le corps des GSP. Dans une période comme celle-ci avec ces multiples attaques terroristes ils ont été très mal inspirés d’agir comme ils l’ont fait. De toute les façons ce n’est pas nouveau. Voila pourquoi il faut éviter d’intégrer les militaires et les policiers radiés. Des forces de sécurité qui ont volé, violé et tué. C’est le comble de l’inconscience. Avec ça tout est alors permis.

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  • Le 15 novembre à 14:38, par HUG En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    Gouvernement du MPP et acolytes le prix du baril de l’essence et de gazoil est redescendu à son bas niveau, donc il faut baisser le prix que vous avez augmenté. De même, il faut que le journal économiste du faso sorte encore pour dire que le prix du baril a chuter.

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  • Le 15 novembre à 15:51, par gohoga En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    Certains burkinabé pensent que celui qui n’aime bagarre est un peureux. Ce qui n’est pas forcement vrai. Surtout lorsqu’on accule le peureux jusqu’au mur advienne que pourra. Désormais c’est ainsi. Le blocage de l’administration constaté ces 2 dernières années est surtout les faits de fonctionnaires politiciens. Il est incompréhensive que 60 pour cent de ressources du pays soit distribué entre moins d’1 000 000/ sur 18 000 000 d’habitants.

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  • Le 15 novembre à 16:01, par Commandant Léger En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    Pour ma part, je ne trouve pas normal que les corps habillés ou paramilitaires puissent manifester les intentions de grève ou aller en grève. Et même tous les travailleurs qui sont soucieux du développement de ce pays doivent mûrir des réflexions avant de se comporter inélégamment dans leurs lieux de travail. Ceux qui travaillent dans la fonction publique, qu’ils mettent dans leurs tètes qu’ils sont payés et entretenues par l’argent du contribuable (peuple) et ce même peuple attend d’eux en retour un travail bien fait au bonheur de tous. Syndicats des policiers, GSP... doivent disparaître. Il n’y a pas de place pour les travailleurs indisciplinés dans la fonction publique Burkinabè.

    Commandant Léger

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  • Le 15 novembre à 16:36, par Belco En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    Les faits sont têtus ; Les mêmes pratiques sous Blaise continue de plus belle. Les gens continuent de promouvoir, leurs épouses comme si le pays appartenait seulement à une minorité. Ton mari est ministre vous gagnez bien votre vie, ca ne suffit pas il faut encore trouver un poste juteux pour madame. abaaaaa . Allons seulement ! Le pays nous appartient tous.

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  • Le 15 novembre à 17:28, par sanou cheick Ramses En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    Le government devrait comencer par les agents du MEF.ils ont totalise combien de demain de greve ?ces in exemple de discrimination

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  • Le 15 novembre à 20:09, par le Patriote 7 En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    Je suis dépité de voir que des burkinabès jubilent du malheur d autres burkinabè .La question n est la gravité la faute ,mais le mutisme du gouvernement face aux multitudes entreprises des des syndicats .Sanction oui mais démésurée non .le contexte sociale fragile et ces décisions barbares de dirigeants très médiocres et insouciants ne tardera a sonner le glas de ce regime qui ne cèsse de bafouer la survie de braves gens du faso.VIVE LA VRAI JUSTICE

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  • Le 16 novembre à 02:59, par mAat En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 14 novembre 2018

    C’est le HCRUN qui doit se ‘’frotter les mains’’ j’imagine ? De ‘’nouveaux clients’’ en perspectives ? C’est vous qui aviez ouvert la boîte de pandore en proposant un reversement des mutins de 2011 (dont certains sont des présumés criminels : viols, vols, dégradation aggravée de biens etc…) dans la fonction publique civile aux grandes dames de la justice qui aurait voulu que ceux qui seraient innocents réintègrent leur corps d’origine et ceux qui seraient coupables soient châtiés sévèrement et bannis de toute fonction publique. Vous me diriez que ce n’est pas facile de faire la part des choses n’est-ce pas ? Justement c’est à l’état de se donner les moyens à cela.
    Eh bien votre manque de vision pourrait créer une jurisprudence et tout licencié d’un corps de la fonction publique en vertu de cela, va demander à réintégrer un autre corps de la fonction publique. Et ces dix révoqués pourraient être dans ce cas. A problème pareil, solution pareille.

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