Nous sommes le  
LeFaso.net, l'actualité Burkinabé sur le net
Proverbe du Jour : «L’angoisse est la disposition fondamentale qui nous place face au néant.» Martin Heidegger

50 ans du CAMES : Les étudiants ivoiriens sur la plus haute marche des olympiades universitaires 2018

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Recherches et innovations • LEFASO.NET | Par Tambi Serge Pacôme Zongo • dimanche 3 juin 2018 à 14h01min
50 ans du CAMES : Les étudiants ivoiriens sur la plus haute marche des olympiades universitaires 2018

Une soirée de gala, organisée le vendredi 1er juin 2018, dans la salle des banquets de Ouaga 2000, a permis de mettre un terme à la série d’activités initiées dans le cadre de la célébration des 50 ans d’existence du CAMES. A l’occasion, les noms des lauréats de la 1re édition des olympiades universitaires ont été dévoilés et le plus grand nombre est venu de la Côte d’ivoire.

Journées portes ouvertes, colloque, réunion d’experts, 35e session du conseil des ministres, cérémonie d’élévation du président du Faso à la dignité de Grand-croix de l’ordre international des palmes académiques sont les quelques temps-forts qui ont précédé la soirée de gala consacrée aux olympiades universitaires.

En effet, la soirée marquant l’apothéose des activités du jubilé d’or du Conseil Africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES) a permis, à son tour, de rendre un vibrant hommage aux précédents secrétaires généraux, notamment le premier, le professeur Joseph Ki-Zerbo (1968-1980). Du bilan global alors dressé en cette cérémonie ultime, l’on retient des avancées notables qui ne cachent pas pour autant des défis à relever au sein de l’institution.

6e secrétaire général du CAMES, le Pr Bertrand Mbatchi

De celui présenté par le 6e secrétaire général, le Pr Bertrand Mbatchi, il ressort principalement l’initiation inclusive et participative du plan stratégique de développement du CAMES (2015-2019). C’est un plan, si l’on en croit les mots de ce dernier, qui devrait rénover et relever l’espace interafricain de l’organisation dont il est le 1er responsable. A un an de la fin de ce plan, il avoue être suffisamment avancé, au regard des axes déjà entamés. Pour lui, ledit plan stratégique constitue une projection du CAMES vers l’avenir tout en faisant la synthèse du passé.

De l’avis du ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, Alkassoum Maïga, la grande innovation de ce jubilé d’or, c’est l’organisation des olympiades universitaires du CAMES. « Le CAMES a décidé de mettre en compétition des étudiants venant de divers horizons de notre espace… », a-t-il soutenu. Sur les récoltes des étudiants burkinabè à cette compétition (deux lauréats sur l’ensemble des neuf jurys), il avance : « Par rapport au rendu que nous avons eu, c’est proportionnel à notre participation ». Si pour le ministre les résultats obtenus par le Burkina sont au prorata de sa participation, il ne voile pas cependant le fait qu’il faille davantage communiquer sur la compétition afin de permettre plus de candidatures à l’avenir.

Olympiades universitaires du CAMES

Pour la 1re édition des olympiades universitaires du CAMES, deux phases ont concerné la sélection des lauréats pour l’étape finale. Il s’agit d’une phase nationale et une autre internationale. Le numérique y a été également mis à profit. Ce que l’on note de manière générale au niveau des lauréats de ce concours, c’est l’illustration remarquable des étudiants ivoiriens et la présence de deux femmes aux premières places de leur jury.

Adéline Dokpomiwa, de l’Université d’Abomey-calavi (Bénin), lauréate du 1er prix dans le jury des sciences de la santé

L’une d’entre elles, Adéline Dokpomiwa, de l’Université d’Abomey-calavi (Bénin), lauréate du 1er prix dans le jury des sciences de la santé, se dit émue parce que le chemin fut long. Elle se dit également fière du fait qu’elle représente toute une nation, le Bénin. C’est de même des remerciements qu’elle formule à l’endroit des promoteurs et partenaires des olympiades, qui « offrent aux étudiants de vouloir être excellents, mais aussi de collaborer avec le CAMES », a-t-elle ajouté. Elle avoue par ailleurs, être honorée de figurer parmi les lauréats de cette 1re édition. « J’aimerais qu’elles se pérennisent pour offrir la chance à d’autres étudiants de vivre l’émotion ce que je vis actuellement », a-t-elle finalement formulé comme vœu d’anniversaire.

En rappel, les lauréats par discipline ont reçu des prix suivant l’ordre de mérite ci-après. 1er prix : 1 000 000 F CFA, 2e prix : 650 000 F CFA, 3e prix : 325 000 F CFA.

La liste complète des trois lauréats retenus dans chaque jury (neuf au total) en encadré

Tambi Serge Pacôme Zongo
Lefaso.net


Liste complète des trois lauréats retenus dans chaque jury

Vos commentaires

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?
Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

 Articles de la même rubrique
Recherche : Le quinoa, une plante pour lutter contre les changements climatiques
Soutenance de thèse : Nicolas Ouédraogo propose les résidus de tubercules pour combattre la malnutrition et la pollution
Innovation : Etudiant en droit, Jonathan Ouédraogo invente du carburant à base d’huile usagée de moteur
Education à la paix : Marceline Yaméogo suggère l’instauration de la « gouvernance scolaire » dans les écoles
Master II en Topographie et Systèmes d’information géographique : Neysa, première femme diplômée de l’ESUP-Jeunesse
Institut national des sciences des sociétés (INSS) : Les mérites des chercheurs reconnus
Repenser le système de vulgarisation au Burkina Faso pour favoriser l’adoption des innovations agricoles
Plateforme d’innovation-Lait de Banfora : un outil de développement local au Burkina Faso
Soutenance de Thèse Université Nazi Boni : Ida Ouèbounga Bénagabou, désormais Docteur en développement rural
Recherche scientifique : Des physiciens burkinabè peaufinent leurs projets
Soutenance de thèse : Diane Horélie PALGO Docteur en droit de l’Université de Bourgogne Franche-Comté (France)
Education et développement des collectivités territoriales au Burkina Faso : La nécessaire prise en compte des potentialités locales
  Newsletter

Chaque matin, recevez gratuitement toute l'actualité du jour par mail. Inscrivez-vous à la newsletter


LeFaso.net
LeFaso.net © 2003-2018 LeFaso.net ne saurait être tenu responsable des contenus "articles" provenant des sites externes partenaires.
Droits de reproduction et de diffusion réservés