Campagne cotonnière 2017-2018 dans la zone de Bobo-Dioulasso : Le DG de la SOFITEX satisfait

LEFASO.NET | Romuald DOFINI • jeudi 21 septembre 2017 à 00h00min

Le samedi 16 septembre 2017, une délégation de la Société Burkinabè des Fibres Textiles (SOFITEX) avec à sa tête son directeur général, Wilfried Yaméogo a effectué une tournée dans la zone cotonnière de Bobo-Dioulasso. Cette sortie de terrain s’inscrit d’une part, dans le cadre du suivi de la campagne cotonnière 2017-2018 et visait d’autre part à féliciter et encourager ces cotonculteurs et les exhorter à continuer toujours sur la veille contre le « parasitisme ». A l’issue de la tournée, le DG a exprimé sa satisfaction.

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Campagne cotonnière 2017-2018 dans la zone de Bobo-Dioulasso :  Le DG de la SOFITEX satisfait

C’est en prélude à la campagne de commercialisation primaire, que la mission conjointe du directeur général et des administrateurs de la SOFITEX a eu lieu dans la zone cotonnière de Bobo-Dioulasso. Cette sortie a été marquée par une série de visites guidées des champs de coton et une rencontre d’échanges avec les cotonculteurs. Ainsi, elle a eu pour objectif de toucher du doigt le travail impressionnant que ces producteurs abattent, mais aussi de les féliciter et les encourager pour l’effort fourni pendant cette campagne agricole.

Lors de cette sortie, le DG de la SOFITEX a visité des champs de coton à Karangasso Sambla, Banakorosso, Koumbadougou, Soungalodaga et Sangouléma. Il était accompagné entre autres du président de l’Union nationale des producteurs de coton du Burkina (UNPCB), Bihoun Bambou et quelques partenaires financiers de la SOFITEX, notamment les responsables d’EcoBank et Coris Bank.

En effet, le DG et son staff technique ont pu constater le stade d’évolution du coton dans ces différentes régions.

Dans la localité de Karangasso Sambla, située à 45km de Bobo-Dioulasso, et précisément dans le champ de monsieur Traoré Togo Sibiri, le directeur général de la SOFITEX a pu notamment voir l’effectivité de la récolte précoce. Ce producteur a commencé à semer le 10 mai 2017 sur une superficie de 22 hectares. Aujourd’hui, c’est une grande joie pour lui de procéder à la récolte du coton.

Monsieur Traoré n’est pas le seul cotonculteur à avoir pratiqué le semi précoce. Tout comme lui, ils sont nombreux ceux-là qui se sont consacrés à cette pratique qui a été appréciée par la délégation de la SOFITEX et ses partenaires.
Dans les champs de Traoré Bakary (président UPPC/Houet) et de Traoré Fatogoma ainsi que de Sawadogo Alassane, le DG a exprimé ses sentiments de satisfaction du travail accompli par ces derniers.

A en croire ces agriculteurs, ce travail a été rendu possible grâce aux conseils et l’accompagnement des techniciens de la SOFITEX.
Les visiteurs du jour ont pu également constater dans des champs de coton au stade de floraison, l’état souffrant de certains cotonniers du fait de l’insuffisance de pluie. Ainsi, M. Yaméogo a exprimé ses sentiments de tristesse et sa compassion à ces producteurs qui attendent impatiemment la pluie. [ Cliquez ici pour lire l’intégralité ]

Romuald Dofini
Lefaso.net

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Vos commentaires

  • Le 21 septembre à 12:10, par KONE
    En réponse à : Campagne cotonnière 2017-2018 dans la zone de Bobo-Dioulasso : Le DG de la SOFITEX satisfait

    Le coton est tout d’abord une source importante de devises et toute variation du cours du coton ou du volume de production se répercute sur la balance commerciale et sur la balance des paiements.
    Le coton est en outre un important soutien à la consommation des ménages.
    Les hausses conjuguées des volumes de production et des prix aux producteurs se sont traduites par une nette augmentation des revenus dans les régions cotonnières .
    La baisse de l’une ou l’autre de ces 2 variables engendre une dégradation des revenus ruraux et donc de la consommation des ménages.
    Le secteur a également contribué à l’amélioration des recettes fiscales, directement via les droits de douanes sur les intrants importés, les impôts sur les salaires, l’impôt sur les bénéfices des compagnies cotonnières, mais aussi indirectement par les recettes douanières et de TVA liées à la croissance de la consommation des ménages et de l’investissement, elle-même engendrée par l’expansion de la culture cotonnière.
    Important soutien a la consommation des ménages, agissant sur l’ensemble du tissu économique Burkinabè, le coton est une source importante de devises et une hausse conjuguées du volume de production et du prix se répercutent sur la balance commerciale et la balance des paiements et de revenus au niveau rural représentant 80% de la population active du Burkina.

    Ce développement s’est toujours appuyé sur les petits producteurs, ce qui, plus tard, a été considéré comme un moyen de développer le pays, en particulier dans les zones rurales. L’accroissement de la production de coton s’est accompagné du développement d’une
    activité industrielle d’égrenage, avec la mise en place d’une société locale en situation de monopole et de monopsone, la future SOFITEX.

    Le coton africain, hier symbole de la réussite possible d’une filière agricole au Sud du
    Sahara, . Il possède pourtant de nombreux atouts. Les acheteurs internationaux apprécient sa fibre longue, dont le ramassage à la main permet aussi de diminuer les résidus lors de la récolte. Depuis bientôt trente ans, la filière coton s’est structurée (autour des sociétés cotonnières et des syndicats d’exploitants), permettant une forte croissance des surfaces cultivées et deux doublements consécutifs de la production de coton dans les décennies
    1980 et 1990. Le coton a ainsi acquis un rôle social considérable, faisant vivre directement et indirectement plus de 16 millions de personnes dans la seule Afrique de l’Ouest.
    Mais ce succès est fragile et la concurrence subie par le coton africain est sévère. Le premier concurrent est la fibre synthétique, même si sa part de marché semble aujourd’hui stagner, celle du coton se stabilisant autour de 40 %. Le deuxième concurrent, ce sont les Etats-Unis, dont la production, moins compétitive que celle d’Afrique, mais subventionnée, représente encore plus de 35 % des exportations mondiales. Derniers concurrents, les pays émergents voient leur production augmenter fortement. Le Brésil, en particulier, a vu sa part dans les exportations mondiales tripler (de 2,5 % à 7,5 %). Il est désormais le plus compétitif des grands producteurs, grâce à sa forte productivité mais aussi à la dépréciation de près de 50 % de sa monnaie par rapport à l’euro entre avril et septembre 2002.
    Les producteurs de la Zone Franc, handicapés par la force de l’euro, souffrent structurellement de la baisse tendancielle et de l’instabilité chronique des cours du coton. La faiblesse durable des cours a affaibli considérablement les sociétés cotonnières, dont la santé financière s’est dégradée après bientôt trois ans de soutien continu aux producteurs.

    Les filières africaines sont aussi confrontées à la baisse des rendements à l’hectare observée depuis une vingtaine d’années. Elles doivent diffuser de meilleures techniques de production, voire la mécanisation du processus de production, qui permet une hausse de la productivité non négligeable et une diminution de l energie humaine qui devient de plus en rare compte tenu de l’intérêt que manifestent les jeunes vers les sites d’orpaillage .
    La production du coton est un enjeu incontestable et stratégique pour la stabilité macroéconomique et sociale pour l’Afrique en général et le Burkina Faso en particulier. Il est un des rares produits pour lequel la part de l’Afrique dans les exportations mondiales a augmenté au cours des vingt dernières années (Goreux et al, 2003). Depuis le début des années 80, la production de coton a progressé deux fois plus vite en Afrique subsaharienne que dans le reste du monde et trois fois plus vite dans la zone CFA que dans le reste de l’Afrique subsaharienne (Lagandre, 2005).
    Au Burkina Faso, le coton a joué un rôle crucial dans les récentes performances économiques. Premier producteur de coton de là l’Afrique le Burkina Faso a choisi cette culture de rente pour promouvoir la création de richesses et l’employabilité des populations rurales. Premier produit d’exportation du Burkina pendant des décennies le coton vient d’être surplombé par l’or. Malgré cela la répartition des revenus issue de cette production touche largement une frange importante des parties prenantes a cette filière directement ou indirectement plus de trois millions de burkinabè vivent de cette culture de rente. C’est aussi la principale source de revenu du monde rurale. Le coton représente entre 50 a 70% des recettes d’exportation générant actuellement plus de deux cent milliards de chiffre d’affaires que se partagent les producteurs de coton les transporteurs les banques les impôts le trésor les compagnies d’assurances les fournisseurs d’emballages d’engrais et de pesticides les fournisseurs divers les commerçants les vendeurs de pièces détachées autos et usines d’égrenage environ cinq mille employés dont les deux tiers travaillant a temps partiels saisonniers
    La production du coton occupe environ 250 000 ménages, près de trois millions de burkinabè doivent directement ou indirectement leur existence à la production du coton et une personne sur six tire son revenu de la culture du coton (world Bank, 2009).
    Le Burkina Faso tire 50 à 65% de ses recettes d’exportations du coton. Au cours de la dernière décennie, la production de coton a augmenté de 10% en moyenne annuelle, positionnant ainsi le Burkina Faso au 1er rang des producteurs de coton en Afrique subsaharienne, avec un record de 751 000 tonnes de coton graine à la compagne
    2005-2006. Sur la base des données des Enquêtes
    Permanentes (EP 1994, 1998 et 2003), les ménages coton-culteurs font partie de la catégorie de population qui ont le niveau de consommation par tête satisfaisant et ils arrivent plus ou moins à satisfaire les autres besoins sociaux : santé et éducation (Sandrine M.S et al, 2008). La proportion d’agriculteurs de coton pauvre a baissé, passant de 62,1% en 1994 à 46,8% en 2003, soit une baisse de 15,3 points de pourcentage, contre 6,9 points au niveau des autres agriculteurs et 8,3 points au niveau national (Sandrine M.S
    et al, 2008).
    La contribution du coton à la croissance du PIB, approximée par la production agricole de rente, est passée de 0,36 point en moyenne sur 2000-2005 à – 0,07 point sur 2006-2008.
    . Le taux de change effectif réel du Burkina est dans une posture de surévaluation depuis 2003. Ainsi, les récentes contreperformances du sous-secteur coton sont en grande partie dues à l’appréciation de l’euro par rapport au dollar US (IMF, 2007). En plus, l’absence de mécanisme d’arrimage réel du prix bord-champ au cours international crée un effet d’éviction des opportunités de financement en défaveur des sociétés cotonnières (world Bank, 2009).
    Au-delà de ces difficultés liées à l’évolution du marché international (baisse du prix mondial du coton et la hausse du prix des intrants chimiques liée en partie à la hausse du prix du pétrole), la filière coton reste confrontée à des insuffisances de nature interne qui affectent sa compétitivité. En effet, sous l’angle structurel, le sous-secteur est confronté à une stagnation de la productivité et à un déficit du modèle d’intégration de la filière. . Au niveau de la productivité, la faiblesse des rendements constitue l’un des principaux facteurs de contre-performance de la filière. Ainsi, pendant que le rendement potentiel d’une exploitation bien équipée est de l’ordre de 02 tonnes/ha, la moyenne nationale effective est de l’ordre de 01 tonne/ha depuis les années 1980 (World Bank,2009).

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  • Le 22 septembre à 18:00, par KONE
    En réponse à : Campagne cotonnière 2017-2018 dans la zone de Bobo-Dioulasso : Le DG de la SOFITEX satisfait

    Le marché mondial du coton se caractérise par la volatilité des cours avec une tendance à long terme orientée à la baisse.la culture du coton est stratégique et vitale pour les économies des pays d’Afrique au sud du sahara réduisant la pauvreté sur l’ensemble des populations rurales créant de l emploi et de la richesse dont se partage l’ensemble des opérateurs de la filière cotonnières les banques le fisc les transporteur l état les cultivateurs de coton etc c’est environ trois cent milliards de francs CFA qui sont injectés chaque annee dans l’économie Burkinabé par le coton en multipliant la production par deux tout simplement en passant d’un rendement d’une tonne a deux tonnes en moyenne sur les cinq cent mille hectare ensemencés chaque année on est atteint 1millions de tonnes soit le double des trois cent milliards d’entrée de devise chaque année Mieux en dotant les plus gros producteurs de système d’irrigation au goutte a goutte et en travaillant durant la saison sèche pour produire du coton et faire l’irrigation d’appoint en saison pluvieuse pour les caprices pluviométriques dans le temps et dans l espace on améliore la production de façon considérable , réduit la pauvreté creer de la richesse qui se repartie sur l ensemble du tissu économique . la BAD et la banque mondiale l AFD doivent nous aider a y parvenir
    nous devons aussi transformer notre production en fil avant de l’exporter pour creer de la valeur ajoutée et de l’emploie nombreux dans le pays avant d’exporter auprès des filateurs ou intermédiaires
    Le rendement mondial moyen a pulvérisé son record antérieur et la production a fait un bond de 27 % pour dépasser 26 millions de tonnes de fibre. Les conditions climatiques extrêmement favorables ne peuvent à elles seules expliquer un tel accroissement du rendement. L’utilisation croissante de nouvelles technologies, notamment les biotechnologies, améliore la productivité, ce qui réduit les coûts de production et soutient l’offre. L’expansion de nouvelles zones de culture contribue également à l’augmentation de la production. En raison de son importance vitale pour les économies de nombreux pays en développement (PED), La consommation finale de coton dépend de la croissance économique et des prix relatifs des fibres. . L’utilisation industrielle de coton se déplace inexorablement des pays industrialisés vers les pays d’Asie. La Chine est le moteur de l’accroissement de la consommation industrielle mondiale de coton depuis 1998. Le solde net des échanges extérieurs de la Chine est le principal facteur explicatif des variations interannuelles des cours du coton.
    L’irrigation du coton
    Le coton représente 2,5 % des surfaces cultivées. C’est le troisième consommateur d’eau d’irrigation de la planète après le riz et le blé, avant le maïs et les fruits et légumes.
    Il faut, selon les techniques utilisées, entre 5400 et 19000 litres d’eau pour produire un kilo de coton alors que 1650 litres "seulement" sont nécessaires pour un kilo de blé et 3700 litres pour un kilo de riz. La culture du coton nécessite 120 jours arrosés pour assurer la croissance, puis un temps sec et beaucoup de soleil pour permettre l’ouverture des capsules et éviter le pourrissement de la fibre.

    Dans de nombreux pays le coton (Gossypium spp.) est l’une des cultures les plus importantes. La culture du coton fournit non seulement des fibres pour l’industrie textile, mais joue également un rôle dans l’alimentation, grâce à ses graines, riches en huile et en protéines.
    Environ 350 millions de personnes sont engagées dans la production de coton, à la ferme, dans le transport, l’égrenage, le pressage et le stockage.
    La Chine consomme 40 % de la production mondiale de coton brut.
    En termes de production mondiale du coton, c’est la récolte de la fibre avant tout. La production mondiale actuelle de graine de coton est de 25,5 millions de tonnes et est passée à 34,8 millions d’hectares.
    La Chine, les Etats-Unis et l’Inde sont les producteurs les plus importants et représentent près de 60 % de la production mondiale.
    Autre gros producteur mondiale : le Pakistan. L’Australie et l’Egypte produisent la meilleure qualité de coton du monde. Le coton est produit dans plus de 100 pays représentant 40 % du marché mondial de la fibre.
    Les Etats-Unis et Israël sont les deux pays producteurs de coton où les coûts sont les plus hauts. Les principaux exportateurs mondiaux de coton sont les Etats-Unis, l’Ouzbékistan, le Brésil et l’Australie.
    La demande mondiale a augmenté de façon constante depuis les années 50 à un taux de croissance annuel moyen de 2 %. Près de 53 % du coton produit dans le monde est subventionné.
    Il faut noter qu’il y a deux types de culture du coton :
    • La culture pluviale : elle se pratique dans des régions qui connaissent une saison des pluies abondantes indispensable à la croissance du coton (Afrique subsaharienne), Inde, Chine). L’irrigation complémentaire est donc limitée.
    • La culture irriguée : elle offre un rendement jusqu’à 3 fois supérieures car l’apport en eau est régulier. Plus de 50 % du coton cultivé dans le monde est irrigué. Soulignons que l’eau est une ressource de plus en plus rare et que ce type de culture se fait au détriment des autres cultures vivrières moins gourmandes en eau.
    L’irrigation goutte à goutte et l’irrigation fertilisante pour la culture du coton s’est avérée techniquement faisable et économiquement viable et bénéfique dans de nombreux pays.
    L’irrigation goutte à goutte dans de nombreuses situations agroécologiques enregistre un rendement plus élevé (15 à 30 %) ainsi qu’une économie d’eau (30 à 45 %) et une amélioration de la qualité des peluches en comparaison de l’irrigation par sillon classique, aspersion et méthode d’irrigation par pivot central. En Turquie, avec l’irrigation de 11 hectares de coton par goutte à goutte, le rendement en graines de coton est passé de 5,5 à 5,8 tonnes/ha (33% de plus que par sillon) et on a enregistré une économie d’eau de 30 %, d’énergie de 20 % et de coût de main-d’oeuvre de 15%.
    Pour des rendements élevés, les besoins saisonniers en eau des cultures de coton ont été estimés de 350 à 900 mm/ha selon diverses conditions climatiques et la longueur variable de la saison de croissance (150-210 jours) avec un taux d’évapotranspiration journalier moyen de 4 à 8 mm/jour. Le calendrier des irrigations utilisant soit le taux de croissance journalier ou la mesure potentielle de l’eau des feuilles grâce à la chambre de pression a permis l’utilisation efficace de l’eau, des engrais et des intrants énergétiques.
    Le coton est gourmand en nutriments. .
    Les autres meilleures pratiques de gestion comprennent les calendriers d’irrigation, la protection des cultures contre le vandalisme et les maladies, besoin basé sur la gestion des mauvaises herbes, la défoliation, la récolte et post-opérations de récolte afin de minimiser les pertes de rendement.
    Le Burkina Faso est un pays d’Afrique de l’Ouest Sahélien enclavé d’une superficie de 273 187 km2. Sa population est estimée à 18.365.123 millions d’habitants en 2014. Le taux de croissance réel du PIB y était de 4,1 % en 2015.
    Le secteur agricole est une composante importante de l’économie du Burkina Faso. Il emploie près de 90 % de la population active et contribue pour près de 40 % au PIB (agriculture 25 %, élevage 12 %, foresterie et pêche 3 %). En plus du coton, qui domine les exportations agricoles, le pays commercialise des céréales, des légumineuses et des produits de l’élevage en Afrique de l’Ouest.
    Selon le rapport général de la campagne 2014/2015, le coton occupait la plus grande superficie parmi les cultures de rente avec 651 294 ha soit 42,1 %, suivi par le sésame et de l’arachide avec respectivement 32,7 % et 24,3 %. Au terme de la campagne 2015/2016, la production burkinabè de coton graine a enregistré un recul de 18%, en n’atteignant que 581 000 tonnes (Agenceecofin, 2016). Le coton demeure la principale source de revenus de la population rurale. La production de coton, ayant recours à la mécanisation agricole, induit également un effet positif sur la production des cultures vivrières telles que le maïs, le sorgho et le mil à travers l’arrière effet positif de l’engrais coton sur ces productions vivrières. (sba-ecosys-cedres, 2011).
    Cependant, cette culture demeure, comme c’est le cas dans les autres pays de l’Afrique de l’Ouest, peu compétitive par rapport à la concurrence internationale et beaucoup de contraintes ont pesé lourd sur le système de production actuel. Parmi les problèmes enregistrés, il y a lieu de citer les faibles performances des facteurs de production y compris la motorisation agricole.

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