Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

LEFASO.NET | Herman Frédéric Bassolé • samedi 13 mai 2017 à 01h10min

A quelques minutes de l’ouverture de la 20e édition de la Journée nationale du paysan dans la ville de Kaya, un gendarme a agressé le président de l’association des journalistes du Burkina (AJB). Solidaires envers leur confrère, les journalistes présents avaient décidé de boycotter la couverture de l’événement, mais la guerre n’aura pas lieu.

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Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

Plus d’une trentaine de journalistes attendaient sous un soleil ardent, l’ouverture de la Journée nationale du paysan, cette grande messe du secteur agricole qui se deroule chaque année sous haute sécurité en présence du Chef de l’Etat. Aucune place pour les hommes et femmes de médias. Ayant appris le mécontentement de ceux-ci, des membres du comité d’organisation decident d’installer une tente avec des barres de fer qui tiennent à peine. La tente installée, pas de chaises. Mais, l’on rassure les journalistes. Pendant ce temps, des invités occupent la tente sous l’oeil impuissant des organisateurs. Pendant que les journalistes ruminent leur colère, il y a du grabuge à l’arrière d’une tente. A peine nous sommes nous retournés pour comprendre ce qui se passait, nous apercevions un homme renversé littéralement par-dessus une corde. Il s’agit de Guezouma Sanogo, le président de l’association des journalistes du Burkina (AJB).

Vite, les journalistes et quelques badauds s’ameutent. Que s’est il passé ? Se demandent les uns et les autres. Pendant que chacun cherchait à comprendre les faits, deux gendarmes quittent les lieux avant la formation de l’attroupement. L’un deux, le regard froissé, est celui qui a passé par dessus bord le président de l’AJB. Selon les propos de ce dernier qui portait son badge presse de l’événement, c’est lorsqu’il a voulu passer par-dessus une corde attachée presqu’à même le sol entre deux tentes, que le pandore l’a aussitôt saisi et l’a agressé. Face à ce énième incident commis par un agent des forces de sécurité à une grande cérémonie, les journalistes décident de boycotter l’événement. Au même moment arrive le président du Faso pour le début de la cérémonie. Guezouma Sanogo est conduit à l’intérieur d’une ambulance pour recevoir des soins.

Le chef de la sécurité présidentielle, le colonel Baggnan arrive et essaie de calmer les nerfs en promettant de prendre les mesures nécessaires après identification du gendarme fautif. La directrice générale de la Radiodiffusion télévision du Burkina (RTB), Danielle Bougayiré s’est insurgée contre cette agression et demandé toutefois l’indulgence des journalistes. Elle leur a demandé de couvrir l’événement en attendant que les choses soient tirées au clair à la fin de la célébration. "Même si c’était moi à l’instant T, j’allais manifester et me mettre devant. Mais ce n’est pas la faute des paysans", a-t-elle fait remarquer.
“Au nom du monde paysan, retournons travailler", a demandé le président de l’AJB. Après un moment d’hésitation, les journalistes décident in fine de dégainer leurs cameras et dictaphone.

A la fin de la cérémonie, le président du Faso s’est exprimé sur l’incident : "Je regrette sincèrement ce qui s’est passé car il n’est pas normal qu’à notre époque encore de telles choses se passent. Je voudrais simplement présenter mes voeux de prompt rétablissement à M. Sanogo. J’ai toujours dit et répété que la sécurité doit d’abord respecter les individus. Cela est une priorité et même si nous assurons la sécurité, nous devons garder notre sang froid pour éviter de tels dérapages qui dénaturent notre démocratie".
A bon entendeur...

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Vos commentaires

  • Le 12 mai à 15:25, par Cheick Omar
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Eh bien, la barbarie existe toujours dans notre beau pays où certaines personnes, en vertu des pouvoir qui leurs sont conférés, en usent et en abusent. Offrant ainsi un spectacle désolant et moyenâgeux au cours d’une cérémonie où la nation entière célèbre la paysannerie, socle de pays.Son excès de zèle a mis sa hiérarchie dans l’embarras, à commencer par le président du Faso. Et gâcher quelque part la cérémonie d’ouverture. Prompt rétablissement à M. Sanogo et merci à tous les organes de presse qui ont démontré qu’elle est responsable et ne répondra pas au coup de pieds de... celui qui ne connait pas la honte.

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  • Le 12 mai à 15:38, par TANGA
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    " c’est lorsqu’il a voulu passer par-dessus une corde attachée presqu’à même le sol entre deux tentes, que le pandore l’a aussitôt saisi et l’a agressé."
    Le Pandore bénéficie donc d’une circonstance atténuante vue qu’il l’a pris par derrière. Les FDS sont débordés et sur le qui vive lors de ces genres d’évènement ; surtout avec les temps qui courent. Il aurait été préférable, sage, citoyen et catholique pour le journaliste de passer par là ou il faut. Ce qu’il a fait, c’est comme enjamber un mur. Le mur ici étant le cordage.
    Si il est vrai qu’il ne faut pas agresser un journaliste dans l’exercice de ces fonctions, il est aussi vrai que ces derniers ne doivent pas se croire tout permis.
    Beaucoup de choses avaient été permises aux Portugais au Vatican et par la suite les Portugais avaient cru que tout et même Rome leur appartenait.

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    • Le 12 mai à 16:00, par Le bon
      En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

      Totalement OK avec toi Tanga. Restituons les faits dans leur contexte. Et s’il s’agissait d’une zone rouge à ne pas franchir. Et que le gendrame, en retard sur le journaliste n’a eu d’autre choix que de le neutraliser advienne que pourra. Et si au lieu du journaliste c’était un malfaiteur, et que par excès de civilité le gendarme laissait faire. Quelle conséquence ? Je suis convaincu que le gendarme n’aurait pas réagi ainsi si la zone était banale et s’il avait identifié formellement l’intéressé.
      Tout en réprouvant l’acte du gendarme, je crois qu’il faut lui donner des circonstances atténuantes et pardonner. Svp, svp, svp Messieurs, dames, faisons attentions à ne pas nous immiscer dans la sécurité car cela pourrait nous coûter cher. Et n’en faisons pas un problème. Je sens déjà que le plateau de dimanche de BF1 a eu de la farine à moudre

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    • Le 12 mai à 16:43, par Dignité
      En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

      Excellent ! C’est comme si vous étiez dans mes pensées ! je valide !
      Les journalistes, les magistrats ont tendance à penser qu’ils sont des supers citoyens ! Alors que ce sont surtout eux qui doivent donner l’exemple ! Attendez d’écouter la version du Gendarme aussi ! Pas que je cautionne la violence mais il y a certainement des circonstances atténuantes en plus de celles liées au contexte !
      Prompt rétablissement !

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  • Le 12 mai à 15:47, par ELKABOR
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Parfois nos FDS font preuve d’un zèle excessif, surtout ceux qui se retrouvent dans les alentours immédiats du chef de l’Etat. Ils se croient tout permis. Les gars du RSP protégeaient leur Dieu Blaise Compaoré car celui-ci leur distribuait des enveloppes et les engraissait comme du bétail à aller vendre. Pour le Président Roch, ça doit être différent : c’est nous qui l’avons élu. Il n’est pas issu d’un coup d’Etat pour avoir une peur bleue de son peuple ou des pauvres journalistes. Alors cessez de brutaliser les gens comme si vous êtes des anciens du RSP !
    ça me rappelle ce gendarme qui a pris l’avocat par les cols à la gendarmerie pour le jeter hors de la salle où était interrogé sont client. Vraiment allons doucement ! Nous on veut la paix.

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  • Le 12 mai à 15:47, par sheiky
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Pour moi le gars a voulu forcer et le pandore s’est lâché. Le président a voulu être diplomate, mais on ne doit pas jouer avec sa sécurité. Mais enfin, en tant qu’agent de la sécurité, il aurait dû garder son calme et bloquer le journaliste sans porter atteinte à son intégrité. Bon rétablissement au journaliste et bonne fête des paysans.

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  • Le 12 mai à 15:51, par Maria de Ziniaré.
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Quand la sécurité est vigilante on crie Haro. En attendant d’avoir la version du gendarme pour un avis objectif, mon flair me fait penser que le gendarme n’a probablement pas fauté c’est le journaliste imbu de son badge qui s’est comporté comme un vulgaire loubard. Il ne devait pas saute par dessus une code attaché (qui est un élément de sécurité) mais passer par le passage prévu à cet effet. Les gendarmes sont des gens bien formés en générale qui gardent leur sang froid. Je suis sûr que le journaliste n’a pas obtempéré et en ce temps de vigilance je donne raison au gendarme : un djihadistes peut fabriquer un badge de journaliste et sauter les barrières de sécurité.

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    • Le 12 mai à 16:13, par Ouiya
      En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

      En réalité, la faute revient au Comité d’organisation qui, ô amateurisme et légèreté, n’a pas prévu de site pour les journalistes pour un si important événement. Le gendarme a été certainement formaté pour cette organisation sans prise en compte de la présence de la presse. La tente dressée dans l’urgence et sans chaises pour accueillir la presse ne faisait pas partie de son plan de sécurisation. Si cela avait été prévu et pris en compte, cela ne serait peut-être pas arrivé. Donc une demande d’explication au Comité d’organisation pour avoir délivré des badges aux journalistes sans prévoir leur place s’impose. Je dis cependant bravo au Chef de l’Etat pour son attention sur ces petits faits et gestes épars qui peuvent conduire à des drames.

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      • Le 13 mai à 08:50, par SOME
        En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

        un bon agent de securite c’est justement celui qui a été formaté et non pas celui qui prend ses aises avec les consignes de la hieraarchie : il ne doit pas prendre des initiatives a la legere en dehors des consignes surtout quand la securité du che f de l’etat est en cause et surtout dans un contexte d’insecurité dans lequel se trouve le burkina ou l’on cherche a faire des actions terrroristes d’eclat.
        Il n’y a pas a s’amuser avec la securité : point barre. Celui qui ne comprend pas cela en prendra pour son grade.
        SOME

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    • Le 12 mai à 16:15, par John
      En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

      Il est important et urgent que nos journalistes aussi comprennent que la liberté de la presse ne veut pas dire que tout leur est permis. C’est parce qu’il n’a pas obéi au gendarme en fraction qu’il a été brutalisé. Qui que nous soyons , où que nous soyons , imposons-nous de respecter les règles. A nos hommes et femmes de presse , de grâce moins de zèle.

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    • Le 12 mai à 16:34, par vérité no1
      En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

      Je suis d’accord qu’il faut renforcer la sécurité mais le journaliste n’était pas un quidam mais plutôt le président d’une association.
      Non Maria de Ziniaré, le gendarme n’a pas bien fait son travail !

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      • Le 12 mai à 17:33, par Maria de Ziniaré
        En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

        Verité n°1
        Il n’est pas la à en tant que président de quoique ce soit mais en tant que journaliste ; même s’il était invité comme président des journalistes il doit se comporter en homme responsable respectueux des mesures de sécurité et obtempérer aux forces de l’ordre parce qu’il n’est pas au dessus des lois et règlements . L’après Blaise n’est pas la porte ouverte à l’anarchie et l’indiscipline. Éviter d’étaler votre émotivité primaire et essayer d’analyser avec votre cerveau et le bon sens. Si le journaliste pense être dans son bon droit qu’il porte plainte. Même le président des États Unis est obligé de respecter les mesures de sécurité même si ça ne lui plaît pas. Ce n’est donc pas une question de "quidam" ou de "Mogo puissant" mais de citoyens de la Republique qui doivent tous respecter les lois et règlements malgré la diversité de leurs grades, fonctions et mérites.

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      • Le 12 mai à 21:06, par ZWang
        En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

        Chaque travail à ses règles que le journaliste doit savoir et respecter !

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    • Le 12 mai à 19:37, par 64736221
      En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

      Très belle analyse tantie Mana de Ziniare. je valide. pardonne le s’il est du Kenedougou c.’est qu’il avait dja pris doz

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    • Le 12 mai à 23:42, par l’homme de la rue
      En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

      C’est prétentieux pour ces vendus qui, sans arguments mûrs essaient contre vents et marées de défendre le pandore face au journaliste, défenseur infatigable des droits de l’homme et du plus démuni. Le journaliste, est celui qui peut aussi bien diner avec le diable zt passer le chiffon sur vos amertumes vécues avec les FDS, qu’avec le bas peuple pour mieux s’imprègner de leurs problèmes réels. Si ainsi donc vos réactions à cette tribune sont de nature à désapprouver le journaliste qui ne voulait que de la place pour faire vivre cette rencontre, le monde de médias vous saura retourner la monnaie à d’autres circonstances. Juste vous dire, à tous ceux qui, becs béants, vendus pour justifier le comportement de cet agent fébrile comme bien dans d’autres cas, que la presse qui constitue le dernier rempart lorsque vos droits sont bafoués, sait maintenant que chaque mérite ses dirigeants, et saura se protéger contre ces prédateurs de la démocratie et l’intelligence insuffisante qui vous caractérise.

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  • Le 12 mai à 15:57, par le pharaon
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    bonjour, j’a assisté ce matin à cette cérémonie, mais il faut reconnaître qu’à la fin les gendarmes ont pété les plombs et n’ont pas été professionnels ! trop de menaces et d’invectives surtout à la fin lorsque le PF visitait les stands d’exposition. ils ont complétement bloqué la circulation pour tous ceux qui venaient côté CHR créant un embouteillage monstre, des crises d’hystérie et d’enguelade. pour eux personne ne devait circuler tant que le PF ne s’était pas retirer pour le conseil régional où devait avoir lieu le diner officiel. pourtant celui ci a mis plus de trois quart d’heure avant de partir. des professionnels auraient laissé la circulation se fluidifier et à 5 ou 10 minutes du départ du PF, ils bloquent le passage.
    tout ceux qui étaient sur le parking improvisé pour véhicules en ont bavé et la tension était très forte

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  • Le 12 mai à 16:02, par vérité no1
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Au nom de Dieu, si j’étais le journaliste, j’allais boxer ce gendarme et le prouver que je suis bien né ! Plus jamais ça !
    J’ai mal au cœur !
    Basta !!!!!!!!

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    • Le 12 mai à 23:49, par Sonia
      En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

      Vous ne devriez pourtant pas vous mettre dans une situation sanitaire délicate pour "si peu". Attention à l’AVC précoce. Quand à boxer le gendarme, je doute fort que vous en soyez capable ; du reste il y’a tellement de gendarmes à portée de main pour votre challenge. Allez voir du côté du camp pasppanga, y’a une très belle barrière avec beaucoup de gendarmes autour. Foncez dedans et boxer ensuite tout les pandores là-bas. Donnez vous du plaisir.
      L’affaire est simplissime. Si monsieur le journaliste respectait les règles, il n’aurait pas "violé" un espace délimité et sécurisé. Faut respecter les consignes de sécurité qui qu’on soit. À part lui, combien ont été agressé ? Lui seul apparemment. Alors ? Les gendarmes ont bien fait leur boulot. L’habit ne fait pas le moine. C’est après coup qu’on apprend que c’est un journaliste. Et si s’en était pas un ? Vous devriez pensé aux conséquences éventuelles d’un malintentionné dans une foule aussi compacté monsieur vérité.
      Bravo aux FDS pour votre constante et harassante mission. Il y’a des burkinabés qui vous en sont chaque jour reconnaissants.

      Sonia.

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  • Le 12 mai à 16:05, par NOPOKO
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Prompt rétablissement à monsieur SANOGO, et tout mon soutien au monde de la presse qui a su être plus responsable que ce gendarme qui ne mérite pas sa tenue. Il est vrai que les rapports entre la presse et les hommes en charge de la sécurité des événements n’ a pas toujours été au beau fixe, mais ce qui s’est passé aujourd’hui dépasse l’entendement. C’est de l’excès de zèle, et rien ne saurait justifier cet acte barbare. Même si le journaliste avait emprunté un passage interdit, le gendarme pouvait tout simplement le rappeler à l’ordre et lui indiquer le passage autorisé.
    Pour dissuader de tels comportements à l’avenir, il faudrait que la sanction soit à la hauteur de la barbarie. et il faut que le monde de la presse soit très vigilant à cet effet.

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  • Le 12 mai à 16:05, par boka
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Ca fait rappeler au bon souvenir du RSP hein !!!Donc vous aussi vous bastonnez les gens quoi !!!

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  • Le 12 mai à 16:12, par kks
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    le journaliste na pas le droit d’enjambé la corde,il à fraiche la règle de sécurité qui a été établi. Il se prend pour qui ?

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  • Le 12 mai à 16:13, par vérité no1
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Nous ne voulons plus de barbaries au Burkina Faso !
    Je suis personnellement quelqu’un qui ne supporte pas une humiliation !
    Ça pouvait tourner au vinaigre si j’étais là-bas !
    Je remercie le journaliste pour sa maturité et son professionnalisme !

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    • Le 12 mai à 17:01, par TANGA
      En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

      "Je suis personnellement quelqu’un qui ne supporte pas une humiliation !"
      Ok, là je puis bien vous dire que personne ne supporte l’humiliation. Mais sachez que ceux là que ne sont jamais humiliés sont ceux qui ne cherchent pas l’humiliation.
      Vous dites "Je remercie le journaliste pour sa maturité et son professionnalisme !" Ce sieur aurait été plus mature et plus professionnel en suivant la voie normale. Ce sont les journalistes qui doivent diffuser les règles produites par qui les fait, donc montrer l’exemple. Là je suis tenté de dire que ce journaliste avec son nombre d’années de travail l’a fait comme pour dire : "On va voir ce qu’ils vont dire ou faire et on saura quoi dire !" ou encore : "Je suis journaliste donc il n’y a rien".
      Chers internautes, arrêtons de jeter de l’huile sur le feu. Disons prompte rétablissement au journaliste et signifions aux journalistes que ce qui est un barrage pour les autres l’est aussi pour eux. Il doit même demander des excuses aux FDS pour n’avoir pas respecter le barrage.
      Faisons attention pour ne pas tomber dans l’insoumission totale si non, nous trouverons aussi des FDS qui se lâcherons ; pire, des citoyens lambda pourrons êtres bêtes et méchants pour nous corriger.
      Vive la presse respectueuse et vive les FDS patients !!!

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      • Le 13 mai à 10:10, par Confiance Maffi
        En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

        Une question importante. Comment les journalistes se retrouvent à de telles cérémonies ? Sils s’auto invitent, ce qui s’est passé, peut se comprendre, mais si c’est sur invitation, ils devraient tirer les conséquences de cet incident. En termes clairs, tu ne peux pas m’inviter à ta cérémonie et j’arrive trouver qu.il n. y a pas de place pour moi. C’est un manque criard de considération à l’endroit de l’invité et il faut savoir se faire respecter. C’est aussi simple et aussi carré que ça. Si la presse avait décidé de boycotter la couverture de la cérémonie pour conditions de travail inappropriées, ce sont plutôt les organisateurs qui auraient eu des comptes à rendre - si cela existe encore dans ce milieu - en lieu et place des coups et blessures inutiles que le pauvre a reçu. Le pandore aurait été plus professionnel. De nos jours, pas besoin de montrer du muscle ou du moins, il faut réserver le muscle et déployer cette énergie là ou elle plus indiquée.

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  • Le 12 mai à 16:13, par Nasser
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Pourquoi un journaliste part enjamber une corde de sécurité lors d’un événement sous "très haute sécurité" comme vous l’avez écrit alors qu’il y a une entrée et il a un badge ?

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  • Le 12 mai à 16:15, par Omar
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Il faut que les gendarmes soient bien éduqués. Ils sont maintenant pires que les policiers. J’en sais quelque chose

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  • Le 12 mai à 16:17, par Cresus
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Clair sûr et certain que le gendarme n’a rien à se reprocher. Il a fait son boulot et bien

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  • Le 12 mai à 16:20, par traore
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    on doit pas soutenir un malfaire dans sa fonction même s’il est soutenir si tu est un autorité dans tes fonction et tu frappe qu’elle qu’un au cause de ta tenu qu’il refuse de te redonner les même coup mais si les gens vois des ses même heure ure qui prend de l’ampleur je pense que les gens vont essaye de ce défendre quel que soit la conséquence ensuite je pense que la sécurité doit d’abord respecter les individus. Cela est une priorité et même si nous assurons la sécurité, nous devons garder notre sang froid pour éviter de tels dérapages qui dénaturent notre démocratie

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  • Le 12 mai à 16:21, par Nasser
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Pourquoi un journaliste part enjamber une corde de sécurité même si elle est posée à même le sol lors d’un événement sous "très haute sécurité" comme vous l’avez écrit surtout dans le nord alors qu’il y a une entrée et il a un badge ?

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  • Le 12 mai à 16:21, par vérité no1
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Ce pseudo-gendarme doit être suspendu, point barre !
    Nous ne sommes plus au temps de Blaise Compaoré !
    Mon grand père a déjà vidé tout un commissariat et les policiers étaient obligés de sauter par le mur. On l’a remis une convocation et le policier voulait l’emmener de force, c’était l’erreur de trop. Le policier était à terre et il est allé terminer son boulot au commissariat !

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  • Le 12 mai à 16:22, par DAMOCLES
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Alors parceque pour vous une telle barbarie devrait se justifier ? Vous êtes pitoyables de justifier pareille attitude. Et vous, avocats du diable, vous êtes aussi condamnables que cet agresseur qui, de toute évidence ignore totalement le sens de son engagement

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  • Le 12 mai à 16:26, par Respect
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Maria de ziniaré, bien dit. je valide. S’il y a une barrière, il ne devrait pas l’enjamber. S’il le laissait et qu’un incident se passait on allait dire que nos hommes de sécurité étaient où ? Pardon. Dites la vérité. Monsieur Simon, défendez aussi votre élément. Merci.

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  • Le 12 mai à 16:27, par Mafoi
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Au nom de la sécurité,je salue le professionnalisme du gendarme car c’est pas parce qu’une corde attachée presqu’à même le sol entre deux tentes,qu’il faut l’enjamber même muni d’un badge.Les terroristes,on le sait on souvent un coup d’avance et le gendarme n’est pas censé savoir que le sieur Sanogo est un vrai journaliste et sur ce fait,je vous renvoie à l’assassinat du commandant Massoud.En plus pour un événement pareil,un vrai journaliste vient en reportage avec une certaine mobilité mais voilà que nos journaleux exigent une tente avec des chaises comme des invités d’honneur.C’est du grand n’importe quoi et voilà que le PF fait de l’à plat ventrisme en tombant dans le piège de ces scribouillards à la petite semaine

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  • Le 12 mai à 16:27, par LePigeonRêveur
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    il n’avait qu’à passer par l’entrée normale s’il y était autorisé ce journaliste. pourquoi enjamber une corde sécurité pour passer par l’arrière ??? Quant à au gendarme, il est bel et bien dans son rôle mais lui aussi est aller un peu trop en foudroyant le nez du plumitif. C’est dommage mais si chacun avait un peu de tenu dans son comportement on ne serait pas arrivé là. Par ce temps d’insécurité, aidons nos FDS à nous protéger car un badge peut être contrefait par un malfrat.

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  • Le 12 mai à 16:27, par Cheikh
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Ah ces journalistes agités ! Toujours et encore eux, comme s’ils étaient les plus laborieux dans ce pays-là. Un FDS a sa vie entre les mains,c’est à dire une vie compromise à tout moment, qu’il doit défendre du mieux qu’il peut, en protégeant en même temps les autres. Alors sachons que sa préoccupation est dessus de celle du journaliste, qui n’est qu’aux aguets d’informations dont on peut se passer aisément et sans lesquelles on ne risque rien. Donc c’est bel et bien aux journalistes de se montrer plus humbles dans leur manière de faire !

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  • Le 12 mai à 16:28, par ratou
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    C’est l’organisation qui ne fait pas son travail au risque de mettre en conflit les uns et les autres sinon le Gendarme a fait son travail, il est là pour ça, le journaliste devrait rester à sa place réservée quitte à mal couvrir l’événement pour se plaindre après.
    A pareil moment qui sait, qui est qui, la sécurité doit être au maximum à chaque déplacement du Président.

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  • Le 12 mai à 16:31, par verité
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Au Burkina être un journaliste n’est pas chose aisée. Une grande personne qu’on frappe comme un enfant de 4 ans. sa fait mal et honteux ! que Dieu protège les journalistes qui abattent du bon boulot pour le pays !

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    • Le 12 mai à 16:51, par Mafoi
      En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

      Je ne connais pas tous les tenants et aboutissants mais c’est pas parcequ’on porte un badge qu’on doit jouir d’une certaine impunité jusqu’à vouloir forcer une barrière de sécurité.Donc je pense que nos journalistes doivent apprendre aussi à se respecter

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    • Le 13 mai à 05:16, par Lynn Hien
      En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

      Même un enfant de 4 ans ne devrait pas être frappé. Le développement, ce n’est pas pour demain au Burkina Faso avec pareille barbaries en cours. Le gendarme a agi en terroriste, instinctivement comme un animal. Combien sont - ils ce genre de personnes au Burkina Faso, sans éducation adéquate, incapables d’utiliser leur bon sens, prompts à déployer la force brutae, les mots virulents.

      Par ailleurs, le mépris pour les journalistes a atteint là son paroxisme avec cette barbarie. Merci au Président du Faso d’avoir mis le doigt dessus, et que vivement, quelque chose soit fait dans notre cher pays pour épargner aux hommes de médias et aux communicateurs aussi bien dans le secteur public, et privé, institutions, ONGs et autres structures, les attaques multiformes vécues.
      Quand bien même ils sont sollicités tout le temps, on leur oppose gratuitement en même temps mépris, attaques physiques et psychologiques, intrigues et calomnies en tout genre qui ont raison des performences et même des carrières de beaucoup de journalistes et communicateurs dans notre pays. On vaut mieux que ça au Burkina Faso. On peut être mieux que ça.

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    • Le 13 mai à 10:20, par VISA
      En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

      IMAGINONS SI LE GENDARME L’AVAIT LAISSE ET QUE C’ETAIT UN TERRORISTE QUI ARRIVE AVEC CE BADGE KI PEUT ETRE CONTREFAIT ET QUI ASSASINE MR LE PRESIDENT QUELLES EN SERONT LES CONSEQUENCES ? VOUS AVEZ VU L’ASSASINA DANS DES TRUCS PAREILS DE L’AMBASSADEUR RUSSE EN TURQUIE ?

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  • Le 12 mai à 16:37, par Gangobloh
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Certains hommes de tenue ne pensent que honnir tellement l’animosité est dans leur sang . Ils ne savent pas que chacun a choisi sinon ce n’est pas une question d’intelligence. À ces même journalistes à qui ils courent aller vendre les secrets les PV d’audition pour quelques billets de mille francs . Agissons en humain intelligent et cela nous grandit toutes et tous .

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  • Le 12 mai à 16:44, par Sage
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Vraimeeeeent ce pandore là quoi ! Même si tu dois cogner du journaliste, faut taper la bouche et la main ; ce sont ses outils de travail. Tu n’as pas appris ça à la formation ?
    Bonh ! Bon rétablissement à Sanogo.
    Les journalistes aussi doivent apprendre à travailler avec la sécurité ; on a vu des Chefs d’Etat attaqués et grièvement blessés dans ces moments de foule (cas Berlusconi, Pape Jean-Paul II) et même tués.

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  • Le 12 mai à 16:45, par LE 29 AVRIL
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    C’est bien fait pour le journaliste. Le gendarme a bien joué son rôle. Il ne connaissait pas le journaliste. Et si c’était un djihadiste ? C’est pour après dire que les FDS étaient complices. Aucune sanction envers le gendarme.
    C’est parce que c’est un journaliste que y a trop de bruits. Il est un citoyen comme les autres et doit se soumettre à la discipline. point barre !

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  • Le 12 mai à 17:04, par kouadio
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Sous Blaise Compaore le RSP respectait les journalistes. J’avais jamais entendu des barbaries de ce gens. Le gendarme n’avait pas besoin de donner des coups au journaliste. Il doit etre sanctionne. C’est tout. Le gendarme n’est pas au dessus des autres, le journaliste non plus. Il pouvait proferer des menaces sans le blesser. Si c’est le journaliste qui avait donne le premier coup de poing que se serait il passe ?

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  • Le 12 mai à 17:07, par Medgdalors
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Une zone de sécurité c’est une zone de sécurité point barre.

    Le Gendarme n’est pas labas pour baver ; mais donner sa vie pour notre sécurité, notre vie.

    Que celui qui ne s’adapte pas, soit viré et bien viré par Ambulance : sinon par Corbillard.

    Vive nos FDS

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  • Le 12 mai à 17:12, par Sawadogo
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Quelque soit ce qu’a fait le journaliste, le gendarme n’a pas à le violenter. Il n ya que dans nos pays que les forces de l’ordre abusent des populations. Regarder, ce qui se passe en Europe, lors des manifestations, les victimes sont davantage du côté des forces de l’ordre que des manifestants ; ici, c’est le contraire, rien que de la brutalité ! Avant, c’était pire, combien de fois des militaires pouvaient descendre dans un quartier de Ouaga, Bobo, Pô ou ailleurs et brutaliser à sang, jeunes, vieux, vieilles pour une histoire de bagarre dans un maquis où l’un d’eux à été bastonné par un civil ? . ’’Je suis Sanogo "

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    • Le 13 mai à 10:22, par Gondwanais Beta
      En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

      Sous d’autres cieux, toute la foule n’allait pas voir ce qui s’est passé, le monsieur aurait été repoussé gentiment derrière la corde, le temps qu’un ou deux agents de sécurité en civil viennent l’escorter discrètement hors du lieu de la cérémonie pour l’interroger et comprendre ses motivations à vouloir forcer cette barrière de fortune. Hélas, nous sommes au Faso et cela prouve qu.il y a encore du chemin à parcourir à ce niveau. Le comportement des FDS envers les citoyens lors des manifestations publiques est aussi un indicateur de la l’état de santé de la démocratie dans un pays.

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  • Le 12 mai à 17:25, par Le juste
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Dans tout ça, il faut reconnaitre l’humilité du président RMCK. Sinon lui même sait que le pandore a fait correctement son travail. Le fameux journaliste a agi comme un délinquant en enjambant une corde de sécurité. Et il n’est pas aussi évident que le gendarme a su que c’était un journaliste puisque le journaliste a son badge devant lui, or le gendarme l’a saisi par derrière et n’avait surement pas vu que c’était un journaliste. Prompt rétablissement au jeune Chamogo.

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  • Le 12 mai à 17:25, par F
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Félicitations au gendarme pour avoir bien fait son travail avec vigilance surtout en ses temps de terrorisme. En présence du président, on ne s’amuse pas, même en Amérique.

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  • Le 12 mai à 17:36, par jan jan
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Les méthodes de l’air de Blaise n’ont pas disparues chez nos pandores, après 30 ans de méthodes "Tonton Macoutes" c’est dure de changer. Chers pandores nous sommes maintenant en Démocratie please.

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  • Le 12 mai à 17:36, par paysannoir
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    J’ai toujours dit qu’au Burkina les journalistes se prennent pour des supers hommes. Dans un contexte d’insécurité et de terrorisme, tu vas enjamber la corde de sécurité parce que tu portes un badge. Et le PF le soutient. Désormais si les pandores laissent passer un terroriste qui porte un badge qu’il a fabriqué pour la circonstance, ne vous en prenez à personne

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  • Le 12 mai à 17:41, par ATIKE
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Quand est-ce que l’incivisme prendra fin au Burkina mon Dieu ? Un journaliste qui passe où il ne faut pas passer et un gendarme qui agresse. Qui a raison dans tout ça ? Je pense que personne. S’il y a a réprimer, les deux doivent subir le même sort. Y a un langage djoula qui dit que :« Ni i yi do fo gnina ma i bi do fo soumbala ma » qui veut dire qu’on ne peut pas conseiller la souris de ne pas prendre le soumbala sans lui dire de se cacher.

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  • Le 12 mai à 17:45, par WAOUGOU MEGA
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    " C’est lorsqu’il a voulu passer par-dessus une corde attachée presqu’à même le sol entre deux tentes, que le pandore l’a aussitôt saisi et l’a agressé." ! On peut TRACER à même le sol et vous devez respecter cela n’en parlons pas une corde, qui connait qui dans cette multitudes de badges ! Soyons sérieux et respectons-nous pour qu’on nous respecte. Je passais !!!!

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  • Le 12 mai à 18:14, par mire
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Gendarme tres professionnel !!!
    si les journalistes foutaient le camp et si aussi la securité s’en allait ?

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  • Le 12 mai à 18:16, par ELKABOR
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Honte à tous ceux qui tentent de justifier la brutalité et la barbarie du gendarme envers le journaliste. Le 15 janvier 2016, il était où ce gendarme quand des gamins munis de kalashnikov sont venus semer la mort à Cappuchino et à Splendid hôtel ! Il a fallu des forces étrangères pour venir secourir nos pauvres FDS pendant que ces gens semaient la terreur. En plein jour, un journaliste muni de son badge ne doit pas être bastonné de la sorte, quoi qu’il ait fait. Il y avait des moyens de l’éconduire plus proprement que de le blesser. C’est de la barbarie et rien ne saurait le justifier. Il a souillé sa tenue du sang de cet innocent de journaliste. "Je suis Sanogo !".

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  • Le 12 mai à 18:19, par Desperado
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    L’excès de Zèle de certaisn gendarmes n’est plus à demontrer. Aujourd’hui qu’ils ont agrréssé un journaliste, ça sort au grand jour. sinon certains ont toujours très mal fait leur boulot !
    D’abord, le blocus imposé de l’Etat Major de la GN sert à quoi ? a rien sauf qu’à demontrer qu’ils font ce qu’ils veulent. le Blocus devant l’enclave diplomatique vers le ministrère de affaires étangères et autres... excès de zèle point barre

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  • Le 12 mai à 18:34, par karismatik
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    moi j’ai retenu 2 passages : "cérémonie sous haute sécurité et enjamber une corde". Soyons responsable. si quelqu’un venait a retirer la camera ou le dictaphone d’un journaliste pendant une interview...quelle serait sa réaction ? on a mis la corde pour les malvoyant et toi tu n l’ai pas jusqu’à vouloir enjamber pendant que cet agent n’est pas figuratif sur les lieux.

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  • Le 12 mai à 19:03, par BAZIE
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Chers journalistes qu’est ce que votre protégé à fait et le prendore l’a brutralisé dites nous. N’importe quoi.j’ai été témoin il a voulu forcer une barrière le gendarme à refuser il a voulu forcer c’est là qu’une lutte s’est engagé entre eux. On appel ça de l’activisme.

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  • Le 12 mai à 19:08, par BASSIR
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    A quelque fois malheur est bon,je pense que cela servira d’exemple pour les journalistes irresponsables et fouteurs de troubles .....

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  • Le 12 mai à 19:08, par bouba
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Je suggère au journaliste de porter plainte pour coups et blessures. Et tant que le gendarme ne reconnaitra pas sa bavure et ne présentera pas des excuses, qu’il maintienne cette plainte. Monsieur Sanogo a bien fait de ne pas répliquer. S’il répliquait, la rumeur mouta-mouta du MPP allait dire que c’est lui qui a agressée le gendarme et celui-ci a répliqué. On vous connait. Ce gendarme est indéfendable. Était-il en légitime défense ? non. Le journaliste était-il armée ? non. Avait-il un badge qui permet de l’identifier ? J’imagine que oui. L’agression répondait à quel objectif ? On n’est même dans le cas d’un usage disproportionné de la force.

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  • Le 12 mai à 19:23, par Le borgne
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Il faut redpecter la zone de securiter sinon on te coupe la queue meme si tu es un journaliste.le pf doit se ressaisir et ne pas reagir par emotion. Un journaliste doit donner le bon exemple. Il n’est pas au dessus des regles.

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  • Le 12 mai à 19:29, par Nong-Laafi
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Les gens sont devenus méchannnnnt dans ce pays là. A mon avis, ni le journaliste ni le pandore n’a raison. Tous ont failli. Chacun donne son point de vue mais nous oublions qu’il y a des lois qui encadrent tout acte posé par un citoyen surtout que nous sommes dans un Etat de droit. Je n’ai une grande connaissance en droit, mais je sais qu’aucune personne quelque soit son statut, sa grandeur, etc. ne doit porter la main à autrui de surcroît la blesser. Une erreur est survenue donc pardonnons nous les uns les autres. En droit, c’est ce qu’on appelle entente à l’amiable. Sinon, si le problème parvenait en justice, ce n’est pas évident que même si quelqu’un a raison, qu’il ne perde pas sa raison du fait qu’il a porté la main à autrui. Je suis un partisan de la paix comme tout burkinabé. Par conséquent, je demande à ceux qui rencontre souvent ces genres de problème de se pardonner mutuellement surtout que y a eu plus de peur que de mal.Je remercie le monde de la presse qui ont accepté poursuivre leurs activité journalistiques, j’encourage les FDS à ne pas baisser les bras au vu de ce que les internautes disent ou les fustigent. Désormais, il (le gendarme) peut rappeler à l’ordre le journaliste quitte à ce qu’il n’obtempère pas qu’il l’arrête immédiatement. Je pense qu’ils sont formés également pour cela. Vive le BF, que la paix règne au Faso pour toujours. Sinon que c’est Allah qui est fort.

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  • Le 12 mai à 19:39, par kekule
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    dommage pour Mr Sanogo mais tu n aurais pas dû faire ça.Prompt établissement à toi. Aux autorités militaires,il faudrait bien réfléchir avant de prendre d’éventuellement sanction contre le pandore.

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  • Le 12 mai à 19:41, par LeVillageois
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Le président actuel reprend à son compte ce machin ou on se distribue perdiem et reconnaissance et on fait la bamboula mais rien ne change. C’est vrai qu’un désormais ministre d’état ministre de l’agriculture est maintenant président de l’AN. Pauvre journaliste vas te faire soigner et fais attention à toi !

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  • Le 12 mai à 19:47, par OUEDRAOGO
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    La plupart des internautes mènent ici un débat de passion, sans réflexions profondes et objectives. Certains intervenants ont aussi visiblement une haine pour les journalistes. C’est normal et c’est de la nature humaine, autant son rôle dans la société est grande autant vous faites l’objet de tous les acharnements et c’est cela qui se vit à travers bon nombres de réactions hostiles aux journalistes. Mais, il faut que certains Burkinabè sachent que le temps de la passion doit être relégué au passé et qu’on ne doit plus se permettre d’avoir des raccourcis dans les réflexions ou traiter les problèmes superficiellement. QUE FAUT-IL COMPRENDRE ET ANALYSER DANS CETTE AFFAIRE, QUI EST ASSEZ GRAVE ET SYMPTOMATIQUE D’UN GRAND MALAISE...?
    A supposer que le journaliste ait effectivement enjamber la corde de sécurité, un HOMME DE TENUE professionnel aurait eu pour premier réflexe de l’IMMOBILISER...avant de le soustraire discrètement hors de la foule. Surtout que l’individu en question est mains nues ! Mais, au lieu de cela, lorsqu’on l’accompagne avec une chicote, c’est pour en réalité permettre à la personne d’accélérer sa vitesse vers la cible, et si elle était munie par exemple d’objets explosifs, c’était un service qu’on lui avait rendu. Cela aurait-il résolu un problème ? Non ! Ok, cet acte posé n’est-il pas spectaculaire (et foncièrement négatif) qu’efficace ? Sans nul doute. On peut bien interroger l’acte pour démontrer le MANQUE de professionnalisme de cet agent de sécurité. Et comme l’a si bien souligné le Président du Faso Roch Marc Christian KABORE, c’est vraiment dommage pour l’image de notre pays. Cela l’est d’autant que le Président n’a du tout pas besoin de ces actes médiévaux. Mille fois, DOMMAGES !

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    • Le 13 mai à 11:55, par Mafoi
      En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

      Le débat passionnel et émotionnel,c’est toi qui le mène.En tout cas si j’étais à la place de ce pandore j’aurai plaqué à terre ce voyou qui se prend pour un journaliste même muni d’un badge.Qu’est ce qui prouve que c’est pas un terroriste ?Avec le terrorisme,l’insécurité,il faut prôner la tolérance zéro mais comme nous sommes au Faso,c’est la pagaille généralisée puisque chacun veut faire ce qu’il veut.C’est inadmissible et intolérable

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  • Le 12 mai à 19:50, par banabana
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    A voir la bouche du collègue, le gendarme l’a vraiment tapé. l’imagine un coup sec ! Quelle honte ! Le fait de le taper sur sa bouche montre qu’il savait qu’il avait à faire à un journaliste. Quelle honte ! Ne pouvait-il pas procéder autrement vu son badge était très visible. Pourquoi un tel zèle ? Chers collègues soyons vigilants et portons des casques pour éviter de prendre des coups sur notre bouche.

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  • Le 12 mai à 19:58, par Benito
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Chères autorités SVP !!! vous êtes en danger ! tenez un message de fermeté envers nos journalistes ! vos vies et celles des journalistes en dépendent de vos réactions envers les FDS dans pareil circonstance. démotive les FDS et vous subirez les conséquences face au laxisme qui va s’installer. Si le gendarme le laisse franchir et il se trouve être un terroriste qui répondra ? des journalistes imbus de leur personnalité j’en connais. La prochaine fois il va réfléchir par trois fois avant de violer les consignes des FDS. Félicitations au Gendarme pour ta vigilance ta promptitude et ta réaction. Sinon dans ce pays tout le monde sais que gendarme n’est pas violent mais plutôt intransigeant quant aux respect des consignes. Bravoooooooooooooooo à vous les Pandores.

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  • Le 12 mai à 20:04, par BAZIE
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Chers journalistes qu’est ce que votre protégé à fait et le prendore l’a brutralisé dites nous. N’importe quoi.j’ai été témoin il a voulu forcer une barrière le gendarme à refuser il a voulu forcer c’est là qu’une lutte s’est engagé entre eux. On appel ça de l’incivisme.

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  • Le 12 mai à 20:38, par Capital
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Je donne pas raison a quiconque mais ça sent de l’exagération et la récupération
    Enjamber une corde de securité cest comme bruler le couvre feu

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  • Le 12 mai à 20:46, par brakibra
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Par ces temps qui courent, il faut faire pardon. La sécurité du PF avant tout.
    Chers journalistes, le gendarme a fait son boulot, évitons de tomber dans le sensationnel et dans la solidarité aveugle. En sautant par déçu la corde, il a violé le protocole.
    Imaginé que ce journaliste soit un terroriste enrolé, c’est pas parce qu’il porte un badge qu’il faut le laisser passer là oùc’est interdit.
    Je reste convaincu que le PF est d’accord avec le pandore mais en apprenti mediateur il va dans le sens des journalistes pour ne pas envenimer la situation.

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  • Le 12 mai à 20:57, par Temps de l’action
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    comme la journée du paysan appartient au gendarme, il fallait boycotter ! la defiance de l’autorité securitaire étant érigée en acte d’heroïsme depuis la catastrophe d’octobre 2014, on ne peut qu’assister à ce genre de comportement. quant au President il a encore demontré son amateurisme en desavouant publiquement les FDS. il pouvait juste souhaiter promt retablissement et dire que des dispositions seront prises pour que ce genre de chose ne se reproduise pas. ne venez pas après pleurer que les FDS n’ont pas pu vous proteger contre un putsch

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  • Le 12 mai à 21:16, par sira
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Monsieur le Président du Faso ce gendarme doit être décoré pour va vigilance et sa rigueur pour votre sécurité et celui de son peuple à tes temps qui courent ou les djihadistes ont plusieurs visages.La voie officielle est faite pour les personnalités officielles.

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  • Le 12 mai à 21:18, par tiki
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Wi. Sans generaliser sur les derives des fds j vou donne un exemple edifiant. Apres mavoir arreter pour ctrle de pieces je tend les papiers de voiture au policier. Apres mavoir retourner mes papier je clignote et je reprend mn chemin. Contre toute attente deux policier a moto et kalash brandit sinterpose devant moi a plu dun kilometre du lieu du premier control . Tou ca pour m dire qil mavait demander mn permis. Dautre vt dir pqoi j lui avait pa montrer. J dit q les documa etait en lot et sil manq qlqchse il navait qa garder les autre et m demander le reste. J lui est presenter le permis avt d continuer. Javait honte pr ces gens et pr mn pays. Et dir qil faut cmpter sur ces genres dindividu ! Pitoyabl

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  • Le 12 mai à 21:27, par tout beni
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    donc tu as voulu enjambe et il t’a agresse. donc c’etait pas un passage alors sinon ca n’allait pas arrive. mr le journaliste respecte autrui dans ses fonctions et vice-versa !!!!!!!!!

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  • Le 12 mai à 21:47, par bili bili
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Si cest un gendarme..., je nai rien a dite. Ces gars ne font rien au hasarrd..

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  • Le 12 mai à 22:04, par disons la vérité
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    le GENDARME à, été même un peut sage, un journaliste avant tout il est comme tout le monde,le président à peut être parlé pour calmé les esprit, il faut que les gens comprennent une chose la sécurité à reçu des instructions ferme, surtout même que le pays est en menace d’insécurité et toute personne normale doit respecté les consignes de sécurité, un journaliste n’est pas un DIEU, il n’est pas o dessus de tout : comment se fait -il qu’un journaliste qui connait les loi puissent agir de telle sorte, respecté purement et simplement les consignes de sécurité ça te fait quoi : le journaliste doit se mettre a la place de la sécurité voir ; un terroriste pouvait se comporté comme un journaliste et traversé la corde pour tué les gens : BRAVO AU FDS

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  • Le 12 mai à 22:16, par peuple insurgé
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Enjamber ces cordes dressées par la sécurité c’est de l’incivisme. Je pense que le gendarme n’a fait que son travail.

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  • Le 12 mai à 22:23, par Nordine
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Je pense que les gens veulent une chose et son contraire ici au Faso. Dans le contexte sécuritaire que nous vivons actuellement, il ne faut pas encourager quiconque, fut-il un journaliste, à violer les mesures de sécurité. Ce pandore a raté le journaliste. Les consignes sont les consignes et en matière de sécurité il n’y a pas de demi mesure. Ce sont les voyous qui refusent les entrées principales et non les journalistes. Mais au Burkina, il faut reconnaître que les journalistes sont devenus des dieux. Mais le gendarme ne va pas se diviser par dix devant qui que ce soit. A la place de ce pandore (que je félicite au passage), ce paria serait à Yalgado. Pourquoi s’acharner sur ce brave FDS pour une infraction aussi légère dans un pays où les délits de presse ne sont pas pénalisés ? Je pense que toutes les consciences sincères doivent dire la vérité aux journalistes. Si les FDS baissent les bras ce sera encore pire. L’agressivité envers les voyous fait partie de leur formation.

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  • Le 12 mai à 22:32, par Bonnemort
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Je pose des questions:Est ce que c’est normal d’utiliser une corde pour matérialiser une zone dite rouge au 21 ème siècle ? Combien de gendarmes étaient chargé de sécuriser cette zone rouge pour que le gendarme en question soit surpris par le passage du président de l’ AJB ? Le gendarme en question devait savoir les gens qui devrait s’installer sous le hangar à côté de sa zone rouge et les types de comportement que ces derniers pouvaient avoir et se préparer en avance. Le gendarme n’a pas été professionnel.Les responsables du dispositif sécuritaire doivent tirer toutes les conséquences de ce incident. Il faut réparer le tort causé. A tous les FDS, il faut éviter le zèle,lorsqu’on est en mission.

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  • Le 12 mai à 22:45, par Wendkouni
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Le gendarme aussi est dans l’exercice de ses fonctions. Il enjambe une corde de sécurité, on l’allume c’est normal. S’il n’avait pas fait on devait le punir, c’est un vrai pandore. J’ai toujours participé au JNP sauf Colette année, l’ambiance règne bien entre organisateurs, ces genres d’actes n’arrivaient pas, si c’est arrivée c’est le journaliste à débordé

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  • Le 12 mai à 23:08, par Des méthodes RSP.
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Les Burkinabé sont devenus une vrai race d’aigris quoi....même s’il avait enjambé un mur il est écrit où qu’il faut violenter les gens. Le gendarme n’avait qu’à lui demander de ressortir. La violence n’était pas necessaire. L’ époque de ’’ on te fait et il n’y a rien ’’ est bien révolu.
    M. Sanogo va chercher un certificat médical et porte plainte contre cette brute pour CBV, violence et voie de fait, le tribunal va parfaire son éducation.
    La Présidence doit aussi ’’ civiliser et policer’’ ses agents de sécurité, nous ne voulons plus de RSP bis même si cela s’appelle GS PR.
    Bravo aux journalistes pour leur bonne éducation.

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  • Le 12 mai à 23:11, par Lambert
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Je ne dirais pas c’est normal, le geste du gendarme, mais par ces temps qui courent, il faut bien de la rigueur et de l’attention des hommes de sécurité.C’est quand même de la sécurité de notre chef de l’Etat qu’il assure. Nos journalistes sont régulièrement témoins lors des différents sommets réunissant une pléthore de chefs d’Etat.Comment entre eux, hommes de sécurité, ils se bousculent, chacun pour assurer sa mission vis-à-vis de son président. Etant donné que la "victime" connait les couloirs de la sécurité lors des grandes cérémonies, il va s’en dire qu’il connait aussi les comportement à bannir dans les cérémonies présidentielles. Partout c’est ainsi que les hommes de sécurité se comportent. Sans vouloir donner un blanc-seing aux agents de sécurité, je dis au moins qu’ils sont dans leur terrain. Un adage moaga dit que : "celui qui crèche au cimétière ne doit pas craindre les fantômes"

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  • Le 12 mai à 23:11, par Gomsida
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    A l’école primaire, le simple fanion fabriqué à base de boîte et un morçeau de tissu a un sens pour tous les élèves de la petite nation en miniature (classe). Il est respecté à sa juste valeur. Comment imaginer que tout un journaliste et de surcroît le président de l’AJB puisse-t-il ignorer le sens de cette corde. Le PF devrait même en plus des voeux de santé attirer l’attention des journalistes sur le respect de cestains principes. Meilleure santé à SANOGO.

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  • Le 12 mai à 23:33, par Sidnoomamé
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Le gendarme est bien fait son travail,désormais il na qu’à fait plus que sa.Ya des réglements intérieurs qui est bien planté mais pourquoi lui va partir enjambé la corde là ?.c’est le shgné impolitesse.

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  • Le 12 mai à 23:37, par Désiré
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Bravo, bravo et bravo au gendarme car il a été profesionnel. La presse a eu trop de liberté et il se croit tout permis maintenant. Nul n’est au dessus de la loi un journaliste reste tout de même un citoyen comme nous tous. Cest un acte d’incivisme...

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  • Le 12 mai à 23:40, par gohoga
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Surtout pas de sanction contre ce Valeureux GENDARME. Et si c’était un terroriste ? comment un président d’une institution aussi important enjambe de corde ? Ce sont les mêmes qui allaient écrire que Simon ne peut ; MPP ne peut sécuriser la population comment est ce que un terroriste a pu traverser le cordon de sécurité ? la MISSION du GENDARME est de protégé tout le monde y compris les journalistes. Je penses que le GENDARME à fait son travail correctement. Même un paysan de Léna " doro milà n’ose pas enjamber de corde gardée par un agent de Sécurité. Ce GENDARME mérité félicitation et encouragement. Je lui demande d’êtres plus discipliné prochainement. Ce tout simplement mon point de vu.

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  • Le 13 mai à 00:46, par KOURBAS
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    oh ! comme si on etait dans un jungle n’y avait-il pas d’autres moyens plus humains pour faire comprendre au pauvre journaliste ?

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  • Le 13 mai à 00:58, par veridique
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Le journaliste n’a pas raison, restitution les choses comme telles ça c’est passé devant des gens prêts à temoigner. Tout ceux qui devraient aller vers la tribune officielle sont fouillés minutieusement.la corde servait de barrière et on devait passer par une entrée afin d’être fouillé. Lui il escalade la corde pour passé sans être fouiller. Les gendarmes l’interpelle et il joue au dure comme Rango parce qu’’il est journaliste. Je ne dis pas que le gendarme doit le tabasser mais imaginer vous même la suite.

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  • Le 13 mai à 01:10, par xy
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Si cela avait été un terroriste et que le gendarme le laissait passer à cause de son badge, les faux journalistes allaient commenter l’événement dans la presse en ridiculisant le gendarme, et même l’ensemble de la gendarmerie. Le gendarme ne pourra jamais ouvrir la bouche pour expliquer qu’il l’a pris pour un journaliste du fait de son badge. C’est quoi un badge ?

    Il n’y a pas de "oui mais..." ou de "c’est à dire..." en matière de sécurité.
    Bon boulot mon gendarme !!!

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  • Le 13 mai à 06:27, par Mogo
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Balle a terre. Merci au PF pour ce recadrage. Chacun doit faire correctement son boulot et tout irait mieux au Faso. Que les Pandores, même débordés, soient professionnels ! Que le journalistes respectent aussi les consignes de sécurité, surtout dans ce monde de terrorisme, djihadisme, fanatisme et autre. A qui peut-on faire confiance dans une telle situation ? On a vu sous certains cieux des tueurs déguisés en journalistes et commettre leur forfait (assassinat du commandant Massoud par exemple). Certes, avec l’émotion, on peut dire que l’acte du gendarme a été excessif, surtout avec ces récentes polémiques sur l’arrestation du boss de Cimfaso, Kanis. Il faut l’état major de la gendarmerie forme davantage les pandores chargés de maintenir l’ordre lors des manifs. Idem pour les flics, car on voit souvent des dérives (blocage d’avenues pendant de longs moments alors que l’autorité est parti ou même la cérémonie est loin de se dérouler. Même formule pour les journalistes et les citoyens : formation et sensibilisation. Les sévices de communication doivent s’impliquer au lieu d’être des caisses de résonance. Prompt rétablissement au journaliste mollesté.

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  • Le 13 mai à 06:29, par KABORE
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Félicitation à ce gendarme. Il mérite une décoration. Je pense que le journaliste doit retourner à l’école pour apprendre ce qu’est un cordon de sécurité. La liberté de presse n’est pas synonyme de non respect des lois et des règles. Aucun journaliste n’est au dessus de la loi donc arrêter de nous pourrir avec ces genres d’information. Y’a d’autres événements plus important que ça. Arrêter de tomber si bas imme ça pour confirmer qu’on a pas de journaliste au Burkina. "On est pas journaliste qui veut mais qui peut"

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  • Le 13 mai à 06:39, par ya mam
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    je pense que le gendarme a très bien fait son boulot qui a tué le commandant massoud ?DES gars déguisé en journaliste avec une camera bourré d’explosif je vous jure qu’il a effleurer le journaliste

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  • Le 13 mai à 07:53, par Okpayielo
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Bonjour, Chers amis internautes.

    Merci à Lefasonet.
    Mes souhaits de prompt rétablissement au journaliste Sanogo.

    Je suis fondamentalement anti-militariste.

    Cenpendant, sur l’évènement, malheureux, il faut le reconnaître honnêtement, vous faites majoritairement preuve de courte vue d’ensemble.

    Même en tant que Président de l’Association des Journalistes, il me semble que le sieur Sanogo a transgressé les balises de sécurité (corde tendue délimitant une zone précise). Question 1 : Le gendarme est-il instruit pour laisser faire en ce cas ? Non et M. Sanogo est mieux placé pour le savoir.
    Question 2 : Le gendarme était-il en mesure d’identifié le sieur Sanogo au moment des faits ?
    Question 3 : Même en ce cas, a-t-il été instruit de laisser passer cette catégorie de personnes de la manière que M. Sanogo a choisi délibérément ? Non.
    Conclusion : Le gendarme n’a fait que son travail, point barre. VIVE LA GENDARMERIE !
    S’il ya faute, de grâce cherchez la responsabilité ailleurs (Comité d’organisation, Responsables de la sécurité) et que le président RMCK ne s’y trompe pas !

    La Patrie ou la mort, nous vaincrons

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  • Le 13 mai à 08:06, par Toutdemême
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    J’imagine que mon précédent post, relatif au délire d’un chef de parti, a été censuré parce que trop court. Je m’appliquerai désormais à développer davantage ma pensée. Malgré le titre tendancieux et les propos étonnants du Chef de l’Etat, le gendarme incriminé mérite des félicitations, voire plus. Les consignes de sécurité sont faites pour être respectées, surtout en ces temps de menaces, bien connues de tous. Les discours populistes de certaines hautes autorités et les réflexes corporatistes sont en train de faire le lit de l’incivisme. Lorsque cet incivisme deviendra structurel, il sera impossible de gouverner ce pays.

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  • Le 13 mai à 08:42, par changeons
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Bravo au gendarme. Il a fait son boulot et il est à féliciter. Si le journaliste n’était qu’un terroriste déguisé et qui a avait pu tuer des gens, on dira encore que le gendarme n’a pas fait son boulot. Chapeau bas au pandore. La sécurité, c’est la sécurité et on ne badine pas avec. Si le journaliste veut sauter les cordes, il n’a qu’à aller au sautoir. Tout cela est arrivée à cause de l’incapacité des acteurs qui ont organisé la cérémonie.

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  • Le 13 mai à 09:34, par ABDOU
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    ce la dit que les cœurs ne sont pas encore apaiser au Burkina moindre chose c’est de bagarre
    du courage a tous les deux le gendarme et le journaliste,
    même si on agresse l’un de journaliste on doit pas abandonner la couverture,on a même renverser des policiers a la mort mai les policier n’ont pas laisser le travail

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  • Le 13 mai à 09:38, par sidpawetta
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    FÉLICITATIONS AU GENDARME ET DÉÇU PAR LES PROPOS POPULISTES DE CE ROCK. C’EST PAS RESPONSABLE MR LE PRÉSIDENT. NOUS SOMMES DANS UN CONTEXTE SECURITAIRE COMPLIQUÉ. C’EST PAS PARCE QUE VOUS AVEZ UN BADGE QUE VOUS POUVEZ TOUT VOUS PERMETTRE

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  • Le 13 mai à 09:54, par SOME
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Arretons de jeter la pierre contre le gendarme sans reellement savoir les faits : nous sommes dans une contexte de securite speciale avec presence du chef de l’etat et avec une possibilité d’un acte terroriste par des ecervelés. Donc il faut etre strict. Il n’y a pas de passe droit pour certains. Ce n’est pas parce qu’on a un bagde d’agent de presse qu’on est au dessus des autres. Voici journalistes, voici avocats et juges : ces gens là se croient etre mieux que dieu lui-même.

    Ceux qui sont prompts a critiquer les forces de l’ordre (moi en premier), doivent aussi etre objectifs pour les defendre quand ils font leur boulot. CE GENDARME N A FAIT QUE SON BOULOT. Si ce gendarme avait laissé faire et que d’aventure c’était un terroriste, c’est lui qui est fautif et devra etre condamné. Et meme s’il n’etait pas terroriste, ce gendarme aurait ete fautif car il n’aurait pas obei aux consignes de securité. Et si quelque chose se passait contre qui que ce soit, on aurait crié a l’incompetence des forces de l’ordre. Le gendarme a fait son boulot aux autres de rester chacun a sa place. Il n’y a pas a incriminer le gendarme, d’autant plus que l’on n’a meme pas entendu sa version des faits. Ce n’est parce que lui il est journaliste qu’il a d’office raison et est intouchable. Si les journalistes n’ont pas eu de stand ils n’ont qu’à s’adresser aux organisateurs, et il s obeissent aux consignes de securité comme tout le monde.

    Cela dit il reste a savoir ce qui s’est passé : que se sont-ils dits et si le gendarme l’a-t-il reellement agressé. Vous les journalistes, faites le nettoyage dans vos rangs, entre ceux qui croient pouvoir acquerir du pouvoir en tant que membres du 4e pouvoir etant donné que certains se croient meme intouchables.

    Au lieu d’incrimer ce gendarme, il devrait etre felicité (et meme decoré quand on voit certains qui sont decorés pour moins que ca). Les premieres failles de securité de nos jours dans nos pays sont les journalistes. Nulle part ailleurs tu n’as des passe-droits en matiere de securité parce que tu es journaliste. Il a merité ce qu’il a cherché. En lieu et place ce journaliste devrait meme etre arreté et poursuivi en justice et le gendarme decoré.
    SOME

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  • Le 13 mai à 10:02, par warzat
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Le pandore, good job. Il vaut mieux un journaliste maté pour refus de respecter une barrière de sécurité, qu’un attentat réussit. Le comportement populiste du responsable des journalistes ne passera pas. C’est parce qu’il sait que s’il est molesté, les journalistes se comporteront moutonnement ainsi. De plus si le gendarme n’avait pas agi ainsi, les mêmes écriront que la sécurité n’était pas bonne lors des JNP. Bon courage aux frères gendarmes, parias chargés de nous protéger, y compris les journalistes. Chacun son job, pas de passe droit.

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  • Le 13 mai à 10:12, par journaliste engagé
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    je pense que le syndicat de la presse doit etre désormais ferme.toute ceremonie consernant les pandores ne doit plus etre couverte .pas de collaboration entre pandores zélés et journalistes.je retiens en substance les propos du feu Norbert zongo quand il parlait des hommes de tenues"des hommes qui nont besoin d’une moelle epinière solide au detruimant d’une intelligence et de savoir vivre que par la force de l’arme qui lui tient sataniquement.et feu ki-zerbo d’ajouter que "l’esprit fusille plus que le fusil" car c’est l’esprit qui a fabriqué ce materiel.si ce gendarme est fort qu’il nous apporte malam.on dit chez nous que le vaurien frappe toujours ses propres frères

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  • Le 13 mai à 10:19, par Bodyfree
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    J’ai toujours dit ceci : les agents de sécurités n’assurent pas la sécurité avec sérieux. L’outillage de baricade existe, vous avez des baricade metaliques. Pourquoi ne pas les positionner plutot que d’attaché des cordes qui ne font pas sérieux, qui soient à peine visible et qui nous emmele les pieds. ( Là encore, on argumenetera le manque de moyen). Pour ceux qui connaissent le palais de Kosyam, tous les accès secondaires sont baricadé soit par des morceaux de cailloux, soit par des branches d’arbres coupé. De grâce, ne nous dite pas de respecter un travail qui à peine se respect lui même.

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  • Le 13 mai à 10:40, par ABDOU
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    ce la dit que les cœurs ne sont pas encore apaiser au Burkina moindre chose c’est de bagarre
    du courage a tous les deux le gendarme et le journaliste,
    même si on agresse l’un de journaliste on doit pas abandonner la couverture,on a même renverser des policiers a la mort mai les policier n’ont pas laisser le travail

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  • Le 13 mai à 10:40, par le Don
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    A ,mon avis pour un tel acte le journaliste devrait être auditionner par la gendarmerie pour connaitre ces motivations réel . Il faut le dire au Burkina on a tendance a glorifier le médiocre .ce journaliste mérite tout simplement une sanction pour avoir mis en danger la vie du président . Et le gendarme un encouragement fort .

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  • Le 13 mai à 10:54, par JOURNALISTE EN COLERE
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Merci à vous tous qui condamnez ce journaliste honteusement agressé dans l’exercice de son métier. Mais sachez qu’il portait ostensiblement son badge PRESSE. un terroriste ne peut pas être accrédité pour cette couverture médiatique hautement sécurisée. Malgré les rencontres et séminaires organisés sur ces genres de pratiques qui n’honorent pas les forces de l’ordre, ces genres de pratiques perdurent. Les journalistes étaient à même le sol. Il était bien possible de reconnaître que ce journaliste qui a voulu rejoindre la tente qui venait d’être dressée pour ces acteurs qui sont les moins bien vus dans les cérémonies et travaillent dans les conditions exécrables. Dommage que des gens de nos jours voient le journalistes comme la bête à abattre. Evidemment vous en avez abattu de par le passé. Donc festoyez et buvez ce sang que le journaliste Sanogo a versé pour couvrir cette journée du paysan. Je comprends justement l’amertume de ceux qui s’attendaient à le voir aux urgences médicales. Mais sachez que le journaliste ne descendra jamais dans la boue comme vous. Ils défendront les valeurs essentielles à la construction d’un Burkina débarrassé de l’arbitraire. Norbert Zongo a payé de sa vie la méchanceté de cette même catégorie de Burkinabè qui le considère comme un ZELE. Mais son combat a libéré le peuple. C’est facile, dans vos divagations sans fondement, de voir aujourd’hui dans chaque journaliste l’homme qui en fait trop ou l’indésirable à liquider. Mais honte à ceux par qui le cheveux d’un journaliste tombera encore dans ce pays. Le chef de l’Etat l’a si bien dit : "Il n’est pas normal qu’à notre époque encore de telles choses se passent. Je voudrais simplement présenter mes voeux de prompt rétablissement à M. Sanogo. J’ai toujours dit et répété que la sécurité doit d’abord respecter les individus. Cela est une priorité et même si nous assurons la sécurité, nous devons garder notre sang froid pour éviter de tels dérapages qui dénaturent notre démocratie". Burkinabè n’ayons pas la mémoire courte.

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  • Le 13 mai à 11:16, par le visionnaire
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    si vous croyez que c’est la tenu qui permet de tt faire, continuer.Et puis, je comprends. C’est parce qu’on les frappe pas qu’ils e comporte ainsi. je réponds a celui qui dit d’aller forcer la barrière devant paspanga. vous voyez quand je dit que ces pandores sont des vauriens vous ne me croyez pas. ce sont les derniers des classes qu’on recrute pour semer la pagaille. j’en connait.surtout que j’en ait enseigner beaucoup.et tenez vous bien, se sont aussi des vrai briguants. je forcerai à enjamber leur table de bière et on verra ce qui va se passer.si c’est l’arme qui renforce leur zèle, on verra. TOP C’EST PARTI

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  • Le 13 mai à 11:24, par linoversace
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    <<Le journaliste n’a pas raison, restitution les choses comme telles ça c’est passé devant des gens prêts à temoigner. Tout ceux qui devraient aller vers la tribune officielle sont fouillés minutieusement.la corde servait de barrière et on devait passer par une entrée afin d’être fouillé. Lui il escalade la corde pour passé sans être fouiller. Les gendarmes l’interpelle et il joue au dure comme Rango parce qu’’il est journaliste. Je ne dis pas que le gendarme doit le tabasser mais imaginer vous même la suite.<<

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  • Le 13 mai à 11:36, par si
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    cher frère et sœur les interventions des uns et des autres sont a saluer dans le sens ou tout contribue a l’édification de notre cher BF. Travaillons chaque jour pour l’émergence du faso.prompre rétablissement au malade et moral au frère gendarme.

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  • Le 13 mai à 12:17, par Mafoi
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Je suis rassuré car après avoir parcouru la centaine de commentaires,il y a pas match.Le gendarme a tenté tant bien que mal de faire son job et bravo à lui.Honte à cette racaille de journalistes qui se croit au dessus des lois.Porter un badge au cou ne permet pas de tout se permettre,il y a des règles et des lois à respecter sinon c’est la porte ouverte à toutes les formes d’incivilité

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  • Le 13 mai à 13:05, par Ka
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Le cas de Mr. Sanogo est particulier, et je ne partage pas le geste incontrôlé du gendarme : Ici je ne défends pas le gendarme, loin de moi cette idée ! Mais souvent quelques journalistes non disciplinés provoquent volontairement les agents de sécurité comme l’autre jour au palais de justice lors de la première audience du gouvernement TIAO, ou un journaliste se croyait tout permis avec son badge, et se dit prioritaire, heureusement que l’agent était discipliné, si non ce journaliste avec son arrogance de dire qu’il est au-dessus de la sécurité, méritait une correction, car nous autres qui s’alignaient patiemment étaient aussi des êtres humains. Je demande aux journalistes qui ont tout mon estime, même avec des autorisations et des badges, doivent comprendre que les agents de sécurité sont là aussi pour leur sécurité, avec des ordres de leurs supérieurs. Bon rétablissement a Mr. Sanogo.

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  • Le 13 mai à 13:57, par karim
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    le chef de l’État devrait décoré ce gendarme très professionnel. On ne joue avec la sécurité d’un chef de l’Etat par ses temps qui courent. Notre cher journaliste n’avait qu’à ne pas enjambé la corde de sécurité.
    Bravo à toi mon cher pandore.

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  • Le 13 mai à 14:56, par Ka
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    La sécurité au Burkina en 2017 n’est pas celle de 2013 ou nous avons eu les Diendéré Gilbert les supers agents, ou les diplomates Sané Topan, qui connaissaient les Djihadistes, et les freinaient à leur façons par des renseignements approfondis, afin que notre pays soit épargné des attentats. En 2017 ou notre pays se cherche comme d’autres pays du Sahel, surtout dans les manifestations comme à Kaya, demande beaucoup de vigilance, car les agents de sécurité ne savent pas qui est qui, avec les punaises de djihadistes qui circulent partout. Je félicite le président du Faso pour son intervention, mais qu’il sache que sa sécurité comme tous ceux qui étaient a cette manifestation était concerné, et les agents de sécurité parmi eux le gendarme incontrôlé, étaient sur qui vive. Pour dire que mon premier message n’est pas de soutenir le gendarme, mais que tous les internautes en rage sachent que les priorités avec des badges, ne les couvrent pas du danger. J’ai vu des directeurs de cabinets, des diplomates, un responsable d’un parti politique, qui avaient la priorité de rentrer au tribunal l’autre jour, mais ils se sont plié comme tout le monde pour les fouilles, avant de rentrer dans la salle d’audience. Priorité d’accords, mais prudence d’abords, et les journalistes doivent faire attention, même avec un badge de directeur.

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  • Le 13 mai à 15:48, par Bissongô
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Mon point de vue :
    - La Gendarmerie que je connais, est un corps d’élite : bonne formation physique, intellectuelle, idéologique,
    - M. Sanogo, le "terroriste" a enjambé une corde pour rejoindre la loge officielle (mais le PF n’était pas encore arrivé),
    - Le colosse de gendarme le saisit par les cols, le retire jusqu’à son niveau et l’assène un violent coup sur la figure. Celui-ci s’écroule et le "héros" se retourne pour continuer son "job".
    QUESTIONS :
    - Si le gendarme l’avait pris pour un terroriste, avait-il écarté le danger pour autant (celui-ci ayant toujours ses explosifs ou son pistolet en poche) ?
    - N’y avait-il pas un autre moyen plus humain et plus civilisé de maîtriser sa cible qui était déjà à sa portée ?
    La psychose a-t-elle atteint un tel seuil au sein de nos FDS au point de perdre toute maîtrise de soi ?
    CONCLUSION :
    Avec son manque criard de sang froid, ce gendarme constitue une menace pour ses coéquipiers car, en cas de trouble, il risque de tirer tous azimuts, donc sur ses partenaires !...
    Sa place n’est pas à la gendarmerie, mais plutôt à Bagré Pôle pour cultiver du riz.

    Dieu bénisse le Burkina.

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  • Le 13 mai à 15:53, par pagnangde
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Le président du Faso sur l’incident entre le gendarme et le journaliste à la JNP : "Je regrette sincèrement ce qui s’est passé car il n’est pas normal qu’à notre époque encore de telles choses se passent. Je voudrais simplement présenter mes voeux de prompt rétablissement à M. Sanogo. J’ai toujours dit et répété que la sécurité doit d’abord respecter les individus. Cela est une priorité et même si nous assurons la sécurité, nous devons garder notre sang froid pour éviter de tels dérapages qui dénaturent notre démocratie"

    Quand des djiadistes vont corrompre des journalistes pour t’assassiner, exige le sang froid de tes agents de sécurité.
    Es-tu oblige de répondre aux journalistes a toutes les sollicitations même pour te condamner ?
    les gendarmes ne sont pas les seuls a pouvoir assurer ta sécurité même les journalistes le peuvent, Donc fais un choix clair et permet aux gens de travailler.
    La sécurité a ses exigences. il faut les respecter. Il n’y a [pas politique dedans !

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    • Le 14 mai à 22:40, par citoyen
      En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

      je suis d’accord avec toi. je ne comprend pas les journalistes. vous pensez qu’il y avait une tante et des chaises pour les gendarmes, vous pensez qu’il yavait une place pour les hotesses, ... S’il n’y avait pas de place spéciale pour vous c’est que dans la tête des organisateurs et de nous autres, vous faites partie de ceux dont le travail consiste à suivre, accompagner et couvrir l’evenement. c’est à vous d’expliquer votre travail et de montrer vos besoins au comité d’organisation tout en gardant votre calme aussi. Vous avez bien vu qu’ils ont improvisé pour vous trouver de la place ? cela veut dire qu’ils sont de bonne fois.

      "A vous journalistes, Apprennez à garder votre sang froid aussi"

      Surtout ce que je ne comprend pas c’est le fait que vous decidez de boïcoter l’evenement. C’est patetique !!! En lisant cet article on aperçoit clairement de l’aigreur journalistique avant même que l’action sur votre president de ... se produise. Apparament vous ne vouliez même pas être la-bas. Regardez comment vous avez decrit la tante qui a été improvisée pour vous ? vous dites qu’il n’yavait pas des chaises mais apparement il y a eu des invités qui étai entrain de s’y installer. Sur quoi s’asseaient ils ? pourquoi n’etes vous pas rentrer dans l’ombre en attendant les chaises ?

      C’est vrai que vous avez la parole et bien sur que vous n’allez pas vous critiquer vous même ! mais vous aussi !!!

      Est ce que la présence des journalistes etait indispensable ? votre présence est utile, voir très utile, mais ne vous prennez pas la tête. Pour moi le Président n’avait pas à donner raison au journaliste en parlant ainsi. il aurait pu simplement d’éplorer que ce soit arrivé souhaité ses voeux de santé et points final. Mais c’est peut-être pas de sa faute s’il n’a pas reçu l’entiereté de l’evenement. On aurait pu se passer des journalistes cette fois ci puis-ce que ils étaient dejà sur les nerfs et cherchaient juste un halibi.

      Sinon vous pensez pas que le gendarme aussi a été agressé dans l’excercice de ses fonctions ? Votre confrère l’a agressé en enjambant cette corde de securité.

      Arretez d’envenimez les choses à chaque fois !!!

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  • Le 13 mai à 16:20, par JOURNALISTE EN COLERE
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    J’imagine toute l’amertume du Président du Faso dans sa grande déception. Vivement que ce gendarme soit traduit en conseil de discipline et qu’il réponde de son excès de zèle. Le journaliste Sanogo est un gradé de son corps. Avec bac +5 en journalisme (conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication) il n’ a pas intérêt à descendre dans la boue pour patauger en eau profonde. S’il était à la gendarmerie quel grade aurait-il ?
    C’est le supérieur hiérarchique du gendarme qui devait traiter avec lui. La faute incombe donc à cette hiérarchie qui a mal donné les consignes à ses éléments. On agresse pas impunément ceux dont on a la sécurité. Car ce n’est pas la première fois que des journalistes couvrent ses genres d’événement. Mais c’est encore un excès de zèle d’un élément mal formé.

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  • Le 13 mai à 16:45, par SAPO
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Nos forces de sécurité ne sont pas du tout professionnels. Ils sont généralement barbares dans le maintient de l’ordre lors de cérémonies. En France un citoyen a serrer les cols de Nicolas SARKOZY , il n’a même pas eu une seule goutte de sang sur son corps. Hollande a eu de la poudre aspergée sur sa veste lors d’une cérémonie . La sécurité rapprochée a maitrisé le monsieur sans même le brutaliser.. Nos FDS doivent savoir que ce n’est pas en agissant ainsi que les gens auront peur d’eux. Mais plutôt en les respectant que l’on va les respecter aussi. Si une plainte pour coups et blessures volontaire est déposée contre lui , une grande sanction va tomber et ça sera dommage pour lui ; selon le slogan" plus rien ne sera comme avant."

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  • Le 13 mai à 16:56, par Laafi Sanon
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Felicitation au Gendarme. Il est professionnel. Ce journaliste pouvait etre un terroriste !. Il faut lui donner une MEDAILLE de reconnaissance de notre Nation.! Bravo A NOS braves Gendarmes.!!!Laffy

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  • Le 13 mai à 17:00, par kouadio
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Je repete que sous le RSP que vous tentez de diaboliser les journalistes n’ont eu aucun probleme apres les annees de plomb. Lors de l’ouverture du SIAO un gendarme de la secu presidentielle a menace un officier de police en civil. C’etait un spectacle triste. Il a fallu un officer de la gendarmerie pour calmer l’energumene qui voulait ’’boxer’’ le policier. Donc ce comportement des gendarmes pas anodin. Lors de l’attaque du cappucino un gendarme a demande a un militaire en civil (accompagne d ;un autre gendarme en civil) de se mettre a genou. Le genadrme en civil a proteste contre l’attitude du premier gendarme, menace ce dernier avant que les choses ne rentrent dans l’ordre. quand il y a eu les coups de feu des forces speciales francaises cette nuit du Lors du regne de Paramanga comme premier janvier, ceux qui etaient a Cappucino ont su ce que valaient nos gendarmes.ministre, JJ avait ecrit sur le comportement des gendarmes du PM Paramanga. Il n’y avait pas de terrorisme. Les gendarmes sont zeles, moins republicains que les policiers et les militaires.

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  • Le 13 mai à 17:51, par C1
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Laisser le pandore tranquille !!!!!! Si le journaliste a enjambé la corde de sécurité il n’a qu’a s’en prendre à lui même !!! A touts ceux qui utilisent des mots ignobles pour dénigrer le gendarme sachez que vous me faitent honte : Vous êtes la queue de ces blancs qui à une époque vous ont qualifié de tous ces mots alors qu’eux mêmes s’identifient mieux à ces qualificatifs. De grâce , épargnez ces mots au patriote qui n’a fait que son boulot.

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  • Le 13 mai à 17:57, par Asnat
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Journaliste en colère !!! Qu’est ce que vous racontez meme ? Qu’est ce qu’on a a foutre de ces titres et diplômes.Et puis ça vient chercher quoi içi.Il me semble que quand on on es aussi instruit avec tous cs diplômes l’on devrait être a meme de respecter les consignes de securité les plus élementaires et connu de tout citoyen.ne nous jetez plus a la face ces genres de betises.moi meme j’ai un master 2 et je suis pas folle pr aller me risquer a violer un cordon de securité.A nos vaillants pandores je dis respect et encore respect et vive vous.

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  • Le 13 mai à 19:32, par Hector
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Dommage que cet incident entre un gendarme et un journaliste soit survenu lors de la journée nationale du paysan à Kaya.Le ministre d’Etat en charge de la sécurité, Simon Compaoré et le Conseil Supérieur de la Communication(CSC) ont conjointement organisé des séances de sensibilisation sur la collaboration responsable qui doit exister entre les forces de sécurité et des hommes de médias, afin que chaque partie joue son rôle sans empiéter sur le travail de l’autre. Beaucoup d’agents de sécurité ont bien compris cet esprit de collaboration qui doit prévaloir. Ce sont des principes qu’il faut absolument enseigner à tout agent de sécurité qui fait fonction nouvellement dans la sécurité auprès des personnalités lors de cérémonies officielles où des journalistes sont mobilisés. Il convient aussi que les organisateurs des manifestations prévoient des places assises pour les médias soit dans les tribunes ou à côté, pour éviter des bousculades et incompréhensions et appréhensions entre reporters et forces de sécurité. Cet incident ne doit pas être dramatisé et devrait servir de leçon pour qu’à l’avenir de tels comportements ne se reproduisent plus.

    Répondre à ce message

  • Le 13 mai à 19:49, par Yako
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Vieux Ka,il va bientôt neiger au Burkina Faso !Quand ka reconnaît au gouvernement légitime de Son Excellenve le PRESIDENT B.C sa capacité à protéger notre pays contre le terrorisme.Comme quoi l’insurrection n’a engendré des malheurs dans notre pays.Merci petit vieux pour cette franchise même si elle arrive tardivement.
    Ponar ton adversaire politique et non l’ennemi politique tel que le président Compaore nous enseigné depuis 1983.

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  • Le 13 mai à 22:22, par l’Errant
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Sapo, est-ce que notre président est comme le président français ? est-ce que nous sommes comme les français ? et vous exigez de la gendarmerie qu’elle soit au top comme en France, y a problème !

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  • Le 13 mai à 23:13, par roby
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    la faute incombe au comité d’organisation qui n’a pas fait son travail surtout sur le plan matériel. ceci ne serait arrive s’il avait tenu compte de tous les participants. même au niveau des stands d’exposition, le climat etait délétère entre certains exposants qui devaient cohabiter. carton jaune au comité d’organisation.

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  • Le 14 mai à 00:10, par W S
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Je valide, merci pour service rendu à la nation. la sécurité nous incombe tous et nous devons faciliter la tâche au prendre. S’il y’a n’en qui veulent jouer au grand,il faut les montrer qu’ils sont petits kakaba.

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  • Le 14 mai à 00:38, par ya mam
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    depuis un certain temps les journalistes burkinabé se croient tout permis bcp sont partisan des déclarations hasardeuse mr le gendarme tu es a punir parceque tu as loupé l’indiscipline prochainement fo mieux faire

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  • Le 14 mai à 09:56, par l’albatros
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    prompt rétablissement à notre brave journaliste. cependant la sécurité n’est pas négociable comme vous l’estimez. même matérialisée au sol, un cordon est un cordon à ne pas franchir qui que l’on soit. quel est le commis de l ’administration que vous êtes qui ne souhaitait pas y remplir efficacement se mission ? évitons de croire que comme c’est moi x je ne devrais pas être traité comme ce vulgaire y. blâmez le gendarme aujourd’hui pour satisfaire votre orgueil, demain vous le blâmerai pour avoir fait le contraire. ça c’est par expérience que je vous le dis car je sais qu’en matière de sécurité, une seule seconde d’hésitation peut couter des dizaines de vies. croyez-moi c’est vrai. notre bon sens veut que nous considérions cela comme incident mineur et non un drame o d’atteinte à une quelconque liberté de presse. excusez mes excès.

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  • Le 14 mai à 11:07, par SID YA NAABA
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Je pense que les journalistes doivent se prendre pour des Burkinabè. Comme ils ont la plume et le micro pour toujours réagir à volonté ils se croient tout permis. Avez vous demandé au gendarme ce qui c’est réellement passé et qu’est ce que le journaliste a dit ? Soyons juste.
    Il n’y a pas de démie sécurité. La sécurité est totale ou n’est pas. En Afganistan se sont des journalistes qui ont piégé le Commandant Massoud avec une caméra qui a explosé. Qu’est ce qui prouve que cela ne peut pas arriver au Burkina Faso en ces temps ou le terrorisme a pion sur roue ? Le gendarme a fait son travail. Assurer la sécurité du Chef de l’Etat et de la cérémonie. Pendant le procès du dernier gouvernement de Blaise se sont les mêmes journalistes qui se plaignaient d’être soumis aux contrôles alors qu’ils ont leur badges. Meme avec les badges vous devez être contrôlés. Le badge c’est pour dire que vous êtes journaliste comme quelqu’un qui porte la blouse à l’hopital. Un controle c’est juste deux minutes max et vous passez si vous êtes honnêtes. Si non un homme de tenue en tenue devrait pouvoir entrer sans contrôle.
    Que les journalistes acceptent comme tous les burkinabè a se soumettre aux contrôles, c’est un acte de patriotisme. Tout autre chose relève de l’indiscipline.
    Monsieur le gendarme vous auriez du vous calmer mais je ne vous condamne pas vous avez fait votre travail car pas de démie sécurité. TOUS autant que nous sommes devons respecter la sécurité même les JOURNALISTES du Burkina Faso. Accepter de vous soumettre aux contrôles un point un trait personne ne peut présager d’ou vient le danger.
    La liberté des uns s’arrête la ou commence celle des autres. A chacun SA BOULOT laissez les autres faire leur BOULOT. Monsieur les journalistes, revoyé votre copie, organiser des rencontres pour vous former sur les aspects de citoyenneté car on a l’impression que vous agissez de façon mécanique quelque soit l’acte posé par un d’entre vous. Une genre solidarité aveugle qui n’ennoblit pas celui qui la pratique.

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  • Le 14 mai à 15:18, par Ka
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Aucun Burkinabé ne peut nier les bonnes actions faites par une bonne équipe autour d’un représentant qui était Blaise Compaoré : Malheureusement il a fallu que des égoïstes manipulateurs comme du genre Yako, François Compaoré, Gando, Kouanda, Yoda, Tapsoba, rentrent dans la danse de l’introverti Blaise Compaoré, pour qu’une insurrection d’un peuple mûri avec sa jeunesse, vous chasse un 31 Octobre 2014 avant midi.

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  • Le 14 mai à 16:56, par Lat Dior
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Depassionnons le débat : 1. le président s’est trop haté en appreciant l’incident. la sagesse aurait voulu qu’il se tusse et respectasse le principe de subsidiarité. 2. le journaliste se devait de respecter les règles de sécurité. 3. le gendarme se doit de faire respecter les regles securitaires. cela inclut la violence. pour ce cas si, cette violence n’etait pas necessaire. CONCLUSION : AUTANT LE GENDARME A BESOIN D’ETRE SENSIBILISE, AUTANT LE JOURNALISTE EN A BESOIN.

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  • Le 14 mai à 17:05, par kap
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    au faso,il y’a pas un corps mafieux que ces gendarmes qui se prennent trop la tete. A part les vieux gendarmes,les jeunes pandores avec un petit niveau de 3e sont des zélés sans aucune connaissance en matière de droit .maîtriser ou arrêter un inconnu ne veut pas dire le bastonner.pour un gendarme républicain bien formé,il le maîtriserait,ensuite demander un renfort qui va le récupérer , identifier et s’il n’ en est rien il le fait passer par l’entrée c’est aussi simple que ça et c’est ça la sécurité. même un vigile à la place du gendarme il ne casserait pas la figure de son concitoyen. on peut être ferme sur ses consignes qu’on a reçus sans être brutal. vous allez beau vous transformez en internaute pour soutenir votre collègue ça va tjrs
    se ressentir donc arrêter d’écrire des conneries ici.

    Répondre à ce message

  • Le 15 mai à 08:54, par Ka
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Aucun Burkinabé ne peut nier les bonnes actions faites par une bonne équipe autour d’un représentant qui était Blaise Compaoré : Malheureusement il a fallu que des égoïstes manipulateurs comme du genre Yako, rentrent dans la danse de l’introverti Blaise Compaoré, pour qu’une insurrection d’un peuple mûri avec sa jeunesse, vous chasse un 31 Octobre 2014.

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  • Le 15 mai à 09:09, par Le nationaliste
    En réponse à : Journée nationale du paysan à Kaya : Un gendarme agresse un journaliste, le président du Faso réagit

    Ce gendarme n’a pas fait montre de professionnalisme ou il a posé l’acte pour le spectacle . le bon sens et le respect d’autrui ne lui permettent pas de bastonner un individu de la sorte. Et le droit de l’homme ? Mème si c’était un terroriste il faudra s’en assurer d’office avant de tirer son sort. Supposons que son propre frère se comporte pareillement, va t-il le bastonner ainsi ?
    Un frère, c’est un frère !

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