Burkina Faso- Fédération Wallonie Bruxelles : Les 17 projets du programme de coopération revisités

LEFASO.NET | Par Youmali Koanari • lundi 6 mars 2017 à 23h51min

Dans le cadre de leur relation de coopération, le Burkina Faso et la Fédération Wallonie Bruxelles ont procédé ce lundi 06 mars 2017, à l’ouverture de la revue de leur programme de travail, à travers un atelier de suivi et d’évaluation. Cet atelier qui durera deux jours permettra de dégager de nouvelles perspectives de la coopération.

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Burkina Faso- Fédération Wallonie Bruxelles : Les 17 projets du programme de  coopération revisités

Dans le cadre du programme de travail 2015-2017 de la coopération Burkina Faso- Fédération Wallonie Bruxelles, 17 projets ont été adoptés et mis en œuvre dans plusieurs domaines. Afin de faire ressortir les retombées positives de ces projets et corriger les insuffisances pour de meilleurs impacts, il s’est ouvert ce lundi 6 mars 2017 au ministère des Affaires étrangères, de la coopération et des Burkinabè de l’extérieur, la réunion de suivi et d’évaluation des conclusions de la 6e session de la commission mixte permanente de coopération entre le Burkina Faso et la Fédération Wallonie Bruxelles.

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Dieudonné Sougouri secrétaire général du ministère des affaires étrangères, de la coopération et des Burkinabè de l’extérieur

Pour le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, Dieudonné Sougouri, ces travaux vont faire une revue sans complaisance de la mise en œuvre du programme de coopération, et les conclusions qui seront dégagées permettront de nouvelles perspectives pour une coopération renforcée entre les deux pays. Il a par ailleurs exprimé la satisfaction du gouvernement et du peuple burkinabè à la Fédération Wallonie-Bruxelles pour l’engagement et les soutiens multiformes. Il a terminé en assurant ces projets ont contribué au bonheur des populations.

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Philipe Cantraine, chef de la délégation de la Fédération Wallonie Bruxelles

Philipe Cantraine, chef de la délégation de la Fédération Wallonie Bruxelles a confié que cette coopération est historique car le Burkina fait partie des premiers pays avec lesquels la FédérationWallonie-Bruxelles a travaillé. Il a poursuivi en disant que les conclusions de cette évaluation du programme de travail est en prévision de la nouvelle commission mixte permanente prévue au mois de novembre prochain.

Rappelons que l’établissement des relations entre les deux parties remonte au 04 décembre 1994 grâce à la signature de l’accord de coopération entre les gouvernements de la communauté française de Belgique et du Burkina Faso.

Cet accord a été révisé en février 1998 pour prendre en compte la région wallonne. Par ailleurs, l’enveloppe allouée à ces 17 projets de la coopération est d’une valeur d’environ 1 million d’euros soit plus de 650 millions de francs CFA, et les projets interviennent dans les cinq domaines que sont la santé, l’éducation, l’agriculture, le tourisme et la culture.

Youmali Koanari
Lefaso.net

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Vos commentaires

  • Le 7 mars à 06:56, par Danton
    En réponse à : Burkina Faso- Fédération Wallonie Bruxelles : Les 17 projets du programme de coopération revisités

    1 million d’euros ? Messieurs les wallons, vous êtes bien gentils, mais sachez qu’il y a des agents publics au Burkina qui sont même plus riches que cela. Prenez le cas de la bande à Guiro (douaniers) qui compte des milliardaires en son sein : si le PNDES prenait des dispositions pour retirer ne serait-ce qu’une partie de cet argent, le Burkina Faso ne serait pas en train de se vendre aussi moins cher à n’importe quel quidam venu d’Europe avec quelques euros. En plus je ne comprends pas pourquoi il faut faire une revue séparée des projets d’une région belge alors que la révue bilatérale Burkina-Belgique existe déjà. Danton.

    • Le 7 mars à 17:35, par F
      En réponse à : Burkina Faso- Fédération Wallonie Bruxelles : Les 17 projets du programme de coopération revisités

      Le PNDES ne peut rien retirer car c’est un programme. Ne commencez pas à tout mélanger. Pourtant simple ! Les régions signent des conventions, des communes et des villes signent des jumelages, l’Europe signent des conventions, La Belgique signent des conventions et les wallons signent aussi. Et, tout le monde est content ! sauf qu’avec un tel système pour 100 euros de coopération, au final, il reste 1 centime d’euro pour le paysan sahélien. Alors, que le reste est passé dans des voyages d’Europe vers le Burkina, on invite Monsieur le maire et ses sbires en Europe, et, l’administration des 2 côtés s’occupent et comme cela ne suffit pas, on ajoute des experts et consultants en tout genre. Ouaga recèle aujourd’hui plus de consultants et bureaux d’études (audit de ceci ou de celà mais pas de résultats !) dont les chiffres d’affaire sont à rendre jaloux n’importe quel vrai opérateur économique créateur de richesse. Allez une dernière, expliquez moi, cher ami, pourquoi toutes les conférences ou colloques se font à Kombissiri.... pour le gombo de la perdiémite aiguê qui tue le développement ! Alors, Danton, prêt pour une vraie révolution ?

      • Le 8 mars à 04:14, par Danton
        En réponse à : Burkina Faso- Fédération Wallonie Bruxelles : Les 17 projets du programme de coopération revisités

        F, ce que vous dites est en partie vrai. Mais pour le reste, il me semble que c’est vous qui « commencez à tout mélanger ». Mon point est pourtant simple et je vais vous expliquer en français facile : ce n’est pas parce que le PNDES est un plan - ou un programme selon vous-qu’il n’a pas prévu de s’attaquer à la corruption des fonctionnaires ; si c’est ce que vous croyez, alors permettez moi de douter que vous ayiez lu le document. Si le PNDES n’a pas prévu celà, alors qui devrait le faire ? Dans sa version finale -que vous pouvez trouver en ligne-il est prévu de réduire l’Indice de perception de la corruption (IPC) de 38/100 en 2015 à 60/100 en 2020. Et pour y parvenir, il faut des actes, n’est-ce pas ? Or je crois que si nous sortons la vieille rengaine qui consiste à dire comme vous qu on ne peut pas agir sur les actes de corruption passés, notamment en engageant des actions judiciaires pour retirer les sommes malhonnêtement acquises par des fonctionnaires indélicats, alors toute action préventive serait tout autant difficile à entreprendre. On sera toujours là à se gratter le ventre pour rire, alors que nos parents n ont pas l’eau potable au village et que des dizaines de milliers d’enfants continuent de suivre les cours dans des écoles sous paillotes. Je reviens sur mon propos pour dire qu’il est absurde de faire tout ce tapage pour 1 million d’euros alors que des fonctionnaires continuent de voler beaucoup plus que ça chaque jour que Dieu fait dans des services publics connus. Ce n’est pas être révolutionnaire que de le dire. Vive le Burkina Faso ! Danton.

  • Le 7 mars à 10:32, par Kpièrou
    En réponse à : Burkina Faso- Fédération Wallonie Bruxelles : Les 17 projets du programme de coopération revisités

    Merci pour l’évènement, mais le plus important est le rapport de ces travaux. Nous voulons savoir si le million d’euros a bien servi et dans quels projets et dans quelles localités et pour quels montants ? Ainsi la population peut aussi contrôler les aides des partenaires car facilement des projets financés par d’autres partenaires peuvent être montrés et les fonds disparaître.
    On raconte que pour un projet de forage dans une école, forage qui n’a jamais été réalisé, c’est un fût d’eau enterré avec la tête de pompe placée pour les photos... Par la suite le directeur de ladite école a été sauté car il n’a jamais accepté un tel simulacre.
    Merci pour votre compréhension.

  • Le 7 mars à 17:35, par F
    En réponse à : Burkina Faso- Fédération Wallonie Bruxelles : Les 17 projets du programme de coopération revisités

    Le PNDES ne peut rien retirer car c’est un programme. Ne commencez pas à tout mélanger. Pourtant simple ! Les régions signent des conventions, des communes et des villes signent des jumelages, l’Europe signent des conventions, La Belgique signent des conventions et les wallons signent aussi. Et, tout le monde est content ! sauf qu’avec un tel système pour 100 euros de coopération, au final, il reste 1 centime d’euro pour le paysan sahélien. Alors, que le reste est passé dans des voyages d’Europe vers le Burkina, on invite Monsieur le maire et ses sbires en Europe, et, l’administration des 2 côtés s’occupent et comme cela ne suffit pas, on ajoute des experts et consultants en tout genre. Ouaga recèle aujourd’hui plus de consultants et bureaux d’études (audit de ceci ou de celà mais pas de résultats !) dont les chiffres d’affaire sont à rendre jaloux n’importe quel vrai opérateur économique créateur de richesse. Allez une dernière, expliquez moi, cher ami, pourquoi toutes les conférences ou colloques se font à Kombissiri.... pour le gombo de la perdiémite aiguê qui tue le développement ! Alors, Danton, prêt pour une vraie révolution ?

    • Le 8 mars à 04:14, par Danton
      En réponse à : Burkina Faso- Fédération Wallonie Bruxelles : Les 17 projets du programme de coopération revisités

      F, ce que vous dites est en partie vrai. Mais pour le reste, il me semble que c’est vous qui « commencez à tout mélanger ». Mon point est pourtant simple et je vais vous expliquer en français facile : ce n’est pas parce que le PNDES est un plan - ou un programme selon vous-qu’il n’a pas prévu de s’attaquer à la corruption des fonctionnaires ; si c’est ce que vous croyez, alors permettez moi de douter que vous ayiez lu le document. Si le PNDES n’a pas prévu celà, alors qui devrait le faire ? Dans sa version finale -que vous pouvez trouver en ligne-il est prévu de réduire l’Indice de perception de la corruption (IPC) de 38/100 en 2015 à 60/100 en 2020. Et pour y parvenir, il faut des actes, n’est-ce pas ? Or je crois que si nous sortons la vieille rengaine qui consiste à dire comme vous qu on ne peut pas agir sur les actes de corruption passés, notamment en engageant des actions judiciaires pour retirer les sommes malhonnêtement acquises par des fonctionnaires indélicats, alors toute action préventive serait tout autant difficile à entreprendre. On sera toujours là à se gratter le ventre pour rire, alors que nos parents n ont pas l’eau potable au village et que des dizaines de milliers d’enfants continuent de suivre les cours dans des écoles sous paillotes. Je reviens sur mon propos pour dire qu’il est absurde de faire tout ce tapage pour 1 million d’euros alors que des fonctionnaires continuent de voler beaucoup plus que ça chaque jour que Dieu fait dans des services publics connus. Ce n’est pas être révolutionnaire que de le dire. Vive le Burkina Faso ! Danton.

  • Le 8 mars à 04:14, par Danton
    En réponse à : Burkina Faso- Fédération Wallonie Bruxelles : Les 17 projets du programme de coopération revisités

    F, ce que vous dites est en partie vrai. Mais pour le reste, il me semble que c’est vous qui « commencez à tout mélanger ». Mon point est pourtant simple et je vais vous expliquer en français facile : ce n’est pas parce que le PNDES est un plan - ou un programme selon vous-qu’il n’a pas prévu de s’attaquer à la corruption des fonctionnaires ; si c’est ce que vous croyez, alors permettez moi de douter que vous ayiez lu le document. Si le PNDES n’a pas prévu celà, alors qui devrait le faire ? Dans sa version finale -que vous pouvez trouver en ligne-il est prévu de réduire l’Indice de perception de la corruption (IPC) de 38/100 en 2015 à 60/100 en 2020. Et pour y parvenir, il faut des actes, n’est-ce pas ? Or je crois que si nous sortons la vieille rengaine qui consiste à dire comme vous qu on ne peut pas agir sur les actes de corruption passés, notamment en engageant des actions judiciaires pour retirer les sommes malhonnêtement acquises par des fonctionnaires indélicats, alors toute action préventive serait tout autant difficile à entreprendre. On sera toujours là à se gratter le ventre pour rire, alors que nos parents n ont pas l’eau potable au village et que des dizaines de milliers d’enfants continuent de suivre les cours dans des écoles sous paillotes. Je reviens sur mon propos pour dire qu’il est absurde de faire tout ce tapage pour 1 million d’euros alors que des fonctionnaires continuent de voler beaucoup plus que ça chaque jour que Dieu fait dans des services publics connus. Ce n’est pas être révolutionnaire que de le dire. Vive le Burkina Faso ! Danton.

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