« Roch doit vite chausser ses crampons d’homme d’Etat », Juliette Bonkoungou/Yamégo 3è, Vice-Présidente de l’Assemblée Nationale

Par Zowenmanogo ZOUNGRANA • jeudi 2 mars 2017 à 00h28min

« Yaa dawa » (si c’était un homme !), l’auteur de cette interview a entendu cette expression, un jour, à Koudougou, lors d’un meeting de Juliette Bonkoungou qui, à l’époque, guerroyait politiquement contre son frère Hermann Yaméogo, pour la possession de la cité du cavalier rouge. Pour dire tout simplement, qu’on aime Juliette ou pas, c’est une femme entière, franche, qui a un parcours administratif et politique, dont elle peut être fière. Elle n’a pas peur des coups et Dieu seul sait qu’elle en a reçu. Intellectuelle accomplie, elle l’est aussi. Dans cette interview exclusive qu’elle nous a accordée, elle parle de son parti, le CDP, des conditions de son élection à la vice-présidence de l’AN, de ses rapports avec ses camarades du MPP et du président Roch Kaboré. Entretien avec une femme au caractère bien trempé .

« Roch doit vite chausser ses crampons d’homme d’Etat », Juliette  Bonkoungou/Yamégo 3è, Vice-Présidente de l’Assemblée Nationale

Comment se sent Juliette Bonkoungou à l’hémicycle ?

Je me sens à ma place. Il n’y a aucun problème particulier.

Êtes-vous actuellement à l’aise dans votre rôle de 3e vice-présidente ?

En allant à l’Assemblée nationale, mon objectif n’était pas d’occuper un poste dans le bureau. Mon ambition était et reste, en tant qu’élue du peuple, élue du CDP, donc de l’opposition, d’apporter une contribution vigilante et perspicace au contrôle de l’action du gouvernement, à l’examen des lois et de faire aussi des propositions qui consolident notre démocratie et favorisent le développement de notre pays. Surtout, je voudrais, en collaboration avec les autres femmes élues de l’Assemblée nationale, travailler à faire bouger les lignes en matière de genre et de promotion de la femme. Ceci étant, le président de l’AN a pris la décision courageuse et politiquement éclairée à mon avis, de former un bureau consensuel respectant ainsi, une tradition bien établie de notre parlement. Ainsi au prorata du nombre des partis à l’AN, la 3e vice-présidence a échu au CDP et mes collègues députés CDP m’ont encouragée à l’accepter.

Ce poste, certains de vos adversaires vous reprochent de l’avoir eu par le vote de députés de l’autre camp…

Oh ! Il ne faut pas voir les choses de cette manière ; en tout cas, si ma mémoire est bonne, sur 127 députés à l’AN, j’ai obtenu 124 voix favorables, donc une quasi-unanimité. Je remercie ceux et celles qui ont porté leurs voix sur ma personne, me faisant l’honneur de penser que je peux occuper utilement ce poste. Mais, vous me dites que certains de mes adversaires disent… Je répondrai simplement qu’à l’AN, entre l’opposition et la majorité, il ne s’agit pas au quotidien d’un combat de gladiateurs où chacun tient son couteau aiguisé, hors du fourreau, prêt à dégainer. Il s’agit d’un lieu de débats contradictoires, démocratiques entre des représentants, chacun avec sa vision, mais toujours dans l’intérêt de nos populations, et il n’est pas rare dans ce sens, de voir des lois votées à l’unanimité.

Pourquoi, à maintes reprises, le congrès de votre parti, le CDP, a-t-il été reporté ?

Le CDP est un grand parti qui a eu la responsabilité de la gestion du pouvoir d’Etat, pendant 27 ans et qui l’a perdue, suite à une insurrection ! A l’occasion des évènements des 30 et 31 octobre 2014, notre parti et ses sympathisants, en sus des pertes de vies humaines et matérielles, a subi, en tant qu’entité politique de 1er plan, la mise à sac de son positionnement sur l’échiquier politique national (dissolution de l’AN, des mairies et conseils régionaux où nous étions largement majoritaires).
Ce démantèlement a culminé avec la suspension de ses activités ; puis, suivirent les exclusions, emprisonnement de nombreux camarades et tracasseries diverses. Bref, nous avons connu les malheurs du vaincu comme disait César. Nous avons accepté notre « Golgotha » avec la claire conscience que la vie politique est loin d’être un long fleuve tranquille !

Au total, notre parti, après 27 ans, a été précipité dans l’opposition, du jour au lendemain, sans aucune préparation, et le gouvernail du pays fut transmis à d’autres forces, encore moins préparées à assumer de si hautes fonctions, au niveau de l’Etat.

Dans ce contexte, il nous est apparu comme une évidence que nous devions prendre le temps de l’introspection, du bilan critique sans complaisance (des missions ont sillonné le pays dans ce sens et beaucoup de documents ont été produits). En outre, il nous fallait analyser le nouveau contexte sociopolitique, clarifier les rapports de forces du moment et dégager de nouveaux paradigmes de succès, le tout, en continuant de participer activement à la vie politique nationale, notamment aux élections législatives et municipales.

Est-ce que le temps mis pour finaliser cette réorganisation et se doter d’un nouveau leadership n’est pas trop long ?

C’est selon, mais pour nous, une réorganisation réussie doit éviter toute précipitation, travailler à rechercher par tous les moyens, le consensus entre les différents courants du parti, à redonner courage et confiance à nos militants, et à se réorganiser, à partir de nos structures à la base. C’est dans ce sens qu’il faut comprendre la mise en place d’une commission ad hoc qui est présidée par un de nos vaillants doyens, Monsieur Léonce Koné qui s’y attelle.

Enfin, je vous rappelle que nos congrès se tiennent, tous les 3 ans, et après le 7e congrès tenu en mai 2015, le prochain terme est 2018. Bien sûr, nous pouvons tenir des congrès extraordinaires…

D’aucuns parlent de l’impossibilité de trouver un nom pour la direction du parti…

Que nenni ! Le CDP regorge de nombreux cadres talentueux, pétris d’expérience politique qui peuvent prendre la direction du parti.

Votre nom et celui d’Achille Tapsoba sont régulièrement, cités comme probables présidentiables, mais de plus en plus, il semble qu’aucun de vous n’a la cote pour cause de proximité avec le MPP, voire avec Salifou Diallo, le président de l’AN. Votre commentaire.

N’en déplaise aux grincheux, aux esprits chagrins et malingres, la politique s’accommode mal des barrières étanches, la politique, c’est le lieu par excellence, du débat d’idées et non de la lutte entre personnes. Il s’agit de confrontations républicaines.

A ceux qui mal y pensent, je réponds que mon éthique personnelle m’interdit de boxer en-dessous de la ceinture. Roch, Salif et Simon sont des anciens camarades de lutte, une lutte qui a été longue et âpre ; une trentaine d’années passées ensemble, ça forme bien des liens ! Au demeurant, comment, diable, voulez-vous que nous construisions ce pays sans le dialogue, la concertation, la recherche de la concorde et de la paix. Pour l’intérêt du pays, sans fermer les pages, nous devons travailler à dépasser des étapes pour nous tourner résolument vers l’avenir ?
La réalité sociopolitique du Burkina est si complexe que personnellement, je pense que le MPP au pouvoir ne peut se passer de la recherche d’un consensus national minimal sur les grandes questions de l’heure, s’il veut se donner des chances de succès.

Dans d’autres contrées, j’ai connu des frères qui étaient dans des partis différents, l’un dans un parti de gauche, l’autre dans un parti de droite, et ils ne s’interdisaient pas les réunions de famille (frères Débré en France). Plus près de nous, des couples célèbres ont appartenu à des partis différents, mais ont vécu ensemble, jusqu’à ce que la mort les sépare ; vous les connaissez comme moi. Les démarcations physiques et autres balkanisations sociales appartiennent, je l’espère, à nos vies d’étudiants.

Nos négreries, nos attitudes de démocrates tropicalisés doivent rapidement céder le pas à de nouvelles attitudes plus civilisées et porteuses.

Lorsqu’on prend votre parcours politique, depuis l’UDS (Union de sociaux-démocrates), parti que vous avez créé avec Alain Yoda, feu Zèba Dasmané et feu Kabré Maxime, vos combats au Boulkiemdé, votre contribution à la Nation est immense :

- Présidence des TPR
- Modernisation de la TNB par l’obtention avec la coopération française de la construction d’un studio toujours fonctionnel,
- Réhabilitation administrative et financière de milliers de travailleurs licenciés et dégagés sous la Révolution
- Préservation de la paix sociale par plusieurs négociations aboutis avec les syndicats des travailleurs, quand vous étiez ministre de la fonction publique,
- Création d’un fonds de lutte contre l’extrême pauvreté, lors de votre passage comme présidente du Conseil économique et social,

- Plusieurs milliards engrangés dans le cadre de la coopération avec le Canada dont 1 000 milliards d’investissements privés directs dans le secteur des mines et la liste n’est pas exhaustive. Certains appellaient d’ailleurs, Julie la bosseuse ou la Julie nationale.

Certains de vos anciens étudiants de l’Ecole de droit dont Professeur Augustin Loada ou Gilbert Noël Ouédraogo sont même venus vous retrouver dans la vie publique !
Ne pensez-vous pas un jour, raccrocher ?

J’y pense bien sûr…Aujourd’hui, mes enfants sont grands, se marient et commencent à avoir des enfants à leur tour, qui ont certainement besoin de leur grand-mère… Mais comme dit la chanson, j’y pense, et puis j’oublie…

Vous savez, j’appartiens à cette génération de militants pour qui le pays, l’Etat, la nation, le devoir, l’intérêt général ne sont pas des mots abstraits, voire creux, mais constituent des valeurs qui valent la peine qu’une vie leur soit sacrifiée ! Je sais qu’aujourd’hui, tout ça peut paraître désuet, à l’heure de la religion de l’argent, mais pour cette génération-là, ce sont ces valeurs qui donnent sens à leur vie. Regardez le président Michel Kafando, il a accepté la lourde charge de la transition, à quel âge ?

Alidou Ouédraogo, président de la commission constitutionnelle, malgré son état de santé, et bien d’autres … Le prix de tout ça, ce sont des vies de famille sacrifiées et de graves maladies métaboliques. Mais, que voulez-vous ? On ne se refait pas. Malheureusement. Plus près de moi, mon « petit papa », le Pasteur Samuel Yaméogo, du haut de ses 75 ans, continue de se lever chaque matin à 5 h, de sillonner le monde et le pays, pour rassembler ses brebis et travailler pour le développement.

Est-ce vrai que vous avez beaucoup œuvré à faire venir Essakane au Burkina Faso ?

Je dirai comme les militaires, affirmatif ! J’ai ‘’grouillé’’ le patron de Essakane comme un homme ‘’grouille’’ une fille, j’ai négocié dur pour qu’Essakane s’installe au Burkina. Tout le reste est venu après.

Pensez-vous que le CDP, un jour, peut revenir au pouvoir ?

J’y crois fermement. Vous savez le drame pour un parti ou un homme politique, ce n’est pas de perdre le pouvoir, c’est de ne pas se relever ! C’est pourquoi avec les militants sincères que nous sommes restés, nous travaillons activement à nous relever. Dieu fera le reste. Il est l’Alpha et l’Oméga.

Comment appréciez-vous le pouvoir de Roch Marc Christian Kaboré ?

C’est le pouvoir d’un homme de bien, tout en rondeur comme disaient, à l’époque, les Français du président Georges Pompidou, mais il doit chausser rapidement les crampons de l’homme d’Etat pour faire face aux nombreux défis qui assaillent le pays, notamment en mettant en place un programme d’urgence pour la relance de l’économie, en annonçant des mesures fortes en matière de sécurité, en trouvant les moyens d’agir sur le prix des produits de première nécessité et en trouvant en lui-même la force d’aller à la réconciliation nationale, sans sacrifier la justice. Pas une justice des vainqueurs, mais une justice égale pour tous. En tant que magistrate, je sais que le temps de la justice classique peut être long et sa vérité, une vérité judiciaire. Alors soyons imaginatifs et trouvons ensemble, une formule pour vider les dossiers et aller au pardon.

La réconciliation est très longue et la vérité, une vertu. Alors, je pense qu’il nous faut être imaginatifs, en travaillant ensemble, à trouver une formule pour vider les dossiers et aller résolument vers le pardon.

Otez le doute de l’esprit des Burkinabè : au commencement, vous étiez avec les fondateurs du MPP en janvier 2014, puis après, vous n’avez pas voulu franchir le Rubicon, pourquoi ?

Effectivement, après le 4e congrès ordinaire de ce qui était encore, notre parti à tous, le CDP, j’ai eu avec Salif, Simon et Roch des échanges approfondis sur la situation qui prévalait dans notre pays et nous avons voulu dégager quelques pistes, en termes de perspectives. Mais, si nous étions d’accord sur le diagnostic de la situation qui prévalait, nous avons divergé, quant aux actions à entreprendre. Personnellement, j’étais favorable à un référendum sur l’article 37, même organisé sous l’égide de l’ONU. Je voulais absolument rester dans une logique démocratique et républicaine, gage de notre maturité politique et j’étais aussi soucieuse de préserver le pays des affres des incertitudes des lendemains. Cependant, nous avons respecté les points de vue de chacun et nous avons continué à entretenir nos rapports personnels d’amitié.

Interview réalisée par Zowenmanogo ZOUNGRANA

Messages

  • L’insurrection est une forme de référendum . Vous finirez par votre oncle pasteur que le Nam de Rock est le fait du seigneur. À défaut que Blaise le coiffe c’est Dieu qui l’a fait lui même. Du reste n’avez vous pas vu la main de Dieu dans le démantèlement du RSP ? J’apprécie positivement vos points de vue mais je n’ai pas senti que vous préparez une relève. Certainement que vous parlez d’une reconciliation entre vous politique. Je sais que vous finirez par dire à la coder et autre cfop de se calmer car votre tante la mère de NORBERT souhaite savoir pourquoi et qui a tué son fils et le brûler avant de pardonner

  • J’apprécie toujours quand la grande sœur prend la parole car elle vide toujours son sac, sans arrière pensée et en "toute sincérité". Cependant, dans cette interview ne phrase m’a choqué : "Nos négreries, nos attitudes de démocrates tropicalisés doivent rapidement céder le pas à de nouvelles attitudes plus civilisées et porteuses.".
    Est-ce à dire que Juliette Bonkoungou est "fatalement" d’accord que ce qui et "nègre" (noir) est est mauvais et que ce qui est tropical est dévalorisant ? C’est triste quand nous nous laissons prendre dans ce jeu de mots de "colons". Le nègre n’est symbole du mauvais ou du ringard. Dans l’histoire de l’humanité, le noirs ont beaucoup compté en positif et ont aussi contribué à l’évolution positive du monde. Pourquoi conserver et promouvoir le coté péjoratif des expressions telle que "négrerie" ? Pour ce qui est de la tropicalisation, c’est la même chose. Les plus précieuses ressources naturelles viennent de tropiques. Pourquoi nous laisser laver l’esprit au point de nous inculquer que ce qui se tropicalise est de moindre valeur.
    J’ose croire que j’ai mal compris la grande sœur ! Et si c’est le cas, elle devrait être encore plus simple dans son langage car il y a peut être 90 à 99% des nègres qui ont une culture linguistique du Français au même niveau que le mien (ou en deçà).

    • - Oui Bouda, tout ce qui nègrerie est mauvais surtout au Burkina avec des burkinÂNERIES et des burkiNIAISERIES. OK ? Voilà !

      Par Kôrô Yamyélé

    • on peut comprendre qu après un tour ou meme un long sejour au canada on finisse par avoir de la fascination pour le blanc ou qu on subisse qui qu on soit un lavage de cerveau comme le roi leopold2 en avait enseigner la methode aux pasteurs et pretres belges pendant la colonisation,mais de la a insinuer que le noir est sauvage et retrograde meriterait des excuses publiques sinon a toute L Afrique noir du moins au peuple Burkinabè ;on a vu les salves foudroyantes venues de tout le continent et qui se sont focalisées sur sakozy lorsqu a DAkar il eut le culot de dire que l Afrique noir n etait pas suffisamment entré dans l histoire !

  • Bonjour,
    honorable grande soeur, le CDP n’a pas gouverné pendant 27 ans. le Front Populaire de 1987à 1991, le CDP de xxx à xxx et ensuite le CDP jusqu’en 2014. A moins de nous dire que le CDP est aussi comptable de l’assassinat de Thom Sank !!! Je croyais que Blaise dormait et que ce sont "des révolutionnaires compatriotes qui ont pris le devant pour éviter un bain de sang inutile".

  • En tant que jeune qui a soif d’un repère franchement je tire mon chapeau à cette dame.Cela n’engage que moi !Quand j’analyse ses propos(question 4 par exemple),je trouve que c’est une vraie politicienne.Elle serait posée à quelqu’un comme Ablassé ou Achille qu’on aurait cru à un règlement de compte.Je répète,cest mon avis.Brave dame beaucoup courage et que Dieu te donne longue vie,

  • A koudougou ; quartier Bourkina ..Depuis nous on est pétit ; jusquààà actuellement nous sommes entrain de vieillir ; c’est toi toujours toi ..! Héé tantie..Dis moi ;quesque tu nas pas eu ? Honneurs..argent..prestige..etc. Tu as voyagé à travers le monde ; t’assoir à la table des rois. Tu es toujours calée ! hééé l’Homme noire ; toujours le "MOI" . Donc il nya pas personne d’autre au CDP Centre Ouest quoi !

  • Merci Mamie Juliette, ainsi sooit-il !!!!
    Pardon, vous les journaleux arrêtez avec vos articles dithyrambique commandité pour brandé les gens !!!, On vous voit venir !

  • "Nos négreries, nos attitudes de démocrates tropicalisés doivent rapidement céder le pas à de nouvelles attitudes plus civilisées et porteuses."
    Mme Juliette Bonkoungou, sauf votre respect, c’est vous seule qui faite de la négrerie haute intensité. N’insulte pas le peuple Burkinabé à cause de votre gourmandise recto verso. Il est vrai que vous avez tous donner de haut en bas pour être où vous êtes, mais mangez et taisez vous. Si vous aviez un encore un peu de dignité, vous quitteriez la politique pour avoir conduit ce pays à une insurrection au-cour de laquelle des burkinabé sont morts. Si vous ne pouvez pas vous taire, au moins, par le peu de pudeur qui vous reste, respectez nous.

    • - PION YANG, et toi en lui tenant ce langage, tu fais des burkinÂNERIES et des burkiNIAISERIES !

      Par Kôrô Yamyélé

    • Kôrô Yamyélé, si vous prenez plaisir a être insulté par Mme Juliette Bonkoungou, tant pi pour vous car je ne sais pas ce qui vous lie à elle. Moi je n’accepterai jamais que des ainés qui ont passé le temps à jouir gracieusement des avantages de notre nation, qui s’y accrochent après avoir conduit le peuple vers la mort de ces fils, s’assoient sous les climatiseurs de l’État pour nous manquer de respect. La démocratie nationale sous le couvert de laquelle elle nous insulte est le fruit de leur carence et de leur paresse intellectuelle. Et d’ailleurs, toute leur génération dont elle loue les mérites on lassé quoi comme héritage à la jeune génération ?

    • ça veut dire quoi :il est vrai que vous avez tous donner de haut en bas pour être où vous être. vraiment un peu de respect.

    • - Mon ami PIONG YANG, walaye tu as raison. J’avais même oublié qu’elle fait partie de la 25ème colonne qui a rejoint l’ODP/MT avec Alain Yoda nous y trouver et on a créé le CDP ! Justement c’est après leur embarquement dans le CDP que les koukouss-kouss-kouss se sont amplifés et on m’a jeté par dessus-bord du gros navire CDP qui a finit par couler tellement il y avait de l’agitation dedans ! Et tu connais le dicton : ’’Quand le navire coule les rats s’enfuient !’’. Certains ont vite détalé du gros navire CDP quand il coulait, l’abandonnant à la merci des vagues devenus bruyantes et très agitées. La suite tu la connais mon ami. C’est qu’ils ont construit un autre paquebot à la hâte qu’ils ont nommé MPP !

      Par Kôrô Yamyélé

    • Elle était plutôt restée à l’horizontal pour être là où elle est maintenant.Alors qu’elle se calme,on se connait tous dans ce pays.En plus elle a dit une connerie s’agissant des 2 frères Debré,Jean Louis et Bernard.Tout comme leur père,ils ont toujours été de droite et d’ailleurs,malgré qu’ils sont du même bord politique,les 2 frères ne se parlent plus et j’ignore bien sûr les raisons

    • Mes cher Piong Yang et Kôrô Yamyellé, vous me faites sourire et rire sous cape, car vous ressemblez comme on dit en moré à deux yinré (un frère et son puis-né) qui discutent et finissent par s’accorder. Moi comme une maman de ces deux, observatrice comme j’aime l’être, délecte fièrement et silencieusement ce débat et, dans son for intérieur, a envie en effet de poser cette question à Juliette :« quand elle parle de négrerie, de démocratie tropicale ou de civilisé, où est-ce qu’elle se place elle ? Hier encore n’était-elle pas cette négresse tropicale (ou mieux indigène), non « civilisée » qu’on trouvait « inapte à la réflexion démocratique » et qui, pourtant revendiquait son authenticité (le parti au luili-pendé) pour accéder à là où elle est aujourd’hui ? Maintenant avec des fronfrons et des mèches, elle se croit sortie des négreries et devenue civilisée ! ». J’en doute fort et je suis déçue qu’après trente ans de puissance et de gloire elle en soit restée là à se moquer de ceux et celles qu’elle méprise et traite de nègres tropicaux et non civilisés, quelque soit le contenu qu’elle donne à ce vocabulaire. Car ces mots ont une longue histoire et ont contribué à faire d’elle ce qu’elle est aujourd’hui.

      Moi je n’ai rien contre les perruques parce que moi-même j’en porte. Et d’ailleurs j’ai les cheveux aussi naturellement lisses comme les perruques. Mais cela est comme un couvre chef que je porte pour pénétrer dans les milieux dits : « civilisés » aux grands prétoires pour crier et défendre mon « indigénat et ma négritude ». Je le dis sans complexe, puisque tout le monde le sait, je suis très mal aimée pour cela mais je ne m’en plains pas outre-mesure. Et l’espoir d’avenir meilleur tient, je le pense bien, précisément à notre capacité de replonger dans notre « négrerie tropicale » (laissons de côté la civilisation, nous les africains ce n’est pas notre idéologie) pour la mieux comprendre afin de mieux reformuler notre démocratie authentique de nos valeurs et non des pays dit « civilisès ». Autrement ma chère Juliette, vous êtes encore loin, très loin, de revenir à ce vous espérez après plus trente ans de bons et loyaux services aux « Pays civilisés ».

    • merci koro yamyele.moi je dirais plutot le titanic.tchogo tchogo ,il coulera.

    • Kôrô Yamyélé, toi même, tu nous agace avec ces vocables là (burkinÂNERIES, burkiNIAISERIES) ! il faut bien te mettre au sérieux pour rendre plus sérieux ta contribution. N’est-ce pas ? Amicalement

    • Mechtilde Guirma merci pour la contribution de qualité. Si la doyenne Juliette Bonkoungou pouvait s’en inspiré ! Mais nos politiciens une foi élu, surtout à l’assemblée nationale, deviennent parfois méconnaissables . Le Kôrô et moi, c’est une contradiction constructive forcement. Nous profitons d’ailleurs de la lumière qu’il (Kôrô Yamyélé) nous apporte par ses réactions combien riche ! Merci.

  • ’’....où chacun tient son couteau aiguisé, hors du fourreau, prêt à dégainer’’.

    - Juliette, toutes mes félicitation, mais je dois dire que si chacun tient son couteau hors du fourreau, c’est qu’il a déjà dégainé. Il fallait dire ’’prêt à attaquer’’. Merci July.

    Par Kôrô Yamyélé

    • Kôrô Yamyélé, On comprend aisément que vous avez été dans le même navire que Mme Bonkoungou avant d’en être éjecté, conduisant à votre aigreur. Vous la défendez bec et oncle. Vous êtes de ceux qui n’avez rien laissés à la future génération d’après que nous sommes. Vous n’êtes en rien différent des RSS. Vous êtes devenu un grand pourfendeurs de ces derniers parce qu’on vous a contraint à descendre du bus. Si vous aviez cheminé ensemble jusqu’aujourd’hui, peut-être que vous seriez hors du pays en ce moment comme réfugie politique parce que l’insurrection vous aurait contraint. Les burkinaberies ou burkiniaiseries, vous n’êtes pas en dehors de ce terme à ce que je sache.

    • - Truth, pourquoi tu utilises le terme ’’éjecté’’ au lieu de ’’balancé par dessus-bord’’ comme moi je le fais ? Ton terme ’’éjecté’’-là me pique trop !! Si c’est l’aigreur, je te rassure je ne suis plus aigres depuis longtemps et ce, depuis que j’ai commencé à tirer les fruits de ma grande ferme. J’ai oublié tous ces mics-macs du CDP. Tu sais ? J’ai fini par comprendre que c’est quand on est désoeuvré qu’on a le temps de monter des coups bas contre les autres.

      Par Kôrô Yamyélé

  • Je suis d’avis avec bili-bili tantie nous sommes grands nous vos fils et vos élèves laissez nous aussi faire nos preuves . Nous vous préférons conseillère vu votre sagesse . Ne dit -on pas que la vielle mère n’accouche plus mais elle connait toutes les recettes pour bébé. Alors un conseil de petite fille mettez vous un peu à l’écart et donnez des conseils vous avez une longue progéniture derrière vous ; si c’est le manger et le boire ; nous ne vous oublierons pas. Partez dignement de la politique , vous avez échappez bel.

  • Merci tantie Julie, le burkina a besoin de gens comme vous pour avancer, toujours prêt à défendre les intérêts du pays et non personnels. Que Dieu vous accorde longue vie pour aider les générations avenir.

  • Qui est fou tantie ! mais continuez à manger un jour viendra au regret ! je vous connais peu mais j’admire votre courage en temps que femme politique ! je vous conseillerai plutôt de créer un centre de formation politique pour la nouvelle génération que de vouloir toujours trébucher parmi nous en politique ! vous avez tellement bouffez dedans que vous voyez la politique comme la seule chose à valeur vénale ! courage à vous !

  • Qui est ce koro yam yélé qui corrige sans cesse faute de Français et tournure grammaticale des gens ? Faisant sans cesse étalage de façon pédante de son bagage intellectuel. Peut être un pseudo du webmaster ? Bof dites lui que C est essentiellement le sens profond des idées qui intéressent !!!! D’ailleurs que signifie Yam yélé même ? PAIX ET JOIE.

    • - Mon ami LA_VERITE_NS_RASSEMBLE, devant ce Kôrô Yamyélé tu vas mordre la poussière à coup sûr et je ne suis pas certain que tu retrouveras encore l’usage de tes dents sauf à placer des prothèses dentaires. Et même dans ce cas, il va falloir que tu changes de CNIB car le Kôrô Yamyélé t’aurais complètement changé le portrait (rectifié le Portrait si tu veux !) à coups de poings.

      Ceci étant, je suis un fermier dans un petit village du Burkina Faso. D’ailleurs je ’invite chez moi si tu veux bien. Mes bananeraies mûrissent actuellement et tu vas te régaler toute la journée.

      Par Kôrô Yamyélé

    • Plutôt que de blâmer Kôrô Yamyélé, constatez vous-même la multiplication des tournures étranges dans les propos des uns et des autres.
      Ne pas apporter parfois quelques correctifs à cette langue "nouvelle" ne pourrait que conduire les plus jeunes (et d’autres aussi) à s’en inspirer, convaincus qu’il s’agit d’un parler normal …

  • Ma sœur, heureux de lire : Tous ceux-ci est bien dit avec diplomatie et en tant qu’une politique de votre Burkina à deux faces durant 27 ans. Je suis de ton avis concernant Roch Kaboré de rechausser ses crampons d’homme d’état. Tout dont je ne te comprends pas, nous étions tous dans le couloir sombre du pouvoir de Blaise Compaoré : Je dis tous, par ce que le silence du peuple est aussi comptable de vos bonnes gestions de l’état, ou les mauvaises. Un compaoré Blaise qui t’a fait, et de ton coté, tu as fait ton commis planton quand tu étais directrice de Cabinet de notre Blaise Nationale, qui est Salif Diallo avec son plan de diviseur pour regner : Et qui a pris ta place auprès de l’introverti sans se soucier. Si j’étais à ta place, je dirai honnêtement face à face, a Roch Kaboré et Salif Diallo en tant que diplomate confirmée, politique confirmée, mère, grand-mère, comme Thomas Sankara a dit à son peuple le 11Décembre 1984 en tant qu’un idéaliste prévenant, ‘’’’que la honte n’est pas une maladie honteuse, mais soigné l’avenir, et avoir le courage politique, dans la sincérité de rompre franchement avec ce qui a fait son temps, comme vos divisions pour régner, les trahisons, les mensonges, prendre le pouvoir pour opprimer les autres, favoriser amis et familles, insulter le peuple qui vous a élus pour le servir avec des mots, ‘’’je m’en fou,’’’ et s’autoriser à l’exploration d’autres voies d’écoutes au peuple et sa jeunesse, susceptibles d’ouvrir un véritable dialogue entre le peuple et ses politiques pour une réconciliation nationale, suivi de l’émergence du pays souhaité par une jeunesse du 21e siècle qui a dit que rien ne sera plus comme avant, ’’’te fera une conseillère nationale.’’’ Si je me permets de te dire tous ceux-ci, pourtant on se côtoie a tous moment, c’est que tu n’as plus rien a gagné, ou de perdre comme Ka qui dit ce qu’il pense, pour ce qui va pour le peuple et non pour des loups ravisseurs. Comme dit l’internaute Django, ta vérité dans le dernier virage de ta vie sera une mine d’or pour le peuple Burkinabé, et surtout ta tante. Bien a toi.

  • Une militante, une vraie, celle-là. Félicitations pour votre sens de la répartie, mais attention pour les faits d’histoire. Le cdp n’a jamais gouverné cette bande de Sahel pendant 27 ans si mes archives sont les bonnes. Même en ajoutant le règne de son ancêtre l’ODP/MT, né en 1989, on obtient en 2014, moins que 27 ans. Assurément que les clameurs ont souvent des effets d’entraînement au point que des certitudes peuvent vaciller et vous conduire à reprendre des refrains mal inspirés, mais puisque l’histoire est exigence de vérité, il faudra que les doyens soient rigoureu(x)(ses) dans le récit des faits historiques. Au frère Django je suggère que si INSURRECTION ÉGALE RÉFÉRENDUM, pourquoi diantre ne pas l’inscrire parmi les droits politiques des citoyens dans notre future loi fondamentale ???

  • Il se dégage une certaine sincérité dans cet interview et je pense que cette femme peut encore mieux servir la nation. Seulement pour la réorganisation de son parti le CDP, s’appuyer sur un homme comme Léonce KONE dont la gestion a été décriée au niveau des postes de responsabilité qu’il a occupés dans le passé, notamment des malversations qui ont marqué son passage à la tête de la BACB et dénoncées dans la presse en son temps, me parait hasardeuse dans la mesure où la jeunesse éclairée du parti aura nécessairement besoin d’un homme qui répond à une certaine étique de probité pour espérer relever le défi d’une bonne mobilisation.

    • Complètement d’accord avec toi : Mais si ma sœur Juliette accepte comme souhaite la jeunesse du nouveau Burkina d’une alternance politique saine, ‘’’’qu’elle soit comme conseillère de ce parti sous l’ombre,’’’’ avec des objectifs concrets qui vont pour le peuple, mais entrepris par cette même jeunesse Burkinabé, l’avenir de notre destiné, et le pays que nous aimons tous. Le malheur du politique Burkinabé comme ma sœur Juliette, et tant d’autres, c’est de penser qu’ils ne sont pas mortels, et surtout que d’autres ne peuvent pas se passer d’eux a 100% : Ce qui est un mauvais calcul. Admettre que des simples conseils à la jeunesse peuvent changer les cours des choses, même étant sous l’ombre en tant que sage, est un sacrilège pour un vieux politique égoïste du Burkina. On a vu parmi d’autres, G.K.Ouédraogo, M. Ouédraogo, et de nos jours, le trios sans oublié ma sœur Juliette en face de nous. Oui ! Le nouveau CDP a besoin des anciennes têtes comme ma sœur Juliette, qui a toujours eu mes respects, mais à condition que la jeunesse entreprenne les objectifs concrets et des vrais, que vont pour le peuple. Toutes les vieilles têtes du CDP doivent être sous l’ombre pour laisser la place à la jeunesse, comme nous l’étions.

  • Au Mr " koro yam yelé", svp, n’oubliez pas que vous etes aussi burkinabé.
    Etes vous fier de vous faire appeler Nègre ?
    Vous qui etes dans tous les debats, un peu de sagesse et de respect quand même pour qu’on vous suive !

  • Pour une politicienne, je crois que c’est assez !
    Imaginez combien de jour par session J*Madame Juliette BONKOUNGOU met pied à l’Hémicycle ? Il est plus facile de voir le Président du Faso à l’Assemblée Nationale que celle qui prétend se battre pour son pays. Ton mandat ne sert qu’à toi seule et non ceux pour lesquelles tu es là bas. Une vraie absente chronique des débats de l’Assemblée. Consulter le cahier de présence des députés et vous comprendrez qu’elle ne justifie pas et ne mérite pas son salaire qui est d’ailleurs payé chèrement par le contribuable.
    Pour le reste trouvez les argument de Nègrerie pour vous fréquenter, nous ne sommes pas contre. Mais faites le travail

  • merci tantie nous sommes toujours derrière vous que dieu vs bénis.

  • Voilà au moins une dame de coeur et de parole ! A défaut de la louer pour ses exceptionnelles qualités, il serait plus convenable pour ses détracteurs de s’abstenir, que de vouloir la dénigrer sans aucune raison valable. On a tous remarqué qu"au plus fort de la crise entre les RSS et Blaise, contrairement à ceux qui ont préféré se taire, elle au moins, elle a lutté officiellement des pieds et des mains, pour tenter de les réconcilier, mais en vain. Cela ne l’a pourtant pas empêchée de conserver ses positions de CDPiste, comme elle l’avoue ici clairement. Mais en dépit de tout cela, la revoilà encore député du CDP. Nul ne peut obliger les électeurs à voter pour lui. Si elle a pu reconquérir son poste de député, cela est certainement dû à sa franchise et sa droiture, vis à vis de son électorat. De surcroît, à travers cette interview, elle a su non seulement se montrer imperturbable et égale à elle-même. mais largement démontrer aussi avec un langage cru et sans aucune bavure, son statut d’intellectuelle de haut vol.Autrement dit, quoique furieux contre le CDP, j’estime que quant à elle, il n’ y a rien à lui reprocher pour son option et bon vent à elle.

  • Je pense qu’il est fort bien utile de s’exprimer et c’est ce que Juliette a fait avec sa touche personnelle des expressions piquantes qu’elle affectionne.l’internaute 7 est un sans pudeur aigre en affirmant des bassesses du genre elle a tout donné de haut en bas pour être la où elle est. Il faut éviter des accusations sans preuves.A mon humble avis Juliette Bonkoungou vaut mille fois mieux que toi. Aigre si j’ai un conseil à te donner je dirai d’être poli et sage dans ton langage.

  • "Personnellement, j’étais favorable à un référendum sur l’article 37, même sous l’égide de l’ONU. Je voulais rester dans une logique démocratique et républicaine,......". C’est ça des négreries et des attitudes de démocrates tropicalisés

  • Moi cette dame, " grande dame" pour d’autres incarne cette race d’intellectuels africains, opportunistes, calculateurs toujours promptes à jouer aux idéologues du "plus forts du moment."
    Pour moi si elle n’a pas suivi les RSS c’est parce ce qu’elle a cru BC "indeboulonnable".
    Je me rappelle encore comment Alex SANKARA avait démoli une de ses " sorties" où elle avait joué l’équilibriste de cirque.
    A vrai dire elle devrait avoir l’intelligence de passer la main. Mais quand l’âne veut te terasser....

    • Je pense qu’il n’ya pas ou qu’il ya très peu d’intellectuels dans le CDP et même dans le MPP. Les gens confondent le plus souvent un lettré et un intellectuel. Pourtant, il y a une différence. Le lettré sait lire les lettres d’un alphabet quelconque. L’intellectuel est de prime abord celui qui utilise son Intelligence pour sortir sa société du chao. A ce titre, un paysan analphabète peut être intellectuel et un lettré peu ne pas l’être. Malheureusement dans nos pays, par abus de langage, beaucoup de lettrés se font passer pour des intellectuels. Comment devient-on intellectuel ? Est-ce une auto proclamation ? Si oui, même le paysan le plus analphabète peut alors s’autoproclamer intellectuel. Est-ce la société qui désigne ses intellectuels ? Si oui, quand et où la société burkinabè à désigner ses intellectuels ? faut-il avoir fait des études supérieurs pour être intellectuel ? Non évidemment car l’analphabète peut l’être.

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