Politique au Burkina : Dr Jean-Marc Palm parle des expériences du RDA et du PRA comme source d’inspiration

mardi 15 septembre 2015 à 10h11min

A travers deux ouvrages intitulés l’un « Le RDA en Haute-Volta » et l’autre « Le Parti du Regroupement Africain, 1958-1980 », le Dr Jean-Marc Palm donne des enseignements à même d’inspirer les acteurs politiques du moment. Du moins, il est question de ces enseignements dans une interview qu’il nous a accordée relativement à ces ouvrages. Lisez plutôt !

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Politique au Burkina : Dr Jean-Marc Palm parle des expériences du RDA et du PRA comme source d’inspiration

Vous êtes auteur du livre intitulé « Le RDA en Haute-Volta ». Quelle philosophie a pu bien susciter la rédaction de cet ouvrage ?

Comme je l’ai dit dans l’introduction, il s’agit de donner des matériaux aux jeunes parce qu’il y a beaucoup d’idées fausses qui sont véhiculées sur un certain nombre de partis politiques et sur la vie politique passée. C’est un livre, que je pense, permet aux jeunes d’avoir une vision plus exacte de la situation politique antérieure aussi bien sous la colonisation qu’après les indépendances de sorte à disposer de matériaux à même de guider leurs actions. Plus on comprend des situations, mieux on peut concevoir son action à soi dans la vie politique.

L’ouvrage révèle les péripéties que le RDA a connues. Quels enseignements essentiels selon vous, les jeunes qui désirent se lancer en politiques, doivent-ils retenir de la vie de ce parti ?

Moi je suis mal placé pour répondre à cette question. C’est plutôt aux lecteurs qu’il faudra la poser. Ce sont eux qui peuvent dire ce qu’ils ont pu tirer de cet ouvrage et qui puisse guider leur action dans la vie politique. Comme je l’ai dit, j’ai laissé à leur disposition des matériaux de compréhension. Comme on dit, pour bâtir l’avenir, il faut connaître le passé.

Dans cet ouvrage, vous rappelez des tractations qu’il y a eues en 1970 par rapport à la composition du constituant originaire mis en place pour l’élaboration de la Constitution de la IIè République. Il se trouve que l’actualité au Burkina se rapporte aussi à l’affirmation de la nécessité d’élaborer une nouvelle Constitution après l’insurrection populaire de fin octobre 2014. Peut-on, selon vous, éviter de telles tractations dans le cadre de l’élaboration de la Constitution attendue pour instaurer une Vè République ?

Il y a une chose qui est certaine, on ne pourra pas revenir à 1970. La Constitution de 1970 faisait suite à un Etat d’exception. Certaines de ses dispositions faisaient de l’officier le plus ancien dans le grade le plus élevé, le président de la République. En outre, elle imposait l’occupation du tiers des postes ministériels par des militaires.

Je pense qu’actuellement, il est hors de question que pareille situation se répète. Ce, d’autant plus qu’on a une Constitution à laquelle est adossée une Charte. Les conditions ne sont donc pas pareilles à celles de 1970.

Maintenant, les gens ont un certain nombre d’attentes qu’ils veulent voir figurées dans la Constitution, notamment, réduire l’omniprésence et l’omnipuissance du chef de l’Etat par rapport au Premier ministre et au parlement ainsi que l’indépendance de la justice. A mon avis, c’est dans ce sens que la Constituante va aller.

Mais est-ce qu’on va mettre en place une nouvelle constituante ? Est-ce que le parlement qui vient, sera considéré comme une constituante ? Je ne sais pas. Toujours est-il que c’est en tirant leçon du passé qu’on va mettre en place une Constitution à laquelle adhère le maximum de citoyens. Elle devra donc être bâtie autour d’un consensus. Et on évitera certaines erreurs du passé.

Pour avoir cette constitution de consensus, quelle devra être la composition du Constituant originaire ?

Je n’ai vraiment pas une formule toute prête. C’est pourquoi je dis que tout dépendra du pouvoir qui viendra. L’Assemblée qui sera élu le 11 octobre sera la constituante ou est-ce qu’on va mettre en place une constituante avec différentes composantes ? Je ne saurais le dire pour l’instant.

En 1970, on sortait d’un Etat d’exception. Le pouvoir a rassemblé un certain nombre de forces qu’on a qualifiées de forces vives de la Nation composée – de manière illégale d’ailleurs – de près de 50% de paysans et les partis politiques n’étaient qu’au nombre de quatre. Vous voyez bien qu’il y avait un déséquilibre entre les forces qui ont mis en place la Constitution de l’époque. Aujourd’hui, je ne pense pas que le pouvoir qui viendra veuille suivre une telle voie.

A vous écouter, l’on note que le constituant en 1970 était majoritairement composé de la paysannerie. N’est-ce pas normal, quand on sait que la Constitution doit refléter les aspirations profondes de toutes les couches sociales numériquement dominées par les paysans ?

De vous à moi, 50% de paysans au sein d’un organe qui doit rédiger la Constitution, vous pensez que c’est normal ? Quelle est la capacité de conception de cette composante ? Est-ce que la paysannerie est capable de jauger les enjeux d’une Constitution ? Je dis non. Il s’agissait simplement de faire passer un certain nombre de points de vue que les militaires voulaient.

Actuellement, si on doit mettre en place une constituante, elle sera équilibrée. Toutes les couches sociales y seront représentées. Je ne pense pas qu’il puisse y avoir en son sein une couche sociale qui ait la majorité écrasante. Ce, d’autant plus que l’éveil de conscience est plus élevé qu’avant.

Voulez-vous dire que la composition de cette constituant de 1970 était a été voulu par le pouvoir en place à l’époque en vue de manipuler la paysannerie ?

En tout cas, c’est le sens dans lequel les choses sont allées. Cette Constitution a dû être relue à cause de la levée de bouclier des partis politiques. La première mouture de cette Constitution disait que les militaires devraient être présents au sein de tous les organes y compris l’Assemblée, et dans tout ce qui était organe socio-économique. Et cela devait durer cinq ans. Mais les partis politiques en ont décidé autrement.

Dans le retour à la vie constitutionnelle normale en Haute-Volta en 1970, l’armée était omniprésente comme vous semblez le rappeler. Mais quelle devra être sa place dans le Burkina post-transition ?

La place de l’armée dans le Burkina post-transition, c’est d’être une armée républicaine ayant des missions spécifiques, notamment la sauvegarde des frontières tout en assurant la sécurité intérieure. Regardez des pays comme le Sénégal. Est-ce que vous avez déjà entendu dire que l’armée s’est ingérée dans la vie politique de manière officielle ? Je ne pense pas. Et c’est justement parce qu’il s’agit d’une armée républicaine. L’armée burkinabé devra également être une armée républicaine et elle devra répondre du politique.

Mais quelle place à son unité RSP (Régiment de sécurité présidentielle) ?

A mon avis, il y a eu une surenchère et même des idées pas très justes, concernant le RSP. Et cela est dû au fait qu’on a utilisé certains éléments du RSP pour accomplir des missions qui n’étaient pas très catholiques.

Mais dans tout pays, il y a une unité de ce genre. Prenez la France, il y a un régiment qui s’occupe de la sécurité des autorités du pays. Toutefois, ce régiment n’est pas aussi visible que le RSP.

Il faut voir concrètement quelle est la place qu’on va donner à cette unité. Il faut aussi reconnaître ce que ce sont les mieux formés et qui disposent des armés les plus sophistiqués qu’ils savent manier. La dissoudre comme on entend dire, je ne pense que ce soit la bonne solution. Je pense qu’il faut surtout réfléchir à comment la redéployer en lui confiant d’autres missions.

Et quel devra être le schéma de son commandement ?

Je ne saurais vous le dire. Mais je pense que l’armée a fait des propositions concrètes au président. Le RSP fait partie intégrante de l’armée.

Dans cet ouvrage, vous retracez les péripéties que le RDA a connues en précisant que ce parti a dirigé le pays à quatre reprises, et a été vomi par le peuple autant de fois également. Quels enseignements doit-on retenir de cette situation ?

La principale leçon est que le pouvoir n’est jamais acquis une fois pour toute. Lorsque vous êtes au pouvoir et qu’il y a la mal gouvernance, l’impunité, la corruption, il est clair que les populations ne vont pas rester les bras croisés et vous regarder. Les gens ne peuvent pas indéfiniment subir. A un moment donné, il y aura la révolte et les populations passeront à l’action. C’est ce qui est arrivé au RDA.

Quand on est pouvoir, il faut faire preuve de bonne gouvernance dans tous les domaines. Il faut respecter les principes de gouvernance.

Quand vous parler de respect des principes de gouvernance, à quoi voulez-vous faire allusion ?

Quand vous prenez la situation actuelle du Burkina où il y a des textes fondés sur la Constitution que le président a juré trois fois de respecter, mais qu’il a bafoué. Cela ne peut que révolter la population.

Ensuite, au sein du parti qui dirige le pays, il faut promouvoir la démocratie interne. D’une manière globale, il faut respecter les principes démocratiques dont on se réclame dans le pays. Dans tous les cas, l’opinion publique, notamment la jeunesse et les femmes, sera de plus en plus regardante et n’hésitera pas à obliger au respect des principes autour desquels on a bâti un consensus national.

L’autre parti politique qui a connu des péripéties peu reluisantes en Haute-Volta, c’est le Parti du regroupement africain auquel un autre de vos ouvrages est consacré. L’on note que ce parti n’a véritablement pas réussi à survivre à son fondateur, Nazi Boni. Que doivent les partis politiques actuels pour éviter un tel sort ?

Un parti politique ne doit pas être l’outil d’un seul homme. Un parti regroupe des militants qui l’animent, un programme qui repose sur une orientation idéologique et politique.

Et lorsqu’on crée un parti autour de soi, sans intégrer ces dimensions, il est évident que ce parti ne pourra pas survivre quand on n’est plus.

Mais comment selon vous, manager le leadership que doit avoir le dirigeant du parti et l’émergence de successeurs ?

L’émergence de successeurs ne veut pas dire défier ou bousculer le leader. Un leader, c’est quelqu’un qui conduit. Mais il doit aussi être disposé à écouter les autres responsables du parti et les militants. Un parti se consolide par la liaison entre le sommet et la base. Ça ne peut pas l’être seulement par le sommet. Tant qu’on n’aura pas compris cela, on vivra toujours des désillusions.

C’est ce qui est arrivé au PRA qui a été créé surtout pour terrasser le RDA qui était au pouvoir en 1958. Or, un parti au pouvoir ne peut pas se laisser terrasser facilement. Au fil du temps, les principaux dirigeants du PRA n’ont pas pu tenir, à part Nazi Boni, cela sous la colonisation. Les autres dirigeants (Joseph I. Conombo et Gérard K. Ouédraogo) ont été obligés de rallier le RDA.

Mais lorsqu’après un exil, Nazi Boni a voulu redynamiser le parti dans un contexte qui était différent de celui de sa création et que survint sa mort accidentelle, le PRA n’a pas pu survivre. Il en a été ainsi parce que le parti n’était pas véritablement assis sur un certain nombre de principes, idéologiques notamment, et que les autres responsables du parti avaient des ambitions individuelles sur fond d’égos surdimensionnés. La conséquence, c’est qu’au fil des ans, le parti n’a fait que s’affaiblir.

Il fallait donc, comme vous semblez le dire, une idéologie au PRA. On était dans les années 1970. Est-ce qu’au aujourd’hui l’idéologie est importante pour un parti, étant donné qu’il y a des regroupements de formations politiques se réclamant d’idéologies différentes si elles ne sont pas contradictoires ?

L’idéologie c’est quoi ? C’est une vision du monde, c’est une vision de la société d’où doit découler un programme politique, social et culturel. A un parti politique, il faut forcément une idéologie, il faut une orientation politique.

Mais on peut se réclamer d’une idéologie sans pour autant l’appliquer. Et la résultante, c’est l’ensemble des problèmes que le parti connaîtra lorsqu’il sera au pouvoir.

Quand on entend dire qu’aujourd’hui c’est la fin des idéologies, moi je ne suis pas partisan de cette thèse. Un parti ne peut pas exister ni diriger sans un fondement qui guide son action.

Dans cet ouvrage sur le PRA, vous avez relevé l’attachement de Nazi Boni à ce qu’il a appelé l’ « africanisme éclectique ». A quoi cela renvoie ?

C’est simplement la recherche d’une troisième voie idéologique non loin du libéralisme, entre le capitalisme et le socialisme, qui s’adosse aux valeurs africaines. C’est une variante du socialisme africain de Senghor.

N’est-ce pas la même idéologie que le « grégarisme africain » du professeur Laurent Bado ?

Non, je ne pense pas. Du reste je ne connais pas bien la théorie de M. Laurent Bado.

L’ « africanisme éclectique », est-ce une idéologie applicable au Burkina d’aujourd’hui ?

Les troisièmes voies n’ont jamais été fructueuses. Elles ont toujours conduit à une impasse. Cela est clair, elles n’ont jamais abouti à quelque chose de cohérent et de concret.

Vous relatez dans l’œuvre, les contestations qu’il y a eues relativement à la première mouture de la Constitution de la IIè République. Est-ce des contestations évitables dans un Burkina post-transition qui voudra bien se doter d’une nouvelle Constitution ?

Je ne pense pas que de telles contestations puissent surgir. Il y a des écueils qu’on va éviter.

Je dois rappeler qu’en réalité, la Constitution de la IIè République avait été élaborée par le Conseil supérieur des forces armées. En tout cas, c’est ce Conseil qui a tout piloté.

Aujourd’hui, non seulement un tel organe n’existe pas, mais aussi le consensus des différentes forces sociales saura s’imposer. Personne ne pourra donc imposer ses points de vue. A mon avis, seul le consensus prévaudra.

Avez-vous le sentiment que les Burkinabè s’intéressent à l’activisme politique que les Voltaïques ?

Oui, bien sûr. La conscience politique est plus grande. Cela a commencé avec la Révolution d’août 1983 qui a amené les populations à s’intéresser à la chose politique. Et au fil des ans, la maturation politique s’est installée.

Cette révolution, on peut la critiquer, on peut dire tout ce qu’on veut sur elle, mais elle a été utile à la prise de conscience des populations. Et aujourd’hui, le peuple burkinabé est mûr politiquement. Il y a une grande conscientisation des populations sur les questions politiques. Cela va indubitablement obliger les dirigeants à tenir compte de leurs aspirations. Personne ne pourra encore venir s’amuser avec les populations et les mépriser comme Blaise l’a fait en 27 ans.

Comme je l’ai dit à plusieurs occasions, après l’insurrection populaire, les attentes des populations sont très grandes, notamment celles de la frange jeune et des femmes qui ont été le fer de lance du changement. Un pouvoir qui viendrait et ne tiendrait pas compte de leurs aspirations, connaîtra des jours sombres.

Pour moi, cette prise de conscience grandissante des populations est importante. Cela les aide à prendre en mains leur destin ; ce qui est à encourager. Mais ce n’est pas l’incivisme que je prône. Je veux saluer le fait que les populations sauront de plus en plus poser leurs revendications et se donneront les moyens de les faire aboutir.

Le rayonnement de cette prise de conscience politique va sans doute susciter la prolifération de partis politiques que d’aucuns trouvent déjà en nombre pléthorique. Il serait bon, que le pouvoir de l’après transition procède à la limitation du nombre de partis politiques comme ce fut le cas avec le président Sangoulé Lamizana sous la IIIè République ?

C’est vrai, il y a par exemple plusieurs partis qui se réclament de la social-démocratie et je me demande s’il y a plusieurs social-démocraties. A ma connaissance, il n’y en a qu’une seule.

Il serait intéressant que les partis politiques fassent des regroupements afin d’en limiter le nombre. Mais je ne suis pas partisan de l’imposition de la limitation du nombre de partis. Cela peut susciter des frustrations dont les conséquences peuvent être graves. Il appartient aux partis de prendre conscience que dans la dispersion, on ne peut arriver à rien de concret. Vous avez des partis qui sont créés mais dont les militants ne peuvent même pas remplir une cabine téléphonique. A quoi cela sert-il ?

Parlant de partis dont les militants ne peuvent pas remplir une cabine téléphonique, à quels partis pensez-vous par exemple ?

Je ne dirai pas de nom. C’est vous qui sillonnez le pays. Ces partis-là, vous les connaissez.
Je ne dis pas qu’il faut les supprimer. Mais il convient de travailler à convaincre les leaders de ces partis à rejoindre ceux dont l’orientation est proche des leurs pour constituer de grands partis politiques implantés sur l’ensemble du territoire. C’est ainsi que le jeu politique pourra être mieux éclairci.

Le Burkina aura bientôt une élection présidentielle qui, selon de nombreux analystes, connaîtra un second tour. Quand on sait qu’en pareille circonstance, le jeu des alliances ne peut être évité, est-ce que les regroupements que préconisez peuvent partir de là ?

Il s’agira d’alliances conjoncturelles. C’est vrai qu’une telle alliance peut se consolider et aboutir à une fusion, mais ce n’est pas évident. Tout dépendra des objectifs visés dans le cadre de cette alliance.

Espérons que les partis auront le courage et verront la nécessité de poursuivre des discussions constructives après les élections.

Entretien réalisé par Fulbert Paré
Lefaso.net

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Vos commentaires

  • Le 14 septembre 2015 à 19:02, par espoir 9°
    En réponse à : Politique au Burkina : Dr Jean-Marc Palm parle des expériences du RDA et du PRA comme source d’inspiration

    J’espère que le MPP ne s’inspirera pas de votre source d’inspiration pour nous proposer des solutions à nos problèmes s’il venait a accéder à la magistrature suprême. Le RDA aujourd’hui est un total déphasage avec les aspirations profondes du moment. Il suffit de jeter un coup sur les résultats et sur les acquis. Rien de concret si n’est meubler l’histoire.

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  • Le 14 septembre 2015 à 19:32, par Aubin
    En réponse à : Politique au Burkina : Dr Jean-Marc Palm parle des expériences du RDA et du PRA comme source d’inspiration

    Jespere egalement qu’il a fait mention de ses actes de tortures envers les anciens revolutionnaires. Quand des criminels se jouent les donneurs de lecons, cest ce fouttre de la guile du peuple

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  • Le 14 septembre 2015 à 20:31, par Le Roi
    En réponse à : Politique au Burkina : Dr Jean-Marc Palm parle des expériences du RDA et du PRA comme source d’inspiration

    Monsieur Aubin c’est le grand frère de jean pierre palm qui parle , ce n’est pas JPP. Elever un peu le niveau du débat SVP .

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  • Le 14 septembre 2015 à 20:37, par vérité no1
    En réponse à : Politique au Burkina : Dr Jean-Marc Palm parle des expériences du RDA et du PRA comme source d’inspiration

    @Aubin, regardez-moi cet analyste de façade ! C’est son frère qui a corrigé l’écrivain mais pas lui ! Ne confond pas Mori Jean Pierre Palm à Doamba Jean Mark Palm !

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  • Le 14 septembre 2015 à 20:45, par vérité no1
    En réponse à : Politique au Burkina : Dr Jean-Marc Palm parle des expériences du RDA et du PRA comme source d’inspiration

    @Aubin, il faut limiter ta bière à 6 bouteilles/jour car tu ne fais que voir les choses en diagonale ! Amicalement !!!!!!!!!

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  • Le 15 septembre 2015 à 06:47, par Matou à Sikassossièra
    En réponse à : Politique au Burkina : Dr Jean-Marc Palm parle des expériences du RDA et du PRA comme source d’inspiration

    Heum korõ aussi !!! Trop de blabla. Cette vision de constitution est dépassé et ce serait nous ramener au temps du centre godogo. Pour que l’armée soit républicaine , il ne faudrait jamais qu’un lieutenant colonel soit bombardé Général . Que penses tu de cette loi korô ?
    la Grande Bretagne n’a pas de constitution mais elle l’un des meilleurs pays dans le monde. Now nous avons besoin de vision. Pas de constitution qui va nous ramener à la lutte des classes prolétariennes et aux kolkozes ou sofkozes.
    Quand vous aviez écrit sur le RDA , Gérard Kango a dit ceci : le petit frère aurait du nous approcher car dans cet écrit il ya beaucoup de contre vérités
    La période du tisserand est dépassé korô !

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  • Le 15 septembre 2015 à 10:25, par Raogo
    En réponse à : Politique au Burkina : Dr Jean-Marc Palm parle des expériences du RDA et du PRA comme source d’inspiration

    Et que dites vous des propos de votre frère,Mr Jean Marc Palm

    In « Les nuits froides de décembre, l’exil ou… la mort » : Valère Somé, ses années de torture et ses tortionnaires
    (samedi 12 septembre 2015)

    « Si tu es disposé à mourir pour Valère, c’est tant pis pour toi. Moi Jean-Pierre Palm, même pour mon frère Jean-Marc, je ne suis pas disposé à me sacrifier. De toutes les façons je m’apprête à m’envoler pour la France et j’ai laissé des instructions fermes afin de ne pas le retrouver vivant à mon retour ».

    Répondre à ce message

  • Le 15 septembre 2015 à 14:24, par Rapoug-Yandé
    En réponse à : Politique au Burkina : Dr Jean-Marc Palm parle des expériences du RDA et du PRA comme source d’inspiration

    Internaute n°2 (Aubin) balle à terre et un peu de lucidité. Il ne faut pas confondre Dr Jean-Marc Palm à Jean-Pierre Palm (miltaro fasciste). Il faut reconnaître que ses propos sont d’un apport intéressant même si je ne les partage pas entièrement.
    Internaute 6 (Matou à Sikassossièra) la vie politique est basée sur un nombre de documents qui sont le socle de la vie en communauté depuis Cromwell. De ce fait, dire que la Grande Bretagne n’a pas de constitution est une aberration. Pour ce qui est du bombardement de Lt Colo en Gal, c’est normal car beaucoup de nos officiers actuels n’auraient pas atteint ce stade si on ne les avait pas eux aussi bombardé parce qu’ils ont su faire taire les adversaires. Suit mon regard. Peut-être que toi même tu en était bénéficiaire. Alors qu’à partir de maintenant c’est surtout reconnaissance des mérites et non des passe-droits. C’est une reconnaissance de la Nation.

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  • Le 15 septembre 2015 à 19:52
    En réponse à : Politique au Burkina : Dr Jean-Marc Palm parle des expériences du RDA et du PRA comme source d’inspiration

    Mr Palm, je vous respecte mais je doute fort que vous sachiez grand chose du RDA !! et même du PRA.

    Répondre à ce message

  • Le 15 septembre 2015 à 20:44, par Nonga yandé
    En réponse à : Politique au Burkina : Dr Jean-Marc Palm parle des expériences du RDA et du PRA comme source d’inspiration

    Mr Palm, je vous respecte mais je doute fort que vous sachiez grand-chose du RDA !! et même du PRA.
    Que dites-vous de l’imposture de Gérard Kango (paix à son âme) et du traficotage qu’il a fait du RDA ?
    Que dites-vous des contrevérités et autres mensonges que Gérard Kango Ouédraogo a entretenues au sujet de son rapport à ce parti après avoir ourdi avec Dorange, l’assassinat de militants RDA sur le marché de Ouahigouya à la veille des élections législatives des années 58 ? C’est bien après les indépendances qu’il a rejoint ce parti après l’avoir combattu et il n’était pas le seul.
    Ce fut aussi le cas de Maurice Yaméogo qui par la suite, a proclamé l’indépendance de la Haute-Volta sous la bannière du RDA et c’est Ouezzin qui a proposé Maurice avant d’aller en 1958 en France où il est décédé...Pourquoi d’après vous ?
    Que dites-vous de ce que le RDA est devenu entre les mains du clan de Gérard Kango et fils ? Et de tous ceux qui l’ont travesti au gré du temps et des ambitions égoïstes et égocentriques en ADF-RDA et tralali et tralala...?
    Vous dites que les gens ont détesté le RDA autant de fois qu’ils l’ont porté au pouvoir si je vous ai bien suivi ! Peut-être. Je ne sais pas si les voltaïques d’alors ont détesté tant le RDA en lui-même car l’esprit des luttes âpres contre la puissance coloniale portées par le RDA et d’autres mouvances était encore très présent dans les esprits en dehors des luttes politique pour la conquête du pouvoir. N’ont-ils pas détesté plutôt, les récupérations qui ont été faites de ce grand parti à des fin peu amen ? N’ont-ils détesté plutôt des pratiques douteuses et des personnages sans scrupules et avide de pouvoir, au sein de ce parti, à un moment donné de son histoire ?
    ...Enfin, bref ! C’est vous qui êtes connaisseur mais je reste sur ma fin.

    Répondre à ce message

  • Le 15 septembre 2015 à 21:42
    En réponse à : Politique au Burkina : Dr Jean-Marc Palm parle des expériences du RDA et du PRA comme source d’inspiration

    internaute 8
    effectivement a ce que di l’internaute 6, la grande bretagne n’a pas constitution ecrite

    Répondre à ce message

  • Le 16 septembre 2015 à 03:41
    En réponse à : Politique au Burkina : Dr Jean-Marc Palm parle des expériences du RDA et du PRA comme source d’inspiration

    @n04, vous dites bien que c’ est son frere qui a corie l’ ecrivain ? J’ ai bien lu ? Vous dites pour rigoler ou bien vous etes au serieux ? Valere a fait quoi pour etre corrige ? Si c’est de l’ ironie, faites attention parce que tous les lecteurs ne sont pas au meme niveau de comprehension. Je suis tendre avec vous parce que je vous donne le benefice du doute car vous avez des interventions tres mures.J’ attends plus de precision de votre part.

    Jean Jacques Rouseau

    Répondre à ce message

  • Le 16 septembre 2015 à 10:23, par Alexio
    En réponse à : Politique au Burkina : Dr Jean-Marc Palm parle des expériences du RDA et du PRA comme source d’inspiration

    Internautes Nr 9, Jean Marc Palm et autres Paul Yameogo de notre armee etaient nos aines a Bobo-Dioulasso.Son petit frere Jean Pierre Palm etait de ma generation. Les partis politique comme le PRA et le RDA avait une bastion solide, une plateform a Bobo-Dioulasso. Dire qu il ne connait pas grand chose de ces deux partis est une manipulation de notre histoire ou il a ete temoin a Bobo-Dioulasso. Je dois vous rappellez que Marc a ete Professeur au College de l Avenir, creer par la le Leader du Parti PRA. Nazi Boni. Donc mieux placer pour decortiquer les faits historiques de ce moment pour les generations a venir en Historien.

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