La jeunesse sankariste exige l’abrogation de la loi sur l’amnistie des anciens chefs d’Etat

Déclaration • vendredi 5 décembre 2014 à 18h24min

Le sursaut patriotique de la jeunesse et du peuple burkinabè vient prouver à souhait au monde entier que le Burkina Faso mérite l’appellation de pays des hommes intègres et que nul ne saura désormais prouver le contraire.

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La jeunesse sankariste exige l’abrogation de la loi sur l’amnistie des anciens chefs d’Etat

La coordination nationale de la Jeunesse Sankariste s’incline respectueusement devant la mémoire des martyrs de la démocratie, présente ses condoléances aux familles éplorées ainsi qu’à leurs proches et prie pour le repos de leurs âmes. Elle souhaite un prompt rétablissement aux blessés et reste convaincue que la patrie leur rendra justice. Elle salue les initiatives déjà prises par les autorités de la transition dans le sens de les élever au rang de héros nationaux.

A son Excellence monsieur le président Michel KAFANDO et à tout le gouvernement, la jeunesse sankariste les invite à joindre l’acte à la parole en instruisant l’administration judiciaire sur les crimes économiques et politiques. Nous nous réjouissons dans la vision d’assainir la gestion des finances publiques, de la nomination du Pr Luc Marius IBRIGA comme contrôleur d’Etat et nous espérons ainsi que la corruption soit combattue de manière rigoureuse.

Aux membres du Conseil National de Transition (CNT), nous tenons à ce que la loi sur l’amnistie des anciens chefs d’Etat soit purement et simplement abrogée afin que Blaise COMPAORE réponde devant la justice de toutes ses forfaitures. Nous répétons avec le Président Thomas SANKARA : « Parce que de toutes les races humaines, nous appartenons à celles qui ont le plus souffert, nous nous sommes jurés de ne plus jamais accepter sur la moindre parcelle de cette terre, le moindre déni de justice. »

A la jeunesse consciente, tout en la félicitant, nous l’invitons à faire sienne cette pensée extraite du manifeste de la jeunesse de Jean Baptiste NATAMA à la page 25 « ... Ne prenez pas pour modèle ces personnes cupides, qui ont les yeux plus grands que le ventre, qui ne sont qu’incarnation de contre valeurs morales et négation de l’amour de la patrie et dont les mains sont sales et les réussites tonitruantes apparentes sont le résultat de la spoliation de la patrie qu’ils ont sans honte sucée. »

Au vaillant peuple Burkinabè, nous rappelons que le sankarisme est un modèle et non une mode, c’est une voie originale de développement qui tire ses fondements de nos valeurs endogènes et plonge ses racines dans notre culture nationale et qui responsabilise le peuple à prendre son destin en main. Faut-il encore préciser que c’est le seul système qui a fait ses preuves en 4 ans sur plus d’un demi-siècle d’existence de notre nation.

A Maître Bénéwendé S. SANKARA, nous disons que c’est la clairvoyance dans la vision, la constance dans l’action politique et l’intégrité comme valeur cardinale ; trois qualités rares dans le milieu politique burkinabé actuel.

Il est le premier homme politique à pouvoir organiser l’opposition politique dans un cadre institutionnel qu’est celui du CFOP qu’il a su institutionnaliser en 2009 après avoir dirigé avec succès le cadre de concertation de l’opposition politique (CPO).

Il a été celui qui a su rejeter le CCRP et tous ses pièges.

Ce fut Maître Bénéwendé S. SANKARA en tant que chef de file de l’opposition politique qui a été le premier à demander le départ de Blaise COMPAORE le 30 Avril 2011 à la Place de la Révolution.

C’est encore lui qui a été le premier à appeler à la désobéissance civile le 21 décembre 2013 à la Maison de la culture Jean Pierre GUINGANE à l’occasion du premier Congrès Ordinaire de l’UNIR/PS et le 11 Octobre 2014 à la Maison du Peuple pour le congrès unitaire du FPS .

Le premier à lancer l’insurrection populaire le 27 octobre 2014 à travers une déclaration parue dans la presse au nom du Front Progressiste Sankariste (FPS).

Il est l’un des rares chefs de parti politique à avoir été au cœur de la manifestation des 30 et 31 Octobre 2014 ; les images sont disponibles pour le prouver et nous, jeunes sankaristes, savons en toute modestie le rôle que nous avons joué dans l’insurrection à ses cotés.

Enfin, il est l’un des rares chefs de parti qui n’a jamais été dans un gouvernement de Blaise COMPAORE. Il est celui qui, en tant que Avocat, a défendu le peuple et la nation au prix de sa vie contre les crimes économiques et de sang de la 4eme République.

Si l’insurrection populaire a le mérite de chasser Blaise COMPAORE du pouvoir, il faut maintenant une vraie alternative au Burkina Faso et il incarne ce changement qualitatif pour réconcilier le peuple burkinabé avec son histoire et lui assurer un avenir radieux.

Pour la coordination nationalede la jeunesse sankariste
Le chargé de communication

Crde Mahamadi SAWADOGO

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Vos commentaires

  • Le 5 décembre 2014 à 18:53
    En réponse à : La jeunesse sankariste exige l’abrogation de la loi sur l’amnistie des anciens chefs d’Etat

    Que cette loi soit abrogé ou non, Blaise Compaoré ne pourra échapper à son destin et devra répondre de ces actes à au moins 2 niveaux de juridiction : au niveau national et, aussi au niveau international (TPI). Il en sera de même pour son petit frère surnommé le petit président pour tous les crimes de sang et les crimes économiques ainsi que la belle mère nationale.

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  • Le 5 décembre 2014 à 19:25, par francky
    En réponse à : La jeunesse sankariste exige l’abrogation de la loi sur l’amnistie des anciens chefs d’Etat

    Pour dire vrai, cet homme incarne la vraie démocratie au Burkina Faso. Il s’est battu sans répit. Il y en a qui ont commencé comme lui mais ils sont vite tombés dans les bras de Blaise COMPAORE se compromettant et bafouant leur dignité. Je veux parler entre autre de Herman YAMEOGO qui s’est maintes fois vendu à Blaise COMPAORE. Je veux aussi parler du fils de Gérard OUEDRAOGO en occurrence Gilbert Noel OUEDRAOGO qui est à la base de tous ces gâchis et tous ces morts. Ces gens ne méritent pas d’être appeler des hommes intègres. Et s’ils ne le méritent est ce que leur place est toujours parmi nous ? Que c’est triste pour de grands hommes qu’eux

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  • Le 5 décembre 2014 à 19:40
    En réponse à : La jeunesse sankariste exige l’abrogation de la loi sur l’amnistie des anciens chefs d’Etat

    Nous sommes d’accord avec vous. Cette amnistie est déjà caduque depuis le 31/10/14. Il reste à traduire l’acte pour le vote et ne vous inquiétez pas ; restez mobiliser.

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  • Le 5 décembre 2014 à 19:48, par Power
    En réponse à : La jeunesse sankariste exige l’abrogation de la loi sur l’amnistie des anciens chefs d’Etat

    Il faudrait que les partis Sankaristes commencent aussi la pre-campagne pour ne pas se reveiller tard .

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  • Le 5 décembre 2014 à 19:55, par Nekobi
    En réponse à : La jeunesse sankariste exige l’abrogation de la loi sur l’amnistie des anciens chefs d’Etat

    Adresse humble, clair et peu discutable. Moi ca me fera effectivement refléchir.

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  • Le 5 décembre 2014 à 21:19, par dites-le moi
    En réponse à : La jeunesse sankariste exige l’abrogation de la loi sur l’amnistie des anciens chefs d’Etat

    A jeunesse audacieuse, victoire assurée

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  • Le 5 décembre 2014 à 21:25, par la dure verité
    En réponse à : N’OUBLIONS PAS LA JUSTICE POUR LES CRIMES COMMIS PAR SANKARA DE 83 à 87-La jeunesse sankariste exige l’abrogation de la loi sur l’amnistie des anciens chefs d’Etat

    JUSTICE POUR Les victimes sous la Révolution de SANKARA -Qui se souvient de Badembié Pierre Claver Nézien ? Réfugié à la résidence de l’ambassadeur de France la nuit du coup d’Etat du 7 novembre 1982 qui amena le Conseil de salut du peuple (CSP) au pouvoir, il en ressortit la nuit du 9 avec la promesse des nouvelles autorités qu’il ne lui serait rien fait. Or, la même nuit il fut massacré. Dans quelles circonstances, on ne le sait pas à ce jour. Mêmes mystère et boule de gomme concernant le colonel Yorian Gabriel Somé et le commandant Fidèle Guébré. Retranchés pour le premier à la garnison de Ouahigouya, à celle de Dédougou pour le second à l’éclatement de la Révolution le 4 août 1983, ils consentirent à revenir à Ouagadougou après que les nouveaux hommes forts avaient donné leur parole d’officiers quant à leur sécurité. La nuit même de leur retour, soit le 9 août, ils étaient eux aussi zigouillés dans les geôles du Conseil de l’Entente. Et le commandant Amadou Savadogo, victime le 18 juillet 1984 d’un attentat sur le pont du barrage n°3 de Ouagadougou ? L’homme d’affaires et grand hôtelier Valentin Kinda qu’on envoya assassiner à Abidjan parce qu’il portait secours et assistance aux nombreux exilés ayant fui la Révolution et trouvé refuge dans la capitale ivoirienne ? On se garde d’oublier le colonel Nobila Didier Tiendrébéogo et ses 6 compagnons d’infortune, accusés de complot et sommairement exécutés sous un baobab la nuit du 11 au 12 juin 1984, verdict d’une cour martiale expéditivement réunie la même nuit. Et nous en oublions, tant la liste des crimes non encore élucidés(2) est longue. Mais comme charité bien ordonnée peut aussi finir par soi-même, nous ne saurions, nous de L’Observateur Paalga, oublier ce crime contre la liberté de la presse et les libertés fondamentales tout court que fut l’incendie de notre imprimerie et de tout notre fonds documentaire la nuit du 10 juin 1984, qui a réduit le journal à sept longues années de traversée du désert.Et tout ça parce que la liberté de ton et les espaces d’expression libre que L’Observateur offrait aux citoyens étaient jugés incompatibles avec le rôle d’agit-prop que les révolutionnaires entendaient assigner à la presse. Ce ne fut pas la mort du seul journal mais celle de toutes ces libertés démocratiques dont nous jouissons aujourd’hui. La preuve, personne, à titre individuel ou collectif, n’osa élever la moindre protestation, encore moins organiser marche et meeting, pour exiger que la lumière fût faite sur une telle forfaiture. Car qui était fou ! Nous aussi aimerions savoir qui a commandité cet incendie et quels en furent les exécutants, quand bien même ils ne seraient plus de ce monde. Une telle vérité serait pour nous le plus grand pretium doloris, c’est-à-dire la plus grande réparation morale. Comme on le voit, la Commission vérité, justice et réconciliation qui sera incessamment mise en place aura du pain sur la planche si, comme on le souhaite, elle ne s’en tient pas aux cas médiatiquement croustillants et politiquement corrects à défendre. Chaque fois que nous osons évoquer le sort de toutes ces victimes oubliées, on en connaît qui font une poussée d’urticaire parce que pour eux, ne sont dignes de rester dans la mémoire collective que les suppliciés qu’ils ont dans leurs œillères politiques ou idéologiques.

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  • Le 6 décembre 2014 à 01:02, par abdoulaye
    En réponse à : La jeunesse sankariste exige l’abrogation de la loi sur l’amnistie des anciens chefs d’Etat

    Cest tres emouvant il merite detre le presidentben 2015. Il a en tout cad lutte piur toutes les regormes que lopposition a acquise. Cest un monsieur exceptionnel. Seulement il na pas largent pour acheter le betail electoral des villages.

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  • Le 6 décembre 2014 à 01:20, par Nessida
    En réponse à : La jeunesse sankariste exige l’abrogation de la loi sur l’amnistie des anciens chefs d’Etat

    Le CNT n’a aucune legitimite pour abroger une quelconque loi : si la jeunesse sankariste est capable elle n’a qu’a faire elire son mentor et aussi avoir une majorite dans la future assemblee nationale qui leur permettra de realiser ce que leur coup d’etat rate n’a pas pu. Rdv pour les presidentielles et les legislatives de 2015 !

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  • Le 6 décembre 2014 à 05:07, par lacatus
    En réponse à : La jeunesse sankariste exige l’abrogation de la loi sur l’amnistie des anciens chefs d’Etat

    Ah oui, une jeunesse consciente ! Belles analyses !

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  • Le 6 décembre 2014 à 07:06
    En réponse à : La jeunesse sankariste exige l’abrogation de la loi sur l’amnistie des anciens chefs d’Etat

    Je conviens avec vous sur votre requête mais de grâce n’affectez pas telle réussite à tel parti car nous sommes unanimes que c’est tous les partis main dans la main, des apolitiques comme nous autres,la société civile,le balai citoyen...qui ont bouté BLAISE hors du pays. L’appartenance à un parti importait très peu. Qui n’a pas servi le BURKINA sous l’ère COMPAORE ? Nous avons tous servi le pays sous ce régime. Seulement,nous dénonçions les assassinats ciblés, les crimes économiques...Les mossi disent que si tu ne moyen pas ton voleur, s’il te dit de charger tes biens l’accompagner,faut l’accompagner pour sauver ta vie.

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  • Le 6 décembre 2014 à 08:03, par Oumar Dembele
    En réponse à : La jeunesse sankariste exige l’abrogation de la loi sur l’amnistie des anciens chefs d’Etat

    Merci camarade. La patrie ou la mort, nous vaincrons.

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  • Le 6 décembre 2014 à 09:38, par l’intègre
    En réponse à : La jeunesse sankariste exige l’abrogation de la loi sur l’amnistie des anciens chefs d’Etat

    c’ est bien vrai que la révolution a eu lieu au burkina faso le 30/ 10 / 2014 suite à la volonté du peuple mais pas à la volonté d’un parti politique. Donc arretez de dire que j’ai fait ce_ci j’ai cela tout le monde a participé a cette chute et je pense qu’on doit se taire maintenant et se mettre au travail en triant ce qui était bon du régime compaoré et laisser ce qui est mauvais. Tous ceux qui cris sur les toits en profitant battre campagne ne sont pas sans savoir que le peuple est très conscient et éveillé on n’a plus à faire à des griots.Alors chacun n’a qu’a bien révisé la leçon du 30 / 10 / 2014 avant de postuler pour ce prestigieux poste du président du faso.Rien ne sera plus comme avant.

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  • Le 6 décembre 2014 à 10:17, par yeriblo
    En réponse à : La jeunesse sankariste exige l’abrogation de la loi sur l’amnistie des anciens chefs d’Etat

    si certaines autorités parlent vraiment au sérieux, c’est que cette mesure d’amnistie sera levée sinon comment en finir avec les dossiers pendants à la justice ?

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  • Le 6 décembre 2014 à 11:11, par Leopold Diarra /50 50 59 78 /70 39 49 84
    En réponse à : La jeunesse sankariste exige l’abrogation de la loi sur l’amnistie des anciens chefs d’Etat

    Je pense que cette loi sur l’amnistie des anciens chefs d’Etat avait été voté pour une seule personne à savoir Monsieur Blaise Compaoré. Il faut vite l’abrogé pour que la justice Burkinabè puisse s’occuper véritablement des dossiers chauds et qu’Ibriga ait les coudées franches. Je crois que le Collège des Sages avait fait la part trop belle à Blaise. La suite fut fatale pour le pays tout entier. Il a tour et tour ridiculiser la Journée Nationale du Pardon. Journée historique qui lui avait permis de rester au pouvoir. Bafouiller les engagements pris devant le collège des sages en empêchant que le Délit d’apparence soit voté. Il s’est moqué de tout le monde en incitant ou permettant que son Con de petit Frère François foute le bordel dans toute l’économie du pays par les marchés truqués et l’arrogance.

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  • Le 6 décembre 2014 à 11:40, par alkahirou
    En réponse à : La jeunesse sankariste exige l’abrogation de la loi sur l’amnistie des anciens chefs d’Etat

    Intégrité ? Vous êtes très drôles. Demandez à votre mentor de vous dire ce qu’il a fait de l’argent des des licenciés de Faso Fani, X9, ....Soumane Touré en parlait sur les ondes il y a quelques mois. Au passage demandez lui également ce qu’il compte faire pour les veuves et les orphelins de ceux que Thomas Sankara a exécuté ou fait assassiné à travers les Sigué Vincent, Banssé, ...

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  • Le 6 décembre 2014 à 13:03, par anta
    En réponse à : La jeunesse sankariste exige l’abrogation de la loi sur l’amnistie des anciens chefs d’Etat

    Non seulement il faut lever cette amnistie, mais il faut poursuivre tous les bandits réfugiés au sein du MPP en commençant par leurs ténors qui sont en train de chanter maintenant le Sanctus Deus Sabahot, alors qu’hier seulement, ils récitaient des litanies infernales.Haro, zou aux évadés de la république ! "Delenda RSP est", IL FAUT DETRUIRE LE RSP !

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  • Le 6 décembre 2014 à 13:07, par verité
    En réponse à : La jeunesse sankariste exige l’abrogation de la loi sur l’amnistie des anciens chefs d’Etat

    c’est à cause des acharnements pareils que les dirigeants africains refusent de quitter le pouvoir.A peine parti, au lieu que nous ayons pour souci l’avenir de notre pays, c’est plutôt des revendications à la con.
    La loi est votée, vous pouvez ne pas être d’accord mais de grâce, respectez là.

    Répondre à ce message

  • Le 6 décembre 2014 à 13:11, par siida
    En réponse à : La jeunesse sankariste exige l’abrogation de la loi sur l’amnistie des anciens chefs d’Etat

    A ce que je vois, tu écris juste pour faire l’apologie de celui qui te donne à manger.
    Maître Sankara est celui qui...
    Maître Sankara est celui qui...
    N’oublies pas seulement qu’il est aussi celui qui a escroqué les veuves et les orphelins dans le très contesté procès...

    Répondre à ce message

  • Le 6 décembre 2014 à 14:59, par La Patrie ou la Mort, Nous vaincrons !
    En réponse à : La jeunesse sankariste exige l’abrogation de la loi sur l’amnistie des anciens chefs d’Etat

    Camarade Mahamadi Sawadogo, ex-conseiller UNIR/PS de l’ex-secteur 10, votre déclaration est bonne, mais je vous conseille d’éviter le mélange des genres :

    - Ou vous faites une déclaration pour éxiger l’abrogation de la loi sur l’amnistie des anciens chefs d’Etat c’est-à-dire l’article 168.1 de la constitution, ce qui est compréhensible et peut fédérer beaucoup de monde autour de l’initiative ;
    - Ou vous faites une déclaration pour cirer les pompes de votre président, ce qui est légitime pour vous, mais n’engage que vous et peut-être le fan club de Me Sankara !

    Mais à vouloir mélanger les deux sujets, vous risquez de ne pas mobiliser grand monde et de perdre des deux cotés !

    Amicalement vôtre !

    Répondre à ce message

  • Le 6 décembre 2014 à 23:36, par nongba
    En réponse à : La jeunesse sankariste exige l’abrogation de la loi sur l’amnistie des anciens chefs d’Etat

    C est dans ça là maintenant on va faire référendum. Je suis certes d accord pour la justice pour thomas sankara, mais il faut aussi penser à l avenir de ce pays. Travaillons surtout à tirer les leçons de toutes notre histoire politique dans l intérêt supérieur de la nation et non se focaliser sur la vengeance d un homme et d un système certes méritants mais qui ont eu aussi leurs erreurs et leurs limites du reste reconnu par Sankara lui même en 87. " nous préférons 3 pas avec le peuple que 10 pas sans le peuple" Thomas Sankara.

    Nous n allons pas vivre éternellement dans le passé. Actuellement ceux qui ont réellement connu la révolution d août ( 15 ans en 83) ont 46 ans. Certains sont grand père ou grand mère.

    Enfin, à ces jeunes sankaristes sachez qu il n y aura jamais de sankarisme sans thomas sankara. Demander à maitre il vous l avouera s il est sincère, c est l homme lui même qui faisait la chose. Personne n peut faire comme, meme a peu pres. Pour nous qui l avons connu.
    ." SOUGRI NKA TI YEL SANMÊ"

    Répondre à ce message

  • Le 7 décembre 2014 à 00:07, par nongba
    En réponse à : La jeunesse sankariste exige l’abrogation de la loi sur l’amnistie des anciens chefs d’Etat

    C est dans ça là maintenant on va faire référendum. Je suis certes d accord à la justice pour thomas sankara, mais il faut aussi penser à l avenir de ce pays. Travaillons surtout à tirer les leçons de toutes notre histoire politique dans l intérêt supérieur de la nation et non se focaliser sur la vengeance d un homme et d un système certes méritants mais qui ont eu aussi leurs erreurs et leurs limites du reste reconnu par Sankara lui même en 87. " nous préférons 3 pas avec le peuple que 10 pas sans le peuple" Thomas Sankara.

    Nous n allons pas vivre éternellement dans le passé. Actuellement ceux qui ont réellement connu la révolution d août ( 15 ans en 83) ont 46 ans. Certains sont grand père ou grand mère.

    Enfin, à ces jeunes sankaristes sachez qu il n y aura jamais de sankarisme sans thomas sankara. Demander à maitre il vous l avouera s il est sincère, c est l homme lui même qui faisait la chose. Personne n peut faire comme lui, meme a peu pres. Pour nous qui l avons connu.
    ." SOUGRI NKA TI YEL SANMÊ"

    Répondre à ce message

  • Le 9 décembre 2014 à 08:42, par oumar
    En réponse à : La jeunesse sankariste exige l’abrogation de la loi sur l’amnistie des anciens chefs d’Etat

    Félicitation à la jeunesse sankariste ,pour cette déclaration. Pour ceux qui parlent de x9 ’
    ,Faso fani et des entreprises privatiser en général dont Me Sankara fut avocat. Une mise au point s’impose. D’ abord qui a mis ces familles au chômage ? A ce que je sache c’était Roch premier ministre e Zeph ministre de l’ économie. Il a fallu la grandeur d’ âme de Me SANKARA en de prendre la défense de ces veuves et orphelins. Malheureusement les autorités de l’ époque n’ont pas verser l’ intégralité des indemnité

    Répondre à ce message

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