Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

vendredi 29 août 2014 à 14h08min

Face à la montée d’adrénaline autour de la mise en place du Sénat, de la tenue d’un référendum sur la révision de la Constitution, de la naissance du Front républicain ou de l’affaire NEBIE, le président du Groupe parlementaire, Bédouma Alain YODA donne sa lecture de la situation à travers cet entretien qu’il a bien voulu nous accorder.
Comment appréciez-vous la première session ordinaire parlementaire de l’année 2014 qui s’est achevée ?

Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

Bédouma Alain YODA (B.A.Y) : La première session parlementaire a été très intense en examen et en adoption de lois très importantes telles que la loi de Règlement du Budget gestion 2012, diverses lois de protections des enfants, une loi d’orientation sur le développement durable au Burkina Faso, des lois créant des tribunaux de grande instance, une loi portant sur l´interdiction de l’importation et de production de sachets non biodégradables, et plusieurs autorisations de ratifications pour ne citer que celles là.

De plus, le Gouvernement a été interpellé sur des questions d’actualité ainsi que sur des questions orales avec ou sans débats sans compter les questions écrites. Bien entendu, le Groupe Parlementaire CDP a joué parfaitement sa partition dans tout ce travail parlementaire.

Un des faits marquants de la présente législature est l’adoption de la loi sur l’institution du Sénat, le 21 mai 2013. Mais le constat est que le Sénat n’est pas mis en place. Quel commentaire faites-vous de cette situation ?

B.A.Y : Comme vous le savez, malgré le fait que le Sénat soit introduit dans la Constitution en 2012 par l’Assemblée nationale de la précédente législature, certains continuent de prétendre que cette disposition constitutionnelle ne doit pas être mise en œuvre, alors qu’ils demandent, par ailleurs, que l’on respecte ladite Constitution. C’est pourquoi après avoir requis une évaluation de la mise en œuvre des propositions consensuelles issues des assises du CCRP, le Président du Faso a non seulement entériné les nouvelles propositions de réaménagement du Comité de Suivi sur un nouveau format de ce Sénat , mais l’Assemblée nationale de la présente législature a procédé au vote de la proposition de loi issue de ce nouveau consensus. Mais comme les adeptes du NON perpétuel continuaient à récuser cette disposition constitutionnelle, le Président du Faso a, de nouveau, demandé de continuer les concertations afin de parvenir à un consensus éventuel entre les partis républicains qui respectent la volonté du peuple à travers ses représentants.

C’est ainsi qu’aussi bien, le CDP, parti majoritaire, que cinquante autres partis et formations politiques de la majorité comme de l’opposition ont fait des offres de concertation à ceux-là qui disent parler au nom du peuple pour trouver des formules permettant de mettre en œuvre cette Institution constitutionnelle. Nous notons que jusqu’à présent cette offre tarde à trouver preneur du côté de l’opposition ayant fait allégeance au CFOP (NDLR : Chef de file de l’opposition).

Il est certain qu’il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions. Dans tous les cas, le Président du Faso, garant du respect de la Constitution a affirmé que cette disposition constitutionnelle sera mise en œuvre et, en tant que parti respectant notre Loi fondamentale, le CDP sera partie prenante de l’opérationnalisation de cette Institution constitutionnelle avec les formations politiques qui le souhaitent.

N’est-ce pas aussi un échec pour votre groupe parlementaire qui avait pris à bras-le-corps cette loi ?

B.A.Y : Non, au contraire c’est un succès d’avoir réussi à faire voter cette nouvelle loi à une très large majorité. En tant que Groupe Parlementaire, nous avons fait notre part du travail. Si les acteurs politiques représentés à l’Assemblée nationale et hors de l’Assemblée n’arrivent pas à trouver un compromis, force doit rester à la loi.

L’opposition considère la non opérationnalisation du Sénat comme étant une victoire d’étape et promet également de faire échouer une éventuelle révision de l’article 37 de la Constitution limitant les mandats présidentiels comme le souhaite le CDP. Votre commentaire ?

B.A.Y : Quelqu’un a dit qu’il y a une catégorie de personnes qui refusent de reconnaître l’évidence et notre opposition radicale fait certainement partie de cette catégorie. Demander qu’il y ait des concertations pour trouver un éventuel consensus pour l’opérationnalisation du Sénat n’équivaut pas à la décision de ne pas mettre en place le Sénat. Celui qui a la légitimité et la responsabilité de faire respecter la Constitution a dit, de manière sans équivoque, que le Sénat sera mis en place. Penser que le temps imparti pour une recherche d’un éventuel compromis est un renoncement à la mise en place de cette Institution législative est une erreur d’appréciation à laquelle cette partie de l’opposition nous a, du reste, accoutumés.

Quant à faire échec à la consultation du peuple sur une disposition constitutionnelle non verrouillée, le peuple appréciera que des personnalités qui disent parler en son nom, sans souvent la légitimité requise, refusent que lui, souverain suprême, se prononce sur un texte dont il est l’auteur.

Le CDP s’est coalisé avec d’autres partis politiques, dont certains de l’opposition pour créer le Front républicain. Un tel regroupement était-il réellement nécessaire et quel bilan tirez-vous de ses activités ?

B.A.Y : D’abord, le Front républicain n’est pas une coalition en ce sens qu’il ne vise pas les objectifs habituels d’une coalition politique. Le Front républicain est, par contre, un regroupement de partis, chacun gardant sa liberté d’action, pour constituer un cadre de concertation comme l’ont, du reste, recommandé les Assises du CCRP. Sa mission c’est l’approfondissement de la démocratie et la défense des Institutions de la République. À ce titre, le Front républicain fait des meetings, des sorties sur le terrain, des conférences de presse, des visites à des personnalités de la Société civile pour faire passer des messages de paix et de cohésion nationale. C’est, si vous voulez, la volonté de partis tant de la majorité que de l’opposition de faire comprendre que l’on peut ne pas être du même avis mais pouvoir s’asseoir ensemble pour discuter de l’avenir du Burkina Faso. C’est par conséquent un regroupement de partis républicains, soucieux de l’avenir de ce pays et de l’importance de la paix pour un développement partagé. Le Front républicain prône le dialogue et se fait, quand il le faut, le devoir de porter des demandes sociales afin d’amener le Gouvernement à proposer des offres sociales appropriées.

Vous voyez, par conséquent, la nécessité et l’importance d’un tel regroupement en vue de contribuer à créer une cohésion dans la différence. Quant au bilan, en tant qu’observateur avisé de la scène politique nationale, vous avez assisté certainement à son gigantesque meeting de Bobo, à ses conférences de presse, aux tournées dans le pays profond avec des appels au dialogue, à ses visites aux personnalités de la Société civile, etc.

Le Front républicain a affiché sa volonté de soumettre la question de la révision de l’article 37 de la Constitution à l’arbitrage des Burkinabè à travers l’organisation d’un référendum. Etes-vous confiants pour cette option ?

B.A.Y : Si les acteurs politiques ne s’entendent pas et si certains en arrivent à refuser toute concertation, il ne restera que l’arbitrage du Peuple à travers un Référendum. Tout parti républicain ne peut qu’aller dans ce sens s’il est vraiment un parti qui fait confiance à la démocratie et veut le bien du pays. Évidemment, je suis confiant pour cette option.

Les tentatives de médiations ont toutes échoué et certains annoncent des orages sur la paix sociale ; ne craignez-vous pas effectivement des violences éventuelles et peut-on s’attendre à des solutions de dernières minutes ?

B.A.Y : Je ne suis pas sûr que toutes les tentatives de médiations aient toutes échoué. Mais évidemment, pour qu’il y ait des solutions de dernière heure, il faudrait que les uns et les autres acceptent de se parler.

Le Front républicain pendant sa caravane dans le Sud-Ouest a fait un appel au dialogue à l’opposition. Pourquoi cet appel ? Est-ce à dire qu’il pourrait renoncer à certaines de ses ambitions notamment la tenue du referendum et ou la révision de l’article 37 ?

B.A.Y : Comme je vous l’ai indiqué, personne ne peut présager de ce qui sortirait d’un dialogue, puisque cela dépendra de la volonté des uns et des autres à rechercher un compromis.

Ne craignez-vous pas d’être pris dans le piège des délais dans le processus d’organisation d’un éventuel référendum ? Autrement dit, à quand le référendum ?

B.A.Y : Le CDP a tranché la question de la révision de l’article 37 à son congrès de 2009 alors que la direction actuelle n’était pas aux commandes du parti. Aucun autre congrès n’a pris une décision contraire.

Quant aux délais, soyez sans crainte : il n’y aura pas forclusion. Si nos contempteurs ne sont pas prêts au dialogue républicain, la procédure de lancement du Référendum sera engagée conformément aux dispositions constitutionnelles.

Concernant la date du Référendum et celle de la convocation du corps électoral, nos Ioi et règlements ont réglé les procédures y relatives.

Comment se porte le CDP un peu plus de 6 mois après la défection de certains ténors et militants ?

(B.A.Y) : Je suis heureux de vous dire, à la suite du Secrétaire exécutif national du CDP, que notre parti se porte très bien : toutes nos instances et nos organes se réunissent et fonctionnent normalement, nous avons achevé le renouvellement de nos structures géographiques, nos secteurs structurés et nos unions se renouvellent dans la cohésion, certains de nos militants qui avaient été abusés à grand renfort de promesses fallacieuses reviennent en grand nombre et se bousculent pour leur réintégration, nos mots d’ordre pour les grands rassemblements sont scrupuleusement suivis, nos personnes ressources sont déterminées plus que jamais à nous accompagner, les débats lors de nos instances sont libres et positifs ; bref, notre cohésion me semble plus forte et la détermination des militants plus affirmée. Toutefois, comme nous sommes un grand parti, il serait illusoire de dire que nous n’avons aucun problème. Toutefois, les bagarres de clans et les intrigues qui gouvernaient le CDP n’ont plus cours et nous nous en réjouissons.

Dans ce qui est en train de devenir l’affaire NEBIE, le pouvoir est indexé au motif que celui-ci aurait été assassiné parce qu’il aurait quitté votre parti pour vos « traitres » et aurait déclaré qu’il était contre vos projets de référendum et de révision de l’article 37. Quel est votre sentiment sur cette affaire et que répondez-vous à vos accusateurs ?

(B.A.Y) : Il y a, hélas, des politiciens qui veulent faire feu de tout bois et c’est vraiment dommage. J’ignore totalement les rumeurs que l’on fait circuler et qui seraient du regretté. NEBIE était un ami et au cours du dernier déjeuner que nous avons partagé cette année je n’ai perçu aucun signe de ce que vous dites. Mon souhait le plus ardent est que l’on laisse la justice faire sereinement son travail et que la famille puisse être située sur les causes de sa tragique disparition.

Certains, pour ne pas dire les mêmes, voient aussi dans l’explosion de Larlé un attentat manqué contre le Larlé Naba, un des démissionnaires. Que dites-vous de ces accusations ?

(B.A.Y) : Si ma mémoire est bonne, il semble que l’on ait identifié celui à qui appartenaient les explosifs. Il est donc fort aisé de savoir ce qui s’est passé. On essaie, à mon avis, de se saisir de tout fait émotionnel ou de tout accident pour y voir des attentats. Il ne serait pas surprenant que l’on voit la main du Pouvoir dans le décès de quelqu’un de l’opposition fut- il mort du cancer de la prostate ou du sein et même de quelqu’un qui viendrait à se fouler le pied dans sa cour...

Quels sentiments suscitent en vous toutes ces accusations à n’en pas finir ?

(B.A.Y) : Venant de politiciens en perte de repère éthique ou de notoriété, je dirais qu’ils s’accrochent à n’importe quoi comme le naufragé au serpent. Malheureusement, il y a des gens de bonne foi qui se laissent abuser et c’est ce qui est bien dommage.

Comment entrevoyez-vous l’avenir du Burkina Faso ?

(B.A.Y) : L’avenir du Burkina dépend de ses fils et filles auxquels incombent sa construction. Ce qui est sûr, c’est que sans stabilité et sans paix, cet avenir sera difficile car, des pays plus nantis par la nature qui se sont retrouvés dans de telles situations ont mis des décennies à s’en relever.

Pour terminer, le Président Blaise COMPAORE vient de connaître un véritable triomphe au Sommet Etats-Unis-Afrique. Cela vous ragaillardit sans aucun doute ?

(B.A.Y) : Ce triomphe n’étonne que ceux qui ne connaissent pas assez comment fonctionne le monde. Notre parti et les gens honnêtes savent quelle est l’envergure du Président COMPAORE. Il n’est certainement pas le seul en Afrique...mais il est parmi les meilleurs.

« Pas d’institutions fortes, sans hommes forts et une construction dans la durée », a dit le Président du Faso comme en réponse au Président OBAMA, qui, lui, a déclaré que « l’Afrique a besoin d’institutions fortes, pas d’hommes forts ». Quels commentaires cela vous inspire-t-il ?

(B.A.Y) : Ceux qui pensent que ces propos étaient une réponse au Président OBAMA se trompent entièrement. Le Président COMPAORE répondait à une question orientée de journaliste. Personne ne peut douter que le Président OBAMA connaît à fond les États-Unis, ses Institutions et ses hommes... Il me semble aussi que le Président COMPAORE connaît très bien l’Afrique et plus encore le Burkina Faso. On ne peut interdire à un leader de s’exprimer sur des questions qui concernent son continent. Le Président américain a dit son sentiment sur l’Afrique. En tant que démocrate, il sait bien que d’autres acteurs politiques ou non politiques peuvent avoir des avis différents et les exprimer n’est pas lui faire offense. ..

L’Opinion

Vos commentaires

  • Le 29 août 2014 à 15:04 En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    - Mr YODA, oui justement dans la prise de décision, il faut éviter le populisme et le jusqu’au-boutisme. Et pour prendre une décision, il faut bien réfléchir et la mûrir longuement afin d’en cerner tous les contours, notamment les implications, les inconvénients et les impacts potentiels. Il ne s’agit pas d’instrumentaliser des femmes et des jeunes désoeuvrés pour remplir la maison du peuple et les faire chanter et réclamer le référendum. Ne dit-on pas que décider, c’est aussi prévoir ? C’est la raison pour laquelle Mr Blaise COMPAORÉ, notre président à tous et pas seulement du CDP et des CDPisses et de la FEDAP/BC (car vous seuls ne l’aimez pas plus que nous et même ceux de l’opposition), en homme sage continue sa réflexion. Il ne s’agit pas de décider pour après chercher à éteindre le feu que la décision aurait allumé. Et ça, tous les populistes du CDP et de la FEDAP/BC ne le voient pas suffisamment car il me semble que ce sont surtout leurs ventres, leurs situations actuelles et potentielles qui les intéressent essentiellement, et surtout les aveuglent. Mr YODA, que pensez-vous quand un député déclare que son parti (en disant ‘’nous’’) possède des armes et autres chose de ce genre ? Est-ce que ses déclarations l’engagent lui et lui seul en cas de pépins ou bien aussi son parti au nom duquel il fait ces déclarations enflammées ? Comme le disent les bwabas : Yèrètètè…mi vè dèn yié (Doucement, tout doucement on arrivera à la maison). Mr YODA vous avez assez duré dans le système et je suppose qu’avec l’âge, vous êtes devenus vous aussi sage. Alors modérez surtout votre langage car vous blessez par vos propos deconvenants que moi par exemple, sans être de l’opposition, je n’apprécie pas du tout car vous vous croyez trop suffisants, mais moi j’appelle cela du zèle, l’excès de zèle même ! Il y a longtemps que vous êtes devenus sage, je le suppose bien encore ; alors conseillez vos ouailles à aller molo-molo ou bilifou-bilifou pour paraphraser notre cher Amadou BALAKÉ qui vient de nous quitter (Que son âme repose en paix).

    Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 29 août 2014 à 15:16, par YIRMOAGA En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    Bien managé tout ça, propos de professionnel en art de la science politique. Mais vous êtes de quel bord ? les 3 tendances du CDP ? On sait que beaucoup attende que le candidat soit connu pour s’affranchir du joug du CDP ? 3 probables candidats et pas des moindres ? Il y’a le sortant qui veut pas sortir, y’a le bras droit qu’on veut lui passer la main et qui n’a rien dit, il y’a le prétendant légitime selon (proprio du parti et associations) qui attend impatiemment sa chose qui risque de l’échapper. Parmi ces trois, Mr YODA est pour lequel ? Pour certains on connait leur position tel ASSIMI qui fait semblant pour l’un or il est pour l’autre ?BREF, cette lutte fratricide du TRIO va précipiter le M P P à affronter l’U P C dans un proche avenir ?=2015 ? Mr ALAIN faites votre chois et ne parlez plus de CDP. On est à l’heure des probabilités. Les accompagnants du FR sont des gens sans avenir ni ambitions ?

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  • Le 29 août 2014 à 15:36, par Gaël En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    Quel est ce langage clair-obscur que tient la direction actuelle du CDP. A chaque fois que la question de la révision de l’art 37 est évoquée, la repose est la même pour les dirigeants actuels du CDP « Le CDP a tranché la question de la révision de l’article 37 à son congrès de 2009 alors que la direction actuelle n’était pas aux commandes du parti » Si vous ne vous sentez pas suffisamment responsable de cette décision parce que vous n’étiez pas dirigeant en son temps, organise un nouveau congrès pour donner la position et la responsabilité de l’actuelle direction du parti. C’est aussi simple que de faire chaque fois cette gymnastique. Dissonance cognitive quand tu nous assailles

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  • Le 29 août 2014 à 16:16, par Rabao Yande En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    Honorable Député Yoda Alain

    Que Blaise soit le meilleur président de l’Afrique nous disons bravo ; pour une fois le Burkina est meilleur, par la gouvernance de son président !

    Cela signifierait que comme le meilleur maitre ou le meilleur professeur il a pu faire des émules pouvant le remplacer et qu’il peut circuler à terme échu !

    Qu’il ait de lourds défauts nous pouvons par contre en citer quelques uns Mr Yoda et entre autres : Où est le commandant Boukary Lengani, le capitaine Henri Zongo, les Lieutenants Daniel Kere, Bertoa Ky et Elysée Sanogo. Où sont les Professurs Guillaume Sessouma et Clement Ouédraogo, l’Etudiant Dabo Boukary, l’élève Blaise Sidiani ; certains d’eux originaires du Boulgou donc vos frères auraient pu être des électeurs pour vous et pour le CDP n’est-ce pas ?

    Il y a un temps pour rêvasser et un temps pour revenir à la réalité, à la raison !!

    En vérité votre CDP a des problèmes car trainant de lourds casseroles et ce ne sont pas les caravanes et autres visites de courtoisie chez les Naba qui va ramener le crédit.

    On dit souvent qu’il n y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir en plein jour et l’entêtement en politique est un suicide !!

    Les jours et semaines à venir nous instruirons.

    Bien cordialement Honorable député

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  • Le 29 août 2014 à 16:29, par Armando En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    WalaÏ mon petit Alain a parlé. Il est clair dans ses interventions et je l’adore pour ça woooo. Mon petit voici ma proposition : c’est simple, comme les gens là disent que le Blaiso n’a qu’à laisser le coin en 2015 parce que ses cartouches sont finis làwoo ,le CDP n’a qu’à choisir son successeur et palabre est fini. par exemple le CDP peut nous dire de voter pour mon petit Alain en 2015 et comme d’habitude on le ferra sans problème ! mon petit si tonton kossyam accepte ma proposition ne m’oublie pas ; même si je serai ton deuxième ministre c’est pas grave car je sais que ton premier ministre sera le zeph

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  • Le 29 août 2014 à 16:32, par Theophile En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    Il y a des gens dans la vie qui savent monter des histoires.
    Quand on me parle du trio au sein du C.D.P,c’est montrer au monde leur manque de connaissance et leur refus de comprendre les choses.
    Le trio qui semait de la merde au sein du C.D.P est la meme trio qui se dit aujourd’hui demissionnaire du C.D.P.
    C’est dur à accepter mais le C.D.P se sent encore plus mieux sans ses trois orgueilleux qui pensaient qu’apres leur depart,quelque chose allait changer negativement.

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  • Le 29 août 2014 à 16:59, par L’Oiseau Rebel En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    Il y a un temps pour les discutions et il y a un temps pour les decision"
    Mr YODA sait plus que n’importe lequel d’entre nous qui est l’opposition burkinabe,quels sont ceux qui la composent,quels sont leurs ideaux et quelles sont leurs intentions puisqu’il a lui aussi ete de cette opposition.
    C’est un grand sage,tres intelligent et un homme avec de sens.
    Tonton Yoda,vous avez le soutient de toute la jeunesse du Burkina.

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  • Le 29 août 2014 à 17:18, par sony aliber En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    27 ans de pouvoir ne vous suffit pas ?Qu’attendez vous en ce moment ??continuer a régner ?? non ,ça suffit les gars ,le peuple a muri ,et près a vous combattre democratiquement ,pour deloger de kossyam ,si vous insistez a rester !!!et gars a vous ,si le sang coule au faso ,la CPI vous guette tous !ahahhhhh !!!!!

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  • Le 29 août 2014 à 18:08, par Alexio En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    Lhomme parle du CCRP. Est-ce qu il a ete cree a l unanimite de toute la classe politique ? La revision de l artcle 37 fut rejeter par la majorite et on continu de s enteter. Votre sens de la republique et de la democratie er anti a la regle d or de celles- ci.

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  • Le 29 août 2014 à 18:28 En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    Tonton YODA, toi qui te montre si courageux pour dire qu’il faut décider... dis nous où tu étais lors de la mutinerie de 2011 !! Seul Roch était à Ouaga pendant que vous étiez aux frontières. Blaise vous connait et sait que vous serez les premiers à le fuir quand ça va chauffer. Voila pourquoi il refuse et décider et vous ça vous agace

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  • Le 29 août 2014 à 19:21, par Les gens ne sont pas bêtes. En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    Quelqu’un a dit à la grande masse des populations burkinabè ceci : « ce n’est pas parce que vous êtes analphabètes que vous êtes bêtes ! ».Vous croyez que les citoyens qui font confiance au CDP et au Front Républicain sont insensés ? Non, ils sont conscients des réalités politiques nationales. Ceux qui s’étaient laissé berner par le trio flatteur du MPP, commencent à mieux comprendre les faits. Monsieur YODA connait bien les réalités politiques du Burkina et sait s’exprimer avec courtoisie et un sens de la responsabilité. L’avenir nous démontrera que les Burkinabè soucieux de la paix et du développement du pays, resserreront les rangs du CDP et du Front Républicain.

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  • Le 29 août 2014 à 19:23, par Alliance contre nature. . En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    Alliance contre nature.
    Je suis tout à fait d’accord avec Bédouma Alain YODA. Il a dit la vérité car, ceux qui agitaient la vie de clans au CDP sont ceux qui ont démissionné du parti pour créer le MPP. L’habitude étant une seconde nature, ils continuent toujours cette zizanie clanique au MPP, ce qui est en train de pousser actuellement ce parti fait d’alliances contre nature vers l’explosion.

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  • Le 29 août 2014 à 19:25, par Politique de l’Autruche . En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    Selon les écritures saintes, ’on n’est jamais prophète chez soi’. Les Burkinabè voient les progrès réalisés dans le développement du Burkina avec Blaise Compaoré. Des gens préfèrent la politique de l’autruche. Mais la communauté internationale reconnait les mérites du président Compaoré en matière de gouvernance, de gestion de conflits pour la paix en Afrique. Donc, ce soutien international avec celui des républicains du Burkina sont largement suffisants pour renforcer le Burkina sur le chemin de la démocratie et du développement.

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  • Le 29 août 2014 à 19:33, par Yemdaogo En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    Monsieur, et qu’est-ce qui vous empêche de decider en fin de compte ? Ça fait des mois que vous nous chantez que le Senat sera mis en place, que le referendum aura lieu, que l’article 37 sera modifié Pian !!! Et enfin, que les marches ne vous empêchent pas de dormir. Alors dites-nous, à quand la decision ? Tantôt vous dites que vous ferez ce que vous voulez, tantôt vous montez sur des montagnes pour appeller au dialogue. Que voulez-vous au juste, bande d’incapables ? Ou vous decidez courageusement et advienne que pourra, ou vous negociez humblement une sortie honorable pour votre mentor, car on se rend compte au fur et à mesure que le temps passe que vous êtes des hommes sans couilles, toujours entrain de trop parler. On vous avait dit depuis le debut que vous n’irez nul part avec votre mensonge qui consiste à acheter des gens à 2000F l’unité pour remplir des stades. Même Blaise se mefie de vous maintenant car il s’est rendu compte que vous êtes ses pires ennemis, en cherchant à amener le peuple à le detester. Reconnaissez tout simplement que votre parti bidon est mort fini.

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  • Le 29 août 2014 à 19:41, par King En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    Le député YODA a répondu sans faux fuyant ou esquives aux questions qui lui ont été posées. N’en déplaise à certains. Et "à la guerre comme à la guerre" le fait de dire que la décision a été prise de réviser la constitution avant leur arrivée au BEN du CDP. Ne venez pas lui demander de jeter des roses ou faire des poésies enchanteresses à l’endroit de ses opposants politiques. Sur la question de la mise en place du Sénat, j’accuse l’opposition d’une cécité ou d’une myopie politique et parlementaire. L’approbation d’une loi à l’Assemblée Nationale obéit à des règles de procédures et de délais parlementaires avant le vote proprement dit du projet de loi ou de la proposition de loi concerné. Mais elle n’ a rien faire pour empêcher le vote de la loi relative à la constitutionnalisation du Sénat. Elle dira certes qu’elle était minoritaire à l’Assemblée. Mais ce n’est pas un argument du jeu démocratique. Et aujourd’hui, elle joue en dehors du débat parlementaire forclos avec les humeurs et frustrations populaires et populistes ou arguments de son caractère budgétivore pour son non effectivité. Un peu de raison et de flexibilité chers opposants.
    Par contre sur la question de la non révision de l’article 37 de notre constitution ; je lui tire mon chapeau sur sa résistance et son refus à empêcher que cet article produise ses effets sur l’alternance politique dans notre pays par sa révision. J’aimerai terminer par cette vérité : lorsque M.OBAMA, membre du parti démocrate a été réélu ,l’honorable sénateur du parti républicain Mc CAIN a eu à dire que cette réélection de M.OBAMA à la Maison Blanche, témoigne du cautionnement de sa politique par le peuple américain. Faisant ainsi montre de fair-play politique. Que chaque politicien ou politique burkinabé soit donc fair- play, humble mais ferme sur le respect de ce qui constitue le ferment de notre république:notre constitution.

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  • Le 29 août 2014 à 20:28, par Harouna En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    Il n’est que mauvais citoyen que celui qui sombre dans l’inaction face à une situation qui l’interpelle.
    Enfin nous avons trop attendu la voix de cet homme qui a toujours su apporter une solution à nos problemes.
    Honorable,nous sommes heureux de vous lire,de lire ces propos d’un homme tout sais accorder une valeur à la paix sociale,à la democratie et au choix du peuple que vous etes.
    Sans stabilité et paix,il n’y a pas d’avenir pour un pays.Le C.D.P a toujours ete ce parti prevervateur de la paix et le president en est l’acteur principal.
    Aujourd’hui des gens mal intentionnés veulent mettre cette paix en peril.Alors on des histoires de toute piece,on accuse à tort le president Compaoré et ses colaborateurs et les jeunes non avertis sont pris par leur piege.
    Mais la derniere parole c’est celle du peuple comme Mr Yoda l’a bien souligné.
    Alors Mr Yoda,nous sommes impatients d’apprendre la date du referendum pour qu’en fin la pseudo-opposition de notre pays,ces opposants qui portent des masques.
    Pour la paix nous disons OUI au referendum,nous disons OUI à la modification de l’article 37.

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  • Le 29 août 2014 à 20:42, par BALIMA En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    L’homme de la situation parle.Nous sommes presser Honorable.Dites au president COMPAORE que le peuple est avec lui.

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  • Le 29 août 2014 à 21:09, par Article 37 En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    Mon frére ALain
    Moi je pense qu’au lieu de continuer à supporter Blaise , il faire renaître le RSI,tu te rappelles de ton parti quand tu était opposant de Blaise et on vous soutenait ., oui c’est si c’était hier, à la maison du peuple.
    Il y avait Herman, Marlene Zébango...
    Oui je me rappelle quand tu nous disais , jeunes étudiants d’étre courageux.,oui...rappelles toi.
    Je sais que tu es fort, tu peux etre président comme Blaise .
    Mais avant cela , pardon, revient à la maison.J’ai toujours les status et regelement intéreur du RSI.On va remettre tout cela à jour et battre le CDP
    Ton ancien petit .

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  • Le 29 août 2014 à 21:12, par BALIMA En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    L’enfant terrible du Boulgou sort de son silence.
    Honorable on vous croit et on vous suit.
    La date du referendum s’il vous plait !

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  • Le 29 août 2014 à 22:28, par HAROUNA En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    Il n’est que mauvais citoyen que celui qui sombre dans l’inaction face à une situation qui l’interpelle.
    Quand quelqu’un qui s’est accorderr une valeur à la paix sociale,à la democratie et au choix du peuple s’exprime,c’est sans difficulté.
    Cette homme là ne ressemble pas à nos opposants bidons qui cherches à conduire le peuple à l’abatoir.Ces opposants qui vous parle dans un langage commercial où l’on vous vend du rêve pour vous en aire votre idéal...
    Ils nous tiennent des discours de promesses peu realisables.
    Ils ne sont que amateurs sortis de l’école de mensonge où l"on vous ferait croire à la lune tout comme des commesçiaux vous vendraient la TOUR EIFFEL pour une boudée de pain.Ils tiennent des discours inutiles lors des manifestations inutiles.
    Alors nous disons OUI au referendum
    Nous disons OUI à la revision de l’article 37 et nous crions haut et fort VIVE LE C.D.P,VIVE BLAISE COMPAORE.

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  • Le 29 août 2014 à 23:01, par Ahmed En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    Quand à moi le référendum est démocratique et inévitable au Burkina dans ce problème excusez moi j’appelle ça 1 vrai problème, parce que si nous négociations mal ce virage on payera cash donc les frères allons au référendum ne laissons pas quelques personnes décidé à notre place

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  • Le 29 août 2014 à 23:40, par Wendpanga Pierre SAWADOGO En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    Mr Yoda, Nous burkinabes du pays réel acceptons avec plaisir et patriotisme la mise en place du sénat mais après le règne de blaise compaore. Quant au referendum et a l’article 37, vous pouviez continuer dans votre profile suicidaire et terroriste pour forcer son application. Vous verrez le peuple réel en face et meme s’il faut tout nettoyer pour reassoire un Burkina purifié de ses coquins , nous le ferons. Seulement sachez que le mot pardon n’aura plus son sens entre nous. On va nettoyer . Prenez vous responsabilités car ça risque d’être fatidique. Essayer seulement !!!!

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  • Le 29 août 2014 à 23:43, par Ka En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    Mr. Yoda on ne décide pas à la légère pour un pays qui va à la dérive et vous le savez bien. Inciter la jeunesse qui est à la porte de l’alternance à commettre l’irréparable va vous envoyer directement à la CPI en 2015 comme Blé Goudé l’homme à la machette. Le président que je conseille dans mes messages de réfléchir deux fois avant de décider a compris le crie de la jeunesse et ne se précipite plus comme vous. Si les choses étaient faciles pour demander un referendum ou modifier l’article 37, depuis, vous et les responsables du CDP l’auront fait. Mais comme il n’ y a pas aucun issu que de passer par un tripatouillage d’un article, ça demande de sérieuse réflexion. Je vais vous dire une chose, ‘’’’’ s’appuyer sur l’article 49 pour demander juridiquement un referendum est très difficile que de gouverner par la répression pendant 27 ans sans partage, c’est pourquoi le président ne décide pas comme vous Mr. Yoda, car l’article 49 ne peut s’appliqué au moment où nous débâtons, comme l’article 37 ne peut être modifié à la porte de l’élection présidentielle de 2015 dont la lettre et l’esprit interdisent un président du Faso de briguer 3 mandats présidentiels consécutifs. Il ne même pas envisageable que le président applique l’article 49, car il sera automatiquement taxé de manipulateur et lyncher par le peuple : l’article 49 s’agit du conseil constitutionnel, le président saisissant cet organe pour demander un referendum, ne peut pas se saisir lui-même ! Il doit l’être par le président, le premier ministre, le président de l’assemblée nationale ou 1/5 éme des députés, cet organe reste le miroir et le répondant du pouvoir de Blaise Compaoré.’’’’’ Faisant ce referendum bidon, les intellectuels, la société civile, l’opposition, et le monde averti du Burkina se soulèveront avec un confort légitime contre le président qui risquerait sa démission, un mauvais point pour l’alternance. Passé outre les prescriptions de l’article 37, ou le referendum, sera un tripatouillage d’un article de loi avec le risque d’encourir le désaveu populaire qui engendrera une crise infinie dans notre pays. Mr. Yoda, allez au dialogue pour une paix durable au pays que nous aimons tous. Respectez nos lois pour un exemple pour notre jeunesse. Oubliez le referendum qui sera truqué, pour une élection juste et équitable en 2015, et que le meilleur gagne : Pourquoi pas vous, vu que le président Blaise Compaoré est interdit de candidature,

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  • Le 30 août 2014 à 01:17 En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    Tonton Yoda, vous avez été mon ministre au niveau de la sante et les succès que vous avez produit ont force l’admiration de beaucoup d’entre nous.
    La postérité du Burkina est dans vos mains. Vous n’avez plus rien a perdre dans ce pays parce vous avez tout vu, tout endure avant de gravir tous les échelons de notre système politique national.
    De grâce, que la raison et la sagesse vous habite et vous guide pour que vous contribuez a nous laisser un Burkina paisible ou il fera bon vivre. Je suis sur que le président n’écoute que vous autre en ce temps-ci.
    Je vous comprend mais ayez pitié des vieilles, des vieux, des handicapes, des orphelins et les veuves qui vivent dans ce pays.
    JUSTE UN APPEL

    Répondre à ce message

  • Le 30 août 2014 à 05:14, par HARUN En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    En reponse à tous ceux qui interpretent mal les propos de Mr YODA.
    Oui ainsi va la vie...tout depend de la propreté de la fenetre à travers laquelle vous observez les faits.Mais avant de critiquer,verifiez la qualité votre regard et vous pouvez voir avec clarté la limpidité des coaurs des autres.
    La jeunesse est exitée parce qu’elle est manupilé et prete à modifier le sens de toute publícation en avantage de C.D.P et du President COMPARE meme si cela est une realité.
    Alors prenons enconsideration ce que Mr YODA:L’avenir de notre pays depend de ses fils et sans stablié et paix,cet
    avenir ne sera pas possible.
    OUI AURFERENDUM ET À LA MODIFICATION de l’articlle 37.

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  • Le 30 août 2014 à 08:36, par Les gens ne sont pas bêtes. En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    Quelqu’un a dit à la grande masse des populations burkinabè ceci : « ce n’est pas parce que vous êtes analphabètes que vous êtes bêtes ! ».Vous croyez que les citoyens qui font confiance au CDP et au Front Républicain sont insensés ? Non, ils sont conscients des réalités politiques nationales. Ceux qui s’étaient laissé berner par le trio flatteur du MPP, commencent à mieux comprendre les faits. Monsieur YODA connait bien les réalités politiques du Burkina et sait s’exprimer avec courtoisie et un sens de la responsabilité. L’avenir nous démontrera que les Burkinabè soucieux

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  • Le 30 août 2014 à 08:37, par .Alliance contre nature. En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    Je suis tout à fait d’accord avec Bédouma Alain YODA. Il a dit la vérité car, ceux qui agitaient la vie de clans au CDP sont ceux qui ont démissionné du parti pour créer le MPP. L’habitude étant une seconde nature, ils continuent toujours cette zizanie clanique au MPP, ce qui est en train de pousser actuellement ce parti fait d’alliances contre nature vers l’explosion.

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  • Le 30 août 2014 à 08:38, par Politique de l’Autruche . En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    Selon les écritures saintes, ’on n’est jamais prophète chez soi’. Les Burkinabè voient les progrès réalisés dans le développement du Burkina avec Blaise Compaoré. Des gens préfèrent la politique de l’autruche. Mais la communauté internationale reconnait les mérites du président Compaoré en matière de gouvernance, de gestion de conflits pour la paix en Afrique. Donc, ce soutien international avec celui des républicains du Burkina sont largement suffisants pour renforcer le Burkina sur le chemin de la démocratie et du développement.

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  • Le 30 août 2014 à 17:42, par MWINESOBANFO En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    Je croyais que ce monsieur était au RSI avec LUDOVIC THOU ou je me trompe d époque.En 2016 Il sera MPP .ou UPC.Parieurs A VOS MARQUES !

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  • Le 30 août 2014 à 18:41, par Le Sage En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    J’ai lu avec une particulière attention cette interview de Monsieur Bédouma Alain YODA qui est un homme politique extrêmement intelligent. Deux d’observations s’il vous plaît :

    En préambule, il faut savoir :

    - Que la journée nationale du pardon avait été inventée et sortie tout droit de son laboratoire politique et de son cerveau rare au Burkina pour être souligné. Ce qui avait d’ailleurs permis au Président Blaise COMPAORE de sortir de la "tourmente politique" d’antan car les burkinabè en avaient vraiment marre du crime politique. Ce n’est pas dans notre culture de donner la mort surtout pour le pouvoir. Par conséquent, il n’est donc pas exceptionnel que le "Docteur" YODA revienne à la charge, compte tenu de la problématique actuelle posée par l’article 37 de la Constitution.

    - Docteur "YODA", avec toute l’admiration et le respect que j’ai pour vous, si le SENAT avait été une disposition consensuelle, il faut préciser par honnêteté intellectuelle que la révision de l’article 37 avait été rejetée par une partie des participants au CCRP et le principe était que tous points qui n’auraient pas fait l’objet d’un consensus seraient purement et simplement abandonnés. A ce stade, une question s’impose : D’où vient donc l’idée d’organisation d’un tel Référendum ? C’est une inexactitude factuelle et événementielle qu’il convenait de souligner.

    1ère observation : L’organisation d’un référendum est prévue par les dispositions de l’article 37 et de l’article 49 de la Constitution. Dès lors, il n’y avait aucun grand écart à faire pour affirmer que le Président Blaise COMPAORE peut, légalement, convoquer le corps électoral à un Référendum.

    Cependant, compte tenu de ce que le Président Blaise COMPAORE est lui-même au pouvoir depuis 28 ans, est-ce vraiment opportun politiquement d’organiser un tel référendum légal, mais illégitime pour l’opposition politique et tous ceux qui s’y opposent ?

    2ème observation : Personne n’est aujourd’hui capable de prédire si oui ou non, l’organisation du Référendum sera de nature à affecter l’ordre public politique du Burkina Faso. Pour la majorité présidentielle, le départ du Président Blaise COMPAORE serait de nature à créer un chaos politique tandis que pour une grande partie de la société civile, de l’opposition politique, et de la communauté internationale l’organisation d’un Référendum risque également de créer un chaos politique.
    C’est cette problématique qu’il convient de résoudre par le dialogue et non pas par des décisions abruptes, personnelles, égoïstes et sans débat politique avec les partis politiques de l’opposition surtout que le MPP a créé la fissure au CDP. Le CDP, quoi qu’on dise, n’est plus la grande machine politique "broyeuse" d’antan. Vous verrez...
    Donc, SEUL le dialogue entre les fils et les filles du Burkina autour de cette question fondamentale du Référendum éviterait au Burkina des lendemains "obscurs".

    En conclusion, personne ne doit douter qu’un simple demi-millier de manifestants en délire peut prendre d’assaut le palais présidentiel sans qu’aucun coup de feu ne soit tiré par les militaires de la sécurité présidentielle. Ce n’est pas un vain scénario inventé parce qu’on l’a déjà vu le 3 janvier 1966 dans notre pays, et, tout récemment en Tunisie, en Ukraine etc etc...C’est cela qu’il faut éviter par l’instauration d’un dialogue inclusif sur la question pour sauver le bilan positif du Président Blaise COMPAORE et non pas essayer de passer en force comme un forcené. C’est exactement ce que prônent certains partis politiques comme l’ADF/RDA. Du dialogue politique nécessaire peut jaillir souvent la lumière qui va éclairer les uns et les autres sur les décisions à prendre au lieu de créer une situation politique chaotique où des "naufragés politiques" chercheront à se cramponner à des "serpents" venimeux. Le Sage.

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  • Le 30 août 2014 à 18:55, par Nanga En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    Monsieur Yoda nous attendons le jour ou la tele donnera le jour du referendum pour reagir. Du verbiage et de la prostitution. Vous allez nous trouver sur votre routre. Dites au president de donner la date. Un peu de courage. Ngaw. Ki est fou ?

    Répondre à ce message

  • Le 30 août 2014 à 21:03, par BASS En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    honorables convainc tes camarades à laisser l’idée du referendum pour l’amour de Dieu ne permettez pas que notre cher pays brule vous le savez le pays est en verre noir ca va pas , si Blaise n’est pas président ca fait quoi , moi j’admire le president Obiang , BIA vieux au pouvoir mais les ressources sont partagées or chez nous il faut faire politique ou bien ton oncle fait politique pour avoir nomination comme vous savez le faire , a la santé vous avez forcer l’admiration mais après vous vous ne convainquez plus

    Répondre à ce message

  • Le 30 août 2014 à 21:14, par BASS En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    il faut que les gens comprennent bien que l’opposition politique existe le Mpp EST VENU Grossir les rang ce qui est bien mais quand les militants de la vingt cinquième heure du CDP critique ils ne comprenne pas toujours que c’est ainsi en politique on est ensemble mais quand on a plus les même conviction on se combat , le debat politique est intéressant un camp est extrémiste jusqu’auboutiste et cela fait peur aux hommes avertis que Blaise parte ou reste qu’il ne modifie rien , pas de referendum nous ca nous va

    Répondre à ce message

  • Le 30 août 2014 à 22:45, par Lapaix En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    Mr YODA, j’ai beaucoup apprécié votre courtoisie et votre sens de responsabilité malgré certaines positions et allégations frustrantes de l’opposition. Que Dieu continue de vous fortifier devant l’adversité.

    Répondre à ce message

  • Le 31 août 2014 à 07:45 En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    En l’état ce capital de développement et de médiation réussie ainsi que ce soutien ne justifient pas le non respect de la Constitution qui est la norme fondamentale. Il n’y a pas que le clan Compaoré et leurs obligés pour diriger notre pays.

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  • Le 31 août 2014 à 07:55 En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    Quand l’heure de la décision fatidique va sonner, vous la prendrez, mais vous reviendrez très vite aux négociations. Est-ce votre point de vue personnel ou celui du CDP. C’est une erreur grossière les mots de M. Yoda dans cet entretien.

    Répondre à ce message

  • Le 31 août 2014 à 09:56 En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    Rira bien qui rira le dernier. On verra bien quels naufragés politiques va chercher à s’accrocher à un serpent venimeux.

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  • Le 31 août 2014 à 12:15, par Ka En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    Mr. Yoda citoyen ministre qui a abandonné son quartier dont il ne pouvait même pas viabiliser et se réfugié à Ouaga 2000, vous n’aviez aucune leçon à donner au peuple Burkinabé ni son opposition qui veut un changement immédiat, par ce que votre gestion de l’état Burkinabé depuis 27 ans s’arrêté à la corruption à ciel ouvert.

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  • Le 31 août 2014 à 15:12, par Neemala En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    Il est tout à fait détestable de parler abondamment de soi.Plus les les jeunes gens sont vifs et d’une intelligence superieure á la moyenne,moins ils échapent à ce defaut.Malgré tout on les en excuse,non pour manque d’experience mais parce qu’il est evident qu’ils ont besoin de conseils.Mais le cfop au lieu de prodiguer des conseils à ces jeunes,profite de leur manque d’experience et des pensées qui les tourmentent pour conduire le peuple en erreur.
    Mais une chose est sûr:Le cfop sera responsable de tout trouble social qui mettra la paix sociale en perile.
    Mr ZEPH,n’a t-on pas l’habitude de dire que LA VIOLENCE EST UNE PREUVE DE FAIBLESSE ?
    Si la rue l’emportait,Ble Goudet ne serait pas en prison aujourd’hui.

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  • Le 1er septembre 2014 à 00:50, par Ka En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    Mr. Yoda citoyen ministre qui a abandonné son quartier dont il ne pouvait même pas viabiliser et se refugié à Ouaga 2000, vous n’aviez aucune leçon à donner au peuple Burkinabé ni son opposition qui veut un changement immédiat, par ce que votre gestion de l’état Burkinabé depuis 27 ans s’arrêté à la corruption à ciel ouvert.

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  • Le 1er septembre 2014 à 10:23, par Pluralisme démocratique En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    On voit que les propos de l’honorable député Yoda suscitent beaucoup d’intérêts et abordent des questions démocratiques majeures pour le Burkina.C’est pourquoi beaucoup d’internautes ont réagi à son interview.Mais en lisant les commentaires,on constate que plusieurs personnes interviennent avec un esprit de règlements de comptes,jalousie et mesquinerie sans pousser haut la réflexion ou la contradiction avec des propos pertinents.Toujours est-il que nous sommes en démocratie qui consacre la liberté d’opinions.Mais les lecteurs avisés savent distinguer les réactions objectives de celles subjectives.Quand on n’ aime pas le lièvre,on est obligé de reconnaitre qu’il court.M.Alain Yoda fait partie des hommes politiques du Burkina qui ont une bonne expérience de la vie politique du pays depuis la révolution jusqu’à nos jours et ont des avis pertinents à donner sur le renforcement de la démocratie et de la paix au Faso.

    Répondre à ce message

  • Le 1er septembre 2014 à 12:18, par Babou En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    vous croyez sincèrement connaitre très bien le peuple de 2014-2015 ? on prend l’argent et vote non c’est simple sachez que chaque chose à un temps monsieur un temps pour être afro un temps pour être chauve

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  • Le 1er septembre 2014 à 15:24, par Ka En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    Quand on est responsable et on ne sait pas quoi faire dans une situation difficile qui concerne 16 millions d’âmes, on ne décide pas par minorité, mais on dialogue avec ceux qui sont en face. Je suis entièrement de même avis que le sage qui réfléchit au fond de lui-même avant de sortir un écrit, qui va ce qui est mieux pour le peuple et non ce qui est mieux pour une minorité. Aucune personne vivant dans le territoire des hommes intègres ne peut nier les résultats des six engagements du programme de l’élection présidentiel de 1998, un engagement pris par une bonne équipe autour du président lors qu’il avait le feu aux fesses après avoir fait assassiner le journaliste Norbert Zongo a cause de son franc parler. Durant 7 ans, 90% de ses engagements ont étés réalisés pour le peuple et son représentant qui est le président Blaise Compaoré. Mais voilà que la famille et les proches du président voyant un président mis à l’aise par ces réalisations inachevées, ouvrent la corruption à ciel ouvert pour faire ce qui est mieux pour eux, et non ce qui est mieux pour le peuple, surtout avec le denier public : Mr. Yoda cette famille et ces proches dont je parle, vous y figurez parmi la liste. Pour vous dire que vous vous foutez de votre peuple depuis quelque temps, et vous devez connaitre vos erreurs et écouter votre peuple en allant au dialogue, et non prendre vos décisions de répression ou des crimes a la loi du plus fort, en disant que vous aviez les armes et le denier public. Pour vous monsieur Yoda, c’est très simple, quand ça chauffe au Burkina, vous appelez la France de venir vous chercher, et vous jeter le passe port Burkinabé à la poubelle, par ce que vous êtes Français : mais nous, nous sommes dans notre pays, que ça chauffe ou ça refroidi, nous sommes obligés d’assumer, même s’il faut passer par les armes du capitaine Comparé, comme ce fut le cas du capitaine Thomas Sankara. Mr. Yoda, pas de décision en minorité pour 16 millions d’habitants, mais le dialogue dans la paix.

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  • Le 1er septembre 2014 à 18:40 En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    Hey !Hey !Hey ! Si KADAFI pouvait se reveiller et écouter son peuple, il aurait été grandi ! l’histoire enseigne toujours. Quand on taverse une jungle, on y va pas les yeux à moitié ouverts.

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  • Le 5 septembre 2014 à 06:26, par Smograi LePoison En réponse à : Bédouma Alain YODA, président du Groupe parlementaire du CDP « Il y a un temps pour les négociations et un temps pour les décisions »

    A l’ heure du bilan, tous les empoisonneurs de leurs freres vont repondre. Et mal.On est courante. A lon drom le man se.

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