Fait divers : Quand les masques affrontent la population

vendredi 9 mai 2014 à 11h48min

Les pratiques traditionnelles dans les sociétés africaines sont de nos jours confrontées au problème d’urbanisation galopante. Un peu partout, même dans les grandes villes, des lieux de rite y demeurent toujours et créent souvent d’énormes difficultés de cohabitation. Dans la commune de Fara, non loin de Poura-Mine, les Bobo Dioula viennent de célébrer les 72 heures de leur rite traditionnel. Un professeur de la localité est rentré chez lui avec une chaussure, et sa moto a failli être saccagée. Il doit dire merci à ses jambes qui l’ont sauvé du pire. Suivons les faits.

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Fait divers : Quand les masques affrontent la population

Chaque année, la population de Fara comme d’autres localités du Burkina célèbrent des fêtes coutumières afin d’implorer la grâce et le soutien des ancêtres sur la population. Certains de ces rites se passent dans une festivité sans commune mesure. D’autres par ailleurs sont plus violentes et mettent en péril certaines activités. C’est le cas de la fête des masques célébrée à Fara les 3, 4 et 5 mai 2014. Ces 72 heures sont consacrées à des sacrifices et à des prestations de danses de masques. Toute la population est alertée par les griots et même des communiqués diffusés à la radio locale. Pas donc d’excuse pour qui se laisserait prendre au piège.

C’est généralement dans l’après midi que les masques font leur sortie. Le bosquet, lieu de sacrifice est à moins de 200 mètres du grand marché et du grand axe, carrefour – frontière du Ghana. Aucun problème à les observer à distance, mais s’approcher d’eux constitue une véritable infraction et très punissable. C’est pour cette raison que les classes sont fermées les après midis durant ces périodes pour que les élèves ne tombent pas innocemment dans leurs mains. Les moments les plus redoutables sont les nuits où ils sont encore très agressifs. Les avertis laissent le grand axe et empruntent des déviations.

Professeur de son état, mon ami est sorti le week-end avec son petit frère en balade du côté de Fara et au retour chez lui aux environs de 19 heures, il a pris le grand axe alors que les masques avaient déjà envahi la voie. A sa grande surprise, son phare les a braqués et voyant le danger imminent il a fait un demi-tour pendant que d’autres masques étaient postés juste à côté de lui. Il a donc pris les champs en otage. Les buttes ne lui ont pas permis d’aller plus loin. La seule solution possible et sans hésitation c’est d’abandonner la moto et en toute sportivité, mon cher ami a pris ses jambes à son cou avec derrière lui son compagnon de voyage qui se débattait tant bien que mal.

Les masques les ont poursuivis à vive allure. Si Monsieur le professeur est rentré chez lui avec une seule chaussure, son compagnon, lui, était pieds nus. La moto ainsi récupérée par les masques était sur le point d’être saccagée ; elle doit son salut à un du village qui a dû négocier pour rentrer en possession de la moto. Les roues et une bonne partie des capots avaient déjà subi leur sort.

La question de la cohabitation entre pratiques traditionnelles et urbanisation se pose avec acuité. Faut-il délocaliser ces lieux de rites ? Je ne le crois pas. Faut-il assouplir un peu ces pratiques pour les adapter à l’évolution de la société ? Peut être une alternative. S’il est difficile d’interdire de telles pratiques dans les grands centres urbains, une solution doit être trouvée. Imaginer une ville où chaque groupe ethnique voudrait pratiquer sa tradition.

Quoiqu’il advienne, des précautions doivent être prises pour assurer la sécurité de la population lors de ces manifestations sinon des attitudes imprévisibles des victimes peuvent créer un climat malsain et détériorer les rapports au sein de la société. Les autorités locales doivent jouer leur partition pour éviter une telle dérive. Chacun devrait faire sienne cette assertion qui stipule que « la liberté des uns s’arrêtent là où commence celle des autres »

KABORE Karim
Intendant au Lycée Départemental de Poura-Mine
abdoulkaka@yahoo.fr

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Vos commentaires

  • Le 9 mai 2014 à 12:22
    En réponse à : Fait divers : Quand les masques affrontent la population

    ces barbaries sont pires à dédougou où ces masques frappent tous ceux qui ont le malheur de les croiser quelque soit l’endroit. la pratique est devenue des règlements de compte pour les uns et source de quémandes pour les autres. Pendant toute la période de leurs rites, je reste au service de 7h à 19h de peur de les rencontrer sur mon chemin car j’ai échappé bel à leur fouet

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  • Le 9 mai 2014 à 12:36
    En réponse à : Fait divers : Quand les masques affrontent la population

    ces barbaries sont pires à dédougou où ces masques frappent tous ceux qui ont le malheur de les croiser quelque soit l’endroit. la pratique est devenue des règlements de compte pour les uns et source de quémandes pour les autres. Pendant toute la période de leurs rites, je reste au service de 7h à 19h de peur de les rencontrer sur mon chemin car j’ai échappé bel à leur fouet

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  • Le 9 mai 2014 à 12:44, par Soujo
    En réponse à : Fait divers : Quand les masques affrontent la population

    C’est bien dommage !
    Ce phénomène prend de l’ampleur même dans de grandes villes comme Bobo-Dioulasso.
    Les masques fouettent des passants qui ne sont pas forcément de la localité. Il y a quelques années, ils ont brisé la vitre d’un véhicule en circulation. Une plainte avait été déposée en son temps.
    C’est dire que les masques perturbent la circulation routière et causent des accidents souvent mortels. Vivement que quelque chose soit faite pour le grand bonheur des paisibles citoyens. Les maires de communes et le ministère de la sécurité doivent ouvrir l’œil et le bon.

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  • Le 9 mai 2014 à 12:44, par ElMagnifico
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    J’aime la culture de mon pays et je serai parmi ceux qui se battront pour sa promotion et sa conservation. Mais la culture du fouet n’est pas tolérable. A un moment de la vie on nous a fait comprendre que ces masques descendaient du ciel. Ce mysticisme aidant on les observait avec crainte et de loin. Maintenant même un mort simple, par pendaison ou par accident n’effraie plus les enfants ! Que dire des masques ? Certains masques ont des fois poussé l’audace en dansant du Ndombolo et ils veulent qu’on les craint ! Bien au contraire ils sont devenus amusants ! S’ils veulent garder leur coté mystique c’est simple : ils se retirent en brousse pour cela mais en prenant le soin de placer des sentinelles qui empêcheront quiconque de s’approcher. Imaginer un peu que le professeur et son ami soient armés, ne connaissent rien des us et coutumes de la localité et qu’ils soient en plus téméraires ! Ils feront usage de leur arme et un des masques pourrait ressembler à un gros et mystique oiseau abattu. Les masques de certaines contrées doivent revoir leur barbarie à la baisse !

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  • Le 9 mai 2014 à 13:17
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    Cette histoire me rappelle une histoire que j’ai vécu. Un jour, un masque sacré appartenant à une société forgeronne a frappé un yarga, un parent à plaisanterie, parce que celui-ci, comme le veut la tradition a refusé de céder la route au masque. Pour faire bref, le Yarga convoqua le masque au tribunal de Ouagadougou, via le responsable de la société de masques. Le juge exigea la présence du masque au Tribunal, sous peine d’emprisonnement du responsable au cas où il refuserait d’amener le masque. Il a fallu le doigté de Maitre PACERE qui plaida devant le tribunal comme quoi le masque est un génie de la brousse et donc personne ne sait là où il loge. Il pria le président le Président du tribunal de ne pas voir cela comme un refus d’exécution de l’ordre du Tribunal. Ainsi il dénoua la situation.

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  • Le 9 mai 2014 à 13:54
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    C’est du desorde ce qu’ils font et les autorité ferment les yeux et c quand ils fraperont quelqu’un a mort que les gens vont se rendre justice que ces meme autorité vont monter au crenau pour apaisé les coeur alors que gouverner c prevoir. Il faut banir c pratique moyen-ageux de nos pays. Ce monsieur doit porter plainte en justice pour quon lui rembrousse la moto

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  • Le 9 mai 2014 à 14:44
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    franchement ces choses sont à revoir.c’est bien vrai qu’on ne peut pas abandonner les coutumes mais leur pratique doit être symbolique pour permettre les uns et les autres de vaquer à leurs occupations.bientôt à orodara il yaura une fête pareil où les femmes ne doivent pas sortir pendant une semaine.j’ai dit à ma femme de fuir vite et me rejoindre en entendant que cela passe et gare à son chef qui va dire ceci où cela.

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  • Le 9 mai 2014 à 15:01, par mossi
    En réponse à : Fait divers : Quand les masques affrontent la population

    seule lethnie autochtone peut pratique ses rites dans une ville. s’il ya d’autres ethnies, ils retournent chez eux au village pour pratiquer leur rite

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  • Le 9 mai 2014 à 15:23, par leNostalgique
    En réponse à : Fait divers : Quand les masques affrontent la population

    Si chaque vendredi les musulmans à la sortie de la mosquée devaient fouetter tous les passants, qu’en serait-il du Burkina ?

    Si chaque dimanche les chrétiens à la sortie des églises devaient fouetter tous ceux qu’ils rencontrent, qu’en serait-il du Burkina ?

    Si chaque dimanche les chrétiens faisaient des communiqués pour interdire à tous les autres burkinabè de circuler à la sortie de la messe, qui applaudirait ?

    Si chaque vendredi les non-musulmans n’avaient pas le droit de mettre pied dehors, qui approuverait ?

    Si les mossis, pour des raisons de culte devaient interdire aux autres ethnies de sortir sous peine d’être fouettés, que deviendrait le Burkina ?

    Si les Gourmantché, les Bissa, les Gourounsi, les Samo, les Goins, les Dagari, les Senoufo, les Bobo, les Peuls, les Bwaba, les Yarsé, etc. devaient tous fouetter les autres, il n’y aurait plus de Burkina Faso.

    Que chacun ait le droit de pratiquer son culte, cela est garanti pour tous par la Constitution. Mais si frapper des gens qui n’ont rien à voir avec ce rite devient une pratique, alors il faut interdire ce rite. Purement et simplement !

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    • Le 9 mai 2014 à 22:42, par LINGO
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      Voyez vous ?ce n’est pas aussi simple la tradition.ces lieux de sacrifices étaient jadis dans les forêts.La ville s’est élargie et les a engloutis.On ne peut pas délocaliser.C’est pourquoi on fait des communiqués.Généralement on informe les gens plusieurs jours bien avant.C’est pour éviter de frapper la population.Le peuple n’est pas l’ennemi de la tradition.Et puis toutes les ethnies ne peuvent pas faire de telle pratique partout.Ce sont les autochtones qui le font.

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    • Le 10 mai 2014 à 15:52, par Yembdaogo
      En réponse à : Fait divers : Quand les masques affrontent la population

      Nostalgique, je pense que tu déplace le problème : toutes ces religions que tu cite troublent la quiétude des voisins
      La mosquée appelle au microphone qd certains dorment et bloquent les rues les vendredis ;
      Les chrétiens prient souvent a haute voix ;
      Je déplore qu’on ait frappé ce Mr car il se pourrait qu’il ignore la pratique ou bien c’est un règlement de comptes bien orchestré pour une affaire x avec les jeunes du village.
      La solution c’est que qd tu as l’info que telle ou telle confession religieuse ou coutumière aura une activité, donne toi comme devoir de les respecter sauf cas de force majeure.

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  • Le 9 mai 2014 à 15:40, par dao
    En réponse à : Fait divers : Quand les masques affrontent la population

    mon cher kabore, votre version des faits est assez troublante : comment se fait-il que ce soit votre ami professeur qui se trouvait seul en ces leiux ?

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  • Le 9 mai 2014 à 18:47
    En réponse à : Fait divers : Quand les masques affrontent la population

    ok. l’année prochaine j’y serai avec mon calibre 12 et passerai sur la voie. et gard à celui qui va s’opposer. qu’ils aillent faire leur rite en brousse. c’est quoi ce bordel.

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  • Le 9 mai 2014 à 23:25
    En réponse à : Fait divers : Quand les masques affrontent la population

    Si l’Etat ne prend pas ses responsabilités chacun aura le droit de se faire juste. Et qu’on ne vienne pas pleurnicher si on flingue des masques.

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    • Le 10 mai 2014 à 05:49, par Nedka
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      Et que dire du cas de la ville de Bobo où les passant non initiés sont frappés au cours de la circulation. J’ai assisté à ces scènes de chasse-poursuite près de l’ex collège de Hamdalaye le Samedi 3 Mai. Que les responsables de ces traditions revoient leurs copies pour la pratique des coutumes dans les villes. Il faut tenir compte de l’évolution de nos cité. Merci !

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    • Le 10 mai 2014 à 06:14
      En réponse à : Fait divers : Quand les masques affrontent la population

      Viens flinguer les masques’, mon cher. Il faut respecter les traditions

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    • Le 10 mai 2014 à 14:15, par la traditon
      En réponse à : Fait divers : Quand les masques affrontent la population

      Considérons le cas particulier de fara. je crois savoir qu’avant le début des cérémonies, il y a d’abord l’annonce traditionnelle par l’intermédiaire d’un griots et ensuite les communiqués à la radio. Que voulez vous encore ??? Tu peux flinguer le masque et les villageois ne vont absolument rien te dire ni te faire. Mais tu sauras que ce n’est pas une pratique pour amuser la population. Crois moi.

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  • Le 10 mai 2014 à 06:11
    En réponse à : Fait divers : Quand les masques affrontent la population

    L’etat ne doit pas interdire nos coutumes. Avant de proceder a ces rites, on prend le soin d’informer, avertir tout le monde. Si en depit de tout cela, vous vous sentez capables, hasardez-vous comme le prof l’a fait et vous serez fouette. Protegeons et respectons nos coutumes. One ne se fout pas des coutumes !c’est parce que les gens ne respectent pas les coutumes que les praticiens sont devenus violents. on se dit : "bof, ils peuvent faire quoi ?" et finalement on rentre chez soi un seul pied chausse ou sans chaussures.

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  • Le 10 mai 2014 à 08:24, par VPD
    En réponse à : Fait divers : Quand les masques affrontent la population

    Que ces masques me croisent et ont vera qui fuira.Moi je roule permanament avec mon fusil à pompe quen tout le monde sait.
    Je suggère à votre ami professeur d’aller déposer une plainte chez le procureur du faso de léo.

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  • Le 10 mai 2014 à 09:46, par LE OUAGALAI
    En réponse à : Fait divers : Quand les masques affrontent la population

    trop bête ces gens

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  • Le 10 mai 2014 à 10:20, par Sonbiri
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    Mr L’intendant

    Force reste à ce qui nous identifie encore, nos traditions. Tout contravenant doit subir les foudres indiqués. Ton enseignant ne vaut mieux que personne et encore moins les autochtones. Retient que quand on arrive chez quelqu’un on se fait accepter et on s’adapte au tradition de la localité et non l’inverse. Arretez de pervertir votre role de leader.

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  • Le 10 mai 2014 à 12:32, par Doubakôrô
    En réponse à : Fait divers : Quand les masques affrontent la population

    D’ailleurs c’est qu’elle fausse coutum ca ? Frapé et continué de frapé. y’aura un jour vs alé frapé votr flingueur et c jr la c n’est pa coutum la qi va vs sauvé. A bn entendeur salt !

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  • Le 10 mai 2014 à 12:56, par Atrap Le Moize.
    En réponse à : Fait divers : Quand les masques affrontent la population

    Il faut se protéger en circulant avec un bidon d’essence et un briquet ; un masque flambé au rabilé ça donne matière à réflexion aux autres masques fouettards.

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  • Le 10 mai 2014 à 17:10, par Alexio
    En réponse à : Fait divers : Quand les masques affrontent la population

    Le Burkina Faso devrait abolir la monarchie et les chefs traditionnels pour son instrumentalisation que nous voyons a nos jours. Le pouvoir actuell s apuis justement sur cette institution illegalement a ses fins electoraux. On parle de la Democratie. Quelle democratie ? A mon enfance Bobo-Dioulasso,ua quartier KOKO-Tounouma les masques frappaient mais pas avec violence. Pour cause la plupart des jeunes de notre generation etaient des masques.Ont leurs reconnaissant par leurs allures. Et en plus le pole de notre rencontre aux colonies de vacance que le Patro Svt-de Paul organisait chaque pendant les vacances.

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  • Le 11 mai 2014 à 22:34, par Le sage
    En réponse à : Fait divers : Quand les masques affrontent la population

    Disons -nous la vérité, ces pratiques rétrogrades et barbares doivent cesser dans les grandes ex Bobo. Ce n’est plus de la tradition ,les gens prennent les masques pour se venger des rivaux ou adversaires . Si les autorités n’en prennent garde elles seront un jour sources de troubles majeurs. Je sais de quoi je parle .

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  • Le 11 mai 2014 à 22:48, par Le sage
    En réponse à : Fait divers : Quand les masques affrontent la population

    Disons -nous la vérité, ces pratiques rétrogrades et barbares doivent cesser dans les grandes ex Bobo. Ce n’est plus de la tradition ,les gens prennent les masques pour se venger des rivaux ou adversaires . Si les autorités n’en prennent garde elles seront un jour sources de troubles majeurs. Je sais de quoi je parle .

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    • Le 12 mai 2014 à 17:08, par Podio
      En réponse à : Fait divers : Quand les masques affrontent la population

      Bonjour !
      Les Masques, ce sont nos cultures. Mais sachons retenir le bon conté, ce qui nous valorise, nous fais aller de l’avant.
      On devrait pouvoir nous Burkinabè d’abord admirer nos masques. Si c’est pour se faire tabasser MERCI
      A Bobo, cela est devenu un phénomène. Lorsque vous vous mettez à défendre ceux que l’on bastonne ou qu’on risque de bastonner, vous êtes par contre contrarié par ce que vous voyez. Des Jeunes se mettent en tenu de sport et prennent d’assaut en groupe les lieux où les masques sont censé prester. Muni de sifflets, ils essayent par tous les moyens de provoquer les masques. Eux à leur tour se mettent à leur poursuite. Il arrive qu’un groupe de jeunes traversent à toute allure les grandes voies sans trop se préoccuper de la circulation. Cela est très risquant. Dans les écrits des uns et des autres, on parle d’interpeller les vieux (coutumiers) et autorité. C’est bien. Moi je ne crois pas que cela se fait ou si cela a une importance. Chaque année à la période de Mi Avril jusqu’à fin mai, c’est pareil à Bobo. Un animateur célèbre de Radio Bobo a souvent décortiqué la situation et prodigué des conseils. On a l’impression que l’on prêche dans le désert. J’ai peur qu’on ne soit contraint un jour à s’intéresser à la question mais douloureusement ! Ce ne n’est le souhait de personne !!! J’ai lu plus haut les déclaration de quelqu’un qui dit se promener avec son fusil !!!!!!!!
      Il faut apprendre aux jeunes que l’on communie avec le sacré dans le respect !!!!!!
      Il faut aussi savoir qu’il ya beaucoup de gens qui veulent voir l’expression de nos masques afin de pouvoir porter le témoignage aux autres. Le Festival des Masques (FESTIMA) ce n’est beau ???? Prenons exemple
      Merci

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