Sénat et référendum : La coordination des élèves et étudiants militants du CDP prête à aller au front

mercredi 23 avril 2014 à 00h11min

Au cours d’une Assemblée générale, les membres de la coordination des élèves et étudiants militants du CDP (Congrès pour la démocratie et le progrès) ont insisté sur « la nécessité de la mise en place du Sénat et de l’organisation du référendum au Burkina Faso ». Une insistance assortie de l’expression de leur détermination à aller au front. C’était le 21 avril 2014 à Ouagadougou.

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Sénat et référendum : La coordination des élèves et étudiants militants du CDP prête à aller au front

Ils étudient dans des universités, instituts et grandes écoles de la place, et ont opté de militer au sein de la coordination des élèves et étudiants du CDP. Leur constat quant à l’actualité politique nationale, c’est que « le débat houleux, franc, direct et contradictoire est désormais expiré autour de la révision de l’article 37 » de la Constitution. Et pour eux, « la voie référendaire est l’inéluctable recours ». L’autre sujet de préoccupation pour la coordination, c’est le Sénat encore sous veilleuse. D’où l’Assemblée générale du jour pour, précise le responsable de la coordination Mathias Ouédraogo, « persuader l’opinion nationale et internationale sur la nécessité de la mise en place du sénat et de l’organisation du référendum au Burkina Faso ». Et les raisons sont, selon lui, que non seulement « le Sénat est inscrit dans la Constitution », mais aussi l’article 37 « n’est qu’un écrit » ; précision à l’appui, « normalement, un écrit ne peut pas arriver à stopper la volonté du peuple ». En tout cas, Mathias Ouédraogo et ses camarades disent avoir « besoin encore que Blaise Compaoré puisse continuer à apporter son expertise pour l’émergence totale du Burkina Faso ».

Dans ce sens, les élèves et étudiants militants du CDP, avec le soutien actif d’étudiants étrangers, promettent de voter « le oui » au référendum vivement attendu. Ces derniers ont, dans une motion, tenu à appeler les « uns » et les « autres à un dialogue constructif afin, précisent-ils, d’aboutir à un modus vivendi ou à défaut, de consulter le peuple souverain sur les questions politiques non consensuelles ».

En attendant, les filleules de François Comparé – à qui ils ont tenu à rendre un vibrant hommage - ont pris l’engagement de s’investir aux côtés du président Blaise Compaoré, « pour renforcer la stabilité, la paix et la prospérité au Burkina Faso ».

Fulbert Paré

Lefaso.net

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