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Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

Accueil > Actualités > Opinions • Une tribune internationale de Franklin Nyamsi • mercredi 12 février 2014 à 00h17min
Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

Tout esprit sensé ne peut que se réjouir de l’effort de concertation que les filles et les fils du Burkina Faso déploient ces derniers jours pour baliser l’itinéraire de leur démocratie, avec sagesse, force et beauté. Que nous apprennent-ils ? L’alternance n’est pas en démocratie une fin en soi. La conservation à vie du pouvoir ne saurait davantage se justifier.

Ce qui est absolument essentiel, c’est l’exercice bienveillant de la res publica dans l’intérêt de tous et la préservation des libertés par l’enracinement irréversible d’institutions raisonnables et bonnes dans le monde de la vie quotidienne, afin de faire du pays un havre d’émergence pour ce qu’il y a de meilleur en chaque être humain.

Dans une telle perspective non-dogmatique, la manière de prendre le pouvoir est aussi importante que celles de l’exercer ou de le quitter. Et quand un homme politique de premier rang donne le meilleur de lui-même à son temps, ceux qui savent lire l’Histoire doivent le dire, pour sauver les ignorants de bonne foi du péril du sens et de la catastrophe existentielle qui les guettent en cas d’impatience et de précipitation. Et quand par ailleurs, de sa main experte, un homme a formé l’essentiel d’une classe politique qu’il connaît donc par cœur, on ne peut douter du flair avec lequel il s’attache à entrevoir une transition mieux réussie entre sa séquence historique et les suivantes.

Comment se présente la situation politique burkinabè aujourd’hui ? Quel rôle décisif le président Blaise Compaoré, dont le mandat actuel court jusqu’en 2015, y aurait-il encore à jouer ? Que vaut la prétention actuelle de l’opposition radicale burkinabè à l’exclure de la compétition présidentielle de 2015, en vertu d’une interprétation fixiste de la constitution ? Je voudrais répondre à ces questions après avoir au préalable clarifié la nature de ma posture intellectuelle dans la contemporanéité burkinabè, histoire de faire réfléchir davantage certains nationalistes burkinabè qui s’autorisent de leur burkinité pour m’interdire de proposer mes analyses sur leur pays revendiqué comme thème interdit et exclusif.

Je reviendrai, à la fin du présent article, sur les raisons pour lesquelles, opposant politique au régime camerounais actuel, j’estime demeurer cohérent lorsque je soutiens la nécessité, non pas d’un pouvoir à vie pour le président Compaoré au Burkina Faso, mais d’une transition souple et démocratique à la tête du pays des hommes intègres.

I. L’intellectuel est-il soumis au principe de non-ingérence diplomatique ?

A lire les réactions chauvines de certains lecteurs burkinabè de mes tribunes sur la situation du Faso, on pourrait allègrement répondre à l’interrogation qui précède par l’affirmative. L’émotion jouit ici de toutes les faveurs d’un scandale qui semble couler de source. Voyons donc ! Que vient chercher un natif du Cameroun, qui plus est citoyen adoptif de Côte d’Ivoire et de France, dans les affaires politiques burkinabè ? De quoi se mêle cet étranger sorti de nulle part ?

C’est dans cette longueur d’onde exclusiviste que les suiveurs des Etienne Traoré, Saran Sérémé et Cie, se sont empressés de s’engouffrer pour tenter d’invalider mon propos. Nationalistes jusqu’au bout des ongles, attachés donc comme des sangsues aux frontières tracées par les colons et éventuellement par les coutumes traditionnelles du passé, ils n’ont manifestement pas compris que la pensée critique, qui plus est, politique n’a point de frontières. Quand Cheikh Anta Diop pense l’émancipation culturelle de l’Afrique noire dans les années 50, il ne pense pas qu’au Sénégal ou en Sénégalais. La monumentale histoire générale de l’Afrique rédigée par le Professeur Ki-Zerbo n’aurait jamais été possible s’il n’avait le droit que de parler du pays mossi ou de la Haute-Volta d’alors. Quand Kwamé Nkrumah écrit The consciencism, il n’a pas à s’embarrasser de ne songer qu’au Ghana pour l’application de ses idées ou leur illustration.

Emmanuel Kant, philosophe du 18ème siècle allemand, s’exclama de joie à l’annonce de la révolution française, écrivant dans cet enthousiasme son fameux « Qu’est-ce que les Lumières ? ». De même, Jean-Jacques Rousseau, genevois de naissance, célébra la révolution française comme un moment essentiel de l’histoire, tout comme un Hegel, apercevant l’Empereur Napoléon à Iéna prétendit avoir rencontré l’individu qui incarnait l’esprit du monde. Or, à Franklin Nyamsi, natif du Cameroun, on interdit en 2014 de parler des questions politiques burkinabè au nom d’un principe imaginaire de non-ingérence intellectuelle, défendu en langue française par des africains.

Que montrent pourtant les exemples précédemment cités parmi des milliers d’autres similaires ? Que la pensée politique portant sur la question essentielle de la gestion de la pluralité humaine, il n’y a rien de pire que d’en faire l’apanage des seuls citoyens d’un pays quelconque, en raison de l’enchevêtrement de l’Histoire et de la communauté destinale de l’humain sur toute la surface de la terre. Autrement encore, la politique est une affaire trop sérieuse pour qu’on l’abandonne aux seuls nationalistes. Et mieux, avec sa diaspora de quatre millions d’étrangers, rien que dans sa voisine Côte d’Ivoire, la nation burkinabè ne peut se payer le luxe nombriliste de ne prendre en considération que les pensées de ses nationaux, fussent-ils les plus brillants sujets au monde. La sphère du débat public se nourrit de toutes les divergences et de toutes les différences, car elle est tranche, en chacune de ses orientations, sur l’avenir de l’homme d’ici comme de ceux d’ailleurs.

Or, en tant qu’il doit comprendre le monde, rien de ce qui est humain n’est étranger à l’intellectuel. La pensée n’est définitivement chez elle que dans l’inquiétude pour l’universel, ici comme ailleurs. J’accepte donc la rançon d’incompréhension de l’engagement critique que j’ai pris d’être au cœur de la disputatio politique africaine, parce que c’est dans ce risque de penser le singulier et le particulier que se joue la mission universelle de l’intellectuel, dans la mesure où c’est dans la banalité boueuse du quotidien qu’il doit tirer l’or de l’émergence de l’homme. Les pleurnicheries rageuses des propriétaires consanguins de la patrie, où que ce soit, n’y feront donc rien. A ceux-là, qui me rappellent étrangement « les imbéciles heureux qui sont nés quelque part », célèbre chanson de Georges Brassens, disons-le tout net : il n’existe nulle part au monde, de principe diplomatique de non-ingérence intellectuelle. Et puisqu’il est encore possible à un penseur, d’où qu’il vienne, de parler du Burkina Faso en ce mois de février 2014, parlons-en.

II. L’équation politique burkinabè contemporaine

Contrairement à ce que certains semblent laisser entendre, en suggérant qu’ils pourraient mener les manifestants du 18 janvier vers le Palais Présidentiel si telle ou telle initiative de modification constitutionnelle se confirmait, il n’y a aucune crise de légitimité institutionnelle au Burkina Faso qui puisse fonder un tel projet insurrectionnel, puisque les plus radicaux des représentants de l’opposition s’accordent à dire que le Président du Faso a été régulièrement élu en 2010 à la tête de leur pays.

J’ai du reste ouï les critiques formulées contre les élections successives du Président Compaoré en raison des taux d’abstention. Mais faut-il rappeler ici que l’abstention n’a pas une signification unique en démocratie ? Il y a des abstentionnistes par principe, des abstentionnistes par que faire, des abstentionnistes par paresse, des abstentionnistes par ignorance et des abstentionnistes par projet. La dernière catégorie citée, tout le monde en conviendra est d’autant plus faible que ce n’est pas la transparence du scrutin qui fut en cause au Burkina, mais le sentiment d’une évidence anticipée : l’insuffisante popularité des candidats de l’opposition à l’élection présidentielle du Faso. Car si le scrutin est transparent et libre comme ce fut le cas en 2010 au Burkina Faso, le contester après-coup pour les abstentionnistes, c’est vouloir se prévaloir de sa propre turpitude…

Aujourd’hui 9 février 2014 donc, la scène politique burkinabè s’est refocalisée en trois pôles : 1) l’extrême gauche sankariste de Me Bénéwendé reste sur ses positions communistes traditionnelles et continue de servir à foison le discours moralisant de ceux qui savent que ce n’est pas demain la veille qu’ils accèderont à nouveau au pouvoir, en raison de l’irréalisme criant de leur programme politique et de leur méfiance congénitale envers la démocratie représentative en général ; 2) la droite libérale campe certes sur son adaptabilité naturelle à l’environnement politique de l’économie capitaliste mondialisée, mais elle compte davantage sur la déconfiture du camp de la social-démocratie burkinabè pour ratisser large dans un électorat moderne et traditionnaliste burkinabè qui ne voudra pas réentendre les sirènes du communisme ; 3) Le Front Républicain, force sociodémocrate rassemblée autour du CDP demeure la force majoritaire incontestable, à côté d’un MPP plutôt menu comme l’espérance politique de son président Roch Christian Kaboré, malgré sa relative pompe médiatique.

L’équation politique burkinabè se jouera donc de la gauche au centre-droit, où l’on peut prédire que rira bien qui rira le dernier. Peut-on imaginer un scénario où les démissionnaires du CDP et l’UPC de Zéphyrin Diabré viendraient siphonner l’ensemble de l’électorat sociodémocrate à la barbe du CDP ? Je doute de la plausibilité d’une telle hypothèse et je m’en vais tout de go vous dire pourquoi.

Trois raisons me conduisent à prédire l’échec de la marche au forceps de l’opposition contre le pouvoir légitime du président Compaoré.

Première raison  : Toute la crème de l’opposition sociodémocrate et libérale est issue du CDP dont elle partage nécessairement le bilan aux yeux du peuple. Comment critiquer le CDP sans s’accuser soi-même en pareil cas ? Comment continuer de vivre des crédits bancaires obtenus avec la caution morale du parti au pouvoir alors même qu’on le voue publiquement aux gémonies ? En d’autres termes les succès comme les échecs de la présidence Compaoré seront tout aussi bien imputables au travail de ses proches collaborateurs que furent les Roch Kaboré, Salif Diallo, Simon Compaoré ou même Zéphirin Diabré qui fut un important conseiller économique du président du Faso.

Le peuple n’oubliera pas que jusque dans les années les plus récentes, les démissionnaires médiatisés du CDP soutenaient tous la modifiabilité de l’article 37 de la Constitution et la viabilité politique du Sénat. Ce ne sont donc pas les opinions politiques qui ont proprement changé parmi ces âmes instables, mais les calculs de carrière politique. Moins en lumière ces dernières années dans le système-Compaoré, ils n’ont pas longtemps résisté en fait aux souffrances du sevrage des ors et lambris de l’Etat. Loin dès lors de constituer un danger pour le CDP qu’ils ont quitté en plein jour et qui peut se réorganiser plus sereinement depuis lors, chacun des actes publics ou privés de reniement du CDP par les démissionnaires confirmera le portrait de traître que l’opposition radicale leur dresse en son âme et conscience. Car, on a tant vu des démissions des partis au pouvoir sans effet en Afrique : au Ghana, au Niger, au Nigéria, au Sénégal, au Cameroun, des départs comme ceux des Diabré, Simon, Roch Kaboré ou Salif Diallo se comptent par centaines de cadres des partis au pouvoir. Ironie du sort : les démissionnaires des partis au pouvoir sont bien souvent davantage un souci pour les oppositions radicales que pour les pouvoirs avisés.

Seconde raison : le peuple burkinabè, à travers son pouvoir référendaire inviolable par les oukases de l’opposition, a toutes les raisons de requérir encore du président Blaise Compaoré une meilleure organisation de l’avenir politique de son pays, au regard de la rapacité et de l’ingratitude extraordinaires que manifestent ceux-là mêmes qui s’empressent de s’engouffrer à Kosyam pour être au pouvoir pour le pouvoir. Ce que l’opposition radicale a clairement montré par sa manière de vouloir instrumentaliser la rue pour bloquer les procédures constitutionnelles pourtant légales, c’est sa peur bleue de la voix du peuple burkinabè. En voulant empêcher coûte que coûte une consultation populaire dans laquelle les abstentionnistes de projet auraient l’occasion de montrer ce qu’ils valent face au pouvoir CDP, l’opposition a clairement montré son peu de confiance dans les institutions qu’elle a pourtant massivement participé à bâtir avec le président Compaoré.

Face à une opposition qui crache dans la soupe qu’elle a elle-même, de longue date contribué à faire mijoter, un peuple averti en vaut vraiment deux ! Et quand cette opposition - dans certaines de ses franges incontrôlées comme celles qu’incarnent l’intarissable populiste Saran Sérémé ou la girouette idéologique Etienne Traoré - emprunte les accents de la xénophobie, de la pensée identitaire et de l’obscurantisme anti-panafricain, elle brûle, tel Icare aveuglé par le soleil, toutes les ailes de sa trop fragile diplomatie régionale et mondiale. Qui écoutera de tels brûleurs de vaisseaux ?

Troisième raison  : On ne se débarrasse pas d’un Chef d’Etat efficace, efficient et efficace comme on se séparerait d’un garçon de courses. Car un tel homme incarne la stabilité même de son pays et doit être accompagné dans la transition vers l’après-lui. Le président Compaoré a impulsé, depuis 1990 notamment, après le bilan critique de la révolution de 1983-1987, une transformation sans précédent du Burkina Faso qui s’est accompagnée d’une révélation concomitante de sa propre stature magistrale d’homme d’Etat.

Pour avoir visité le Burkina Faso des deux périodes (90-2000), je dois avouer mon émerveillement devant le saut qualitatif réalisé par le régime Compaoré dans la métamorphose du terrible sort des masses burkinabè qui n’en sont pas pour autant- loin s’en faut encore – définitivement à l’abri du dénuement désolant. Quelques données macroéconomiques de l’INSD du Burkina Faso devraient suffire à illustrer le bond accompli par ce pays sous Blaise Compaoré : au niveau de la population, le taux brut de mortalité était de 17.5% en 1985 ; il est passé à 11.3% en 2011 ; l’espérance de vie était de 48.5 ans en 1985, elle est de 58 ans en 2011 ; dans le secteur de l’éducation, il y avait 2486 écoles primaires au Burkina en 1990-1991, il y en a 11545 en 2011-2012 ; il y avait 8603 classes au Burkina Faso en 1990-1991, il y en a 43661 en 2012 ; 30% de taux brut de scolarisation en 1990-1991, il y en avait 79,6% en 2012 ; 23% de taux net d’alphabétisation et de scolarisation en 1990-1991, 62, 2 % en 2012 ; 171 établissements secondaires publics et privés en 1990, mais 1444 en 2011-2012 ; 8815 étudiants du secteur public en 1993-1994, pour 47604 étudiants en 2010-2011 ; dans le domaine de la santé, 314 médecins au Burkina en 1990, contre 738 en 2011 ; 11 CHR/CHU en 1991 contre 13 en 2011 ; dans le secteur macroéconomique : 844 milliards FCFA de PIB en 1990 contre 5085, 4 milliards de CFA de PIB en 2011 ; des recettes de l’Etat qui s’élevaient à 114 milliards de FCFA en 1990 à 1037 milliards de CFA (dix fois plus !) en 2011 ; des avoirs extérieurs nets qui s’élevaient à 66 milliards de CFA en 1990 et qui sont de 700 milliards de CFA en 2011 ; dans le domaine agricole, l’installation du Burkina à la tête du coton mondial est remarquable : de 189543 tonnes en 90-91 à 441057 tonnes en 2012. Et j’en passe !

L’homme qui a impulsé cet immense changement pouvait-il passer inaperçu dans l’Afrique contemporaine ? Conscient que la diplomatie est la sagesse des pays en développement et le gage du doux commerce des nations, le Président Blaise Compaoré aura déployé avec succès au Mali, au Togo, en Guinée, au Libéria, en Sierra-Léone, en Côte d’Ivoire, toute l’expérience des hommes et des choses qu’il a acquise dans la méditation du pouvoir. D’une singulière importance géostratégique, est la position actuelle du Burkina Faso, coincé entre des Etats à stabilité récente ou à instabilité devenue chronique : la Côte d’Ivoire, le Niger, le Mali, l’Algérie, ont besoin d’un Burkina Faso encore inspiré par la fine diplomatie-Compaoré, marquée au coin du réalisme, de la connaissance précise des hommes et des choses, avec la modestie des commençants perpétuels qui aura tranché avec la verbosité peu diplomatique de l’ère révolutionnaire 82-87. Ne serait-ce pas tragique pour le Burkina Faso, à l’heure où des successeurs de piètre envergure se bousculent aux portes du palais présidentiel, d’éviter ces chants de sirènes du passé et de prendre un temps de réflexion et de concertation suffisant pour une transition maîtrisée et réussie vers un après-Compaoré qui garantisse à l’Etat qu’il a modernisé sa stabilité et son essor ?

On l’aura compris. Il ne s’agit point pour moi de défendre l’idée d’une présidence à vie de Son Excellence Blaise Compaoré à la tête du Faso. Il n’en a nul besoin et aucun de ceux qui l’aiment et l’apprécient vraiment ne se méprendra à lui recommander pareil projet. Pourquoi ? Soutenir une telle thèse serait renoncer de fait à l’idée démocratique pour retomber dans un patriarcat politique africain de trop. Mais gardons-nous pour autant de surestimer les pouvoirs de l’alternance politique. Trop de gens attribuent au peuple burkinabè une maturité de choix et d’action qu’ils n’ont même pas imaginée pour eux-mêmes ! J’insiste seulement qu’un homme d’Etat de l’envergure de Blaise Compaoré qui - contrairement à d’autres chefs d’Etat africains foncièrement inutiles pour leurs peuples et jamais élus réellement par eux - , est encore si précieux pour son pays et pour notre sous-région ouest-africaine, ne doit surtout pas être l’objet de tentatives de chantages anti-référendaires ou d’intimidations anticonstitutionnelles. Ce qu’on perdrait à tenter d’insécuriser le président Blaise Compaoré, dont l’ancrage dans le Burkina profond est indubitable, serait infiniment plus coûteux pour son peuple et pour notre continent que ce que l’on gagnerait à dialoguer avec lui et à œuvrer pour qu’il transmette solennellement à la postérité, une union burkinabè encore plus parfaite.

Je crois que la médiation entreprise ces derniers jours par le Comité des Sages burkinabè est profondément pénétrée de cette évidence. On peut comprendre que certains intellectuels prisonniers de leurs nuées lointaines, et certains opposants politiques habitués à s’entendre avec leurs propres fictions s’en écartent. Notre devoir de penser le phénomène politique burkinabè réel nous impose quant à nous cette incitation à la prudence pragmatique et au bon vieux bon sens. Car l’avenir du Burkina Faso étant par ricochet celui de la sous-région ouest africaine et celui de l’Afrique, nous ne serons jamais assez méticuleux dans la sauvegarde de ses acquis, si du moins nous souscrivons véritablement à une éthique de la responsabilité pour les générations futures.

Franklin Nyamsi
Professeur agrégé de philosophie,
Paris, France

Vos commentaires

  • Le 11 février 2014 à 13:03, par toukatanever En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Toi tu as visité mon pays , moi je suis Burkinabé résident
    tu prétend connaitre mon pays plus que moi
    Toi qui observe et moi qui vit.
    Vous les pseudos intellectuels Africains ( spécialistes es Burkina ) .
    le Peuple ( c’est nous ; pas vous) dit on a en marre .
    il faut que ça change ; vous n’allez pas nous dire ce qui est bien pour nous.
    eh merde alors avec ces ecrivards

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    • Le 11 février 2014 à 15:53, par LAURE En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      mr TOUKATANEVER, c’est la sagesse qui parles, donc faut ecouter ! si tu veux, tu ecoutes ; si tu veux pas, tu te tais. mais moi, je te conseil d’ecouter. ça te fera du bien intellectuellement.

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      • Le 11 février 2014 à 20:04, par Lum En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

        Il ne suffit pas de s’opposer mais de donner des arguments appuyer de preuves pour convaincre c’est ça la politique et il faut comprendre les choses ainsi

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      • Le 12 février 2014 à 04:03, par fenetr En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

        Mais ecoutez vous la,tout bon Burkinabe doit resonne comme ce dernier.merci.

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      • Le 12 février 2014 à 07:47, par KIBSA En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

        Quelle sale sagesse, LAURE ??? C’est plutôt le Ventre qui parle oui !!! Tous ces "écrivards" de dernière heure ne sont que des Conseillers officieux de notre chère Excellentissime BC, qui viennent au secours d’un bâteau républicain qui tangue ! Le capitaine a perdu la boussole ! Alors faut vite qu’on lui vienne en aide. Et qui peut mieux le faire que ceux qui ont mangé et mangent encore sous sa table ? N’est-ce pas curieux en effet que tous ces "philosophards", depuis un certain temps nous bombardent de l’étranger leurs vomissures en guise de science et "bons conseils" sur notre besoin irrépressible d’alternance ? Y’en a vraiment marre, marre, marrrrrre !!! Si vous n’avez rien à dire pour soutenir la lutte de notre Peuple, alors TAISEZ-VOUS ! Point barre ! Le train du changement est en marche au Faso et aucun philosophe de pacotille ne l’arrêtera.

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        • Le 12 février 2014 à 11:57, par burkinabé En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

          Pourquoi dès qu’une personne ne va pas de le sens de vos idées, c’est directement de "gros mots" ou des insultes mal cachées que vous lancez envers cette personne ? J’ai remarqué que la plus part de tous les internautes dont les idées se résument au seul départ de notre président Compaoré n’ont que cette unique manière de se défendre. Par ailleurs, quand vous parlez de la lutte du peuple, pensez-vous que c’est seulement les opposants actuels qui sont uniquement le peuple ? les autres qui ne voient pas ou comprennent les choses de la même façon que vous ne sont-ils pas aussi le peuple ? Moi personnellement, je trouve qu’actuellement dans notre pays le Burkina Faso nous sommes arrivé a une situation où personne ne sait exactement ce que veut la majorité du peuple et que la seule manière de le savoir serait le référendum. Mais pourquoi l’opposition actuelle refuse cela ? est-ce par manque de confiance ? ou est-ce par soucis d’économie pour le pays comme elle le prétend ? A mon humble avis, on ne saurait refusé de faire un référendum qui puisse vraiment donner l’avis réel du peuple sous aucun prétexte.
          En outre, faut-il forcément être burkinabé pour pouvoir donner sa lecture sur la situation qui prévaut au Burkina Faso ? NON ! arrêtons donc d’en vouloir a nos frères des autres pays qui tout comme nous n’ont aucun intérêt a ce que le Burkina Faso soit un pays instable...

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      • Le 12 février 2014 à 08:09, par p-val En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

        J’ai fini par comprendre que ce Mr n’est pas un vrai philosophe, mais plutôt un griot engagé par Blaise pour faire un Bilan de ses 27 ans de gouvernance. Mais il ignore le vrai problème. Personne n’a dit que le régime de Blaise n’a pas travaillé. Et si Blaise était aussi efficace comme il le stipule, il devait savoir qu’il partait en 2015 et devait donc préparer sa succession. Pense t-il vraiment que Blaise ne peut pas être remplacer par quelqu’un d’autre à l’heure où nous en somme ? Je pense que là il commence à ce foutre de nous.Qu’est ce que tu sait de ce que le Burkina serait si Sankara avait fait 10 de gouvernance ? Que Blaise remetla direction du pays à un autre, cela fait pas de lui improductif pour le Burkina. Il pourra être consulter quand il le faut. Ce Mr n’est vraiment pas philosophe ou du moins n’as pas le regard d’un philosophe en se penchant sur le problème Burkinabé. En effet,si je vous comprends bien, quand on n’est bon (efficace), il faut demeurer au pouvoir quoi ? Ensuit un autre viendra et prendra 10ans pour être efficace, modifiera lui aussi la constitution en sa faveur pour demeurer ! Ah mon très cher, ne te moque pas de nous et de notre problème avec. Car notre problème est plus sérieux que vos analyses que je juge orientées (bornées donc) et vraiment superficielles pas du tout convaincantes donc.

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        • Le 12 février 2014 à 12:05, par Daaves En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

          Bonjour Mr le professeur, ceux qui ont démissionné du CDP l’ont fait par respect pour le peuple. Mr Salif DIALLO en son temps avait dit une certaine vérité et il a été traité de tous les maux et même suspendu du CDP puis réhabilité. Je ne sais pas si vous vous souvenez dans quelle circonstance le fameux article 37 a été adopté en 2002 donc il ne faut pas déplacé le problème. Personne n’est contre le Président Blaise COMPAORE comme vous l’avez dit c’est bel et bien notre Président mais seulement c’est un être humain et il n’est éternel, la fin de son mandat qu’il se fasse une porte sortie honorable. A vous lire j’ai l’impression que si ce n’est pas le Président Blaise COMPAORE personne d’autre ne pourra faire avancer le BURKINA FASO mais détrompez vous. Comme on le dit souvent il vaut mieux tard que jamais, vous pensez que Mr CHIRAC, Mr CLINTON etc n’ont pas bien gouverné ? Mais ils sont partis et ont donné la chance à d’autres de faire leur preuve. Merci

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      • Le 12 février 2014 à 10:44, par Kontougni / "Nous-pas-bouger" En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

        Pauvre LAURE, tu est séduite et totalement abusée par le verbiage creux de ce prétendu philosophe. Vois-tu, réfléchissons ensemble un peu sur le fond d’une des question importante que ce Mr se propose de répondre et qui n’est en réalité qu’une fausse question parce que les présupposés de la question sont faux. Voici la question : "Que vaut la prétention actuelle de l’opposition radicale burkinabè à l’exclure de la compétition présidentielle de 2015, en vertu d’une interprétation fixiste de la constitution ?" Cette question suppose que c’est l’opposition qui exclue Blaise de la compétition. C’est faux, car c’est l’article 37 qui exclu Blaise et non personne d’autre. C’est pour cela que Blaise en veut à l’article 37 qu’il souhaite modifier par tous les moyens. Il y a un deuxième mensonge dans cette question qui accuse l’opposition d’un interprétation fixiste de la constitution. la constitution telle quelle est ne permet pas actuellement une autre interprétation qui permettrait à Blaise de se présenter en 2015. Car, même si on modifie l’article 37 de la constitution maintenant, Blaise ne pourra pas se présenter en 2015 sans violer la lois, puisque la loi n’est pas rétroactive au Burkina. Et cela, nous vient de la jurisprudence du conseil constitutionnel Burkinabè, jurisprudence en vertu de laquelle le même Blaise avait été autorisé à être candidat à la présidentielle de 2005. Modifier la constitution, puis tordre le coup à la Jurisprudence constitutionnelle tout cela pour permettre la candidature d’un président vieux de 27 ans de présidence, est-ce encore de la démocratie et serait-ce encore un État de droit ? Et ce philosophe pose une fausse question fondée sur des présupposés faux. La conséquence, c’est que même si du point de vue de la rigueur logique il donne une réponse juste à sa question fausse, cette réponse, comme sa question, sera hors-sujet concernant le problème du BF. Mais il pourra séduire certaines personnes naïves et peu vigilantes comme Laure. C’est une ruse qui consiste à brouiller la question et la réflexion des citoyens pour mieux les tromper au profit de causes injustes et honnêtement indéfendables. C’est de la malhonnêteté intellectuelle : ce voyou, mercenaire de l’intelligence, sait très bien ce qu’il fait. Méfiez-vous LAURE et compagnie.

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    • Le 11 février 2014 à 19:54, par Lum En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      Ne pense pas que c’est toi seul qui vit la réalité du pays. Nous tous nous le vivons. Donc ne prend pas ta situation personnelle pour généraliser. Tu es un cas particulier et ton cas dépend en grande parti de toi pas de Blaise.

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    • Le 11 février 2014 à 21:05, par kone issouf En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      Tu peut être au BF et connaitre seulement ton quartier en ’ignorant même les réalité de ta commune na parlons pas du pays et une personne qui na pas vécu ici peut maîtriser le pays et avoir des solution a les problèmes du pays.

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    • Le 12 février 2014 à 04:07, par Kontougni / "Nous-pas-bouger" En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      "Que nous apprennent-ils ? L’alternance n’est pas en démocratie une fin en soi." C’est seulement maintenant que tu apprends que l’alternance (comme le pouvoir lui-même) n’est pas une fin en soi ? Tu es très en retard sur les leçons données par les Burkinabè ! Cela était la leçon de l’an 2000 quand nous avons tolérer de laisser passer Blaise, malgré le Tripatouillage de la constitution et l’assassinat de Norbert Zongo. Il avait laissé croire qu’il ne recommencerait pas et qu’il respecterait désormais la limitation des mandats voulue par le peuple et recommandée par le rapport des sages en 1999. Tu n’as pas encore compris la vraie leçon d’aujourd’hui que les burkinabè vous donne, à vous tous qui je jurez que par Blaise. Apprenez que les Burkinabè ("hommes intègre") ont le sens de la "parole donnée". On ne modifie pas cette parole au gré des circonstances quand on est le dignes fils de son père. Comme nous le disons (dicton)ici au Faso chez les moose : "nôor sên yeele, la yet ta pas yelle, nînif nê bîndu n sâô nô-kanga" (= la bouche qui dit, puis qui dit qu’elle n’a pas dit, un anus souillé de merde lui est préférable". Que les africains déculturés et loin de la philosophie de leur peuple n’y voient pas un propos grossier, mais plutôt l’expression de l’écœurement que provoque la fourberie de la "parole-donnée" et intentionnellement non-tenue. Retenez cette leçon et réfléchissez avant de philosopher à l’emporte-pièce.

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    • Le 12 février 2014 à 08:43, par Gilbert En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      Vivre au pays ne signifie pas connaitre le pays, les réalités et l"évolution du pays. Nous tous nous vivons au pays mais on ne vivons pas la même réalité. Voila pourquoi il y’a des idées, des avis divergents sur la situation du pays. Chacun a sa lecture sur le pays. Donc ne considère pas ton cas comme une vérité.

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    • Le 12 février 2014 à 09:16, par Le vios En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      En plus d’être une ennemi du Burkina et de son peuple, vous devriez être un salopard du mulet mal enfanté.

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    • Le 12 février 2014 à 10:47, par faisons un effort de réflexion En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      toukatanever,tu crois que vivre une situation s assimile a la connaitre ?la réponse d un sage serait NON ,donc ce monsieur est en droit de pouvoir estimer connaitre les réalité du Burkina alors laisse ton orgueil !!!

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    • Le 12 février 2014 à 11:09, par toika En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      Merci pour tes analyses
      Tu pourrais aussi nous faire un bilan de 1960 à 1983,
      et surtout comparer ses données à l’évolution des pays voisins, tu verras peut être qu’on n’a pas bougé.

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    • Le 13 février 2014 à 01:08 En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      pourquoi ce frelaté et minable de philosophe continue a pomper l’air aux gens avec acharnement et avec ses errements et idioties pareilles ? Pour le gombo ? Et venant de qui ? suivez mon regard !

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  • Le 11 février 2014 à 13:09, par La morale En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Largement d’accord avec vous.Je souhaite que le Burkina Faso reste un pays de paix et de stabilité n’en déplaise aux marchants d’illusion et du cahos.

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  • Le 11 février 2014 à 13:09, par Laurent En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    ça sans mauvaise entre les deux hommes on dirais un père qui fâché contre son fils qui a découchée de la maison

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  • Le 11 février 2014 à 13:19, par Emmanuel PasKant En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Pauvre Nyamsi, nul ne t’interdirait de parler du Burkina si tu parlais comme Kant, Rousseau ou Hegel. Ta pensée obsessionnelle à défendre Blaise Compaoré (BC) s’écarte radicalement du "bon sens". Emmanuel Kant ne ferait pas d’une personne, celle de BC, une valeur indispensable au Burkina Faso sachant la finitude de l’être humain (par nature). Qu’adviendrait-il si BC mourrait ce soir d’une crise cardiaque ? Refléchis un peu chèr panafricaniste...Si votre vieux bon sens était vraiment un bon sens, vous comprendrez que si 28 ans n’ont pas suffi à BC pour se mettre à l’idée de partir du pouvoir, cent ans ne changeront pas son attitude.

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  • Le 11 février 2014 à 13:51, par BARKIBIGA En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Salut le panafricain mais sache que le Président COMPAORE a des griots à revendre au BURKINA ici, donc pour toi c’est peine perdue.on n’est vigilant mon type laisse pour toi là tomber !!!

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  • Le 11 février 2014 à 14:59, par ab En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    RAS tu as tout dis, et c’est claire. qui a la jeunesse de se reveiller

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  • Le 11 février 2014 à 15:12, par ab En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Vous, la Jeunesse du Faso, sachez que le monde entier vous regarde et ne laissons pas les vieux décidés a notre place, permettons au président Compaoré de nous ce qu’il a construit pendant des années pour nous jeunes quand le moment sera opportun. ne laissons pas la soit disant opposition nous mélanger. blaise n’avait qu’un seul soucis en écartant ces gens : celui de permettre à la jeunesse d’occuper et le terrain et plu tard légué à cette même jeunesse le pouvoir. ils sont vieux ces gens n’ont pas la même force, ni la même capacité de réfléchir, ils vont nous envoyer l’abattoir. en tant que jeunes conscients disons non à ces gens et oui à la politique du président Compaoré car seul lui est soucieux de la jeunesse.

    Pouvez vous, nous dire que vous n’avez aucun projet pour le développement du Burkina ?
    Pouvez vous nous dire, que vous êtes trop jeune pour vous occuper des affaires de l’état ?
    Pensez vous que c’est quelqu’un d’autre qui viendra faire le travail que vous devez faire ?

    Non, je crois personnellement en vous.
    Je crois en vos forces, vos idées et donc vos projets.
    Le Burkina sera ce que vous aurez voulu.
    Nul n’a un bâton magique, tout dépend d’une volonté réelle.

    Frères et sœurs Burkinabé, le monde entier vous regarde aujourd’hui.
    Chacun se demande qu’est ce que vous allez faire de ce beau pays, ce pays dit des hommes intègres que Blaise Compaoré a construit avec dévouement...
    Vous avez devant vous et devant l’histoire, une responsabilité très lourde car il s’agit de l’avenir du Faso.

    Ne tombez pas dans la piège de ces soit disant opposants, jeunesse du Faso. Tout le continent espère en vous.
    Il ne peut y avoir de développement nulle part au monde, sans la jeunesse.
    La jeunesse est le moteur de la réussite de tout pays et donc celui de son développement.

    Laissez les intérêts partisans de côté et pensez à l’avenir du Burkina, pensez à l’avenir du continent, notre continent(Maman Afrique) en disant oui à la politique de Blaise Compaoré.

    Ceci est un message pour vous, Jeunesse du Burkina. Vous n’avez pas droit à l’erreur. Pensez au Burkina et pensez à l’Afrique. Compaoré est soucieux de nous de vous. ne laissons pas les vieux et la soit disant opposition bafouer notre avenir. disons à eux et oui à Blaise Compaoré. surtout remercions Blaise pour les acquis qu’il a engranger pour nous jeunes. on dit en mooré même si tu n’aime le lapin reconnais qu’il court.
    Merci !

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    • Le 12 février 2014 à 07:51, par fedabc En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      Merci ab : comme Blaise est lui-même très très jeune donc il écarte les anciens très très vieux comme Roch, Simon et Salif.

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    • Le 12 février 2014 à 08:19, par LE NERVEUX En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      Mon frère, Blaise est aussi vieux que les vieux dont tu parles. C’est pas par ce que Blaise met du YOMBO qu’il peu nous tromper. Il a environ 70 ans. C’est lui là ton jeune ? Hypocrite.

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    • Le 12 février 2014 à 09:08, par Kontougni / "Nous-pas-bouger" En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      Monsieur ab, qu’est-ce que être jeune pour vous ? Le pays doit-il être gouverné par des jeunes ou par des vieux ? Si je vous ai bien compris, il faut que les jeunes chasser les vieux du CDP et prendre leur place. Mais vous étiez cohérent avec cette règle, vous devriez l’appliquer aussi au cas de Blaise puisqu’il occupe la même place depuis 27 ans et qu’il a toujours été le candidat naturel de l’ODP/MT-CDP même quand c’est anticonstitutionnel. Est-ce que vous n’êtes pas un Ami de Blaise (ABC) qui l’aide pour tromper la Jeunesse inexpérimentée du CDP pour maintenir Blaise au pouvoir contre l’intérêt même du CDP et de tout le BF ? Les anciens du CDP ont l’expérience et ne veulent pas accepter cette mésaventure dans laquelle Blaise veut entrainer tout le pays, c’est pour cela qu’ils ont été débarqués sous prétexte de "laisser la place au jeune". Et Blaise, il ne peut pas laisser la place à un plus jeune que lui ? S’il ne fait pas confiance aux jeunes pour lui succéder pourquoi leur ferait-il confiance pour militer dans un parti, si ce n’est pour exploiter leur naïveté. En fait les gars du MPP se rendent maintenant compte qu’ils ont été exploités et abusé : Voilà pourquoi il vaut mieux faire plus confiance aux institutions qu’aux personnes (surtout celle qui se croient indispensables) et donc accepter une alternance démocratique régulière au rythme de la constitution et selon le bon vouloir d’un individu. a la Jeunesse du CDP de savoir rester vigilent pour l’Avenir du pays et pour eux-mêmes au lieu de servir des causes égoïstes destructrices de la Nation Burkinabè.

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      • Le 12 février 2014 à 11:38, par ab En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

        mon frère blaise c’est le sommet donc il faut d’abord faire partir les à côté d’abord et c’est ce qu’il faisait. blaise n’a jamais dit qu’il n’allait pas donner le pouvoir à la jeunesse. avec ces vieux aigris il ne peux pas d’abord. il faut qu’il se rassure qu’en donnant le pouvoir aux jeunes ils vont gouverner sans problème c’est la philosophie de blaise. blaise est prêt pour la jeunesse et il veut léguer quelque chose de conséquent avant de partir. la jeunesse doit comprendre cela. s’il s’amuse à nous donner le pouvoir les vieux et les opposants aigris assoiffer du pouvoir vont nous manger cru. ces gens ne nous aime pas il veulent profiter de la jeunesse pour aboutir à des fins politique. il se moque de nous jeunes et nous disons jusqu’à la dernière energie.

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    • Le 12 février 2014 à 11:52, par yousselfoued En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      Tu n’es pas conscient d’abord mon frangin.Prend vite conscience sinon tu te lèveras tard et ton réveille sera douloureux.Tu m’excuse mais c’est la réalité.Ne te laisse pas trop souvent bernés par ces faux intellectuelles en la personne de ce vrai nullard philosophe qu’est Franklin(qu’Allah l’éloigne de Roosevelt)peut être que si tu avais eu l’opportunité d’être né dans une vraie démocratie avec des gouvernants soucieux du devenir de leur peuples,tu serais professeur agrégé.sais tu que la plus parts des maîtrisares de l’université de Ouagadougou souhaitent poursuivre leurs thèses de PhD dans les grandes universités ? es tu au courant du désordre actuel de l’enseignement supérieur au Burkina ?Pendant que les autres s’alternent et se développent, vous êtes là à vous apitoyer sur votre sort.Après un règne de 27ans on est 52em sur 54 pays dans le continent et on a même pas honte.Suis parfaitement d’accord avec l’auditeur qui disait le lundi passé sur RFI je cites" si j’étais à la place de Compaoré il y’a longtemps j’avais démissionné".Tu connais l’histoire du Rwanda ? moins de 20ans après cette horreur quelle place occupe t-il en Afrique ? Même TIAO en visite officielle n’a pas manqué de reconnaitre le mérite de ce pays à faible ressource mais un gouvernement très honnête et rigoureux.Il avait même laisser entendre que le Burkina allait s’inspirer du modèle Rwandais.où en sommes nous ? les exemples sont légions donc arrêtons de nous divertir et disons nous que personne ne va venir construire nos pays à notre place.Il nous faut seulement des gouvernements dignes et intègre le reste ayons confiance au peuple surtout à sa jeunesse.toi qui pense que le CDP cède la place aux jeunes combien de jeunes connais tu au BPN du CDP ? A moins que tu pence que la jeunesse se définit a partir de 50ans. Merci.

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  • Le 11 février 2014 à 15:15, par ab En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Oui pour la Modification de la Constitution. La loi l’autorise.

    2) Article 162 (Loi N° 002/97/ADP du 27 janvier 1997)

    La loi fixe les conditions de la mise en oeuvre de la procédure de révision.

    Article 163 (Loi n°001-2002/AN du 22 janvier 2002)

    Le projet de révision est, dans tous les cas, soumis au préalable à l’appréciation de l’Assemblée nationale […].

    Article 164

    Le projet de texte est ensuite soumis au référendum. Il est réputé avoir été adopté dès lors qu’il obtient la majorité des suffrages exprimés.

    Le Président du Faso procède alors à sa promulgation dans les conditions fixées par l’article 48 de la présente Constitution.

    Alinéa 3 (Loi N° 002/97/ADP du 27 janvier 1997)

    Toutefois, le projet de révision est adopté sans recours au référendum s’il est approuvé à la majorité des trois quarts (3/4) des membres de l’Assemblée nationale.

    référendum est un vote direct de l’ensemble des électeurs d’un Etat ou d’une collectivité locale qui se déterminent sur une proposition de nature législative ou constitutionnelle l’initiative du pouvoir exécutif ou des citoyens, selon les modalités définies par la loi. Les choix possibles étant oui ou non, le projet soumis au vote est soit accepté, soit rejeté. Le référendum permet d’obtenir l’aval du peuple sur les grandes questions de société ou institutionnelles.

    Par extension, on utilise le terme de référendum pour une consultation auprès des membres d’un groupe.
    Le recours au référendum est prévu par la Constitution, il est la conséquence directe de la souveraineté du peuple. Le référendum a lieu à l’initiative du Président de la République sur proposition du Gouvernement ou du Parlement. La loi constitutionnelle autorise les référendums d’initiative locale.
    pour ceux qui n’ont pas la definition le

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  • Le 11 février 2014 à 15:19, par ab En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Pourquoi il ne faut pas se fier à l’opposition burkinabè

    Il n’y’a pas si longtemps de cela, exactement le 3 mars 2010 Roch Kaboré alors president de l’assemblée nationale de notre pays le burkina Faso affirmait à propos du referendum avec force et conviction que "C’est donc à l’aune de ses dispositions que nous devons apprécier tout éventuel projet ou proposition de loi constitutionnelle ou référendaire, en ayant à l’esprit ce principe intangible qui veut que seul le peuple soit souverain pour trancher en dernier ressort et se doter des institutions qu’il souhaite établir". Naguère grand zélateur du referendum Roch Kaboré est ajourd’hui le plus grand pourfendeur du recours à la constitution.Alors que s’est-il passé entretemps pour que celui qui se presente desormais comme un farouche opposant au regime du president Blaise Compaore retourne sa veste ?
    Impopulaire au sein du CDP,Roch Kaboré a perdu son poste de president de l’hémicycle et consequemment tous les avantages qui s’y rattache. Aigri comme un roi déchu,il s’en prend vertement au president Blaise Compaoré. Poussant le ridicule jusqu’à rénier ses propos d’hier. Dans le silence des passions et en toute objectivité peut-on se fier à des opposants pareils ? Doit-on faire confiance à des gens qui disent et se dedisent au gré de leurs interêts persoonnels.Peut-on sacrifier les acquis de l’oeuvre gigantesque ( le mot n’est pas exagéré au regard des progrès réalisés) réalisé par le president Blaise sous l’autel des ambitions malsaines des opposants aigris ? Nous, jeunes avons le devoir impérieux de nous opposer à ces opposants malhonnêtes et incompétents. Le referendum est un gage de stabilité et de democratisation de notre pays.Comment savoir les aspirations du peuple si ce n’est pas une consultation électorale ? Le prétexte de fraude évoqué est fallacieux. Ce type de slogans mensongers embouchés par l’opposition n’a que pour unique but de masquer leur impopularité au sein de la population. Ailleurs notamment au Sénégal et dans une certaine mesure en Côte d’Ivoire l’opposition a pu remporter des élections face à des presidents en exercice. Incapable de réaliser cela,l’opposition en manipulant et instrumentalisant certains jeunes brandit le spectre de la fraude. Cela est tout simplement malhonnête.Soyons vigilent et ne nous laissons pas méner en bateau.

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    • Le 12 février 2014 à 11:52, par DEBILO En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      ab,tu es un vendu et tu ne maîtrise point la scène politique burkinabé. arrête tes mensonges et dis moi combien tu a été payé pour t’exprimer ainsi. Après 27 ans de règne, qu’est-ce que ton président a fait pour la jeunesse ? rien, sauf la souffrance. les étudiants sont actuellement sont laissés pour compte parce que leur avenir est hypothéqués par ton président que tu adores tant.
      le chômage a explosé de manière exponentielle et le coût de la vie est devenue autre chose. Je ne sais pas si tu es un jeune et quel age tu as mais tu vis dans un rêve actuellement.
      Sache que ton président a atteint apogée et il n’a plus rien a démontrer après 27 ans de pouvoir puisqu’il n’a rien fait.
      Je soutien les démissionnaire du CDP car ceux-ci ont pris leur courage pour dire non à une situation qui est en train de pourrir et se mettre du côté de la vérité (le peuple). un grand Homme c’est celui qui sait demander pardon à temps opportun.
      Tout le monde fait des erreur mon cher ab, et si on les reconnais, ça fait de nous, de grands hommes. Alors commence à demander pardon, ab par rapport aux propos que tu viens de tenir car toi seul es en train de creuser ta propre tombe du fait de ne pas voir la vérité en face

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  • Le 11 février 2014 à 16:54, par SEBGO En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Moi je ne prendrai pas beaucoup d’exemple pour te faire comprendre mes pensées ; mais un 1 seul.
    Le président SANKARA étais un président hors norme et il a été pulvérisé comme un vulgaire rat.

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  • Le 11 février 2014 à 16:54 En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Ah bon, c’est donc pour son "merveilleux" travail à la tête du Cameroun que les Camerounais ne veulent pas que Biya quitte le pouvoir ?

    Donc si Blaise venait à mourir de sa propre mort, le BF va disparaître ?

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  • Le 11 février 2014 à 16:57, par KABORE daouda En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    L’opposition essaie de se jouer au celebre alors qu’elle n’a aucune credibilité aux yeux de la majorité de la population. et cette meme opposition le sait bien ; c’est pourquoi elle utilise la propagande de changement à tout prix pour mobiliser les exités. et d’ailleurs c’est à cause de cette incelebrité connu qu’elle ne veut pas aller au referendum. pauvre opposition, à quel jeu tu joue ?

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    • Le 12 février 2014 à 11:12, par Kontougni / "Nous-pas-bouger" En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      OK ! Moi je ne suis ni de l’Opposition, ni de la Majorité. Donc j’essaye d’être un citoyen réfléchi et prudent. Je ne peux pas et je ne veux pas suivre quelqu’un sans m’autoriser le droit d’aller voir ailleurs si c’est mieux. Si vous dites que l’Opposition n’est pas crédible (ce qui est à vérifier), il est au moins sûr que Blaise à fait son temps (27 ans de pouvoir) même s’il pense qu’il n’est pas épuisé : il peut servir le BF autrement que président du Faso. Si on dit qu’il a bien travaillé, ce n’est pas un argument suffisant parce que depuis 27 ans la majorité des burkinabè aussi travail, chacun à son poste et selon ses responsabilités et beaucoup ont même reçu des décoration et autres distinctions bien mérités. Si contrairement à l’Opposition, comme vous l’insinuez, le CDP est le seul parti crédible, pourquoi il n’arrive pas à trouver un candidat autre que Blaise ? Chantal, François, Assimi, le premier ministre, les membres du gouvernement et tous les autres du CDP et de la Majorité sont-ils tous des incapables ? C’est tout de même incorrecte comme situation pour le CDP lui-même et on ne peut pas accepter qu’on impose cette curieuse vision des choses au BF tout entier !

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  • Le 11 février 2014 à 16:59, par Max En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Le DJ est encore là ! On commence à être fatigué de te lire toi, avec tes arguments fades ! Est-tu burkinabè pour savoir ce que les burkinabè ressentent exactement ? Ce qu’ils pensent de la gouvernance, etc.?
    Je ne sais pas si tu connais le rang de notre pays à l’indice de développement du PNUD ! Quand tu parles du Burkina, je m’interroge si c’est bien de cet enfer dans lequel nous vivons, tant tu décris un paradis que je ne vois pas, que je ne touches pas du doigt.
    Tu vas vite me parler de Centrafrique ! Mais sache que je me compare toujours à mieux que moi et je me complais rarement à me comparer à pire que moi ! Donc, abandonne ce argument de paix, etc car la paix, qui ne saurait être le fait d’un seul, n’est pas non plus l’absence de guerre ! Peux-tu expliquer à quelqu’un qui ne peux se garantir un repas par jour, qui ne peux honorer les ordonnances de son enfant, qu’il vit dans la paix ?
    Même la France qui est un pays plus développé que le Burkina, est moins libérale que le Burkina : quand on te parles d’un logement social qui commence à 6 millions et qu’on ne peut même pas avoir, où est la paix ? Sais-tu combien coûte le logement à Ouagadougou ? Sais-tu quelle part du salaire ce coût du logement représente ? C’est parfois la moitié du salaire !
    Je pense que Monsieur le philosophe doit cesser de se mêler de nos affaires, pas parce qu’il n’est pas burkinabè, simplement parce qu’il n’a pas tous les déterminants pour faire des analyses objectives ! Toute tentative de sa part ressemblera à du griotisme ou simplement à du mensonge !

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  • Le 11 février 2014 à 17:01, par ça suffit ! En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    pauvre philosophe !

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  • Le 11 février 2014 à 17:04, par Colonel En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    N’Yamsy ! Tu ne peux pas répondre aux gens sans utiliser des paroles grossières ? Cela témoigne doublement un esprit de faible et le niveau de votre éducation morale. Nul ne nie le fait que Blaise a travaillé pour son pays et l’Afrique. Mais reconnaissez que même le Général de Gaulle qui a été plus utile à la France et qui l’a sauvée de l’invasion extérieure a été désavoué à un certain moment par son peuple et il a fini par lancé ce fameux prospos : "Je vous ai compris..." C’est ce que nous demandons tout simplement à ton mentor Compaoré. Si le Burkina s’est développé, c’est l’oeuvre de tous les fils et filles du Burkina et non à mettre à l’actif d’un individu. Ce sont des gens qui ont souvent été recrutés avant que Blaise ne vienne au pouvoir qui ont conçu des projets et programmes de développement, ce sont les Burkinabè qui ont contribué de leurs maigres ressources pour insuffler ce développement. Si Blaise a tant fait pour le Burkina, le Burkina en a fait plus pour lui : Venu au pouvoir avec peu de moyen il se retrouve aujourd’hui multi-milliiardaire.

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    • Le 11 février 2014 à 22:06, par Yako En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      Mon colonel sac a dos,informez vs bien le general De gaule doit sa chute en 1969 au referendum contre la supression du senat et son rival d,alors Rene Monnerville president du senat et presque Toute la gauche coilisee contre l,homme ont appele a voter NON et le risultat fut la defaite du general pour la premiere fois.Voyez Mon Cher compatriote De gaule affectionnait le referendum,car il ne croit PAS trop au regime des partis qu,il qualifie des marchands de vent.In fine,la france doit son redressement et sa reprise a l,aura du general qui aime profondement son pays et qui lui donne la parole de temps en temps confirmant X la la souverainete du peuple francais.Si on veut copier les toubabs coute que coute,copions aussi leur methode.

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  • Le 11 février 2014 à 17:06, par jostice En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    ^Celui n’a jamais été un intellectuel encore moins un professeur de philosophie.

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    • Le 11 février 2014 à 21:24, par Quelle pourriture est ce monsieur francklin !!!! En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      Il est grand temps de ne plus répondre aux provocations de ce chien affamé aux yeux l’larmoyants de crocodile. Je lance un vibrant appel aux internautes de ne plus pour compter d’aujourd’hui lui faire plaisir en réagissant à ses provocations. Laisser le aboyer comme un chien enragé ; nous burkinabè sommes plus que persuader que blaise ne sera pas candidat en 2015 et quand la nouvelle tombera que ça gène ce chien, il pourra retourner dans le Cu de sa mère et ils vont ensemble retourner dans celui de sa grand mère car, c’est sûr qu’elles même regrettent d’avoir mis au monde un bâtard de fils comme ce monsieur.
      SVP chers compatriotes ne réagissez plus à cet âne.

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  • Le 11 février 2014 à 17:16, par Raso En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Mr Nyamsi sort de bien beau chiffres. hélas le Burkina qui a si bien avancé sous la gouverne de son idole est toujours classé 183ieme/187 selon les nations unis. C’est aussi le pays qui a vu la criminalité exploser. C’est aussi là où on découvre 2 milliards dans les cantines..

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    • Le 11 février 2014 à 20:54, par l’arbre qui cache la forêt En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      Il faut savoir qu’au Burkina il y a trop a faire alors que le pays ne dispose pas d’assez de ressources. A cela s’ajoute les contraintes climatique, la qualité des sols et l’enclavement du pays font que le Burkina dépendant toujours de l’extérieur ; cependant le fait que les burkinabé sont des misérable miséreux concours a notre place actuelle de 173ème mondial. Figurez vous que c’est avec l’avènement de nos frère Bisas et les crises que les pays frontalier ont subi que la diaspora burkinabé s’est rendu compte qu’il faut investir au pays. Au regard de ces faits lamentable je dirai que vouloir que le Burkina Faso soit premier mondial relève du miracle. Cependant atteindre l’autosuffisance sanitaire alimentaire éducatifs ne veut pas forcement dire mettre Dieu a l’épreuve. Merci

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      • Le 12 février 2014 à 12:23, par Kontougni / "Nous-pas-bouger" En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

        Donc il faut avoir l’humilité de dire que même Blaise tout-puissant n’a pas trouvé la solution pour le décollage du Burkina qui reste scotché à son rang de dernier ou avant-dernier. Pourquoi donc nous imposer davantage la même recette et refuser de d’autres alternatives ? "Qui ne risque rien n’a rien" dit-on, surtout quand on n’a rien à perdre !

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  • Le 11 février 2014 à 17:22, par nikmat En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Est ce que ce type est militant du cdp ? Grand connaisseur du BF, connais-tu le taux de chômage ? Sais- tu que les cours de 2013-2014 n’ont pas encore démarré à l’Université ? Tu connais rien ZORO, nyamsi.

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    • Le 11 février 2014 à 20:56, par l’arbre qui cache la forêt En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      Il faut savoir qu’au Burkina il y a trop a faire alors que le pays ne dispose pas d’assez de ressources. A cela s’ajoute les contraintes climatique, la qualité des sols et l’enclavement du pays font que le Burkina dépendant toujours de l’extérieur ; cependant le fait que les burkinabé sont des misérable miséreux concours a notre place actuelle de 173ème mondial. Figurez vous que c’est avec l’avènement de nos frère Bisas et les crises que les pays frontalier ont subi que la diaspora burkinabé s’est rendu compte qu’il faut investir au pays. Au regard de ces faits lamentable je dirai que vouloir que le Burkina Faso soit premier mondial relève du miracle. Cependant atteindre l’autosuffisance sanitaire alimentaire éducatifs ne veut pas forcement dire mettre Dieu a l’épreuve. Merci

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    • Le 11 février 2014 à 22:39, par ologbana En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      Tous mes respects Mr Nyamsi ! Depuis un certain un temps, je me suis permis de te lire dans ta participation au débat politique au Burkina. En panafricain rassuré, je me suis convaincu de ta légitimité à partager ta réflexion. Très tôt j’ai senti les vomissures et l’irrespect que tu voues au peuple burkinabè. Que l’on te pardonne, car je ne te suivrai point dans tes errements et circonvolutions d’encéphalite ! Tu as poussé l’outrecuidance un tantinet "prostitutive", à trop exagérer dans une bagarre qui ne te concerne que peu et indigne d’un africain (fut-il enseignant de philosophie). Au delà des arguties précambriennes que tu débites pour satisfaire je ne sais quel altruisme mieux que les burkinabè eux-mêmes, je voudrais t’inviter à faire sans complaisance aux peuples camerounais et burkinabè, le parallèle qu’avec ta qualité d’homme de FOI, d’agrégé de philosophie et de défenseur de peuple en paix qui l’ignore », tu fais entre les présidents BIYA et COMPAORE. Pour parler comme ton compatriote le président Mbaola (fils de l’autre), garde tes diatribes pour tes concitoyens et sache que pour ce qui est de notre lutte, elle aboutira. Nul tyran n’a vaincu son peuple. La marche triomphante de notre peuple épris d’alternance et d’alternatives est victorieuse.

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  • Le 11 février 2014 à 19:17 En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Voila un pr dictateur. j t’imagine president un jour, tu sera pir que Paul et eyadema. lors de ton séjour au BF tu es allé dans quel village et y es rester pendant combien d’année. tu fera mieux d t’occuper de ton BIA.

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  • Le 11 février 2014 à 19:23, par Abdoul En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Malheur à tous ces pseudo intellectuels qui prostituent avec leur conscience ! J’ai honte pour quelqu’un qui se dit intellectuel et qui raisonne de la sorte ! Que le seigneur éloigne de l’Afrique de tels intellectuels !

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  • Le 11 février 2014 à 19:38, par ernst En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    tu me fais honte cher professeur !si j’étais ton étudiant il y’a longtemps je t’ai buté.

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    • Le 11 février 2014 à 20:44, par lefils En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      Je voulais repondre a ce type la mais je pense qu’il ne le merite meme pas. Laisser le vomir ce qu’il a mange avant d’aller mourir. Mais Blaise et sa clicaille devraient comprendre que les ecrits de ce type les deservent enormement. Car quand bien meme il va partir en 2015, il devrait veuiller a ce que des merdeux comme celui-la ne lui complique pas la tache apres le pouvoir.

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    • Le 11 février 2014 à 21:18, par L’intrigué En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      cher éminent professeur. je lis rarement le net mais pour une première fois je ne pouvais pas m’empêcher de réagir. j’avoue qu’au début je croyais à un intellectuel qui prend de la hauteur dans ses analyses mais je me suis rendu très vite compte qu’il s’agit ni plus ni moins d’un pseudo intello a la solde du régime BC qui tente de divertir le peuple en faisant étalage d’une masturbation intellectuelle.
      je pense que confondre le calme a la paix ce serait confondre le chapeau a la tête. encore que croire que de bon indicateurs macro économiques traduisent forcement le développement d’un pays. faites un tour a GUANTÁNAMO (université de Ouaga)ou a BENGHAZI(université de koudougou)vous ne trouverai pareil situation dans aucun pays au monde. des étudiants qui depuis plus de 10 ans sont exposé au SIAO comme des objets d’art où pour avoir une place il faut se lever a 2h du matin. bref mon soit disant professeur agregé. vous faites honte à l’Afrique

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    • Le 11 février 2014 à 21:50, par LAAFI En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      Laissez ce monsieur se distraire lui-meme. Il ne connaît peut-etre que ouagadougou seulement. Il ne connaît pas bien le burkina faso.

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  • Le 11 février 2014 à 19:49, par Lum En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    On dit souvent que la vérité rougie les jeux mais ne les casse pas. Franklin n’avance pas les choses à la va t’asseoir il se munit de preuves. Donc les autres philosophes qui n’ont rien à dire si ce n’est qu’insulter au les autres taisez vous.

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  • Le 11 février 2014 à 20:01, par Katokato En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Chers compatriotes burkinabè, au début des "chats sur le Net", avec MIRC,(pour ceux qui s’en souviennent), je me suis fait passé pour une belle blonde à forte poitrine, et j’ai pu discuter ainsi avec des personnes qui se sont déclarés aussi en tant qu’hommes, alors que je ne suis qu’un gros noir aux cheveux frisés. Je pense que certains ont bien cru. Je vous demande de faire attention à l’identité réelle de ce monsieur si c’en est un, à fortiori un camerounais !!!
    Lisez bien entre les lignes et vous comprendrez pourquoi.
    Salut à tous.

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  • Le 11 février 2014 à 20:05, par BOB En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Je trouve que Monsieur est unilatéral, vous occultez le nombre d’années fait au pouvoir, n’importe qui aurait pu faire la même chose ou mieux que ça.
    Au plaisir !

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  • Le 11 février 2014 à 20:24, par james En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Tu peux continuer de prendre tes turpitudes et tes cretineri comme des rêves. On te concède ce droit. Mais tchèque nous sommes assez matures pour savoir ce que nous voulons. Merci pour les cours gratuits de philo professeur. God bless you .

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  • Le 11 février 2014 à 20:48, par l hom de zoula En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    cher formistes comprenez bien Franklin , grace a son griotisme il a été recu a kosyam l 2 fevrie.dc il doit encore multiplie les invectiv contre l peuple burkinabe o mepris d tte morale e respect.on di e on l redi la fin du regn BLAISE COMPAORE ces pour nov 2015.

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  • Le 11 février 2014 à 20:49, par Tien Tigui En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    A cause des espèces qui sonnent et trébuchent dans ses poches très très pleines, il est bien obligé. Quelle misère. Notre argent public déjà insuffisant fout le camp dans des futilités. Nourrir des griots sangsues pour des fadaises ....

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  • Le 11 février 2014 à 20:49 En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    chers compatriotes. j comprend bien le prof. biya gere tellement bien son pays qu’il trouve que nous ne devons pas pleindre. mais il se trompe les burkinabé n sont pas des moutons comme certains. ce qu’il doit savoir c’est que nous nous vivons tous les jours dans ce pays. dc monsieur le professeur tu fera mieux d’aller auprès de biya et le conseiller jusqu’à sa mort au pouvoir au lieu de te meler de ce sui ne te regarde pas.

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  • Le 11 février 2014 à 20:50, par le phenix En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Dites. Vous avez avance des chiffres pour dire qu’il ya progres au faso mais pourquoi le peuple vit toujours dans la precarite absolue incapable de se soigner convenablement,manger a sa faim ? Comment expliquez ce taux eleve de scolarite alors que peu arrive a franchir la cinquieme et ne sait pas appliquer les regle d’hygiene ? Comment expliquez vous l’agonie de la morale au faso apres vingt sept ans de regne. Pourquoi agonise t elle ? Monsieur l’intellectuel, vous faites une tres belle analyse non realiste deconnectee de la realite dont vie le burkinabe.je voudrais qu’ on mette devant le bon sens et faire ce qui est bien pour le burkinabe en donnant au faso et le monde une bonne lecon democratie qui tient compte aussi des situations reelles des burkinabe:une ecole qui aide l’enfant ou l’apprenant a etre independant,un hopital qui nous evite les evacuations en europe

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  • Le 11 février 2014 à 21:10 En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    "..le bilan critique de la revolution" Ce type la est le genre d`intellectuel qui ont tjrs nuit a l`afrique depuis les independce. Le contribuable africain produit douloureusement des universites d`europe des intelectuel qui refuse de lui servir .ce mec t-il vecu combien de temps au BF pour conclure au bonheur des burkinabes ? Le deve est le produit du changema. Si on se rend compte apres que BC est necessaire on peut tjrs lui faire appel a tout moma. Pour l`instant qu`il jete les bases d`une democratie ou les intitutions sont plus fortes que l`individu.

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  • Le 11 février 2014 à 21:14, par Namena En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    "..le bilan critique de la revolution" Ce type la est le genre d`intellectuel qui ont tjrs nuit a l`afrique depuis les independce. Le contribuable africain produit douloureusement des universites d`europe des intelectuel qui refuse de lui servir .ce mec t-il vecu combien de temps au BF pour conclure au bonheur des burkinabes ? Le deve est le produit du changema. Si on se rend compte apres que BC est necessaire on peut tjrs lui faire appel a tout moma. Pour l`instant qu`il jete les bases d`une democratie ou les intitutions sont plus fortes que l`individu.

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  • Le 11 février 2014 à 21:18, par Sao Tomeen En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Mes Chers Freres et soeurs, vous ne comprenez pas que ce type est en quete de popularite. Cessez de lui repondre car il s’ennuie et il n’a que faire et en lui repondant nous detetournons de vrai combat. Lui est a 6000km et n’est meme pas des notres donc ne vit pas les rea ;lites du BF et de l’Afrique. Je parie qu’il sejourne rarement en Afrique pour comprendre les maux de l’Afrique. L’afrique ne se resume pas a RFI et autres grands journaux de propagande. Laissez le et ne lui repondez plus. De toutes facons ces ecrits ne changeront pas la marche du vaillant people Burkinabe vers l’alternace dans la paix et la stabilite pour un meilleur devenir de notre cher Faso.

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  • Le 11 février 2014 à 21:20, par Sao Tomeen En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Mes Chers Freres et soeurs, vous ne comprenez pas que ce type est en quete de popularite. Cessez de lui repondre car il s’ennuie et il n’a que faire et en lui repondant nous detetournons de vrai combat. Lui est a 6000km et n’est meme pas des notres donc ne vit pas les rea ;lites du BF et de l’Afrique. Je parie qu’il sejourne rarement en Afrique pour comprendre les maux de l’Afrique. L’afrique ne se resume pas a RFI et autres grands journaux de propagande. Laissez le et ne lui repondez plus. De toutes facons ces ecrits ne changeront pas la marche du vaillant peuple Burkinabe vers l’alternace dans la paix et la stabilite pour un meilleur devenir de notre cher Faso.

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  • Le 11 février 2014 à 21:28, par Sid-pawalemdé En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Et si tu t’occupais de tes oignons, de Paul BIYA et de Cameroun chéri. Après la pagaille que tu as semé chez toi, puis en Côte d’Ivoire quand tu as amené par tes hérésies et tes certitudes hypocrites, tu penses remonter au Burkina pour caresser le P.F. dans le sens du poil uniquement pour encaisser quelques millions dans ses Fonds de souveraineté. Saches qu’on te connait déjà au Burkina et nous n’avons que faire de tes analyses opportunistes qui, je puis te l’assurer, sont pour nous "burkinabé", du "non-évènement". Le Burkina n’est pas la Côte d’Ivoire et encore moins, le Cameroun.

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  • Le 11 février 2014 à 21:39, par Sibiri En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Il n’ y a pas pire qu’un intellectuel malhonnête.

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  • Le 11 février 2014 à 21:39, par Alcatraz En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Mes frères, lorsqu’un dictateur fait appel à un mercenaire de la plume, c’est que les ressources internes ne sont plus suffisantes pour assurer sa survie. Au BF, ceci est valable dans de nombreux domaines, y compris dans la défense intellectuelle du régime. Manifestement, les ressources internes ne sont plus capables de persuader qui que ce soit que le pouvoir à vie de Blaise est une bénédiction pour le peuple. Aucun membre du clan présidentiel n’est capable de penser un argumentaire apte à défendre le régime. Au stade actuel du débat, les CDpistes, FEDAP-Bcistes et autres Frontistes républicains sont complètement largués. La SBDC leur a enlevé un de leur dernier argument, le recours direct au peuple pour modifier la constitution par référendum. Ceci n’est nullement un mode de révision de la constitution, car, l’assemblée nationale doit être nécessairement saisie de toute projet de réforme constitutionnelle. Le reste, c’est du hoba hoba. Le recours à un analphabète irresponsable comme Franklin Nyamsi est un indicateur pertinent que le régime Compaoré est à l’agonie. Blaise sait que les carottes sont cuites pour lui. Mes frères, je vous le dis, tant que Franklin sera sur la toile, cela veut dire que Blaise n’a plus de solutions pertinentes pour tromper une fois de plus le peuple burkinabè.

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  • Le 11 février 2014 à 21:54, par La sociologie au service du développement En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Mon frère,les statistiques ne révèlent pas la réalité des faits car elles ne sont dictées par la Banque Mondiale et le FMI donc ne peuvent pas en aucun cas justifier le niveau de développement d’un pays. c’est l’homme qui fait le développement et une seule personne ne peut pas promouvoir le développement. (lisez A quand l’Afrique ? de Joseph KI ZERBO pour comprendre le développement.Personne n’a dit que le président n’a pas travailler, nous demandons à ce qu’il respecte la constitution.
    Vous faites semblant d’ignorer la misère dans laquelle la grande masse croupit. quelques exemples:combien, sont ces populations qui arrivent à manger 3fois/jr ?combien existe t-il d’école sous paillotes ?donnez moi le taux exacte d’analphabétisme au BF ?vous savez combien touche le premier fonctionnaire du BF (ex-HV)qui est l’enseignant du primaire encore moins un professeur d’université grade terminale comparé à ceux de la sous région, cas de la cote d’ivoire ? J’ai des larmes aux yeux lorsque des gens pensent et réfléchissent très bas sans analyser tous les contours d’un problème.vous savez quand j’allais à l’école du blanc, et je tombait malade, arrivé à l’hôpital je recevais les soins élémentaires c’est à dire de première nécessité ainsi que la population, où en est t-on ?avez vous déjà fait un tour à l’hôpital Yalgado ?sachez que toutes les 3mn une femme, 7 nouveau-nés perdent la vie ?
    Mon frère levez vous et regardez bien devant vous pour comprendre que les temps ont changé. Le burkinabé a évolué.bref,vous n’avez jamais été dans un problème de difficulté, ça se comprend. Courage !!!

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    • Le 12 février 2014 à 01:14, par benaocyn En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      Monsieur Franklin Niamsy, merci pour l’interet que vous portez a la situation politique qui prevaut au Burkina Faso. Nous voulons vous aider a mieux nous aider. Je suis simplement Specialiste des realites et du quotidian que vivent la majorite des Burkinabe. Si d’avanture vous voulez me donner des eclairage, de grace garder les pieds sur terre et ne philosophez pas. Nous parlons de ce que nous sentons, voyons et vivons. J’ai choisi de me joinder aux echanges pour partager avec vous mes commentaires sur certaines de vos affirmations (numerotes ici, suivi des commentaires en gras italique)

      1- « Et quand par ailleurs, de sa main experte, un homme a formé l’essentiel d’une classe politique qu’il connaît donc par cœur, on ne peut douter du flair avec lequel il s’attache à entrevoir une transition mieux réussie entre sa séquence historique et les suivantes. »
      Cette affirmation m’amène à vous poser la question suivante : du maitre et de l’esclave, qui est réellement le maitre et qui est réellement l’esclave ? L’esclave n’est-il pas le Maitre du maitre ? En d’autres termes le maitre n’est-il pas l’Esclave de l’esclave ? Dans l’histoire du régime Compaore, nous savons qui a fait qui, et a défaut d’une égale recevabilité réciproque, qui devrait être plus redevable a qui.
      2- « Or, à Franklin Nyamsi, natif du Cameroun, on interdit en 2014 de parler des questions politiques burkinabè au nom d’un principe imaginaire de non-ingérence intellectuelle, défendu en langue française par des africains. … Et quand cette opposition - dans certaines de ses franges incontrôlées comme celles qu’incarnent l’intarissable populiste Saran Sérémé ou la girouette idéologique Etienne Traoré - emprunte les accents de la xénophobie, de la pensée identitaire et de l’obscurantisme anti-panafricain … »
      Les raisons de ce sentiments que vous décrivez chez vos lecteurs burkinabé se trouvent dans vos prétentions a être un spécialiste des questions politiques burkinabé, et même africaines (mondiales aussi ?) en faisant des affirmations qui sont aux antipodes des réalités que vivent les burkinabé et des africains d’autres pays (voir illustrations dans mes commentaires relatifs a vos affirmations suivantes : points 3, 5, 6 et 7)
      3- « Il y a des abstentionnistes par principe, des abstentionnistes par que faire, des abstentionnistes par paresse, des abstentionnistes par ignorance et des abstentionnistes par projet »
      Informez vous davantage, au Burkina la plupart des abstentionnistes se justifient par le manque d’enjeu, les tripatouillages qui étaient devenues la règle du jeu ; les résultats sont connus d’avance. Lisez le Rapport du Collège de Sage que le Président a mis en place en 1999 pour l’aider à juguler la crise née de l’assassinat du journaliste Norbert Zongo et ses trois compagnons. Vous serez édifié pour mieux nous aider. Du reste, vous qui vous opposez au régime de Paul Biya au Cameroun, cette catégorie d’abstentionnistes n’y existe-t-elle pas ?
      4- « Toute la crème de l’opposition socio-démocrate et libérale est issue du CDP dont elle partage nécessairement le bilan aux yeux du peuple. Comment critiquer le CDP sans s’accuser soi-même en pareil cas ? »
      Comme vous le savez, les démissionnaires ont fait leur mea-culpa, sont prêt a assumer leur part de responsabilité tant dans les erreurs que dans les succès. En bon citoyen du monde, vous savez qu’une faute reconnue est à moitie pardonnée, dit-on. Ne vaut-il pas mieux reconnaitre avec courage ses erreurs, se repentir que de persévérer dans les erreurs ? N’estes vous pas de ceux la qui pensent que « seuls les imbéciles ne changent pas ?
      5- « Car, on a tant vu des démissions des partis au pouvoir sans effet en Afrique : au Ghana, au Niger, au Nigéria, au Sénégal, au Cameroun …. »
      Informez-vous mieux. Demandez au sénégalais de l’ère Wade (âpres Diouf) et ceux de l’ère Sall (âpres Wade) s’ils sont d’accord avec vous. Et je suis sur que ce ne sont pas les seuls cas en Afrique, même parmi les pays que vous avez cites
      6-« Ce que l’opposition radicale a clairement montré par sa manière de vouloir instrumentaliser la rue pour bloquer les procédures constitutionnelles pourtant légales, c’est sa peur bleue de la voix du peuple burkinabè »
      Pour le cas du Burkina, c’est une peur effectivement, mais c’est la peur des fraudes électorales, des tripatouillages des résultats des urnes (Réf. Rapport du Collège de Sages de 1999)- Un chef d’Etat africain a dit une fois que « le bulletin de vote n’a jamais elu un presdident en Afrique ». C’est toujours une triste réalité dans beaucoup de nos pays, malheureusement
      7- « … l’opposition a clairement montré son peu de confiance dans les institutions … »
      Ce n’est pas seulement l’opposition. Il y a une profonde crise de confiance généralisée entre les gouvernants et les gouvernes (Réf. Rapport du Collège de Sages de 1999)-
      8- « On ne se débarrasse pas d’un Chef d’Etat efficace, efficient et efficace comme on se séparerait d’un garçon de courses. »
      Les burkinabé en sont conscients. Et comme le Président Compaore est mortel comme vous et moi, et sachant depuis 2005 qu’il sera en fin de mandat en novembre 2015, il lui faut envisager maintenant son départ (si ce n’est pas encore fait) en préparant un candidat de son parti pour sa relève, dont il guidera les premier pas des novembre 2015 si ce dernier venait à remporter la confiance du peuple. Ce dernier pourrait puiser dans la riche et intarissable expérience du Président Compaore pour la continuité. Cela évitera au Burkina de disparaitre avec « l’indispensable » Compaore qui comme tout mortel, sera rappelé a Dieu, tôt ou tard. Enfin, lui aussi pourra jouer le rôle qu’il a fait jour aux anciens chefs d’Etat dans le Collège de Sages qu’il avait lui-même mis en place. Ce Collège avait, depuis 1999, balise une porte de sotie honorable pour Compaore. Il suffit simplement de mettre en œuvre leurs recommandations sur les questions qui divisent les burkinabé aujourd’hui.
      9- « Pour avoir visité le Burkina Faso des deux périodes (90-2000), je dois avouer mon émerveillement devant le saut qualitatif réalisé par le régime Compaoré dans la métamorphose du terrible sort des masses burkinabè qui n’en sont pas pour autant- loin s’en faut encore – définitivement à l’abri du dénuement désolant. Quelques données macroéconomiques de l’INSD du Burkina Faso devraient suffire à illustrer le bond accompli par ce pays sous Blaise Compaoré »
      Voila un exemple criant d’affirmation, malgré le fait qu’elle est ‘étayée de données de l’INSD’ qui ne reflète en rien le quotidien des burkinabé dans leur écrasante majorité. Voyez le classement du Burkina selon le dernier rapport mondial sur le Développement Humain Durable (DHD)
      « Rapport Mondial sur le Développement Humain : le Burkina classé 183ème sur 187 pays - mercredi 24 avril 2013 »
      Comment justifiez-vous ce classement du Burkina Faso malgré le tableau mirobolant que vous avez dépeint ?

      10 – « J’insiste seulement qu’un homme d’Etat de l’envergure de Blaise Compaoré qui - contrairement à d’autres chefs d’Etat africains foncièrement inutiles pour leurs peuples et jamais élus réellement par eux -est encore si précieux pour son pays et pour notre sous-région ouest-africaine … »
      Qu’est-ce qui vous permet d’affirmer que contrairement a d’autres Blaise Compaore est réellement élu par son peuple ?

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  • Le 11 février 2014 à 21:58, par bado En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Merci,Professeur,bien parle,helas certains des forumistes n’aiment pas les debats contradictoires...ils sont a l’image de leurs leaders politique..surtout bon vent a toi professeur merci pour cette reflexion.

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    • Le 11 février 2014 à 23:43, par ga En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      CE MESSIEU EST QUELQU UN QUI VEUX FLATER BAISE POUR AVOIR DE L ARGENT

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    • Le 12 février 2014 à 00:15, par Le vizir En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      Machiavel disait"les peuples aiment changer de roi quitte a remplacer un roi borgne par un roi aveugle" moi j,attende des roses apres le depart de Blaiso.Notre histoire depuis les annees 80 a laisse bcp d,aigris sur le tapis des jeunes cadres qui revaient un destin national d,ailleurs ce sont les 1ers cadres fraichement arrives dans l,administration apres la generation d,instituteurs ,ce se sont vu leurs carrires brisees souvent persecutes et contraints a l,exil d,autre reduits a la misere.Ils n,ont Jamais eu droit au bonheur et qui assistent avec impuissance a la promotion de leurs camarades brassant des millions voire des milliards,la plus part a +de 55 ans donc retaite ou porche de la retraite
      Que je qualifie "generation sacrifiee" qui impute a tort ou a raison sa faite au regime de Compaore et qui veut bien avoir son mot dans le BF d apres Blaiso.peut etre ce qui explique en Bonne partie cette agitation folle de l,elite burkinabe.Mais quelqu,il soit le regime a venir il faudra d,une maniere ou d,une autre reconcillier l,elite avec l,etat,faute de quoi nous aurions tjrs des tribuns populaires PAS toujours constructif pour le pays.Sinon l,art.37 n,a PAS ete revele sur le mont des oliviers c,est alibi facile a portee de main.

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  • Le 11 février 2014 à 22:05, par enriki En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    tu es ignorant,et resteras ignorant sur le bf ,de quoi tu te meles le blaiso t’a donné combien de milliards pour que tu raisonnes ainsi .un hommes qui a passé plus de 25 ans o pouvoir qu ’es ce qu’il lui reste à prouver.cesse de nous ecrire du n importe quoi cher philosophe,sinon tu risque de devenir un cretin

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  • Le 11 février 2014 à 22:32, par MOREBALLA En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Le seul moyen par lequel les démissionnaires puissent prétendre à la succession de Blaise COMPAORE, est et reste contraindre la dynastie compaoré à la faute. Ce qui fut fait, comme aux jeux de cartes. Ce qui a été fait, le reste découlera de la promptitude intelligente de correction de la faute, afin de rebondir avec celui que les démissionnaires craignent tant : le cheval de Troy de Blaise COMPAORE. L’évidence de l’immaturité politique de la dynastie COMPAORE est criarde : la dynastie COMPAORE s’est limiter à amasser des richesses, et restée attentive aux louanges seigneuriales, et j’en passe. Monsieur, le philosophe ce que je puis vous dire, sans jamais fait de hautes études, est que le brouillard politique burkinabé n’est pas lié à des incohérences des démarches politico juridiques, mais plutôt étroitement associées à des calcules savamment élaborés de mains de maîtres connaisseurs des démarches politiques des démissionnaires, comme vous en maîtriser les logiques philosophiques. Sans le moindre risque de me tromper le Burkina est une grande école Africano politique là où les analphabètes politiques se doivent de prendre des leçons en la fermant.

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  • Le 11 février 2014 à 22:35, par Mane En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    sage et intellectuel de commencer par Mr Paul Biya Mr le philosophe.

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  • Le 11 février 2014 à 22:37, par ATTA En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    La soit disant prof,si c est comme ca que tu enseignes tes eleves,c est une bombe a retardement que tu enseignes a tes eleves.L histoire est longue,faut pas garder l erreur en commetant la faute,ou commettre la faute en gardant l erreur.Viens vivre la realite du pays et tu veras.

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  • Le 11 février 2014 à 22:55 En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Nyamsi, connais toi toi-même !

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  • Le 11 février 2014 à 23:32, par ka En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Mr. le président Blaise Compaoré, en vous voyant sur le fauteuil présidentiel on vous sens gêné et pas à l’aise, vous avez raison : la corruption à ciel ouvert que vous soutenez vous affaibli, vos intentions de forcer le peuple pour modifier l’article 37 et régner a vie vous fait peur, le sénat que vous voulez instaurer pour que les sénateurs vous protègent comme au Kenya vous échappe, alors il est temps d’accepter l’alternance et avoir une conscience tranquille, car Zep assied à vos côtés ce sent à l’aise que vous. Le peuple et sa jeunesse voudrait le changement, mais vous vous entêter avec les mauvais conseils de votre frère François qui persiste et signe avec son FEDAP/BC et avec l’argent du peuple. Mr. le président arrêtez votre entêtement pour que le Burkina aye la paix.

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  • Le 11 février 2014 à 23:33, par NyamsiIvrognesoulardidiot En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Si N’yamsi ne veut pas que nous critiquons ses mentors, qu’il retourne dans le ventre de sa mère. Là bas il dera à l’abri.

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  • Le 12 février 2014 à 00:28, par Karissa En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Je crois que je m’étais réjoui trop tôt, après avoir lu l’avant dernière tribune de M. Nyamsi. J’avais peut-être oublié qu’il est en mission de sauvetage d’un régime moribond, qui semble avoir épuisé ses cartouches domestiques. Les écrits de M. Nyamsi sont des monologues : il se parle à lui-même, pour se convaincre qu’il existe toujours (stade avancé de remords sur les méfaits passés ?). Son insistance pour décrire un Burkina imaginaire et déifier un mortel, associé à son agressivité à l’égard des opinions contraires, trahissent un problème de santé. Présenter des statistiques sur le Burkina, disponibles dans tous les documents officiels, à des Burkinabè, relève d’un sens peu commun de l’humour, M. Nyamsi. Vous pouvez continuer à « publier » ces statistiques. Les burkinabè savent quel enfer ils vivent depuis quelques années ; mais cela ne vous intéresse sans doute pas. Personne ne vous interdit de vous intéresser à ce qui se passe au Burkina. Il vous est seulement demandé d’avoir un peu de dignité. Vous ne l’avez peut-être pas remarqué : les burkinabè (bien éduqués) sont généralement hospitaliers et pondérés. Si vous parvenez à les exaspérer, vous devez vous poser des questions. Vous-vous trompez lourdement sur le Chef de l’Etat, sur les hommes politiques, sur les leaders d’opinion et sur le peuple burkinabè si vous rêvez de les voir pris aux pièges que vous et vos semblables prétendez leur tendre à travers les suggestions de vos écrits. Tout se passera bien en 2015 au Burkina, n’en déplaise à ceux qui ont brûlé leur pays ou ont échoué à mettre fin à des dictatures. Oui, ce « petit pays » jadis méprisé n’a pas encore fini d’étonner, croyez-moi ! N’hésitez pas à revenir au Burkina après 2015 : peut-être que personne ne se souviendra de vous à ce moment, mais vous serez toujours bien accueilli.

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  • Le 12 février 2014 à 00:49, par Man Biiga En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Laissez Nyamsi se masturber seul. Nul besoin de lui repondre. Que Dieu nous donne longue vit. On verra ! Il peut s’exiter comme il veut, mais c’est fini pour Blaise en 2015.

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    • Le 12 février 2014 à 08:13, par le sage En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      C’est marrant ces intelo qui aiment l’Afrique mais qui préfèrent vivre ailleurs.
      et c’est rester chez les blancs Pour nous dire ici ce qui est bien Pour nous ici. Comme prof vous gagnerez à soigner votre langage dans tous les sens. Moins en en a plus on étale

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    • Le 12 février 2014 à 08:25 En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      Pourquoi etes vous si intolérants ? Tout africain a le droit de se prononcer sur ce qui se passe dans notre pays ! Sachez que les peuples qui ont brulés dans l’histoire recente de l’Afrique l’ont été justement parceque des illuminés comme vous ont rejetté la difference de point de vue des autres/ A bon entendeur salut.

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      • Le 12 février 2014 à 10:20, par le sage En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

        C’est pas pour dire qu’il n’a pas le droit. Mais s’ils aiment leur Afrique qu’ils viennent vivre les mêmes réalités avec nous. Ils préfèrent aller profiter des listes des blancs. Qu’ils fassent une analyse d’abord sur la fuite des cerveaux.

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      • Le 12 février 2014 à 12:01, par Kontougni / "Nous-pas-bouger" En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

        S’il est donc si important d’accepter la différence, pourquoi vouloir nous imposer avec tout les arguments possibles la seule manière de faire et la seule vérité de Blaise que nous avons déjà subie 27 ans durant !! Eeh oui ! Acceptons la l’alternance au nom de la tolérance et de l’ouverture à la différence. Heh heheh ! Voyez-vous, les plus intolérants, ce n’est pas toujours ceux qu’on croit !

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    • Le 12 février 2014 à 08:52, par Le Penseur En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      On te connait, tu veux flater Blaise pour qu’il de donne de l’argent

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    • Le 12 février 2014 à 08:54, par moi aussi En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      si certains intellectuels africains pensent que S. E. M. Compaoré est indispensable pour la sous région ou de l’Afrique tout entière, nous les burkinabè ne refusons pas cela ! ce que nous refusons est qu’il neige ou pleuve baise Compaoré ne soit pas candidat aux élections présidentiel de 2015. si l’Union africain ou la CEDEAO veulent ils peuvent ériger une direction de médiation au sein de ces organisations et nous les Burkinabè ne serons que fières.
      pour les burkinabè qui pense sans Blaise sa sera le chaos, ils ont peut être raison, mais ce qu’ils ignorent c’est que n’étant pas président M. Compaoré pourrait toujours apporter son expertise pour la construction du pays. par exemple le cas du Président Jean-Baptiste OUEDAOGO.
      ce que je conseil à qui veut entendre si notre Président veut vraiment la paix qu’il prend le courage de deux main et renonce à se présenter et 2015

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  • Le 12 février 2014 à 01:05, par ark2dieu En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    M. Le philosophe, est-ce qu`il t`arrive de reflechir tres objectivement souvent ? 26ans au pouvoir, au sien d`un parti, sans jamais penser preparer la releve. C`est justement au moment où il lui a ete demandé de respecter la constitution qu`il demande 2ans de plus pour preparer son depart. Ne trouve-tu pas une part d`irresponsabilité en M. Blaise ???

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  • Le 12 février 2014 à 01:12, par jo En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    encore un soit disant intello qui vient avec une analyse bidon. si toi ta besoin de BC vien le chercher et amène le ché toi.après 26ans de pouvoir que peut t-on apporter de plus à une jeunesse qui chome, un system éducatif à la derive, et surtout une inégalité croissante. de toute mon existence je n’ai eu que cet individu comme prési et de tout ce temps lui et son entourage n’ont fait que piller le pays. on parle de croissance économique, quelle croissance ? ce que je sais c’est que rien n’a evolué dans notre quotidien. bref 2015 c’est 2015 aucun repi !

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  • Le 12 février 2014 à 01:59, par Tenga En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Cher monsieur Franklain, je ne ferai pas papier longueur, juste quelques questions. Si le Président n’a pas pu préparé son départ en 27 ans et que aujourd’hui son départ ”précipité" devrait mettre le pays et la sous région, voir même l’Afrique toute entière en danger comme vous le dites, as-t-il réussi ou échoué sur ce plan ? Selon vous, combien de temps de rallonge devrait-il avoir apres toutes ces années pour mieux préparer son départ et leguer son héritage ? La politique de après moi c’est le KO est-elle une originalité africaine ou est-ce que les philosophes que vous avez cités ont aussi magnifié cette politique ? N’avez-vous pas vu des présidents mourir au pouvoir et donc qui ont tout leur temps et pourtant ont contribuer tant bien que mal à leguer a leurs peuples des problemes ? RDCongo, Togo, Cote d’Ivoire ? Les memebres de l’opposition dont vous parlez ; ne sont-ils pas mieux préparés à assumer le pouvoir d’état que Blaise en 1987 ?
    Que direz vous de l’exemple de Mandela ? Votre analyse, honetété intellectuelle n’a t-elle pas été partiale ?

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  • Le 12 février 2014 à 02:53, par Fugupô En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Cher Professeur,
    Je comprend que vous voyez Blaise Compaore certainement mieux que le président actuel du Cameroun, mais comparaison est loin d’être raison. Je ne vais pas me lasser à contrarier vos chiffres des accomplissements sous votre très cher Compaore. Je vais viens tout simplement vous dire que celui qu’il a éliminé en 1987 avait réussi en 3 ans, à rembourser la dette extérieure entière du Burkina Faso. Aujourd’hui un enfant naît au BF avec une dette d’au moins 60,000 fr cfa ( chiffres de 2005). Le prédécesseur a aussi réussi à donner au Burkina Faso une sécurité alimentaire sans précédant. Les Burkinabè ne mangent pas à leur faim de nous jours, parce que Blaise et ses amis multi-nationaux ont forcé nos pauvres paysans à se tourner vers la culture du coton qui les a plongé dans une dette permanente vis-à-vis des fournisseurs étrangers d’intrants. Son prédécesseur a fait de la lutte contre la corruption (le plus grand des fléaux à l’origine du sous-développement des pays Africains), le pilier de sa gouvernance. Blaise lui, a fait de la corruption le fer de lance de sa gouvernance. Bref, je vous conseille de faire une étude proportionnelle de vos chiffres avec l’accroissement démographique du BF depuis l’arrivée du Sieur Compaore et vous verrai que les choses n’ont fait que s’aggraver.
    J’allais oublier ! Comme vous dites si fort qu’il est indispensable à la stabilité du BF et du continent tout entier, je vous prie de lui dire qu’IL POURRA, TELS QUE ALPHA O. KONARÉ ET N. MANDELA, BIEN S’OCCUPER DE LA MEDIATION EN PRENANT CONGÉ DE LA PRESIDENCE !
    Très sincèrement,

    Votre lecteur.

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  • Le 12 février 2014 à 06:02, par BAbelt En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Si tu penses que ton bien aimé Blaise Compaoré va quitter tranquillement le pouvoir et aller vivre paisiblement la retraite dans son palais de ziniaré construit alors que le peuple meurt de faim et de soif tu trahis ta propre fourberie mon cher griot inculte de Franklin ! Il sera traduit devant les tribunaux : Norbert Zongo, Thomas Sankara et ces centaines d’autres Burkinabe n’ont pas versé leur sang pour rien ! Ton parrain Blaise devra s’expliquer des détournements et crimes économiques dont il s’est rendu coupable avec le minuscule président de François Compaoré et tout le clan de bourgeois qui les entoure !L’après-pouvoir sera endiablé j’espère qu’il aura toujours, en ces moments de vérité, de l’argent pour toi afin que tu continues à l’encenser meirveilleusement !Pour terminer dis moi as tu une famille nucléaire c’est à dire femme et enfants ? Si oui dis moi ce qu’ils pensent du fait que tu vendes ton âme dans les palais !

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  • Le 12 février 2014 à 06:08 En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Bonjour le nouveau Mahama SAWADOGO ..nous attendons de voir comment tu viendras négocier un deal avec les nouvelles autorités après le mandat de ton idole..
    Ton prédécesseur écrivait beaucoup aussi... Philosophe aussi... il est passe ou même ???

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  • Le 12 février 2014 à 06:15, par Vinseh En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Moi je voudrais savoir si on peut brûler un feu rouge et s’étonner du coup de sifflet du policier ?Soyons tous sérieux .

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  • Le 12 février 2014 à 06:55, par Le Sage En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Je propose aux internautes de ne plus se donner la peine de répondre à cet énergumène qui croit que lorsqu’on lui porte l’estocade on est soit nationaliste, soit suiveurs d’Etienne, Saran sérémé et qui d’autre. Une telle conception étriquée fait de ce larbin à la solde de ses mandants un mercenaire à la plume cassée. Écoutez Franklin Nyamsi, vous qui être citoyen panafricain, je suis à Parie et vous rencontrerai bien volontiers pour vous rabattre le caquet, si vous avez le culot de laisser sur ce site vos coordonnées. Ce sera un débat sans tabou. Notez-le

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  • Le 12 février 2014 à 07:30, par FASO 2014 En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    VOUS COMPRENEZ, LA PHILOSOPHIE EST UNE SCIENCE EXACTE ET JE CROIS QUE LE MONSIEUR A RAISON. AUJOURD’HUI TOUT LE MONDE LE SAIT OUI CAR BLAISE EST UN GARÇON QUI S’EST BATTU POUR DÉVELOPPER SA NATION ET NOUS FIERS DE CELA. MAIS NE PROFITONS PAS DES INTÉRÊTS INDIVIDUELS POUR DÉTRUIRE NOTRE NATION LE FASO.
    MONSIEUR FRANKLIN NYAMSI A FAIT DEVOIR DE DONNER SON POINT DE VUE SUR LE BURKINA ET JE CROIS QU’IL NE FORCE PERSONNE A LE CROIRE ; DONC DE GRACE LAISSEZ LE TRANQUILLEMENT.

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    • Le 12 février 2014 à 09:01, par sogotele sanou En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      Pour un journal en ligne auquel de nombreux lecteurs accordent de la foi et de l’importance, lefaso.net veut prendre sa part de lectorat a travers ce marketing en publiant flots de ces ecrits DU PROFESSEUR EN PHILOSOPHIE DE PARIS qui ne manquent pas de decocher des reactions.
      Quoi de plus normal pour un journal. Chers lecteurs forumistes, sans vous lefaso.net n’est ou ne sera que l’ombre de lui-meme.
      Les avis des uns et des autres ici emis ne les engagent qu’eux seuls.
      Ce que je deplore, c’est que la censure est toujours tombée sur mes ecrits qui ne sont en rien offensant quand je considere certains que je lis.
      Cela est bien dommage de la part de webmaster !
      Aussi, ce sera une chance si cet avis ici emis parviendra dans le debat.
      Du reste, je souscris a l’idee de certains forumistes que ce sont les reactions aux ecrits du PHILOSOPHE qui alimentent le forum, sinon s’il ne recueillait aucune reaction, il allait se taire.
      Donc ce sont nous les forumistes qui lui accordons de l’importance !

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    • Le 12 février 2014 à 11:38, par sogotele sanou En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      Pour un journal en ligne auquel de nombreux lecteurs accordent de la foi et de l’importance, lefaso.net veut prendre sa part de lectorat a travers ce marketing en publiant flots de ces ecrits DU PROFESSEUR EN PHILOSOPHIE DE PARIS qui ne manquent pas de decocher des reactions.
      Quoi de plus normal pour un journal. Chers lecteurs forumistes, sans vous lefaso.net n’est ou ne sera que l’ombre de lui-meme.
      Les avis des uns et des autres ici emis ne les engagent qu’eux seuls.
      Ce que je deplore, c’est que la censure est toujours tombée sur mes ecrits qui ne sont en rien offensant quand je considere certains que je lis.
      Cela est bien dommage de la part de webmaster !
      Aussi, ce sera une chance si cet avis ici emis parviendra dans le debat.
      Du reste, je souscris a l’idee de certains forumistes que ce sont les reactions aux ecrits du PHILOSOPHE qui alimentent le forum, sinon s’il ne recueillait aucune reaction, il allait se taire.
      Donc ce sont nous les forumistes qui lui accordons de l’importance !

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  • Le 12 février 2014 à 07:51, par L’Africain En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Vous faites partie de ces intellectuels qui ont vénéré les soient disant pères fondateurs en Afrique, jusqu’ au jour où le Seul vrai Dieu rappelle à lui ces faux petits vrais hommes. Et là, les fils de l’afrique longtemps resté dans la médiocrité et ayant été enseignés et acceptés qu’ils étaient tous médiocres à part le père fondateur n’ont pas pu relever les défis qui s’imposaient à eux et tout naturellement, ils ont mener l’afrique à la ruine.
    Est-ce que vous voulez dire aux Burkinabè que notre Président est si imprévisible que pendant 28 ans de pouvoir, il n’a pas eu la sagesse nécessaire de savoir qu’un autre fils de.ce pays devra lui succéder un jour ? Dans ce cas, vraiment je et tous les.Burkinabè doivent s’inquiéter et chasser au plus vite un tel homme à la tête de notre Patrie. Car si un homme a eu la grâce de vivre 30 ans pour éduquer ses enfants et que c’est à la trentième année qu’il se rend compte qu’il doit les mettre au CP1, il a échoué en tant que père de famille.
    J’ai foi que le PF n’est pas de ces pères fondateurs qui ont longtemps écouté ces pauvres intellectuels que vous êtes et qui continuez à enseigner la médiocrité aux chefs d’état africains pour les ridiculiser aux yeux du monde et de l’histoire.
    L’Africain

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  • Le 12 février 2014 à 07:53, par SABARI KADI En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    TOI TON PROBLEME ON CONNAIT C’EST DES GARS QUI BAVARDENT POUR SE FAIRE REMARQUER PAR PRESIDENT.UNE FOIS QUE ON EST REMARQUER C’EST FINI ON ARRIVERA A GERER NOTRE GALERE DE L’OCCIDENT

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  • Le 12 février 2014 à 08:03, par Alternancier En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    monsieur le griot de Blaise Compaoré,
    Tes statistiques ne veulent rien dire si tu compare le Burkina à lui même dans le temps. Il est normal que les choses évoluent. Seulement, vous prenez les périodes qui vous arrangent, pour faire mentir le chiffres.

    je vous conseille de faire un tableau comparatif des statistiques de ces mêmes périodes pour les pays suivants : Burkina Faso, Ghana, Rwanda, Ethiopie, Botswana.

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  • Le 12 février 2014 à 08:11, par sikofon En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Bravo tu as vraiment lu bokou de roman et sais sa un intelectuel ? mais fort heureusement que sais un cameur d’intelo toi seul tu justifie les 30 ans de regne de Paul Bya.En tout cas je n’ai rien contre tes idées mais blise va bouger et il bougera merci de ton aide et au passage on ta donné combien pour ces analyses parce que un cammeur sais pas saint hun les rois de l’arnaque

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    • Le 12 février 2014 à 09:29, par WALAY En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      Ce sont des gens comme ceux- là qui vont compliquer les choses pour Blaise COMPAORE que les gens sont près à pardonner. Notre président doit dire à ce monsieur d’arrêter ses conneries. Déjà que nous reprochons à notre président de ne parler des choses sérieuses du pays qu’à l’étranger et aux étrangers, c’est maintenant un étranger qui veut le défendre plus que les burkinabés. Arrêtez de nous insulter. Blaise s’il vous plait, dite lui d’arrêter net à partie d’aujourd’hui. WALAY

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    • Le 12 février 2014 à 10:05, par Patiencisme En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      Lorsque je lisais le message de Franklin, mon cœur s’est serré et la douleur m’a envahi l’âme. J’ai été très attristé. J’avais cru entendre la voie d’un juriste ou d’un économiste juriste qui sait lire le droit ou interpréter les indicateurs socioéconomiques. Ma consolation est venu tout d’un coup à la lecture des trois dernières lignes. Mr Franklin, je vous rappelle le récit : " Le grand philosophe-mathématicien-physicien-astronome Thalès de Milet , l’un des premiers grands philosophes présocratiques, à l’origine du théorème de Thalès , le premier à avoir prédit une éclipse de soleil, ou à avoir expliqué la couleur de la Lune par le reflet de la lumière solaire, celui qui a élaboré la théorie selon laquelle le monde dérive d’un élément unique, l’eau ("tout est eau"), se promenait un jour, le regard fixé comme à l’habitude sur le ciel et les étoiles. Comme il gardait les yeux fixés vers le ciel, il ne pouvait voir en même temps le chemin où se dirigeaient ses pas....et ce qui devait arriver arriva : il tomba dans un puits profond (le puits de la vérité).Survint alors une servante thrace (pour le secourir) qui éclata de rire en disant quelque chose comme : "Ah ces sages ! tous les mêmes ! il veut sonder les mystères de l’Univers et il n’est même pas capable de faire trois pas sans se casser la figure ! eh pépé, tu ferais mieux de regarder devant toi et de te soucier des autres , au lieu de te perdre dans tes théories fumeuses !"
      Et à moi d’ajouter : "tu me brises le cœur".

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    • Le 12 février 2014 à 10:15, par NAMAS En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      S’il est vraiment efficace, qu’il laisse l’article 37 tranquille, accepte partir en 2015. Comme, il est efficient, efficace, indispensable selon vous, il peut revenir en 2020 et il rentrera par la grande porte. De grace reconnaissez au moins que le Président Thomas SANKARA a apporté un grand plus sur tous les plans au Burkina Faso et en Afrique d’une manière générale. C’est très ingrat de ne pas reconnaître les efforts du Président Thomas SANKARA. Pr FRANKLIN, je vous invité à méditer un peu sur votre propre écrit. Un Homme doit toujours reconnaître les qualités de son ennemi. C’est ahurissant de se targuer seulement sur les défauts d’un grand Homme reconnu par la pertinence de ces point de vues et de ces analyses. Thomas SANKARA a plaidé pour la cause des peines perdues. C’est aux opprimés de le défendre. Quand à ceux qui piétinent la pudeur et la dignité du peuple, verront toujours que la lumière solaire n’est pas suffisamment claire.

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    • Le 12 février 2014 à 10:22, par NAMAS En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      S’il est vraiment efficace, qu’il laisse l’article 37 tranquille, accepte partir en 2015. Comme, il est efficient, efficace, indispensable selon vous, il peut revenir en 2020 et il rentrera par la grande porte. De grace reconnaissez au moins que le Président Thomas SANKARA a apporté un grand plus sur tous les plans au Burkina Faso et en Afrique d’une manière générale. C’est très ingrat de ne pas reconnaître les efforts du Président Thomas SANKARA. Pr FRANKLIN, je vous invité à méditer un peu sur votre propre écrit. Un Homme doit toujours reconnaître les qualités de son ennemi. C’est ahurissant de se targuer seulement sur les défauts d’un grand Homme reconnu par la pertinence de ces point de vues et de ces analyses. Thomas SANKARA a plaidé pour la cause des peines perdues. C’est aux opprimés de le défendre. Quand à ceux qui piétinent la pudeur et la dignité du peuple, verront toujours que la lumière solaire n’est pas suffisamment claire.

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  • Le 12 février 2014 à 08:15, par Le Capitain Awal En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Les serveur de la France et des impérialiste existe toujours avec nous et entre nous.La maintenance de ce genre de régime ne sert qu’au Hypocrites et a ceux qui ne pense qu’a leur propre interets.je pleur quand je vois qu ’on utilise le bras d’un Africain pour tuer un Africain,je pleur parce que l’Histoire est entrain de se répéter. La plus part des intellectuel et politicien n’ont pas pitié de leur peuple.Le peuple sera soutenu par Dieu avec les effort qu’il fera pour rester libre(c a d avoir au moins le minimum des moyen pour vivre).

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  • Le 12 février 2014 à 08:36, par ABDOUL NAS 1er En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Biya n a t il pas fait des progres depuis qu il est au pouvoir ? pourtant tu etais contre son pouvoir a vie.Dans ton analyse tu as oublier les crimes impunis les assassinats qui ont endeuilles des familles. Des chiffres qui t ont ete communiques.

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    • Le 12 février 2014 à 10:10, par le nouveau En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      l’écrit de ce philosophe me rappelle simplement celui d’un Guillaume Soro après son passage pour médiation (raté ?) à Ouagadougou. Et si c’était la même personne, avec un autre nom !

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    • Le 12 février 2014 à 10:13, par benaocyn En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      Monsieur Franklin Niamsy, merci pour l’intérêt que vous portez a la situation politique qui prévaut au Burkina Faso. Nous voulons vous aider à mieux nous aider. Je suis simplement Spécialiste des réalités et du quotidien que vivent la majorité des Burkinabe. Si d’aventure vous voulez me donner des éclairages, de grâce garder les pieds sur terre et ne philosophez pas. Nous parlons de ce que nous sentons, voyons et vivons. J’ai choisi de me joindre aux échanges pour partager avec vous mes commentaires sur certaines de vos affirmations (numérotées ici et mises entre guillemets, suivies des commentaires)

      1- « Et quand par ailleurs, de sa main experte, un homme a formé l’essentiel d’une classe politique qu’il connaît donc par cœur, on ne peut douter du flair avec lequel il s’attache à entrevoir une transition mieux réussie entre sa séquence historique et les suivantes. »

      Cette affirmation m’amène à vous poser la question suivante : du maitre et de l’esclave, qui est réellement le maitre et qui est réellement l’esclave ? L’esclave n’est-il pas le Maitre du maitre ? En d’autres termes le maitre n’est-il pas l’Esclave de l’esclave ? Dans l’histoire du régime Compaore, nous savons qui a fait qui, et a défaut d’une égale gratitude réciproque, qui devrait être plus redevable a qui.

      2- « Or, à Franklin Nyamsi, natif du Cameroun, on interdit en 2014 de parler des questions politiques burkinabè au nom d’un principe imaginaire de non-ingérence intellectuelle, défendu en langue française par des africains. … Et quand cette opposition - dans certaines de ses franges incontrôlées comme celles qu’incarnent l’intarissable populiste Saran Sérémé ou la girouette idéologique Etienne Traoré - emprunte les accents de la xénophobie, de la pensée identitaire et de l’obscurantisme anti-panafricain … »

      Les raisons de ce sentiments que vous décrivez chez vos lecteurs burkinabé se trouvent dans vos prétentions a être un spécialiste des questions politiques burkinabé, et même africaines (mondiales aussi ?) en faisant des affirmations qui sont aux antipodes des réalités que vivent les burkinabé et des africains d’autres pays (voir illustrations dans mes commentaires relatifs a vos affirmations suivantes : points 3, 5, 6, 7 et 9)

      3- « Il y a des abstentionnistes par principe, des abstentionnistes par que faire, des abstentionnistes par paresse, des abstentionnistes par ignorance et des abstentionnistes par projet »
      Informez vous davantage, au Burkina la plupart des abstentionnistes se justifient par le manque d’enjeu, les tripatouillages qui étaient devenus la règle du jeu ; les résultats sont connus d’avance. Lisez le Rapport du Collège de Sages que le Président a mis en place en 1999 pour l’aider à juguler la crise née de l’assassinat du journaliste Norbert Zongo et ses trois compagnons. Vous serez édifié pour mieux nous aider. Du reste, vous qui vous opposez au régime de Paul Biya au Cameroun, cette catégorie d’abstentionnistes n’y existe-t-elle pas ?
      4- « Toute la crème de l’opposition socio-démocrate et libérale est issue du CDP dont elle partage nécessairement le bilan aux yeux du peuple. Comment critiquer le CDP sans s’accuser soi-même en pareil cas ? »
      Comme vous le savez, les démissionnaires ont fait leur mea-culpa, sont prêts a assumer leur part de responsabilité tant dans les erreurs que dans les succès. En bon citoyen du monde, vous savez qu’une faute reconnue est à moitie pardonnée, dit-on. Ne vaut-il pas mieux reconnaitre avec courage ses erreurs, se repentir que de persévérer dans les erreurs ? N’estes vous pas de ceux la qui pensent que « seuls les imbéciles ne changent pas ?

      5- « Car, on a tant vu des démissions des partis au pouvoir sans effet en Afrique : au Ghana, au Niger, au Nigéria, au Sénégal, au Cameroun …. »
      Informez-vous mieux. Demandez au sénégalais de l’ère Wade (après Diouf) et ceux de l’ère Sall (après Wade) s’ils sont d’accord avec vous. Et je suis sûr que ce ne sont pas les seuls cas en Afrique, même parmi les pays que vous avez cités

      6-« Ce que l’opposition radicale a clairement montré par sa manière de vouloir instrumentaliser la rue pour bloquer les procédures constitutionnelles pourtant légales, c’est sa peur bleue de la voix du peuple burkinabè »
      Pour le cas du Burkina, c’est une peur effectivement, mais c’est la peur des fraudes électorales, des tripatouillages des résultats des urnes (Réf. Rapport du Collège de Sages de 1999)- Un chef d’Etat africain a dit une fois que « le bulletin de vote n’a jamais élu un président en Afrique ». C’est toujours une triste réalité dans beaucoup de nos pays, malheureusement

      7- « … l’opposition a clairement montré son peu de confiance dans les institutions … »
      Ce n’est pas seulement l’opposition. Il y a une profonde crise de confiance généralisée entre les gouvernants et les gouvernes (Réf. Rapport du Collège de Sages de 1999)-

      8- « On ne se débarrasse pas d’un Chef d’Etat efficace, efficient et efficace comme on se séparerait d’un garçon de courses. »
      Les burkinabé en sont conscients. Et comme le Président Compaore est mortel comme vous et moi, et sachant depuis 2005 qu’il sera en fin de mandat en novembre 2015, il lui faut envisager maintenant son départ (si ce n’est pas encore fait) en préparant un candidat de son parti pour sa relève, dont il guidera les premier pas dès novembre 2015 si ce dernier venait à remporter la confiance du peuple. Ce dernier pourrait puiser dans la riche et intarissable expérience du Président Compaore pour la continuité. Cela évitera au Burkina de disparaitre avec « l’indispensable » Compaore qui comme tout mortel, sera rappelé a Dieu, tôt ou tard. Enfin, lui aussi pourra jouer le rôle qu’il a fait jour aux anciens chefs d’Etat dans le Collège de Sages qu’il avait lui-même mis en place. Ce Collège avait, depuis 1999, balisé une porte de sotie honorable pour Compaore. Il suffit simplement de mettre en œuvre leurs recommandations sur les questions qui divisent les burkinabé aujourd’hui.

      9- « Pour avoir visité le Burkina Faso des deux périodes (90-2000), je dois avouer mon émerveillement devant le saut qualitatif réalisé par le régime Compaoré dans la métamorphose du terrible sort des masses burkinabè qui n’en sont pas pour autant- loin s’en faut encore – définitivement à l’abri du dénuement désolant. Quelques données macroéconomiques de l’INSD du Burkina Faso devraient suffire à illustrer le bond accompli par ce pays sous Blaise Compaoré »
      Voila un exemple criant d’affirmation, malgré le fait qu’elle est ‘étayée de données de l’INSD’ qui ne reflète en rien le quotidien des burkinabé dans leur écrasante majorité. Voyez le classement du Burkina selon le dernier rapport mondial sur le Développement Humain Durable (DHD) : « Rapport Mondial sur le Développement Humain : le Burkina classé 183ème sur 187 pays - mercredi 24 avril 2013 ». Comment justifiez-vous ce classement du Burkina Faso malgré le tableau mirobolant que vous avez dépeint ?
      10 – « J’insiste seulement qu’un homme d’Etat de l’envergure de Blaise Compaoré qui - contrairement à d’autres chefs d’Etat africains foncièrement inutiles pour leurs peuples et jamais élus réellement par eux -est encore si précieux pour son pays et pour notre sous-région ouest-africaine … »
      Qu’est-ce qui vous permet d’affirmer que contrairement a d’autres Blaise Compaore est réellement élu par son peuple ?

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  • Le 12 février 2014 à 09:26, par Sahoudien En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Mr franklin nyamissi wi blaise cmpaore a fait deplacer des colines et des mntagnes, mais ns burkinabe ns ne voulon plu d lui, sn mndat est expire.Il na qu a parti. Et toi tu ns fou la paix.

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  • Le 12 février 2014 à 10:12, par djiguitougou En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Je vous félicite pour votre sens de la dialectique ; cependant, je suis surpris de votre obstination à vouloir convaincre les burkinabè de la nécessité de proroger le pouvoir de Blaise Compaoré. J’ai également visité le Cameroun et comme tu le dit, un pays en paix donc pas besoin de toi pour le moment. Les USA progressent sous Obama, pas lieu de changer. Tout est bon dans le meilleur des mondes. Relisez donc votre assertion’ ’On ne se débarrasse pas d’un Chef d’Etat efficace, efficient et efficace comme on se séparerait d’un garçon de courses. Car un tel homme incarne la stabilité même de son pays et doit être accompagné dans la transition vers l’après-lui. Le président Compaoré a impulsé, depuis 1990 notamment, après le bilan critique de la révolution de 1983-1987, une transformation sans précédent du Burkina Faso qui s’est accompagnée d’une révélation concomitante de sa propre stature magistrale d’homme d’Etat’’. Ne vous foutez pas de nous de grâce. Blaise n’est pas sorti du néant, c’est la révolution qui l’a révélé ainsi que les autres et surtout sans eux que sera-t-il lui ? Votre Omniscient et Omnipotent aurait dû en visionnaire préparer sa succession ; il ne l’a pas fait simplement par qu’il n’est pas un Homme d’Etat. La politique est l’art de prévoir. Merci de respecter juste un peu notre peuple et surtout éviter de nous pomper l’air comme votre compatriote du journal Jeune Afrique éco ou que sais-je qui a sucé notre budget à nul autre pareil. donnez-nous enfin les données qualitatives sur notre enseignement supérieur Professeur.

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  • Le 12 février 2014 à 10:28, par mouss En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Cher compatriote, cher peuple burkinabé, ne laissons pas ce minable nyamsy détourner notre regard.
    Notre regard se tourne vers le palais de Kosyam afin que Blaise ne le confisque pas pour toujours
    Notre regard se tourne vers l’article 37 de notre constitution afin que Blaise ne le modifie pas à son profit
    Notre regard se tourne vers nos institutions afin que Blaise n’en crée pas un farfelue Sénat budgétivore
    Notre regard se dirige vers 2015 afin que des élections libres et transparents se tiennent sans Blaise pour nous élire un nouveau président afin d’amorcer l’alternance
    C’est ça notre combat !
    Nous n’avons pas une seconde à perdre pour des prostitués intellectuelles de la race de Nyansi
    Nous n’avons pas une seconde à perdre pour des pédés intellectuelles de la race de Nyansi
    Encore une fois, restons vigilant et ne perdons pas d’énergie inutilement
    Non à l’article 37 !
    Non au Sénat !
    Non à une transition pour Blaise, pas de lenga !
    Vive l’alternance !
    Le pouvoir au peuple !
    La patrie ou la mort, nous vaincrons !

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  • Le 12 février 2014 à 10:42, par Henri-sebgo En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Comme l’a écrit "Cameroonvoice" le 21 janvier denier, en réaction d’une des interview dans le journal ivoirien Nord-sud,"la longue marche vers la souveraineté de nos états ne se fera que des cendres de l’esprit dominant les pensées de ce genre d’individu."
    Le vaillant peuple burkinabé assume sa prise de décision pour l’échéance 2015.

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    • Le 12 février 2014 à 12:03, par Karine En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

      En ce qui concerne la beauté de la phrase, je n’ai rien à dire. Cependant je crois bien que là il s’agit d’un intérêt national et de pareils circonstance la vérité prime sur tout le reste.
      Je pense que certains utilisent les mots sans pour autant analyser le sens exact de ces mots.
      Ici il s’agit du "ALTERNANCE" qui vient de "ALTERNER" pour remplacement, changement, aller et revenir ou vas et viens ; voir toute chose qui n’est statique, inerte ou viciée. Cela suffit à nous faire comprendre qu’il doit changement pour que l’on puisse parler d’ALTERNANCE.
      Donc "alterner" c’est un changement de la tête aux pieds d’un groupe, d’un système
      Pourquoi il doit avoir "ALTERNANCE" au Burkina à n’importe quel prix ?
      Tout d’abord, le concerné lui-même prétexte être Médiateur dans plusieurs conflits en Afrique dont ces semblables ont provoqués. Il s’est même vanté d’avoir beaucoup de succès dans ce domaine. Alors, que celui qui a réussi à unir ne désunit, ne soit pas à la base d’un probable conflit.
      Deuxièment, il faut savoir que nous sommes dans un régime présidentiel et non parlementaire. Ce régime présidentiel n’est pas semblable à une CHEFFERIE TRADITIONNELLE ou on meurt au pouvoir et on peux être remplacé par son fils ou un membre de sa famille.
      Troisièment, le concerné affirme avoir prévenu à un ancien président (TANDJA du Niger) quand en tentant de tripatouiller à la constitution de son pays pour rester au pouvoir, il s’exposait et exposait son pays à des troubles.
      Quatrièment, l’article 37 dont la constitution qui n’a pas pu être classé dans parmi les textes intouchables de notre constitution ne peut même pas être touché sauf si la personne n’aime pas le Burkina Faso et sa population ; même par REFEREMDUM comme ils prétendent utiliser pour départager. Ce peuple nous (les vrais Burkinabé) aimons a déjà été trainé dans la boue par ces prétendus batisseurs. En 1991, le peuple Burkinabé a limité le mandat présidentiel à deux et par la méthode louche du vote à main levée à l’Assemblée Nationale vous l’avez rendu illimité. Ce même peuple a manifesté son désaccord et vous a contraint à raméner l’article 37 en deux seulement deux mandat possibles de cinq ans chacun.
      Monsieur le sauveur des peuples, ne pensez-vous pas c’est suffisant, qu’il ne faut pas trainer son peuple dans la boue et lui mettre la honte (car ce peuple est traité de mouton par les voisins).
      Je pense que pour le moment vous pouvez partir en toute tranquilité sinon que vous risquez d’être le destructeur de tout ce que vous bati durant ces 27 ans. Si vous reffusez c’est que vous confirmerez la pensée qui circule de nos jours : "Il n’est même pas qu’il aime le Burkina Faso et son peuple"

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  • Le 12 février 2014 à 10:51, par le Parisien En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    MONSIEUR LE PRÉSIDENT BC vous avez déjà fait beaucoup pour notre pays vous mériter toutes la reconnaissance du peuple Burkinabé mais pardon il faut pas modifier l’article 37 si non ça peu remettre en cause tous les efforts que vous avez fait durant 27 ans. merci !!!!!

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  • Le 12 février 2014 à 11:32 En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Voila quelqu’un qui pense que Blaise fait partie de la catégorie des êtres exceptionnels du Burkina. Mais il faut qu’on lui rappelle que les êtres exceptionnels que les sociétés libèrent à dose homéopathique ne se transforment pas pour elle, en camisole de force. ils passent et se font regretter.
    Pourquoi ce philosophe veut que Blaise soit une camisole de force pour les Burkinabè. si tel était le cas, Mandela aurait demandé un pouvoir à vie au sud africains vu les sacrifices qu’il s’est donnés pour libérer l’Afrique du Sud de l’apartheid.

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  • Le 12 février 2014 à 11:56, par Adambak En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Monsieur le professeur agrégé de philosophie et expert en économie, développement ou que sais-je encore, malgré tous les indices de développement qu’il étale, doit savoir ceci :
    Au Burkina Faso, des gens pauvres meurent encore aujourd’hui faute de soins adéquats et de moyens financiers pour évacuations et prise en charge gratuite des urgences médico-chirurgicales.
    Au Burkina Faso, aujourd’hui encore, un nombre élevé de famille n’ont pas deux repas par jour, à coté de l’opulence méprisante d’une certaine classe aux affaires (ceux que lui, il s’efforce de voir et de prendre en exemple.
    De grâce, s’il ne peut pas contribuer à soulager notre douleur,qu’il ne l’exacerbe pas par ses fantasmes digne de l’époque de la science fiction.

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  • Le 12 février 2014 à 12:04, par sogoda En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    "On ne se débarrasse pas d’un Chef d’Etat efficace, efficient et efficace comme on se séparerait d’un garçon de courses. Car un tel homme incarne la stabilité même de son pays et doit être accompagné dans la transition vers l’après-lui. Le président Compaoré a impulsé, depuis 1990 notamment, après le bilan critique de la révolution de 1983-1987, une transformation sans précédent du Burkina Faso qui s’est accompagnée d’une révélation concomitante de sa propre stature magistrale d’homme d’Etat". c’est exactement ce que le Griot de mon village dit de moi bien que les intellectuels africains et africanistes me disent qu’il n’y a qu’un seul être capable de gérer mon pays depuis les 28 dernières années jusqu’au dix prochaines : Blaise Compaoré. Nous venons de recevoir un faux envoyé de Hollande et ne seront pas surpris d’avoir des faux agrégés.

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  • Le 12 février 2014 à 12:11, par ALINE En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    YA QUELQUE CHOSE QUE MOI G NE COMPREND PA DU TOUT : LES GENS SE COMPORTENT COMME SI LE PRISIDENT A PASSE SON TEMPS A FAIRE DU MAL, RIEN K DU MAL AU POUVOIR,ET POURTANT IL A BOSSE, ET MEME TRES DUR PR NOTRE CHER PAYS, POURQUOI NE PAS S’ENTENDRE ET LUI PREPARER UN BON DEPART ? DEPUIS LE DEBUT IL NE FAIT QUE PRONER LE DIALOGUE, MAIS VOUS REFUTEZ TOUT, DE GRACE SOYONS UN PEU RECONNAISSANT ENVERS CE QU’IL A FAIT AUSSI DE BIEN PR LE BURKINA, CAR NUL N’EST INFAILLIBLE.

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  • Le 12 février 2014 à 12:12, par wenbiiga 1er En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Monsieur Francklin, soyez réaliste. Je comprends pourquoi le Cameroun n’est pas mieux en la matière. Quelles villes du Burkina avez vous visité ?? L’Afrique sera toujours en arrière avec ce genre d’analyse politique....

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  • Le 12 février 2014 à 12:24, par ziba En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    Ce qui est bien pour ton pays ne l’est pas forcemment pour le Burkina ; tu es un diplômé et non un intellectuel ; que connais tu de notre pays pour vouloir nous indiquer la voie à suivre pour une transition ? Ferme la.

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  • Le 13 juin 2014 à 11:23, par aimé macumu En réponse à : Le Président Blaise Compaoré, l’opposition burkinabè et l’avenir

    dans un état de droit on ne revoit la constitution après une reunion entre l’oposition et la majorité invitant la population à voter la nouvelle donnée entre les deux groupes en convivance.mais désoler certains états africains pensent qu’ils pratiquent encor l’impéralisme du 17ième siecle.

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