Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

lundi 5 novembre 2012 à 23h46min

Depuis quelques semaines, l’université vit une crise qui menace de contaminer tout le secteur de l’éducation. L’exclusion de certains étudiants pour actes de violences sur un enseignant est la cause principale de l’emballement. A la demande expresse de l’enseignant victime de violences de la part des étudiants, et vu l’intérêt de la question, nous publions la version des faits de M. Mahamoudou Oubda, enseignant d’histoire et d’archéologie.

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Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

Dans un encadré de Cyrille Zoma publié à la page 9, il est écrit que : « Le témoignage du professeur Mahamadou Oubda (il a dit avoir été violenté par les étudiants) a été le principal argument brandi par le président de l’UK pour sanctionner les 14 étudiants, dont un était absent de Koudougou et un autre malade au moment des faits. Pourtant, devant les étudiants et à la presse plus tard, le même professeur avait soutenu n’avoir pas été agressé ni malmené par les étudiants. Voilà retranscrits les propos qu’il avait confiés à un confrère d’une radio de la place : ‘’JE RAPPELLE QU’AUCUN ETUDIANT NE M’A TAPE. JE N’AI REÇU AUCUN COUP, MEME PAS UNE SEULE INSULTE OU INJURE, JE N’AI ENTENDUE’’. A signaler que devant le conseil de discipline le professeur s’est encore rétracté et est revenu sur ses propos en accusant les étudiants ».

Malheureusement, et je le regrette, cet encadré est truffé de contrevérités et d’expressions placées hors de leur contexte et qui laissent croire que je n’ai été ni violenté, ni malmené. En espérant pouvoir bénéficier du droit de réponse, je voudrais porter à l’opinion l’information juste.

Le mardi 4 septembre 2012, jour de mon agression, pendant que nous étions en concertation dans le Bureau du Directeur de l’UFR situé au 2e étage pour trouver une issue à la crise qui secoue l’UFR, nous avons été informés qu’un étudiant s’était fait tabasser par d’autres et que si nous ne sortions pas, tout pouvait dégénérer. Sur ces entrefaites, le Directeur, pour calmer la situation, me chargea de sortir dire aux étudiants de prendre congé et de rester à l’écoute pour les conclusions de la rencontre.

Je suis sorti et j’ai passé l’information, mais avant de rejoindre la salle de réunion, une haie d’étudiants se forma subitement autour de moi et le nommé Nikiéma Francis me demanda de descendre démentir certaines déclarations que j’aurais faites sur lui devant des étudiants. Sans que je ne m’y attende, il poussa l’outrecuidance jusqu’à m’attraper par la main pour me traîner au rez-de-chaussée. Comme je résistais, ces camarades l’aidèrent en me bousculant pour me faire marcher.

Devant cette altercation bruyante, le Directeur sortit et leur intima l’ordre de me laisser passer. Mais ils n’eurent cure de son intervention en tant qu’autorité. Puis ils me soulevèrent à la stupéfaction de tous pour m’amener de force devant leur « tribunal populaire ». En me débattant pour me défaire d’eux, je m’accrochai à un pilier du bâtiment. Ils n’eurent de cesse de me tirer encore et si fortement cette fois-ci que j’ai eu des égratignures à la main gauche. C’est entre leurs mains que nous avons dépassé la salle d’informatique et le bureau du CSAF (une quinzaine de mètres environ) et ils me déposèrent enfin.

Je croyais qu’en me déposant ils renonçaient à leur forfait. Je décidai d’aller me nettoyer dans les toilettes puisque je saignais de la main gauche. Ils me rattrapèrent et Nikiéma Francis de dire : ça ne sera pas ici. Cette fois-ci, il poussa la contrainte sur ma personne jusqu’à me serrer les cols au point que mon portefeuille tomba sans que je ne m’en rendis compte (c’est plus tard devant l’UFR qu’on me le remit).

Entre temps, une confusion générale s’installa devant l’UFR et mes agresseurs interrompirent leur attaque sur ma personne pour aller mettre de l’ordre dans leurs propres rangs. C’est ainsi je pus pousser un ouf pour rejoindre le domicile d’un collègue.

Sur ces événements, un journaliste de radio Notre Dame de la Réconciliation et un autre de L’Éveil-Éducation ont recueilli ma version des faits le 11 septembre 2012.

Dans sa livraison n°210 du 20 septembre au 4 octobre 2012 à la page 8, L’Éveil-Éducation relève clairement ce j’ai dit à savoir que j’ai été violenté. Ce journal dans son éditorial écrit ceci : « A l’UFR/LSH, des étudiants mécontents ont violenté un enseignant depuis le deuxième étage jusqu’au rez-de-chaussée. Ils l’ont fait devant d’autres étudiants qui ont laissé faire. Que plus jamais au nom des franchises universitaires qui protège toute la communauté universitaire, qu’aucun enseignant ne subisse la violence des étudiants. Plus jamais ça ».

Cependant, l’article de votre représentant à Koudougou, Cyrille Zoma, inspiré des montages de Michel Yaméogo de Radio Notre Dame laisse supposer le contraire. M. Cyrille Zoma, qui était au campus le 11 octobre s’est contenté de la version des étudiants et du montage de Michel Yaméogo alors qu’il pouvait me contacter au bureau.

Devant le Conseil de discipline, j’ai soutenu n’avoir aucune critique particulière à l’endroit de l’ANEB et de ses militants car étant moi-même membre du bureau national d’un syndicat d’enseignant-chercheurs en l’occurrence le SYNADEC, je ne peux être mécontent de voir les étudiants s’initier au syndicalisme. C’est contre Francis Nikiéma que j’ai porté plainte en Conseil de discipline car je reste convaincu que c’est lui qui a orchestré l’attroupement et le traitement humiliant infligé contre ma personne. J’ai été violenté d’autant plus que Nikiéma Francis m’a d’abord tiré par la main, ensuite les autres m’ont soulevé et enfin, lui m’a serré les cols.

Selon les conclusions du Conseil de discipline, il est ressorti que six (06) étudiants m’ont molesté et ont agressé physiquement deux (02) autres étudiants (agressions ayant entrainé blessures et évanouissements). Ils sont exclus de tous les établissements d’enseignement supérieur du Burkina Faso.

Huit (8) autres étudiants sont exclus de l’UK pour cinq (5) ans pour : « participation active au boycott de cours et évaluations ; attitude, propos et comportement d’intolérance ayant entrainé un trouble à la vie administrative et académique ». En définitive mes déclarations n’ont pas varié, elles ont été mal interprétées ou transformées.

Avec mes vifs remerciements pour la publication de la présente, je vous prie d’agréer, Monsieur le Directeur Général, l’expression de ma parfaite considération.

Koudougou, le 25 octobre 2012.

M. Mahamoudou Oubda,
Chef de département d’Histoire et archéologie
Université de Koudougou

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Vos commentaires

  • Le 5 novembre 2012 à 20:34
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    Moi je ne vois pas trop l’intérêt de cet écrit à moins que ce ne soit pour le jugement populaire.un enseignant d’université est quand même quelqu’un de crédible. Dans tous les cas monsieur le prof les hommes justes vous soutiennent.

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  • Le 5 novembre 2012 à 21:25, par Le frimeur
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    Le vin étant tiré, autant le boire. No comment

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  • Le 5 novembre 2012 à 21:48, par Medes
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    Dans cette affaire les enseignants et etudiants risquent de sortir perdants et les grands beneficiaires seront nos autorités !
    Des enseignants anti etudiants il y en a bien sur les campus,et c est eux qui mangent avec le système !
    Les autorités de l Université sont nommés et non votés,suivez mon regard...
    A vous enseignants honètes de vous departir de ca !

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  • Le 5 novembre 2012 à 22:24, par elkabor
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    Mais ! On est où là ? C’est scandaleux ! Avec une telle version, qui est cet imbécile d’étudiant ou d’élève qui proteste pour la levée des sanctions infligée à ces idiots d’étudiants ? Ils ne méritent même pas d’être appelés étudiants. Comment peut-on imaginer un instant qu’un intelectuel (s’il est) puisse agir de la sorte ?

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    • Le 6 novembre 2012 à 12:05, par SA-VA-SE-SAVOIR
      En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

      Mr le DEMOCRATE. La grève ce nè pas une question de richesse.La grève c’est un droit qu’on est libre d’exercer ou pas.N’importe qui ne peut pas et na pas le courage daller en grève.On ne va pas en grève par ce qu’on s’ennnui.L’histoire de l’humanité a toujours été marquée par la lutte des classes. Les enfants des riches dont tu parles, qu’il aille etudiés jusq’au Nicaragua et qu’ils reviennent.NOus les attendons de pieds fermes et ils auront tot ou tard la décision finale revient toujours au peuple.Va voir en Lybie si ce sont les fils de KADFI qui gouernent, va voir en Tunisie si ce sont ce sont les enfants de BEN Ali qui sont la bas, va voir en Egyte... juste pour te dire que c’est juste une question de temps et le rapport de force passe forcement d’un camp à l’autre...
      QUand au prof ses propos sont contradictoires. Connaissant le système de ce pays j’ose dire qu’il a été instrumentalisé et làs lui et ses complices auront tiré à terre.
      Tout va se savoir dans ce pays. Time is at.

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  • Le 5 novembre 2012 à 22:56, par le Democrate
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    qui a deja vu enfant de Riche grèver ?c’est eux qui boss et reviendra vs gouverner continuer de grèver !On n’éduque plus les enfants on les éleve voila pourquoi ces idiots d’étudiants se voient tout permis ;l’éducation rater ;ya plus leçon de morale ds nos écoles et on croit qu’en tant que étudiant tout est permis ;

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    • Le 6 novembre 2012 à 18:09, par Gandhi
      En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

      Et c’est la faute à qui ? il faut blamer les etudiants mal formés ou le système qui a contribué à mal les former. Je suis contre toutes formes de violence mais C’est la faute à qui si la violence est devenu le seul langage que les jeunes sont obligés d’employer pour qu’on les ecoutent. Renvoyer des etudiants qui etaientt meme pas present lors de la manisfestation c’est qu’en meme injuste que diriez vous si s’etait votre fils ou votre frere ?
      Lorsqu’on ne vie pas une situation il est difficile de donner un jugement approprié , les etudiants du burkina sont des Heros au vu de leur resultas dans les conditions qu’on connait.
      Si vous n’aimez pas quelque choses ne le souhaitez pas a votre voisin. Merci de rester poli et de respecter le point de vue de tout un chacun.

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  • Le 5 novembre 2012 à 23:14, par Auguste
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    Le campus n’est pas le FAR WEST. Faudra extirpé des rang des étudiants des délinquants imposteurs, qui sont là non pour s’instruire mais pour foutre le bordel. Les étudiants eux mêmes ont intérêt à bouter ces genres garnements hors de leur milieux. Ça y va de leur crédibilité.

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  • Le 5 novembre 2012 à 23:32, par Pardon
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    Professeur, si professer de tout votre cœur que ce que vous dites est vrai, que ces étudiants soient mais si c’est faux vous vous en voudrez pour toute votre vie et l’histoire retiendra que vous avez livré des innocents. veuillez militer à ce que soit alléger leur peine car vous aussi avez commis la grave erreur de calomnier cet étudiant. ce n’est pas bon en tant père et éducateur. mettons tous de l’eau dans notre vin et sauvons l’essentiel. Que Dieu benisse notre pays et éduque sa population grand comme enfant ! Amen

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    • Le 6 novembre 2012 à 00:09
      En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

      Je viens de terminer mon doctorat il y a 12 mois. Je voulais me preparer pour rentrer de la Californie. C’est pour cela que je me suis pris un boulot d’ enseignant Visiting Professor. On me negociait pour rester et je faisais la fine bouche. Avec ce qui s’ est passe, je ne maitrise pas les details, mais c’est bon et c’est depasse. Je suis Inbouge maintenant. Tant pis pour le patriotisme. Je n’ai jamais entendu qu’ un eleve frappe son prof ou qu’ un enfant mord le doigt qui le nourrit. ca, c’est inacceptable. Malheureusement, on a a faire a un gouvernement veule. Mais pourquoi meme la police n’est pas venue arretee ces voyous ? ce n’est pas l’ ANEB que nous nous avons laissee dans les annnes 2000. Mais il parait que la morale agonisait dans le pays depuis 1994. Elle est morte , putrefiee et personne ne veut se porter volontaire pour l’ inhumer.

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    • Le 6 novembre 2012 à 05:21, par Dankoto
      En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

      Un enseignant n ’ aucun intérêt à faire renvoyer un étudiant. Les fiats reprochés aux étudiants sanctionnés sont ben avérés et c’est ce qui a justifié que le Synadec fasse une déclaration pour condamner de tels agissements. C ’est le journaliste en question qui a créé la confusion dans les esprits en tronquant les faits. Merci au journal de publier ce droit de réponse.

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    • Le 6 novembre 2012 à 13:17
      En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

      La sanction est juste et assez dissuasive. Le pardon n’empêche pas la sanction. Si l’Etat recul le peu d’autorité qui lui reste ne sera plus respecté. Il faut arrêter ! Pardonnons ceux qui ont tué Thomas Sankara, ceux qui ont assassiné Norbert Zongo, ceux qui ont pris les armes contre la population en 2011, ceux qui ont... OU EST LA REPUBLIQUE FINALEMENT ?

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  • Le 6 novembre 2012 à 00:12, par honnêteté
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    Mais l’enseignant n’a pas fait cas des calomnies qu’il a adressé à l’étudiant. Qu’il revienne en bon père de famille et nous explique ce état de fait.

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  • Le 6 novembre 2012 à 00:14, par Rakham le rouge.
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    Enfin, on sait ce qui s’est passé. Donc l’Aneb est un ramassis de délinquants. Pas étonnant quand on est manipulé par des lâches tapis dans l’ombre et se revendiquant d’un parti clandestin, le PCRV. L’Aneb ne pouvait que devenir un mouvement de terreur pour ne pas dire terroriste.
    Que les sanctions contre les vandales déguisés en étudiants soient maintenues. Ils n’ont pas leur place dans nos universités. Dans quel pays des étudiants portent la main sur des enseignants en toute impunité ? Rien ne peut justifier un tel comportement. On n’est pas dans la jungle.

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  • Le 6 novembre 2012 à 01:45, par Kouka
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    Que ces étudiants soient bannis à jamais du système scolaire et universitaire. Si jamais, ses étudiants réintégraient les salles de classes, ce sera la fin de l’enseignement publique.

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  • Le 6 novembre 2012 à 03:01, par Themis
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    Ces bambins morveux n’ont rien compris a la representation syndicale.
    Esperons que le professeur a aussi porte une plainte civile et criminelle. Car il ne suffit pas qu’ils soient radies de l’universite, il faut aussi qu’ils soient poursuivis, juges et punis pour incitation a la violence, coups et violence physique, elevement et sequestration.

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  • Le 6 novembre 2012 à 03:58, par Smith
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    Je pense que les étudiants ont agi de la sorte pour confirmer ce que l’on dit sur Koudougou :<>.Hélas,l’ANEB n’est pas le centre de la terre.s’il y a quelqe chose à trancher,eh bien,que le couteau fasse son travail.
    Pensons à la qualité de l’enseignement si désormais les enseignants se sentent humiliés.

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    • Le 7 novembre 2012 à 15:04, par Samuel
      En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

      Je m’inscris en faux dans votre pensée monsieur !
      J’ignore si parmi les étudiants sanctionnés ils y a des (Yaméogo, Zongo,....) natifs de Koudougou. Je n’en suis par un non plus, et c’est pourquoi je souhaite que tous les ressortissants de Koudougou ne laissent pas une crise qui aurait pu se passer dans chacune des UFR du Burkina salir en plus. Je ne suis pas d’accord que les enfants venus de tous coins sèment le désordre et que les ressortissants et les autorités de tous gens parlent de "mettre de l’eau dans son vin". Ils faut vous démarquer de ceux qui entachent la ville. Koudougou n’est pas mauvaise comme on le dit.
      Casser ces enfants malpolis de votre ville en restructuration.
      Merci

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  • Le 6 novembre 2012 à 05:03
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    Je suis désole pour ce prof. Mais en bon historien il devait savoir qu’il était traité en chef ou a l’explorateur colonial puisqu’il a eu des porteurs de fortune. Maintenant sérieusement, je suis désole pour le profs uni a été humilié à vie. Deux observations :
    1- le Directeur de l’UFR a violé une mesure sécuritaire grave et le prof par naïveté en est tombé victime. Devant une telle foule, la meilleure attitude n’était pas pour un prof,,fut-il chef de département d’aller dire aux étudiants de se calmer. Le chef de département qui n’est pas une force de sécurité avait mal évalué la perte progressive de son autorité chancelante.
    2- par principe,,je ne suis pas contre les sanctions, je suis contre les excès dans la sanction. On devait simplement exclure l’agresseur et ses complices. Cette stupidité qui consiste a les exclure de tous les établissements du Burkina est inacceptable et ressemble a un manque de pédagogie. Du reste combien d’enseignants d’université au Burkina possède la pédagogie ? Ils confondent, presque tous, pédagogie/andragogie et diplômes doctoraux. Et une fois le doctorat en poche 98% d’entre eux se croient loger dans la cuisse de Jupiter. Franchise universitaires d’accord, mais approche professionnelle d’abord. Il faudra éviter de créer ce bloc inutile et nuisible qui fait de l’étudiant l’ennemi du prof et vice versa. En termes claires, il faut que beaucoup d’enseignant bd université au Burkina se rééduquent à voir en l’étudiant le client sans lequel ils ne pourraient faire leur travail. Quant in a eu la chance de séjourner ailleurs et de voir les relations cordiales entre étudiants et profs, on s’étonnent que ces groupes de partenaires liés pour le meilleur et le pire dans la modestie de nos moyens s’entredéchirent inutilement. Pour finir, je répète que l’étudiant Nikiema a violé les franchise universitaire et mérite d’être sanctionné. À la place du prof, avant même le conseil de discipline, j’aurais saisi la justice. Quand les 2 profs se sont frappés au lUO ou ou est ce encore il y a une année, est ce qu’on les a exclus de tous les établissements universitaires du Burkina ? Ils ont règle ça la à justice. Cette fois ci on renvoie un groupe d’étudiants qui par coïncidence appartient a un groupe pas trop quitté par ceux qui on le pouvoir. C’est une bêtise anti éducation qui ruinera la paix sociale au pays.

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  • Le 6 novembre 2012 à 05:18, par Don Mike
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    Qu’ils aillent se faire voir ailleurs ,l’universite ce n’est pas la jungle.Des gens qui ne parlent que de droits et qui ne connaissent meme pas leurs devoirs.Ne soyez pas etonnes que vos eleves vous traitent de la sorte quand vous serez u jour professeur et de dire que les eleves sont impolis.quand on a l’habitude de frapper son pere ,Dieu vous donnera un fils qui va vous frapper un jour et ce devant tout le monde.Houm !!!!!!!!!!!!!!!!!

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  • Le 6 novembre 2012 à 07:29, par fasopanga
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    Cet enseignant est tres courageux de porter plainte. Savez vous à quoi on s’expose kan on dénonce un étudiant délinquant ? Alors imaginé ce à quoi ce monsieur fait face. Beaucoup d’hommes n’aurait pas eu les couilles de maintenir leur plainte ! Si ces étudiants sont fautifs, qu’on les sanctionnent ; mais vu le contexte socio politique, sanctionnons les pour un an et des peine de prison avec sursis pour les plus voyous ! GOD bless BF.

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  • Le 6 novembre 2012 à 07:44, par Anonyme 1
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    Et les profs qui se sont frappés à l’UO entre temps ? (Paix à l’âme de l’un des deux).
    Il faudrait leur interdire d’enseigner dans toutes les universités publiques et privées aussi.

    Ce n’est pas beau de s’en prendre à son enseignant, quoi qu’il soit. Mais il faudrait que les enseignants comprennent aussi les luttes des étudiants. Si les étudiants refusent de faire cours, laissez-les négocier avec qui de droit, ne jouez pas au superman dans ce qui ne vous concerne pas.

    Moi quand des manifestants arrivent dans mon établissement, je quitte rapidement ma classe même si les élèves me demandent de rester.

    Ce que tout homme sensé conteste dans la sanction, c’est sa disproportion et son caractère anticonstitutionnel. Renvoyer du public ou d’un établissement oui, mais de tout établissement public et privé du pays, ha là, c’est "yeux rentrés". (Frapper et terrasser quelqu’un au marché, oui. Mais le trainer autour du marché, c’est que la victime n’a pas de parents au marché)

    Alors, renvoyez-les du public seulement car ce sont des Burkinabés. Quand on insiste sur le règlement intérieur, c’est malsain. Combien de lois iniques n’a-t-on pas combattues ici ? Les profs ne sont-ils pas allés en grève contre des textes qui géraient leurs salaires ? A-t-on fait exiler les assassins jugés ici ?

    Alors, balle à terre et discutons sans passion

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  • Le 6 novembre 2012 à 09:00, par Dosso
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    Ces genres d’individus n’ont pas leur place sur le campus, je trouve meme que la sanction n’est pas assez, il faut aller jusqu’a ennuler leur BAC. Avec tout ca il ya des étudiant et pire des syndicats qui osent demander l’ennulation de leur sanction. Un syndicat responsable n’ose pas s’exposer à ce ridicule. Honte à eux. C’est horrible, ces syndicalistes qui les soutiennent pensent que ca n’arrivent qu’aux autres. si tu te couchent sur ton dos et tu crache en l’aire croyant que c’est sur ton voisin que tes crachats tomberont, detrompes toi.

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  • Le 6 novembre 2012 à 09:00, par YASIDA
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    J’ai honte pour ce professeur. Cela n’arrivent qu’aux personnes injustes. Avec cet épisode, il doit démissionner de son poste de Chef de Département. Pourquoi lui et pas les autres. Il est un mauvais manager. Honte !

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  • Le 6 novembre 2012 à 09:28, par UNCITOYEN
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    au fait moi c’est la sanction que je trouve lourde.Pourquoi empêcher ces étudiants de s’incrire dans des universités privés ? On pouvait les exclure en mentionant sur le dossier qu’ils ont un comportement dangereux.

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  • Le 6 novembre 2012 à 09:42, par Vagabond
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    Le problème du campus est que depuis le multipartisme instauré depuis les années 90, les politiciens de tout accabit, sur le CDP, qui voulait un Parti-Etat, a laissé épouser ses idéaux sur le campus sans enseigner la non violence... Les ètudiants roulent beaucoup aujourd’hui surtout l’Aneb pour une certaine opposition dite RADICALE... Alors tout mouvement ou comportement de professeur ou d’étudiant n’allant pas dans le sens de leurs idéaux est considéré comme subversif, donc repréhensible. C’est bien dans ce chaos installé par les partis politiques que l’université burkinabè évolue. Memes les enseignants entre eux-memes se guettent en chiens de faience... je sais de quoi je parle... L’ANEB doit revoir ses méthodes de luttes qui concéde aussi aux autres le droit de non grève... Les grèves avec piquets de grève sont arbitraires et antidémocratiques.. Chacun se débrouillant comme il peut pour payer sa scolarité et ses études, nul ne doit empecher l’autre d’aller suivre les cours... La démocratie commence aussi par là.. Quand l’ANEB crie "Pain et liberté pour le peuple..." je pense qu’un hyatus entre ce qui est dit et ce qui est fait. On ne peut pas seulement nourrir quelqu’un de pain sans lui donner réellement la liberté... Nul ne se nourrit seulement de pain... En ce qui concernant le prof violenté, je pense que la sanction est justifée, à la place de l’ANEB, j’allais demandé pardon pour la réintégration des étudiants exclus et non chercher à me victimiser... L’Université doit etre un cadre d’échange d’idées et d’arguments et non un cadre où le gourdin et le coup de poing prévalent sur l’idée...

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  • Le 6 novembre 2012 à 09:43, par Vagabond
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    Le problème du campus est que depuis le multipartisme instauré depuis les années 90, les politiciens de tout accabit, sur le CDP, qui voulait un Parti-Etat, a laissé épouser ses idéaux sur le campus sans enseigner la non violence... Les ètudiants roulent beaucoup aujourd’hui surtout l’Aneb pour une certaine opposition dite RADICALE... Alors tout mouvement ou comportement de professeur ou d’étudiant n’allant pas dans le sens de leurs idéaux est considéré comme subversif, donc repréhensible. C’est bien dans ce chaos installé par les partis politiques que l’université burkinabè évolue. Memes les enseignants entre eux-memes se guettent en chiens de faience... je sais de quoi je parle... L’ANEB doit revoir ses méthodes de luttes qui concéde aussi aux autres le droit de non grève... Les grèves avec piquets de grève sont arbitraires et antidémocratiques.. Chacun se débrouillant comme il peut pour payer sa scolarité et ses études, nul ne doit empecher l’autre d’aller suivre les cours... La démocratie commence aussi par là.. Quand l’ANEB crie "Pain et liberté pour le peuple..." je pense qu’un hyatus entre ce qui est dit et ce qui est fait. On ne peut pas seulement nourrir quelqu’un de pain sans lui donner réellement la liberté... Nul ne se nourrit seulement de pain... En ce qui concernant le prof violenté, je pense que la sanction est justifée, à la place de l’ANEB, j’allais demandé pardon pour la réintégration des étudiants exclus et non chercher à me victimiser... L’Université doit etre un cadre d’échange d’idées et d’arguments et non un cadre où le gourdin et le coup de poing prévalent sur l’idée...

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  • Le 6 novembre 2012 à 10:00, par OuiMais
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    De mes souvenirs d’étudiant et dans la vie professionnelle, je suis sincère, je ne vois aucun étudiant violent (qu’il soit syndicaliste ou gâteau) qui a réellement réussi dans la vie. C’est bizard mais c’est la vérité. Par contre je connais des hauts cadres, socialement et professionnellement respectables et respectés qui ont été des syndicats loyaux et sages. Peut-être que Dieu lui-même n’aime pas les violents !

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  • Le 6 novembre 2012 à 10:45, par ça-me-dit
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    Monsieur le prof, j’ose vous conseiller de saisir le procureur du Faso pour l’application des codes pénal et de procédure pénale ! Nul n’est au dessus de la loi et des règlements ! Autrement, disons aux gendarmes, policiers, trésorerie, électriciens, bref tous ceux qui sont revêtus d’un mandat public de coercition, d’arrêter de se saigner pour le bien commun ; trop c’est trop, arrêtons cette comédie académique « made in Kdg ».

    Répondre à ce message

  • Le 6 novembre 2012 à 11:35, par pougpala
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    mais on est où là ? chers parents soyez responsables et éduquer vos enfants. je suis convaincue que cet étudiant là est un phénomène dans sa famille. il fait la loi chez lui et met le feu quand il veut. sinon, j’ai du mal à comprendre qu’un burkinabè, mossi de surcroit puisse manquer autant de respect à son ainé qui de surcroit est son enseignant. non mais j’allucine !!!!!!!!!!!!
    et la sanction allégée est tout à fait juste. que les privés le prennent s’il peuvent !!!!!!!!! chers parents, chers frères et soeurs, attention à l’incivisme qui va grandissant dans notre pays. si on n’y prend gard, notre fuite de la responsabilité se retournera contre nous même. et surtout, excusez-moi de faire cette remarque attention à l’influence de la diaspora ivoirienne, car ce sont ces jeunes là qui ont ramené cette sale façon de faire là chez nous.
    alors, à bon entendeur, salut

    Répondre à ce message

  • Le 6 novembre 2012 à 11:54, par Saab-roodo
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    Je crois que ya des etudiants qui ne savent pas du tout ce qu’ils veulent dans nos Universités, mais que ces derniers n’enduisent pas les autres dans l’erreur !!! ils meritent plus que cette sanction même ! Si on veut mieux savoir, c’est des fils de pauvres, qui ont souffert pour les pousser jusque là, et voilà le remerciement que vous faites à vos parents ! c’est dommage.

    Répondre à ce message

    • Le 6 novembre 2012 à 12:27
      En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

      franchement c’est honteux de voir que l’ANEB soutienne ces genres d’étudiant.Durant notre sejour au campus l’ANEB à toujours été un syndicat responsable que nous avons tous suivi,ce qui est deplorable c’est que les anciens de l’ANEB sont la,d’autres sont au niveau de l’UGEB et d’autres dans d’autres syndicat mais eux ils ne peuvent pas conseiller les jeunes freres quand meme ?On ne lutte pas parce qu’on veux lutter,

      Répondre à ce message

  • Le 6 novembre 2012 à 11:59, par Saab-roodo
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    On doit faire de sorte même que ces derniers ne puissent pas trouver d’emploi dans ce Faso pendant un certains temps, là ils vont comprendre leurs douleurs ! Qu’on grave leurs noms partout !! Des inconscients de la sorte !

    Répondre à ce message

  • Le 6 novembre 2012 à 12:18, par citoyen
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    Moi je conseille au gouvernement de placer des militaires dans les universités et lycées ! Ces militaires tournent souvent le pouce, n’ont pas grande chose à faire. Et si des étudiants mal élevés, mal éduqués, s’adonnent à des troubles, qu’on les prenne et les enferme ! Bien les tabasser ! Et des idiots à la francis Nikièma, qu’on les enferme dans des cellules d’isolement ! Si leurs parents ne sont pas là pour leur avancer à la raison, tant pis, si ils perdent leur enfant dans ça ! Il faut des mesures fortes pour dissuader !

    Aussi, en parlant de mesures fortes, le poisson pourrit toujours par la tête ! Si ce gouvernement qui a permis le développement de l’injustice, de l’impunité, de la corruption, qu’un ras-le-bol s’est installé au Faso. Chacun a en marre ! Chacun veut semer le trouble, comme le gouvernement, qui laisse des gens comme Guiro se présenter aux élections, malgré la lourde charge qui pèse sur lui. D’abord on le libère provisoirement pour raison de santé ! Et voilà qu’il se sent bien, et qu’il se présente aux élections ! ça veut dire, que la justice ne veut pas avancer sur son dossier, donc que des gens du gouvernement sont impliqués dans l’histoire de Guiro !

    En voyant le côté bandit et assassin du gouvernement, comment peut-on incriminer les étudiants, sans le faire autant pour le gouvernement ?

    Il n’y a pas deux justices au Faso ! Beaucoup d’autres dossiers sont restés sans suite à la justice ! Donc les étudiants s’en inspirent.

    Mais comme à toute chose, il y a un début, commençons par les mesures fortes contre les étudiants, et mobilisons nous pour une alternance au Faso

    Répondre à ce message

  • Le 6 novembre 2012 à 12:36, par ablo
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    Nous sommes dans un Etat droit et nous devons bannir de nos comportements les actions terrorites.L’’ANEB n’ a pas le droit de violenter autrui.Relever les sanctions c’est mettre en danger la vie des professeurs et autres étudiants qui ne veulent pas grever.ces étudiants ont aussi le droit de ne pas grever.Que l’ANEB abandonne les méthodes terroristes dans ces actions.

    Répondre à ce message

  • Le 6 novembre 2012 à 12:36, par Makiindé
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    Bil si tu n’a rien à dire ferme la ! la déclaration de l’enseignant est on ne peut plus claire. le conseil devrait sanctionner sévèrement Nikiéma (même le pendre) mais à profiter d’une situation pour noyauter un syndicat estudiantin, c’est aberrant. si vous avez des comptes à régler à l’ANEB faites le dans un cadre approprié mais de grâce ne soyez opportuniste aveuglé par la haine viscérale et congénitale contre des individus ou un mouvement soit il Aneb. soyons lucide dans nos prises de position car il y va de l’intérêt de la nation. Alors ke ceux qui vraiment fauté paient mais après un conseil contradictoire où les droits de défense sont garantis. Web stp laisse passer !!!!

    Répondre à ce message

  • Le 6 novembre 2012 à 12:42
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    Mais ceux qui accusent les etudiants jusque là sont vraiment des gateaux. Mais l’histoire va donné raison a qui le merite

    Répondre à ce message

  • Le 6 novembre 2012 à 13:07, par Fasofarwest
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    C’est tout le Faso qui est foutu. Hier un commerçant a fait usage de son arme en plein centre ville. Et il semble qu’il a même eut le temps de passer des coups de fils avant de s’engouffrer dans sa voiture pour narguer les curieux témoins de la scène. Selon les autres petits commerçants, rien ne devait lui arriver car le monsieur qui se nommerait Groko serait très puissant.

    Répondre à ce message

  • Le 6 novembre 2012 à 13:09, par Kindyac
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    Miss ou mister pougpala, mésurez un peu vos propos. N’insultez pas les gens parce qu’on vous offre librement un cadre d’expression. Si tu ne respectes personne, saches que Dieu n’est pas injuste et qu’Il fera pour toi ce que tu fais aux gens ; comme tu fais, on te fera.

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  • Le 6 novembre 2012 à 13:10, par benny
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    vraiment, on ne sait plus quoi pensé de cette histoire.J’espère que y’aura satisfaction des 2 parties !

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  • Le 6 novembre 2012 à 13:29, par tampès
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    On verra bien qui va lever ces sanctions. le Président du faso ? le Premier ministre ? ou le MESS. Ils sont tous signataires de l’Arrêté qui a servi de base pour le conseil de discipline. Nikiema et sa bande ont depassé les limites du syndicalisme. Ils méritent leur sanctions

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  • Le 6 novembre 2012 à 13:35, par la verité
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    tous ceux qui pensent qu il ne faut pa une mediation a propos de cette affaire ce sont les enemis du burkina car ils aiment que le pays soit toujour dans la tourmante

    Répondre à ce message

    • Le 6 novembre 2012 à 14:40, par le coq
      En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

      Il n’y a aucune université ou école dans le Monde qui accepterait cela. Pourquoi devons nous accepter de tel agissements au pays dit des Hommes Intègres. Regardez bien avez vous déja vu un joueur de rugby taper l’arbitre ? (Radiation à vie et dans tt club du monde) dans une Medersa un Imam se faire violenter par ses élèves ? ALORS moi je dis pas de compassion :RENVOI simple , qu’ils aillent cultiver,ou s’inscrire au club karaté du quartier y en a plein qui souhaitent intégrer une unité pour recevoir le savoir.

      Répondre à ce message

  • Le 6 novembre 2012 à 14:16
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    Monsieur le professeur je voudrais cerner le problème depuis son origine. Je suis contre l’indiscipline dans nos universités. Cependant qu’avez-vous fait pour que l’étudiant Francis tienne tant à un démenti ? La réponse à cette question me permettra de voir plus claire. Au-delà de la question morale que soulève la violence fait au professeur ; qui est d’ailleurs l’argument du SYNADEC pour justifier la sanction des étudiants, il me semble qu’il faille résoudre le problème de façon juste et sans passion aucune

    Répondre à ce message

    • Le 6 novembre 2012 à 15:10, par DEXTER
      En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

      si un professeur est demagogique quels sont les recours pour un étudiant de le dénoncer ?vous allez encore me dire qu’il fallait que l’étudiant fasse recours a l’administration qui elle même est déjà diriger par des gens injustes.je ne suis pas accord pour se rendre justice mais je dis que quand on est enseigant il faut être ipartial et si Me oubda l’était il n’aurrait pas été aggresser....que chaccun reconnaisse ses fautes

      Répondre à ce message

  • Le 6 novembre 2012 à 14:20, par L’HOMME
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    A ce rythme, plus personne ne voudra enseigner dans nos universités publiques. C’est des zones de non droit, et on y apprend plus de l’incivisme que tout autre chose. Ne vous étonnez pas que les enseignants fuient les facs pour le privé et les entreprises !

    Répondre à ce message

  • Le 6 novembre 2012 à 14:58, par jahglory&victory
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    ’JE RAPPELLE QU’AUCUN ETUDIANT NE M’A TAPE. JE N’AI REÇU AUCUN COUP, MEME PAS UNE SEULE INSULTE OU INJURE, JE N’AI ENTENDUE’’.... vraisemblablement vous reconnaissez ces propos professeur, quant au contexte dans lequel vous l’avez dit, cela relève de l’interprétation comme ce démenti qui porte à croire que vs vs contredisez encore plus pour enfoncer le clou....Rien ne nous dit que vs n ’allez pas encore revenir nous dire que ce démenti s’est fait dans un contexte.... SVP un peu constance dans vos propos meme si l’homme est par nature insconstant ( JJ Rousseau....)

    Répondre à ce message

  • Le 6 novembre 2012 à 17:00, par tampès
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    Chers étudiants, je vous encourage à grever. N’allez plus même dans les amphis.Hypothéquez ce qui reste de ce qu’on peut appeler année académique. J’ai aimé le pseudo d’un forumiste indjaba. Vous pensez faire du mal à quelqu’un. Dja c’est vous qui allez récolter les pots cassés. Le conseil de discipline dans les universités n’a pas commencé par KDG et ne va jamais se terminé par ça. Si vous êtes conséquents, pourquoi vous n’avez jamais cherché à défendre ces milliers d’étudiants qui ont été radiés ? vos représentants même faisaient partie de cette instance. ou bien vous c’est parce c’est un ancien délégué de l’ANEB ? c’est bien votre justice ! Continuez et je ne voudrais jamais que vous arrêtiez. Mais vous perdriez et la lutte et vous sacrifierez l’avenir d’honnêtes étudiants qui n’ont jamais demandé à défendre des imposteurs de surcroit délinquants. N’djaba.

    Répondre à ce message

  • Le 6 novembre 2012 à 17:14, par DODO
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    Je ne comprends pas pourquoi les gens cherchent a défendre l’impossible, moi j’étais un professionnel en formation a l’ENS en 2011 au moment de la crise suite a la mort de l’élève Zongo. Pendant la période de grève des étudiants, nous étions dans une salle de classe soit pour étudier soit profiter du wi-fi pour naviguer, ces jeunes étudiants de l’ANEB sont venus nous faire sortir soit disant que personne ne doit rester dans les classes pendant la grève. Nous avons tenté de leurs expliquer qu’ils pouvaient effectivement grever mais qu’on nous laisse au moins naviguer ou étudier pour ceux qui voulaient, ces enfants n’ont pas voulu comprendre et ils nous ont menace en disant que nous serions responsables de ce qui nous arrivera si on persistait a rester. Nous avons alors plié nos ordinateurs et sommes sortis, mais le ton est monté entre ces étudiants et une dame qui a tenté de les raisonner jusqu’a ce qu’ils voulaient la frapper parce que selon eux, la dame a voulu leur faire une leçon de morale, ils ont appelé un renfort et suivre la dame jusqu’a sa moto, certains ont même attrape la moto pour l’empêcher de partir. La dame a été sauvée suite aux interventions de plusieurs personnes qui se trouvaient dans la cours de l’ENS. Cette scène s’est passée devant moi, et ces genres de comportements sont fréquents sur le campus de Koudougou, je ne parle même pas du fait qu’ils mettent dehors les stagiaires professionnels de l’ENS chaque fois qu’ils vont en grève. Est-ce reellement une méthode de lutte ? Peut-on prétendre défendre la bonne cause en privant les autres de leurs droits ? La lutte avant tout c’est la légalité et le respect des droits des autres. Ces étudiants n’ont aucun sens du dialogue ni du respect de l’autre. C’est l’imposition de la pensée unique comme le pouvoir actuel de Blaise. Si ce sont ces étudiants qui doivent diriger le Burkina de demain alors je préfère encore le pouvoir Blaise et sa clique car avec ces soit disant étudiants ca sera pire. Ils ont tout fait pour faire partir la police des universités pour pouvoir régner en maitre absolu sur les campus. Les sanctions doivent être maintenues pour servir d’exemple et permettre aussi aux honnêtes étudiants et personnels des universites de vivre la liberté.

    Répondre à ce message

  • Le 6 novembre 2012 à 17:31, par LeVoltaique
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    En me débattant pour me défaire d’eux, je m’accrochai à un pilier du bâtiment. Ils n’eurent de cesse de me tirer encore et si fortement cette fois-ci que j’ai eu des égratignures à la main gauche...Des ÉGRATIGNURES... qui saignent ?
    Au juste,sa chemise avait combien de cols ?
    hhmmm..faites attention.
    Wa salam...
    Unité...Travail....Justice

    Répondre à ce message

  • Le 6 novembre 2012 à 17:46, par au secours
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    il faudra réellement mettre de l’ordre dans les universités du Burkina ; comment imaginer un tel comportement de la part d’un étudiant vis à vis d’un professeur ? Aucun problème n’a jamais été solutionné par la violence. Psychologiquement cet étudiant doit avoir de sérieux problèmes, un suivi médical lui serait bénéfique

    Répondre à ce message

  • Le 6 novembre 2012 à 18:01, par le penseur qui dort
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    Quant à moi, je n’étais pas la bas. Mais je peux dire que si l’enseignant a été éffectivement amené de force ou contraint de façon physique. Il bouleverserons toute une nation. Car après cela, toute personne qui se respecte et qui aimerai donner son savoir faire où quoi que ce soit au système éducatif.

    Répondre à ce message

  • Le 6 novembre 2012 à 18:03, par le penseur qui dort
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    Quant à moi, je n’étais pas la bas. Mais je peux dire que si l’enseignant a été éffectivement amené de force ou contraint de façon physique. Il bouleverserons toute une nation. Car après cela, toute personne qui se respecte et qui aimerai donner son savoir faire où quoi que ce soit au système éducatif.

    Répondre à ce message

  • Le 6 novembre 2012 à 18:17, par Gandhi
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    Et c’est la faute à qui ? faut-il blamer les etudiants mal formés ou le système qui a contribué a mal les former ? Je suis contre toutes formes de violence mais C’est la faute à qui si la violence est devenu le seul langage que les jeunes sont obligés d’employer pour qu’on les ecoutent. Renvoyer des etudiants qui etaient meme pas present lors de la manisfestation c’est qu’en meme injuste que diriez vous si s’etait votre fils ou votre frere ?
    Lorsqu’on ne vie pas une situation il est difficile de donner un jugement approprié , les etudiants du burkina sont des Heros au vu de leur resultas dans les conditions qu’on connait.
    Si vous n’aimez pas quelque chose ne le souhaitez pas a votre voisin. Merci de rester poli et de respecter le point de vue de tout un chacun.

    Répondre à ce message

  • Le 6 novembre 2012 à 19:42, par yobi
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    Sans être trop sûr du récit de l’enseignant, je dis qu’il y a des enseignants dont le soutien au régime les amène à faire n’importe quoi pour casser la lutte des étudiants (qui ne demandaient qu’on revoit la programmation des devoirs). Pourquoi M. Oubda a-t-il menti sur Francis ? Face à certains agissements de certains enseignants, vous êtes parfois tenté de faire pire que ce que les étudiants ont fait.

    Répondre à ce message

  • Le 7 novembre 2012 à 02:11
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    J’ai honte pour certains etudiants de ce pays. Le mieux est de les renvoyer dans la rue. C’est de la mrrrrrrrd !!!!

    Répondre à ce message

  • Le 7 novembre 2012 à 02:12, par Racine
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    J’ai honte pour certains etudiants de ce pays. Le mieux est de les renvoyer dans la rue. C’est de la mrrrrrrrd !!!!

    Répondre à ce message

  • Le 7 novembre 2012 à 10:05
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    Sur ces propos de l’enseignant lui-même, il faut requalifier les faits reprochés aux étudiants. Ils n’ont ni molesté ni agressé leur enseignant. Par contre ils ont fait preuve d’indiscipline vis-à-vis de lui. Par conséquent, ils faut revenir sur ces sanctions qui sont maximalistes et revanchards

    Répondre à ce message

  • Le 7 novembre 2012 à 11:45
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    merci Monsieur le Pr qui a bien voulu donner la version officielle de cette affaire de l ANEB.C’est vraiment deplorable que nos futurs intelectuels reagissent de la sorte.
    meme au secondaire ces comportements ne sont plus vecus car tous le monde semble avoir une veritable culture de droit.
    L’exclusion des etudiants est une sanction disciplinaire qui a mon avis ne suffit pour resoudre le probleme, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle ces derniers revendiquent haut et fort et clament leur inculpabilite avec un doigt acusateur sur le President de l’uk.
    J’ignore tous les reours possibles a Pr violente mais je pense que cette affaire devrait etre portee devant la justice en attendant que le conseil statut sur le sort des interresses.
    C ’est la justice tranche en leur faveur,on saura que le conseil qui est souverain aurait ete trop dure.et on y verrait des motifs creux pour expulser des honnetes etudiants.

    Répondre à ce message

  • Le 9 novembre 2012 à 18:49, par LESAGE
    En réponse à : Université de Koudougou : La version de l’enseignant violenté par les étudiants

    Fausse déclaration (faux et usage de faux) et ça c’est encore le fait des éléments égarés et étourdis. J’invite l’ANEB à être vigilant. Lisez bien l’écrit, il truffé de fautes graves et s’il émane d’un enseignant d’Université de notre pays, il mérite même pas qu’on s’apitoie sur lui.
    Autre observation : cette déclaration est inopportune et inappropriée, car nous ne sommes pas à cette étape. Ici il s’agit de condamner ou pas des délinquants qui se sont tromper de lieu (la prison). Et pour nous la réponse est claire : ces jeunes ne méritent leur place à l’UK qui a une image à préserver. Faisons en sorte que la malédiction qui plane sur ces rejetons ne répande sur les innocents étudiants. Que Dieu protège nos Universités, nos lycées et collèges, nos écoles et autres temples du savoir de ces genres d’étudiants. Amen, Amen

    Répondre à ce message

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