Echos de l’Ouest : Ces femmes escrocs refont surface

vendredi 27 janvier 2012 à 01h40min

Les femmes qui écument les marchés pour escroquer les commerçantes sont encore de retour, avec toujours les mêmes méthodes. En effet, dans leur pratique, elles se font accompagner dans les marchés, par des enfants qu’elles récupèrent dans les rues et qu’elles ne connaissent même pas. Une fois au marché, elles discutent le prix de l’article dont elles ont besoin. Dès que l’affaire est conclue, ces femmes font savoir aux vendeuses qu’elles ont oublié l’argent à domicile et qu’elles partent le chercher pour revenir payer. Afin de les mettre en confiance, elles leur confient l’enfant qui les a accompagnées.

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Mais une fois parties, ces femmes ne reviennent plus. Les victimes n’ont alors que leurs yeux pour pleurer. Plusieurs commerçantes de la ville de Bobo-Dioulasso en ont fait les frais. Le phénomène qui avait disparu entre-temps, refait surface, et c’est dommage que ce soit des femmes qui posent de tels actes.


Cascades : des enfants burkinabè excisés au Mali

Les mutilations génitales féminines, on le sait, sont réprimées par la loi. En plus des multiples actions de sensibilisation, le législateur a prévu des textes assez répréhensifs en la matière. A Banfora et ses environs, beaucoup de personnes le savent bien. Faisant donc la sourde oreille, certaines familles contourneraient de plus en plus la loi en se rendant au Mali voisin, où les filles sont excisées pour être ensuite ramenées quelques semaines plus tard au pays. La source qui rapporte cette information, a ensuite laissé entendre que la pratique est plus accrue, surtout dans la province de la Léraba, où la frontière terrestre n’a pas pu briser les liens familiaux. C’est dire que les autorités doivent ouvrir l’œil et le bon de ce côté aussi, afin que toute l’énergie et les ressources consenties à éradiquer ce fléau, ne soient pas vaines dans la région des Cascades.


Ruée vers l’or dans les Cascades

La région des Cascades est en passe de devenir le nouvel eldorado en matière de découverte d’or au Faso. Ces dernières années, le nombre de sites aurifères augmente et se multiplie de manière vertigineuse, si bien que les compagnies d’exploitation de ce métal précieux se bousculent sur les sites de recherche. Pour l’heure, la plupart de ces sites, une dizaine dit-on, connaissent une exploitation artisanale ou semi-industrielle. C’est à une course effrénée que les populations s’adonnent en ce moment vers Labola, dans les environs de Tiéfora (département de Sidéradougou) où les pépites d’or font l’objet d’un commerce très florissant, apprend-on.

Sidwaya

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