BITUMAGE DE LA VOIE SAABA - OUAGA : Les déguerpis exigent en contrepartie des parcelles

vendredi 27 mai 2011 à 02h39min

La commune rurale de Saaba va bientôt s’offrir une nouvelle voie bitumée, cela grâce à l’Etat burkinabè. Cette voie qui sera la plus courte distance entre Saaba et Ouagadougou a du mal à voir jour. Pour cause, les résidents de la zone non lotie de Saaba refusent de dégager de la voie principale et réclament des parcelles pour leurs nouvelles destinations. Des exigences auxquelles Madame le maire de Saaba, Josiane Kabré, dit ne pas pouvoir accéder. Faute de consensus entre les deux parties, les habitants de la zone non lotie ont organisé une marche de protestation le jeudi 26 mai 2011.

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144 ménages de la zone non lotie de Saaba dont 35 résidents réels doivent incessamment libérer la grande voie publique située sur l’axe Saaba - Ouaga pour cause de bitumage. Ces derniers, sommés par l’autorité communale de quitter les lieux ne l’ entendent pas de cette oreille. Pour le faire savoir, ils ont organisé une marche de protstation le 26 mai 2011 pour réclamer des parcelles. En effet, ces derniers, hommes, femmes et jeune, sont sortis avec des pancartes où l’on pouvait lire ’Nous sommes tous des Burkinabè et nous voulons tous des parcelles". Cette marche qui se voulait pacifique s’est arrêtée aux portes de la zone lotie de Saaba. Amidou Bonkoungou un représentant des marcheurs a souligné que la présente marche fait suite au fait qu’ils doivent libérer la voie parce que ceux de l’arrondissement de Bogodogo qui sont concernés par ce projet de bitumage ont déjà quitté les lieux.

Eux, en attente d’être relogés par la mairie de Saaba, ne savent toujours pas où aller. Amidou Bonkoungou précise que c’est cette peur qui les a amenés à initier cette marche de protestation. Pour lui, cette marche n’est pas à l’encontre des autorités communales mais plutôt un rappel de leur situation. C’est du reste dans ce sens, qu’il reconnaît la justesse de l’action municipale avec l’Etat burkinabè pour le bitumage de la voie car selon lui, cela participe du développement de la localité. Selon lui, leur principale inquiétude se résume au fait qu’ils ne savent pas où aller.

Par ailleurs Amidou Bonkoungou demande aux plus hautes autorités d’aider la commune de Saaba afin qu’ils puissent bénéficier de parcelles. Il a souligné que des démarches avaient été entreprises avec Madame le maire pour trouver une solution définitive à cette situation et que celle-ci leur avait promis des mesures appropriées en temps opportun. Il avance que madame le maire leur a promis de rester à l’écoute pour une solution de sortie de crise.

L’axe Saaba - Ouaga bitumé va permettre le développement

Josiane Kabré, maire de Saaba que nous avons trouvée à la préfecture en compagnie de ses adjoints et du préfet de la localité a donné sa version des faits. D’entrée de jeu, elle fera remarquer que cette marche est illégale car la mairie n’a reçu aucune demande dans ce sens. Revenant sur les raisons de cette marche des résidents de la zone non lotie, elle a signifié que la voie directe Saaba-Ouaga existait depuis plus de 50 ans. Laquelle voie selon madame le maire, est occupée de façon anarchique par les habitants. Elle a révélé que cette voie qui fera l’objet de bitumage a été obtenue grâce au Conseil régional et concerne l’arrondissement de Bogodogo et la commune de Saaba.

Et que c’est au regard de l’envergure du projet que des dispositions ont été prises de part et d’autre pour déguerpir les gens. Du côté de Saaba, les résidents ont été rencontrés à plusieurs reprises et ont fait l’objet d’un recensement dont la liste a été publiée à la préfecture de Saaba. Pour elle, à part les 35 résidents réels, tous les autres ont fait des "taudis" en attente d’un lotissement. Elle a confié que la majorité de ces gens sont dans la bande verte qui avait pour but de faire une ceinture de la ville de Ouagadougou. Ces résidents pour s’installer, ont détruit la bande verte pour ériger leur habitat. Le maire va loin en s’en prenant au fondateur du groupe scolaire GUINKOUMA d’avoir été le premier à obstruer la voie publique.

Lequel exemple a été automatiquement suivi par les autres. Selon le maire, la zone non lotie est une zone à lotissement, mais c’est compte tenu du grand projet du bitumage que cela est en attente. Pour elle, c’est dans un souci de paix que la mairie de Saaba a pris l’ensemble des préoccupations des 144 résidents en leur attribuant des papillons comme preuve de leur bonne foi pour qu’après réalisation de la voie, ils soient automatiquement pris en compte dans le nouveau lotissement. Le maire estime avoir donné toutes les garanties à ces protestataires d’où son étonnement de voir cette marche spontanée qu’elle a qualifiée de "dommage" pour le développement de la commune de Saaba. Elle a signifié que des concertations ont eu lieu avec les résidents pour trouver une solution.

Lesquels demandent de les loger même si c’est dans des non-loties, chose à laquelle la mairie ne peut accéder car elle n’en possède pas et cela est illégal. Le maire a conclu en demandant la compréhension des uns et des autres pour que ce grand projet de bitumage de la voie Saaba - Ouaga puisse voir le jour. Afin dit-elle, qu’elle soit profitable à tous les habitants de la localité, chose qui propulsera le développement. Le préfet Abdoul Tarama a abondé dans le même sens en prônant l’apaisement et la compréhension.

Ambèternifa Crépin SOMDA (Stagiaire)

Le Pays

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Vos commentaires

  • Le 27 mai 2011 à 09:53, par Nombamba
    En réponse à : BITUMAGE DE LA VOIE SAABA - OUAGA : Les déguerpis exigent en contrepartie des parcelles

    Il faut que les gens apprennent à sélectionner leurs initiatives de marches. On ne marche pas quand on est en incohérence avec la loi. Vous êtes irrégulièrement installés dans une zone où les autorités veulent réaliser une action qui profite à toute la communauté. Et quand on vous dit de déguerpir, vous décider de marcher. Marcher pourquoi ? Pour dire à tout le monde : "voici les zinzins que nous sommes" ? Pardon. Tarama est un pédagogue, bon communicateur et épris de bon sens, c’est connu. Josiane également est une dame pétrie de dialogue. Heureusement que vous avez ce préfet et cette Maire. Sinon, si vous aviez un Yéro Boly et un Simon Compaoré, on allait voir votre Kaka. Ngaw.

    • Le 28 mai 2011 à 03:49
      En réponse à : BITUMAGE DE LA VOIE SAABA - OUAGA : Les déguerpis exigent en contrepartie des parcelles

      "Heureusement que vous avez ce préfet et cette Maire. Sinon, si ..."

      Tu te trompes d’ epoque. Meme avec l’ enfant terrible de Ziniare, les enfants de 21 ans la sortent tirer de vraies balles et ya fohi, ya meme goumentation et zoutement de riz. Il y a un temps pour toutes choses. Les gens - la n’ ont pas raison mais ton language , surtout ta derniere phrase te rapproche davantage des grilleurs d’ hommes que ce pays a connu. On te fait et gna rien. Voila aujourd’ hui tu ne fais meme pas mais on va t’ emmerder parce que tu as tellement terroriser les gens qu’ ils n’ ont plus peur de toi. C’est comme ca.

  • Le 27 mai 2011 à 09:54, par Kylian
    En réponse à : BITUMAGE DE LA VOIE SAABA - OUAGA : Les déguerpis exigent en contrepartie des parcelles

    Reconnaissons qu’il commence à avoir de l’exagération dans certaines revendications.Le mouvement d’apaisement de la crise que traverse le pays fait que à la moindre occasion des groupes se constituent et exigent tout, tout de suite et ici sans chercher à comprendre quoi que ce soit. Pour moi il faut se pencher rapidement sur la situation des résidents réels de cette zone qui ne constituent qu’un petit nombre car le logement fait partie des droits fondamentaux de l’homme. Pour les non résidents il faudra qu’ils acceptent qu’on procède à une enquête minutieuse pour savoir s’ils ne disposent pas déjà de plusieurs parcelles dans les environs de Ouaga. La pratique est bien connue maintenant de réaliser des taudis dans des zones interdites et d’exiger par la suite des parcelles tout en se présentant comme des victimes. Commencez cette enquête par les 3 personnes qui figurent sur la photo et vous comprendrez.

  • Le 27 mai 2011 à 09:57, par Kylian
    En réponse à : BITUMAGE DE LA VOIE SAABA - OUAGA : Les déguerpis exigent en contrepartie des parcelles

    Reconnaissons qu’il commence à avoir de l’exagération dans certaines revendications.Le mouvement d’apaisement de la crise que traverse le pays fait que à la moindre occasion des groupes se constituent et exigent tout, tout de suite et ici sans chercher à comprendre quoi que ce soit. Pour moi il faut se pencher rapidement sur la situation des résidents réels de cette zone qui ne constituent qu’un petit nombre car le logement fait partie des droits fondamentaux de l’homme. Pour les non résidents il faudra qu’ils acceptent qu’on procède à une enquête minutieuse pour savoir s’ils ne disposent pas déjà de plusieurs parcelles dans les environs de Ouaga. La pratique est bien connue maintenant de réaliser des taudis dans des zones interdites et d’exiger par la suite des parcelles tout en se présentant comme des victimes. ( Petite erreur pour les photos)

    • Le 27 mai 2011 à 17:08
      En réponse à : BITUMAGE DE LA VOIE SAABA - OUAGA : Les déguerpis exigent en contrepartie des parcelles

      effectivement une petite erreur sur les photos : à gauche un représentant des marcheurs ; au milieu madame la maire et à droite monsieur le préfet.

      Constat : résider en non-loti aujourd’hui constitue un fond de commerce pour la plupart qui dès que loties et attribuées, vendent et se recasent en profondeur non-lotie attendant un autre lotissement.

  • Le 27 mai 2011 à 10:30, par Yamba
    En réponse à : BITUMAGE DE LA VOIE SAABA - OUAGA : Les déguerpis exigent en contrepartie des parcelles

    Il faut que les gens comprennent qu’un non loti ne donne pas droit forcement à une parcelle surtout quand on est pas résidant.. Que les propriétaires de ’Taudis’ déguerpissent pour que cette voie capitale pour la commune soit bitumée. La mairie devrait donner des garanties d’octroi de parcelles aux résident réels.
    Félicitations à notre maire. Cependant qu’en est il de la voie qui relie Saaba à la RN4 ? Nous souffrons trop avec la poussière, et bientôt les trous avec la saison pluvieuse..

  • Le 27 mai 2011 à 10:31, par silmiiga
    En réponse à : BITUMAGE DE LA VOIE SAABA - OUAGA : Les déguerpis exigent en contrepartie des parcelles

    merci pour cet article. Je ne comprends pas pourquoi les autorités ne bitument pas la voie qui joint SAABA à la route Ouaga-Fada. Des travaux ont déjà été faits sur cette voie et en plus il n’y a personne à déguerpir.

  • Le 27 mai 2011 à 12:16, par luckniclakolaye
    En réponse à : BITUMAGE DE LA VOIE SAABA - OUAGA : Les déguerpis exigent en contrepartie des parcelles

    salut de la part de SAM un projet a saluer car il etait temps depuit bel lurette sa devrait etre la priorité du gouvernement et les faux autorité de SAABA ouagadougou et saaba a penne on fait la distinstion. vous aussi car il faut souffrire cassé tes amortisseur secouer severment ton corp avant de rentree chez soit venné voir comment les etrangée ont devellopé la ville de saaba et je reppete saaba n’es qua 10km de ouaga mes completement delesser par blaise compaoré pas de voix ;un lottisement faite sens tracé des 6m merde aux ancien maire ; pourkoi bitumé goudronné ses mieux.apprenner a fafaire un travail bonne foi pour tout

    • Le 27 mai 2011 à 17:14, par Mètuor Somda
      En réponse à : BITUMAGE DE LA VOIE SAABA - OUAGA : Les déguerpis exigent en contrepartie des parcelles

      c’est qui l’étranger ? je ne suis pas natif de saaba mais je réside à saaba depuis plus de 2ans maintenant en non-loti et je ne me sens pas du tout étranger tout comme tes parents sont dans ma ville natale depuis plus de 20 ans et y sont parfaitement intégrés ; arrêtez de marginaliser vos propres concitoyens.

      • Le 30 mai 2011 à 07:01
        En réponse à : BITUMAGE DE LA VOIE SAABA - OUAGA : Les déguerpis exigent en contrepartie des parcelles

        Pardonnez cet imperialisme de mon esclave moaga. Ils sont insanzables. Ils pensent que le centre du monde est a ouaga. Ils appelent ca le Mogho. Ils pensent que que le gnatoro que nous leurs patrons samo ont fini avec c’est du ran moaga. Mme le beurre de karite, si vous ne dites pas beurre mossi, ils ne connaissent pas. Ils appelent ca Morr- kanmann. Viegment, Mossi est tiro tiro fort miemgde , koi.
        C’est pourquoi je vous donne ce conseil : Quand il s’ approche de toi et se courbe en disant heinnn, ya souanman, avant qu’ il se redresse, donne lui un bon coup de genoux dans les couilles. Si tu as oublie mon conseil- la, s’ il se leve, il a deja eu toutes tes couilles dans ses mains.
        Vous les mossis- la, arretez d’appeler les autres etrangers. Vous pouvez aller a Bidje faire ca mais si c’est a Ouagadougou, c’est pur les Samogho. Vous le savez bien et bel.Darbo 1er

  • Le 27 mai 2011 à 12:48, par Malick
    En réponse à : BITUMAGE DE LA VOIE SAABA - OUAGA : Les déguerpis exigent en contrepartie des parcelles

    Un habitant en zone non loti a des droits en tant que citoyen mais jamais ces droits ne peuvent prendre le dessus sur l’intérêt général.

    Dans ce pays il faut que l’on restaure un minimum d’autorité de l’Etat. A ce rythme, quelqu’un s’opposera à la construction d’une école, d’une maternité, parce que lui, ça dérange son maquis

  • Le 27 mai 2011 à 17:08
    En réponse à : BITUMAGE DE LA VOIE SAABA - OUAGA : Les déguerpis exigent en contrepartie des parcelles

    effectivement une petite erreur sur les photos : à gauche un représentant des marcheurs ; au milieu madame la maire et à droite monsieur le préfet.

    Constat : résider en non-loti aujourd’hui constitue un fond de commerce pour la plupart qui dès que loties et attribuées, vendent et se recasent en profondeur non-lotie attendant un autre lotissement.

  • Le 27 mai 2011 à 17:14, par Mètuor Somda
    En réponse à : BITUMAGE DE LA VOIE SAABA - OUAGA : Les déguerpis exigent en contrepartie des parcelles

    c’est qui l’étranger ? je ne suis pas natif de saaba mais je réside à saaba depuis plus de 2ans maintenant en non-loti et je ne me sens pas du tout étranger tout comme tes parents sont dans ma ville natale depuis plus de 20 ans et y sont parfaitement intégrés ; arrêtez de marginaliser vos propres concitoyens.

    • Le 30 mai 2011 à 07:01
      En réponse à : BITUMAGE DE LA VOIE SAABA - OUAGA : Les déguerpis exigent en contrepartie des parcelles

      Pardonnez cet imperialisme de mon esclave moaga. Ils sont insanzables. Ils pensent que le centre du monde est a ouaga. Ils appelent ca le Mogho. Ils pensent que que le gnatoro que nous leurs patrons samo ont fini avec c’est du ran moaga. Mme le beurre de karite, si vous ne dites pas beurre mossi, ils ne connaissent pas. Ils appelent ca Morr- kanmann. Viegment, Mossi est tiro tiro fort miemgde , koi.
      C’est pourquoi je vous donne ce conseil : Quand il s’ approche de toi et se courbe en disant heinnn, ya souanman, avant qu’ il se redresse, donne lui un bon coup de genoux dans les couilles. Si tu as oublie mon conseil- la, s’ il se leve, il a deja eu toutes tes couilles dans ses mains.
      Vous les mossis- la, arretez d’appeler les autres etrangers. Vous pouvez aller a Bidje faire ca mais si c’est a Ouagadougou, c’est pur les Samogho. Vous le savez bien et bel.Darbo 1er

  • Le 28 mai 2011 à 03:49
    En réponse à : BITUMAGE DE LA VOIE SAABA - OUAGA : Les déguerpis exigent en contrepartie des parcelles

    "Heureusement que vous avez ce préfet et cette Maire. Sinon, si ..."

    Tu te trompes d’ epoque. Meme avec l’ enfant terrible de Ziniare, les enfants de 21 ans la sortent tirer de vraies balles et ya fohi, ya meme goumentation et zoutement de riz. Il y a un temps pour toutes choses. Les gens - la n’ ont pas raison mais ton language , surtout ta derniere phrase te rapproche davantage des grilleurs d’ hommes que ce pays a connu. On te fait et gna rien. Voila aujourd’ hui tu ne fais meme pas mais on va t’ emmerder parce que tu as tellement terroriser les gens qu’ ils n’ ont plus peur de toi. C’est comme ca.

  • Le 28 mai 2011 à 19:10, par les gars de saaba
    En réponse à : BITUMAGE DE LA VOIE SAABA - OUAGA : Les déguerpis exigent en contrepartie des parcelles

    la route de SAABA qui rejoint l’axe ouaga fada n’enttend que ça s’il veule pas de goudron nous on veut.....

  • Le 30 mai 2011 à 07:01
    En réponse à : BITUMAGE DE LA VOIE SAABA - OUAGA : Les déguerpis exigent en contrepartie des parcelles

    Pardonnez cet imperialisme de mon esclave moaga. Ils sont insanzables. Ils pensent que le centre du monde est a ouaga. Ils appelent ca le Mogho. Ils pensent que que le gnatoro que nous leurs patrons samo ont fini avec c’est du ran moaga. Mme le beurre de karite, si vous ne dites pas beurre mossi, ils ne connaissent pas. Ils appelent ca Morr- kanmann. Viegment, Mossi est tiro tiro fort miemgde , koi.
    C’est pourquoi je vous donne ce conseil : Quand il s’ approche de toi et se courbe en disant heinnn, ya souanman, avant qu’ il se redresse, donne lui un bon coup de genoux dans les couilles. Si tu as oublie mon conseil- la, s’ il se leve, il a deja eu toutes tes couilles dans ses mains.
    Vous les mossis- la, arretez d’appeler les autres etrangers. Vous pouvez aller a Bidje faire ca mais si c’est a Ouagadougou, c’est pur les Samogho. Vous le savez bien et bel.Darbo 1er

  • Le 30 mai 2011 à 21:36, par Burkibila
    En réponse à : BITUMAGE DE LA VOIE SAABA - OUAGA : Les déguerpis exigent en contrepartie des parcelles

    Salut à tous ! Pour ma part, je pense que la commune est responche de cette installation anarchique. En effet, quand on prend le cas du lycée Guinkouma, ce n’est pas à l’heure qu’il faut dire que le gars a implanté son école sur la route. Où étiez-vous quand le gars construisait ? Et les fameux habitants qui ont marché, c’est le même cas. Moi,je pense que ce problème est dû au laxisme de notre administration. Ils sont assis dans leurs bureaux et ils disent :" laissez les construire, on va les déguerpir si le moment arrive sans dédommagements". Or ce sont ces même-gens là qui t’ont voté pour leur servir. Quand elle parle des promesses, les gens sont fatigués de ces genres de démagogie !!!! Il faut que nos autorités commencent à travailler de telle sorte à anticiper ces genres de situation. Ce sont ces genres de laxisme là qui ont conduit notre pays dans cette crise que nous vivons tous et ça n’arrange personne. Vive la liberté d’expression, vive le dialogue, vive la vraie démocratie prônée par Tom Sank, vive le Burkina Faso ! La patrie ou la mort, nous vaincrons !

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