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Forces armées nationales burkinabè : Qui sont les nouveaux chefs ?

Accueil > Actualités > Politique • Lefaso.net • vendredi 8 octobre 2021 à 09h45min
Forces armées nationales burkinabè : Qui sont les nouveaux chefs ?

Les nouveaux chefs militaires nommés par décret, mercredi 6 octobre 2021, par le chef de l’Etat sont au nombre de quatre. Seul le poste de chef d’Etat-major de l’armée de terre, occupé actuellement par le colonel-major Gilles Bationo n’a pas été touché. A la gendarmerie nationale et au niveau de l’armée de l’air, les nouveaux patrons étaient les adjoints de leurs prédécesseurs. Idem à l’état-major général des armées. Nous vous proposons quelques éléments de biographie de ces nouvelles têtes très attendues sur le champ de la lutte contre le terrorisme.

Gilbert Ouédraogo, précédemment adjoint de Moise Miningou

Agé de 59 ans, le général de brigade Gilbert Ouédraogo est né à Nandiala dans le Boulkiemdé. Il est le troisième chef d’état-major général des armées nommé par le président du Faso en six ans d’exercice du pouvoir. Nommé adjoint du général Moise Miningou en 2018, quelques semaines après la double attaque terroriste de l’état-major général des armées et de l’ambassade de France à Ouagadougou, le 2 mars, il y passera trois ans.

C’est en 1984 à l’âge de 22 ans que le général Gilbert Ouédraogo fait son entrée dans le cercle des officiers jusqu’en 2012 où il enfile les épaulettes de colonel-major.

Entre 1985 et 1986, il est commandant de compagnie au Centre national d’entrainement commando (CNEC) avant d’occuper pendant trois ans la fonction de commandant de brigade et instructeur à l’Académie militaire Georges Namoano (AMGN) à Pô.

De 1989 – 1991, il est chef de corps du 5e régiment d’infanterie commando (RIC) à Gaoua et jusqu’en 1995, il est chef de corps de l’École des cadres des forces armées (ECFA) à Kamboinsé. Pendant quatre ans, il devient aide de camp du président du Faso et jusqu’en 2008 chef du cabinet militaire de la présidence du Faso. C’est de là qu’il sera nommé attaché de défense près l’ambassade du Burkina Faso en Ethiopie et auprès de l’Union africaine (UA) de 2008 à 2015. De retour au bercail, il rejoint l’État-major général des armées en tant que sous-chef soutien de 2016 à 2018.

Le général de brigade Gilbert Ouédraogo, chef d’état-major général des armées

Le général de brigade Gilbert Ouédraogo est diplômé de l’école militaire de Saint-Cyr en France et de l’école de guerre du Cameroun. Il a également un certificat de l’école d’application de l’infanterie, option troupe aéroportée. Il est bardé de médailles : Commandeur de l’ordre de l’Etalon obtenue en 2018, médaille d’honneur des sapeurs-pompiers avec étoile d’or en 2016, officier de l’ordre de l’Etalon en 2012, médaille d’honneur militaire en 2005, médaille commémorative avec agrafe République démocratique du Congo en 2004, chevalier de l’ordre national en 2000 et médaille de bronze de l’ordre du mérite du travail de la révolution démocratique et populaire en 1990.

Colonel-major Vinta Somé, ancien chef de bataillon du PMK

Né le 22 septembre 1964 à Thiès au Sénégal intègre l’Académie militaire Georges Namoano en 1985 après avoir obtenu son baccalauréat série A4 en 1984. Il en ressort en avec le grade de sous-lieutenant trois ans plus tard. Il gravit les échelons jusqu’à obtenir en juin 2001 le diplôme d’état-major à Koulikoro au Mali. Il enfile le grade de commandant le 1er juillet de la même année. Et de février à mai 2004, il fait ses preuves en tant que chef de section opérations de maintien de la paix à l’état-major général des armées, puis en tant que chef de corps du régiment de commandement et de soutien. Vinta Somé devient lieutenant-colonel l’année suivante.

D’août 2008 à septembre 2009, il dirige l’Ecole nationale des sous-officiers (ENSOA) avant de commander l’académie militaire Georges Namoano (AMGN), de novembre 2009 à décembre 2010. Mais avant de se voir confier le commandement du Prytanée militaire de Kadiogo (PMK) de 2011 à 2015 en remplacement du lieutenant-colonel Ludovic Ouédraogo, Vinta Somé, devenu colonel en 2010, va diriger la division planification et suivi des opérations de l’état-major général des armées.

En juin 2016, il obtient son brevet au collège royal de l’enseignement militaire supérieur de Kénitra au Maroc. Après un passage à la tête de la division opérations de l’état-major général des armées, le colonel-major Vinta Somé est nommé sous-chef opérations de l’EMGA en février 2019.

Le colonel-major Vinta Somé, chef d’état-major adjoint des armées

Aujourd’hui chef d’état-major adjoint des armées, il aura plusieurs structures sous sa coupe, conformément à l’organigramme de l’EMGA. Il s’agit du secrétariat général, du centre des systèmes d’information et de communication, du service des archives et de la documentation, des divisions Personnel, Formation, Chancellerie et Législation, Opération, Renseignement militaire et le sous-chef opérations. En juillet 2020, le colonel-major Vinta Somé a parrainé la 11e promotion d’élèves sous-officiers d’active baptisée « Détermination ».

Marié et père d’un enfant, le colonel-major Vinta Somé parle le dagara, le dioula, le français, l’anglais et l’espagnol.

Colonel Souleymane Ouédraogo, le nouveau commandant de bord

Le colonel Souleymane Ouédraogo est désormais le commandant de bord. Avant sa nomination au poste de chef d’état-major de l’armée de l’air, il était l’adjoint du colonel Kounsaouma Palenfo depuis avril 2017.

Né le 19 septembre 1965 à Ouagadougou, le colonel Souleymane Ouédraogo est titulaire d’un baccalauréat série Et obtenu en 1986 au lycée technique de Ouagadougou. En juin 1986, il obtient le brevet de pilote professionnel et le mois suivant le brevet de pilote militaire de transport avion. En août 1994, il décroche le certificat d’ingénieur du Cours spécial de l’école de l’Air. Deux mois plus tard, il enfile le grade de sous-lieutenant,

De janvier 1995 au 17 décembre 1999, il est nommé chef des opérations de l’escadron transport. Durant cette période, en 1997, il devient lieutenant. En mai 1999, il devient pilote du programme SAAGA. Mais avant en mars, Il est appelé commander l’escadron de transport à la Base aérienne 511 de Ouagadougou.

Il sera pilote du programme SAAGA jusqu’au 22 octobre 2007. Il sera également chef de la division information à l’état-major de l’armée de
l’Air du 31 mars 2005 au 15 octobre 2007. A cette date il a déjà le grade de commandant obtenu au mois de janvier.

Du 2 décembre 2008 au 3 novembre 2011, il sera commandant de la Base aérienne 511. En janvier 2011, il passe lieutenant-colonel. Après Il rejoint l’école de Guerre en Allemagne en novembre et en ressort deux plus tard en novembre 2013. Il est nommé en septembre Adjoint chef de la division opérations à l’état-major général des armées, puis chef de la division opérations par intérim et enfin chef de la division opérations de l’armée de l’Air de septembre 2015 à avril 2017.

Le colonel Souleymane Ouédraogo a plusieurs décorations et lettres de félicitations dans son escarcelle. Officier de l’Ordre national en 2020, il est également chevalier de l’Ordre de mérite burkinabé du développement rural agrafe Agriculture (2002), de la médaille d’honneur militaire (2008), de la médaille commémorative, agrafe RDC (2008), de la médaille de la MONUC (2008). Il a également reçu des lettres de félicitation du CEMGA en 2011 et du ministre de l’Agriculture en 2008.

Un « Omer » peut en cacher un autre

Le colonel-major Omer Marie Hermann Bambara est désormais le nouveau patron de la gendarmerie nationale. Il remplace son homonyme Omer Marie Bruno Tapsoba, successeur du colonel Tuandaba Marcel Coulibaly depuis mai 2017. Le colonel Bambara connaît bien la maison car il a occupé la fonction de chef d’état-major adjoint de la gendarmerie nationale à partir de juillet 2009. Mais suite aux mutineries qui ont secoué le pays en 2011, il assure l’intérim pendant sept mois en tant que chef d’état-major de la gendarmerie nationale. Il passera la main au colonel Tuandaba Coulibaly, le 31 octobre 2011, à la veille du 51e anniversaire des forces armées nationales.

HFB
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Vos commentaires

  • Le 7 octobre à 23:09, par West En réponse à : Forces armées nationales burkinabè : Qui sont les nouveaux chefs ?

    Toute l’instabilité actuelle et perte de tactique et perte de stratégie se résume dans la phrase ci-dessous dans l’article :
    `` Il est le troisième chef d’état-major général des armées nommé par le président du Faso en six ans d’exercice du pouvoir.``

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  • Le 8 octobre à 03:46, par Patrie En réponse à : Forces armées nationales burkinabè : Qui sont les nouveaux chefs ?

    Tous sont excellents physiquement et intellectuellement à l’opposé de nos politiques. Autant de valses en 2 mandats veut dire simplement que ce ne sont pas les chefs militaires qui sont défaillants mais plutôt la gestion politique de la guerre. Le manque de moyens et d’hommes ! Ils préfèrent dilapider nos ressources ailleurs, en réjouissance, en 4x4, en campagne politiques....
    Pourquoi on ne taxe pas les compagnies minières pour effort de guerre.
    Pourquoi on ne décide pas pour une défense populaire. La révolution a formé bcp de cdr capables de se battre ou au moins assurer la défense de zones.
    On voit bien l’utilité des vdp aujourd’hui, alors passons à la vitesse supérieure !

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  • Le 8 octobre à 07:16, par l’Intègre En réponse à : Forces armées nationales burkinabè : Qui sont les nouveaux chefs ?

    Ok. Pendant que le procès de THOM SANK s’ouvre, des supposés témoins ou complices sont en promotion.
    Nous étions en train de vivre avec tout en priant pour la paix des âmes de THOMAS et ses compagnons. donc, soit un vrai procès ou vous ne le faites pas, c’est mieux.
    Attention attention

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  • Le 8 octobre à 08:00, par Ka En réponse à : Forces armées nationales burkinabè : Qui sont les nouveaux chefs ?

    Internaute ’’West’’ tu dis : ’’’’’’’’’’’Toute l’instabilité actuelle et perte de tactique et perte de stratégie se résume dans la phrase ci-dessous dans l’article :
    `` Il est le troisième chef d’état-major général des armées nommé par le président du Faso en six ans d’exercice du pouvoir``’’’’’’’’’’’’’’’

    Mon ami internaute West, je suis totalement d’accord avec toi. Et comment sommes-nous arrivés jusqu’à ce point de non-retour contre nos frères et enfants déguisés en terroristes et nous tuent comme des mouches ?

    Tout simplement parce que le chef de l’état patine en choisissant ces chefs des armés : Au lieu de choisir un militaire a la trempe d’A. Barry, une personne qui ne badine pas quand il faut prendre une décision radicale sans état d’âme, le président papillonne avec des militaires diplômés sans expérience sur le terrain qui ne peut pas prendre des décisions radicales contre l’ennemi.

    Et si dans une de ma critique fondée je cite le nom du feu I. Deby du Tchad, qui était au front avec son armée quand les djihadistes avaient tués 52 soldats, et c’est par la suite que les députés l’ont relevé au rang de maréchal, c’est que dans la forme, c’est un acte courageux pour un chef des armées au front avec ses éléments au lieu de se cloitré dans un bureau climatisé avec des théories.

    Comme toi internaute West, voilà ce que je disais a la valse des nominations des chefs des armées : ’’’’’’’’’’’Tout ça c’est beau : Mais je demande au président du Faso d’arrêter de nous distraire avec ces officiers bardés des diplômes de tous sortes sans aucune action sur le terrain, ou des faits marquants qui montre qu’ils sont capables de prendre des décisions radicales à l’encontre de l’ennemi, a l’exemple de Thomas Sankara avec la petite guerre des sables entre le Burkina et le Mali : Ou A. Barry malgré le peu de temps de la transition a eu le courage de mettre au frais des ennemis du peuple et qu’on connait la suite. Ce sont des militaires qui ont cette trempe qu’a l’heure actuelle, qu’il faut choisir a la place qu’il faut, et non des officiers bardés des diplômes et qui les admirent dans les bureaux climatisés de la capitale. Qu’on nous dise les actions que ces militaires ont faites sur le terrain que des théories ? Donnez le commandement a une personne de la trempe du feu I. Deby, qui donnera sur le terrain le fil à tordre à nos frères et enfants déguisés en terroristes comme Thomas Sankara l’a fait courageusement a la Frontière Malienne, ou A. Barry sans état d’âme a mis au frais celles ou ceux qui voulaient déstabilisé le pays. Avec ces multiples nominations des responsables de l’armée incapables d’actions radicales depuis que le président Roch Kaboré est arrivé au pouvoir, une question se pose s’il a la suprématie sur les chefs militaires, ou ce sont ces conseillers qui lui proposent des copains coquins ?

    Conclusion : En regardant ces valses de nominations, je suis d’accords avec Carl Von Clausewitz qui dit que des rapports entre « démocratie » et relations civils-militaires, et des formes démocratiques de ces relations, reste cependant largement à faire.

    Bref : Le président du Faso est maitre de ses nominations, nous, nous sommes là que pour rectifier ses erreurs. Ici, la seule chose qu’on souhaite au nouveau chef des armées, c’est qu’il soit aussi dynamique, actif et plein de bonnes idées que son illustre prédécesseur. ’’’’’’’’’’’’’’

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    • Le 8 octobre à 18:28, par SOME En réponse à : Forces armées nationales burkinabè : Qui sont les nouveaux chefs ?

      Mon ami Ka, tu vois bien toute le problème !
      « Entre 1985 et 1986, il est commandant de compagnie au Centre national d’entrainement commando (CNEC) avant d’occuper pendant trois ans la fonction de commandant de brigade et instructeur à l’Académie militaire Georges Namoano (AMGN) à Pô. »
      Te souviens tu de la période si difficile pour la révolution, celle précèdent le massacre du 15 oct 1987 qui mît fin à l’expérience révolutionnaire. Te souviens tu des tracts à Ouagadougou et ailleurs ?

      Ceci explique la suite
      « Pendant quatre ans, il devient aide de camp du président du Faso et jusqu’en 2008 chef du cabinet militaire de la présidence du Faso. »

      Alors peut on dire que Roch est libre ? Non ! Certainement que non. Tu comprends bien pourquoi on a imposé à Roch d’écarter le colonel Barry et tenir Zida au loin. Tu comprends pourquoi l’armée burkinabe n’agit pas et se laisse humilier contrairement à son histoire. Tout a été fait pour dissocier l’armée de son soutien du peuple. La coopération civile militaire nous l’avons déjà sous la révolution et cela ne plait à qui on sait ! Et on sait aussi pourquoi. Certains qui se sont ingéniés à détruire cette coopération civilo militaire durant cette période si spéciale et si difficile pour la révolution, deviennent aujourd’hui les defenseurs de Sankara

      On aura beau changer les hommes mais tant que l’on interdira à Roch, chef suprême des armes, de donner les ordres pour éliminer l’ennemi, il n’y aura rien sinon des décrets de jours de deuils jusqu’au jour où….
      c’est une question de volonté politique et non de voie diplomatique
      SOME

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  • Le 8 octobre à 08:02, par Stalinsky En réponse à : Forces armées nationales burkinabè : Qui sont les nouveaux chefs ?

    Bienvenue.
    Je note cependant qu’aucun de ces officiers n’a eu à participer aux combats lors de la guerre Maliano-Burkinabê en 1985 ou dans la guerre au Libéria, Sierra Léone ou en Angola. J’espère que cette fois - ci nous les verrons aux différents fronts avec les soldats contre les Djihadistes islamiques comme le font les colonels Soviétiques et non dans les bureaux. Du courage.

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  • Le 8 octobre à 09:00, par Zongo En réponse à : Forces armées nationales burkinabè : Qui sont les nouveaux chefs ?

    Je voudrais féliciter l’équipe du Général Miningou pour le lGrand travail abattu. Elle a fait de son mieux malgré l’adversité du terrain pour combattre les ennemis de notre pays. Sur ce point personne ne dira le contraire car nous avons tous vu son engagement. Alors le Général Miningou et son équipe peuvent être fier de sa contribution à la sécurisation du Faso.
    Quand à l’équipe du Général Gilbert, je ne vous adresserai pas d’abord mes félicitations mais vous souhaiterai simplement une bonne prise de service.
    Je souhaite que vous travaillez à mobiliser tous les éléments des FDS, du plus gradé au moins gradé pour qu’ensemble ils mettent les intérêts égoïstes de côté pour s’appuyer sur l’intérêt commun : Le Faso d’abord.
    A l’instar de vos valeureux devanciers qui se sont mobilisés malgré les moins rudimentaires pour défendre la Haute Volta et le Burkina dans le passé, nous croyons fermement que vous en êtes capables.
    Alors bon vent à vous dans vos nouvelles fonctions, un vent d’espoir, un vent de 21millions de Burkinabé, un vent qui fasse que vous traquez les terroristes jusqu’à la dernière forêt et jusqu’à la dernier dune sable. En un mot un vent qui soulagera le Faso de ses douleurs.

    Au Ministre de La Défense qui est en même temps le PF, je lui dirai, que parfois il est bon et même bien indiqué de laisser les hommes, surtout les chefs militaires aussi longtemps à leur poste afin qu’ils aient le temps d’élaborer une stratégie de défense cohérente. Un changement de Ministre ne doit pas forcément signifier un changement du Commandment. Regarder la Russie par exemple, le Ministre de La Défense est en place depuis des années et les chefs militaires aussi. Ils ont le temps d’élaborer des plans stratégiques de défense.

    Alors je souhaite que cette équipe dure aussi longtemps que possible et que Dieu les accompagne dans leurs nouvelles missions.

    Le peuple place un Grand espoir à Simporé, le nouveau ministre délégué à La Défense qui est un homme de terrain et un spécialiste de la lutte antiterroriste.

    Que la nouvelle équipe se mette rapidement à sa disposition. à la disposition du pays entier et que nos prières vous accompagne tous les jours.

    Au bout de l’effort, la victoire sera certaine ,

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    • Le 8 octobre à 17:39, par Ferdinand En réponse à : Forces armées nationales burkinabè : Qui sont les nouveaux chefs ?

      Il faut faire le bilan de l’équipe qui est descendue, tu verras qu’il y avait un problème. Le changement de commandement est le bienvenu. Combien des militaires sont tombés entre 2019 et 2021 ? Combien de civils ? Des détachements sont tombés aux mains des terroristes ( Nassoumbou, Koudougou, Baraboule...). Le bilan durant ces 2 dernières années est catastrophique. Que chacun assume. Bonne chance à la nouvelle équipe.

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  • Le 8 octobre à 09:11, par Dignité En réponse à : Forces armées nationales burkinabè : Qui sont les nouveaux chefs ?

    Bonjour HFB/Lefaso.net
    Déjà merci pour l’article qui nous fait découvrir les nouveaux chefs militaires !
    Cependant, l’article me semble laisser un goût d’inachevé. En effet, au delà du parcours de ces nouveaux promus, quels sont leurs rapports avec la troupe ? Comment sont-ils vus de leurs collaborateurs ? Sont-ils intègres, rigoureux, justes dans l’exercice de leurs fonctions ? Car pour moi, le contexte actuel du Burkina impose que dans la nomination des hommes dans ces sphères, certains éléments cardinaux soient pris en compte si on espère mobiliser toute la troupe et assurer une cohésion ? Moi, élément si infinitésimale de l’opinion, j’ai besoin de me faire une idée sur la direction qui est entrain d’être prise sur le plan militaire.
    Pas d’interrogation ni observation du journaliste sur le parcours des promus (ce qui aurait constitué une valeur ajoutée substantielle) !
    Moi, la principale observation que je fais c’est que presque tous ces promus sont passés par les écoles et/ou centres de formation comme responsables. Ce qui est une bonne chose mais ne me semble pas abouti car je ne note pas de rôle sur le terrain opérationnel ne serait-ce que dans le commandement des troupes.
    Bref, pardonnez-moi si je fais une sortie de piste car je ne suis pas un puriste du domaine ; ce n’est qu’un avis d’un citoyen lambda qui a à cœur que les choses évoluent positivement !
    Bonne chance à eux et vivement des résultats !
    Salutations !

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  • Le 8 octobre à 10:29, par Swartskoff En réponse à : Forces armées nationales burkinabè : Qui sont les nouveaux chefs ?

    Bonne chance mon Général ! Nandjèl Timpélma naa gwou yamb nê sodaasa faan ! Naaba WEND n’a zaan lâ gwou ! Bêba na Yan yaanré. Il eût fallu le faire dès 2019 car il a le profil du commando. En lieu et place le choix est porté, comme dans ces dernières nominations aussi, sur des officiers qui a un moment donné ont laissé planer sur eux des suspicions : 1) projet ou tentative de coup d’Etat où le nom du Gl LOUGUE avait été cité. 2) refus de signer en dernière minute rapport d’enquête sur l’assassinat de feu Norbert ZONGO.

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  • Le 8 octobre à 14:04, par NanDiala En réponse à : Forces armées nationales burkinabè : Qui sont les nouveaux chefs ?

    Félicitations Gl Ouédraogo. Je vous informe que mon aîné le Col. Maj. J-C. est un officier brillant sur qui vous devriez vous appuyer.

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  • Le 8 octobre à 14:15, par KingBaabu En réponse à : Forces armées nationales burkinabè : Qui sont les nouveaux chefs ?

    Avec le retour de Herman Bambara, un blaisiste notoire, il y a comme une volonté clairement affichée de restauration progressive de l’appareil sécuritaire de l’ancien régime. On regarde seulement. Modérateur, ne censurez pas ce post svp, soyez à équidistance des points de vue.

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  • Le 8 octobre à 16:08, par Le Pacifiste En réponse à : Forces armées nationales burkinabè : Qui sont les nouveaux chefs ?

    Il reste peut être la police, la douane, les eaux et forets, les gsp, etc.

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  • Le 8 octobre à 16:32, par siidsaké En réponse à : Forces armées nationales burkinabè : Qui sont les nouveaux chefs ?

    Remplacer les chefs par leurs adjoints immédiats est une myopie stratégique. Soit les adjoints n’étaient pas loyaux ou que PF gouverne par colportage !

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  • Le 8 octobre à 17:00, par Le petit tranquilos En réponse à : Forces armées nationales burkinabè : Qui sont les nouveaux chefs ?

    Je souhaite bon vent à Mr Gilbert. Courage et que dieu vous protège et vous guide. J’ai l’intuition que Mr Gilbert va réussir sa mission, connaissant un peu l’homme surtout son intégrité dans la gestion. Alors si l’autorité militaire fait blog avec lui au moins elle laverai leur honte.
    Il y a ceux qui veulent piller et profiter de leur rang et il y a ceux qui veulent travailler sincèrement.
    Je demande pardon à certains FDS de ne pas salir inutilement l’intégrité de Mr Gilbert. Courage à tous et bon vent à Minoungou.

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  • Le 8 octobre à 17:54, par SOME En réponse à : Forces armées nationales burkinabè : Qui sont les nouveaux chefs ?

    « Entre 1985 et 1986, il est commandant de compagnie au Centre national d’entrainement commando (CNEC) avant d’occuper pendant trois ans la fonction de commandant de brigade et instructeur à l’Académie militaire Georges Namoano (AMGN) à Pô. »
    Ceci explique la suite
    « Pendant quatre ans, il devient aide de camp du président du Faso et jusqu’en 2008 chef du cabinet militaire de la présidence du Faso. »

    Alors peut on dire que Roch est libre ? Non ! Regardons autour de lui qui sont les conseillers et responsables, etc.
    L’absence de Blaise ne signifie pas sa non présence. On attendait de Roch de faire le nettoyage mais hélas ! Blaise est parti mais Blaise est là et il reviendra si Roch continue comme ça
    SOME

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  • Le 8 octobre à 18:50, par BAZIE En réponse à : Forces armées nationales burkinabè : Qui sont les nouveaux chefs ?

    Merci pour ce travail abattu par ses valeureux fils.mais la biographie n’est pas pareille pour tous (langues parlées et situation matrimoniale ).

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  • Le 8 octobre à 21:15, par Adakalan En réponse à : Forces armées nationales burkinabè : Qui sont les nouveaux chefs ?

    Nous on mange pas papier. Nous on veut la paix et la sécurité au Faso. Qu’ils soient dozo ou simple tendeurs de piège, nous on n’est fatigué et même honte de l’insécurité qui sévit près de 6ans

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  • Le 8 octobre à 22:46, par SID PAWALEMDÉ En réponse à : Forces armées nationales burkinabè : Qui sont les nouveaux chefs ?

    A l’attention de l’exécutif,
    Le problème ne se situe pas au niveau des CEMA, très loin de là mais au niveau du Chef de Département de la Défense que j’ai négocié pendant pratiquement 2 ans en vain. Sinon, cette équipe de Gilbert OUEDRAOGO sera changée avant 15 mois par manque de stratégie en communication, en post et pré mission sur les sites de détachement, par manque de méthodes en SIG des attaques réalisées et en projection des attaques à venir, en identification des foyers et en manque de message adéquat à la troupe avant chaque départ sur le terrain, bref, je ne vais pas dévoiler toute ma stratégie avant d’étre nommé à la tête de ce département ministériel.

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  • Le 10 octobre à 12:45, par Ka En réponse à : Forces armées nationales burkinabè : Qui sont les nouveaux chefs ?

    ‘’’’’’’A’’’’’’ mon ami SOME : Cette valse de nomination des militaires bradés des diplômes sans actions concrètes connus sur le terrain de leur part, ou seulement d’autres sont complices des massacres de leurs propres frères d’armes, cette valse de nomination sans des résultats concrets affaiblisse le Président, et défie son autorité...rien que pour cela, l’avenir du Burkina reste incertain, même celui du président.

    Je ne sais pas si notre président ignore la différence entre un militaire gradé et sans espérance, et un soldat endurci sur le terrain avec une expérience des ruses de gagner le combat ? Ou alors le président est de mauvaise foi en choisissant ses chefs des armées. Un chef des armées doit avoir des décisions radicales à soumettre à son supérieurs hiérarchique qui est le président chef suprême des armées et président du Faso, et les exécutés comme faisait A. Barry au moment de la transition et qui a bien fonctionné.

    La valeur d’un chef des armées ne se tient pas aux diplômes, mais aux actes, quand il dit, il le fait sans état d’âme pour sa patrie, c’est l’exemple du feu Idriss Deby Itno, il avait mis en veille nos grands bavards, le monsieur je sais tout sur papier, mais maintenant au moment de passer à l’acte, Monsieur je sais tout devient Monsieur observateur, qui sont la valse de nomination de nos chefs des armes.

    Depuis la valse de nomination des chefs des armées par Roch Kaboré, et qui ne donne pas des bons résultats pour éradiquer nos frères déguisés en terroristes, je dis que même le choix dans notre histoire nationale du côté du refus de Boukary Koutou de mettre son royaume sous la botte des Français était plus courageux que nos chefs armées actuel. Cette résistance bwa a permis non seulement de montrer une résistance armée qui infligea des défaites à l’ennemi mais surtout de faire l’histoire non des têtes couronnées, mais aussi celle du peuple bwa. Pour te dire mon ami SOME, que tu as raison, le président Roch Kaboré doit de réveiller sinon…….

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  • Le 10 octobre à 18:20, par Le Sage En réponse à : Forces armées nationales burkinabè : Qui sont les nouveaux chefs ?

    Félicitations et bonne chance aux nouveaux promus. Il leur faudra surtout recoller les morceaux de la confiance entre civils (surtout les populations rurales des zones fortement affectées) et FDS. Le Tout Exécutions sommaires et extrajudiciaires adopté par leurs devanciers immédiats comme "stratégie" de lutte contre le terrorisme a davantage compliqué la situation. On a l’impression que plein de jeunes ont rejoint ces terroristes, pour venger leurs parents tués à tort. À bien voir, dans certaines régions où ces Exécutions ont eu lieu à moyenne et grande échelle, on pourrait même parler de "rébellion" plutôt que de"terrorisme". Il faut inverser donc les tendances et faire en sorte que les populations collaborent davantage avec nos FDS. Dieu sauve le Burkina Faso, car aujourd’hui encore y en a qui continuent à appeler nos FDS à pratiquer ces Exécutions sommaires. On l’a vu sur cette plateforme, suite au récent carnage de Yirgou. Adoptons de vraies stratégies qui ne provoquent pas cette métastase que nous vivons en ce moment. Merci et bon courage à Nous tous.

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  • Le 11 octobre à 22:24, par Gwandba En réponse à : Forces armées nationales burkinabè : Qui sont les nouveaux chefs ?

    Il est clair que nous ne souffrons pas que du manque d’hommes courageux et capables de faire face à ces mordues des assassinants qui sont les terroristes.
    Il nous apparait très clairement que ce gouvernement manque de stratégies et ignore même qu’il faut de la stratégie pour gagner en partie cette petite guerre.
    Je ne sais pas si c’est lieu ici mais, qu’à cela ne tienne.
    Nous avons des stations radiophoniques dans chaque région. Il y a aussi des personnes ressources sur lesquelles nous pouvons compter. Au pire, on les forme à la communication du temps de guerre car, de nos jours, des endroits existent où nous avons pas certains moyens pour une intervention à temps.
    Nos représentants coutumières sont également des personnes ressources.
    Ceux aussi religieuses pourront jouer une bonne partition pour une fois de leurs vies.
    Toutes ces personnes, après une bonne formation en communication du temps de guerre pourront avec des émissions contribuer à rendre notre message dissuasifs, présent où nous ne pourront pas intervenir physiquement à temps faute de moyens car, nos dirigeants préfèrent gratifier en temps de guerre, des maîtresse ménopausées, fussent-t-elles mères ou autres choses avec des voitures de 96 millions au lieu d’équiper le pays avec ce qu’il faut pour éviter les assassinants quotidien dont nous faisons l’objets depuis plusieurs années.
    A force, ça donne l’impression qu’il y a autres qu’on ne nous dit pas. Et tout finit par se savoir.

    Répondre à ce message

  • Le 15 octobre à 14:30, par Obliviator ! En réponse à : Forces armées nationales burkinabè : Qui sont les nouveaux chefs ?

    J’espère que le nouveau chef d’état-major se mettra vraiment en tête des troupes sur les champs, pour devenir très vite le meilleur manœuvrier que le pays ait connu depuis la Révolution. C’est très nécessaire car malgré les efforts que fournissent nos FDS et nos volontaires, nos effectifs militaires insuffisants et l’état général de nos armées sont inquiétants et laissent vraiment à désirer.
    Donc bon vent et bon courage au Gal Gilbert Ouédraogo et à tout le commandement militaire.

    Répondre à ce message

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