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Procès du putsch du CND : L’audience sur les intérêts civils à nouveau renvoyée au 19 novembre 2019

Publié le mardi 29 octobre 2019 à 11h30min

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Procès du putsch du CND : L’audience sur les intérêts civils à nouveau  renvoyée au 19 novembre 2019

L’audience sur les intérêts civils, dans le cadre du procès du putsch de septembre 2015, a été à nouveau abrégée ce mardi 29 octobre 2019. Elle a été reportée au 19 novembre 2019. Ce sont les avocats des parties civiles et de la défense qui ont demandé ce report.

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Vos commentaires

  • Le 30 octobre 2019 à 12:49, par Salomon Justin Yameogo En réponse à : Procès du putsch du CND : L’audience sur les intérêts civils à nouveau renvoyée au 19 novembre 2019

    Je vais dire des choses qui fâchent, mais puisqu’il FAUT BIEN QUE QUELQU’UN LES DISE, je vais Le faire...
    Je ne suis pas un spécialiste du Droit, cependant je m’interroge sur POURQUOI poursuivre une entité (L’État) au Civil, alors qu’il n’a pas fait L’Objet de poursuites au pénale (criminel) ? POURQUOI il n’a été nul part question d’une responsabilité de L’État au procès Criminel alors que maintenant on le poursuit au Civil ?
    Cela me semble être une simple question de solvabilité ; donc une quête d’argent. C’est malsain de vouloir faire payer L’État Burkinabè pour des fautes qu’il n’a pas commise... Avec L’État, on peut certes espérer toucher plus d’argent car, finalement, beaucoup des condamnés du pénal (criminel) n’ont pas grand chose pour payer des dommages et intérêts aux victimes ou à leurs ayants droits. Impliquer L’État serait-elle une aubaine pour espérer récolter plus d’argent ?! Les suites de ce dossier judiciaire nous le diront. En tout état de cause, si la culpabilité de L’État venait à être prononcée, elle va ouvrir une "boite de pandores" car cela fera jurisprudence et notre État (qui a vu se commettre des crimes et autres abus à foison) va vite se retrouver bien débordé des dommages et intérêts à payer. Sans compter que beaucoup d’argent a déjà été décaissé à différentes reprises, sans procès, pour des victimes de violences politiques et des ayant-droits.
    Or, jusqu’ici on ne parle que d’une catégorie de victimes : il y a eu des maisons vandalisés, des biens privés brûlés ou pillés, des sociétés pillées et/ou vandalisées, etc... Et L’État lui-même a été victime de certains vandalismes, dont on peut même retrouver certains auteurs (vidéos, déclarations publiques, etc)... AUCUN HOMME REELLEMENT SOUCIEUX DE PAIX ET DE JUSTICE NE PEUT S’EMPÊCHER DE SE DEMANDER à quand une réparation pour Tous et Toutes les victimes ??? Même dans ce procès reporté, certains condamnés ont été victimes de vandalismes se retrouvent en situation économique précaire où ils/elles ne peuvent presque rien payer : que faut-il faire ??? N’y a-t-il pas lieu de COURAGEUSEMENT repenser Tout Cela et y apporter une réponse Globale, afin que ça nous aide à recoller les morceaux et à augmenter nos chances véritables d’une VRAIE JUSTICE ET D’UNE VRAIE RECONCILIATION NATIONALE ??? ...Alors !!!???
    En attendant, j’espère que Le Tribunal ne va pas se laisser émouvoir mais s’en tiendra aux faits et aux responsabilités réelles pour fixer les éventuelles réparations dans ce procès. Si non, ce sera encore de fausses épines que l’on ajoutera "aux pieds de L’État" et qui l’handicaperont lourdement encore.

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