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Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

Accueil > Actualités > International • LEFASO.NET • lundi 10 janvier 2022 à 15h30min
Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

Le gouvernement malien, en réponse aux sanctions économiques et financières de la CEDEAO et de l’UEMOA prises à son encontre, décide de fermer ses frontières terrestres et aériennes avec les pays de la CEDEAO.

Le pays suspend également ses transactions commerciales avec les pays de la CEDEAO et décide du gel des avoirs du Mali dans les banques centrales de la CEDEAO, le gel des avoirs de l’Etat malien et des entreprises publiques et parapubliques dans les banques commerciales des pays de la CEDEAO.

Tout en condamnant ces sanctions qu’il juge illégales, le gouvernement malien, dans un communiqué signé du ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation, colonel Abdoulaye Maïga, dit regretter que des organisations sous régionales ouest-africaines se fassent « instrumentaliser par des puissances extra régionales au desseins inavoués ».

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Vos commentaires

  • Le 10 janvier à 09:42, par WENDLASSIDA En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    VOUS AVEZ LE SOUTIEN DES PEUPLES AFRICAINS SAUF LES VALETS LOCAUX.
    LE SALUT DE L’AFRIQUE VIENDRA DU MALI.

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    • Le 10 janvier à 11:17, par SOME En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

      Le soutien des peuples africains doit maintenant être concrète AGISSONS
      SOME

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    • Le 11 janvier à 09:01, par kwiliga En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

      @ WENDLASSIDA
      Allons-y, exprimons tous le sentiment des peuples Africains, quant à leur approbation complète des coups d’état et à leur soutien inconditionnel aux juntes militaires, qui désirent conserver le pouvoir pour les prochaines années.
      Car nous sommes tous parfaitement capables de définir ce qu’en pensent les marocains et les soudanais, les rwandais et les tunisiens, les botswanais et les namibiens,... Et non, en fait, on est même pas foutus de savoir ce qu’en pensent la majorité des maliens eux-mêmes, mais c’est pas grave, c’est tellement beau, tellement noble, ces déclarations au nom des "peuples africains".

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  • Le 10 janvier à 09:50, par boss En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    Force à vous !
    je souhaite que vous réussissiez la transition malgré toute ces pressions. tenez bon et changez le cours de l’histoire du Mali.
    Ces gens ne pensent qu’aux élections, alors que les populations ont surtout besoin de santé, de paix, de développement.
    J’ai très envie de déménager au Mali par soutien. Que Dieu vous protège ; créer en même temps votre monnaie !

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  • Le 10 janvier à 09:50, par Mogo En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    Soutien total au peuple malien dans sa lutte contre l’impérialisme et le colonialisme à travers les valets locaux. Des pays à économies sous perfusion qui veulent prendre des sanctions contre leurs frères. C’est simplement une honte pour la CEDEAO. Quand les djihadistes implanteront leur drapeau dans les capitales de ses pays (Burkina Faso, Niger), ils comprendront que la France n’est pas un allié sûr. La France est en train de faire la prédation économique de nos Etas. Honte à la CEDEAO

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  • Le 10 janvier à 09:53, par WENDLASSIDA En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    VOUS AVEZ LE SOUTIEN DES PEUPLES AFRICAINS SAUF LES VALETS LOCAUX.
    LE SALUT DE L’AFRIQUE VIENDRA DU MALI.

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  • Le 10 janvier à 09:55, par TANGA En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    Braves Maliens, braves Africains, Que le Seigneur Tout Puissant vous accompagne tout temps dans toute circonstance.
    En Afrique nous avons toujours dit : liberté liberté ; mais voilà que c’est nous Africains qui voulons forcer un pays Africain à se mettre à genoux devant la france.
    Où allons nous donc ? Croyez vous que la france pouvait prendre une décision pareille si nos états se démarquaient ,
    Maintenant la france veut faire la guerre contre le mali. Elle a envoyer les pays prendre des décisions allant jusqu’à envoyer des militaires en territoire malien. cela veut dire qu’elle viendra en appui.
    Les populations Africaines vont elles laisser la france détruire le mali ? NON ce n’est pas pensable.
    IL NE FAUT PLUS QU’UNE ARMEE TRAVERSE NOS PAYS POUR ALLER VERS LE MALI.
    Il nous faut êtres solidaires avec les maliens en refusant ce qui est français comme Orange, TOTAL etc.

    WEB MASTER, LAISSE PASSER. CAR QUI AIME SON PEUPLE AIMETOUS LES AUTRES PEUPLES (Thomas SANKARA).

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    • Le 10 janvier à 11:27, par SOME En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

      Oui mon frère ta va c est nous qui sommes responsables de cette situation. Nous avons laissé Roch se coucher ventre à plat devant son maître Macron . Et maintenant le Burkina est devenu le tremplin pour détruire le Mali. Honte à nous peuple burkinabe qui ose se réclamer de Thomas sankara mais manque de solidarité avec le peuple malien. Seule la lutte des peuples et la solidarité entre les peuples changeront les choses
      DESOBEISSANCE POPULAIRE PANAFRICANISTE ET ACTIVE
      SOME

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  • Le 10 janvier à 10:02, par Le petit tranquilos En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    Les maliens savent ce qu’ils veulent. Quand on parle des voleurs, ceux qui savent qu’ils sont voleurs, doivent fermer leurs bouches.
    Si les présidents ivoirien et togolais ne faisaient pas partie, ça pouvait aller. C’est quelle loi vous pouvez imposer à des gens qui se cherchent.? La transition malienne va amener nos politiciens à réfléchir avant de s’engager.
    C’est ça on appelle farine pleine dans la bouche, mais on ne peut pas avaler.
    Courage à l’Afrique de l’ouest.

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  • Le 10 janvier à 10:03, par Vérité Indiscutable En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    Le Mali ma fierté !
    Je n’ai qu’une seule envie aujourd’hui : être sous la direction des autorités du Mali, les seules et uniques autorités légitimes de l’Africaine francophone. Je me demande comment nos présidents peuvent-ils être aussi enfantins jusqu’à ce point ?
    C’est trop HONTEUX pour des soit-disants présidents qui n’en sont pas du tout. Oh Afrique de 2022... QUELLE HONTE pour la CEDEAO et l’UEMOA ! Merde quoi !!!!!!!!!!!
    Vive le Mali !
    Vive le Mali !
    Vive le Mali !
    Vive le Mali !
    Vive le Mali !
    Vive le Mali !
    Vive le Mali !
    Vive le Mali !

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    • Le 11 janvier à 09:12, par kwiliga En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

      @ Vérité Indiscutable
      Vous écrivez : "Je n’ai qu’une seule envie aujourd’hui : être sous la direction des autorités du Mali, les seules et uniques autorités légitimes de l’Africaine francophone."
      Alors, c’est peut-être vrai, mais constater, qu’après plus de 60 ans d’indépendance, le seul gouvernement à nous apparaitre légitime, est composé de militaires et issu de deux coups d’états, devrait nous amener à une véritable remise en question.
      Moi, ça interroge franchement ma "négritude" et, en l’état actuel, je désespère de nos peuples.

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  • Le 10 janvier à 10:07, par Prosper En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    Dire que nous sommes frères ? où sont passés le panafricanisme, la solidarité africaine ?

    Sommes-nous réellement indépendants ?

    Chers dirigeants et gouvernants de l’Union africaine, sachez que vous allez rendre compte de votre gouvernance devant le Bon Dieu.

    Pensons à la Libye, vivement que Dieu entende nos prières et délivre le Mali et les populations africaines de ces manigances européennes !

    Que Dieu bénisse l’Afrique !

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  • Le 10 janvier à 10:07, par OUEDRAOGO Aimé En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    Au moment même où ce pays a le plus besoin besoin de la solidarité de ses pairs, il est lâchement trahi. De mémoire d’homme, on n’a pas encore vu un pays qui résiste tant aux aléas politiques à son encontre. Ce colonel est un vrai patriote. C’est comte tenu de ce fait que les puissances occidentales font tout pour le faire chuter mais Dieu est a contrôle. Vive le peuple malien !!!!! A bas les néo impérialistes africains !!!

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  • Le 10 janvier à 10:13, par le Nomade En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    Il ne faut pas se voiler la face, la junte doit revoir sa copie. La jeunte ne peut pas imposer ce qu’elle veut a la CEDEAO, aux pays voisins et a la communeaute internatiopnale. Le Mali est membre de la CEDEAO et de l’UEMOA et a ce titre, le Mali est tenu de respecter les regles et principes qui s’imposent a tous les Etats membres ! Le temps des coups d’Etat est revolu ! les colonels doivent le savoir, ils ne peuvent rien imposer ! Ils doivent negocier !

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    • Le 10 janvier à 11:06, par KOUDA En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

      Mon cher Nomade, vous vous êtes tellement baladé que vous oubliez ou ne savez pas que les lois de la CEDEAO et celles de l’UEMOA ne permettent pas de telles sanctions. Lisez bien la déclaration des Maliens. Eux au moins ont le tête sur les épaules. Dans nos pyas, il suffit que l’on dise : LA CEDEAO ou l’UEMOA a dit, et vous croyez que c’est légale. Vos dirigeants inventent des choses qui n’existent pas dans les lois de ces institutions et tout cela à la demande de la france. Rappelez vous quand la france a demandé à ces deux institutions des sanctions contre le Mali. C’est par ce que la france n’a pas ce droit qu’elle utlise vos pays et pour venir apres en appui. Voilà donc la france vous utilise pour vous détruire. Soyez sûrs d’une chose, si le mali tombe, ça sera le tour du Burkina. Alors NOMADE, vous n’irez plus loin, vous ne pourrez ni recevoir de l’enseignement, n’en parlons pas enseigner ni vous habillez comme vous voulez.
      Mon cher NOMADE, sachez que les peuples sont souverains partout dans le monde et le peuple malien est solidaire aux colonels. Donc les colonels peuvent travailler comme ils veulent avec leur peuple.
      Et si le mali quittait vos institutions ?
      Et puis, savez vous quelles sont les conséquences de ces décisions sur votre pays le Burkina ?
      NOMADE arrete toi et médite un peu.

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    • Le 11 janvier à 18:13, par Traoré En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

      Les voilà les valets locaux de l’impérialisme pour ceux qui ne les connaissent pas. Ils sont caractérisés par
      1 leur appartenance à nos pays
      2 leur myopie politique
      3 le tapis rouge qu’ils tendent a leur parrain colonial afin de recevoir des miettes de pain
      4 l’envie de se faire remarquer.

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  • Le 10 janvier à 10:16, par jhon En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    bracvos mes chere maien on ne derrière vous
    vous avez t soutien du eue

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  • Le 10 janvier à 10:29, par kinda En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    Et si le Mali quittait la CEDEAO, ça fait quoi ??
    Drôle de chantage !!!!!!!!!!!!!!!!

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    • Le 11 janvier à 03:24, par Malien de passage. En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

      Mr. kinda,
      Le Mali avec tous les deboires qu’il subit depuis 10 ans a maintenu sa place de 3eme economie de l’UEMOA et 5eme de la CEDEAO.
      Si le Mali quitte ces deux organisations, cela se fera sentir s
      non seulement sur ton pouvoir d’achat avec le billet de 1.000 CFA que tu as dans ta poche, mais egalement sur la balance commerciale de ton pays le Burkina.
      Avec la suspension et la mise sous sanctions du Mali et de la Guinee, la CEDEAO se tire une balle dans le pied. Cette organisation, dont le Mali est membre fondateur (nee a Bamako aux bords du Niger en 1974), a plus besoin du Mali que le Mali d’elle. Ta CEDEAO est en dephasage total avec ses objectifs communautaires car noyaute par la France avec la complicite de la troika Ouattara-Bazoum-Eyadema (le syndicat francafricain) qui constituent les valets du neocolonialisme sous-regional. Il faut lire les reactions des peuples de la CEDEAO depuis le Cap-Vert jusqu’au Nigeria, leur majorite s’opposent a ces sanctions contre le peuple malien.
      En 2012, ou etait la CEDEAO lorsque les hordes des jihadistes ont deferle sur le Mali ? Ou etait la solidarite si cherememt pronee comme leitmotiv ? Ou etait cette fameuse Force d’Attente pour epauler les Maliens a repousser l’envahisseur ? Que dalle !
      Ils ont tous detourne leurs regards du Mali en se disant que c’etait hors de leurs frontieres, chez le voisin, donc pas leur probleme au mepris de la sagesse africaine "de la case du voisin qui brule". Resultat : aujourd’hui les memes hordes sement la terreur et la desolation au Niger, au Burkina, en Cote d’Ivoire et jusqu’au Benin et au Togo dans le Golf de Guinee. Ces pays payent aujourd’hui pour leur inaction et leur manque de solidarite face aux appels d’aide du Mali depuis 2012. Le Mali a reconstruit son armee et continue de l’equiper. Le pays commence a acculer les terroristes et engrange de notoires victoires et c’est le moment choisi par ce FOUTU syndicat des Chefs d’Etats pour essayer reduire a zero tous les efforts et les sacrifices consentis par le peuple malien. Mais rassure-toi que ca n’arrivera pas.
      Ce que je ne comprends pas, c’est la position du President Kabore. Qu’il sache que le destin du Burkina est intimement lie a celui du Mali. Contribuer a affaiblir le Mali aura de graves consequences non seulement sur l’economie Burkinabe, mais aussi sur sa securite. Le dernier mouvement d’humeur apres Inata qui a failli l’emporter n’est qu’un exemple minime de ce qui pourrait influer sur la donne securitaire dans un probable effondrement du Mali a cause des sanctions.
      Mais le Mali a deja anticipe sur ces mesures honteuses dont il est object. L’approvisionnement se fera par la Mauritanie et l’Algerie et dans un moindre cas par la Guinee Conakry (qui est aussi exclue et probablement la prochaine cible des sanctions). Il faut noter qu’entre Bamako et Conakry et entre Bamako et Nouakchott existe un des meilleurs reseau routier de l’afrique de l’Ouest. De nouveaux debouches commerciaux en perspectives et tant mieux. On a assez d’or, de lithium, de manganese, de bauxite, d’uranium et de phosphates, ....a vendre aux Turcs, aux Russes, aux Chinois et meme au diable pour emmerder ceux qui s’acoquinent avec les Francais et les occidentaux pour continuer a inventer les systemes de predation machiaveliques. Ca s’arrete au Mali !
      Abas la CEDEAO syndiquee ! Vive la CEDEAO des Peuples.
      Abas les suppots et valets du neocolonialisme !
      Gloire a tous les peuples !

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  • Le 10 janvier à 10:37, par Traore En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    Le Mali peut d’ores et déjà se débarquer de la CEDEAO qui ne joue pas franc jeu . Actuellement l’Afrique de l’ouest a besoin de régimes militaires au pouvoir pour lutter contre le terrorisme . Bravo pour le Mali . Vous avez le soutien des populations du Mali et de la sous région . Combien de problèmes sont là et que la CEDEAO n’arrive pas à les résoudre . Mieux vaut chercher à combattre le terrorismes sur toutes ses formes actuelles que de se mêler dans des affaires intérieures des Etats .

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    • Le 10 janvier à 11:16, par Oasis En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

      L’armée est une entité qui doit être au service de l’état. Sous cet angle, je ne vois pas la nécessité d’avoir un militaire forcément comme président, pour entrevoir une victoire sur l’ennemi.
      Aussi, depuis que les militaires au Mali ont débarqué IBK, j’ai pas le sentiment qu’ils aient réussi à inverser la tendance. Ce qu’on a pu noter est qu’ils se sont cantonnés dans la capitale, pour ne pas dire à la présidence, au lieu d’aller au front. On crie comme si tout le monde au Mali était d’accord pour cet accaparement du pouvoir par les militaires, ce qui n’est pas vrai. Le problème ce n’est pas la CEDEAO, mais les militaires eux-mêmes qui n’arrivent pas à respecter leurs engagements. Je crois qu’à ce stade, il ne sert à rien de bander les muscles et continuer dans un bras de fer. Le faire, c’est du populisme, pour contenter seulement quelques nationalistes. La réalité, c’est que le Mali a vraiment beaucoup à perdre dans cette histoire, ce que reconnaît bien volontiers des ministres maliens, sous le couvert de l’anonymat.
      Chez nous au BF, j’ai souvenance qu’on a tout fait pour écarter les militaires du pouvoir d’état, et cela plaisait à tout le monde. Pourquoi donc s’évertuer à vouloir imposer la bande à Assimi au peuple Malien, ce pour 5 ans durant, quand on sait que beaucoup de Maliens ne sont pas pour cette confiscation du pouvoir ?

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      • Le 10 janvier à 15:43, par Vérité Indiscutable En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

        Voilà des burkinabè qui sont au Burkina et qui ne savent même pas que le Burkina est encerclé de toutes parts par les terroristes depuis que la Junte Militaire est au pouvoir au Mali. Comment peuvent-ils connaître la réalité de la situation sécuritaire très loin d’eux au Mali ? Voilà la gangrène de l’Afrique : ceux qui se disent connaître la situation du Mali - comme les présidents de la CEDEAO, - plus que les Maliens eux-mêmes !
        Si le ridicule pouvait tuer quoi !!!!!!

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  • Le 10 janvier à 10:42, par Pleure Oh pays bien aimé En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    La vraie décolonisation de l’Afrique a commencé
    La libération de l’Afrique partira du Mali
    Peuple Malien tenez ferme !

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  • Le 10 janvier à 10:44, par zemosse En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    Vive le Mali, vive les Malien, mais, attention ! L’ expérience de Sankara doit ouvrir les yeux à la junte

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  • Le 10 janvier à 10:57, par UNITE AFRICAINE En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    AFRICAIN CONTRE AFRICAIN !!!! J’ai mal de voir un État contraint à suivre une direction qui ne l’arrange pas forcement.

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  • Le 10 janvier à 11:01, par DESPERADO En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    VIVE LE MALI
    La libération de l’Afrique notamment l’Afrique francophone passera par le Mali
    Brave Mali Dieu te bénisse—Toute l’Afrique consciente est derrière toi..Nous avons marre des dirigeants corrompus et achetés par les puissances occidentales... Certains dirigeants doivent leur survie à l’obéissance aveugle à la France et ils savent pourquoi..Vive le Mali---La libération du Mali sera celle de l’Afrique francophone.

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  • Le 10 janvier à 11:13, par FALL En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    "Mes larmes pleurent" Honte à vous CEDEAO et UEMOA.
    Au Tchad ,aucune sanction parceque MACRON est labas.
    Parceque le Mali n’est pas en saintété avec MACRON,il
    passe par vous ,vous instrumentalise contre votre frere et vous partez vous assoire avec vos gros boubous KO santions .
    Le Mali va quitter votre CEDEAO et consor là ,vous allez avoir la paix.
    D’autres pays aussi vont quitter.
    Cet acte du Mali à tenir tete, rentrera dans les grandes lignes l’histoire continent.
    Peuple du Mali soutenez votre president.
    Vous avez le soutien de vos vrais feres et soeurs africains.

    Jeunesse Africaine reveillez vous ......

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  • Le 10 janvier à 11:15, par changeons En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    Soutien total au peuple malien et ses dirigeants. La CEDEAO n’est qu’une marionnette de la France qui la manipule et c’est malheureux que les africains prennent des décisions pour sanctionner des africains. C’est le même scénario sous l’esclavage : ce sont les rois africains qui ont vendu leurs citoyens aux marchands occidentaux. C’est malheureux et malheur à ceux qui bâillonnent les africains. Si la force a une force en attente, pourquoi ne pas la déployer pour aider le Mali à combattre le terrorisme ?. Courage au Maliens et le changement viendra de ce peuple.

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  • Le 10 janvier à 11:23, par CEES Wanrooij En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    C’EST LE MOMENT DE TOUS SORTIR DANS LA RUE ET SOUTENIR NOS FRERES ET SOEURS MALIENS

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  • Le 10 janvier à 11:23, par Passakziri En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    Chers co-forumistes,
    Ne confondons pas réseaux sociaux et réalité parce que cette junte n’incarne en rien une quelconque lutte antiimperialiste. La voie la plus sûre pour sombrer plus rapidement nos pays c’est d’accepter se transformer en ce terrain ou le combat de titans doit se mener ( EU/Russie). Nous nous sommes des oeufs qui doivent s’éloigner de la piste des éléphants. Poutine utilise des apprentis dictateurs comme Goita et d’autres dictateurs confirmés comme les présidents Kasaks et biélorusse comme otages pour se tirer lui même de sanctions , donc être vigilants et réaliste pour éviter les agissements à rélents populistes auraient épargné et le Mali et les autres pays de la région de plus de désordre. Donc la CEDEAO à un certain moment est en droit d’appliquer ses régles . C’est ca la réalité. Mais nous on voit à travers nos verres la lutte anti-impérialiste partout au lieu d’observer ce qui se passe ailleurs dans le monde et y tirer les enseignements qui s’impsosent. Dommage !!

    Passakziri

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    • Le 10 janvier à 15:53, par Vérité Indiscutable En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

      Vous n’êtes pas plus connaisseur de la géopolitique que les autres commentateurs. Arrêtez de rêver la solution de l’Afrique en opposant Union-européenne-Amérique et Russie. Je ne suis même pas certain que vous savez ce que vous dites. Qu’à cela ne tienne...
      Les décisions de la CEDEAO et de l’UEMOA manquent de la plus banale sagesse : à supposer que les maliens organisent donc, par peur des conséquences de ces sanctions, les élections dans un mois, toi Passakziri de noble naissance, penses-tu que quelque chose de bon va y sortir ? Entre toi et moi, de sagesse à sagesse !
      Ayo ohhh ! Reste sage comme tu l’es bien souvent, ce sera mieux.

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      • Le 10 janvier à 21:35, par Passakziri En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

        @Verité » Indiscutable,
        On n’a pas besoin de s’énerver pour ca !
        Est-ce que c’est depuis hier soir que quelqu’un a demandé à Goita d’organiser des élections ? C’est lui même qui s’est engagé après son deuxième coup d’etat contre celui qui avait commencé à refuser d’être sa marionette (N’Daw.) Donc ce même Goita, donnez lui 2o nans, il trouvera toujours des arguments fallacieux pour ne pas organiser des élections.
        On n’a pas besoin d’être plus connaisseur de la géopolitique pour s’exprimer. Dieu merci. Mais moi mes observation de non connaisseurs de la géopolitique c’est que deux puissances sont entrain d’extrapôler leur terrain de combat vers nos pays, en utilisant des marionettes masqués en combattant anti-impérialistes nerveux pour ca. Pourtant l’histoire nous montre qu’à la fin du combat, le gazon du terrain devient méconaissable ; Tournons les yeux vers l’Afghanistan, la Syrie et ensuite la Lybie ou le Yémen pour constater la réalité. Donc moi ( je parle pour moi, parce que je m’aime pas parler pour les autres ), je ne souhaite pas fuir le c.c.pour tomber dans l a.u.

        Passakziri

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  • Le 10 janvier à 11:49, par TIENFO En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    Bravo au peuple malien pour cette riposte. Cette décision barbare va à l’encontre de la volonté du peuple souverain malien qui s’est exprimée à travers les assises nationales qui donnait six (6) mois à cinq (5) ans à la junte pour l’organisation des élections libres et transparentes dans des bonnes conditions. La sanction est-elle pour le bien du peuple malien ou pour celui des pilleurs coloniaux ? Punit-elle le peuple souverain malien ou la junte au pouvoir. Tout ça pour barrer la route aux russes avant qu’ils ne s’installent confortablement sur le sol malien. La fermeture des frontières terrestres et aériennes au Mali doit s’appliquer de manière rigoureuse aux convois coloniaux français ou autres qui se baladent impunément dans nos pays. Il suffisait de réduire le délai de la transition que d’arriver à une telle sanction extrémiste. La question qu’on peut se poser est de savoir si la volonté de la quinzaine (15) de Chefs d’Etat de la CEDEA est au-dessus de celle du peuple malien ?Ce qui s’est passé en Libye ne semble pas ébranlé la conscience de nos dirigeants. Dans tous les cas, le vin est tiré et on a commencé à le boire. Le départ du colon français des pays africains n’est qu’une question de temps. Aucune volonté politique ne pourra désormais arrêter le train déjà en marche.

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  • Le 10 janvier à 11:49, par Billa En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    Si tu peux commence à investir au mali dans moins de 10ans c pays sera le plus riche de la sous region..vs verrez bien...et la population malienne fera pas de cadeau aux pays voisins quand leur economie commencera bougée ...

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  • Le 10 janvier à 11:50, par ollo En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    C’est pas le Mali seulement qui a été sanctionné. C’est toute l’Afrique de l’Ouest. Les jours qui vont suivre doivent clairement montrer la solidarité des peuples et la bonne foi des panafricanistes. Peut-être est-ce une situation en or présentée sur un plateau en or pour imprimer un tournant décisif sur l’avenir de l’Afrique. C’est l’occasion de s’interroger sérieusement sur les institutions telles que l’UEMOA et la CEDEAO. C’est aussi l’occasion pour tous les peuples d’être très proactifs actuellement avec le peuple du Mali.

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  • Le 10 janvier à 11:50, par Mogo En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    Seule une action forte des peuples va faire reculer cette CEDEAO aux ordres de la France. Nous, peuples unis et solidaires, déclarons un boycott de ces sanctions. Exigeons leur annulation sans conditions au cas contraire, nous allons demander le départ de tous ces dirigeants corrompus à travers des actions fortes

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  • Le 10 janvier à 11:58, par Nabiiga En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    Quelle memoire courte

    VIVE LE CEDEAO

    Le Mali est le pays le plus pourri dans la sous-région avec une force armée molle comme un couteau chaud dans du beurre. Tous les aventuriers militaires et leaders confessionnels passent par-là. Il faut chasser les aventuriers du pouvoir. Défendre le territoire national certes, prendre le pouvoir à partir d’une base militaire pourrie a et insalubre aux allures d’un dépotoir des déchets d’un grand centre urbain, je me joins à notre organisation régionale pour dire ‘foutez de là et retournez au front’ Quelle foutaise.

    Nous avons la mémoire courte, nous. C’est grâce à la CEDEAO que le Burkina respire désormais en toute tranquillité car le sanguinaire putschiste professionnel de tout temps de notre pays est le peloton de notre armée qui commandait pour le compte d’un autre putschiste est désormais derrière les barreaux.

    VIVE LE CEDEAO
    VIVE LE CEDEAO

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  • Le 10 janvier à 12:09, par hum En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    @internaute pasakziri

    Je suis totalement d’accord avec toi
    Le peuple Malien dans sa grande majorité est contre la transition de 5 ans. Même les partis politiques qui ont participé aux assises nationales sur la transition proteste contre le communiqué final proposant 5 ans alors qu’ils n’ont jamais dit cela. Même le parti de Choguel Maiga est contre. L e MR 5 et l’ Imam Dicko qui ont supporté la transition au départ sont contre. La CEDEAO c’est 16 Etats et 1 seul Etat va bafouer ses textes . Je trouve triste ce courant de quelques nouveaux patriotes , panafricanistes , anti impérialiste , souverainiste qui pullulent sur les forums et réseaux sociaux qui font l’apologie des coups d’Etats et des putschistes. Il faut que la CEDEAO reste ferme sur ses sanctions afin de libérer le peuple Malien des putchistes.

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  • Le 10 janvier à 12:47, par Vérité En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    Ils ont décidé de diminuer la durée de la transition pourquoi alors coller des sanctions rudes. Les présidents sont ils tous propres la bas. Certains se maintiennent par un coup d’état constitutionnel. Il ya des despotes au sein de cette institution. Vive le peuple malien

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  • Le 10 janvier à 13:00, par Sougri En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    Peuples de l’UEMOA et de la CEDEAO, choisissons un jour et sortons ensemble pour manifester en soutien au Mali pour dire non aux mesures écrites par Macron et lues honteusement par des dirigeants irresponsables. Nous ne devons pas hésiter à nous coaliser comme un seul homme pour que soit clair une fois pour toutes ce que veulent réellement les populations et non leurs dirigeants.

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  • Le 10 janvier à 13:14, par Deafnot En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    Soutien au peuple malien ! Sonnons le rassemblement. Vive Goita, vive la transition malienne ! A bas la France et ses valets locaux. Commencez à chassez Barkane et la MINUSMA de votre territoir

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  • Le 10 janvier à 13:25, par Phil En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    Rien ne m’étonne venant de cette bande de valets locaux.
    Ils ne mettront pas du temps pour comprendre que les temps ont changé et que leurs maitres occidentaux ne pourront plus les secourir quand les peuples vont se soulever contre toute cette racaille.

    Soutien total au peuple et aux autorités maliennes.

    Les rapaces vont maintenant instrumentaliser de l’intérieur pour isoler le gouvernement mais que le peuple soit vigilant et tienne bon.

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  • Le 10 janvier à 13:29, par pagnangdé En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    HONTE A LA FRANCE QUI FAIT PRESSION SUR LES PAYS DE LA CEDEAO POUR CONTINUER A AVOIR LE DROIT QU’ELLE A PERDU DE CONTINUER A EXPLOITER LE MALI ET L’AFRIQUE.
    HONTE AUX DIRIGEANTS DE LA CEDEAO QUI, AU LIEU DE CONFIER CETTE AFFAIRE A L’UA POUR SE DÉDOUANER ONT PRÉFÉRÉ MONTRER LEUR INCAPACITÉ A PROTÉGER LEUR PAYS ET A RESTER SOUS DOMINATION française.
    THOMAS SANKARA N’AURAIT JAMAIS CAUTIONNE CELA ;

    LA SOCIÉTÉ CIVILE MALIENNE A APPELÉ LA PLUIE ET ELLE VA PLEUVOIR SUR SA POPULATION.

    VOUS VOULEZ LE POUVOIR POUR SERVIR LA france, VOUS NE L’AUREZ PAS AVANT LA LIBÉRATION TOTALE DU MALI DU JOUG DE LA france .

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  • Le 10 janvier à 13:30, par Ka En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    Comme je le dis très souvent dans ce forum : ‘’’’’’’’’Parmi les "valeurs qui fondent tout État démocratique ’la première est des élections ouvertes, transparentes, sincères et honnêtes.’’’’’’’’’’’’ Ce n’est pas de se maintenir au pouvoir à vie par des bricolages constitutionnels et des scrutins biaisés (tant pour faire adopter lesdits "bricolages constitutionnels" que pour fausser le résultat des scrutins qui en découlent). L’Afrique est à feu et à sang à cause de ces motifs.

    Sans parti pris, remontons l’histoire des coups d’états au Mali ou les militaires se sont s’éternisés au pouvoir avant de condamner les sanctions contre la bande de Koïta qui veut aussi gaver le gâteau et s’éterniser au pouvoir. Une transition de 5 ans sans des élections démocratique est de la foutaise, et le peuple Malien est divisé pour ça

    Ici je lis des raccourcis de tous les maux des internautes dont je comprends pourquoi l’Afrique continue à être le continent de toutes les calamités quand le niveau de réflexions de ses lettrés est aussi fade et de base envolée. C’est vrai que la CEDEAO ou l’UA s’occupe davantage de la longévité des dictatures africaines qui ont banalisé le crime de leurs citoyens, mais ici les critiques sont « deux-poids, deux mesures ». Car, nous connaissons que la première chose que font les faiseurs de coups d’état, c’est de suspendre la Constitution. Pour ces gens-là, le texte est donc nul et de nul effet, ce n’est pas la menace de "la rigueur de la loi" qui va les faire reculer.

    Mes chers amis internautes de bonne foi, ne confondons pas ce qui s’est passé au Mali avec le soulèvement du peuple Burkinabé en 2014 soutenu a 100% par la société civile, et une partie de l’armée, sans oublié la vraie référence de démocraties ancestrale qui sont celles des continuités des coutumes de la sagesse Africaine, conservée par le MOOGHO NAABA et tous les autres chefs coutumier de tous les ethnies du pays des hommes intègres : Aujourd’hui le peuple Malien est très divisé pour la longévité de la transition, et la CEDEAO en profite à sa guise et légitime.

    Et quand je dit que l’Afrique est pauvre de ses intellectuels comme les internautes qui condamnent la France, je leur demande de poser la question ’’’’’’’Quel Bilan faire 60 ans après avoir reçu nos indépendances ? C’est la question qu’il faut se poser. Comment un continent qui possède des richesses potentielles aussi colossales peut-il être tombé si bas a cause de ses dirigeants ? Nous sommes tous comptables de ce qui nous arrive si nous permettons Koïta et sa clique de bafoué notre jeune démocratie. Oui, La colonisation était une malédiction mais l’indépendance c’est encore pire. Personne ne peut condamner légitiment la France de ce qu’elle fait.

    Quand la France ne fait rien, c’est sa faute. Quand la France agit, c’est sa faute aussi. Il faut cesser d’imputer à des facteurs externes les causes de ses propres insuffisances et manquements. Si quelqu’un joue un double jeu, ce sont les autorités maliennes et ses responsables militaires.

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    • Le 10 janvier à 20:56, par SOME En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

      Mon ami Ka, je présume que ceci n’est pas ton intervention car nous sommes habitués à l’usurpation d’identité et de pseudo
      SOME

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      • Le 11 janvier à 09:29, par kwiliga En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

        @SOME
        Et bien moi, à l’inverse, j’y reconnais clairement l’empreinte de Ka, car cette intervention est pleine de sagesse et ne sombre pas, comme malheureusement beaucoup d’autres ici, dans les apparences d’un illusoire panafricanisme de façade.

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        • Le 11 janvier à 12:30, par Ka En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

          Kwiliga : Merci de me lire et de connaitre mes empreintes d’écris. Oui un internaute malsain utilise souvent mon pseudo pour se faire lire, mais sans résultat même avec Ka, Kaka, Aka. Car, mes critiques fondées qui ne sont pas "people" sont conceptuellement structurés et s’adressent à un public d’un certain niveau intellectuel et moral auquel lui n’appartient manifestement pas : Par contre toi mon ami Kwillia peut en gaver avec plaisir. Et je demande à cet internaute malsain de se tenir à distance de mes contributions. Des lectrices et lecteurs plus outillés moralement et intellectuellement les attendent chaque jour sur le Forum enrichissant de Lefaso.net. Encore une fois merci de me lire Kwiliga.

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      • Le 11 janvier à 10:05, par Ka En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

        Mon ami SOME, ce message vient de moi. Ici ce n’est pas que je ne soutiens pas le Mali un pays souverain. Simplement je refuse de soutenir des putschistes à la maternelle qui ne tiennent pas leurs paroles données que des mensonges pour s’éterniser au pouvoir.
        Donner sa parole de faire des élections après 18 mois de transition, et après avoir gouté le bon gâteau du pouvoir, on veut tromper le peuple en prolongeant de cinq ans la transition, ou de mentir qu’il n’y a pas de mercenaires Wagner au Mali, pourtant il y a plus 400 sur le sol malien, est de prendre le peuple Malien et les institutions internationales pour des idiots. Un pays qui se dit souverain avec son autorité doit être franc avec son peuple, ce n’est pas le cas des militaires au pouvoir au Mali.

        Mon ami SOME, je suis contre celles ou ceux qui ne tiennent pas leurs paroles. Je suis éduqué comme ça, c’est-à-dire quand on donne sa parole on doit la respecté. Et le peuple Malien en a besoin de la vérité pour s’en sortir de ce qui l’arrive.

        Les mensonges des militaires ne sont pas les bienvenus. Moi je vois les choses comme elles sont, et je ne veux en aucun cas soutenir des militaires à la maternelle qui veulent s’éternisé au pouvoir, car leur rôle est d’être dans une caserne pour défendre le peuple. Accusé une force étrangère comme la France est de l’acheter, c’est le Mali qui a fait appel a cette France sur son territoire, et si elle n’en veut plus de cette France c’est à lui de s’en débarrasser pour d’autres pays du Sahel qui en veulent au lieu de pleurnicher. Mais jouer à l’autruche, c’est le peuple Malien qui récolte les résultats. Mon ami SOME, comme je t’ai dit plusieurs fois, si nous avions les mêmes points de vus, le monde n’avancera pas : Ce sont nos différences qui font la richesse du Forum de Lefaso.net. Porte toi bien mon ami.

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        • Le 11 janvier à 15:06, par SOME En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

          Merci mon ami ka de la précision. Je te la demandais car comme tu le pressentais je ne suis pas d’accord avec ta position. Dommage que lefasonet ait refusé de publier mon post malgré mes multiples insistances. Pourtant je n’ai insulté, ni menacé personne, même si je critique le choix politique de Roch (et ça ce n’est pas nouveau !). La démocratie c’est accepter les différents points de vue même si on n’est pas d’accord avec, sous réserve que ce point de vue n’incite pas à la haine ou à une atteinte au vivre ensemble ! Et ce sont ces différences qui font avancer : « Si tu diffères de moi, loin de me léser tu m’enrichis ». Bref !

          «  Donner sa parole de faire des élections après 18 mois de transition, et après avoir gouté le bon gâteau du pouvoir, on veut tromper le peuple en prolongeant de cinq ans la transition,… »
          Je ne vais pas entrer dans le débat de ce qu’est la parole donnée et les conditions de son application. Dire que c’est après avoir gouté le pouvoir qu’ils veulent s’y accrocher, me semble une analyse simpliste de ce qui se joue actuellement, non seulement dans le monde mais plus particulièrement en Afrique et au Mali. Je m’étonne que tu prennes une vision aussi simpliste. Mais je pense que tu t’es rendu victime d’une certaine vision de la démocratie que les européens eux-mêmes ont concoctée mais ne l’appliquent pas. Tu as une vision tronquée de ce que c’est le militaire, qui n’est pas la brute soldatesque sans aucune formation idéologique. Nous retrouvons le débat qui opposa le PCRV et l’UGEB à l’avènement de la révolution le 4 aout 1983. Tu le sais mieux que moi.

          Aujourd’hui la coopération civilo-militaire gagne l’Afrique alors qu’elle a toujours soutenu ces pays dits démocratiques. Et c’est bien là l’arnaque des concepts. En tant que sémanticien nourri de Genette et Courtes, Choamsky etc ; tu vois de quoi je parle. Or c’est là le vrai pouvoir dans tout ce que l’homme fait. Le pouvoir du mot, du verbe. Nous avons des problèmes parce que nous avons négligé cet aspect de la langue : « Au commencement était le Verbe, » etc. Tu le connais. Dans une civilisation comme la civilisation africaine qui est basée sur la Parole, tu comprends notre problème. D’ailleurs pourquoi échangeons-nous actuellement en français et pas en moré, djula, kiswahili etc ? Et pourtant le swahili fut adopté dès 1963 à la création de l’OUA comme langue officielle. Pourquoi les occidentaux ont tout fait pour bloquer cela ?

          Soutenir que le militaire n’a rien à voir avec le pouvoir et que les militaires au Mali trompent le peuple me semble un jugement qui provient du politiquement correct européen. La réalité du pouvoir en Europe est tout à fait autre chose que ce qu’ils nous présentent. Tu es bien placé pour le savoir.

          « …ou de mentir qu’il n’y a pas de mercenaires Wagner au Mali, pourtant il y a plus 400 sur le sol malien, est de prendre le peuple Malien et les institutions internationales pour des idiots. Un pays qui se dit souverain avec son autorité doit être franc avec son peuple, ce n’est pas le cas des militaires au pouvoir au Mali. »

          Il n’y a pas de mercenaires russes au Mali ; il y a des militaires russes qui viennent aider l’armée malienne. Je ne vais pas entrer dans le débat, ce serait trop long. Est-ce aujourd’hui que les européens réalisent qu’il y a Wagner ? Ils savent ce que c’est parce que les russes leur ont donné une déculottée sans pareille en Syrie, face aux milices privées occidentales telles Blackrock, Executive Outcomes. etc. Même les talibans ont fini par les bouter dehors. Ce n’est pas l’armée américaine qui combattait en Irak, Syrie, Afghanistan, etc. Nous sommes dans ce qu’on appelle la guerre asymétrique. Pose-toi la question pourquoi l’OTAN a tout fait pour installer sa branche africaine au Mali, mais le Mali en visionnaire a refusé ?

          Le Mali est franc avec le peuple malien : vox populi vox dei. Le pouvoir ne fait que suivre les volontés du peuple. Le peuple malien a tiré de très belles leçons des erreurs fondamentales de la Transition au Burkina. J’avais à l’époque crié sur tous les toits que la Transition au Burkina était mal partie dès le départ à cause de sa durée de vie trop éphémère, et ce de par l’esprit antipriotique et égoïste de la classe politique du Burkina. J’avais dit que cette transition devait durer au minimum 3 ans. On ne peut pas faire un travail de salubrité publique en quelques mois après 27 ans d’un pouvoir inqualifiable et ce en gardant les mêmes. En voilà les résultats au Burkina aujourd’hui. Et pourtant en si peu de durée de vie la Transition au Burkina avait excellemment travaillé. Mais où en est la suite aujourd’hui avec ces gens qui ont tout sabordé pour prendre la courte échelle et se hisser au sommet de l’état ?

          La naïveté du peuple burkinabe a été bien analysée du côté de Bamako ! Comment analyses-tu les assises nationales au Mali ? Les autorités maliennes sont en droite ligne avec le peuple malien. Gouverner par le peuple et avec le peuple et pour le peuple. Ne te laisse pas intoxiquer par ces analyses éculées qui ne sont que l’expression de la panique dans le camp occidental et leurs valets locaux, qui se recrutent même au sein de gens dont on n’aurait pas imaginé la posture. Bien que non introduit dans le cénacle du politique au Mali, je soutiens que cette transition devrait durer au minimum 3ans quelques soient les vociférations de la soi-disant « communauté internationale ». Il appartient au seul peuple malien de décider. Je m’interroge sur cette fixation qu’a cette fameuse communauté internationale sur le Mali en oubliant (de façon sélective il faut le dire d’autres situations identiques sinon pires). Les africains ne doivent plus tomber dans ces pièges pour adopter une rigueur de pensée digne de ce nom. De toute façon elles ne peuvent rien contre la volonté du peuple.

          Quant aux institutions internationales, je suis surpris que tu les convoques encore comme référence. Tu les connais mieux que moi. Je me suis retiré de ces institutions internationales par éthique et par morale. Tu connais ce que c’est les relations internationales.
          SOME

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        • Le 11 janvier à 15:08, par SOME En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

          « Moi je vois les choses comme elles sont, et je ne veux en aucun cas soutenir des militaires à la maternelle qui veulent s’éternisé au pouvoir, car leur rôle est d’être dans une caserne pour défendre le peuple. Accusé une force étrangère comme la France est de l’acheter, c’est le Mali qui a fait appel à cette France sur son territoire, et si elle n’en veut plus de cette France c’est à lui de s’en débarrasser pour d’autres pays du Sahel qui en veulent au lieu de pleurnicher. »

          Ta position me sidère tout de même : tu vois bien que les choses ne sont pas ce qu’elles sont et comme on les présente : tu connais la diplomatie ! La vigilance est révolutionnaire et heureusement que les militaires l’ont été. La lutte entre les forces capitalistes impérialistes ne souffre pas de la moindre erreur. Les exemples abondent dans l’histoire révolutionnaire, y compris au Burkina sous thomas sankara. Et voilà là où en est le Burkina. Cuba a dû sa survie a sa vigilance permanente. Les russes à la chute du mur ont manqué de vigilance et ont vu ce qu’on a voulu faire de leur pays. Mais le patriotisme séculaire russe a su reprendre le dessus. Les chinois ont compris ce qu’on a voulu leur faire avec Tien Ammen ; Aujourd’hui même les capitalistes américains courent après la chine.

          Le Mali en tant que pays souverain ayant appelé la France (cela reste à voir dans quelles conditions) ne veut plus justement de cette France et lui demande de repartir. Elle veut s’en débarrasser. Alors pourquoi la France refuse ? est-ce que je peux venir m’installer dans ta famille et refuser de partir le jour que tu me le demandes ? Est-ce que j’ai le droit de te dicter ce que tu dois faire pour ta famille et dire avec qui je dois être amis ? La fameuse communauté internationale aura beau vociférer, le Mali fera ce qu’il considère bon pour son peuple et avec son peuple.

          Critiquer le pouvoir au mali est une bonne chose mais la critique doit être positive : la pensée est une force d’énergie phénoménale. Ce n’est pas pour rien que sankara disait que tout ce qui sort de l’esprit humain est réalisable : il faut oser inventer son avenir. Qu’est-ce qu’inventer sinon sortir des sentiers déjà tracés (surtout quand ils le sont par d’autres) et libérer son génie créateur. Et oser c’est une affaire de courage ! ce courage qui a toujours manqué aux dirigeants africains et que Thomas sankara a pu démontrer par l’exemple que c’était possible et il a eu le courage de l’affronter et de donner sa vie.
          S’acharner à abattre le Mali n’est pas quelque chose d’anodin : c’est l’avenir du monde et de l’Afrique qui se joue au Mali. Les africains auront intérêt à comprendre ça sinon arrêtons de pleurnicher après. Nous sommes responsables de nos propres malheurs, de par l’égoïsme, du manque de fierté, de patriotisme minimal, de dignité minimale, etc. de la part de nos élites.

          Tout ça pour dire que je ne suis du tout d’accord avec ton approche car elle ignore la profondeur de ce qui se joue actuellement dans le monde. Ce n’est pas simplement une affaire France/Mali mais mondiale. C’est le 2e esclavage qui tente de se mettre en place. Pourquoi d’ailleurs tant de sollicitude de tous les pays vis-à-vis de l’Afrique ?
          SOME

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          • Le 12 janvier à 09:20, par Ka En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

            Mon ami SOME, merci d’avoir pris un temps pour me convaincre que ce que font les militaires au Mali n’est pas de berner le peuple pour s’éterniser au pouvoir : Mais l’avenir nous le dira, car le Mali en a connu des coups d’états dont tous les responsables se sont accrochés au pouvoir que les intérêts du peuple.

            Que mes pensées soient simplistes, je persiste et signe que le pouvoir en 2022 s’arrache démocratiquement dans les urnes et non par la force. Notre jeune démocratie a besoin de soutien pour mieux planter ses racines, et ce n’est pas les coups d’états qui seront ce soutien, mais de la faire reculer d’un siècle en arrière.

            Si nos hommes politiques de l’air de nos indépendances se sont sacrifiés pour que nos pays soient indépendants, nous devons réfléchir deux fois avant de jeter notre démocratie dans la poubelle des militaires de la maternelle comme Goïta qui veut s’éterniser au pouvoir par tous les moyens : Et comme je ne cesse de le dire sur ce forum, ’’’’’’’’Parmi les "valeurs qui fondent tout État démocratique la première est des élections ouvertes, transparentes, sincères et honnêtes.’’’’’’’’’’

            Mais le problème, toi et moi nous savons que la première chose que font les faiseurs de coups d’état, c’est de suspendre la Constitution. Pour ces gens-là, le texte est donc nul et de nul effet, ce n’est pas la menace de "la rigueur de la loi" qui va les faire reculer, tout ce qui a été fait comme lois et autres pour le développement du pays et le vivre ensemble sont à la poubelle, un recule en arrière.

            Conclusion : Mon ami SOME, personne, je dis personne ne peut me convaincre que Goïta et ses acolytes sont là pour le peuple Malien, ils sont là uniquement pour le pouvoir comme fut un introverti du nom de Blaise Compaoré, Mobutu, et tant d’autres putschistes du continent. Malgré nos différences mon ami, continuons a apporté nos contributions pour faire avancer les choses.

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            • Le 12 janvier à 12:57, par SOME En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

              Non mon ami Ka, tu te trompes entièrement à propos du ce qui se passe au Mali. car tu pars d’une proposition qui ne prend pas en compte l’étape à laquelle se trouve le monde actuel. Ce n’est pas une affaire Malo malienne. Non pas du tout ! Tu te trompes quand tu pars d’une certaine définition de la démocratie sans aller en profondeur. Non la démocratie n’est pas aller mettre un bulletin de vote dans une urne. Je dis que tuas une approche simpliste, ce qui n’a rien de péjoratif je dois préciser, car tu omets de faire une analyse géopolitique et de géostratégie internationale et tu t’englues dans le paradigme posé par cette communauté qui s’est autoproclamée internationale. Les enjeux sont beaucoup graves que ça

              Non je reproche à roch d’avoir choisi son camp de la franc Afrique contre l’avenir de l’Afrique. A cette allure faut-il regretter cette insurrection d octobre 2014 ? Roch me confirme que j’ai eu raison de le critiquer dès les débuts. Le Mali a un meilleur avenir que le Burkina
              SOME

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  • Le 10 janvier à 14:04, par Sacksida En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    En outre, au debut de cette Transition Malienne j’etais d’accord avec eux mais la Junte Malienne fait dans l’exageration car l’on a pas besoins de 5 ans pour reformer et conduire la Transition a bon port ; il faudrait respecter des accords anterieurs avec la CEDEAO ou bien au plus 2 ans sont largement suffisant. Ce que vous appelez riposte n’est qu’une duplication des decisions de la CEDEAO, ce regime militaires Malien est tres loin d’un regime revolutionnaire et Assimi Goita est tres loin d’etere un Thomas Sankara bis. Au lieu de s’attaquer de maniere emotionnnelle aux decisions communautaires de la CEDEAO, Goita devrait plutot exiger la Revision des accords de cooperation avec la France ; car une vraie liberation nationale commence par depoussierer ces dits-accords anterieurs et neocoloniaux. Sinon la trajectoire actuelle de la Junte Malienne n’est qu’une maniere deguisee de confisquer le pouvoir politique au Mali et nous avons vu avec le Dictateur Moussa Traore a son temps et je suis d’avis le Mali de Goita est loin d’etre un regime revolutionnaire et progressiste de lutte anti-imperialiste et anti-neocolonialiste. Actuellement, il font de l’agitation politique qui sont differents des decisions fondamentales et structurelle qui preservent la souverainete Malienne et Africaines. Il faut savoir negocier au lieu de faire du Populisme Primaire car avoir etudier a Moscou ne fait pas de vous un revolutionnaire ou un "progressiste Sankariste". Soyez realite et vous ne pouvez pas imposer vos desideratas a la CEDEAO.Salut

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  • Le 10 janvier à 14:04, par Moussa ouedraogo En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    Vive le Mali
    Vive le Président Malien
    Vive le peuple Malien
    Vive les femmes et la jeunesse Maliennes
    Le tout puissant vous guidera dans votre combat juste et noble

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  • Le 10 janvier à 14:05, par la force révolutionnaire En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    NABIIGA n’a rien compris c’est la détermination du peuple burkinabè qui fait reculer le coup d’état et non la CEDEAO .Et dans tous les cas tu a vu ce qui s’est passé par la suite,les jeunes militaires se sont mobilisés et les putschistes étaient obligé de laisser le morceau.
    il faut comprendre que si le peuple malien n’était pas d’accord la junte actuelle n’allait pas tenir la preuve lorsqu’ils ont chassé les traitres DAW et autres au contraire le peuple a applaudi.cela voudrait la peuple a donné sa caution à la junte de diriger.
    un coup d’état constitutionnel a eu lieu en Cote d’Ivoire mais la CEDEAO n’a même pas bronché.
    mr hum vous vous êtes hupper hypocrite en disant que la majorité des maliens sont contre une transition de 5ans si vous suivez l’actualité si lisez les réseaux sociaux vous conviendrez avec moi qu’il faut vous révéiller vite et très tôt pour vous aligner derrière le peuple . ABAS LA CEDEAO
    abas les sous préfets de FRANCE en Afrique
    vive le peuple malien
    vive la junte militaire
    vive Assami GOITA

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    • Le 12 janvier à 10:27, par SOME En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

      Mon frère ce que tu dis voilà ces vérités que beaucoup ne veulent pas voir. Ils n’ont aucune rigueur dans leur mode de pensée. On parle de la CEDEAO mais qu’est ce que la CEDEAO pour qu on la considère comme quelque chose à qui on doit obéir ? Soyons logiques avec nous mêmes. La majorité de ceux qui condamne le Mali sont parfois les mêmes qui criaient vive le Mali,les maliens sont libres etc, et. Bref aucune consistance, aucune rigueur…comment voulez vous évoluer avec ça ?
      SOME

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  • Le 10 janvier à 14:13, par Sidpawalemde Sebgo En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    Hum...

    Il y a un précédent à de telles sanctions, celui de la Côte d’Ivoire en 2010-2011. Je me rappelle que quand Laurent Gbagbo a refusé le résultat des urnes, et que les sanctions sont tombées, on a entendu et lu partout les mêmes "soutiens".

    Pour beaucoup de personnes, Gbagbo était un panafricaniste, un souverainiste, leader de la lutte contre le néo-colonialisme français, que la même France perfide voulait "tomber" à tout prix. Sensation de déjà vu...

    Quelques temps plus tard, on a découvert que la majorité des 3.000 morts de son "épopée" était principalement des civils tués à l’aveugle pour faire peur, avec un ciblage xénophobe des étrangers vivant en côte d’Ivoire. Le reste n’était que de la communication, de la propagande visant à donner à un assoiffé de pouvoir tueur l’image d’un héro.

    La Côte d’Ivoire était et est toujours la première économie de l’UEMOA et la troisième de la CEDEAO. Mais face à des sanctions semblables décrétées en Décembre 2010, le régime a tenu moins de 4 mois. Dès fin janvier 2011, un mois après, l’état ivoirien n’arrivait plus à payer tous les salaires. Laurent Gbagbo a été défait et capturé début Avril 2011.

    Cette "longévité" exceptionnelle est due à plusieurs facteurs :

    1°) Le gouverneur de la BCEAO, l’ivoirien Philippe-Henry Dacoury-Tabley, a contourné les sanctions pour continuer à alimenter Gbagbo en milliards de Fcfa jusqu’à ce qu’on le contraigne à la démission fin Janvier 2011.

    2°) Face à son impossibilité d’accéder aux comptes BCEAO de la Cote d’Ivoire, Gbagbo a tout simplement braqué les agences de la BCEAO dans son pays pour se servir.

    3°) Gbagbo a "nationalisé" plusieurs banques privées pour se servir.

    4°) Le régime de Gbagbo a pris le contrôle par la force de l’exportation du cacao par la mer, et ainsi pu obtenir des recettes en devises.

    5°) Le président sortant s’est servi des recettes du port d’Abidjan qui malgré les sanctions continuait de fonctionner.

    6°) La façade maritime de la Côte d’Ivoire lui a permis de continuer à s’approvisionner, y compris en armes et munitions avec la complicité de pays violant l’embargo.

    7°) Laurent Gbagbo disposait d’un réel soutien à l’international comme en interne. Plusieurs chefs d’état d’Afrique australe l’ont soutenu jusqu’au bout, officiellement mais surtout officieusement. Quand aux ivoiriens, près de 46% d’entre eux avaient voté pour lui en 2010 avec une participation de 81% et beaucoup croyaient sincèrement qu’il avait gagné.

    On voit le rôle important de l’accès à la mer dans ce bras de fer. A contrario, le Mali est trois fois moins riche que la Cote d’Ivoire et est totalement enclavé. Et la BCEAO et les banques privées sont prévenus.

    Le soutien international est plus tourné vers ce pays assiégé par le terrorisme et sa population que vers la junte. Elle a pourtant essayé de récupérer à son profit l’activisme anti-français et anti franc CFA, et s’est même approprié la paternité du partenariat militaire avec la Russie signé bien avant eux par IBK.

    Au niveau local, ses plus zélés partisans sont les OSC et "partillons" suscités et entretenus par le régime, qui n’ont aucun espoir d’être élus et jouissent donc de la transition en souhaitant qu’elle se prolonge.

    Sauf que leur grand bruit et leur communication fait croire de l’extérieur à une large adhésion populaire aux putschistes alors que le soutien dont ils ont bénéficié en tombant IBK s’est essoufflé dès que beaucoup ont compris qu’ils voulaient s’accrocher au pouvoir.

    En conclusion, comme le carburant ne fait pas partie des produits sous embargo, on peut penser que la junte pourra tenir quelques temps. Mais combien de temps ? Un mois ? Deux ou trois ?

    Dans tous les cas, pas assez longtemps pour créer une monnaie (que qui accepterait d’ailleurs ?) ou pour réorganiser son économie avec des pays non membres de la CEDEAO. Ceux qui en parlent ne connaissent visiblement pas grand chose en économie. Si c’était si facile, pourquoi Gbagbo ne l’a-t-il pas fait à l’époque ?

    Surtout que ces pays cités, la Russie, la Turquie ou l’Algérie, ne gagnerait rien à porter le Mali à bout de bras ni à se mettre à mal avec 14 pays ou plus en faveur d’un seul. Un pays a d’abord des intérêts avant les amis, et on voit mal quelle "amitié" lierait Erdogan à des putschistes maliens à l’avenir incertain.

    Mieux ou pire, si la CEDEAO demande à l’Union Africaine de s’aligner sur ses sanctions, l’enfermement serait total avec la fermeture de la frontière Algérienne et les choses ne pourraient qu’empirer.

    Et si ça doit "chauffer", on sait quel parti les 16.000 membres de la MINUSMA et les 4.000 restant de Barkhane déjà dans le pays vont choisir, sans compter ceux qui voudront soit disant venir "protéger leurs ressortissants".

    La solution ? Le Burkina a prouvé qu’on pouvait réformer les institutions, en créer de nouvelles et organiser des élections en 12 mois, y compris en changeant la CENI et le code électoral. La junte est au pouvoir depuis 17 mois, donc 6 mois de "lenga" suffisent amplement.

    Toute notre sympathie va au peuple Malien, déjà martyrisé par le terrorisme et qui va encore souffrir du fait d’une junte têtue et boulimique de pouvoir.

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    • Le 12 janvier à 10:32, par SOME En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

      Voilà le genre de réaction de personnes qui n’ont rien compris à rien mais croient avoir tout compris.continuer à soutenir que gbagbo est celui qui a créé les problèmes en Côte d’Ivoire, répéter les propagandes européennes que tout le monde a découvert aujourd’hui que c’était du mensonge etc, c’est faire preuve de mauvaise foi ou de manque d’analyse
      SOME

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  • Le 10 janvier à 14:38, par sidsomde En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    Je pense qu’il faut vite une organisation de pan-africanistes pour soutenir les maliens.

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  • Le 10 janvier à 15:20, par chasseur d’insurrescrocs En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    Tous les frustrés et aigris voient en la junte militaire populiste au pouvoir au Mali, une occasion naïve de prendre sa revange sur les supposés responsables de leur misère. Mais à vrai dire, c’est le peuple malien qui va trinquer s’il ne lève pas pour chasser ce GOÏTA et sa bande d’imposteurs planqués à la présidence et qui veulent jouer les héros en sous-traitant la guerre qu’ils ont le devoir de mener eux-mêmes en tant que militaires. Quelle fierté y a-t-il pour un militaire qui au lieu d’aller au front défendre sa patrie, préfère recruter des mercenaires pour le faire en échange d’une bonne partie des richesses du pays et ce, avec des résultats incertains ?
    Chers prétendus panafricanistes, notre vrai ennemi, ce n’est ni la France, ni les occidentaux mais notre goût prononcé pour la facilité et la paresse. Nous avons des pays riches mais les enfants de ces pays sont incapables de transformer ces richesses au profit de tous. Dès qu’on a une parcelle de pouvoir, on préfère se vautrer dans une vie de bling bling éphémère au lieu d’organiser la population pour des projets à long terme qui demandent des sacrifices.
    Ne vous attendez pas à ce que ni la Russie, ni la Chine vienne nous sortir de cette mentalité d’arriéré qui ne cherche qu’à consommer tout et tout de suite.
    Tous les insurrescrocs au discours mielleux au BF ont montré qu’ils n’étaient pas mieux que ceux qu’ils dénonçaient. Juste ôtes-toi de là que je m’y mette.
    Conclusion : CEDEAO et GOÏTA, c’est blanc bonnet et bonnet blanc.

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    • Le 11 janvier à 09:47, par kwiliga En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

      @chasseur d’insurrescrocs
      Totalement en accord avec vos propos.
      D’ailleurs, quand vous écrivez : " Mais à vrai dire, c’est le peuple malien qui va trinquer s’il ne lève pas pour chasser ce GOÏTA et sa bande d’imposteurs...", on peut même considérer que, Goïta lui même, en est parfaitement conscient et que c’est pour prévenir toute tentative, qu’il s’est empressé d’engager les mercenaires de Wagner.

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  • Le 10 janvier à 16:22, par Dieu est grand En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    Vraiment ces valets locaux de l’impérialisme font honte. Ils n’ont qu’à essayer d’avoir honte un jour

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  • Le 10 janvier à 19:05, par Bernard Luther King ou le Prophète Impie En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    1) SOUTIEN TOTALE GLOBALE ET UNIVERSELLE au Peuple MALIEN et à ses DIRIGEANTS.
    2) Je me demande si Franz Fanon ne s’est pas trompé en disant que le Cameroun etait la Gachette de l’Afrique (vu la forme quui ressemble à un pistolet). Moi j’ai envie de dire que la gachette de l’Afrique, la gachette du changement de paradigme politique en afrique, c’est le Mali. Oui le Mali et les doigts "gachetteurs" semblent venir du Cameroun, la patrie du Panafricanisme et de l’anti-imperialisme sans periphrase !
    3) Soutien au Malien ! "Pag mong ma a nob râam, a mong m sâaga !" dit-on en Mooré. "Helas mais fort heureusement, la femme qui me refuse son dolo de "nôba" ne sait pas à quel point elle m’epargne en même temps la diarrhée". Le Peuple Malien monte en Grade et en Galons.
    4) Où est-il Toussaint Louverture, le Spartacus et le Grand General "Manager" ? Où est-il Dessalines ? Peuple de Mali, le roulement de tambour en votre honneur n’est pas loin, comme le relatait un article de LeFaso.Net qui decrivant la bataille de Haiti contre la puissance imperiale Francaise. A la difference, votre victoire sera TOTALE et definitve.
    Intercesseurs de tous les Pays Sous Predation, Unissez-vous !
    A bas Dieu et vive Gandhi, le Mahamat !

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  • Le 11 janvier à 08:22, par patarbtallé En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    Force reste aux Maliens. Ce quels machins de CEDEAO et d’UEMOA. Ces machins d’institutions budgétivores et à la solde de l’impérialisme .

    Qu’à dit le Burkina lors de cette rencontre ? Il faut que nos chefs d’états se réveillent. Ou ils sont élus par nous et pour nous où alors ils sont là pour les impérialistes. Yen a marre.

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  • Le 11 janvier à 09:00, par Ka En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    Soutenir un pays souverain pour ses décisions est normal et légitime. Mais soutenir une autorité comme la clique de Koïta qui ne tienne pas sa parole est de se tromper soi-même. La transition Malienne a promis et donner sa parole 18 mois pour faire des élections démocratiques afin que les civiles reprennent le pouvoir.

    Et voilà ayant gouté le bon gâteau du pouvoir comme tous les militaires putschistes, ils décident de garder le fauteuil présidentiel encore 5 ans oubliant le peuple et sa jeune démocratie. Pour Ka, la Franchise est un élément de soudure sans triche entre deux partenaires, comme entre le peuple Malien et sa transition.

    Mais quand le mensonge qui court vite et prend l’ascenseur et que la vérité qui va beaucoup plus lentement, et qui prend les escaliers fini toujours par le rattraper, et même le dépasser, il n’y a plus de vrai convention entre le peuple Malien et sa transition : Et la seule solution est la sanction.

    On ne peut pas soutenir des menteurs, comme dire qu’il n’y a pas de groupe de mercenaire Wagner au Mali, pourtant ils sont plus de 400 sur leur territoire. Pourquoi mentir quand on est un pays souverain ? L’arbitraire par des sanctions de la CEDEAO, un organisme que je ne cautionne pas souvent , mais avec les mensonges de ces militaires à la maternelle, sont légitimes.

    Maintenant, voilà que Koïta voyant que leur magouille pour s’éterniser au pouvoir est découvert, sort de sa réserve et dire qu’il est ouvert pour le dialogue avec la CEDEAO. La place d’un militaire est dans une caserne. Qu’il accepte de respecter sa parole de faire des élections démocratiques et transparentes après la transition de 18 mois. Qu’il soit honnête et dire qu’il y a des mercenaires Wagner au Mali pour protéger ses fesses comme le président Centre Africain l’assume. Là, le peuple Malien et la CEDEAO le suivra à 100%.

    Conclusion : Avec ces sanctions qui sont légitimes à cause de manque de parole de ces militaires de la maternelle qui prennent le peuple Malien pour un idiot, Koïta a été démasqué et n’a plus de choix que de respecter sa parole, ou les effets de ces sanctions ouvriront les yeux du peuple Malien pour un soulèvement populaire afin d’obtenir des élections rapidement.

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    • Le 12 janvier à 10:45, par SOME En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

      Non mon ami Ka tu te fourvoies carrément dans cette situation au Mali parce que tu pars d’un paradigme qui est déjà faux : l’opposition au militaire. Il faudrait te poser la question de savoir qu est ce qu un militaire ? Quel est le rôle de l’armée, etc qu est ce que la guerre ? Qu est ce que gouverner un pays, etc non mon ami Ka, sors du schéma occidentale occidental du mode de pensée et va dans la profondeur des mots et leurs implications. Analyse les enjeux des situations et quelles sont les priorités et procédures etc. Bref il faut analyser dans une perspective géopolitique avec tous les enjeux et implications et forces en présences et en fonction des objectifs à soi. N’allons pas dans leur canevas déjà posé et qu il maîtrise et veulent nous y maintenir
      SOME

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  • Le 11 janvier à 09:39, par histoire En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    @internaute Tanga

    Vous citez Thomas Sankara qui disait " qui aime son peuple aime les autres peuples ". Je vais vous faire un petit rappel.
    Nous étions des milliers à l’aéroport pour attendre "thom Sank" de retour de voyage , où il a prononcé cette phrase. " Qui aime son peuple aime les autres peuples , le peuple du Mali a besoin de la Révolution burkinabé ".
    Conséquences : Moussa Traoré interpréta cela comme une déclaration de guerre et mis ses troupes (chars 34 Russes et MIG 24 en alerte ). Kadhafi se plaça en médiateur ( médiateur douteux du reste) mais le 25/12/1985 éclata la guerre de "noël " en le Mali et le Burkina.

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  • Le 11 janvier à 09:55, par Sage En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    Doit-on soutenir un Militaire qui tient à rester au pouvoir, au lieu d’aller se battre sur le terrain ?
    Le problème avec les militaires au Pouvoir, c’est qu’il y a risque d’un autre coup d’Etat ; si le tenant veut éviter cela, il est obligé de tuer. Voilà le problème. GOITA peut-il se permettre cela aujourd’hui ? Plus il durera au Pouvoir, plus il prendra des risques, puisqu’il n’est pas plus légitime qu’un autre militaire.
    Les civils qui sont autour, ont le plus souvent participé à des élections, en ayant eu des scores misérables ; à commencer par le Premier Ministre dont le Parti (MPR) s’est toujours réclamé de Moussa TRAORE ; qui a participé à la plupart des régimes passés, y compris celui de IBK. ces civils savent qu’une élection ne les arrange pas. Pour faire diversion, on amène le sujet sur un terrain nationaliste, alors que à mon avis, le problème est plus basique : des gens ont pris sans l’avis du Peuple et veulent le garder à tout prix.
    Honnêtement, quand personne ne t’a élu, arrête parler de peuple. Le Peuple, c’est pas des manifestants dans la capital (la grande majorité ne participe aux pas aux manifestations) ou des gens qui passe leur temps sur le Net.
    Malgré les tares de la CEDEAO, ces dirigeants sont plus inhumains envers le peuple malien. Pour leur propre intérêt (garder le Pouvoir), ils sont prêts à faire endurer les pires souffrrances à leur peuple.

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  • Le 11 janvier à 10:29, par Mogo En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    Je propose à toutes les personnes de bonne foi, éprises de paix et de justice, à se mobiliser massivement le vendredi prochain dans toutes les villes du Burkina pour soutenir le Mali. Vive le Mali

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    • Le 11 janvier à 12:47, par Passakziri En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

      @ Mogo
      Quel serait l’objectif poursuivi ? Vous pensez que ca impressionera le Ghana ou le Nigeria ? Les institutions ont des règles qui ne sont pas dictées par la nervosité de la rue. Comme quelqu’un l’a si bien dit juste avant vous , " quand personne ne t’a elu, arrêtes de parler de peuple ". Donc masser les panafricanistes 2.0 dans les rues au Faso comme si nous n’avions pas dejá nos problèmes collossaux à resoudre, ca ne changera rien tant que cette junte de mauvaise foi se croira tout permis. C’est pas l’excitation inutile et non canalisée qui y changera grand chose. Bravo encore à la CEDEAO d’avoir été clairvoyante cette fois-ci. J’espère qu’elle asura définitivement apris sa lecon et ne permettra plus jamais à aucun putschiste de prendre la tête d’une transition dans notre espace. La mauvaise expérience avec Goita demontre si besoin en était encore que la place du militaire c’est au front et non dans la politique surtout quand elle est manipulative .

      Passakziri

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  • Le 11 janvier à 11:07, par L’Indigné Tenga En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    <>. Eh bien ! le Professeur Alpha Kondé avait entamé son troisième mandat que son lui avait accordé non ? pourquoi après qu’on l’ai déposé aucun rat n’est sortie dans la rue pour le défendre ? Attention à ceux qui prennent leurs populations en otage pour agir en leur nom !! est-ce que le peuple malien s’est prononcé par référendum sur la durée de la transition proposée ?
    Une transition ne peut excéder deux ans et c’est aux autorités légitimes d’achever les réformes si elles sont prioritaires.

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  • Le 11 janvier à 20:59, par Abarka En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    A toute chose malheur est bon.
    Le Mali devra profiter pour créer sa propre monaie et quitter defintivement la monaie Nazi qu’est le CFA.
    Utiliser cette aubaine pour definitivement prende son independance. D’ore et déjà Bravo aux Maliens pour leur riposte vigoureuse envers la CEDEAO, L’embargo est mort né puisque la Guinée annonce que ses frontieres restent ouvertes. La Mauritanie et l’Algerie ont des ports accessible au Mali egalement. La CEDEA a tirée bidet dns cette affaire. Le Mali vient d’obtenir son independance. Les resources enormes du Mali lui permettent de créer immediatement sa monaie. Un petit decret suffit. Pendant que les froussards de la CEDEAO passent leurs temps a parler de convergence. 2050 va les trouver dans la convergence wait and see.
    Merci Alassane Ouattara et Nana Akoufo les satrapes reptielien de la Fracafrique.

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  • Le 12 janvier à 08:02, par séraphin Pierre En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    Mon Colonel, vous êtes sur la bonne voie. Il faudra montrer la voie aux Africains. Ceux qui vous critiquent sont les milices de ces pilleurs. C’est à cause des gens pareils que l’Afrique n’arrivent pas à se détacher de ceux qui rendent l’Afrique pauvre et misérable ; et ils sont nombreux. Du Mali, naîtra les Etats Unis d’Afrique (EUA). N’en déplaise à la France et à ses multiples soutiens.

    Les africains égarés, vous vous êtes quels genres d’hommes ? Depuis des siècles d’autres peuplent vous pillent et vous ridiculisent en vous rendant mendiants, misérables et abrutis et vous n’avez pas de cerveau pour réfléchir.

    Merde alors !

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    • Le 12 janvier à 13:04, par SOME En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

      Merci l’africain se caractérise par sa paresse intellectuelle de remettre en cause les mots et concepts auxquels on l’amène à croire comme une vérité absolue et la seule manière de réfléchir et de vivre
      Ouil3s militaires maliens sont sur la bonne voie, la seule qui sortira l’Afrique de ce qu’elle vit depuis des siècles une fois de plus on va utiliser ces africains égarés pour faire echouer
      SOME

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  • Le 12 janvier à 11:29, par Fasovision En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    @Internaute SOME,
    J’ai lu vos posts avec beaucoup d’intérêt, particulièrement votre appréciation de ce qui se passe où se joue au Mali.
    Je partage votre point dans les lignes qui suivent :

    Tous ceux qui estiment que les autorités de transition au Mali sont des plaisantins ou qui les traitent de tous les autres noms ne connaissent pas suffisamment le Mali et donc n’ont pas la pleine compréhension des enjeux qui se jouent dans ce pays, depuis maintenant près d’une décennie.
    Quand tu n’as le loisir d’apprécier une situation qu’à distance ou en ligne, tu ne peux qu’être parfois dans des préjugés et dans des approximations.

    Certes la durée d’une transition peut être sujet à débats pour éviter toujours d’être dans des excès. Celle de 5 ans proposée par les assises nationales maliennes n’est toutefois pas sortie du néant, faut-il le rappeler. Elle pourrait éventuellement être revue, rien n’étant intangible.

    Certes aussi, le classique est vite sorti par les gardiens d’une certaine orthodoxie selon lequel des autorités militaires ne pourraient pas conduire des réformes. Ce n’est pas un postulat que je rejetterais a priori.
    Quid toutefois de notre transition où le Lieutenant-colonel Isaac Zida (conseillé ou guidé en cela par une main extérieure, je n’en sais rien ?) s’est déchargé de l’étoffe passagère de Chef d’État, pour s’installer à la Primature et conduire le gouvernement de transition ainsi que tout le processus à bon port ? On ne lui enlèvera pas l’intelligence politique ou "transitoire" d’avoir su écouter la voix de la sagesse pour accéder à cette volonté du peuple tout en ne manquant pas de s’entourer de civils aux compétences indéniables, dont le travail ne fait pas, aujourd’hui, l’objet de reproches particuliers.

    N’oublions pas, en effet, les diverses mesures salutaires prises par cette même transition, dont celles relatives à la lutte contre la corruption, au statut de la fonction publique, au code électoral, au secteur minier, au domaine de l’information, etc. Ceci pour dire que, face à tout processus de transition, on peut prendre le risque d’être dans un schéma figé qui est "les militaires aux casernes et les civils dans l’arène politique." Ce qui est logique et défendable.
    En même temps, quand on est déjà dans une situation comme celle que vit le Mali, une situation assez complexe (comprendront ceux qui connaissent vraiment ce pays, et non ceux qui ne l’appréhendent qu’à distance !), on ne peut pas ou ne devrait pas faire dans la précipitation encore moins dans les sautes d’humeur. Cela, que ce soit au niveau des acteurs maliens, eux-mêmes, ou de toutes les instances qui s’engagent à accompagner le pays, en l’occurrence la CEDEAO, le plus proche parent.

    Sur la durée de la transition ou comment faire preuve de compréhension vis-à-vis des Maliens :
    On peut bien spéculer sur le point spécifique de la durée de 5 ans proposée par les assises nationales. On ne pourrait cependant pas se soustraire à la question essentielle suivante :

    Comment se fait-il que, HUIT (08) ans durant, soit depuis 2013, la MISMA devenue MINUSMA (avec plus de 13 289 militaires et 1920 policiers sans compter donc les civils), que la MISAHEL (qui représente l’Union Africaine), que la Force Barkhane (avec 4800 militaires, 20 hélicoptères, 430 blindés, 350 véhicules de logistique, 7 avions de chasse, 6 drones et 5 à 8 avions de transport) la mission européenne EUTM (environ 1000 instructeurs aidant à la formation des des militaires maliens), sans compter la kyrielle d’ONG internationales, tous venus au chevet du même malade, on en soit encore là avec ce lot de morts, de souffrances des populations, ces tâtonnements aux plans politique et sécuritaire ?
    Huit ans de présence de ces amis du Mali à ses côtés pour l’aider à se relever, à se stabiliser et à se construire. Le geste de solidarité est louable et à saluer, à sa juste valeur.

    Cependant, ne pas vouloir qu’on pose cette question fondamentale, quitte à se refuser à interroger l’efficacité des instruments, mécanismes et procédés aussi bien sous-régionaux qu’internationaux, serait tout simplement vouloir continuer à marcher, indéfiniment, sur les parties intimes d’un aveugle, tout en lui disant de continuer aussi à chanter vos louanges !

    De même, à l’endroit de nous tous qui parlons de ce que nous ne connaissons pas en profondeur, une question et, ce n’est ni du nationalisme ni du populisme :
    Qui, plus que les Maliens eux-mêmes connaît le Mali et recherchera son bien suprême plus que les Maliens ? Qui, plus que les Maliens eux-mêmes, peut dire aux amis (au grand coeur débonnaire) du Mali, ce qui répond, le mieux, aux aspirations réelles des Maliens, surtout après une consultation nationale ? Toutes les couches n’y ont pas pris part ? C’est un classique là aussi ? La transition au Burkina n’a pas emporté l’adhésion de tout le monde !

    M. Assimi GOITA et ses frères savent bien des choses que nous ne connaissons pas et ils savent aussi, eux qui se sentent touchés dans leur dignité de fils et filles de ce grand pays, ce qu’ils veulent. Ils ont pris toute la mesure des enjeux, non pas seulement pour eux, militaires et civils qui animent la transition, mais aussi et surtout pour toute la nation malienne. M. GOITA n’est que victime, quelque part, d’un délit de faciès. Autrement dit, c’est parce qu’il est militaire, qui dirige ou préside la transition, que certaines choses sont d’office considérées comme intolérables de sa part, surtout quand elles sont ramenées (à juste titre, certes) aux cadres normatifs qui encadrent les processus politiques. En même temps, faut-il jeter le bébé avec l’eau du bain ? Si tant est qu’on se préoccupe réellement du sort de ce bébé, qui serait entrain de courir un danger sans qu’il s’en rende, lui-même compte ?

    Pour terminer, soutenir cette démarche de la transition malienne ne signifie pas que l’on veuille que soit consacré un précédent de situations anticonstitutionnelles ou autres troubles ou anarchies dans nos pays, loin s’en faut !

    Le fait est que le cas du Mali va au-delà du bout du nez. Il s’élève bien au-dessus des préjugés et autres suspicions que l’on peut entendre ici ou lire là. Il faut le vivre pour mieux comprendre...
    Un malade, même dans un état critique, serait prêt à se passer de votre compassion, s’il se rend compte qu’elle n’est que de simulacre. C’est ce qu’on appelle la dignité !

    Bref. Le cas du Mali est assez complexe et cela, même notre Président l’a relevé dans son discours d’ouverture du sommet extraordinaire de l’UEMOA qu’il a convoqué avant la réunion de la CEDEAO et les décisions qui l’ont sanctionnée.
    Qui dit complexe dit, normalement, prendre du recul, de la hauteur, du temps aussi, pour apprécier avant de parler, avant d’agir. C’est en cela que ces sanctions, qui font couler beaucoup d’encre et agitent bien des milieux, sont questionnées au plus haut point quant à leur pertinence au regard de la spécificité du cas malien. Spécificité par l’histoire ancienne, récente et par le contexte actuel, notamment les dynamiques de cette dernière décennie.

    Ceci étant, il n’est jamais trop tard pour bien faire. Quand on voit l’effet produit sur l’opinion malienne (aiguisement de la fibre patriotique) par ces sanctions, on est en droit de se demander si on ne pouvait pas faire autrement. Sachant qu’il y avait, non seulement le cadre pour le dialogue, mais aussi et surtout une volonté manifeste, de part et d’autre.

    Dieu que les uns et les autres aient la bonne inspiration pour contribuer à trouver les meilleures réponses à cette crise, qui, ne l’oublions pas, nous concerne tous autant que nous sommes, au Sahel.

    A retenir :
    Il n’y a ABSOLUMENT aucun intérêt ni pour le Niger, ni pour le Burkina Faso ni pour tout le Sahel en général, à ce que le Mali demeure dans la position qui a été la sienne, ces dernières années.
    C’est cette situation qui explique, on en convient tous, tout ce que nous avons pu vivre jusque-là au Niger et ici, dans notre pays.

    C’est en cela aussi que les élans de soutien au peuple malien, observés çà et là, ne sont pas à voir comme des convulsions d’un panafricanisme béat ou de mauvais aloi. Non !
    Cela relève plutôt du geste d’intuition de peuples qui sentent venir le danger et, en conséquence, laissent parler leur instinct de survie. Du moins c’est sous cet angle que, personnellement, j’apprécie la situation actuelle.

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  • Le 12 janvier à 13:48, par Fasovision En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    @ Internaute SOME,

    En soutien toujours à l’un de vos posts, je ne sais pas si vous avez déjà lu, sur le site de RFI, les propos du président français et ceux de son ministre des affaires étrangères à propos des décisions polémiques de la CEDEAO ?
    Ces propos, alors même que la France échouait, hier seulement, à faire adopter un document consacrant une position commune de l’ONU qui entérinerait ces sanctions.

    Le Président français dit ceci :

    "L’UEMOA et la Cédéao ont donné une position très claire et ferme avec des sanctions inédites pour un pays de la région qui marque la condamnation profonde des dérives de la junte militaire. Nous soutenons cette position de l’UEMOA et de la Cédéao. D’ici à la fin du mois, il y aura une réunion formelle de nos ministres qui se tiendra pour que l’Union européenne et l’ensemble des pays qui la composent puissent accompagner cette décision de sanctions. Nous sommes totalement solidaires de la région et de la position très courageuse et claire qui a été exposée dimanche."

    M. Le Drian, lui, interpellé à l’Assemblée nationale française, a déclaré : « C’est aux responsables de la junte de prendre leurs responsabilités et de sortir du jusqu’au-boutisme dans lequel ils sont », avant d’ajouter que « l’Union européenne soutient les décisions et j’espère que la junte comprendra notre détermination »."

    Vous savez quoi ? J’appelle ça "Commettre un crime à la Ponce Pilate".
    Autrement dit, c’est le fait d’approuver un crime et de le refourguer à autrui. En l’occurrence, Ponce Pilate a approuvé, sous cape, "l’assassinat" du Christ tout en le faisant porter par la foule, manipulée par les souverains sacrificateurs et autres gardiens du temple. Ces derniers en voulaient déjà à mort au Messi, depuis sa prise de parole iconoclaste, à l’âge de 12 ans, devant eux tous, au temple, justement.

    Ces propos révèlent clairement un déficit de courage moral, politique et diplomatique des premiers décideurs politiques français actuels.

    Cependant M. Le Drian affirme "leur détermination" à faire on ne sait quoi, exactement, au stade où nous en sommes.

    Déterminés ? Eh bien, nous aussi. Peut-être beaucoup plus que vous ne pourriez l’imaginer, M. le Ministre.
    Tant que votre élite politique/politicienne ne changera pas de paradigmes dans ses rapports à l’Afrique et au reste du monde, aujourd’hui ou demain, elle rencontrera, inéluctablement, le mur infranchissable de la dignité humaine qui ne demande, simplement, qu’à être respectée. Ensuite suivra tout le reste.

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    • Le 12 janvier à 19:29, par SOME En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

      Fasovision, je ne sais par quoi commencer pour faire un commentaire à ton post… Tellement tu m’as ému de par la profondeur et la pertinence de ton argumentaire. Ému car enfin je rencontre un individu, un vrai intellectuel qui a montré qu’il a cette capacité d’analyse dont l’Afrique a désespérément besoin pour se sortir de son trou où elle est tombée.

      Oui je parlais de paresse intellectuelle mais je vois que, oui, oui à te lire, je peux affirmer que nous africains pouvons relever les défis haut la main. Tu me rassures énormément et cela me fait chaud au cœur de lire des analyses comme tu l’as l’as faite. J’étais tellement dépité par le niveau des interventions.

      J’avais l’impression que j’étais comme seul. Et voilà que tu viens me démontrer qu’il existe encore un seul juste pour sauver le pays ou le continent. C’est dire que je souscris entièrement à ce que tu dis. Sur ce site, beaucoup connaissent mes positions et je n’ai jamais dévié pour me conformer à la doxa ou faire plaisir à un quidam. Mes positions (pas nécessairement la meilleure parfois) je les exprime et je les défends.

      Ton post me donne espoir que tout compte fait rien n’est perdu et que la nouvelle génération d’africains est née : elle sait analyser les événements en les mettant en perspective avec les enjeux et implications selon les contextes et situations. Ce que font la France et les pays occidentaux à travers leurs valets relais (institutions ou individus) ce n’est que de la gesticulation qui montre leur désarroi et qui justifie leur crime à la ponce pilate comme si bien expliqué. Que peuvent-ils faire contre le Mali. Ils s’acharnent contre le Mali parce que justement ses dirigeants sont sur la bonne voie. Ils ne pourront que passer par des africains pour tenter de détruire le Mali. Mais comme tu l’as si bien c’est tenter d’ignorer ce que fut et ce qu’est le Mali dont certains sans prendre la peine de chercher à le connaître.. je rappellerai cet hymne que j’ai maintes et maintes fois invoqué dans mes interventions.

      “Si tu ne peux organiser, diriger et défendre le pays de tes pères, fais appel aux hommes les plus valeureux ;
      Si tu ne peux dire la vérité, en tout lieu et en tout temps, fais appel aux hommes les plus courageux ;
      Si tu ne peux être impartial, cède le trône aux hommes justes ;
      Si tu ne peux protéger le fer pour braver l’ennemi, donne ton sabre de guerre aux femmes qui t’indiqueront le chemin de l’honneur ;
      Si tu ne peux exprimer courageusement tes pensées, donne la parole aux griots.
      Oh Fama ! Le peuple te fait confiance, il te fait confiance parce que tu incarnes ses vertus.”
      Ces belles paroles ont été composées par les griots de l’empire Wassoulou (ou empire Mandingue), à la gloire du Fama d’alors : Almamy Samory TOURE.
      C’est du verbe débordant de sens, un regard sur le passé qui nous indique la voix, ainsi que la voie de la sagesse. Il s’agit aussi et surtout d’un enseignement pour les leaders de tout âge. Par conséquent, il convient que tous les dirigeants s’en inspirent, en toute sincérité. Si tu ne peux pas alors tu dégages !

      les militaires maliens ont choisi la voix et la voie du peuple, contrairement à un Roch. Je suis déçu du manque de mobilisation active du peuple burkinabé en faveur du peuple malien. C’est à nous de briser et faire échouer cet étouffement du peuple malien. Si des milliers de burkinabe, sénégalais, ivoiriens prennent d’assaut la frontière et avec des vivres, etc peuvent ils la fermer cette frontière ? Je suis déçu des panafricanistes burkinabe
      merci à toi pour ton analyse
      SOME

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  • Le 14 janvier à 00:36, par Fasovision En réponse à : Mali : La transition riposte aux sanctions de la CEDEAO et l’UEMOA

    @ Internaute SOME,

    A vrai dire, je n’ai aucun mérite d’avoir eu à apporter ma lecture comme c’est le cas sur la situation que traverse le Mali en ce moment. Je le ressens toujours comme un devoir. Que ce soit sur le Mali, le Burkina, la Côte d’Ivoire ou autre. Cela, en tant que Burkinabè, me sentant Malien, et en tant qu’Africain.

    Croyez-moi, ce sont la perspicacité et le flair de l’excellent chasseur que dégagent votre analyse, en un mot, la sagesse du propos, sur cette situation qui n’ont pu me laisser indifférent. J’ai pu aussi discerner ce qui pourrait être considéré comme une sorte d’appel du pied de votre part, tant vous percez le secret de cette complexité qui se dresse devant les Maliens, devant les Africains. Tel un géant de la trame d’un Goliath devant un David, ce jeunot qui, à l’apparence, risque de se faire croquer en une bouchée.
    La ferveur que vous mettez à essayer de convaincre est témoin de la teneur de votre amour pour votre pays, pour l’Afrique, pour les Africains. Et cela ne peut laisser indifférent.
    Non pas que les autres opinions partagées sur la situation soient dénuées de pertinence, il n’en est pas question.

    Nous semblons, dans une certaine mesure, ne pas totalement réaliser ce qui se joue, réellement, au Mali pour des raisons propres à chacun. Cela pourrait se comprendre, surtout lorsqu’on n’a pas tous les éléments d’appréciation à portée de mains. Cependant ne pas essayer d’approfondir l’analyse, de faire des recoupements et autres recherches pour comprendre les vrais enjeux, c’est ça qui pose problème et risque de faire rater le coche. Je peux ainsi comprendre le soupçon de déception que vous partagez à cet égard. En même temps, et comme vous l’avez si bien dit, il est clair qu’ici ou ailleurs, il y a beaucoup d’Africains, jeunes ou plus âgés, qui portent, secrètement ou ouvertement, ces vérités en eux, ce combat au plus profond d’eux-mêmes et qui légitimeront, sans détours, vos analyses sur ces sujets d’intérêt national ou sous-régional, comme c’est le cas en l’espèce.

    L’hymne national du Mali, que vous citez bien à propos, est plus qu’évocateur. La devise ne l’est pas moins : Un Peuple- Un But- Une foi. C’est dire.
    Il est vrai que, de l’extérieur, nous avons été parfois habitués aux clichés sur ce grand pays et son peuple extraordinaire, et je pèse mes mots. Il est vrai aussi que chaque peuple a ses défauts, mais l’identité d’un peuple, qui sait résister au temps est la preuve de son enracinement profond sur des valeurs, lesquelles ne sauraient être balayées d’un tour de bras. C’est la preuve de la grandeur d’un tel peuple, tout court.

    Soutenons nos frères du Mali qui portent le processus de transition, en ce moment ; ils veulent le bien du Mali. Si, par extraordinaire, il arrive que, sur ce bout de chemin qu’ils ont à faire dans l’histoire du pays, ils veuillent dérailler et risquer à des caprices ou folies des grands postes, donnons-nous, tout simplement, le loisir de les rappeler aux fondamentaux dont ils sont, du reste, pleinement conscients.

    Merci, encore, pour votre engagement, sans ambages autour des causes nobles, des causes justes.
    C’est le combat de prédilection des esprits forts et des grands cœurs.
    C’est parfois périlleux et de longue haleine, mais ça vaut toujours la peine d’être mené et, heureusement, ça finit toujours par payer.
    Donnons-nous, chaque jour, ce courage-là, car Ouagadougou ne s’est pas construit en un jour. Tant qu’on veut, on peut. Et puisque nous voulons la liberté vraie dans la dignité, puisque nous voulons l’amitié dans la vérité, puisque nous voulons le développement et le progrès dans la transparence et l’équité, eh, nous les aurons, à condition d’y croire, de s’engager ou de rester fermement engagés et déterminés à ces fins.
    Avec mes salutations, les meilleures.

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