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Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

Accueil > Actualités > International • Communiqué final • dimanche 9 janvier 2022 à 20h24min
Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

Réunis ce dimanche 9 janvier 2022 au Ghana pour le 4e sommet extraordinaire de l’autorité des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté Economique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), les chefs d’Etat ont sanctionné la transition malienne.

COMMUNIQUÉ FINAL DE LA CEDEAO SUR LE MALI

La Communauté des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) s’est réunie en session extraordinaire à Accra, République du Ghana, le 9 janvier 2022, sous la présidence de S. Exc. Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, Président de la République du Ghana et Président de l’Autorité de la CEDEAO. La session devait passer en revue les développements politiques en République du Mali, dans le contexte de la transition en cours dans le pays depuis le dernier Sommet tenu le 12 décembre 2021.

2. Étaient présents au Sommet les chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO ou leurs représentants dûment mandatés :

S.E. Patrice Talon, Président de la République du Bénin ;

IL. Roch Marc Christian Kaboré, Président du Burkina Faso ;

S.E. Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire ;

IL. Adama Barrow, Président de la République de Gambie ;

IL. Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, Président de la République du Ghana ;

S.E. Umaro Sissoco Embalo, Président de la République de Guinée Bissau ;

IL. Georges Manneh Weah, Président de la République du Libéria ;

IL. Mohamed Bazoum, Président de la République du Niger ;

S.E. Macky Sall, Président de la République du Sénégal ;

IL. Julius Maada Bio, Président de la République de Sierra Leone ;

S.E. Faure Essozimna Gnassingbe, Président de la République togolaise,

IL. Yemi Osibanjo, vice-président de la République fédérale du Nigéria ;

S. E. Belarmino Monteiro Silva, Ambassadeur du Cap Vert auprès de la Confédération République du Nigéria,

3. La session a également été suivie par

IL. Dr Goodluck Jonathan, ancien président de la République fédérale du Nigéria et médiateur de la CEDEAO pour le Mali ;

IL. Jean-Claude Kassi Brou, Président de la Commission de la CEDEAO ;
Ambassadeur Bankole Adeoye, Commissaire aux affaires politiques, Commission de l’Union africaine ;

IL. Mahamat Saleh Annadif, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS) ;

M. El-Ghassim Wane, Chef de la MINUSMA au Mali.

4. Les chefs d’État et de gouvernement ont pris note du rapport de S. Exc. Dr Goodluck Jonathan, Ancien Président de la République Fédérale du Nigeria et Médiateur de la CEDEAO pour le Mali et le Mémorandum sur la situation politique au Mali présenté par S.E. Jean-Claude Kassi Brou, Président de la Commission de la CEDEAO. L’Autorité a salué la qualité des rapports et des recommandations qu’ils contiennent.

5. L’Autorité, après délibérations, a constaté avec regret l’échec des autorités de transition au Mali à organiser les élections présidentielles d’ici au 27 février 2022 contrairement à l’accord conclu avec l’Autorité de la CEDEAO le 15 septembre 2021 et à l’engagement de la Charte de la transition. L’Autorité déplore profondément le manque évident et flagrant de volonté politique des autorités de transition qui a conduit à l’absence de tout progrès tangible dans la préparation des élections, malgré la volonté de la CEDEAO et de tous les partenaires régionaux et internationaux d’accompagner le Mali dans ce processus.

6. L’Autorité prend acte des conclusions des Assises Nationales de la Refondation (ANR) du 13 décembre 2021, conduisant à l’adoption d’un Chronogramme sur la Transition au Mali. L’Autorité a noté que plusieurs parties prenantes importantes n’avaient pas participé à ces ANR. Le chronogramme remis le 31 décembre 2021 par les autorités de transition à la présidence de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO, prévoit la tenue d’élections présidentielles d’ici fin décembre 2026. Cela impliquera une période de transition de six mois et demi (6,5 ) ans.

7. L’Autorité trouve le chronogramme proposé pour une transition totalement inacceptable. Ce chronogramme signifie simplement qu’un gouvernement militaire de transition illégitime prendra le peuple malien en otage au cours des cinq prochaines années. L’Autorité réitère son appel aux autorités de transition à se concentrer sur des activités visant à un retour rapide à l’ordre constitutionnel et à reporter les réformes clés aux institutions élues légitimes à mettre en place après les élections.

8. Au vu de ce qui précède, l’Autorité décide de maintenir les sanctions initiales déjà imposées au Mali et aux autorités de transition. L’Autorité décide également d’imposer des sanctions économiques et financières supplémentaires, conformément à ses délibérations lors de la soixantième session ordinaire tenue le 12 décembre 2021 à Abuja, République fédérale du Nigéria. Ces sanctions supplémentaires comprennent :

a) Fermeture des frontières terrestres et aériennes entre les pays de la CEDEAO et le Mali ;

b) Suspension de toutes les transactions commerciales entre les pays de la CEDEAO et Mali, à l’exception des produits suivants : biens de consommation essentiels ; produits pharmaceutiques ; les fournitures et équipements médicaux, y compris le matériel pour le contrôle du COVID-19 ; produits pétroliers et électricité ;

c) Gel des avoirs de la République du Mali dans les Banques Centrales et Commerciales de la CEDEAO ;

d) Suspension du Mali de toute aide financière des institutions financières de la CEDEAO (BIDC et BOAD).

Ces sanctions seront appliquées immédiatement et resteront en vigueur. Les sanctions ne seront progressivement levées qu’après la finalisation d’un chronogramme acceptable et convenu et le suivi de progrès satisfaisants réalisés dans la mise en œuvre du chronogramme des élections.

9. Par ailleurs, compte tenu de l’impact potentiellement déstabilisateur sur le Mali et sur la région, créé par cette transition au Mali, l’Autorité décide d’activer immédiatement la Force en Attente de la CEDEAO, qui devra être prête à toute éventualité.

10. La Conférence appelle l’Union africaine, les Nations Unies et les autres partenaires à soutenir le processus d’application de ces sanctions et à continuer d’apporter leur soutien à une transition politique acceptable.

11. Malgré le démenti du gouvernement de transition malien, l’Autorité reste profondément préoccupée par le rapport cohérent sur le déploiement d’agents de sécurité privée au Mali avec son impact potentiellement déstabilisateur sur la région de l’Afrique de l’Ouest. L’Autorité note que cette situation est étroitement liée à la transition politique au point mort dans le pays.

12. Les chefs d’État et de gouvernement expriment leur profonde gratitude à S. Exc. Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, Président de la République du Ghana et Président de l’Autorité des chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO, pour son leadership dans la réussite du Sommet.

Fait à Accra, ce 9 janvier 2022 L’AUTORITÉ

Vos commentaires

  • Le 9 janvier à 20:44, par Nabayouga En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    Honte à vous pour avoir sanctionné le peuple souverain du Mali. Ou étiez-vous quand le mali reclamait de l’aide. ? Maintenant que le Mali prend ses responsabilités ,vous vous levez pour prendre des décisions contraires a l’amitié. Ce qui est regrettable, c’est que les jeunes dirigeants aient accepté de telles décisions. Pauvre Afrique, après plus de 60 ans d’indépendance, on accepte encore des pratiques d’un autre age. Ppeuple du Mali ,vattez vous comme votre ancêtre Soundiata Keita .

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  • Le 9 janvier à 21:05, par Abdoulaye ILBOUDO En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    La CEDEAO fait tout simplement pitié. Un peuple qui se bat pour sortir de ses malheurs qu’on a savamment orchestrés pour lui et on se contente de l’enfoncer de plus. Un jour le peuple africain se libérera s’il plaît à Dieu. Peuple malien vous avez notre soutien

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  • Le 9 janvier à 21:38, par Fasovision En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    Les faits qui se déroulent sous nos yeux poussent à croire que nous assistons, décidément, au déroulement d’un épisode des anomalies au niveau de notre sous-région ouest-africaine !

    On a vite fait de ruer dans des exigences tous azimuts pour la fixation d’un calendrier électoral par les autorités de la transition malienne. Tout cela, en agitant, à nouveau, l’épouvantail d’hypothétiques sanctions à leur encontre.

    La posture adoptée par notre CEDEAO surprend et intrigue le citoyen lambda de la communauté, avec une sorte de deux poids deux mesures qui saute à l’oeil dans le traitement des situations de crise dans la région. Il n’est point besoin d’entrer dans les détails...

    Une interrogation, toutefois. Comment comprendre que, pendant que des civils sont massacrés, d’autres, contraints de fuir leurs localités et d’abandonner leurs terres (avec le lot de défis au plan humanitaire que l’on connaît actuellement), comment comprendre que nos militaires, du Mali justement, du Niger et du Burkina Faso, soient tombés, une centaine ici, des centaines là-bas, on trouve comme toute urgence vitale la proposition d’un calendrier pour la tenue d’une élection dans un pays ? Et qu’on menace aujourd’hui d’envoyer une force militaire sous-régionale sur place ? Où était cette force en question pendant tout ce temps ? Question naïve d’un enfant qui désire comprendre les contradictions de son père fouettard à la logique tournée de travers..

    Entre nous, comment avons-nous pu avoir autant de ressorts pour essayer de reléguer au second plan tous ces morts, durant toutes ces années, quitte à consacrer, au passage, une certaine désacralisation de la vie humaine ?
    Cela, alors même que revient constamment à la mémoire, cette scène incroyable, où certains se sont empressés d’aller, à des milliers de lieux de nos terres, en terre française plus précisément, s’épancher, outremesure, sur les pertes en vies humaines liées aux attentats de janvier 2015 dans ce pays...?

    L’on se demande que fait, au juste, notre organisation communautaire de ses propres principes directeurs, et quel est l’ordre de ses priorités (elle qui a fait profession de foi d’être une CEDEAO des peuples), particulièrement en ces temps de graves défis ?

    On tape du poing sur la table face aux autorités de transition maliennes (auxquelles la grande majorité des Maliens ne semblent pas reprocher grand chose), leur enjoignant de suivre un schéma politique tracé par on ne sait qui, pour qui et à quelle fin. Au même moment, on manque de s’émouvoir, comme il se doit (valeurs africaines en souffrance !), devant les innombrables vies innocentes, fauchées au Niger, au Nigeria, au Burkina Faso, et au même Mali ! Plus étonnant, c’est la non-prise de mesures concrètes, au niveau communautaire, pour arrêter cette folie meurtrière qui, visiblement, se délecte de la souffrance humaine !

    La posture inexplicable et inexpliquée de la CEDEAO face à la principale menace de l’heure sur les peuples, pourrait expliquer la levée de boucliers que l’on observe, en ce moment même, presque partout dans la région, à l’encontre d’une organisation à laquelle ses propres peuples semblent ne plus s’identifier. Anticiper sur le risque de se mettre définitivement ces peuples à dos passe nécessairement, pour l’organisation communautaire, par une remise en question de ses propres procédés, mais aussi une sortie rapide de ses ornières, profondément mises à l’épreuve de l’actualité.

    Sur le cas du Mali qui préoccupe et occupe, la ligne de décision, qui vient de se confirmer, est une pente raide sur laquelle notre Communauté s’est engagée au risque de s’attirer, de toutes parts, un discrédit populaire inédit.

    Où va conduire cette méthode policée à tout-va, sans recul ni hauteur d’esprit et sans, au minimum, une dose de pragmatisme ? Une telle méthode, cassante, et ce n’est plus un secret pour personne, est tombée dans les préférences de ceux qui, en réalité, ne défendent pas la démocratie, ni l’intérêt de nos peuples, mais plutôt leur propre chapelle et ses accointances. Ceux-là visent, secrètement, ayons le courage de se le dire, à protéger leur propre empire, qui peine à s’attirer la sympathie des adeptes d’une véritable gouvernance démocratique sur le continent. Seulement les peuples d’Afrique prouvent, à qui veut le savoir, qu’ils ne sont pas ou ne sont plus dupes !

    Vivement qu’un changement de paradigmes soit, aussi, au niveau communautaire !

    ***Au passage : Apporter sa caution au processus de transition en cours au Mali ne signifie guère que l’on soit adepte de coups d’État ou autres changements anticonstitutionnels, loin s’en faut !

    Seulement, après la rupture de l’ordre constitutionnel dans ce pays (Mali), celui-ci s’est retrouvé dans une situation qui nécessitait une profonde réflexion, afin d’y apporter une solution pertinente et holistique. C’est ce qui, en substance, a valu la tenue des assises nationales, organisées par les Maliens eux-mêmes.
    Faut-il, à ce stade, jeter le bébé avec l’eau du bain ?
    Faut-il alors jouer au père fouettard, piqué dans son honneur, sans marquer un temps d’introspection, un temps d’examen de sa propre approche vis-à-vis des crises qui surviennent dans la sous-région ?

    Le fond du problème, en l’occurrence reste le problème de fond suivant : la CEDEAO semble être restée trop silencieuse, en tout cas beaucoup trop timide sur la souffrance du peuple malien pour, aujourd’hui, surgir du bois, voulant rugir de toutes ses forces contre ce qui pourrait être considéré comme un cabri mort...
    Du reste, ne la voilà-t-elle pas qui a fait comme si de rien n’était face à la situation qui prévalait, encore récemment, au Burkina Faso sur le plan sécuritaire ?

    La situation au Mali devrait plutôt être analysée par l’organisation communautaire comme une opportunité de faire son autocritique, en toute humilité et objectivité, afin de se donner de nouvelles orientations dont la mise en oeuvre restaurera confiance, attachement et accompagnement des peuples qu’elle représente.

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  • Le 9 janvier à 21:57, par TANGA En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    Chers Africains, voilà ce que la CEDEAO pourra faire au Mali si il ne se pli pas :
    - Retirer tous les ambassadeurs des pays membres
    - Fermer toutes leurs frontières avec le Mali
    - Géler les comptes du Mali ( c’est déjà fait)
    - Mettre sur pieds une armée qui entrera au Mali jusqu’à 50 km. Permettant ainsi un. Oups de force de forces rétrogrades et remettant le Mali en arrière.
    - Etc.
    Donc comme chacun a suivi, la France avait demandé à l’UEMOA et à la CEDEAO de faire pression sur le Mali.
    C’est ce qui se fait.
    Vue cette situation, ne serait il pas préférable que tous nos présidents démissionnent et donnent leurs pays à l’alassane qui va les gérer avec la France de Macron ?

    En conclusion, nous Africain forçons le Mali entier à se mettre à genoux devant le petit Macron.
    Voilà

    Webmaster, laisse passer. C’est la réalité.

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  • Le 9 janvier à 22:01, par Seydou SESSOUMA En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    Honte à vous, Honte à vous, Honte à vous !
    Pour avoir imposé par procuration un embargo qui ne dit pas son, à un pays frère. Cela rend l’acte encore plus ignoble. Honte à vous !

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    • Le 10 janvier à 09:41, par SANOU Bala Wenceslas En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

      Une véritable honte cette organisation qui assiste à l’ancrage de la mauvaise gouvernance, pour ensuite se lever contre les conséquences de cette mal gouvernance. La junte militaire au Mali est une conséquence de la gouvernance irresponsable du régime IBK. Idem pour la junte militaire en Guinée.

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  • Le 9 janvier à 22:02, par Le petit tranquilos En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    Maliens, sabari. Diminuez un peu votre temps pour la transition. Au moins deux ans ça pouvait aller. Jusqu’à cinq ou six ans c’est trop. C’est un quinquennat.
    Vous savez très bien que maintenant c’est comme cela partout. Plus vous durez, plus vous multipliez les vengeances. On vous comprend, mais refaites un programme resserré de quelques mois svp.
    Ne tentez pas le diable svp.

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    • Le 10 janvier à 03:34, par Majorité Silencieuse... En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

      Nous pouvons tous continuer à nous taire face à l’injustice et participer par ce silence meurtrier a la quasi destruction de l’Afrique mais devant l’histoire chacun rendra compte.
      SEM, Président...
      Pendant que tu peine a protéger ta propre population des attaques Barbares et sanglantes ;
      Le peuple qui assiste impuissamment chaque jours au massacre de ses enfants, femmes, jeunes et vieillard ;
      Les FDS qui sont livré à l’abattoir sans matériel de défense adéquat ni vivre suffisant pour survivre ;
      La corruption, le pillage , la malgouvernance...
      Tout ces problématiques d’actualité
      Entraîne lentement et sûrement la perte de tout un peuple...
      Les seuls mesure concrète dégageant de l’espoir pour le salu du peuple depuis plusieurs années sont et restent toujours le verbiage professionnel tous les jours...
      Son Excellence malgré ton échec à plusieurs niveaux, c’est toi qui parade des sottises dans des missions honteux pour la déstabilisation d’un peuple souverain qui a eu l’audace de réclamé sa liberté et qui pose des actions concrètes pour mettre sa nation en phase avec sa problématique...
      Heinnnn des vieillard qui vendent leurs âmes au Diable ?
      2022---2023 n’est pour personne...

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  • Le 9 janvier à 22:09, par Moussa ouedraogo En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    c’est regrettable. Le Mali tout comme le Burkina et le Niger font face à des tueries massives de leurs populations. Comment ces présidents doivent réagir face à cette situation. Le Burkina compte aujourd’hui plus de 1 500 000 PDI’s.Le Président Rock ne peut qu’être à l’écoute de sa population, tout comme le fait le Président Malien. Ces sanctions ne font qu’ aggraver la situation. Le plus grand risque que l’on court aujourd’hui au regard de ces décisions, c’est la recrudescence des conflits communautaires. Excellence messieurs les Présidents ; sauvez le Mali et l’Afrique.

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    • Le 10 janvier à 09:37, par SANOU Bala Wenceslas En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

      Tout à fait d’accord avec votre analyse publiée sous votre vraie nom. Le peuple frère du Mali fait face à des sanctions irréfléchies ou du moins réfléchies par certains dans le but de mettre le Mali davantage à feu et à sang pour la junte militaire chute.

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  • Le 9 janvier à 22:26, par Un Burkinabê En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    Est ce que les chefs d’Etats de la Cedeao ont les pouvoirs de decrêter toute cette battérie de sanctions sans consulter les Assemblées Nationales ?

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  • Le 9 janvier à 22:26, par Le Vigilent En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    Curieux quand même cette façon d’agir de la CEDEAO ! On est prompt à mobiliser la force en attente pour contrer toute exaction éventuelle des autorités de la transition et on ferme les yeux sur les attaques terroristes contre le peuple malien. Ils ont poussé leur haine contre le peuple malien en condamnant ouvertement la coopération militaire du Mali avec la Russie dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. On voit clairement que cette CEDEAO n’a rien à proposer au Mali qui peine à vaincre les groupes terroristes et, curieusement, c’est cette même organisation fantoche qui se permet de dicter au Mali un calendrier pour la tenue des élections et pour l’organisation de la refondation de son système de gouvernance. Il faut que tous les peuples frères du peuple malien se mobilisent pour faire échec à cet attentat criminel contre le peuple malien. Un peuple qui se démène tout seul contre les groupes terroristes et qu’un groupe de chefs d’état inconscients et méchants décident d’étouffer socialement et économiquement. Ces gens sont capables de soutenir politiquement et militairement ceux qui attaquent le Mali. Ils sont pires que les chefs des groupes terroristes qui sévissent au Mali et dans les pays voisins. HONTE À EUX TOUS !!!

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  • Le 9 janvier à 22:32, par Nabiiga En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    Fuaa !!!

    Le Mali est le pays le plus pourri dans la sous-région avec une force armée molle comme un couteau chaud dans du beurre. Tous les aventuriers militaires et leaders confessionnels passent par-là. Il faut chasser les aventuriers du pouvoir. Point barre

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    • Le 10 janvier à 08:15, par Kekule En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

      Vous qui avez une armée forte,un pays mature combien de morts avez vous enterré face aux terrorismes, combien de déplacés internes avez vous enregistrés, combien de village sont vidés de sa population, combien de fois vos soldats ont plié bagages des champs de combats par manque de moyens et pire c’est les vdp qui escortes vos soldats dans les zones dites d’insécurité alors que votre pays ne fait pas la tiers de la superficie du mali.le mali a découvert qu’il dînait avec le diable et il veut changer de partenaires pour se libérer mais nous africains au lieu de les soutenir on veut l’enfoncer d’avantage

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    • Le 10 janvier à 09:24, par Yovis En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

      Garder en mémoire l’épisode du Capitaine Haya Sanogo, tombeur de la transition de Diacounda Traoré. Il prétendait mettre de l’énergie dans la lutte contre les terroristes. Mais à la place, il a terrorisé certains de ses frères d’armes avant de se faire bombarder Général de corps d’armé !!! Quant aux terroristes....on connait la suite hélas !

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  • Le 9 janvier à 22:33, par Bumzel En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    La CEDEAO décidé de sanctions sévères contre le Mali. La bonne blague ! Et dire qu’il ne font qu’obeir à Le Drean en se ridiculisant. Cela me fait penser à l’armée que cette organisation voulait envoyer au Mali !!! Nada, rien, nothing !!! Ces pays n’avaient même pas les moyens de transport necessaires ni la capacité militaire de faire quoi que ce soit.

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  • Le 9 janvier à 22:42, par Manuel En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    Bonjour
    On attend les défenseurs de la Russie et les détracteurs de la France !
    Triste pour mon Afrique, triste pour le peuple malien !
    L’impérialisme n’a pas de couleur disait Thomas Sankara !
    France : Russie : Wagner : Aucune de ces forces ne sauvera notre continent !
    Si des comédiens tentent de nous expliquer que la Russie vaut mieux que la France, nous sommes en plein délire !

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  • Le 9 janvier à 23:27, par Zoeba En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    J’ai honte à la place de ces autorités de la CEDEAO. Pitié quoi ! On dirait qu’elles ont bu du CaCa pour se laisser dicter quoi faire.

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  • Le 10 janvier à 00:14, par Mamie En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    Force en attente pendant que les terroristes massacres nos populations et nos militaires sans que la CEDEAO ne lève le petit doigt . Les ordres de la France sont en exécution .

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  • Le 10 janvier à 00:39, par TANGA En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    Peuple Africain, la France veut attaquer le Mali militairement. Oui, la mise sur pieds immédiat d’une force militaire de la CEDEAO qui avancera sur le territoire Malien jusqu’à 50km est le résultat voulu par la France. Oui, comme chacun sait déjà, elle a demandé à nos institutions de faire la pression maximale et d’user de tous les moyens. Cette force est un des moyen.
    La France viendra appuyer et prendre les devants de cette force pour renverser le pouvoir Malien. Laa France va activer les réactionnaires du Mali contre le pouvoir et aller les aider. Comme en SIRYE.
    MAIS LA FRANCE A OUBLIÉ SUE NOS PAYS NE VONT PLUS SE LAISSER TRAVARSER PAR LEURS MILITAIRES. Ça sera donc là Côte d’Ivoire d’Alassane et le Niger les bases françaises pour entrer au Mali. Sûrement la côte d’Ivoire seulement.
    Chers Ivoiriens, après avoir fait un coup d’État chez vous xonte le président LAURENT BAGBO pour mettre Alassane au pouvoir, la France s’apprête à utiliser votre pays pour attaquer le Mali. Acceptez pas ça car c’est vous mettez contre vos frères Maliens.
    A bas.l’impérialisme et ces valets locaux !!!

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  • Le 10 janvier à 03:51, par Der Somé En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    A toutes ces voix qui s’élèvent pour critiquer et condamner les sanctions prises par l’autorité de la CEDEAO à l’encontre du régime Malien actuel, je dis que c’est bien là une réaction incongrue et dotée de myopie. Trois arguments à mon assertion :

    Un, je vais de l’idée que la plupart des internautes qui ont réagi ainsi sur le Fasonet sont des Burkinabè. Alors je leur demande de ne pas aller trop loin mais de remonter juste 6 ans en arrière dans la jeune histoire de notre propre pays pour nous dire combien de temps la transition des Isaac Zida et Michel Kafando, y inclus l’intermède du « coup d’État le plus bête » de Gilbert Diendéré avait au total duré. Le journal Jeune Afrique dans son article du 3 décembre 2015 intitulé [chronologie] Burkina : histoire d’une transition périlleuse mais réussie écrivait : « En Afrique subsaharienne, rares sont les périodes de transition politique qui aboutissent à des élections libres et transparentes. En 13 mois chrono, le Burkina Faso a relevé le défi. »
    Que nos internautes protestataires nous disent pourquoi et comment au Burkina Faso nous avons réussi la chose en seulement 13 mois alors, qu’au Mali le régime en place veut aller jusqu’à 6 ans pour faire le même devoir. Les problèmes ne sont pas les mêmes, vous voudriez me dire. Certes, le Mali avec ses 1.241.238 kilomètres carrés, est le plus vaste État d’Afrique de l’Ouest après le Niger, et fait 4 fois et demi la superficie du Burkina Faso. Mais là s’arrête la comparaison de sa grandeur. Sinon ce pays compte aujourd’hui une population de 21.134.991 d’habitants (as of Sunday, January 9, 2022, based on Worldometer elaboration of the latest United Nations data), soit presque exactement autant que le Burkina Faso qui en compte 21.770.665 (as of Friday, January 7, 2022, based on Worldometer elaboration of the latest United Nations data). La population Malienne serait-elle plus compliquée à gérer que celle du Burkina Faso ?
    Le phénomène du terrorisme dans ce pays ne saurait servir de justificatif pour une transition de 6 ans, parce que même s’il est vrai que c’est au Nord du Mali que les choses ont commencé, ce phénomène est désormais présent aussi au Burkina Faso et cause autant de morts et de dégâts chez nous. Ce qui ne nous a cependant pas empêché d’organiser des élections législatives et présidentielles en 2015, puis en 2020.
    Alors la question que je pose est : Qu’est-ce qu’il y a de sorcier à faire la transition à durée acceptable que les Burkinabè ont réussi en 13 mois, et que les Maliens ne peuvent pas ? Qui plus est, nous notre transition avait été dirigée par des civils qu’on pourrait qualifier de plus loquasses et, partant, un peu plus lents dans la prise de décision et l’action. Alors qu’au Mali elle est le fait de militaires censés jouer à la muette et plus prompts à aller dans l’action. Pourquoi devraient-ils traîner les pieds jusque dans 6 ans ?

    Mon deuxième argument : Pourquoi est-ce que les plus gradés et certainement très qualifiés de l’armée Malienne devrait-ils s’enquiquiner à vouloir gérer le pouvoir politique pendant 6 ans au lieu de se retrouver au front et combattre l’ennemi, ce qui est leur métier ? Même si ce n’est pas la présence physique sur le front de ces gradés Assimi Goïta, Ismaël Wagué, Malick Diaw, Sadio Camara, etc. qui doit changer la donne, au moins toute la force intellectuelle qu’ils prétendent avoir pour pouvoir diriger leur pays profiterait certainement à l’armée malienne dans sa lutte glorieuse contre le djihadisme. C’est sur ce terrain qu’on les attend, mais pas dans l’arène politique. Certes, les intrusions des militaires dans la politique, ça peut se tolérer et ça s’est toléré un peu partout dans le monde, mais elles doivent bien rester toujours seulement sporadiques pour redresser des situations tordues et ne pas aller dans des prolongements de temps inutiles, basés sur des arguments assez douteux et qui vont à la limite faire une entorse à la démocratie dans le pays. En outre, combien de fois on nous aura enseigné que pour la gestion de la nation, et pour emprunter ici un peu au langage footballistique, chacun doit jouer dans sa ligue ? Les militaires à la caserne ou au front, les politiciens à la gestion des questions politiques, aussi médiocres soient-ils dans leur rôle. Et Dieu seul sait si ce sont tous les politiciens Maliens qui sont si médiocres pour justifier une transition militaro-civile allant jusqu’à 6 ans. Une transition de plus courte durée et des élections populaires devraient quand-même permettre d’identifier et élire ou désigner de bons politiciens Maliens intègres qui vont reprendre la main des affaires de leur pays, non ?

    Mon troisième argument contre les protestataires, et c’est là où je les accuse de myopie. Sans trop plonger dans la naïveté, je suis quand-même enclin à croire que si cette junte militaire au pouvoir au Mali allait plutôt consacrer toute son énergie à combattre les Djihadistes et autres terroristes qui écument le nord et l’est de leur pays, et à les tenir ainsi en halène, ce sont nous au Burkina Faso qui allons partager les dividendes de cet engagement. Puisqu’il est désormais établi, ou en tout cas beaucoup de gens croient comme moi que cette férule djihadiste nous est venue du nord depuis le territoire Malien, si ces crasseux se retrouvent davantage combattus là-bas grâce entre autres à l’intervention plus énergique de ces gradés Maliens reversés dans leur rôle vrai de guerriers, nous au Burkina Faso on pourra s’attendre à avoir un peu de répit. Même si ce phénomène du terrorisme ne va pas disparaître d’un coup, il va certainement s’atténuer dans notre pays, vu que Assimi Goita et ses amis de la junte auront mis tous ces bandits en déroute. C’est ce que nous souhaitons ardemment, et je crois bien que c’est ce que la CEDEAO demande aux dirigeants Maliens du moment de faire, d’aller se battre au front et laisser les civils aux affaires, plutôt que de chercher par des moyens de diversion à s’accrocher coûte que coûte au pouvoir de la colline de Koulouba. Il n’y a pas de message plus clair que ça qui leur est adressé.

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    • Le 10 janvier à 21:56, par Sonia En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

      @Der Somé !!!
      Ouffff ! Enfin j’ai atteint la dernière ligne du. Post, trop long, qui pose 3 questions "stupides", puisque l’auteur y apporte les réponses. Donc, les internautes n’ont pas à se fouler la rate. On peut juste être révulse par sa teneur insipide.
      Merci tout de même.
      Courage au peuple frère et aimé du MALI. J’adore les rives du Djoliba

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      • Le 11 janvier à 11:43, par Passakziri En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

        @ Sonia
        C’est tout ce que vous avez comme contradiction à apporter ? C’est ca ausi l’un des problèmes du Burkina. Nous ne prenons plus la peine de refléchir pour trouver des arguments et convaincre les autres, nous ne tolérons plus ceux qui ne dansent pas au son de notre musique. Bref nous aimons la pensée unique . Pourtant c’est un rêve caduque.
        Comment argumenter convenablement en écrivant des demie-phrases ? C’est ce qui explique souvent la longueur de certains posts. Celui de monsier Der Somda était d#un niveau trés haut. je l’ai lu du premier mot au dernier avec beaucoup de plaisir et suis impressioné par sa rigueur dans l’argumentation et la forme. Malgré la longueur , je n’ai detecté aucune faute d#orthographe ou de grammaire alors que nous autres les fautes on n#en compte pas. Félicitations à Monsieur der Somda pour ce Post instructif, félicitations aussi à Sidpawalemdé Somda, Ka, KingBaabu et beaucoup d#autres forumistes qui ne se contentent pas des injures ou de se conformer au mouvements de foules mais défendent leurs positions avec un arsenal argumentaire. C’est ce qui fait la force aussi de lefaso.net à tel point qu’on peut en devenir accroc - pour ceux qui ne sont pas réticents à la contradiction.

        Passakziri

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  • Le 10 janvier à 06:14, par HUG En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    On sanctionne parce que l ordre constitutionnelle n est pas respecté.Patati pattata, ibrahim boubacar keita a été chassé du pouvoir alors qu il venait d etre elu dans les elections à plus de 50%. On sait comment on gagne les elections dans certains pays africain.On faut corrompre les electeurs car ceux qui votent sont pauvre. Suivez mon regard.Que voulez vous la majorité de ceux qui pris les sanctions sont les valets de la france.Suivez mon regard Allons seulement

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    • Le 10 janvier à 11:24, par KOUDA En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

      monsieur Der SOME,
      Les situations ne se ressemblent pas !
      On ne peut pas comparer la situation du Burkina d’alors à celle du Mali actuel.
      La preuve est que depuis l’arrivée des colonels au pouvoir au mali et les nouvelles aides qui sont sérieuses, les terroristes se cherchent.
      Alors si il vous plait, ne confondez pas !
      Et si vous suiviez les infos, vous vous rendrez compte que ces décisions viennent de la france et non des Africains vendus. De votre nom de famille, on peut déduire que vous regardant en ce qui concerne les lois. Mais Jurisprudence conseil, regardez ce qui a amené tout ça.
      Et puis, les peuples sont souverains et le peuple malien est solidaire à ces colonels. Donc ne discutons pas inutilement pour défendre vos institutions à la solde de la france.
      Voyez, la france a déjà soudoyé des politiciens aliens pour la reprise du pouvoir et c’est pour cela qu’elle veut forcer des élections maintenant en espérant un de ces choisis au pouvoir. Oui pour qu’il vienne signer des accords bidons encore.
      Monsieur SOME, rendez vous à l’évidence que c’est F I NI tout ça. Après ces générations de vendus, c’est fini pour la france ; pas seulement au Mali. Wait and see.

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  • Le 10 janvier à 07:27, par Kinda Adama En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    Quel est la solution proposée par la CEDAO pour contrer les groupes armés terroristes ?

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  • Le 10 janvier à 08:16, par Disappointed En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    I am strongly didappointed towards the Ghanean and nigerian and bissauean presidents. It is understandable that the so-called french speaking countries and actual colonies would bow to pressure from France. But why would you fall for it ? Putting pressure on Malian authorities for restauration of the constitutional order is understandable. However why would you add a line about so called "private military services" in the communique ? We all know that is France trying to assert their dominance on Mali. Why would you bow to that ? Risk of destabilization due to private military services is a bogus charge knowing they positively stabilized Central African Republic.

    Why would you let yourself become instrument of French colonialism ? Why would ECOWAS who is supposed to assert african independance would become an instrument of France domination, laying out sanctions announces by Francw before end ?

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  • Le 10 janvier à 08:26, par Warzazat En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    C’est pathétique de la part de la CEDEAO et l’UEMOA.
    Puisque c’est arrivé là bas, c’est l’occasion pour le Mali de créer sa propre monnaie ou d’adopter le bitcoin, créer une banque de réserve d’or nationale. Concernant le blocus, heureusement que l’Algerie ne fait pas partie de ces organisations. C’est l’occasion de renforcer le partenariat économique avec l’Algerie et d’autres partenaires comme la Russie, la Chine et la Turquie pour soulager les populations.

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  • Le 10 janvier à 08:30, par Abdoulaye En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    La CEDEAO de Macron ou d alassane Ouattara..toute l Afrique le save et bientôt ces valets locaux comprendrons qu ils ne sont plus crédible face a leur peuple quand ils vont revenir rendre des comptes.

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  • Le 10 janvier à 08:37, par Win En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    Avec ces sanctions arrivées tardivement, le Mali ne tiendra pas 2 jours. Le pouvoir politique n’est pas l’apanage des militaires. C’est une arnaque. Ce pouvoir tire sa légitimé de qui ? des armes ?

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  • Le 10 janvier à 08:54, par Kinda En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    Nous voyons tous maintenant que c’est cette même organisation CEDEAO qui nous empêche d’avancer sur tous les domaines.
    En quoi est-ce que l’organisation d’élections est primordiale dans un pays en pleine guerre ?
    Peuple malien , nous sommes vous soutenons. Vous allez triompher

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  • Le 10 janvier à 09:00, par Alexio En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    Jeunesse burkinabe levez vous comme un seule homme contre ses presidents pantins de la Francafrique.

    Ennemis des peuples africains pietiner et humulier pendant 5 siecles d esclavage, de colonisation et de neo-colonialisme.

    Emancipons nous de ses satrapes reptiliens qui ont vendu leur ames aux diables pour la seule raison. La boulimie du pouvoir contre la liberation de l emprise neocolonisliste sur leur peuple.

    Cependant, eux et leurs cercles familliales et leurs amis ont le pouvoir
    pour proteger les interets fallacieux de la Francafrique sangsue dont la criminalite politique, sosiale, economique et culturelle est sa devise.

    L avenir de notre continent est aujourdhui menace par ses ENDOCOLONS QUI SONT LA COURROIE DE TRAMSIMMSION DE CETTE EXPLOITATTION EHONTEUSE DE NOTRE PATRIMOINE COMMUN.

    la France un pays qui n a pas de minerai d or a est clacee comme la troisieme mondiale reserve de ce precieux metaux exploitee a vil prix par le biais du FRANC-CFA, monnaie de singe qu elle pretendument nous escroque pour sa garantie.

    Alors que ce sont nos depots chez elle qui nous garantissent.

    LA CEDEAO N EST RIEN DAUTRES QU UN SYNDICAT DES CHEFS D ETATS DANS LE TAT. LOBOTIKISER PAR LA FRANC-MACONNERIE- ESCROC SPIRITUEL DES LOGES FRANCAISES DU GRAND ORIENT.

    La jeunesse doit faire front a cette mascarade geopolitique infligee a nos pays.

    LE TERRORISME A NOS JOURS N EST RIEN D AUTRES QUE LE CHANTAGE POLITIQUE DE LA FRANCE.

    Pays surendette jusqu au cou, n a rien d autres strategie economique son soit-disant PRE-CARRE. LES 14 PAYS DITS FRANCOPHONE.

    Qui parmis nou a nune souche de cette ethnie, les FRANCS venant de l Allemagne ?

    Une duperie culturelle qui donne la langue francaise une priorite de choix qui nous allienent et qui menace nos langues meprisees par cette meme France de langues vernaculaires.

    Cependant, il a ete demontrer scientifiquement que toutes les langues ont les memes valeurs lingustiques dans tous les secteurs de la vie de la cite.

    Dans les domaines des sciences exactes, comme les mathematiques, la philosophie. les arts. l economie et sosiale.

    Les chinois ne parlent pas le francais. Mais ils maitrisent toutes les sciences avec leur parlee au quotidien.

    Nos commercants dits anaphabetes font du commerce avant et apres la colonisation francaise.

    D ailleurs il sont les multimilliardaire de la place.

    Bref ! Liberons de ce joug colonial francais qui a trop que durer. qui a hypothequer l avenir de toute l Afrique par ses faux mondialistes esclagistes qui nous pris en otage par le faux neoliberalisme usurpateur de nos richesses. Is ont changer l enveloppe du produit mais pas le produit lui-meme.

    NOS ACTUELS PRESIDENTS ACTUELS NE MERITENT ACTUELS NI NOTRE CAUTION, NI NOTRE CREDIT.

    Ils sont tous des vassaux dont la plupart places par la France via des truquages et fraudes electorales. Alassane Dramane Ouattara est l ullustration patente de cette magouille occidentale, en particulier francaise en Afrique.

    JEUNESSE BURKINABE SORTEZ ET POUR SOUTENIR NOTRE FRERE ET NOS SOEURS. LE PEUPLE MALIEN.

    LA LUTTE CONTINUE. ET LA VICTOIRE EST PROCHE.

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  • Le 10 janvier à 09:02, par Paligba En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    Les peuples de la CEDEAO doivent reagir. La CEDEAO a decide de se mettre du cote de la France contre les maliens. Nous devons faire des marches dans toutes les capitales de la CEDEAO pour dire non a cette forfaiture !

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  • Le 10 janvier à 09:06, par PeaceMaker En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    Vraiment très très triste. Je suis déçu, découragé, abattu, les mots me manquent. Comment est-ce que nos chefs d’etats nous ridiculisent comme ça ? Nous sommes des millions de personnes représentées par une bande de 15 malhonetes à la solde de la France. Nos chefs d’etats nous font honte. Macron se venge en utilisant nos propres freres.
    Ma journée d’aujourd’hui est gatée comme ça.
    Honte aux chefs d’etats. Et Roch dans tout ça ? il a aussi voté ?
    Vive le peuple Malien. Tenez bon, Vous êtes notre laboratoire. Vous ne devez pas cédez.
    La patrie ou la mort nous vaincrons !!!!

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  • Le 10 janvier à 09:07, par Bala Wenceslas SANOU En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    "Une prescription révélatrice de la carence du prescripteur"
    Quand un médecin opte pour un antibiotique très puissant et à large spectre, il étale son incompétence à prendre en charge l’agent pathogène qu’il devrait vaincre.
    Sans donner pas un blanc-seing à Junte militaire malienne au pouvoir, je constate que pour parvenir à des fins inavouables, tous les moyens sont bons pour la clique des chefs d’Etats de la CEDEAO. Ils ont opté pour ce qui pourrait mettre le Mali à feu et à sang espérant ainsi faire chuter la junte militaire qui a choisi de se mettre à l’écoute d’une bonne partie de la population malienne.
    IBK lors de son premier mandat a eu un des scores électifs rarement égalé ; mais quelle a été la qualité de l’exercice du pouvoir obtenu ?
    Alassane Dramane Ouattara, après avoir récemment manipulé la constitution de son pays, pour un 3ième mandat, fait partie des chefs d’Etats qui prétendent donner des leçons au Mali en matière de démocratie. Où sommes-nous ?
    Vivement que le Peuple Malien en concertation avec ses dirigeants, trouve des moyens de coopérer avec d’autres pays et s’émanciper de la Mafia politique du pré-carré en place.
    Courage à vous innocents maliens qui payez dès à présent les frais et les effets de l’incompétence du médecin prescripteur de cet antibiotique léthal. Honte à la CEDEAO.
    No easy walk to freedom

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  • Le 10 janvier à 09:13, par Le Patriote "Le vrai" En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    Dans tout ça, où est le changement de paradigme de la gouvernance RMCK tant promis rien qu’hier. Je plains la myopie de nos dirigeants qui ne veulent pas voir les raisons qui ont amené le coup contre les dirigeants réactionnaires du Mali. La gouvernance était réactionnaire et au détriment du peuple malien. Des patriotes éclairés ont sifflé la fin de cette gouvernance réactionnaire et a mis de côté toute la camarilla de prédateurs. Et dès le matin du 09 janvier le président RMCK a donné le ton de ce qui va suivre en disant que c’est les réactionnaires vomis qui doivent revenir pour "refonder" le Mali au profit de qui ? Les réactionnaires là bien sûr et le cycle recommence avec un autre coup d’état. Où est l’intérêt du Burkina d’avoir un pays voisin chroniquement instable ? Vraiment, notre diplomatie est restée en l’état. Alliance avec le mackzensionisme et l’imperialisme international. Bayéééé !!!

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  • Le 10 janvier à 09:14, par Burkindi En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    A quand l’Afrique ?
    Une institution africaine dirigée par des chefs d’état africains "démocratiquement élus" qui prennent des décisions aussi inhumaines contre des peuples africains.
    J’ai honte particulièrement quand j’entends le président ghanéen dire que ces sanctions sont pour protéger les maliens. Est ce lui l’idiot ou ceux à qui il s’adresse ? j’ai toujours été afro pessimistes et aujourd’hui j’en suis plus que jamais confondu.
    En 2011, les présidents africains sont restés passifs face à l’agression de la Libye et l’élimination de Kadhafi par une coalition d’états terroristes et nous en payons le prix fort aujourd’hui. Et comme si cela ne suffisait pas, ce sont encore des présidents africains qui décident d’asphyxier un peuple qui décide de prendre ses responsabilités face à cette barbarie qui nous est imposée par ces mêmes états terroristes. A mon humble avis l’avenir de l’Afrique notamment des anciennes colonies françaises se joue dans cette situation malien qui est une opportunité à saisir si nous avions des présidents courageux à la manœuvre.
    Pourquoi toujours des présidents et des instituions en déphasage avec les aspirations de leurs peuples ?
    Cette situation pose sérieusement la question de la pertinence de la démocratique en Afrique étant donné qu’elle ne sert qu’à mettre à notre tête les personnes les plus indignes qui servent les intérêts des puissances impérialistes au détriment de leurs peuples.
    Nous africains devons avoir le courage de récuser cette démocratie et nous trouver un système qui nous permet d’avoir des dirigeants qui luttent même au prix de leur vie pour le bien-être de leurs peuples comme était le Président Thomas Sankara.
    Jusque-là les OSC africaines sont restées muettes face à la situation. J’espère qu’elles sortiront de leur silence.

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  • Le 10 janvier à 09:17, par TIENFO En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    Cette décision barbare va à l’encontre de la volonté du peuple souverain malien qui s’est exprimée à travers les assises nationales qui donnait six (6) mois à cinq (5) ans à la junte pour l’organisation des élections libres et transparentes dans des bonnes conditions. La sanction est-elle pour le bien du peuple malien ou pour celui des pilleurs coloniaux ? Punit-elle le peuple souverain malien ou la junte au pouvoir ? La fermeture des frontières terrestres et aériennes au Mali doit s’appliquer de manière rigoureuse aux convois coloniaux français ou autres qui se baladent impunément dans nos pays. Il suffisait de réduire le délai de la transition que d’arriver à une telle sanction extrémiste. La question qu’on peut se poser est de savoir si la volonté de la quinzaine (15) de Chefs d’Etat de la CEDEA est au-dessus de celle du peuple malien ? Ce qui s’est passé en Libye ne semble pas ébranlé la conscience de nos dirigeants. Dans tous les cas, le vin est tiré et on a commencé à le boire. Le départ du colon français des pays africains n’est qu’une question de temps. Aucune volonté politique ne pourra désormais arrêter le train déjà en marche.

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  • Le 10 janvier à 09:24, par SM En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    A son excellence Monsieur le Président du Faso,
    Je pense humblement que votre pays, qui est le mien aussi, devrait avoir des réserves par rapport à ce communiqué. En effet, voir presque quotidiennement, ces compatriotes tombés du fait de l’insécurité, et participer encore à prendre des décisions qui instaurent un blocus à un pays voisins où il y a plusieurs de tes ressortissants, c’est vraiment amer à vivre. Je pense que vous n’auriez pas dû participer à ajouter une crise à une crise. C’est une question de conscience.

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  • Le 10 janvier à 09:27, par future maman En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    Brave peuple du Mali...battez vous..gardez le cap et Allah vous récompensera bientôt. rien ne s’acquiert sans souffrance. vos frères africains vous ont fermé leur petite fenêtre...des portes et des fenêtres plus grandes s’ouvriront à vous. Ma petite personne est trop fière de vous.

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  • Le 10 janvier à 09:38, par Oh là En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    @internaute un burkinabè

    La CEDEAO est supranational et les Chefs d’Etats n’ont pas besoin de consulter leurs assemblée nationales respectives.
    On ne pourra pas construire l’Afrique sans une intégration portée par des organisations fortes comme l’UE.
    Je comprends l’émotion de beaucoup de nouveaux et jeunes pan africanistes qui ne comprennent pas les enjeux.
    Il ne reste plus qu’à la junte de quitter la CEDEAO et l’UEMOA . On ne peut pas être dans une institution et fouler au pied ses règles ! Je vois des gens qui parle du peuple Malien souverain ". Justement le peuple malien est contre la prolongation de 5 ans de la transition pour ceux qui sont informés

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  • Le 10 janvier à 09:39, par Sidpawalemde Sebgo En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    Hum... Soyons raisonnables...

    Qu’aurions nous dit si la CEDEAO avait accordé au général Diendéré 6 ans et demi au pouvoir suite à son coup d’état ?

    Combien de temps nous a-t-il fallu suite à l’insurrection pour réformer autant que possible nos institutions et organiser des élections ?

    On peut avoir de la sympathie pour les maliens, et même pour la junte malienne, mais si on ne s’attache pas à un minimum de principes, tous nos pays seront bientôt gouvernés à vie par des militaires.

    C’est plus facile et cela coute même moins cher de faire un coup d’état que de se faire élire, et les militaires en particulier disposent des armes et des hommes que l’état et les contribuables mettent à leur disposition. Seule la peur de la non reconnaissance internationale et des sanctions nous sauve de tous les aventuriers en uniforme.

    D’autre part, évitons les contre-vérités : Dire que les pays africains, notamment ceux de la CEDEAO n’ont pas été solidaires du Mali est tout simplement faux.

    Quand les djihadistes, profitant de la désorganisation du pays et des forces armées maliennes (FAMA) en raison du coup d’état de Amadou Haya Sanogo, se mettent à conquérir presque tout le Mali, la CEDEAO est la première à lancer une opération d’intervention de soutien.

    Elle obtient en Décembre 2012 le soutient de l’ONU pour créer la MISMA ou AFISMA afin d’intervenir au Mali. C’est l’opposition farouche soit disant "patriotique" et "souveraine" du capitaine Sanogo à la présence de "toute troupe étrangère" qui a fait que les djihadistes sont arrivés à la porte de Bamako et que les français de l’opération Serval ont devancé les africains pour les stopper.

    A noter que sur les 14 pays membres de la CEDEAO avec le Mali, seule la Cote d’Ivoire qui venait juste de se débarrasser de Gbagbo n’a pas envoyé de troupes. Les 13 autres pays de la CEDEAO ont réuni près de 6.000 hommes en urgence.

    C’est la MISMA qui a été transformée en MINUSMA en fin 2013, avec là encore des troupes de 9 autres pays africains et 30 non africains soit 52 pays au total pour plus de 16.000 militaires et civils en fin 2019.

    Malgré sa situation sécuritaire elle-même grave, le Burkina en particulier était alors le premier pays contributeur de troupes à la MINUSMA devant le Tchad, et 160 non maliens étaient morts pour le Mali, dont 13 Burkinabè.

    Ces gens là disent aujourd’hui qu’ils n’ont pas fait tout ça pour que des militaires, au lieu de défendre l’intégrité de leur pays, prennent le pouvoir et s’octroient un septennat, quand chez eux mêmes les mandats légaux sont de 4 ou 5 ans.

    Que certains ne soient pas d’accord, c’est leur droit. Mais dire que la CEDEAO n’a pas soutenu le Mali contre le terrorisme n’est pas la vérité.

    En rappel, le Mali n’avait pas une situation sécuritaire meilleure quand ont été organisées les élections gagnées par IBK. Le Niger et le Burkina ont organisé des élections avec le terrorisme, pour ne prendre que des exemples africains proches. Le terrorisme et la guerre sont présents au Kanya, au Mozambique, au Nigeria, en Éthiopie, au Cameroun, au Tchad, etc... Et pourtant tout le monde organise des élections.

    Dire donc qu’on ne peut pas organiser des élections à cause de l’insécurité est un prétexte pour rester au pouvoir. Quand c’est un civil élu, il a au moins la légitimité d’avoir eu l’onction du peuple dans le passé.
    Si c’est un putschiste, il n’a aucune légitimité et on ne peut pas laisser faire. Même s’ils sont soutenus par tous ceux que la transition arrange parce qu’ils savent qu’il ne peuvent pas briller dans des élections. Point barre.

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  • Le 10 janvier à 09:42, par nanoukda En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    Mon "Le petit tranquilos", la CEDEAO et tous le reste qui voit en cinq ans, une transition longue, merci de me dire si ce temps est plus long que celui que d’autres ont pris comme troisième mandat dans des tripatouillages que l’on sait sous les applaudissements de la CEDEAO ?

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  • Le 10 janvier à 09:51, par edamah En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    Je demande une seule chose à la CEDEAO. Avoir la même énergie et le même acharnement pour créer la monnaie pour la communauté. Ce chantier se construit dans le dilatoire et cela est inquiétant. Plusieurs décennies déjà mais aucune décision digne pour créer la monnaie très attendue par les peuples. Mais pour réclamer des élections, Messieurs les Présidents sont très aptes .

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  • Le 10 janvier à 10:09, par Vérité Indiscutable En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    Ce qui me gêne le plus, c’est la présence et le soutien de Rock dans ce cirque de la CEDEAO. Toi tu es complètement envahi par les terroristes, tu vois le succès de la transition contre le terrorisme au Mali et tu es capable d’aller t’asseoir avec les autres pour décider en Aveugle !
    Il n’y a même pas de qualificatifs qui puissent dire ce que sont les présidents de la CEDEAO, c’est tellement vil et impie qu’ils font la grande HONTE de l’Afrique.
    Du vrai n’importe quoi !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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  • Le 10 janvier à 11:02, par GUINDO En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    JE SUIS MEURTRI EN PRENANT CONNAISSANCE DES SANCTIONS A ENCONTRE DU PEUPLE MALIEN.
    JE SOUHAITE QUE LES LEADEURS PANAFRICANISTS DE CHAQUE PAYS ( PRÉSIDANT BANDAKANI, KENI SEBA ETC )
    COORDONNENT UNE MARCHE POUR CONTRAINDRE CE SYNDICAT DE CHEF D’ÉTAT A REVENIR SUR LEURS DÉCISIONS. IL EST TEMPS DE PASSER A LA CEDEAO DES PEUPLES. IL MANQUE A NOS ÉTATS DES LEADEURS PATRIOTIQUES A L’IMAGE DE ( THOMAS SANKARA, KOUAME N’KROUMA, NELSON MANDELA ETC ).

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  • Le 10 janvier à 12:01, par Mogo En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    Regardez les sur la photo. Quelle honte pour l’Afrique. Si c’est pour aller pleurer sur les Champs Elysées « je suis Charlie » ils son champions. Si on tue des africains par dizaines, ils sont incapables d’adresser un simple message de soutien. Pauvre Afrique. Avec de tels dirigeants, c’est la dérive totale. Les peuples ne vont pas laisser passer cette forfaiture. Nous allons boycotter ces sanctions

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  • Le 10 janvier à 12:55, par hum En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    @internauteedamah
    Vous demandez à la CEDEAO d’avoir la même énergie pour créer la monnaie unique. C’est justement sur cette voie que la CEDEAO dit non aux régimes putschistes , car sans Etats stables et démocratiques on ne pourra avoir une économie forte support de la monnaie à créer.
    Les putschistes de Bamako ont violé la Charte de la Transition
    Samedi 8 Janvier ils ont fait marche arrière pour proposer une prolongation de 2 ans au lieu de 5 ans , pensant amadouer la CEDEAO.
    La réponse de la CEDEAO est à la hauteur du méfait de ces preneurs d’otage. La CEDEAO a appelé l’UA à appliquer les sanctions.
    Comment une poignée de militaires peut il prendre en otage un peuple ?

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  • Le 10 janvier à 12:56, par RAK En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    Au regard de la situation, quelles peuvent être les conséquences sur la participation du Mali à la CAN 2021 ?

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  • Le 10 janvier à 13:34, par LE FORGERON En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    Bonjour,

    9. Par ailleurs, compte tenu de l’impact potentiellement déstabilisateur sur le Mali et sur la région, créé par cette transition au Mali, l’Autorité décide d’activer immédiatement la Force en Attente de la CEDEAO, qui devra être prête à toute éventualité.
    Cette force en attente de la CEDEAO attend quoi pour être activée pour lutter contre le terrorisme ? Chefs d’ETATS de la CEDEAO , vous faites pitié car vous ne pensez qu’à votre pouvoir. La vie de vos populations ne vous interresse pas. Honte à vous. A bas la CEDEAO des Chefs d’Etats et vive la CEDEAO des Peuples.
    La Patrie ou la Mort , Nous Vaincrons !!!!!!!!!!

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  • Le 10 janvier à 14:20, par Ramsès-Maâtptah En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    @hum, la CEDEAO aurait dû avoir cette même fermeté concernant les violeurs de constitution pour légitimer leur 3eme mandat.
    Un coup d’état est un coup d’état que ce soit militaire ou les 3emes mandateurs.
    Elle ne peut donner aucune leçon de démocratie parce qu’elle n’a pas été cohérente.
    Quant à l’UA, on se souvient de comment elle avait abandonné la Lybie et Kadhafi aux main de la dite "communauté internationale" qui voulait sauver le peuple Lybien de la "dictature de Kadhafi". La suite on la connait, cette fois pour le cas du Mali on l’attend au tournant.

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  • Le 10 janvier à 14:36, par Yamdabo En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    9. Par ailleurs, compte tenu de l’impact potentiellement déstabilisateur sur le Mali et sur la région, créé par cette transition au Mali, l’Autorité décide d’activer immédiatement la Force en Attente de la CEDEAO, qui devra être prête à toute éventualité.
    Vraiment hein, ainsi l’Autorité décide d’activer immédiatement la Force en Attente de la CEDEAO, donc elle avait cette force là et ne l’a pas fait pour qu’elle vienne en soutien aux forces étrangères(barkhane et minusma) pour lutter avec le Mali contre le terrorisme pendant 8 ans et a laissé le terrorisme se métastaser dans tout le sahel ?
    ahiwaa on a tout compris.

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  • Le 10 janvier à 15:33, par jeunedame seret En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    « Ce chronogramme signifie simplement qu’un gouvernement militaire de transition illégitime prendra le peuple malien en otage au cours des cinq prochaines années. » Et vous croyez rendre service à ce même peuple en fermant frontières et banques ? Entre un otage militaire du pouvoir, et un otage économique social des pays frères, lequel est plus sorcier ? De 2 maux, on choisit le moindre. Vous êtes seulement attroupés au Ghana pour sanctionner le Mali ; alors que le terrorisme sévit sans inquiétude. Qu’avez vous fait pour limiter le pouvoir de Blaise et sa suite catastrophique, désastreuse ? Drôle de petits présidents avec cette politique de l’oesophage. CEDEAO = cantonnement épaté des esclaves antiques de l’Occident. UEMOA = unissons nos économies et métaux pour les ouvrages de l’asservissement !

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  • Le 10 janvier à 19:18, par le Vigilant du Sahel En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    A Der Somé, je dirais que son premier argument ne tient pas la route. La Transition au Burkina a duré une année, c’est vrai, mais le contexte n’était pas le même. Aujourd’hui notre Pays est pratiquement occupé avec à la clé des milliers de morts, de PDI et d’écoles fermées. Pouvons-nous organiser des élections dans ce contexte ? Et pourquoi faire ? De 2014 à 2015, le Burkina était relativement calme au plan des attaques. La Transition ne s’est pas occupé de la guerre. or, le Mali est en pleine guerre. Il faut en tenir compte. Les élections sont faites pour qui ?

    Je valide votre second argument qui consiste à dire que la place des gradés maliens est plutôt au front et non au palais de Koulouba. En temps de guerre, ils devraient être en première ligne.

    Concernant la CEDEAO, qu’à t-elle initié pendant que le Mali, le Niger, le Burkina...... enregistraient des milliers de civils et militaires tombés et continuent de tomber au front. Il fallait que la fameuse CEDEAO se mobilise en ce moment pour donner une réplique cinglante aux terroristes. On n’a rien vu venir. Lorsque les Présidents tripatouillent les constitutions, la CEDEAO à la bouche cousue. C’est quand même curieux !. En diplomatie, la France est très redoutable. Elle vient de le démontrer en embarquant ses valets locaux contre le peuple malien.

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  • Le 11 janvier à 01:27, par Raina En réponse à : Mali : Les sanctions de la CEDEAO contre la transition

    Après avoir condamné le Mali....pardon venez ouvrir les frontières terrestres.... c’est ça notre préoccupation. depuis les populations souffrent là vous n’avez pas vu hein.... vous courrez prendre vos avions pour condamner le mali... j’espère au moins que vous avez écouté leurs raisons...

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