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Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

Accueil > Actualités > Opinions • Une tribune de l’Ambassadeur Mélégué Traoré • vendredi 7 août 2020 à 10h00min
Burkina Faso :  Retour sur la question communautaire

La thématique n’est pas nouvelle, mais actuellement le contexte national évolue vers une situation qui pourrait devenir dangereuse dans notre pays, si elle ne l’est déjà. Elle concerne tant l’Etat que la nation et le peuple, mais peut-être surtout chaque communauté ethnique, donc chaque citoyen, à commencer par les élites. Il aura fallu que le terrorisme frappe le Burkina Faso avec de plus en plus d’acuité et de dangerosité pour que la question communautaire et intercommunautaire devienne centrale dans le pays.

Les faits montrent d’ailleurs qu’il ne faut pas, du point de vue des acteurs, se limiter aux entités ethniques : il existe d’autres types de communautés de premier plan, à commencer par les grandes dénominations confessionnelles que sont les Eglises, catholique ou protestantes, et la Communauté musulmane dans ses différentes composantes. Les animistes, la dénomination confessionnelle originelle et donc la plus ancienne, entre peu dans le jeu, car elle n’est pas dotée d’une organisation à structuration centrale, au-delà de ses segments de base, et n’est généralement pas en tant que telle à l’origine des conflits.

Jusque-là les Burkinabè étaient fiers, parfois plus que de raison, de proclamer avec force qu’au Burkina Faso il n’existe pas de problème ethnique. Et que les différends intercommunautaires quand ils advenaient, avaient uniquement des dimensions sociales et économiques, car ils se limitaient aux disputes pour l’exploitation des terres entre agriculteurs, ou encore aux conflits entre ceux-ci et les éleveurs. On devrait désormais, de manière réaliste, y ajouter d’autres vecteurs des ruptures de l’ordre social de base et de la paix, que sont les migrations internes ou transnationales, et désormais, les déplacements massifs de population.

Car le tableau quelque peu idyllique dont il est fait mention ici, est à présent dépassé. Et il faut cesser de faire preuve d’idéalisme ou de myopie sur ces questions. Les terroristes ont eu la vertu, si ça en est une, de provoquer et de mettre à nu des fractures du tissu de la nation burkinabè. Certaines ruptures de la paix, qui apparaissent actuellement, étaient jusqu’ici latentes. De situations de conflits dormants, elles sont passées à l’état de crises ouvertes. D’autres existaient mais étaient inconnues, peu visibles ou à faible intensité. La dernière catégorie de conflits résulte des effets collatéraux des attaques terroristes.

Elles apparaissent parfois comme de simples conséquences de ces attaques. Mais le conflit devient beaucoup plus grave quand il fait partie d’une stratégie déterminée de la part des terroristes. Car dans ce cas, l’attaque est lancée précisément pour provoquer l’antagonisme et la désunion au sein d’une communauté ou entre des communautés. Quoi qu’il en soit, ces situations sont extrêmement nocives pour la communauté nationale. D’aucune manière on ne devrait en minimiser la portée et les conséquences, car celles-ci seront durables dans beaucoup de cas, au double plan des communautés et des citoyens.

La plus dangereuse actuellement, est sans doute le risque qu’apparaisse et se développe une question peuhle qui n’existait pas jusqu’ici au Burkina Faso. L’affaire de Yirgou et plusieurs autres évènements graves survenus après, en sont emblématiques. Yirgou a été le révélateur de phénomènes qu’on ignorait ou qu’on feignait d’ignorer. Et on doit en faire une analyse intelligente, avisée et complète, si on veut enrayer les prémices d’une spirale qui peut devenir dévastatrice. Car on sait bien qu’il n’y a aucune raison pour que la fracture qui s’installe, se limite à la seule différenciation entre les Peulhs et d’autres communautés. La stigmatisation des Peulhs, qui s’est généralisée dans le pays, n’est en aucune façon acceptable, mais quelque part, elle indique aux autorités et à tous, la voie à suivre, et ce qu’on devrait faire ou ne pas faire.

Les affrontements entre communautés sont faciles à déclencher. Le sentiment identitaire est légitime au départ, car l’ethnie, c’est l’espace où chacun de nous retrouve son Etre social originel. C’est la matrice de notre identité, et personne ne devrait avoir de complexe à affirmer ce qu’il est, le fils ou la fille de son ethnie. A cet égard, il faut savoir résister à une de nos propensions, i.e. au mimétisme incompressible des concepts venus de France, et ne pas diaboliser la notion de communauté que les Français exècrent tant. Il reste que l’identification à une communauté particulière se prête très facilement à toutes les dérives, quand on ne sait pas en faire positivement la gestion. Ici, comme pour les autres grands enjeux humains et sociétaux, la bonne approche commence par l’intelligence des faits et des situations.

A l’origine donc, les composantes ethniques du Burkina Faso. Tout - ou presque – a déjà été dit et écrit sur cette question. Il suffit de se référer aux excellents travaux de nos universitaires et de nos chercheurs du CNRST, qui sont parmi les meilleurs du continent. En la matière, je sais de quoi je parle, ayant dirigé l’Enseignement supérieur et la Recherche scientifique cinq ans durant. Il n’est pas nécessaire de refaire l’histoire du pays, mais on ne peut pas se dédouaner de la référence aux communautés. Il est en outre inutile de rouvrir le débat sur les statistiques ethniques : elles ne sont véritablement d’aucun secours ici, sauf quand elles éclairent sur tel ou tel enjeu. Toutefois, on peut au moins retenir quelques traits significatifs de la cartographie ethnique du Burkina Faso.

Avec la moitié de la population, les Mossi constituent de loin la communauté numériquement la plus importante du Burkina Faso. Ils pourraient, non certes tout imposer, mais certainement s’assurer la suprématie dans l’occupation des postes dans l’administration et au plan de l’Etat. Mais on sait aussi ce que cela donne en général dans les pays en Afrique et dans le monde, avec les inévitables convulsions et les révoltes des communautés minoritaires. Les rebellions et les guerres civiles naissent rarement de la majorité, mais plutôt des minorités. Les élites mossi ont su, hormis quelques velléités qui n’ont pas prospéré dans la durée, et ce, dès la reconstitution de la Haute-Volta en septembre 1947, résister à la tentation de tout accaparer du fait de leur nombre. Les minorités ont de leur côté, su éviter de tomber dans les travers de l’ethno-régionalisme, du crypto-ethnicisme, et de la surenchère, si l’on excepte les velléités mort-nées du Mouvement Autonomiste de l’Ouest, le MAO, de la deuxième moitié des années soixante-dix, visant à créer une hypothétique et incertaine République du Kénédougou.

Le Burkina Faso montre sur ce plan, une incontestable originalité, et fait montre d’exemplarité en Afrique. Pour l’essentiel, dans notre pays, le critère ethnique n’est jamais entré en ligne de compte dans la gouvernance de l’Etat. Aucun président d’institution ou ministre dans notre pays, aucun chef d’entreprise non plus, ne choisit ses collaborateurs à partir de critères ethniques ou régionaux. Les chefs d’Etats successifs depuis 1960, jusqu’aujourd’hui, ont toujours donné l’exemple sur ce plan. Ce fait doit être salué. C’est une raison de plus pour ne pas tomber dans la tentation de fabriquer une question peuhle qui n’a jamais existé chez nous, et qui ne devrait pas exister.

L’Afrique est ainsi faite : chaque communauté ethnique a son génie propre qu’elle apporte dans l’ordre de la nation. C’est cela la richesse de notre nation. On oublie trop souvent que les Peulhs constituent, avec 11% de la population, la deuxième ethnie au Burkina Faso. Ils sont les seuls à être présents dans toutes les provinces et dans l’ensemble des communes du pays sans exception. Ils devraient de ce fait être un facteur d’intégration nationale et non le contraire. Présents dans tout le golfe de Guinée, et au Soudan occidental, jusqu’en Afrique centrale, allant aux confins du Soudan oriental, ils sont tout autant, vecteur d’intégration régionale. Mais ils ne le seront véritablement que s’ils en sont eux – mêmes conscients, se conçoivent et agissent en conséquence, et si on les considère comme tel. Ils ont de la ressource à cet égard : les cadres et intellectuels peulhs constituent une composante significative de l’élite burkinabè. Ils comptent en leur sein, des intellectuels parmi les plus denses et les plus brillants du Faso.

Il faut en fait revenir à la morphogenèse de l’Etat burkinabè pour décrypter l’intelligence des faits et de notre situation. Ce pays, comme la plupart des autres Etats africains, à l’exception de ceux du Maghreb, de l’Egypte, du Burundi, du Rwanda, de l’Ethiopie, du Lesotho et du Swaziland, a été créé de toutes pièces par le regroupement arbitraire de blocs ou d’entités ethniques précoloniaux. Ceux-ci n’avaient parfois rien à voir les uns avec les autres, et n’ont pas choisi à l’origine, d’être positionnés dans un même Etat. Dans le cas du Burkina Faso, c’est la juxtaposition, et le formatage autour de l’ensemble mossi central, qui a donné la cohérence géopolitique interne à la colonie, puis à l’Etat burkinabè, des blocs de l’Ouest, du Nord, de l’Est, du Sud, du Sud-Est et du Sud-Ouest. Aux plans ethnique, anthropologique et sociologique, chacun de ces blocs avait – et a – ses spécificités. Et nous sommes tous fiers d’appartenir à nos communautés respectives. Mais il faut dépasser ces communautés particulières et singulières, pour édifier la communauté nationale.

A la reconstitution de la Haute-Volta en 1947, tout n’a pas été qu’harmonie, comme le montrèrent les réticences du Nord peuhl et targui, de l’Ouest multiethnique autour de Bobo Dioulasso, et de l’Est gourmantché, avec le roi Simandari, quand il fut question de faire renaître la colonie dans ses frontières de 1919. Mais cette étape franchie, on est frappé par la force de la cohésion de l’ensemble voltaïque, alors qu’on aurait pu connaître le contraire. Et cette force, on la doit à la lucidité, à l’intelligence, à la maturité, et à l’engagement de la première génération des élites politiques voltaïques. Certes les sensibilités ethniques étaient et sont toujours là, parfois incidemment exploités, mais la nation burkinabè comme bloc, a résisté, et les a toutes dépassées.

C’est depuis lors qu’il n’y a jamais eu de parti ethnique ou ethnorégionaliste au Burkina Faso. A la vérité, il n’y a pas eu de projet sérieux d’en instituer. Et la tentative de créer à l’Ouest, la ‘‘République du Kénédougou’’ à partir du fleuve Mouhoun, qui serait devenu la frontière, par le Mouvement Autonomiste de l’Ouest, le MAO, en 1975 – 1977, n’a guère prospéré. On a dû son échec à la maturité des leaders politiques de l’Ouest, mais aussi du gouvernement, et de l’élite du plateau mossi. L’initiative aurait pu être périlleuse pour le pays, mais elle ne l’a pas été, précisément du fait de cette maturité des dirigeants et des élites, toutes régions et toutes ethnies confondues. C’est aussi cela le génie du peuple burkinabè. Dans les faits, le rejet de l’initiative par le président Sangoulé Lamizana, et la position d’abord ambiguë, mais finalement positive, du professeur Joseph Ki-Zerbo, mirent fin à ces velléités fractionnistes.

Les médias privés, qui à partir des années quatre-vingt-dix se sont épanouis, à commencer par les précurseurs qu’ont été Kibaré, l’Eclair, le Patriote, le B.Q. et l’Observateur d’Edouard Ouédraogo né en 1973, ont su suivre et maintenir cette ligne. Aucun média dans notre pays n’a de caractère régionaliste ou d’orientation ethnique, et cela est à saluer fortement.

C’est ce dont l’élite actuelle a hérité. Elle a eu le mérite de le préserver, même si au détour de certains propos circonstanciels, y compris de très hauts responsables de l’Etat, on sent pointer de temps à autre des sentiments à relents ethniques ou ethnorégionalistes, comme on l’a vu lors de l’affaire Yirgou. Les nouvelles élites, la génération qui va remplacer la nôtre, doivent défendre et cultiver ce legs de la cohésion de base de la nation, en comprenant qu’il n’y a pas de Burkina Faso sans ce mélange originel, et sans le caractère fusionnel de notre nation.

La responsabilité première sur la question communautaire, est celle du Président du Faso, du gouvernement, de la haute administration, et des intellectuels. Construire l’Etat et surtout la nation, est la première mission du Président du Faso, du Premier ministre et du gouvernement en tant qu’organe collectif, mais aussi de chaque ministre et bien entendu du Parlement. Cela commence par l’élaboration par le gouvernement, d’une vision cohérente et déterminée quant à la question de l’unité nationale. Les initiatives comme le dialogue politique ouvert entre l’opposition et la majorité, va dans la bonne direction. Mais ce type d’actions ne suffit pas, essentiellement parce que le dialogue se déroule loin des populations ou même des élites, et se limite au jeu politicien dans lequel les partis détiennent les premiers rôles. Quant à l’Assemblée nationale, elle doit être au centre de la dynamique communautaire, et avoir une vision exemplaire sur ces enjeux. Elle a la légitimité de pont à cet égard.

C’est à tous les niveaux que la cohésion nationale se construit. Le gouvernement devrait mener une réflexion, et élaborer un document de référence sur cette thématique, en donnant des instructions à tous les gouverneurs, hauts commissaires, préfets et maires, chefs des structures déconcentrées, afin qu’ils l’exploitent comme outil d’action. Ils organiseront alors des conférences ou des concertations à chaque niveau de la structuration territoriale du pays. Les acteurs en seront les chefs de village ou de canton, les responsables de secteur dans les villes, les leaders des communautés ethniques ou traditionnelles, confessionnelles, professionnelles et partout, les personnalités ayant de la notoriété. Ce type d’initiatives doit être doublé de rencontres d’animation et de sensibilisation au niveau des groupes sociaux spécifiques, tels que les associations de jeunes, les groupements de femmes ou encore les travailleurs et les syndicats. Car la cohésion nationale est l’affaire de tous les segments de la société, et de l’ensemble des citoyens. La communauté nationale s’édifie grâce à cette dynamique inclusive et globalisante, en ce qu’elle est le dépassement des communautés singulières.

Mais le discours ne suffit pas dans ce domaine. Sont aussi en cause les comportements, les attitudes et les gestes des gouvernants et de l’élite, intellectuelle ou non, à commencer par le sommet. Il est des choses et des déclarations qu’on ne devrait pas entendre de la bouche du président du Faso, du Premier Ministre, d’un président d’institution, d’un ministre, d’un gouverneur, d’un haut-commissaire, d’un préfet, d’un maire, d’un ambassadeur, d’un directeur général, d’un haut fonctionnaire, d’un universitaire, d’un chercheur, de tout cadre burkinabè. Or, dans l’affaire de Yirgou, que n’a-t-on pas entendu comme propos sur les Peulhs, venant parfois de hautes personnalités de l’Etat et d’intellectuels. La cohésion nationale se renforce d’autant plus que les déclarations ou le discours et les comportements des gouvernants à tous les niveaux, central et territorial, servent d’indicateurs d’inclusion, et non d’exclusion ou de stigmatisation, en direction des populations. La déclaration d’un président d’institution ou d’un ministre, est toujours un message d’Etat.

Les politiques et les initiatives que lance le gouvernement, doivent être sans aucune ambiguïté sur ce plan. La véritable ségrégation actuelle qui est faite dans certaines zones, tendant à exclure les jeunes Peulhs d’intégrer les unités des volontaires créées pour agir en matière de sécurité, est inacceptable. Et on attend du gouvernement qu’il y mette fin fermement et sans délai.

Il faut aller au-delà des dirigeants et des élites. C’est au niveau du corps social lui-même, et de chaque Burkinabè, que la prise de conscience doit s’opérer, et que le travail de conscientisation doit se faire. Tout ce qui est réalisé aujourd’hui par les associations, par exemple pour la promotion de la parenté à plaisanterie ou dans les sanctuaires animistes interethniques, doit être valorisé, et cela, dans le discours des plus hautes autorités de l’Etat, mais aussi des responsables de l’administration territoriale.

C’est le moment de redonner de la vigueur et du dynamisme aux organisations de jeunes, telles que les scouts, la JEC, la Croix rouge de la jeunesse, la JAC, les nouveaux groupements de jeunes, la jeunesse musulmane et celle de l’action catholique, le mouvement associatif en général. Car ce sont là de formidables espaces de dépassement des communautés primaires, et de construction de la communauté et de la cohésion nationales. Aujourd’hui, les associations les plus diverses, jusqu’aux grains de thé, doivent être mobilisés, et formés aux fins de la construction de la communauté nationale burkinabè, caractérisée par l’unité et la cohésion.

L’avenir du Faso qui actuellement fait face à une redoutable et pernicieuse adversité, passe par là. Parmi les réponses à la situation nationale, l’organisation d’un Forum National des Communautés, apparaît comme l’une des réponses les plus pertinentes et les plus prometteuses à notre situation. Il est destiné à construire la matrice et l’assiette de l’harmonie entre les communautés, et leur cohabitation harmonieuse au sein de la communauté nationale. Aussi, un appel est-il lancé à tous les citoyens engagés, pour qu’ils adhèrent au projet.

Ambassadeur Mélégué Traoré
Ministre plénipotentiaire
Docteur en sciences politiques

Vos commentaires

  • Le 6 août à 22:34, par Bien_vu En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

    N.B. Les rebellions et les guerres civiles naissent rarement de la majorité, mais plutôt des minorités.

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    • Le 7 août à 14:54, par Samba En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

      Le MAO : MOUVEMENT POUR L"AUTONOMIE DE L"OUEST QUI A POUR BUT DE CREER LA REPUBLIQUE DU KENEDOUGOU EVEC CAPITALE BOBO DIOULASSO> doit etre la reponse à opposer à la creation de la ville de YENENNGA .

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      • Le 7 août à 19:04, par Le Vigilent En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

        @Sanba, peux-tu nous éclairer sur cette velleite de création de la ville YENENNGA ?
        N attendant ton éclairage, je me pose la question de savoir quelle est la logique qui voudrait qu’on reagisse à une velleite de création d’une ville dans un pays par des velléités de création d’un territoire autonome dans ce même pays. Chaque jour que Dieu fait, il y a dans ce pays la création de villages avec des dénominations faisant référence à des personnes ayant vécu dans lesdites localités sans que cela ne puisse faire penser à des velléités de repli identitaire.

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    • Le 7 août à 23:30, par Yako En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

      Merci Excellence pour cette belle contribution. Cependant, à mon avis la situation actuelle que vit le pays est le résultat de l’échec des élites et ce que vous proposez comme solutions sont à saluer mais elles ne sont pas suffisantes tant que le Burkina Faso "pluriel"n’est pas reconnu et codifié comme tel. D’où la nécessité d’un sénat et si la dénomination pose problème appelons-le, chambre des régions élue au suffrage restreint par les (grands électeurs maires et conseillers départementaux ) chambre dotée de contenus. C’est de cette façon les minorités se sentiront représentées et entendues parce que détiennent l’instrument pour recadrer l’exécutif voire le renvoyer.Si non que votre machin actuel (gouvernement, assemblée nationale et présidence ) là n’est que truc des élites urbaines, juste bon pour régler les contradictions entre éclairés de Ouagadougou. Yako

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  • Le 7 août à 05:52, par ZG En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

    C’est du sans faute, tonton Mélégué. J’adhère entièrement !

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  • Le 7 août à 07:20, par le nomade En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

    Toutes nos felicitations au Doyen Melegue pour cette brillante contribution. L’homme a toujours démontré dans ses écrits, ses interventions, un patriotisme sans faille et un engagement pour l’unité et le développement de la nation burkinabe ! Les dirigeants actuels du pays, la classe politique, la Societé civile, les chefs coutumiers, les chefs religieux, tous doivent s’imspirer de lui pour une paix durable au Faso !

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  • Le 7 août à 09:03, par Gohoga En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

    Bonjour Dr MELEGUE TRAORE. vous avez TOUT dis. Vous et Rassablaga OUEDRAOGO. La sensibilisation doit surtout mener vers les FDS.

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  • Le 7 août à 09:53, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

    - Bien_vu, as raison et les minorités se rebellent parce qu’elles sont piétinées en permanence par ceux dit ’’la majorité’’. C’est comme au Rwanda où les Hutus ont longtemps piétiné tes Tutsis, les privant de tout (Universités, Écoles, Postes à la function publique, etc.) et même de liberté jusqu’à ce que les Tutsi en ont eu marre et ont riposté !!! Et je te le dis aujourd’hui comme je l’avais écrit hier sur ce site : Aucun pouvoir dans le monde n’a gagné une guerre face à une rebellion ! Et c’est vrai partout depuis l’Amérique Latine avec les Sandinistes ou les Sentiers Lumineux du Pérou jusqu’au Tchad du Front Sarabumdo Marti en passant par Taylor au Libéria ou en Afghanistan avec les Talibans, etc...

    Conclusion : Attention donc !!! Nos Roitelets du moment doivent savoir qu’ils ne feront pas exception à cette règle, qu’ils soient militaires ou pas !! Il faut donc commencer à négocier pendant qu’il est encore temps sinon vos lourdes tenues de cotonnades Dan Fani vont vous gêner un jour dans votre course pour échapper !!

    Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 7 août à 09:54, par LE SENAT En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

    MERCI POUR CETTE CLAIRVOYANCE DR MELEGUE,VOUS ETES VRAIEMENT UN ELITE RESPONSABLE QUE LA NOUVELLE GENERATION DOIT S’INSPIRER POUR QUE L’HARMONIE REGNE AU FASO. LAISSONS NOS EGO ET AYONS UNE VISION COMMUNE DE VIVRE ENSEMBLE.

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  • Le 7 août à 10:24, par soundjata En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

    Dr Melegue Maurice TRAORE, toutes mes félicitations pour cet écrit. vous avez tout dit mais est ce que ce pouvoir comprend quelque chose. ils sont omnubules par ce pouvoir qu ils vont certainement perdre. ils comprendront très tardivement la situation par eux créée. il ne suffit pas de stigmatiser et de massacrer une ethnie dite complice pour vaincre le terrorisme. le sang des innocents réclamera toujours justice et cette justice viendra un jour, tôt ou tard. c est pour cela qu il faut emprunter la voie de la sagesse, une stratégie qui réconforte et non qui bafoue la justice. un seul innocent tue de manière extrajudiciaire est un crime, car tous les hommes sont enfants de dieu et bon dieu rendra justice. j adhère a votre idée de FORUM COMMUNAUTAIRE , forum qui doit a tout prix être domine par la société civile et non par ces politiciens criminels qui exploitent la situation en leur faveur.

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  • Le 7 août à 10:26, par TANKOANO En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

    Quel plaisir de vous lire excellence. Vous êtes une boussole.

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  • Le 7 août à 11:32, par Sam En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

    Belle analyse qui vient nous rappeler qu’il y’a encore de la matière pour ressouder toujours les morceaux. La réconciliation nationale se saurait être seulement l’affaire des politiciens, mais de toute la nation. Le silence, l’inaction et les discours voilés ne résoudront certainement pas le problème de la division qui s’installe au sein des populations. Il faudrait un diagnostic claire comme celui-ci, des actions bien formulées pour renforcer la cohésion sociale, sinon le danger ne serait jamais loin. Merci au Dr MELEGUE

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  • Le 7 août à 12:01, par Ollo En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

    Merci au grand frere Melegue pour cet ecrit. C est sur des tribunes pareilles que sont attendus nos intellectuels s il en exite encore dans ce pays. IL me semble que nous nous sommes suffisament amuses avec les valeurs construites avec la sueur et le sang de nos devanciers. A qui la faute ? IL y avait des signaux clairs avec cet amour prononce de l argent la banalisation du crime et de la corruption. A quoi vous attendiez vous avec ceux qui ont paye de l argent pour avoir leur boulot ? Des hommes et femmes de qualite ont ete parfois ecartes au profit de ceux n en avait pas la capacite et les enfants des pauvres qui pouvaient etre aujourd hui des colonnes pour la nation sont restes dans les villages. Des travailleurs ont ete punis pour leur loyaute a la nation. Ce qui est urgent c est abandonner toutes ces rencontres folkloriques et se pencher sur une seule qui vaille savoir la cohesion nationale et ce que nous voulons laisser pour les generations futures.

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  • Le 7 août à 12:11, par DRABO En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

    Merci beaucoup pour cette réflexion digne d’un haut cadre de haut vol. Cependant, il serait bon d’éviter de cacher la forêt avec la main. Malheureusement c’est ce que Mr Mélégué a fait. La stabilité de nos communautés et ethnies passent par leur maturité, leur franchise et leur volonté de vivre ensemble et non par la fourberie, la provocation inutile et le bandage des muscles. Il est temps qu’on se dise enfin la vérité les yeux dans les yeux. Il faut que les intelligentsia smossi, sénoufo, bobo, bwaba, peulh, gourounsi,...jouent franc jeu en contribuant concrètement dans les paroles et les actes à apporter la paix et non à attiser le feu en privilégiant telle ou telle ethnie alors que c’est elle même qui met le feu partout et on le voit bien. Il faut qu’on se dise la vérité. Point barre. On connaît les fauteurs de troubles mais on les protège. Pourquoi ? Halte aux enfants gâtés de la république ! Halte à la politique de l’autruche ! Halte à la défense des pyromanes et autres ennemis de la république. L’ethnie ou la communauté qui décide de nuire aux autres doit être combattue avec force. Quand un enfant déraille en famille, tout le monde doit l’engueuler et même souvent le frapper pour qu’il se range. En avant pour la REPUBLIQUE !!!

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  • Le 7 août à 12:22, par SOME En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

    Merci et FELICITATIONS au grand frère melegue pour cette vraie analyse. Je connais ton niveau de capacité de réflexion intellectuelle et tu viens de montrer que tu ne l’as pas perdu. C’est ce qu’on attend de toi.

    Il convient de se poser la question pourquoi c’est seulement maintenant que les intellectuels au Burkina Faso se saisissent de la question. Et pourtant le Burkina abonde de sociologues compétents. A quoi sert le CNRST ? Qu’ont fait ces intellectuels pour alerter les responsables qui nous gouvernent ?

    Effectivement dans un état qui se veut une nation, les postes ne s’octroient pas sur une base ethnique, ce serait retomber sur une forme de discrimination officielle. L’égalité entre citoyens se situe dans la gestion de l’éducation nationale et le contrôle de l’administration dans le traitement du citoyen par les agents de l’état. C’est alors qu’interviennent les organismes anti corruption et le ministère de la justice.
    SOME

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  • Le 7 août à 12:43, par HIEN B Pasteur En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

    Merci pour ce cours, encore merci.
    C’est surtout les faits importés souvent qui sont les sources de nos conflits. j’ai toujours dit que pour supprimer les différences entre riche et pauvre noir et blanc, terre et ciel surtout sous l’angle de la religion ; il faudrait que les chrétiens(protestants comme catholiques) se mettent sur un des "f" du mot différence, les musulmans, bouddhistes....sur l’autre "f" dudit mot et les animistes et autres ramifications de leur croyance religieuse s’assoient sur le "d" du mot différence. ainsi le "i" qui sépare les deux "f" de "d" servira de lanterne pour illuminer toutes ces couches sociales et la paix règnera pour longtemps.

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  • Le 7 août à 13:18, par Danton En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

    Heureusement qu’il ya encore des personnes que nous pouvons ecouter dans ce pays. Parmi elles, Maurice Melegue traore trone en bonne place. Ce Monsieur est tpujours reste egal a lui-meme, inusable. Ceux qui ont voulu l’humilier ou le detruire ont connnu le deshonneur ou rasent carrement les murs en attendant la fin. Pendant ce temps, Melegue est la, et on dirait que plus les annees passent, plus il se bonifie. En toute honnetete, je crois que MMT pourrait etre President du Faso.

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  • Le 7 août à 13:21, par Fotougo En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

    Bel écrit. Mais, il me semble que le fond du problème est volontairement éludé et a dessein. D’où est ce que les terroristes tiennent ils ces armes sophistiqués ? Nos autorités ont ouvertement accusé Blaise Comparé d’être l’instigateur des attaques. Si cela était avéré, alors le développement de Melegue devient superficiel car traitant en réalité des effets de la crise actuelle et non de ses causes reelles et surtout conjecturant sur des théories pour distraire de la réalité des faits. Le vivre ensemble suppose la vérité et non la roublardise dans les rapports sociaux.

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    • Le 7 août à 21:23, par Par un Peul En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

      @Fotougo je crains que vous n’ayez rien compris au raisonnement de M. Melégue. Il se penche sur la question du vivre ensemble qui jadis fût la force du pays des hommes intégres et qui aujourd’hui est mis à mal au nom d’un soi-disant lutte contre le terrorisme. Le terrorisme dont est victime notre pays a permis de mettre au grand jour la stigmatisation dont sont victimes les peuls. A croire que tous les terroristes sont peuls et que tous les peuls sont terroristes. Il appelle ainsi à la vigilance de chaque citoyen à faire preuve de mesure et de modération dans ses propos et ses actes car stigmatiser une communauté conduit tôt ou tard à une guerre civile

      Le terrorisme en soi-même doit faire l’objet d’une étude à part entière

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      • Le 8 août à 08:48, par Fotougo En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

        A mon avis, si la question de stigmatisation de telle ou telle ethnie est exacerbée aujourd’hui, c’est bien du fait du terrorisme, et vouloir trouver des solutions a cette stigmatisation sans traiter dans le fond le terrorisme me paraît superficiel. Et je repose la question : d’où est ce que les terroristes tiennent ils ces armes sophistiquées et autres explosifs qui endeuillent notre peuple ? Nos autorités n’ont elles pas accusé certaines personnes ? Ces questions importantes ne devraient elles pas être abordée pour la cohésion des populations ?

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    • Le 7 août à 23:48, par SOME En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

      Tu as raison, mais je ne sais si il l’a éludé à dessein. Je n’ai pas abordé ces aspect de responsabilité ouvertement car je pense que l’objectif de Melegue était de ressortir un cours. Mais on sait qui et qui sont impliqués on pourra savoir qui et qui ont travaillé à avoir cette situation aujourd’hui.
      SOME

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  • Le 7 août à 13:34, par Burkinbi En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

    Bonjour,
    Merci pour cette contribution inestimable !
    Le problème c’est l’éducation et l’instruction.
    L’éducation est ce ciment, cette fondation de la nation. C’est le rôle premier des parents, des structures familiales et le milieu dans lequel on vit.
    L’instruction est le rôle de l’Etat, afin d’inculquer nos valeurs historiques et celles des autres peuples d’ailleurs. Malheureusement , l’Etat a failli dans ce domaine car au sortir du TOUT le cycle d’instruction on ne nous apprend pas nos valeurs mais celles des autres ! Comment tu peux connaitre les autres si tu ne te connais pas ?
    Par exemple, je n’ai pas vu un changement de programme du MENA/PLN pour prendre en compte la Promotion des Langues Nationales (PLN). On est resté sur le changement de nom sans suivre par des actions concrètes comme les politiciens savent bien le faire ! Hors les langues nationales sont celles qui véhiculent le mieux nos cultures, nos valeurs.
    Il faut y penser !
    Merci

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    • Le 7 août à 23:54, par SOME En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

      D’accord avec toi et c’est là où je reproche quelque chose à Melegue dans son écrit : son rôle dans la destruction de l’école burkinabé, parachevée par Joseph pare. L’université et l’éducation nationale en général ont été détruites de façon systématique. Alors aujourdh’ui ces mêmes acteurs viennent nous dire que l’éducation es importante, alors que justement ils ont contribué à créer les conditions de la situation que nous vivons aujourd’hui.
      SOME

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      • Le 10 août à 17:11, par Zalzaki En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

        D’accord avec vous. La thèse ethnologique ne peut prospérer pour expliquer les violences barbares actuelles au Faso. Elle est très secondaire par rapport aux appétits voraces de l’international du crime sur les richesses de nos pays. Ce fut ainsi au Libéria et en Libye et l’auteur de cette brillante thèse le sait. Rien que diversion

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  • Le 7 août à 13:54, par Bao-yam En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

    C’est un écrit consensuel comme on peut en attendre d’une personnalité clé de l’histoire politique du pays. C’est une bonne chose que Mélégué continue de s’exprimer car c’est important. Beaucoup d’autres acteurs ont des choses à dire mais se murent dans le silence.
    Une critique de cet écrit comme tant d’autres écrits de l’élite intellectuelle burkinabè est la tendance à faire impasse sur les structures sociales précoloniales et donner l’impression que l’histoire politique et sociale du Burkina est entièrement déterminée par cette élite post-coloniale. En réalité, la paix et les relations apaisées entre communautés burkinabè est en grande partie due à la maturité de nos cultures respectives. Il faut préserver cette culture dont la chefferie coutumière est dépositaire malgré les imperfections.
    Autre chose importante, on a parfois l’impression que revendiquer son identité culturelle est un signe d’ethnocentrisme. Tel que justement relevé par Mélégué, ce n’est le cas que si cette revendication se fait dans un esprit de mépris des autres ou un esprit de séparation. Nous devrions tous être fiers de nos cultures dans leur diversité ainsi que dans leur unicité et penser que la culture lobi, dagara, peulh, gourma, moaga, etc. sont toutes des aspects de notre culture africaine unique.

    Répondre à ce message

  • Le 7 août à 16:45, par citoyen Lambda En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

    Quand quelque chose est bien et bon, il faut avoir l’honnêteté intellectuelle de le reconnaître et en féliciter l’auteur . Bravo donc au père Mélégué TRAORE d’avoir eu le courage de mettre les pieds dans le plat sur un sujet que d’aucuns entendent imposer comme tabou dans notre pays ,à ne jamais évoquer, sous peine d’être traité d’oiseau de mauvaise augure et livré à la vindicte et au lynchage de certains internautes et journalistes de service.
    Il est heureux de constater, que beaucoup d’internautes, sans considération aucune de l’appartenance du vieux Mélégué au CD P saluent cette très belle réflexion qui ne peut pas, ne pas bousculer nos consciences à tous, face aux dangers de désintégration de notre pays, à cause justement de certaines stigmatisations et même de nombre de nominations à caractère ethnique,régionaliste ,et parental ,sans aucun critère de compétence ou d’expérience dans la haute sphère de l’Etat .
    Disons le net ,les comportements ethnicistes ,régionalistes ,parentaux ,dans les nominations ,dans la réalisation des projets gouvernementaux , et dans certains autres actes gouvernementaux ou au sein de la haute administration publique, existaient certes avant le pouvoir actuel ,mais non seulement ils étaient plus subtils ,mais moins nombreux à quelques exceptions près .
    Quoi qu’il en soit, comme nous l’enseigne la sagesse "mieux vaut prévenir que guérir " . Une autre sagesse nous apprend, que "c’est construire qui est difficile ,sinon détruire est très facile "
    Puisse l’ensemble des burkinabé se ressaisir à temps ,car on ne connait la valeur de la paix ,de la cohésion et de l’unité nationales ,du vivre -ensemble que quand on les a perdus.
    Et malheureusement ,au moment où on s’en rend compte ,c’est souvent trop tard et bonjour les dégâts . Que Dieu bénisse et protège le Burkina Faso contre les démons de la division et de la destruction . Merci Mr MELEGUE Amen

    Répondre à ce message

  • Le 7 août à 16:50, par Gongoni En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

    Quand quelque chose est bien et bon, il faut avoir l’honnêteté intellectuelle de le reconnaître et en féliciter l’auteur . Bravo donc au père Mélégué TRAORE d’avoir eu le courage de mettre les pieds dans le plat sur un sujet que d’aucuns entendent imposer comme tabou dans notre pays ,à ne jamais évoquer, sous peine d’être traité d’oiseau de mauvaise augure et livré à la vindicte et au lynchage de certains internautes et journalistes de service.
    Il est heureux de constater, que beaucoup d’internautes, sans considération aucune de l’appartenance du vieux Mélégué au CD P saluent cette très belle réflexion qui ne peut pas, ne pas bousculer nos consciences à tous, face aux dangers de désintégration de notre pays, à cause justement de certaines stigmatisations et même de nombre de nominations à caractère ethnique,régionaliste ,et parental ,sans aucun critère de compétence ou d’expérience dans la haute sphère de l’Etat .
    Disons le net ,les comportements ethnicistes ,régionalistes ,parentaux ,dans les nominations ,dans la réalisation des projets gouvernementaux , et dans certains autres actes gouvernementaux ou au sein de la haute administration publique, existaient certes avant le pouvoir actuel ,mais non seulement ils étaient plus subtils ,mais moins nombreux à quelques exceptions près .
    Quoi qu’il en soit, comme nous l’enseigne la sagesse "mieux vaut prévenir que guérir " . Une autre sagesse nous apprend, que "c’est construire qui est difficile ,sinon détruire est très facile "
    Puisse l’ensemble des burkinabé se ressaisir à temps ,car on ne connait la valeur de la paix ,de la cohésion et de l’unité nationales ,du vivre -ensemble que quand on les a perdus.
    Et malheureusement ,au moment où on s’en rend compte ,c’est souvent trop tard et bonjour les dégâts . Que Dieu bénisse et protège le Burkina Faso contre les démons de la division et de la destruction . Merci Mr MELEGUE Amen

    Répondre à ce message

  • Le 7 août à 18:44, par SOME En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

    « Le Burkina Faso montre sur ce plan, une incontestable originalité,et fait montre d’exemplarité en Afrique. Pour l’essentiel, dans notre pays, le critère ethnique n’est jamais entré en ligne de compte dans la gouvernance de l’Etat. Aucun président d’institution ou ministre dans notre pays, aucun chef d’entreprise non plus, ne choisit ses collaborateurs à partir de critères ethniques ou régionaux. Les chefs d’Etats successifs depuis 1960, jusqu’aujourd’hui, ont toujours donné l’exemple sur ce plan. Ce fait doit être salué. C’est une raison de plus pour ne pas tomber dans la tentation de fabriquer une question peuhle qui n’a jamais existé chez nous, et qui ne devrait pas exister. »

    Oui le Burkina reste quelque chose d’original. Un exemple serait le Sénégal. C’est un fait à saluer effectivement, et à valoriser comme tu le dis si bien. Il nous faut reconnaître la personnalité positive que représenta Lamizana.

    Mais alors pourquoi avons nous laisse faire pour que la situation devienne si risquee. Le Burkina possède des intellectuels parmi eux « ...les cadres et intellectuels peulhs constituent une composante significative de l’élite burkinabè. Ils comptent en leur sein, des intellectuels parmi les plus denses et les plus brillants du Faso. »

    Voilà là où ça ne va pas : pourquoi n’ont ils pas parlé ? mais ils se sont tus, muets comme des carpes. Je peux le comprendre pour les intellectuels peul, mais pas de la part des autres intellectuels. D’ailleurs pourquoi attendre maintenant seulement pour parler ? La lâcheté de nos intellectuels n’est pas nouvelle tellement elle est là pour vivre de la vache à lait qu’est l’état en exploitant l’ignorance et la misère de ses propres populations.
    SOME

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  • Le 7 août à 19:06, par SOME En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

    C’est depuis lors qu’il n’y a jamais eu de parti ethnique ou ethnorégionaliste au Burkina Faso. A la vérité, il n’y a pas eu de projet sérieux d’en instituer. Et la tentative de créer à l’Ouest, la ‘‘République du Kénédougou’’ à partir du fleuve Mouhoun, qui serait devenu la frontière, par le Mouvement Autonomiste de l’Ouest, le MAO, en 1975 – 1977, n’a guère prospéré. On a dû son échec à la maturité des leaders politiques de l’Ouest, mais aussi du gouvernement, et de l’élite du plateau mossi. L’initiative aurait pu être périlleuse pour le pays, mais elle ne l’a pas été, précisément du fait de cette maturité des dirigeants et des élites, toutes régions et toutes ethnies confondues. C’est aussi cela le génie du peuple burkinabè. »

    Oui qu’est ce que tu dis vrai ! Cela il faut le reconnaître. Hormis ce tribalisme limité interne aux mossi eux mêmes, ce n’est jamais allé bien loin, au point de menacer notre vivre ensemble. Ce mouvement autonomiste du grand ouest, nous l’avons connu en tant que lycéens. Il est vrai qu’il faut rendre hommage aux intellectuels de n’avoir pas joué le jeu.

    Comme tu le dis si bien, malgré le fait que le mossi soit numériquement plus fort, le pays fut dirigé par des non mossi. Oui les élites diverses ont joué leur rôle. Des personnes aussi influentes dans la gestion de l’Etat voltaïque que le colonel Some Youoryaon, les Pkiele Pierre Dabiré, Hien Benjamin, Der Augustin Dabiré, etc pour ne prendre que la région du sud ouest, n’ont jamais eu de velléités à diriger l’état. Bien au contraire ils ont été combattu par leur si propres frères tels les ture soumane et dramane, les trin Poda, some thimotee, etc sans parler de Valere Some, et ce sur la base des idées politiques pour un état national. Ça c’est une valeur originale que nous devons nous reconnaître aux burkinabe
    SOME

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  • Le 7 août à 19:52, par Adakalan En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

    L’écrit est bien. Mais nous ont veut des actes concret sur le terrain cad l’éradication de la violence les tuerie insensé

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  • Le 7 août à 21:09, par Ka En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

    Les élites mossi ont su, hormis quelques velléités qui n’ont pas prospéré dans la durée, et ce, dès la reconstitution de la Haute-Volta en septembre 1947, résister à la tentation de tout accaparer du fait de leur nombre. Belle analyse, impartiale et simplement citoyenne.

    Mais beaucoup des responsables qui ont tenus le volant des affaires de l’état devaient y penser très longtemps pour que ce qui nous vivons n’arrive pas. ‘’’’Résister à la tentation de tout accaparer du fait de leur nombre.’’’’ Personnes dans notre pays n’est aveugle, le mossi n’a pas besoins des autres pour tout accaparé : Nous l’avons vu avec nos présidents Naaba : Et ce n’est pas la fin, car il y a d’autres qui s’intronisent pour lune candidature avec le rôle de Bokassa en Napoléon premier.

    Je descends sur terre en disant aux peuple Burkinabé, que ce qu’il nous faut impérativement et sans délai, ‘’c’est une assise nationale,’’ avec une catharsis sans tabous, et mettre sur la table la naissance ethnique de cette Nation, entrer dans sa sociologie ethnique et arriver probablement à la conclusion que tous les plus de 60 ethnies du pays ont les mêmes droits et devoirs dans ce Faso. Ne jouons pas avec des masques, et ne faisons pas semblants que certains Burkinabé pensent hélas qu’ils sont détenteurs du titre foncier de notre pays comme si les autres étaient de manière circonstanciel des faire-valoir ou des citoyens de seconde zone,’’ c’est une réalité si des vendeurs d’illusions arrivent encore au pouvoir. Il fallait écouter l’interview d’un candidat en moré à la télé avant de parler de la reconstitution de la Haute Volta en 1947 la tentation de tout récupérer. Et je confirme que cette catharsis nationale sans tabous se réalise, en mettant sur la table la naissance ethnique de notre nation, et doit se faire dans la vérité sans faux fuyants pour que le vivre ensemble revienne.

    Répondre à ce message

  • Le 7 août à 22:39, par Tamou En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

    Monsieur Mélégué est d’une stature intellectuelle hors norme au Burkina. Et même en Afrique...
    Mais je suis à la fois fier de lui et triste pour lui.
    Imaginez une personne d’un tel nivau intellectuel subalterne de Blaise Compaoré : être plus intelligent que son patron, je vous assure que c’est difficile à vivre. C’est d’une frutration insoutenable, augmentée d’une solitude morne.
    Je suis sûr que même les compensations financières et morales des illustres postes qu’il a pu occuper dans ses carrières professionnelle et politique n’ont pas suffi à effacer la sourde douleur de sa résignation...

    Répondre à ce message

  • Le 7 août à 23:36, par SOME En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

    La responsabilité première sur la question communautaire, est celle du Président du Faso, du gouvernement, de la haute administration, et des intellectuels. Construire l’Etat et surtout la nation, est la première mission du Président du Faso, du Premier ministre et du gouvernement en tant qu’organe collectif, mais aussi de chaque ministre et bien entendu du Parlement.  »

    Tu parles là de la volonté politique de nos gouvernants dans l’édification de l’état-nation. On ne peut qu’être d’accord avec toi pour dire que « Il faut aller au-delà des dirigeants et des élites. C’est au niveau du corps social lui-même, et de chaque Burkinabè, que la prise de conscience doit s’opérer, et que le travail de conscientisation doit se faire. » C’est cette volonté politique dont a fait preuve la révolution populaire et démocratique avec Thomas Sankara. Je ne reviendrai sur ces débats sur « la conscientisation du peuple, sur la RDP ou RNDP, etc tu y participas et tu sais de quoi il s’agit.

    Oui, « C’est à tous les niveaux que la cohésion nationale se construit. Le gouvernement devrait mener une réflexion, et élaborer un document de référence sur cette thématique, en donnant des instructions à tous les gouverneurs, hauts commissaires, préfets et maires, chefs des structures déconcentrées, afin qu’ils l’exploitent comme outil d’action »

    « C’est le moment de redonner de la vigueur et du dynamisme aux organisations de jeunes, telles que les scouts, la JEC, la Croix rouge de la jeunesse, la JAC, les nouveaux groupements de jeunes, la jeunesse musulmane et celle de l’action catholique, le mouvement associatif en général. Car ce sont là de formidables espaces de dépassement des communautés primaires, et de construction de la communauté et de la cohésion nationales. Aujourd’hui, les associations les plus diverses, jusqu’aux grains de thé, doivent être mobilisés, et formés aux fins de la construction de la communauté nationale burkinabè, caractérisée par l’unité et la cohésion.  »

    À te lire ça donne les larmes aux yeux, non seulement de joie, mais surtout de déception de voir comment des intellectuels de ton niveau ont pu aller se vendre à si vil prix et se renier soi même à ce point. Je t’ai cité abondamment pour montrer à quel point je suis d’accord avec toi. C’est le Melegue que nous voulons entendre...
    Quel gâchis ! On ne dîne pas avec le diable, même avec une longue cuillère.
    SOME

    Répondre à ce message

  • Le 8 août à 00:04, par SOME En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

    La plus dangereuse actuellement, est sans doute le risque qu’apparaisse et se développe une question peuhle qui n’existait pas jusqu’ici au Burkina Faso.  
    Comme c’est vrai. Et pourtant certains n’ont pas arrêté de le crier dès le départ, mais on n’a rien fait. Bien au contraire. Les Amadou koufa on le connaît et on on sait où il est. Alors ... Pourquoi avoir laissé faire ces soi disant collectif de défense des peuls ?

    Cette technique anti peul a été utilisée contre seku ture en Guinée dans les années 60 en utilisant Diallo Telli et ça a bien marché jusqu’à aujourd’hui. La Guinée ne s’en est pas encore relevée. Et pourtant le simple, citoyen peul n’a jamais demandé quoi que ce soit, il n’a jamais revendiqué quelque identité que ce soit, encore moins recréer un certain empire du macina. Les peul ne demandent qu’a vivre en bonne entente avec tout le monde en tant que citoyens. Cela je l’ai toujours soutenu dès le début de ces attaques.

    Malheureusement certains mal intentionnés veulent se servir d’eux comme prétexte à leur basses œuvres alors le simple citoyen peul risque d’être les victimes pour rien. En cela le comportement de l’ancien chef d’état major des armées Oumarou Sadou n’a pas du tout aidé. Mais alors pourquoi n’at-il pas été sanctionné mais plutôt envoyé en Algérie, point clé de la solution.
    SOME.

    Répondre à ce message

    • Le 8 août à 09:52, par soundjata En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

      M. SOME pouvez vous nous eclairer sur LES AGISSEMENTS DU GENERAL OUMAROU SAADOU dans l aggravation de la situation communautaire. specifiquement celle des Peuhs au BURKINA. Les rumeurs propagees lors de son limogeage etaient que suite aux evenements de YIRGOU. il a simplement voulu desarmer les KOGLEWEOGO des regions concernees. ta contribution est importante pour la manifestation de la verite.

      Répondre à ce message

  • Le 8 août à 00:08, par SOME En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

    Avec la moitié de la population, les Mossi constituent de loin la communauté numériquement la plus importante du Burkina Faso. Ils pourraient, non certes tout imposer, mais certainement s’assurer la suprématie dans l’occupation des postes dans l’administration et au plan de l’Etat.
    C’est sur une telle idée qu’ont voulu surfer certains dirigeants mais heureusement n’a pas toujours marché. Certes il existe un tribalisme interne entre les mossi gèré par les mossi du plateau central. C’est pour quoi un Ablasse ouedraogo n’a pas compris le tollé contre ses déclarations, tellement c’était normal pour lui.

    Oui les Gérard kango ouedraogo, Joseph konombo et compères ont tout fait pour faire tomber Maurice Yameogo qui avait le tort d’être un mossi de koudougou. Ils ont tout fait pour que l’aéroport international d’Afrique de l’Ouest ne soit pas construit à Bobo Dioulasso parce que Ouagadougou n’avait pas été choisi. D’ailleurs voyez comment Bobo a été abandonnée.

    D’ailleurs Blaise Compaoré n’a t-il pas méprisé parce qu’il se laisse diriger par Thomas Sankara qui n’est n’est même pas un vrai mossi. La suite ce fut l’élimination de Thomas Sankara. Ensuite il fallait se marier à un ou une mossi si on voulait avoir un poste sous Blaise.

    Il faut reconnaître que les intellectuels en général n’ont jamais adopté le tribalisme. Et pour cause parce que nous avions eu un mouvement étudiant et syndicaliste de premier plan qui a conscientisé le peuple. Oui je n’est ferai pas l’injure de te rappeler les débats au sein de l’UGEV et AEVO. Tu y as pris part.

    Malheureusement tu as été l’un de ceux qui ont servi Blaise Compaoré de la façon la plus servile que ce soit. Tu sais le saccage que tu as fait quand tu as dirigé le ministère de l’éducation nationale, jadis la fierté des voltaïques et burkinabe a l’extérieur. Ça tu le sais. Mais tu t’es ingénié et acharné à le détruire pour être bien vu de ton maître destructeur. Aujourd’hui tu viens pourfendre ce tribalisme là car ça fait bien. Mais c’est déjà un courage de le faire mais je me dois de te rappeler aussi certaines de tes positions dont tu pouvais te départir en vrai intellectuel
    SOME

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  • Le 8 août à 11:29, par Ka En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

    Mon ami SOME, notre Mélégué nous dit ceux-ci : ‘’’Les élites mossi ont su, hormis quelques velléités qui n’ont pas prospéré dans la durée, et ce, dès la reconstitution de la Haute-Volta en septembre 1947, résister à la tentation de tout accaparer du fait de leur nombre.

    Toi et moi nous savons que nos décideurs depuis plus de 30 ans comme Mélégué qui a été au-devant de la scène très longtemps, pouvait penser comme maintenant’’ afin que ce qui nous vivons n’arrive pas.

    Il dit que ‘’’’résister à la tentation de tout accaparer du fait de leur nombre.’’’’ Et toi mon ami SOME tu as bien vu comme je l’ai mentionné dans ma première contribution, car, Mélégué était aux côtés du mogho puissant Blaise Compaoré, et le mossi n’a pas besoins des autres pour tout accaparé : Et nous n’avons pas fini car nous avons vu l’investiture d’un comme le sacré de Bokassa qui voulait être Napoléon.

    Mélégué a tout dis : Et ne perdons pas le temps : Ce qu’il faut, c’est une institution de régulation sociale, comme il en existait dans nos sociétés traditionnelles avant 1947, et organisé par la suite une assise nationale suivi d’une catharsis sans tabous, et mettre sur la table la naissance ethnique de notre Faso, entrer dans sa sociologie ethnique et arriver probablement à la conclusion que tous les 63 ethnies du pays ont les mêmes droits et devoirs dans ce Faso. Si non a travers tout ce qu’a dit Mélégué, c’est vrai que dans ce Faso, certains ivoiriens pensent hélas qu’ils sont détenteurs du titre foncier de notre pays comme si les autres étaient de manière circonstancielle des faire-valoir ou des citoyens de seconde zone. Oui, il faut que nos décideurs prennent la situation actuelle au sérieux, et mettre sur la table tout ce qui va pas et les régler dans la vérité sans faux fuyants.

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    • Le 8 août à 15:31, par Ka En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

      Toutes mes excuses car je voulais dire en Côte d’ivoire avec les Burkinabé et les Ivoiriens puissants, et au Burkina les Mossis puissants, les autres sont considéré comme des personnes de seconde Zone. Regardez ce qui se passe en Côte d’Ivoire avec nos frères qui ont travaillé dure pour développer les champs de cacao et café sans oublier les infrastructure et petites et moyennes entreprises, les Burkinabé restent dans ce pays des personnes de second zone comme ici au Burkina certains pensent que d’autres n’ont aucun droit.

      Répondre à ce message

  • Le 8 août à 22:53, par ROBERT En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

    pourquoi le vrai fondateur de la nation et de patriotisme burkinabe n est jamais nomme ?:Il s"agit de Thomas Sankara

    Répondre à ce message

  • Le 9 août à 09:02, par Kj En réponse à : Burkina Faso : Retour sur la question communautaire

    Sans dénier a M. Melegue que l’appartenance ethnique doit être promue car étant le socle de l’être social, il aurait fallut ajouter que la cohésion entre les différentes ethnies commande que chaque ethnie ou communauté condamne ouvertement les agissements des membres sa communauté (ethnie) qui ont décidé comme kouffa et malam de s’engager dans des entreprises criminelles. Autrement, ces développements très théoriques seront sans effet malheureusement.

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