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Burkina : La Société des éditeurs de la presse privée dit halte au piratage des journaux !

Accueil > Actualités > Multimédia • Crédit photo : Wakatsera • dimanche 17 novembre 2019 à 23h00min
Burkina :  La Société des éditeurs de la presse privée dit halte au piratage des journaux !

La Société des éditeurs de la presse privée (SEP) constate, avec regret, l’émergence du phénomène de piratage des journaux sur Internet (Facebook, WhatsApp, mailing List et autres).

En effet, des versions PDF, des articles ou des journaux scannés circulent sur les réseaux sociaux et sont partagés entre plusieurs personnes au préjudice des entreprises de presse.

La SEP rappelle que cette diffusion à grande échelle est illégale et les auteurs et complices de tels actes sont passibles de poursuites judiciaires. En effet, la loi N° 032/99/AN du 22 décembre 1999 portant protection de la propriété littéraire et artistique interdit formellement ces pratiques qui, du reste, sont préjudiciables à la survie des entreprises de presse écrite. Les journaux traversent, en effet, actuellement, une période difficile du fait du coût très élevé des intrants de production et de la faiblesse du marché publicitaire.

La SEP invite donc les fidèles lecteurs et l’ensemble des usagers des productions de ses membres à ne pas encourager ces comportements qui pourraient entraîner la disparition de certains titres dans les kiosques à journaux et dans l’espace démocratique.

Ensemble, sauvegardons les outils d’expression en disant NON au piratage des journaux !

Pour la SEP,
Le Bureau exécutif

Vos commentaires

  • Le 17 novembre à 21:47, par Mogo En réponse à : Burkina : La Société des éditeurs de la presse privée dit halte au piratage des journaux !

    Du Pipo ces menaces. Il faut trouver d’autres moyens pour cela. C’est l’ère des TIC et au lieu de proferer des menaces, ces messieurs gagneraient à organiser des réflexions en internes pour comment accompagner la dynamique et permettre aux promoteurs de journaux de tirer profit. On pourrait par exemple voir avec les opérateurs de téléphonie quel pourcentage reversé en fonction des partages. Quand tu ne peux pas terrasser le voleur qui entre chez toi, il faut l’aider à charger : proverbe de chez nous

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  • Le 17 novembre à 22:29, par Jupiter En réponse à : Burkina : La Société des éditeurs de la presse privée dit halte au piratage des journaux !

    En vérité çà c’est votre droit. Mais ne relèverait-il pas d’un combat herculéen sans issue ? D’autant plus qu’il suffit de transposer parfois les mêmes nouvelles des médias en ligne, ou bien les reprendre sous d’autre forme en se gardant de vous citer, pour que du coup, cet article 32 ne s’applique plus. Beaucoup de courage et bon vent, mais réfléchissez-y encore.

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  • Le 18 novembre à 08:07, par Le Forgeron En réponse à : Burkina : La Société des éditeurs de la presse privée dit halte au piratage des journaux !

    Bonjour,

    Vous avez certainement raison mais n’oubliez pas que le journal physique pouvait se lire à deux , trois , quatre personnes et même plus. Vous avez opté à faire une version PDF que vos abonnés pourront lire c’est bien. Mais ce que vous avez oublié c’est que le partage de cette version PDF est très rapide car un seul abonné peut le partager avec plusieurs de ses frères et amis comme le journal physique. Ce qui n’est pas interdit par la loi car une fois qu’il a payé le journal il peut le donner à qui il veut.
    Vous avez voulu suivre les TIC en oubliant ce côté. Alors pour lutter contre cela c’est mieux pour vous de supprimer la version PDF de votre journal.

    Cordialement,

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  • Le 18 novembre à 09:19, par Maxi maxi En réponse à : Burkina : La Société des éditeurs de la presse privée dit halte au piratage des journaux !

    Je vous vois venir. Nous sommes dans des zones enseignants, agents de santé, loin des villes Ouaga et Bobo où l’information arrive souvent dans ces zones avec deux ou trois jours de retards. Trouvez nous des méthodes de paiements en temps réels au lieu de menacer la population. Donc vous voulez nous dire que vous avez accès aux comptes whatapp des burkinabé ? c’est dangereux ce que vous avancez car on peut aussi vous poursuivre pour atteinte à la vie privée des citoyens burkinabé. Ou vous suspendez tous les journaux en ligne et vous nous laisser respirer.

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  • Le 18 novembre à 10:41, par figo En réponse à : Burkina : La Société des éditeurs de la presse privée dit halte au piratage des journaux !

    Bonjour,
    La proposition du premier intervenant est très sensée. Ce n’est pas normal que les sociétés de téléphonie soient les seules finalement à bénéficier de l’activité souvent illégale des internautes. Voyez de ce côté.
    En plus, je trouve que l’Autorité devrait mieux subventionner les journaux et laisser de côté les partis politiques qui ont leurs militants pour cotiser.
    Les journaux font une œuvre utile d’éducation et de conscientisation. Quand aux partis politiques, je ne sais pas ce qu’il faut en dire dans le cas du BF.

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  • Le 18 novembre à 12:21, par Sy Boubakar En réponse à : Burkina : La Société des éditeurs de la presse privée dit halte au piratage des journaux !

    Yo capitio ce n’est pas ça qui va soutra la presse écrite surtout ici au Faso. Faut sciencer encore mon frère

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  • Le 18 novembre à 16:41, par Koudpiiga En réponse à : Burkina : La Société des éditeurs de la presse privée dit halte au piratage des journaux !

    C’est la gymnastique du Singe, du babouin et le fermier. Le fermier chassant les deux de son champ de maïs meurt, et ils sont contents. L’année suivante, il n’y a pas eu de maïs, ils ont compris que c’est le fermier qui les chassait de son champ. Mais, ils pouvaient manger malgré tout. Maintenant qu’il n’est plus, pas de champ demaïs pour manger. Courage à la SEP.

    Pas facile. Viendra un jour où il n’y aura pas de journal à partager et ça sera fini pour tout monde.

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