LeFaso.net, l'actualité Burkinabé sur le net
Proverbe du Jour : “Ce n’est pas la montagne à gravir qui vous fera abandonner, c’est le caillou dans votre chaussure” Mohamed Ali

LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"

Publié le mercredi 16 février 2022 à 23h40min

PARTAGER :                          
LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso :

Le lieutenant-colonel Paul Henri Sandaogo Damiba a prêté serment comme président du Faso devant le Conseil constitutionnel ce mercredi 16 février 2022. Nous vous proposons l’intégralité de son discours.

DISCOURS DU PRESIDENT DU FASO A L’OCCASION DE LA PRESTATION DE SERMENT
Ouagadougou le 16 février 2022

Monsieur le Doyen des membres du Conseil Constitutionnel
Honorables invités
Amis du Burkina Faso
Chers compatriotes

Avant tout propos, je vous prie de bien vouloir vous tenir debout pour qu’ensemble, nous observions une minute de silence à la mémoire de toutes celles et tous ceux, civils et militaires, qui ont payé le prix du sang dans la guerre que mène notre pays contre le terrorisme.
Je vous remercie.

Par le fait de cette épreuve que nous traversons depuis déjà plusieurs années, nombre de nos concitoyens se battent encore quotidiennement pour retrouver leur dignité physique ou mentale. Je leur témoigne toute ma solidarité et tout mon soutien.

J’ai également une pensée pour les éléments des Forces de Défense et de Sécurité et les Volontaires pour la défense de la Patrie qui, malgré des conditions parfois difficiles, tiennent fermement et font face à l’adversité avec courage.

Distinguées personnalités

En cet instant solennel, j’ai une pensée profonde pour le peuple Burkinabè qui souffre dignement des affres du terrorisme depuis plus de six ans. Le vent d’espoir suscité par l’avènement du MPSR témoigne à souhait le désarroi dans lequel vit ce vaillant peuple qui ne demande qu’à retrouver la paix et la quiétude pour envisager son avenir avec sérénité.
Fort heureusement, notre pays n’a jamais été aussi fort que dans la tempête et les vents contraires. C’est pourquoi ces moments difficiles doivent constituer pour nous, peuple Burkinabè, un marchepied pour nous élever vers de meilleurs horizons.
Pour y arriver, il nous faut prendre collectivement conscience des efforts et des sacrifices à consentir.

Mes chers compatriotes

L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire. Elle est plutôt un projet de transformation positive profonde qui consiste à revenir aux fondamentaux. Retrouver nos valeurs et les replacer au centre de toutes nos actions, voici ce qui me semble être la base.

Loin des grandes théories élitistes, il s’agit d’intégrer, dans nos comportements de tous les jours, quelles que soit nos origines, notre métier, nos responsabilités ou notre réalité sociale, la valeur d’intégrité dont notre pays porte le nom.

Personne ne pourra accomplir ces changements à notre place. Et le MPSR, s’il porte ce projet de refondation, n’en est que la locomotive. Il faut en effet que l’ensemble des wagons puissent se mettre en branle pour faire de cette refondation une réalité.
Le MPSR pour sa part, assumera le rôle historique qui est le sien dans la droite ligne de sa vision.

La restauration de l’intégrité de notre territoire, priorité absolue, passera par une réorganisation de l’ensemble des forces combattantes, afin de les rendre complémentaires et inter-opérables pour un maillage efficient du territoire national. Ce chantier, déjà engagé à travers la création du Commandement des Opérations du Théâtre National (COTN), implique la nécessité de redynamiser la connexion entre la fonction renseignement et les opérations sur le terrain. Cela permettra de mieux soutenir notre choix stratégique d’orienter résolument notre action vers l’offensive contre tous les groupes armés qui resteront dans une logique de répandre la violence de façon aveugle au sein de nos communautés.

De toute évidence il faudra également rendre le soutien logistique plus flexible pour mieux l’adapter à la nature de la menace.

Tout cela, combiné à tous les réajustements qui s’opèrent actuellement au sein de nos forces, permettra sans doute d’améliorer la situation. Mais pour véritablement et définitivement prendre le dessus sur l’ennemi, il faudra, pour l’amour que nous portons pour notre pays, se révolter et se convaincre qu’en tant que Nation nous avons plus que ce qu’il faut pour gagner cette guerre.

Militaires
Paramilitaires
Volontaires pour la Défense de la Patrie

Nous qui sommes en première ligne de ce combat, il nous faut donner à nos populations des raisons d’espérer ; il nous faut leur insuffler notre rage de vaincre ; il nous faut leur donner l’envie de s’engager à nos côtés et de nous soutenir de toutes leurs forces.

Surtout. Surtout, il nous faut redonner à ces milliers de personnes déplacées internes le droit de rêver. Nous avons le devoir de leur rendre le droit de retourner chez eux, de cultiver leur terre, de nourrir leurs familles et de créer un avenir pour leurs enfants.

Avec de l’engagement, de la détermination et de la cohésion, nous pouvons y arriver. Et nous devons y arriver.

Concitoyennes
Concitoyens

Au-delà de la priorité sécuritaire, la transformation que les Burkinabè appellent de tous leurs vœux doit également s’opérer au sein de l’administration et dans la gestion de la chose publique. C’est pourquoi nous allons procéder à une dépolitisation systématique, méthodique et progressive de l’administration publique. Seules doivent prévaloir les compétences techniques et la probité.

De même, la lutte contre la corruption, véritable serpent de mer dans notre pays depuis plusieurs décennies, doit prendre une nouvelle dynamique. L’administration publique que nous voulons mettre en place doit constituer en elle-même, par son mode de fonctionnement et par les valeurs morales des premiers responsables, un outil qui dissuade.

Dans le même sens, la justice et les structures de lutte contre la corruption auront un rôle crucial à jouer. Il faudra en effet que les dossiers de crimes économiques, trop longtemps restés dans les tiroirs, soient examinés au plus vite pour assainir les bases de la nouvelle administration.

Ceux qui, par mauvaise volonté ou pour des raisons malsaines, tenteront de faire obstruction au processus, assumeront les conséquences de leurs actes. Ce serait en effet se tromper gravement que de considérer la volonté du MPSR d’inclure tous les acteurs dans le processus en cours, comme une faiblesse. Aucun individu, aussi important soit-il ne peut s’arroger le droit de prendre en otage notre peuple.

Pour les acteurs politiques, la période de transition qui s’annonce ne doit en aucun cas être considérée comme une pause ou une trêve à l’issue de laquelle reprendraient les calculs purement électoralistes et les guéguerres de chapelles aux fins d’intérêts égoïstes. Bien au contraire, cette période doit être une opportunité d’introspection, de remise en cause et de questionnement. C’est le seul moyen de tirer leçon des échecs pour proposer aux Burkinabè des projets à la hauteur des leurs attentes.

Mesdames, Messieurs
Amis du Burkina Faso

En ces moments difficiles, notre pays n’a pas été abandonné par ses partenaires. C’est l’occasion pour moi de remercier la communauté internationale pour tous les efforts consentis pour accompagner le Burkina Faso. Je voudrais également saluer la présence à cette cérémonie des représentants des organisations sous régionales, régionales et internationales.

Dans la logique de sa tradition d’ouverture, le Burkina Faso réitère sa disponibilité à travailler en toute souveraineté avec tous les partenaires dans le respect mutuel.
Nous avons pris l’engagement de faire en sorte que le processus en cours dans notre pays soit le plus inclusif possible afin de prendre en compte les aspirations profondes de notre peuple. C’est dans cette dynamique qu’a été installée la commission technique d’élaboration de projets de textes et de l’agenda de la Transition, qui a déjà commencé ses travaux et qui devrait indiquer le chemin à suivre pour un retour à un ordre constitutionnel accepté de tous, et prenant en compte nos contraintes sécuritaires, nos réalités et les aspirations de notre peuple.

Mesdames, Messieurs

Les semaines et mois à venir seront décisifs pour l’avenir de notre Nation. J’adresse aux Burkinabè de l’intérieur et de la diaspora un message de confiance. J’ai la conviction qu’il n’y a pas de fatalité dès lors que nous mettons toutes nos forces ensemble. J’ai la conviction que les ressources pour restaurer notre intégrité se trouvent en nous-mêmes. J’ai la conviction que nous avons en chacun d’entre nous la force de taire nos différences et de nous réconcilier avec nous-mêmes.

Le monde nous regarde. Tant de fois nous l’avons agréablement surpris. Tâchons de le faire une fois encore.

En ce qui me concerne, je mesure la charge et la gravité des responsabilités qui me reviennent. Je connais les enjeux et je sais les attentes. Dans l’esprit des aspirations de notre peuple, je m’engage à gouverner par l’exemple et dans la sobriété, loin du faste des temps de paix.

Le succès, seule issue envisageable à mon sens, ne sera pas le mien mais celui du peuple Burkinabè tout entier.
Retroussons donc nos manches et osons inventer le prospère Burkina de paix et de justice dont nous rêvons.

Vive le Burkina Faso
Je vous remercie

PARTAGER :                              

Vos commentaires

  • Le 16 février 2022 à 11:34, par sagesse En réponse à : LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"

    Super message teinté de sagesse, conviction, empathie et fermeté. Au delà de l’engagement à redonner de l’espoir à nos parents qui souffrent des affres du terrorisme que je salue, je retiens également la dépolitisation de l’administration ; vraiment un des grands maux de notre administration. Les incompétents ont amené la politique dans l’administration pour pouvoir occuper les positions à ne rien apporter sinon remplir leur ventre seulement. Notre administration contient de valeureux agents ; il faut seulement utiliser les bonnes méthodes pour les identifier et les mettre en scelle. Sinon, les mêmes médiocres vont toujours leur faire écran et vouloir rester aux commandes. Félicitation au PF pour ce message clair et responsable. Allons au charbon maintenant parce que ça urge.

    • Le 16 février 2022 à 12:19, par Indjaba En réponse à : LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"

      Hummmm. Je suis embrouillé par nos sages en robe. Si les jours qui suivent aucun d’entre eux ne démissionne, cela voudra dire qu’ils ont tous agi en toute conscience et c’est bien. En clair je peux écrire au conseil constitutionnel et leur fixer une date pour passer prêter serment comme président du Faso sans une démarche consensuelle. En conclusion Il a donc prêté serment sur la totalité de l’acte fondamental et sur sur une partie de la constitution de 91 vue que les aspects de la constitution qui ne sont pas en phase avec l’acte fondamental ne seront pas respectées. Bref ! Ce qui m’a fait rire et pleurer c’est quand le président du conseil par intérim dans sa dernière phrase a parlé ’’d’un retour à un ordre constitutionnel normal’’. Il reconnaît qu’il a fait prêter serment pour un évènement qui n’est pas normal. Félicitations à au président et que dieu protège le Burkina.

  • Le 16 février 2022 à 11:56, par vision En réponse à : LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"

    Merci Monsieur le Président du Faso pour ce discourt très engagé, rempli de sagesse et courage et d’audace. Sans etre dans une logique révolutionnaire, je sens néanmoins des valeurs d’intégrité, tous les patiotes sincères vous soutiendrons ; que Dieu vous bénisse, vive le Burkina Faso.

  • Le 16 février 2022 à 12:08, par PORTO En réponse à : LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"

    DISCOURS CLASSIQUE D’INVESTITURE !!!NOS GROS YEUX SONT OUVERT ET ATTENDENT DE VOIR.ON VOUS A PAS APPELER VOUS ETES VENU DE VOUS MEME DIRE QUE VOUS POUVEZ.A LA FRONTIERE BURKINA-TOGO SA BOUGE DEH !!!

  • Le 16 février 2022 à 12:11, par TANGA En réponse à : LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"

    Une révolution qui ne veut pas se faire appelée ainsi.
    Oui, puisque tous les changements dont on parle sont révolutionnaires de par le fait que c’est des sujets ’’Tabous’’. Par exemple :
    - La lutte contre la corruption, on en parle mais rien ne se faisait,
    - ...Retroussons donc nos manches et... On parle beaucoup au Burkina mais on ne fait rien,
    - ...travailler en toute souveraineté avec tous les partenaires dans le respect mutuel. Logiquement, nous traiterons avec qui on veut comme au Mali ;
    Voyez donc que c’est révolutionnaire.
    Camarades burkinabè, puisque c’est ainsi qu’il faut appeler les compagnons de lutte, NUL NE NE VIENDRA NOUS SAUVER, IL NOUS FAUT DONC RETROUSSER NOS MANCHES, ACCUEILLIR QUI LE VEUT VRAIMENT (COMME LA RUSSIE) ET NOUS METTRE AU travail.
    LA PATRIE OU LA MORT, NOUS VAINCRONS !!!

  • Le 16 février 2022 à 12:13, par Omar Dao En réponse à : LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"

    Trêve de discours, passons aux actes. Le début de la probité devra passer par le contrôle de l’exécution du budget de l’armée par les institutions habilitées.
    Commençons par donner la liste des membres du MPSR.

    • Le 16 février 2022 à 14:17, par Sidpassata Veritas En réponse à : LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"

      @Omar Dao, je suis parfaitement d’accord avec vous : trève de discours, passons aux actes.
      - Il faut que le nouveau président garde en tête que si ce peuple qui s’est opposé au coup d’État de 2015 a applaudi à celui de 2022, c’est juste parce qu’il a voulu que les militaires prennent les devants pour régler le problème sécuritaire et permettre à une nouvelle transition de poser de nouvelles bases garde-fous contre la corruption et les dérives politiciennes de civils.
      - Alors qu’il aille assez vite pour ne pas trop semer le doute dans les esprits des burkinabè car les terroristes se moquent totalement de savoir ce qu’engage la prestation de serment d’un militaire arrivé au pouvoir de la manière qu’on sait. Les militaires au pouvoir gagneraient à ne pas trop faire attention aux applaudissements qui risqueraient de les pousser à se complaire dans des actes futiles qui les détourneraient des aspirations des populations. Il ne suffit pas de savoir parler de ces aspirations et de se faire applaudir par ceux-là mêmes qui les portent et qui vous voient en sauveurs. Les mêmes, s’ils sont déçus dans quelques semaines en constatant une éventuelle inefficacité de votre part, ils vous maudiront et vous demanderont des comptes. Peut-être que vous le savez déjà, mais méfiez-vous de l’ivresse du pouvoir qui pourrait vous rendre volubile et inopérant. A bon entendeur...

  • Le 16 février 2022 à 12:16, par Charly En réponse à : LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"

    Félicitations 🎊🎉🍾🎈président Damiba ! Nous avons confiance en vous.
    Merci pour le sacrifice que vous consentez pour la nation. Merci à tous nos FDS pour le soutien.
    Nous savons que le pouvoir et la gloire peuvent changer l’homme mais nous espérons que vous resterez vous même i-e constant et humble comme vous l’avez été jusqu’à présent.
    De ma part je ne peux que prier afin que le Seigneur de gloire vous accompagne et vous donne de succéder dans votre mission qui est si noble.
    Blessings and more grace in your life. Thank you !

  • Le 16 février 2022 à 12:26, par Bigbale En réponse à : LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"

    Vous les militaires, vous n’avez pas le choix que de réussir à neutraliser tous les terroristes car c’est pour cela que vous avez pris le pouvoir ! Sinon, on vous chassera comme Blaise Compaoré en 2914. Vous êtes avertis ! On a l’oeil sur les militaires corrompus qui, par leur laxisme, envoyé plusieurs jeunes FDS à la mort ! Dieu vous voit !

  • Le 16 février 2022 à 12:29, par Kinkester En réponse à : LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"

    Puisse la sagesse être ton principal guide. Ce qui manque à la plupart de nos dirigeants en Afrique, c’est la sagesse. Elle seule peut nous amener à ne pas privilégier nos seuls intérêts. Encore une fois puisse la sagesse guider tes pas et celui de tes collaborateurs

  • Le 16 février 2022 à 13:07, par GHANDYY En réponse à : LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"

    Wow !!
    Nice speech. We are entitled to dream again.

    May God help us and see that big dream come through.
    Amen / Inch allah

  • Le 16 février 2022 à 13:17, par Proust En réponse à : LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"

    En tout cas, ce fut un bon discours.
    Que les membres du MPSR fasse rapidement la déclaration de leurs biens.
    On vous souhaite beaucoup de courage. La tâche ne sera pas facile, mais le mal que nous vous souhaitons est de réussir pour le bonheur du peuple Burkinabè. Améliorer la communication, expliquer davantage vos décisions au peuple, ne laisser pas la rumeur faire son bonhomme de chemin. N’ayez pas peur ni honte de revenir sur certaines décisions si vous constatez que vous avez commis des erreurs. Je ne vous demande pas de tout justifier, mais dressez nous les critères que les personnes devraient réunir pour occuper les différents postes et nous jugerons de nous mêmes si ces personnes nommées répondent ou pas. Réactiver le Service d’Information du Gouvernement même si on n’a pas encore de gouvernement pour communiquer sans langue de bois. Que Dieu bénisse le BF.

  • Le 16 février 2022 à 13:23, par Christel En réponse à : LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"

    bon vent SEM que Dieu lui même soit votre compagnon de tous les jours afin que vous puissiez accomplir votre noble mission. Que l’Administration publique soit vraiment dépolitisée félicitations et courage car à cœur vaillant rien d’impossible. Dieu bénisse

  • Le 16 février 2022 à 13:27, par HUG En réponse à : LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"

    Bonne chance.Retient ceci le cdp a fait 27 ans au pouvoir et le mpp en a fait 6 ce qui 33ans de pouvoir. Le cdp et le mpp sont tous pareils.90 % des gens du mpp sont venus du cdp.Ces partis ont des tentacules un peu partout ; administration, religieux, coutumiers, hommes d affaires,griots..... .Ces gens sont ce qu ils sont par la largesse de ces partis.Ils ne vont pas tolerer facilement la perte des privileges aussi facilement.Ait cela à l esprit et nous prions le bon Dieu pour qu il vous protege et vous aide a reussir votre mission.Je n encourage pas les coups d etat mais de deux maux il faut choisir le moindre

  • Le 16 février 2022 à 13:38, par Christel En réponse à : LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"

    bon vent SEM que Dieu lui même soit votre compagnon de tous les jours afin que vous puissiez accomplir votre noble mission. Que l’Administration publique soit vraiment dépolitisée félicitations et courage car à cœur vaillant rien d’impossible. Dieu bénisse

  • Le 16 février 2022 à 13:46, par veritévraie En réponse à : LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"

    Pourvu que cette dépolitisation commence par la SONABEL ou des CADRES SUPÉRIEURS avec beaucoup d"année d"ancienneté (reclassés après Tests professionnels en bonne et due forme avec diplômes académiques à l’appuie) sont sans poste et utilisés comme des ouvriers pendant que des subalternes et des nouveaux recrus sont promus. Gestion douteuse de la DRH et de la DG.

  • Le 16 février 2022 à 13:54, par Sacksida En réponse à : LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"

    Apres la mise en place d’un Gouvernement Patriotique, il faut egalement faire Auditer les Ministeres, les Grands Services de l’Etat Burkinabe et l’Assemblee Nationale. Dors et deja pour la Periode de la Transition afin de Sauvegarder et Refonder la Nation, quatre annees en moyenne me semble raisonnables et utiles si l’on veut un travail serieux de reorganisation de notre societe. Courage et Inchallah

  • Le 16 février 2022 à 13:57, par Nabiiga En réponse à : LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"

    BURKINA L’INTÈGRE !!!!!

    Puisque nous y sommes, il faut bien que nous sachions vos biens à l’entame de votre gouvernance, et vite. Ah le Burkina, appelé abusivement le pays des hommes intègres. Oui, vos biens. On aura tout vu dans ce pays. Tout quidam non satisfait de son quotidien, devient le messie tant attendu. On a vu passer devant nos yeux les rectificateurs. In fine, la rectification n’était autre que de rectifier bien leurs poches. La rectification s’est soldée en l’emprise de l’économie Burkinabè par Blaise, François, Gilbert Diendéré, Alizata et leurs acolytes. Rien ne se faisait sur le plan économique au Burkina sans que ce poigné d’hommes et femmes intègres soient impliqués. À titre personnel, j’en connais des investisseurs qui ont débarqué à Ouaga avec leurs propres fonds pour créer des emplois. Ils ont dû refermer bagages pour repartir car on leur a imposé certains individus comme partenaires, ils ont refusé et ont été prié de partir.

    Je suis ici avec vous à Ouaga. Les compatriotes au Canada nous font savoir que Zida Yacouba est communément connu dans la région de Gatineau comme l’étranger le plus riche de cette partie du Québec. Je dois insister que je n’ai jamais mis pied au Canada et donc incapable de confirmer ce que avance les compatriotes au Canada. Suis-je un agent de l’intox ? Non point du tout. Aujourd’hui encore nous voilà avec une autre bande de refondateurs. Est-ce pour refonder le pays ou bien leurs poches. Je crains que ce soit d’abord leurs poches et peut-être le pays selon leur bon vouloir collectif.

    Refonder le pays le pays veut dire quoi exactement ? Venir mettre des gens à la retraite ? On ne vous a pas choisi. Nous vous regardons dans ce pays de merde. Nous vous regardons surtout et avant tout, vos avoirs avant et après. Par ailleurs, vous êtes interdit formellement de toucher aux dossiers pendant devant la justice. Je, Nabiiga, vous mets en garde. N’gaw

  • Le 16 février 2022 à 14:38, par Anta En réponse à : LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"

    Que devient le président du Conseil Constitutionnel, Kassoum Kambou ? Sur les deux arrêts de la CC ,on ne voit pas sa signature. Ça m’étonnerait que le juge KAMBOU ait cautionné le patinage artistique de ses collègues en toges d’hermine. C’est un homme d’honneur.

  • Le 16 février 2022 à 14:48, par PIONG YANG En réponse à : LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"

    Ibrahim MAÏGA ? On s’est bien fait avoir par ces activistes ! Au sommet de l’état alors juste par ce qu’ils ont saboter par la délation un régime qui a bataillé pour arriver au pouvoir ? Trop facile et vous ne pouvez pas donner des leçon de mérite au gens avec cette légèreté. Là c’est la merde au complet.

  • Le 16 février 2022 à 15:53, par Sidpawalemde Sebgo En réponse à : LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"

    Hum... Vous avez dit "dépolitisation de l’administration" ? M. Damiba, vous vous êtes laissé entrainer par les geignards et les rêveurs. Non, non, on ne peut pas dépolitiser une administration. Parce que l’administration, ce sont des hommes. Et les hommes ont une opinion, donc sont politiques. On peut juste la rendre plus équitable et mieux organisée.

    Toutes les propositions qui sont faites à la commission technique montrent bien que pratiquement chaque burkinabè a son idée de comment notre société devrait fonctionner. Vouloir leur dénier cela est une atteinte à leur liberté.

    Ce n’est pas parce que les partis, notamment ceux au pouvoir, voient affluer les fonctionnaires en quette de nominations que l’administration est politisée. Ce genre de personnes change de religion pour une femme ou pour de l’argent et ils sont partout. Aucune décision autoritaire ne peut y mettre fin, c’est une question de morale et d’éthique qu’il faut ré-inculquer à tous les burkinabè.

    Ceux qui savent lire et écrire, qui savent ce qu’est la démocratie, qui sont capables d’écrire des statuts ou un programme de société, sont majoritairement dans l’administration publique. C’est donc naturel qu’ils soient impliqués dans les partis politiques.

    Il faut appeler les maux par leur vrai nom pour pouvoir les soigner. Quand on nomme quelqu’un parce qu’il est de votre bord politique, ce n’est pas une politisation de l’administration, c’est du favoritisme. Quand on ne nomme pas quelqu’un qui le mérite parce qu’il est un opposant, c’est de l’injustice.

    Si maintenant, parce que je suis membre actif d’un parti politique on ne doit pas me nommer malgré ma compétence, vous n’aurez pas dépolitisé l’administration, ce sera toujours de l’injustice. Si aussi je dois renoncer à m’engager en politique pour pouvoir faire carrière dans l’administration, c’en encore une injustice et une atteinte à mes libertés constitutionnelles.

    Et si vous limogez systématiquement tous ceux qui ont été nommés par l’ancien parti majoritaire, mêmes compétents, c’est de l’injustice et une chasse aux sorcières et non la dépolitisation de l’administration. Ceux qui vont applaudir, ce sont les envieux qui convoitent ces postes et les autres jaloux qui veulent voir leur chute.

    Franchement, c’est plutôt cocasse si on y pense. Car qu’est-ce que le MPSR sinon des militaires qui font de la politique en dépit de leur obligation de réserve ? Mais ces militaires voudraient interdire à des civils de faire de la politique s’ils sont dans l’administration !
    Ils se réserveraient donc cette activité ? Ou bien ils "accepteront" aussi les paysans et les commerçants ?

    Le monde à l’envers quoi...

  • Le 16 février 2022 à 16:40, par Soldaa En réponse à : LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"

    Tant que les militaires exerceront le pouvoir pilitique, le pays ne connaitra pas une paix veritable. Notre histoire lointaine ou recente prouve bien cette assertion. Depuis 1966, le pays a connu une succession de coup d’Etat et de regime militaire. En 2015 un civil a été élu democratiquement, une premiere dans notre histoire.
    Le président Rock selon plusieurs observateurs craignait l’armée qui a finis par le renversé.
    Nous voici de nouveau avec un regime d’exception qu’on tente maladroitement d’assoir sur une base legale : suspension puis retablissement de la constitution, adoption de l’acte findammental du MPSR superieur a la cinstitution, prestation de serment du colonel DAMIBA en qualité de President du Faso, quelle parodie !!!
    Le discours du colonel DAMIBA est bien a mon avis un discours tres politique pour quelqu’un qui souhaite une transition apolitique. En effet pourquoi un poutchiste cherche t-il a prêté serment tel un Président élu. N’a t il pas deja la force avec lui ?
    Honte au conseil constitutionnel burkinabè qui par decision qui par decision numeri 2022-004 reconnait le colonel DAMIBA comme président du Faso, une decision qui n’a pas de base legale et indigne d’une telle institution.
    Le MPSR a certes une cerataine legitimité soutenu par une grande partie de la population, mais appelons un chat, chat, un coupd ’Etat est un coup d’Etat. L’auteur d’un coup d’Etat rompant l’odre constitutionnel peut il se prévaloir d’une quelconque legalité ?
    Nous devons faire attention les millitaires au pouvoir ne sont pas des anges ou messis sauveurs, surtout pas au Burkina où ils ont toujours tournés autour du pouvoir plutôt que de songer à defendre notre chère patrie.
    En definitive, je suis de ceux la qui pense que les militaires doivent etre en dehors de la chose politique en temoigne le rythme des coup d’Etat et des éffusions de sang qui vont avec. La politique doit etre l’affaire de tous les
    citoyens (civiles).
    Il faut que davantage de jeunes et de femmes s’interesse a la politique, apporte leur contribution pour édifier un meilleur Burkina. Si l’on continue de laisser la gestion du pays un groupuscule d’hommes politique corrompu pour ensuite aller rechercher notre salut auprès de militaires qui pour la plupart ne connaisse le champ de bataille qu’en théorie l’histoire se repetera et encore et encore.

  • Le 16 février 2022 à 18:19, par Le patriote burkinabè mobilisé En réponse à : LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"

    Quelque chose m’a déçu dans son discours. Il n’a pas terminé par "la Patrie ou la mort, nous vaincrons". Est-ce qu’on commence à reculer ? Non, ne faites pas ça. Continuez à foncer dans l’intégrité, la poigne (que nous tardons à constater sur le terrain car certains continuent de faire ce qu’ils veulent dans les mairies et y a rien), par l’exemple (véhicule de fonction simple du colonel DAMIBA) et le don de soi ou de sacrifice (différent de travailler cadeau cadeau car on travaille pour avancer et non pour plonger dans la misère). Fuyez le populisme en voulant que tout se fasse cadeau cadeau. Ce n’est pas toujours évident et positif. La corruption pourrait exploser à la place du cadeau. Ce n’est pas toujours évident parce que pour le cas par exemple de cette équipe mise en place pour élaborer les textes qui vont asseoir la transition, certains pourraient ne plus pouvoir faire le déplacement parce qu’il manque tout simplement de carburant. Leur carburant, leur restauration et leurs frais de communication sont supportés par qui ? On ne mobilise l’homme que sur la base de ses intérêts. A force de vouloir trop tirer, vous risquez de retrouver seuls comme le Thom Sank en 1987 où il avait voulu mettre de l’eau dans son vin en augmentant les salaires des fonctionnaires mais c’était trop tard.

  • Le 16 février 2022 à 19:14, par Ahmed En réponse à : LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"

    Félicitation au Président du Faso et aux "sages de la cours constitutionnelle". Vous avez montré que le coup d’état est une forme légale de dévolution du pouvoir au Burkina Faso. D’ailleurs, les élections sont une perte de temps et d’argent. Nous souhaitons pleine réussite au Président du Faso dans sa noble mission de sauvegarder et restaurer notre chère patrie. Monsieur le Président, vous avez fait un très beau discours mais les gens attendent les actes. Si la situation sécuritaire ne s’améliore pas, ce n’est pas sure qu’un autre Sandaogo ne viendra pas prêter serment devant les mêmes "sages" dans les mêmes conditions que vous. Les Burkinabè attendent que vous développiez votre génie que vous n’avez pas pu mettre à la disposition du président Kaboré pour leur redonner le sourire.

  • Le 17 février 2022 à 03:23, par Dechicado En réponse à : LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"

    Ca respire et sent comme Blaise Compaore. J espere me tromper. On n est pas sorti de l auberge

  • Le 17 février 2022 à 08:59, par Vérité Indiscutable En réponse à : LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"

    Le BURKINA FASO D’ABORD !
    La Patrie ou la Mort, nous Vaincrons !
    En dehors de cette devise, il n’y aura aucune lueur de développement, il ne faut pas se leurrer.
    Courage cher DAMIBA !

  • Le 17 février 2022 à 09:57, par Le dubitatif En réponse à : LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"

    Colonel DAMIBA, maintenant PF, Chef de l’Etat, etc...L’heure n’est plus aux grands discours. Il faut agir. On commence à douter de votre poigne et de votre volonté à être proactif et efficace devant les attaques. Les terroristes continuent de nous narguer. Ils incendient nos commissariats, nos mairies nos petits séminaires et y a rien alors qu’il y a des camps à côté. Nous pouvons comprendre qu’on soit surpris par ces salopards mais qu’ils viennent, tapent et repartent sans problème, c’est là où ça énerve et on commence à se poser des questions. Il faut disposer un hélico de guerre à Fada, un à Kaya, un à Ouahigouya, un à Dédougou, un à Tougan ou Nouna, Un à Bobo et un à Banfora. Ils doivent toujours être prêts à décoller avec des hommes pour traquer de revers les terroristes qui viennent de taper et les confiner dans un endroit donné afin de les canaliser de façon forcée vers un camp militaire en vue de les encercler pour les canarder en haut par l’hélico et bas par des fantassins déjà postés pour les attendre. Par ailleurs, il faudra enquêter et ratisser large pour retrouver, surprendre et fusiller ces fils de putes promis à l’enfer, qu’ils soient en civil ou pas.

    EN TOUT CAS, IL NE FAUDRA PLUS QU’ON VIENNE NOUS TAPER ET REPARTIR SANS PROBLEME CAR C’EST CELA QUI VA ENCORE NOUS ENERVER ET NOUS AMENER A VOULOIR VOTRE DEPART COMME LE DEPART DE ROCK

  • Le 17 février 2022 à 10:09, par Alexio En réponse à : LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"

    TOUT RETOUR AUX FONDAMENTAUX EST ANIME D UNE LOGIQUE DYNAMIQUE REVOLUTIONNAIRE.

    Bien sur que sous nos cieux au Faso, le mot revolution n avait plus droit de cite dans le language quotidien. Apres que la bourgeosie compradore s est installer de 1987 -2014.

    La rectification ehontee de Blaise Comapore et sa clique ont procede a un lavage de cerveau et remplacer la revolution avec la gabegie, la corruption de tous les secteurs at appareils de l etat par un liberalisme sauvage monopoliste de nos activites economiqes pilotees par le traffic d influence et les fraudes fiscales et enrichissement illicites des barons du regime ey leurs acolytes.

    La privatisation des entreprises strategiques de l Etat. Un crime contre le peuple.

    Ce n est pas un crime d appeller un chat, un chat. Il faut etre droit dans ces bottes pour le dire haut et fort en diapason avec l entedement collectif du citoyen lamda burkinabe.

    Le miltaires embourgeoises et affairistes n ont pas droit de cite dans notre armee nationale. Car c est ceux-la qui ont sali l image de marque de cette vaillante armee qui etait reputer par son integrite sous la revolution.

    Quelle honte que nos soldats font la guerre contre les terroristes le ventre vide. Une guerre imposee par la geopolitique DU NOUVEL ORDRE MONDIAL par le biais de la destruction de la Lybie.

    Le but le bracage des matieres premieres a vil pris. L insecurite est devenue un gros biz pour øes occidentaux avec øa France dans les maneges.

    Quand le pyroman devient le pompier, i l y a de forte malchance que le feux ne sera pas sitot circonscrit a temps. Car c est partant de cette situation qu il justifiera sa presence militaire au Sahel.

    C EST LA STRATEGIE PRIMORDIALE.

    Prospecter nos sous-sol, et en meme temps proteger ses interets belliqueux.

  • Le 17 février 2022 à 10:24, par LE VIGILANT En réponse à : LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"

    Bien parlé. La dépolitisation de l’administration doit commencer par les sociétés d’Etat, notamment l’ONEA et la SONABEL où les recrutements et les nominations sont faits parce qu’on est du MPP (ou CDP en son temps). De l’agent de bureau en passer par la secrétaire à certains responsables, chacun fait comme il veut, ne respecte pas l’usager et surtout, est dans les deals et y a rien. Il faut qu’on audite par exemple les recrutements et les passations des marchés au niveau des DRH de l’ONEA et de la SONABEL  ! On recrute les beaux, enfants d’amis, propres enfants, cousins, cousines qui viennent narguer et s’en foutent des clients comme ils veulent. On y passe des marchés de formation par gré à gré à des cabinets étrangers à des prix exorbitants et ensuite on prend son petit coucou pour aller ensuite cueillir le résultat de la surfacturation et bien sûr les pots de vin pour avoir donné le marché. Il paraît que c’est du côté du Maroc et de la Tunisie que se font ces deals. Si vous voyez un DRH aller en Tunisie ou au Maroc, c’est pour prendre des feuilles sales de la corruption et de la surfacturation pour le partager avec leur DG. Inspections des services de l’ONEA et du ministère en charge de l’eau, que faites-vous ? Ou bien cet argent sale vous parvient aussi et vous fermez les yeux ? Dans ce cas, que fait l’ASCE de IBRIGA ? Allez, à vos marques. Il faut un audit de 2014-2015 par ex à nos jours de ces structures. Nous voulons avoir de l’eau potable à boire tous les jours et de l’électricité pour faire fonctionner nos petites entreprises sans discontinuer et on ne vas pas permettre que de petits vers de terre nous l’empêchent par leurs pratiques nauséabondes.

  • Le 17 février 2022 à 11:57, par Nabiiga En réponse à : LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"

    LE/LES RAPPORTS D’INATA SVP ET VITE

    Le bonheur de tous réside dans la publication du rapport sur le drame d’Inata. Faut-il promouvoir ceux qui ont détourné les mêmes fonds destiné à nourrir la troupe qui se voient promu. Les Burkinabè ne réclame que la lumière, toute la lumière faite sur le/les rapport(s) et exactement tout ce qui s’est passé à Inata. Refonder le pays comprend et commence par d’abord, surtout et avant tout par la probité.
    Le rapport sur le drame d’Inata. Qui sont les mis en cause.

  • Le 17 février 2022 à 12:47, par MOREBALLA En réponse à : LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"

    Dorénavant tout voleur pris en tentative de vol sera jugé et condamné et le voleur qui aura réussit son vol sera félicité et décoré tel peu être imagé l’acte du Conseil Constitutionnel. arrêter tous les jugements en cours et à venir en rapport avec les coups de forces. Allons libérer toutes les personnes impliquées dans le cadre des coups d’état.

  • Le 17 février 2022 à 14:47, par Barou En réponse à : LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"

    MEME SI C EST UNE LOGIQUE REVOLUTIONNAIRE.
    La democratie n a pas fait mieux que la revolution au Burkina.
    LA REVOLUTION EST UNE LUTTE CONTRE TOUTE DOMINATION. Ne vous laissez pas tromper par les blancs comme si c etait le pur de tout regime.
    TOUt LES PAYS QUI SE DISENT DEMOCRATE ONT EU DES BASES SOLUDES DANS UNE REVOLUTION AVANT D ETRE DANS CETTE DEMOCRATIE QUI MET TOUTE L AFRIQUE EN RETARD.
    L AFRIQUE N IRA NUL PART DANS CE QUE VOUS APPELEZ DEMOCRATIE (Je li dis encore)

 LeFaso TV
 Articles de la même rubrique