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Burkina : L’Opposition non-Affiliée rejette la CENI et le dialogue politique dans leur format actuel

Accueil > Actualités > Politique • LEFASO.NET • vendredi 16 juillet 2021 à 13h30min
Burkina : L’Opposition non-Affiliée rejette la CENI et le dialogue politique dans leur format actuel

Le dialogue politique national est exclusif, de même que la Commission électorale nationale indépendante (CENI), estime l’Opposition non-Affiliée (ONA), rejetant ainsi, à travers une conférence de presse organisée ce jeudi 15 juillet 2021 à Ouagadougou, ces deux cadres.

Selon le porte-parole de l’organisation, le constitutionnaliste Pr Abdoulaye Soma, l’opposition politique burkinabé s’organise aujourd’hui en deux camps : le Chef de file de l’opposition politique au Burkina Faso (CFOP-BF) et l’ONA, et cela ne devra déranger personne, sauf ceux qui veulent torpiller les choses.

De ce fait, poursuit-il, le CFOP-BF se devrait de consulter l’ONA dans la constitution de la délégation de l’opposition au dialogue politique national et dans la désignation des membres de la CENI. "L’ONA rejette donc le dialogue politique dans son format actuel, tout comme la CENI", signent les conférenciers.

La conférence a été animée par Pr Abdoulaye Soma, président du Mouvement Soleil d’Avenir (milieu) avec à sa droite, le président du Front patriotique pour le Renouveau (FPR), Dr Aristide Ouédraogo et de l’autre côté, le président de l’Alliance des générations pour la Renaissance (AGR), Adama Doulkom.

Les responsables de cette organisation, qui compterait une dizaine de partis membres actifs, se réclamant comme tels, et une centaine de partis et formations politiques membres de fait, promettent des actions pour mettre fin aux vélléités de violation des lois.

"On ne peut pas gérer la République comme on gère un club privé", ont-ils martelé au cours de cette sortie qui a également abordé la question de la mal gouvernance et la préoccupation foncière.

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Vos commentaires

  • Le 15 juillet à 14:19, par y En réponse à : Burkina : L’Opposition non-Alignée rejette la CENI et le dialogue politique dans leur format actuel

    Ils ont changé de nom oubien, c’était l’Opposition Non Affiliées au-lieu de Non Alignées. Sinon je suis d’accord avec eux, ils doivent être pris en compte tant au dialogue politique qu’à la CENI.

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  • Le 15 juillet à 14:29, par Lom-Lom En réponse à : Burkina : L’Opposition non-Alignée rejette la CENI et le dialogue politique dans leur format actuel

    Je dirai que les gens sont gonflés dans ce pays ! Ils. sont qui et Qui leur a demandé leur avis ! Pour être un interlocuteur officiel, ils peuvent se faire élire et avoir leur point de vue ! Avec ou sans cette ONA, le pays va toujours avancer ! On les voit venir car c’est exiger à ce que l’Etat demande l’avis de toutes les associations (même l’association des mangeurs de viandes bizarres, de buveurs de ki-mapouss et autres ) avant de prendre une décision dans ce pays ! Battez-vous au moins pour avoir des demi-conseillers municipaux en 2022. Le reste n’est qu’un rêve debout !

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  • Le 15 juillet à 14:35, par Pierre En réponse à : Burkina : L’Opposition non-Alignée rejette la CENI et le dialogue politique dans leur format actuel

    @ l’Opposition non-Alignée (ONA)
    "velléités de violation des lois"
    Est ce que les mêmes lois de la République vous reconnait des "prérogatives" en son sein ?????

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  • Le 15 juillet à 14:53, par kap En réponse à : Burkina : L’Opposition non-Alignée rejette la CENI et le dialogue politique dans leur format actuel

    Quand des partis politique ne se résume que son président lui -même . N’arrive pas à se faire dans quartier conseiller . On regarde toujours ce qu’on n’a en face et ce qu’on représente avant de vociférer .

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  • Le 15 juillet à 15:24, par Brusquementfaché En réponse à : Burkina : L’Opposition non-Affiliée rejette la CENI et le dialogue politique dans leur format actuel

    Franchement je commence à detester la politique telle qu’elle est pratiquée.J’ai l’impression que les politiciens veulent seulement bruler le pays là et avoir la paix.Personne n’est d’accord avec l’autre.Chacun a raison c’est l’autre qui a tord.Pendant ce temps le pays réél souffre.Toute cette merde que nous vivons est l’oeuvre des politiciens.Quand est ce allons nous enfin nous asseoir ensemble ,regarder dans la meme direction pour construire notre pays ?

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  • Le 15 juillet à 15:34, par Ka En réponse à : Burkina : L’Opposition non-Affiliée rejette la CENI et le dialogue politique dans leur format actuel

    Comme je le dis toujours quand on évoque l’opposition de notre pays, je confirme haut et fort, ‘’’que tant qu’on continuera à confondre l’opposition avec des ennemis du Faso, il n’y aura pas de paix sociale. Il faut jouer le jeu démocratique et acter une bonne fois pour toutes que l’opposition est légitime, qu’elle a le droit d’exister et de s’opposer, et, au contraire, qu’elle est même une richesse et une chance pour la République, car les bonnes idées n’ont pas de couleur politique, elles ne sont pas, loin s’en faut, le monopole des tenants du régime, elles sont susceptibles d’"émerger" de partout, y compris et surtout de l’opposition ! Mais le peuple est très soucieux d’une opposition dispersé comme on voit en ce moment le CFOP-BF) et l’ONA.’’’’

    Surtout vouloir chacun de son côté jouer la stratégie de la chaise vide au dialogue politique ou boycotter systématiquement la moindre élection comme ce qui se passe pour la CENI, il ne faut pas se plaindre qu’on soit exclu (de facto) d’un scrutin au suffrage indirect, puisque cette stratégie stupide mène à l’absence totale de pourcentage adéquate. Une faction politique, même scindée en deux par des stupides dissensions, qui rame à contre-courant, je pense sincèrement que le Burkina n’en veut pas.

    Opposition dispersé, quatre ans ne sont pas loin. Quoi que vous fassiez, le dialogue politique ne sera jamais absent de tout ce que vous ferez au Faso. Pour l’instant, et en l’occurrence, unissez-vous, même avec le diable, s’il le faut, pour une opposition forte sans demander de violer le droit comme demander la libération d’un condamner par nos lois sans passer par la justice, car la justice est là pour dire le droit : Mais vous pouvez réclamer a la majorité des actions fortes à même de rassurer les populations.

    Vis-à-vis du peuple Burkinabé, la question est, ‘’’’Est-ce que la soi-disant "opposition" a vraiment envie de faire autre chose que s’opposer bêtement, c’est à dire refuser systématiquement tout ce qui risquerait de faire avancer les choses, au simple prétexte que ça serait "trahir" et renier son "statut" d’opposition ? Est-ce que ces gens ont vraiment quelque chose de sérieuse, concrète et acceptable à proposer en dehors de cette stupide stratégie d’obstruction et de terre brûlée de tout boycotter ?’’’’

    Avec cette sortie dispersé de l’opposition, c’est comme je le dis toujours, simplement se guetter, se piéger, se mentir à gogo... Et chacun y va de sa tromperie... Et chacun y va de ses mensonges sur tout, sur rien sur l’endroit où il se trouve. Simplement chacun cherche à exploiter l’autre en oubliant l’intérêt du peuple.

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  • Le 15 juillet à 16:23, par Sidpawalemde Sebgo En réponse à : Burkina : L’Opposition non-Affiliée rejette la CENI et le dialogue politique dans leur format actuel

    C’est pas facile hein la démocratie...

    En bref, je participe à des élections, je gagne 50 voix, mais je réclame d’avoir les mêmes prérogatives que les partis qui ont eu 50.000 ou 300.000 ou 500.000 voix...

    Je suis constitutionnaliste, je crée une structure hors la loi, mais je réclame que l’état, la majorité et l’opposition entérinent ma structure. en d’autres termes, que tout le monde me suive hors la loi...

    Quand à notre opposition, elle semble tellement surprise d’avoir perdu les élections malgré "la situation sécuritaire", leur supposée "arme fatale" qu’ils paraissent ne pas souhaiter attendre 5 ans.
    Elle a visiblement opté pour la stratégie du pourrissement pour sortir de l’état de droit et des institutions et entrer dans un état d’exception et de désordre pour reconquérir le pouvoir sans passer par les urnes. Pour preuve, la suite des évènements

    1°) La tentative de bloquer les résultats des élections de 2020 en retirant ses commissaires de la CENI en pleine délibération ;

    2°) La tentative d’appeler ses militants à descendre dans les rues pour contester les résultats des élections de 2020 ;

    3°) L’instrumentalisation de la situation sécuritaire pour bloquer la relecture du code électorale pour les élections municipales de 2022 ;

    4°) Et maintenant, la tentative de blocage du renouvellement de la CENI, qui aurait pour conséquence le blocage de toute élection au Burkina.

    L’objectif ultime semble d’empêcher des élections. Le problème avec ce genre de "passage en force", c’est que la politique de la chaise vide se retourne presque toujours contre ceux qui en usent, et les exemples sont légion dans les pays voisins.

    La suite logique de ce bras de fer est prévisible :

    1°) La suppression pure et simple de la CENI dans son format actuel, si le blocage s’éternise, pour lui substituer une administration électorale (CEN) à la composition moins multi-partisane. Le rapport de forces à l’assemblée le permet largement.

    2°) Puis, le boycott des élections municipales par une partie de l’opposition.

    3°) En conséquence donc, l’incapacité pour ces partis boycotteurs de réunir les parrainages pour présenter un candidat à la présidentielle dans 4 ans, puisqu’ils n’auront pas d’élus aux municipales et pas assez de députés.
    S’ils boycottent aussi les législatives de 2025, ils se seront exclus de la vie politique du pays pour 5 à 10 ans ; sans "loi Chérif".

    Ils auront ainsi fait reculer la démocratie au Faso et dilapidé les acquis de nombreuses années de lutte de leurs prédécesseurs. Et fait le lit d’une deuxième décennie de pouvoir MPP. Vladimir Poutine appelle cela se tirer une balle dans "un peu plus haut que le pied"...

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  • Le 15 juillet à 18:07, par HUG En réponse à : Burkina : L’Opposition non-Affiliée rejette la CENI et le dialogue politique dans leur format actuel

    On observe. Il faut que le mpp et ses supporters sachent qu on les observe.On ne peut pas vouloir imposer tout à tout le monde

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  • Le 16 juillet à 07:43, par Un Burkinabê En réponse à : Burkina : L’Opposition non-Affiliée rejette la CENI et le dialogue politique dans leur format actuel

    Les composantes politiques ont changées de nos jours. Il faut reconnaitre qu’il y en au total 5 qui prennent part aux élections maintenant. Je dis bien prendre part aux élections c’est à dire faire une offre sociale pour améliorer les problèmes diagnostiqués de nos populations.
    1- L’AMP, majorité présidentielle agglomérée autour du MPP. La dedans il ya du tout, des socio-démocrates aux néo-libéraux. Ils sont là depuis les derniers 30 ans.
    2- Le CFOP, opposition agglomérée autour du CDP. La dedans il y a du tout, des communistes, des socio-démocrates aux libéraux. Ils sont là depuis les indépendances.
    3- L’ONA, non-alignés ou non-affiliés qui n’ont aucun chef de file. La dedans il ya aussi du tout, des socio-démocrates aux Libéraux. Eux pensent que MPP=CDP donc ne peuvent s’associer ni à l’un comme l’autre. Ça fait peut être du sens.
    4- Les Mouvements Politiques, qui se démarquent des 3 cités en haut. Ils se reconnaissent dans les valeurs endogènes africaines et parlent des Etats-Unis d’Afrique. Indéniablement sont la meilleure voie pour nous africains.
    5- Les Indépendants, qui ne sont que des individus. Des récoltes contre le système.
    Ces 5 entités devraient toutes être représentées à la CENI au compte de la composante politique. C’est dire que la loi doit être revue et tenir compte des nouveaux venus. Logiquement chaque entité devrait avoir 2 représentants soit au total 10 représentants politiques au sein de la CENI.
    Pour ceux qui pensent que le poids des représentants à la CENI doit être proportionnel aux suffrages exprimés je les dit faux. La CENI est une Institution mise en place parce que les partis politiques n’avaient pas confiance à l’Etat pour l’organisation d’élections transparentes et équitable à travers le Ministère de l’Administration du Territoire. Sinon que dans les démocraties c’est le Ministère de l’Administration du Territoire qui organise les élections et non une CENI.

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  • Le 16 juillet à 09:26, par PG En réponse à : Burkina : L’Opposition non-Affiliée rejette la CENI et le dialogue politique dans leur format actuel

    Monsieur SOMA,
    Vous le brillant constitutionnaliste que la terre entière nous envie ne saurait ignorer que nous sommes dans une démocratie représentative. Pour porter la voix d’une partie de l’opinion, il faut donc être représentatif. Le fait d’avoir créé un parti politique ne suffit pas à cela. Il faut en plus s’être soumis au suffrage des burkinabè et avoir remporté l’adhésion d’une bonne partie d’entre eux. C’est le cas pour la majorité et l’opposition notamment le CDP et d’autres parties composant le cadre de concertation des parties de l’opposition. Eux sont représentés à l’Assemblée Nationale et dans les conseils municipaux et sont donc légitimes pour porter les opinions des burkinabè.
    Quand à vous, qu’est ce qui vous distingue du Burkinabè Tartempion que je suis ? Votre aura d’enseignant d’université ? Votre exposition médiatiques ? Vos idées plus loufoques les unes que les autres ? Dites nous ce qui vous rendrait légitime à participer au dialogue politique et pas moi ou le partie que je m’apprête à créer avec ma famille et mes copains de "grin" ?
    Cher Monsieur SOMA, vous voulez exister politiquement, c’est normal. Mon vous savez très bien que votre point de vue ne résiste à aucune analyse. En suivant votre logique, le dialogue politique devrait impliquer tous les burkinabè individuellement. Ce serait alors la démocratie directe mais comme vous le savez, ce n’est pas le choix que nous avons fait.

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  • Le 16 juillet à 10:53, par leuk En réponse à : Burkina : L’Opposition non-Affiliée rejette la CENI et le dialogue politique dans leur format actuel

    @9 le Burkinabè .Tout à fait d’accord avec votre analyse. La loi doit être vue en tenant compte du nouveau contexte politique par rapport à l’opposition. Oui en son temps, le CFOP faisait sens mais il faut tenir compte des particularités de nos jours et de nouveau légiférer sur cela afin d’enrichir les débats politiques pour une vraie alternance dans cher Faso dans les prochaines échéances électorales.

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  • Le 16 juillet à 11:17, par Sarko En réponse à : Burkina : L’Opposition non-Affiliée rejette la CENI et le dialogue politique dans leur format actuel

    Il y a trop de plaisantins dans la sphère politique du faso.
    Tous les partis ne disposant d’elus (local ou national) doivent être interdits de parole et plutard à leur onterdiction totale.

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  • Le 16 juillet à 14:06, par lac En réponse à : Burkina : L’Opposition non-Affiliée rejette la CENI et le dialogue politique dans leur format actuel

    La démocratie , telle que conçue par les occidentaux est un champ de partage d’opinions et d’idées. Partant de cela, il n’y a pas de petits partie dans un pays en instar du Burkina. Les pays en développement ont fortement besoin d’idées fortes pour asseoir les piliers de leurs développements. Dans un cadre aussi important comme le dialogue politique, toutes les sensibilités doivent être représente que ça soit sur le plan intellectuel comme en pluralité. je termine pour dire que ce sont les pensées et les idées des parties politique dite petit que la majorité utilise pour mobiliser sa masse. Vivement que tout le monde soit inclus.

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  • Le 16 juillet à 15:39, par Sidpawalemde Sebgo En réponse à : Burkina : L’Opposition non-Affiliée rejette la CENI et le dialogue politique dans leur format actuel

    @Un Burkinabè :
    Vos analyses, si elles permettent d’avoir une vue d’ensemble du paysage politique Burkinabè, ne permettent en rien de résoudre les problèmes pratiques qui font blocage actuellement.

    Personne ne dit que la CENI doit être constituée au prorata des suffrages obtenus. La preuve, si on additionne les voix des partis de la majorité et qu’on les compare à ceux obtenus par l’opposition, c’est le jour et la nuit. Cependant, chaque composante a le même nombre de commissaires (5).

    Mais parlant de représentativité dans son propre camp, il faut bien avoir des critères pour choisir les commissaires. On ne saurait préférer ceux qui ne représentent que leur famille aux autres qui parlent au nom de milliers de voix ?
    Si les "indépendants" (qui ne représentent qu’eux même vous le précisez) doivent avoir deux sièges, j’en revendique d’office un pour moi, dont "l’indépendance" ne souffre d’aucun doute !

    Transformer deux composantes politiques en cinq ou plus ne va rien changer, puisque ce n’est pas de là que viennent les vrais problèmes. Ce qui bloque c’est :

    1°) La possibilité pour un camp de bloquer les processus électoraux en retirant ses commissaires, comme mis en évidence en Décembre 2020 lors des élections couplées ; Pour le moment, un seul camp use de cette arme, et vous proposez de donner ce "droit de veto" à cinq composantes, donc d’augmenter les risques de blocages capricieux !

    2°) La volonté d’un camp d’avoir un droit de regard sur le choix des représentants d’un autre camp, en dépit du bon sens, sur des bases non prévues par la loi.
    Actuellement, le CFOP prétend récuser ou révoquer le commissaire choisi par les autorités coutumière, au motif qu’il serait partisan d’un parti de la majorité.
    Pensent-ils vraiment que les représentants des communautés religieuses ou des structures de droits de l’homme n’ont pas de sympathies politiques ? Et pourtant ils votent !

    3°) Le choix en interne, dans un camp donné, des représentants. L’ONA estime, que même sans s’être affilié au CFOP, ce dernier doit tenir compte d’eux à la fois dans le choix des commissaires de la CENI et du dialogue politique, ce que la loi ne prévoit nulle part ; Des membres affiliés même du CFOP se plaignent du choix de leurs cinq représentants, le meilleur choix étant toujours selon eux "MOI" ! On suppose que ça doit être pareil à la majorité.

    Même si la loi est revue pour essayer d’être le plus inclusif possible, tant que la mauvaise foi des hommes et leur tendance à imposer leur vision par la menace et par la force, et à suspecter d’office les autres de tricherie, demeure, on n’est pas sortis de l’auberge.

    Les élections qui ont vu Lamizana être mis en ballotage étaient organisé par l’administration territoriale, sous les ordres d’un ministre de Lamizana.
    Aux états Unis, ce sont des délégués des deux principaux partis, aidés de volontaires, qui organisent les élections, sous les ordres d’un secrétaire d’état élu, donc partisan.
    Sarkozy a perdu des élections organisés par un ministère de l’intérieur qu’il avait modelé lui-même à son gout quand il occupait le poste, et ou il avait nommé un fidèle.

    Toutes les jérémiades de nos hommes politiques ne sont donc en rien fondées. Cela relève soit d’une stratégie de blocage, soit de querelles puériles de personnes et d’égos.
    Ce sont la loi, les procédures et les contrôles qui sont importants, et non les hommes. Le président du MPP lui-même peut présider la CENI et perdre les élections si les électeurs les lâchent et si les contrôles ne lui permettent pas de tricher.

    Et l’ONA peut ne pas participer au dialogue politique avec son propre représentant, mais voir ses revendications prises en compte et satisfaites au terme des échanges, ce qui est le seul objectif valable. Point barre !

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    • Le 16 juillet à 20:01, par Un Burkinabê En réponse à : Burkina : L’Opposition non-Affiliée rejette la CENI et le dialogue politique dans leur format actuel

      Mon frère Sidpawalemde Sebgo, tout ce que vous décrivez est contenu dans mes dernières phrases. Je dit bien que dans les Démocraties on n’a pas besoin de CENI. J’ai aussi dit que la CENI est née suite à un déficite de confiance entre les entités qui participent aux élections et le Ministère de l’Administration. J’ai aussi dit qu’il fallait revoir la loi. Sa revision pourrait résoudre le problème des blocages. Je ne pourrai pas me prononcer sur la qualité des commissaires car pour moi c’est clair que la composante "Société Civile" est celle qui garantie la Transparence et l’Equité du jeu et aussi la Confiance que les concurrents politiques auront vis à vis de l’Organe de supervision des élections. Pourquoi il n’y a pas eu de problème lorsque le représentant des Protestants a été nommé Président de la CENI alors que membre du BPN du CDP ?
      Vive la paix au Faso.

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