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Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

Accueil > Actualités > Politique • LEFASO.NET • mardi 13 juillet 2021 à 23h30min
Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

François Compaoré était devant le Conseil d’Etat français à Paris, ce lundi 12 juillet 2021. C’était l’un des recours dont il disposait pour éviter l’extradition vers le Burkina Faso où il est inculpé pour « incitation à assassinat » dans l’affaire Norbert Zongo.

L’audience devait permettre de répondre à deux interrogations essentielles : La demande d’extradition de François Compaoré a-t-elle un but politique ? La sécurité ainsi qu’une procédure équitable pour François Compaoré sont-elles garanties ?

Selon nos confrères de RFI qui relatent l’audience, le rapporteur public, qui doit proposer aux juges du Conseil d’Etat un avis après examen du dossier, a estimé que la confiance doit prévaloir entre Etats, malgré les raisons d’hésiter. De ce fait, la demande (d’annulation du décret d’extradition) de François Compaoré doit être rejetée. Par conséquent, il devrait être extradé vers le Burkina Faso.

Mais c’est sans compter avec ses avocats, dont Me François-Henri Briard qui assure que la vie de son client est en danger. Puis de décrire le Burkina Faso comme un pays « dévasté » par le terrorisme et dont l’appareil judiciaire est « délabré et corrompu » avec un système carcéral « désastreux ». Mais surtout Me Briard estime que « cette affaire est bien politique ». C’est pourquoi il a appelé les juges à annuler le décret d’extradition de François Compaoré vers le Burkina Faso car estimant que ce serait le conduire vers une mort certaine.

« Une extradition vers le Burkina serait pour François, une extradition vers le chaos, l’enfer et la mort », martèle-t-il. Et Me Pierre-olivier Sur, l’autre avocat de François Compaoré, de renchérir à la sortie de l’audience : « Si François Compaoré est extradé, il sera tué en cellule. »

Le Conseil d’Etat dispose dans deux semaines pour rendre sa décision. Mais déjà, les avocats de François Compaoré assurent que si le décret d’extradition n’est pas annulé, ils saisiront en urgence la Cour européenne des droits de l’homme pour qu’il soit demandé au gouvernement français de suspendre l’extradition.

En rappel, c’est le 21 février 2020, que le Premier ministre français d’alors, Edouard Philippe, a signé le décret d’extradition de François Compaoré vers le Burkina Faso. Dès lors, ses avocats ont multiplié les recours afin d’éviter que leur client ne soit extradé vers le Burkina. « Cette démarche n’empêche pas théoriquement l’extradition, mais dans la pratique, l’usage veut que la justice française n’extrade pas tant que tous les recours n’ont pas été épuisés ».


A LIRE AUSSI : Justice : Un décret ministériel en faveur de l’extradition de François COMPAORE


Source : RFI
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 13 juillet à 13:39, par Bigbale En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

    Les arguments des avocats de Mr François Compaoré sont des insultes à la Nation Burkinabè. Autant il y a des juges corrompus au Burkina, autant il y a des juges corrompus, immoraux et amoraux en France. Si leur Client Mr François Compaoré est sûr qu’il n’a tué personne, alors qu’il vienne car c’est les mêmes juges qui ont servi.le régime de son frère Blaise Compaoré qui sont toujours là ! Alors il.ne doit pas avoir peur de la machine judiciaire qu’il a contribué à fabrique, qui l’a aidé à torturer physiquement et moralement ses concitoyens ! Dieu saura toujours rendre justice !

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  • Le 13 juillet à 13:44, par Nabiiga En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

    « Si François Compaoré est extradé, il sera tué en cellule. »

    Ahh bon ? Juste tué en cellule ? La seule bonne raison pour laquelle on n’aura pas droit de l’accueillir à l’aéroport international d’Ouaga ? Ah bon ?

    Norbert Zongo n’a pas été tué en cellule où il purgeait une peine infligée par une cour quelconque de l’État Burkinabè. D’abord, c’était un homme libre de ses mouvements, n’avait pas été condamné par aucune cour pour aucune raison que ce soit, il se promenait dans sa voiture comme Clément Oumarou avant lui, il a été pulvérisé des balles dans sa voiture et dans sa liberté d’un homme libre, et comme si cela ne suffisait pas, son cadavre fut calciné.

    François est accusé dans cet assassinat ; il est juste accusé et donc bénéficie de la présomption d’innocence jusqu’à l’épreuve du contraire. Si ce maître trouve qu’il sera assassiné dans sa cellule, ce déclarant il le condamne d’avance car certain de sa culpabilité. Rien que dans deux semaines, nous serons édifiés sur son sort. On l’attend de pied ferme ; ici même, à Ouaga. N’gaw.

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  • Le 13 juillet à 14:42, par ignorance En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

    Monsieur Nabiiga

    Vous ne le savez pas , mais ceux chargés de prendre la décision en France s’informe en lisant aussi Fasonet.
    Vos propos menaçant ne montrent pas qu’il bénéficie d’une présomption d’inoccence et peuvent servir d’arguments à ses avocats pour demontrer l’atmosphère de ce procès et le risque de manque de sérenité atour dudit procès.

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  • Le 13 juillet à 15:50, par @@GOG En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

    Ce Monsieur est responsable de l’assassinat du journaliste Norbert Zongo.Il le sait très bien.D’où son combat à mort pour ne pas être comdamné au Burkina .Les autorités françaises le savent également.Mais on torpille.On fait des calculs.On veux gagner du temps.Le camp de François et Djendiéré s’attendent à ce que l’un des leurs soit au pouvoir en 2025 pour annuler les dossiers de crimes qui les impliquent. Nous les voyons venir.Ils ont horreurs des procès.Et pour réussir leur coup , à l’intérieur ,par les Eddy et leurs bras armés ,les terroristes , ils nuisent à la tenue du procès T.Sankara.A l’extérieur,ils font des appels incessants en France pour soustraire François de notre justice ; qu’ils se détrompent , le peuple burkinabè n’est pas bête, s’aura réagir en temps opportun. .Pourquoi lui permet-on ces appels alors que plusieurs juridictions françaises ont déjà décrété son extradition ?On me dira que c’est la procédure,qu’ils ont le droit d’épuiser la procédure .Les autorités françaises sont hautement complices de ce marasme judiciaire dans lequel nous sommes.Comme si François Compaoré est plus important que notre pays le Burkina .A cause de ce Monsieur ,un individu suspect ,la France indigne le peuple burkinabè .Ce qu’ils avancent devant les juridictions françaises dans leurs appels est non seulement indécent mais surtout insultant .Je comprends pourquoi ,de nos jours ,en Afrique de l’ouest ,ils sont nombreux les peuples qui préfèrent la Russie à la France.Ce dossier de crimes incriminant François va être très déterminant pour la suite de nos relations bilatérales avec la France.On ne peut quand même pas sacrifier les intérêts des peuples français et burkinabè au profit de l’intérêt d’un individu,de surcroît d’un criminel !

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  • Le 13 juillet à 16:06, par Peut être moi un jour En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

    " Une extradition vers le Burkina serait pour François, une extradition vers le chaos, l’enfer et la mort ».
    Quelle honte ? Après que son frère ait dirigé ce pays pendant 27 ans ! Si son propre pays natal est le chao, l’enfer et la mort, il faut refuser la nationalité. Il faut vider son sang Moaga pour le remplcer par un autre sang. Ou alors il faut que les Mossi, les dignes Burkinlim, dignes fils intègres de ce pays lui retirent le sang moaga qui coule dans ses veines. Je trouve vraiment que c’est une honte de payer des avocats pour qualifier son pays natal de la sorte.

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    • Le 13 juillet à 21:32, par MyMy En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

      - @Peut être moi un jour..., Messieurs François Compaoré, Blaise Compaoré,... ne sont pas des Mossi (ou Moagha). Ils sont une autre chose de plus fondamentale, dans l’histoire de Ouagadougou ; et donc du BF.
      C’est ma maîtresse d’école primaire qui nous a expliqué qui sont les "Compaoré" de souche, quand j’étais au CE2. (Je dis bien "de souche". Je ne parle pas de ceux qui sont adoptés, comme l’autre-là.)

      - Si vous voyez Monsieur Roch Kaboré dans des turbulences et qui fonce de plus en plus vite vers sa propre perte sans se rendre compte, c’est parce qu’aussi, ses manges-mils lui ont très mal conseillé dès le départ de leur coup de force en janvier 2014.

      - En 2018, M. Kaboré avait été instruit, quand il était passé à l’ambassade du BF à Paris. Un compatriote à qui la parole a été refusé plus d’une fois, à fini par lui faire comprendre que son ministre empruntait un chemin long, financièrement coûteux, et très probablement vain. En effet, après la Cassation, ce sera la Cour européenne. Après, ça sera celle de l’ONU (qui donne un avis ; et non qui ordonne). Il y a une forte chance que cela revienne en 1ère Instance, encore en France. Qui se souvient de notre compatriote feu Minata Guélwaré (paix à son âme, et à toutes les autres), décédée en prison, car privée de soins médicaux ? La réponse à chacune des deux questions ici est "Non". Et les juges le savent.

      De plus, extradé ou pas, les dirigeants actuels se retrouveront dans la situation de M. François Compaoré un jour. Et ils le savent. Votre pseudo indique bien que vous savez ce qu’est une "jurisprudence" ?

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  • Le 13 juillet à 17:04, par Beonere En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

    Aucun burkinabé n’est mieux placé que François COMPAORE pour connaître ce qui se passe dans nos prisons. Je lui donne raison quand il craint d’être assassiné en cellule car il pense que le Burkina n’a pas changé. Qu’est-ce qui s’y passait pendant le régime comparé ? Difficile à répondre, seul lui sait. Tout compte fait le Burkina l’attend.

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  • Le 13 juillet à 17:09, par Le Vigilent En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

    Les avocats de François décrivent exactement les pratiques qui avaient cours au niveau de la justice et des maisons d’arrêt et de correction au Burkina sous le règne des frères Compaore Blaise et François. Rappelez-vous les condamnationss à mort suivi d’exécution dans l’heure qui suit, les assassinats dans les cours et cellules des maisons d’arrêt et de correction, dans les rues au niveau des feux de signalisation ou ailleurs, dans les lieux de travail, dans les domiciles etc. Avec cette sortie des avocats de François Compaore, cela me rappelle ce que quelqu’un disait : « le bourreau a trop peur du gourdin, son outil habituel de travail ». Laissez Francois venir laver son honneur et faire taire définitivement ceux-là (dont ma modeste personne) qui croient dur comme fer qu’il en sait beaucoup sur le drame de Sapouy. Que François et ses avocat se rassurent ; au cas où le premier cité sera reconnu coupable, il ne sera pas tué ni par pendaison, ni par arme blanche ou arme à feu ou arme incendiaire et, surtout pas brûlé.

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    • Le 13 juillet à 21:54, par MyMy En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

      @Le Vigilent, si si si..., on se souvient. A l’époque, c’est "si tu fais, on te fait, et il n’y a rien." Mais, c’est bien le trio "RSS" qui faisait ça non ? Maintenant que le 1er "S" à "guiyaaa", il ne reste que "RS". Depuis quand un chien change-t-il sa manière de s’asseoir ? Croyez-moi, il y a deux personnes au BF qui ne veulent pas que M. François soit extradé. La raison est simple. Elles ne veulent pas qu’il parle. Et la solution, si d’aventure il revient à la Maison, c’est le "couic".

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      • Le 14 juillet à 01:04, par Nabiiga En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

        @ MyMy

        Peine perdu car nous refusons d’être distraits par ce que tu racontes. François est recherché par la justice Burkinabè pour répondre de ce dont on l’accuse. Il sera extradé et ne répondra qu’à ce dont il est accusé. Qui est cette personne, cette unique personne mystique qui ne souhaite pas que François ne rentre au Burkina. Nous aimerions savoir son identité et tu nous diras en même temps l’unique raison pour laquelle cette dernière souhaite ardemment que François ne rentre pas. Une fois au pays, François va répondre aux questions relatives à son rôle dans l’assassinat de Norbert. S’il a quelque chose à nous raconter, nous serons à l’écoute seulement après avoir dit sa part de la vérité. Arrête d’essayer de nous distraire s’il te plaît car François l’assassin présumé de Norbert n’a rien à dire. La preuve en est qu’il en possédait quelque chose contre qui que ce soit, il aurait dit depuis sa fuite précipité d’Ouaga. D’ailleurs, puisque nous y sommes, sa femme, n’a-t-elle pas dit à partir de Lomé qu’elle allait ester en justice contre toute personne qui a mis pied dans leur maison. Où en est-il cette poursuite judiciaire. Si n’a rien n’a été fait depuis ce temps c’est que le couple François n’a rien d’accablant contre qui que ce soit. Qu’il rentre seulement. D’accord ?

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  • Le 13 juillet à 20:14, par HUG En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

    FFrancois compaoré, un homme affronte son destin. Il ne le fuit pas.Vient repndre a la justice de ton pays car on a bbesoin de savoir sur la mort du journaliste Norbert Zongo

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  • Le 13 juillet à 21:19, par Mkouka En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

    Appareil judiciaire "délabré et corrompu" systeme carceral ’désastreux". C"est bien ce que la famille Compaoré a legué au Burkina apres 27 ans de règne. Mais cela ne reflete plus la réalité depuis que le clan a été mis hors d’ état de nuire. D’ailleurs leur bras droit Dienderé dort paisiblement dans cette prison amélioréé du Burkina apres avoir eté jugé au Burkina. En tout cas, il y est toujours vivant. Pays "devasté" par l’insecurité". Les Compaore savent mieux que quiconque celui qui a allumé le feu au Burkina. Ils ont dit "on vera comment vous allez gouverner", puis, si nous prenons le pouvoir plus de morts au Burkina.
    Propos de l’avovat Briar : Vraiment injurieux et indecent à l’égard de notre pays le Burkina . J’espere que ce Mr ne sera jamais autorisé à fouler notre sol.

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  • Le 13 juillet à 22:34, par Le cdpbis En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

    La justice française a-t-elle déjà jugé des présumés criminels ou pas ? Cette justice française a-t-elle déjà condamné des criminels ou pas ? Quel cynisme de la part des avocats de ce Monsieur François Compaoré ! Français, permettez à Mr François de venir laver son image salie par des accusations, permettez aux juges Burkinabè de s’assurer que ce Mr François est soit innocent soit fautif et donc passible des peines prévues par la Loi Burkinabè.

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  • Le 13 juillet à 22:35, par Ka En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

    Tout ce qu’avancent les avocats alimentaires de François Kaboré est un crime contre la justice Burkinabé.

    Sans aucune réaction de nos autorités des insultes des avocats de François Compaoré, nous pouvons confirmer que nous n’avons pas de justice au Faso. La question dont je me pose est comment notre avocat nationale et international Paul Kéré pense de ces insultes à notre justice et à notre patrie ?

    Si les souvenirs de mes cours de droit sont exacts, messieurs les avocats de François Compaoré, au Burkina, la présomption d’innocence est appliqué par nos juges comme en France, et qui garantit a tous prévenus y compris François Compaoré s’il revient dans son pays, qu’en l’absence de démonstration probante par l’état de sa culpabilité, le doute devra nécessairement lui profiter.

    Et ici, je peux prouver par ma critique fondée, qu’a 100% après le soulèvement populaire du 31 Octobre 2014 suivi la fuite de Blaise Compaoré et de son frère, le Burkina à tourner la page des procès expéditifs et dignes des Etats d’exception pratiquer sous la direction des mêmes décideurs nommés Président et petit président.

    Personne, je dis personne au pays des hommes intègres, ne peut nier des putschs supposés ou réels, que le Burkina en a connu à profusion. Mais des putschs manqués qui ont donné lieu à un procès juste et équilibré, sauf oubli ou omission de ma part, l’on peut dire que le Burkina n’en a point connu, sauf celui qui a été fait au moment de la transition par Gilbert Diendéré, qui est le premier.

    Depuis notre Independence, de Maurice yaméogo a Lamizana, De S. Zerbo a JBO, en passant par le capitaine Thomas Sankara, des Burkinabè accusés du même crime, ont eu des simulacres procès, dont certains ont été fusillés au grand désarroi de leurs proches.

    Mais la palme d’or des exécutions sommaires liées à des putsch supposés ou réels, revient au régime de l’enfant terrible de Ziniaré, Blaise Compaoré président et François Compaoré petit président. Et celui qui était à la manœuvre, ironie de l’histoire, était le Général Diendéré aujourd’hui condamné selon nos lois et le droit. Une personne qui peut donc contredire les arguments des avocats de François Compaoré, puisqu’il se réjouit de ne pas connaître le sort qui avait été réservé au commandant Lingani et au Capitaine Zongo quand lui, le président et le petit président avait le volant de l’état Burkinabé.

    La tenue même de son procès et autres, sous ce format, est une grande avancée de notre démocratie. Et ceux qui doivent être les premiers à le reconnaître est le Général Diendéré lui-même, et ceux qui ont des poursuites judiciaires derrières les fesses comme François Compaoré.

    Conclusion messieurs les avocats du petit président François Compaoré, on peut également vous confirmer que depuis le 31 Octobre 2014, la séparation de l’exécutif et la justice faite par le président Roch Kaboré, a permis a la Justice burkinabè de jouer sa crédibilité auprès de son peuple en disant le droit, comme la condamnation des militaires voleurs d’armes, et de Gilbert Diendéré et consorts. Et au-delà de cette institution, c’est tout l’édifice démocratique de notre pays qui a été reconstruite après le 31 Octobre 2014.

    C’est pourquoi, toutes les passions, tous les ressentiments, les a priori, les tirades guerrières, les envolées lyriques et autres courtes analyses à caractère politicien et subjectif, dont vous les avocats alimentaires font pour remplir vos larges gosiers, doivent maintenant céder la place au droit pour tout le monde, y compris votre banque le petit président François Compaoré. C’est, en tout cas, à ce prix que les grandes nations soldent leurs comptes avec l’histoire. C’est à ce prix aussi que l’on peut poser les bases d’une réconciliation vraie. C’est à ce prix enfin que l’on peut arrimer notre cher pays le Burkina à la démocratie, la vraie, dont le droit sera dit pour François Compaoré.

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  • Le 14 juillet à 00:32, par Héritas En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

    Mr ka

    bonsoir

    donc le régime Compaore est top niveau des assassinats au Burkina .
    Mr ka ou partisans au pouvoir je vous répond pas un seule mot * YIRGOU*

    bonne réception et courage avec toi

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    • Le 14 juillet à 09:30, par Ka En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

      Comme je le dis très souvent dans ce forum, ’’’’’’’’’le problème de quelques internautes bornés, c’est lorsque que tu dénonces les choses qui ne vont pas pour le peuple et l’avancer du pays que ça soit le passé, le présent ou l’avenir, il se trouve des idiots pour dire que c’est parce que tu es pour quel pouvoir.’’’’’’’’’’’

      Ka a toujours tiré sa vérité sur le pouvoir en place ou de l’opposition, surtout sur les politiciens aux petits pieds alimentaires. Pour les tueries de Yirgou de Solhan et autres, des enquêtes sont en cours et le droit sera dit pour celles ou ceux qui sont des auteurs de ces drames, même si le président du Faso est impliqué il assumera ses actes, car la justice Burkinabé de 2021 à prouver sa crédibilité avec des jeunes procureurs qui font que leur travail en disant que le combat pour la justice est celui le plus difficile à mener car, on ne se bat pour personne en particulier, mais pour que la JUSTICE soit pour TOUS (sans exception).

      Et sur ma critique fondée, je n’ai pas épargné aucun régime, et si toi partisan des criminels sans foi ni loi, si tu le veux, je te détaille l’historique des crimes de sang pour le pouvoir dans l’impunité dont j’ai avancé en citant que des noms de nos présidents.

      ‘’’’’’’’’’’’’’’’’Sous Lamizana, des proches de Maurice Yaméogo, accusés d’avoir tenté un coup d’Etat, avaient été jugés à la sauvette et jetés en prison, mais pas fusillé comme faisait Blaise Compaoré en tant que ministre de la justice du CNR qui utilisait la cours martiale pour tuer ceux qui sont plus intelligents que lui.

      Sous le capitaine Thomas Sankara, des Burkinabè accusés du même crime, après un simulacre de procès dans l’enceinte du camp Guillaume Ouédraogo par le ministre de la justice avec sa cours martial en disant comment voulez-vous qu’on les juges, ont été fusillés au grand désarroi de leurs proches.

      Mais comme je l’ai bien précisé, la palme d’or des exécutions sommaires liées à des putsch supposés ou réels, revient au régime de l’Enfant terrible de Ziniaré, Blaise Compaoré apres le 15 Octobre 1987. Et celui qui était à la manouvre, ironie de l’histoire, est le Général Diendéré. Il peut donc se réjouir de ne pas connaître le sort qui avait été réservé au commandant Lingani et au Capitaine Zongo et tant d’autres a ne citer que Clement O. Ouedraogo. C’est pourquoi je conclu en disant que la tenue même de son procès, sous ce format, est une avancée de notre démocratie. Et celui qui doit être le premier à le reconnaître est le Général Diendéré lui-même. M’accuser d’être un partisan d’un pouvoir par ce que j’ai dit la vérité que tout le peuple Burkinabé connaisse, c’est d’être un criminel en puissance comme Blaise Compaoré et son complice Dienderé Gilbert. Souvent cher internaute de mauvaise foi, si on n’a rien a dire, on la ferme de bon.

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    • Le 14 juillet à 09:36, par Ka En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

      Comme je le dis très souvent dans ce forum, ’’’’’’’’’le problème de quelques internautes bornés, c’est lorsque que tu dénonces les choses qui ne vont pas pour le peuple et l’avancer du pays que ça soit le passé, le présent ou l’avenir, il se trouve des idiots pour dire que c’est parce que tu es pour quel pouvoir.’’’’’’’’’’’

      Ka a toujours tiré sa vérité sur le pouvoir en place ou de l’opposition, surtout sur les politiciens aux petits pieds alimentaires. Pour les tueries de Yirgou de Solhan et autres, des enquêtes sont en cours et le droit sera dit pour celles ou ceux qui sont des auteurs de ces drames, même si le président du Faso est impliqué il assumera ses actes, car la justice Burkinabé de 2021 à prouver sa crédibilité avec des jeunes procureurs qui font que leur travail en disant que le combat pour la justice est celui le plus difficile à mener car, on ne se bat pour personne en particulier, mais pour que la JUSTICE soit pour TOUS (sans exception).

      Et sur ma critique fondée, je n’ai pas épargné aucun régime, et si toi partisan des criminels sans foi ni loi, si tu le veux, je te détaille l’historique des crimes de sang pour le pouvoir dans l’impunité dont j’ai avancé en citant que des noms de nos présidents.

      ‘’’’’’’’’’’’’’’’’Sous Lamizana, des proches de Maurice Yaméogo, accusés d’avoir tenté un coup d’Etat, avaient été jugés à la sauvette et jetés en prison, mais pas fusillé comme faisait Blaise Compaoré en tant que ministre de la justice du CNR qui utilisait la cours martiale pour tuer ses adversaires.

      Sous le capitaine Thomas Sankara, des Burkinabè accusés du même crime, après un simulacre de procès dans l’enceinte du camp Guillaume Ouédraogo par le ministre de la justice avec sa cours martial en disant comment voulez-vous qu’on les juges, ont été fusillés au grand désarroi de leurs proches.

      Mais comme je l’ai bien précisé, la palme d’or des exécutions sommaires liées à des putsch supposés ou réels, revient au régime de l’Enfant terrible de Ziniaré, Blaise Compaoré apres le 15 Octobre 1987. Et celui qui était à la manouvre, ironie de l’histoire, est le Général Diendéré. Il peut donc se réjouir de ne pas connaître le sort qui avait été réservé au commandant Lingani et au Capitaine Zongo et tant d’autres a ne citer que Clement O. Ouedraogo. C’est pourquoi je conclu en disant que la tenue même de son procès, sous ce format, est une avancée de notre démocratie. Et celui qui doit être le premier à le reconnaître est le Général Diendéré lui-même. M’accuser d’être un partisan d’un pouvoir par ce que j’ai dit la vérité que tout le peuple Burkinabé connaisse, c’est d’être un criminel en puissance comme Blaise Compaoré et son complice Dienderé Gilbert. Souvent cher internaute de mauvaise foi, si on n’a rien a dire, on la ferme de bon.

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    • Le 14 juillet à 10:36, par Le Vigilent En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

      Heritas, mauvaise foi et malhonnêteté congénitale caractérisent cette comparaison du drame de Yirgou, résultant d’un conflit communautaire, avec les tortures à mort et les assassinats ordonnés par les frères Compaore Blaise et Francois et exécutés par des éléments d’un régiment de l’armée burkinabé commandé par Gilbert Diendere. Si tu trouves une quelconque similitude entre les deux, que veux-tu qu’on puisse penser de toi ?

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  • Le 14 juillet à 01:17, par Nabiiga En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

    À cette-là le slogan le plus populaire à Ouaga surtout à Ouaga fut, ‘on te fait, il y a rien’. Ainsi, ‘on a fait David Ouédraogo et, en effet, il y avait rien, mais juste pour un bout de temps. Norbert a eu vent de ce qui est arrivé à David, lui David, fils est sang de quelqu’un. Les deux ne se connaissaient point. Norbert cherchait trop dans l’affaire de ce David fils de quelqu’un et Burkinabè lui-aussi. ‘Assez c’est assez, toi Norbert, on va te faire et il y aura rien’ et on a fait à Norbert. François et son frère ont appris à leurs propres dépens que si on ‘fait à quelqu’un d’innocent’, il y aura quelque chose et voilà la chose. Depuis sa fuite précipitée du palais présidentiel qu’il croyait le sien, François n’a pas eu un bon sommeil. Norbert ou encore Sankara, n’est-il pas mieux finalement ?

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  • Le 14 juillet à 08:38, par OUPS En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

    @KA

    Monsieur KA j’ai lu votre écrit et je ne portes pas de jugement la dessus s’agissant d’une opinion.
    J’ai lu que vous avez fait des études de Droit.
    Pour cela je ne laisse pas passer certaines affirmations qui vont davantage induire ceux qui n’ont pas fait des études de Droit.

    Vous affirmez que " La séparation de l’exécutif et la justice faite par le Président Kaboré". Je vous invite à relire votre cours des Institutions Politiques. Cette séparation des 3 pouvoirs législatifs , exécutifs et judiciaires est le fondement même de l’Etat de Droit et date depuis Montesquieu c’est à dire avant le 31 octobre 2014 .

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  • Le 14 juillet à 10:13, par warzat En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

    Au frère Frank, il faut dire qu’il peut rentrer sans crainte. On ne tue plus comme avant. Les tueries et assassinats qu’on observe au pays, sont le fait surtout de pseudo djihadistes,et autres voleurs de bétail dont les chefs ont été accueillis avec bienveillance chez nous. Si ton frère avait poursuivi le rail, il y aurait plus de perspectives pour les jeunes bandits drogués qui endeuillent le pays. Tu peux rentrer au lieu de gaspiller autant d’argent dans un procès avec des avocats qui insultent ton pays. Quelques soient les actes répréhensibles que tu es supposé avoir posé, tu es un des nôtres et tu le demeures. Ceux qui t’ont flatté, sont là aussi et se la coulent douce dans les maquis.

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  • Le 14 juillet à 10:39, par Mahama En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

    De toutes les façons, François COMPAORE est déjà dans une prison pire que la plus malfamée des prisons du BURKINA, et cette prison, il la partage avec des bandits de grands chemins comme Me SUR, prêts à toutes les entourloupes d’écrémage par le principe des vases communicants. Par ce principe, le butin de François sera le leurs à terme et en ce moment seulement ils diront que les prisons du BURKINA sont aux normes internationales et que François peut rentrer en toute sécurité faire face à la justice de son pays.
    Au fait, si le Burkina est tant invivable, pourquoi est-ce que le frère de François, Mr JUBAL Blaise insiste pour rentrer au bercail ?

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  • Le 14 juillet à 11:38, par Kon N’doungtouly En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

    Foutaises oui ! Il y’a un général de la gendarmerie Burkinabè condamné à la suite d’un coup d’Etat infructuex qui a béneficié d’une autorisation d’aller se soigner en France et qui y vit toujours et n’est pas de retour au pays.
    Alors ,cette même justice que vous trouvez corrompue attend que vous extradez François vers son pays d’origine.

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  • Le 14 juillet à 11:57, par TANGA En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

    Comment faut il voir cette affirmation ?
    Cet avocat, ont ils dans leur pays l’habitude de tuer les gens dans leurs cellules ? Si non, pourquoi dire ça ?
    François COMPAORE lui a t il dit cela ? dans ce cas c’était le travail de son groupe donc il a peur que la même chose lui arrive.
    Soyez tranquilles, personne n’a intérêt à assassiner François COMPAORE car on veut savoir toute la vérité et on veut qu’il rembourse le pays.

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  • Le 14 juillet à 12:30, par Ka En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

    ’’’’’’A’’’’’ Oups : Merci pour l’historique des séparations de l’exécutif et la justice. Aller jusqu’aux études de droit, c’est trop dire : Car, a une époque le premier ministre qui n’était autre que le feu Issouf Joseph Konombo, tout fonctionnaire doit avoir un aperçu de droit d’administratif, c’est pourquoi des formations à travers les institutions et leur admirations ont été accélérés pour les fonctionnaires, aujourd’hui oublié. C’est pourquoi j’ai précisé ’’’’Si les souvenirs de mes cours de droit sont exacts, qui pouvait aussi se traduire ’’’’’Si les souvenirs de mes cours de droit d’Administration sont exacts.

    Néanmoins tu m’invite à relire les cours des Institutions Politiques, dont Cette séparation des 3 pouvoirs législatifs, exécutifs et judiciaires est le fondement même de l’Etat de Droit et date depuis Montesquieu c’est à dire avant le 31 octobre 2014.

    Oui tu as raison de me rappeler, mais inutiles, car ayant participer à l’élaboration de l’statut d’un parti politique qui a régner durant 27 ans sans partage, dont mon ami Koro Yamyelé s’il me lit se souviendra de nos insoumis a Fada, pour l’élaboration de l’statut du CDP, nous avons pris plus de temps pour que dans cet statut, le pouvoir judiciaire dont l’article 124 de notre constitution affirme que ’’’’’’’le pouvoir judiciaire est confié aux juges et qui est exercé sur tout le territoire Burkinabé par les juridictions de l’ordre judiciaire et de l’ordre administratif déterminées par la loi soit très claire, mais qui n’a jamais été appliqué par le représentant du parti au pouvoir du nom de Blaise Compaoré ou de son petit frère dit le petit président.

    Pourtant l’article 125 de notre constitution nous dit que le pouvoir judiciaire est gardien des libertés individuelles et collectives, il veille au respect des droits et libertés définis dans la présente constitution. Une chose que Blaise Compaoré, son frère, sa belle-mère et son mauvais entourage qui sont comptables de sa chute, ont ignoré en prenant la fâcheuse habitude de violer le droit et les valeurs fondamentales de la société. Cette situation a conduit à la banalisation du mal, à la déresponsabilisation, à la criminalité politique, à l’impunité et la déliquescence des mœurs." Disons qu’en confisquant la justice durant 27 en leur faveur, et en mettant l’impunité en avant, ils ont semé Le désordre et l´anarchie dans notre pays, et qui ont ouvert la porte à tous les abus en poussant chaque individu à obéir à son propre sens de la justice et non pas à obéir à une justice commune. Dans une situation de désordre Oups, c’est la « loi de la jungle » qui s’installe. Le désordre permet ainsi la réalisation d´une plus grande injustice.

    Et sans parti pris, remontons l’histoire récente de notre pays et représentons-nous ce pays sous François Compaoré, et sa belle-mère, ainsi que leur entourage que tout le Burkina connait leur haut fait : Qu’aurions-nous vécu sous ces vendeurs d’illusions, dans un cas ou un autre. OUPS, qui que tu sois, tu viens toujours sur mes critiques fondées avec plusieurs pseudos qu’on se trompe pas en mettant du feu et de l’eau, sache que, quoi qu’on dit de Roch Kaboré, dont je tire ma vérité si ça ne va bien, ‘’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’il a reconstruit la justice après la fuite de la famille Compaoré, et surtout il respecte la séparation de l’exécutif et le pouvoir judiciaire selon l’article 125 de notre constitution qui dit que le pouvoir judiciaire est confié aux juge ; il est exercé sur tout le territoire du Burkina par la juridiction de l’ordre judiciaire et de l’ordre administratif déterminées par la loi. Et dans tous les statuts des partis politiques, CDP UPC MPP, et autres, cette loi figure dans leur article.’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’

    Même dans les principes d’actions de la révolution inachevé de Thomas Sankara, a la création du CDR, nous étions auprès des juristes et des intellectuels avertis a ne citer que P. Bamouni pour évoquer le sujet malgré que le pouvoir est au peuple, la justice doit jouer indépendamment son rôle. Oui je confirme, car je sais que cette séparation des 3 pouvoirs législatifs, exécutifs et judiciaires est le fondement même de l’Etat de Droit et date depuis Montesquieu c’est à dire avant le 31 octobre 2014, mais elle n’a pas été appliqué par le président Blaise Compaoré, aujourd’hui on sent son application avec des jeunes procureurs qui n’hésitent pas à interpeler des ministres ou directeur de cabinet, sans s’inquiéter d’êtres empoisonnés ou bruler dans une voiture a l’exemple de Nebié et Norbert Zongo.

    Conclusion : Avec ce que tu avances, c’est comme je ne cesse de le dire dans ce forum, ’’nos différences font la richesse du débat. Mais je préfère que tu te découvres avec un seul psudo pour mieux être dans le bain comme caca, Yako, Homme de rang, Maria de Ziniaré excet…. Au lieu de jouer l’autruche avec plusieurs pseudos. Sans rancune, mais sache que la vérité du vieux rougit les yeux mais ne les casse pas.

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  • Le 14 juillet à 13:15, par Yako En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

    Une chose m’intrigue depuis un certain temps.A savoir : Chaque fois que le régime est en difficulté dans l’opinion le dossier François Compaore refait surface . Quelqu’un peut me traduire ce cinéma en français facile digne du fespaco ! Soyons sérieux,le pays a d’autres priorités que l’extradition de Mr F.Compaore.Si le dossier François Compaore a été politiquement bénéfique au mpp à ses début force est de reconnaître aujourd’hui qu’elle n’intéresse plus personne sauf toujours les mêmes éternels petits politiciens Ougalais pour couvrir L’échec des politiques publiques menées jusque-là.Une calamité qui saute à l’œil. Yako

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    • Le 14 juillet à 18:00, par Amadoum En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

      Sacré caca....quelle prouesse ? pour ne pas dire amalgame.C est François qui demande l annulation du decret d extradition et en meme temps tu fais croire que c est le gvt du Burkina qui a sorti ce dossier de son chapeau pour divertir !!!C est pas vous qui souhaitez le retour des exilés non ?NGAW

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      • Le 14 juillet à 21:02, par Nabiiga En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

        @ Où est Caca

        La question à la bouche de tout le monde est de savoir où a-t-il bien pu passer Caca face à l’extradition imminente d’un de ses champions ? Il doit quand même avoir un mot à dire tout de même. Étant son ami, je parlerai en son nom et je ne peux pas me tromper. L’extradition de François n’aura pas lieu car il n’a pas besoin de rentrer au Burkina pour le moment. Affirme Caca

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        • Le 15 juillet à 14:44, par caca En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

          Amadoum et Nabiiga ! A vous lire, il y a quoi s’inquiètent les avocats de MR François Compaoré. Quand le politique politise un sujet aussi important que la mort suspecte du Journaliste Zongo, la défense a de quoi pour qualifier cette justice sourdoise et corrompue.
          Quand d’office un accusé devient un coupable idéal, ceux qui sont avertit croient le procès un règlement des comptes parce que le personnage de François en dit beaucoup de choses lui concernant. Comme Yako le dit si bien, c’est un sujet qui n’est pas prioritaire pour les burkinabé. Que la France extrade Mr François c’est son problème voulu par le président Macron et la nomination de l’ambassadeur actuel à Waga dit bien la volonté exprimée par la France. Mr François Compaoré est prisonnier idéal dans la relation France Burkina post-Blaise Compaoré. Bon là où est arrivée l’affaire, seule la cour européenne peut empêcher cette extradition, car la justice française est aussi pointue de politique que le droit en matière des étrangers. Caca ne voulait pas écrire quelque chose à propos de ce post qui vient de nul part. D’habitude c’est jeune d’Afrique qui rapport les informations que RFI. Mais, il faut à un moment que cette histoire termine du côté français.
          La défense a dépeint la justice burkinabé de corrompue, de laisser à mourir ce qui est une vérité, les exemples comme Mr Bassolé, Le journaliste Damiss, et celle jeune femme mort en prison pour un procès politique. Donc c’est avec un intérêt que les avocats de Mr François dénonce un cabale à mourir d’un prisonnier du siècle au Burkina si toute fois le Conseil d’Etat extraderait la mise en cause.

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    • Le 14 juillet à 20:25, par MyMy En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

      @Yako..., en français facile, ce régime est dans la merde. Malheureusement, le peuple paie la note.

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  • Le 14 juillet à 14:25, par Nabiiga En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

    ’De ce fait, la demande (d’annulation du décret d’extradition) de François Compaoré doit être rejetée. Par conséquent, il devrait être extradé vers le Burkina Faso’

    N’gaw !!!

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  • Le 14 juillet à 14:55, par EBENEZER En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

    Je pensais que c’était seulement les hommes politiques français qui étaient ridicules mais je me rends à l’évidence que leurs avocats aussi le sont.
    La France se croit toujours à l’ère colon.
    Pourtant de gré ou de force elle va cracher le morceau.

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  • Le 14 juillet à 19:18, par HUG En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

    Quand on tuait Norbert Zongo ou etaient la majorité des autorités de ce pays ? Au cdp. Et qui a osé lever le petit doigt ? Arretez de nous berner.Le pire n est pas la mechancéte des hommes mauvais mais le ssilence des hommes bien disait Norbert Zongo

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  • Le 14 juillet à 20:48, par MyMy En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

    - Le Trias Politica de Montesquieu (1689-1755), philosophe du siècle des Lumières se présente très succinctement comme suit : L’Exécutif (le gouvernement), le Judiciaire (le système judiciaire) et le Législatif (le peuple via ses élus) en interrelation dynamique et en symbiose.

    - Mais, cette notion ayant traversée les frontières du BF-Nouveau, elle est devenue selon un analyste haut en couleurs, l’invention de M. Roch Kaboré ; le président du pays où certains ont un tube digestif à la place du cerveau.

    - J’ai vraiment peur pour nos étudiants qui lisent les énormités et les violences écrites par certains, aux prétextes d’interminables "analyses fondées, machin truc bidule chouette..." A CES ETUDIANT(e)S ET ÉLÈVES PRÉPARANT LE BAC, SOYEZ PRUDENTS.

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  • Le 15 juillet à 11:01, par Ka En réponse à : Extradition de François Compaoré : Le Conseil d’Etat français va rendre sa décision dans deux semaines

    A toutes et toutes les internautes de bonne foi je vais être indulgent : Mais je suis très satisfait de la réponse du Burkina aux conseillers Français de François Compaoré dont j’ai lu dans un autre site ’’’aOuaga.com.’’’ Et je me permets ici de blanchir quelques doutes de deux internautes qui sont ’’Yako et une autruche aux multiples pseudos dont dans ce sujet, ’’’MyMy’’’’ pour rouler les internautes dans la farine.

    Yako : Nous y voilà : Tu poses une question ignorante en disant, ’’’’’’’’Une chose m’intrigue depuis un certain temps. A savoir : Chaque fois que le régime est en difficulté dans l’opinion le dossier François Compaoré refait surface. Quelqu’un peut me traduire ce cinéma en français facile digne du fespaco.’’’’’’’

    1) : Mon frère ’’’Yako’’’ en Français facile, ’’c’est l’ignorance, et non la connaissance, qui dresse les hommes les uns contre les autres.’’
    2) : En français Facile, ‘’c’est que tous les prétextes sont bons pour ne pas faire soi-même les efforts nécessaires, on refuse de se remettre en cause, on trouve toujours des causes extérieures à nos malheurs, et, au moment venu, on se livre à des comparaisons et des amalgames douteux pour "arranger" la réalité.’’

    3) : En Français Facile, c’est qu’en d’autres termes, c’est votre refus de l’alternance politique en 2014 dont d’autres avant de fuir disent qu’ils rendront le pays ingouvernable, et qui est la source de nos problèmes aujourd’hui. Lorsqu’un individu ou un groupe d’individus monopolisent le pouvoir étatique pendant des années au nom des intérêts personnels au nom de ceci ou de cela, ce pouvoir fini toujours pour être éjecter au nom du peuple par la force.’’

    4) : En Français Facile, ‘’votre refus systématique comme aujourd’hui avec l’opposition de participer à la vie politique et démocratique du pays, ainsi que la volonté d’engager les populations dans cette dynamique négative, montre clairement que vous n’avez pas de stratégie pour la conquête du pouvoir légitime, et qui est une erreur profonde qui montre une image absolument désastreuse des gens dont on sent l’envie d’être hors-la-loi.’’

    5) : En Français facile, ‘’’’’’’’’’’’dans ce bas monde, tous les états se fait et refait par des constitutions avec les hommes qui sont ses garants. D’autres comme Blaise Compaoré qui avait tout le pouvoir de garantir le nôtre, l’ignorait en utilisant un régiment dont ses fillettes tiraient sur tout ce qui bouge, et ses proches collaborateurs comme le peuple avaient peur et cautionnaient ses actes, dont nous sommes tous comptables.’’’’’’’’’’’’

    6) et fin : En Français Facile, le 31 Octobre 2014 le soulèvement populaire a libérer le pays de ton sanguinaire en même temps de ses collaborateurs et le peuple. Et si le dossier de François Compaoré resurgit a tout moment, c’est à cause de la parole donné par celui qui a été élu démocratiquement a plus de 50% par le peuple. Voilà ce qu’il a promis a son peuple dont François Compaoré n’échappera, et même si celui qui a donner sa parole, s’il est impliqué l’assumera, car, il a respecté la séparation du pouvoir exécutif et celui de la justice en disant ceux-ci dès le début de son premier mandat :
    "Nous devons tout faire pour que la justice soit rendue dans toutes (les) affaires sensibles pour aider notre peuple à se réconcilier avec son histoire, pour ramener la paix des coeurs et créer les conditions propices à la contribution de tous les Burkinabè à l’œuvre de construction nationale", a déclaré M. Kaboré dans un discours radiotélévisé à la veille de la célébration du 57e anniversaire de l’indépendance du Burkina Faso.

    "La réconciliation nationale reste un enjeu majeur que nous devons réussir, dans l’intérêt supérieur de la nation", a-t-il dit.
    La justice militaire, une juridiction d’exception, doit solder une longue série de dossiers, dont principalement ceux du putsch manqué de septembre 2015 et de l’assassinat du "père de la révolution" burkinabè, le capitaine Thomas Sankara, tué lors du coup d’Etat qui porta l’ex-président Blaise Compaoré au pouvoir en 1987.
    Également en instance, le dossier du journaliste d’investigation Norbert Zongo, tué en 1998 avec trois compagnons, a connu une évolution avec la mise sous contrôle judiciaire de François Compaoré, frère du président déchu Blaise Compaoré, poursuivi pour "incitation à assassinats".

    M. Kaboré a dit "saluer l’avancée des dossiers pendants devant la justice", tout en rappelant aux acteurs chargés de les vider que "la soif légitime de justice des Burkinabè reste intacte."

    ’’’’’’A’’’’’’’’MyMy allias………. Tu dis M. Roch Kaboré ; le président du pays où certains ont un tube digestif à la place du cerveau.

    J’ai vraiment peur pour nos étudiants qui lisent les énormités et les violences écrites par certains, aux prétextes d’interminables "analyses fondées, machin truc bidule chouette..." A CES ETUDIANT(e)S ET ÉLÈVES PRÉPARANT LE BAC, SOYEZ PRUDENTS.
    Laisse les internautes de bonne foi, donner leur vécu, leur présent a la jeune génération pour faire avancer sainement le Burkina. Je persiste et signe : Ton mentor durant 27 ans a ignoré l’article 124 de notre constitution pour mieux appliqué l’impunité. Et toi qui a déchirer cette article pour essuyer tes fesses, afin d’utiliser l’argent sanglant de ton mentor dont aujourd’hui tu n’as plus rien que de jouer sur le Forum avec des multiples pseudos, sache que je ne suis pas comme toi, tu sais là ou me trouver. Néanmoins, je te rappelle l’article 124 de notre constitution : ’’’’’’’’Le pouvoir judiciaire est confié aux juges ; il est exercé sur tout le territoire du Burkina Faso par les juridictions de l’ordre judiciaire et de l’ordre administratif déterminées par la loi.’’’’’’’
    Alors remercie Dieu que le Burkina de 2021 a tourné la page de la justice expeditive ; dans d’autres pays comme la Gambie, c’est la peine de mort, car les collaborateurs du dictateur Yaya Jammeh y passent en ce moment. Sans rancune si tu as le courage de lire ma longue critique fondée.

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