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Présidentielle et législatives 2020 au Burkina : Leçons des élections

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Élections 2020 • LEFASO.NET • dimanche 29 novembre 2020 à 23h10min
Présidentielle et législatives 2020 au Burkina : Leçons des élections

On ne doute pas que les candidats et leurs partis, perdants ou victorieux (pas vaincus et vainqueurs) tireront les leçons des élections du 22 novembre au Burkina Faso. Mais le sentiment largement partagé à la proclamation des résultats est que quelque chose ne tourne politiquement pas rond dans notre pays. Quoi ? Pas la victoire du président sortant, mais sa victoire plus massive qu’en 2015 ; une victoire qui ressemble à un plébiscite, alors que tout nous préparait à une compétition plus serrée, notamment l’insécurité liée au terrorisme qui est tout sauf imaginaire, et le retour du CDP, parti de Blaise Compaoré dont le seul nom a envahi les médias internationaux comme si l’ex-président était lui-même candidat à ces élections (le candidat du CDP a donc pu bénéficier au moins indirectement de cette publicité internationale gratuite).

Les scores cumulés d’Eddy Komboïgo du CDP et de Zéphirin Diabré de l’UPC égalent à peine le score de ce dernier seul en 2015 : à croire que nombre des électeurs UPC de 2015 ont rejoint les rangs du MPP qu’ils ont alors grossi et rendu massivement victorieux (comme si Zéphirin Diabré avait davantage écopé du vote sanction que le président sortant Roch)…

Expliquer cette victoire massive du président sortant par la démocratie est bien court, car la démocratie n’est justement pas le plébiscite quand il y a mal-gouvernance et désolation des citoyens, mais aussi la libre expression des citoyens pour changer pacifiquement ce qui ne leur convient pas. Or on a plutôt l’impression que plus ça semble aller mal depuis cinq ans au Burkina, et plus les burkinabè approuvent et plébiscitent le président candidat.

Les infrastructures ? Personne n’a jamais gagné des élections en construisant des routes et en plantant des poteaux électriques : en comparaison, Dar es Salam, la capitale tanzanienne, est aussi sombre qu’une bourgade moyenne burkinabè la nuit, et les quelques voies principales souvent inondées et impraticables par les eaux de pluies, pourtant John Magufuli se fait réélire encore plus massivement que le président Kaboré.

Les fraudes donc ? Tout le monde évidemment y pense lorsqu’un président africain se fait réélire (c’est vrai des dernières élections d’octobre en Tanzanie). Mais là non plus, personne ne peut sérieusement affirmer, avec des preuves, que c’est grâce aux fraudes que le président burkinabè s’est fait massivement réélire : il devance ses concurrents quasiment partout, dans les villages comme dans les villes, et à l’étranger !

Pour autant, on se gardera de ne confondre ici fraudes et corruption ; tout comme on dénoncera l’utilisation étrange du terme « irrégularités » qui amalgame volontiers, mais sans le dire, et les fraudes, et la corruption, et les problèmes techniques et logistiques de cette campagne électorale. Se contenter de parler d’irrégularités pour dénoncer ces scrutins est faible quand toute la vie quotidienne au Burkina est faite d’ « irrégularités » !

Cela ne veut en rien dire (on s’en convaincra par la suite ici même) qu’il ne faut rien dénoncer et que, surtout, il ne faut pas se démarquer d’un faux consensus et d’une tout aussi fausse politesse dite « républicaine » qui ne fait que légitimer et normaliser ces mêmes « irrégularités » qu’on laissera intactes aux prochaines élections. L’esprit républicain ne peut pas servir de beau prétexte pour masquer et normaliser ces « irrégularités » considérées comme de simples détails dont il faudrait vite tourner la page, au nom de la paix et de la « réconciliation nationale » encore et toujours…

Le peuple burkinabè veut un roi

Deux logiques antagonistes se sont rencontrées : la concurrence politicienne parle de bilan des cinq années passées de gouvernement qu’elle pense retourner contre le président et son camp, le peuple lui s’inquiète de l’avenir qu’il comprend comme la continuation du passé ; pas de n’importe quel passé, mais de celui de la présidence actuelle que les élections remettent en jeu, voire remettent en cause par la compétition des candidats ; car un avenir qui n’est pas le même que le passé n’est pas rassurant, est inquiétant…

La logique politicienne évoque l’insécurité et entend par là d’abord le terrorisme qui frappe le Burkina depuis cinq ans ; mais pour le peuple, l’insécurité serait de n’avoir plus, du jour au lendemain, le même chef ou dirigeant à la tête du pays…

La logique démocratique parle d’alternance et de changement possible de président à la tête du pays ; mais le peuple n’entend pas autrement le pouvoir comme tel (tout pouvoir) qu’un pouvoir continu : il y a pouvoir quand le(s) même(s) dirigent. Le changement que le peuple désire n’est pas celui de chef, mais le changement des vies personnelles : que le même soit au pouvoir, pour que les citoyens puissent garantir et assurer seuls leurs existences et vies personnelles. Pour espérer changer leurs vies, les citoyens attendent du pouvoir qu’il soit le même tout le temps : ce statu quo signifie stabilité pour le peuple.

Il n’y a donc de pouvoir que stable, continu. Or ce pouvoir ainsi entendu et désiré ne peut être que celui d’un… Roi (de préférence, d’un roi traditionnel africain), pas d’un président tel que le veut la logique d’instabilité démocratique.

Comme autant de corollaires, voici trois remarques :

1.« L’esprit républicain » : si l’on ne tient pas compte de la coexistence de ces deux logiques incompatibles, qui sont des représentations du pouvoir (de ce qu’est ou doit être le pouvoir), on risque inévitablement de traiter les Burkinabè de « bêtes » et « stupides ». En l’occurrence, on ne comprendra pas qu’ils puissent réélire une président qui a, comme on dit, échoué contre un mal aussi grand que le terrorisme.

C’est que, dès qu’il s’agit de pouvoir, les valeurs et l’ordre des choses s’inversent et vacillent : on n’est pas au pouvoir parce qu’on est compétent, intègre, etc… mais on est intègre, compétent, irréprochable en somme parce qu’on est au pouvoir : on ne supporte pas la moindre critique du candidat victorieux parce qu’il est au pouvoir ; plus qu’ailleurs dans le monde, même lesdits « opposants » burkinabè qui pouvaient paraître les plus virulents contre le président actuel se précipiteront à son palais (s’ils ne l’ont pas déjà fait) pour le féliciter.

Que félicite-t-on au juste ? le vainqueur ? non, le statut de roi en lui. Il faut faire allégeance au roi, et taire les critiques et discordances ; même si l’on est en démocratie, cette démocratie ne supplante pas la royauté. Il ne s’agit pas d’autoritarisme ni de dictature qui forcent et violent les libertés, mais d’un régime de libre soumission volontaire au roi.

Appeler cela « esprit républicain », alors même qu’on ne fait que maintenir l’inégalité des statuts et des dignités est une plaisanterie de mauvais goût ! Car nulle part la République n’oblige et ne contraint à tenir la posture du citoyen soumis et redevable à un roi devant lequel se prosterner (les félicitations dans la déception ne sont qu’allégeance et prosternation : roi, je suis à vous !). Car, en retour, les perdants ne sont pas félicités par le gagnant, au moins pour avoir accepté de jouer le jeu démocratique jusqu’au bout malgré les « irrégularités »…contre eux !

Tendre la main aux perdants, après leur avoir annoncé, dès le départ, qu’ils seront mis KO, n’est pas les féliciter, d’autant que la menace a fini par se réaliser ! N’est absolument pas républicaine cette double posture de mépris de l’adversaire par le « coup KO », et d’humiliation des perdants par le protocole tacite des félicitations unilatérales ; lesquelles félicitations post-électorales occupent une place exagérée qu’aucun espace politique moderne ne justifie, si nous n’étions pas d’abord gouvernés par un esprit de royauté et de cour traditionnelles : on passe le temps à saluer le gagnant comme on défilerait pour féliciter un mariage, baptême ou saluer un décès…

Il faut donc plutôt saluer et féliciter les candidats qui se sont démarqués de cet esprit plus royaliste que républicain, qui reconnaissent la victoire du président Kaboré mais lui refusent ce lenga royaliste que sont les félicitations des perdants : nous comprenons alors en quoi ce refus est perçu et accueilli par le public comme un vilain crime de … lèse-majesté, comme une offense à la royauté. Mais nous demandons : en République, comment peut-on « prendre acte des scrutins » avant le dernier mot du Conseil Constitutionnel seul habilité à réconcilier de façon véritablement républicaine les voix discordantes du scrutin ? Comment peut-on, en république, protester contre les « irrégularités » massives des élections, en appeler même parfois au procureur de la république, se dépêcher de « prendre acte des résultats », et de se répandre en félicitations ?

L’esprit républicain, s’il a été absent tout au long de la compétition électorale (corruptions, l’obsession du KO, etc…), ne peut pas surgir, comme par miracle, à la fin du scrutin ; si ce n’est qu’à la fin retentit dans la Cour un « Mesdames et Messieurs, le Roi ! ». Dès cet instant, il faut se taire, se prosterner et saluer…
2.Blaise Compaoré : le peuple burkinabè n’est absolument pas nostalgique de l’ex-président du Faso en lui-même ; sinon son candidat, Eddy Komboïgo, aurait remporté ces élections, ou aurait au moins provoqué un second tour grâce à un score plus consistant. Ce n’est pas le cas. Il n’est pas non plus certain que si Blaise Compaoré lui-même était candidat à ces élections, il l’aurait facilement remporté face à ses concurrents.

En revanche, ce dont le peuple burkinabè est nostalgique, c’est le roi en lui, d’avoir gouverné comme un roi, longtemps, et de rester à ce jour le symbole politique d’un pouvoir royal. Le peuple burkinabè n’est pas nostalgique de la personne de blaise Compaoré comme individu, car Blaise a un remplaçant en la personne de Kaboré Roch : les Burkinabè veulent majoritairement un roi, indépendamment de l’individu qui est au pouvoir et occupe le fauteuil. C’est la raison pour laquelle il semble difficile, voire impossible d’accéder au pouvoir si l’on n’est pas déjà au pouvoir pour le continuer, ou si même on n’a jamais été au pouvoir !

On a cru et dit que c’était un problème ethnique ; une sorte de plafond de verre ethnique qui ferait que si l’on n’est pas de l’ethnie majoritaire mossi on ne pourrait jamais, sans coup d’Etat peut-être, devenir président du Faso : cela est faux, si l’on raisonne en termes d’exclusion et de discrimination, de conflit et de complot ethniques, la preuve étant qu’un Ablassé Ouédraogo qui évoquait son avantage d’être mossi n’a jamais obtenu des scores électoraux dignes d’un présidentiable ! pourtant il est mossi, comme d’autres candidats qui viennent de perdre…

Mais cette question ethnique reste légitime et sérieuse si l’on veut bien la poser en termes de représentation du pouvoir comme tel dans la société burkinabè, laquelle représentation risque fort d’être celle de la majorité mossi de la population pour laquelle la royauté est une composante identitaire et culturelle. Autrement dit, cette question reste intéressante à poser sur le plan intellectuel afin de comprendre aujourd’hui les attitudes et expressions électorales de nos concitoyens. Il se peut que nous soyons un pays dominé par une représentation royale du pouvoir, plus que d’autres Etats africains, du fait de la grande majorité de sa population qui s’identifie à la royauté…

Et aussi dominés que nous sommes par l’obsession du consensus qui fait qu’on n’aime pas les contestataires, les révoltés qui troublent l’ordre de la royauté, et qui en sont pour toujours les brebis galeuses et turbulentes au Burkina Faso : la révolution comme anti-royalisme par excellence est impossible au Burkina, les Burkinabè ne sont pas des révolutionnaires, cela est clair. Ceux qui s’y sont essayé l’ont payé très cher : Thomas Sankara surtout, Yacouba Isaac Zida dans une moindre mesure, les insurgés de 2014 qui, d’eux-mêmes, ne veulent plus entendre parler du 30 octobre 2014 (non, nous n’avons pas fait de révolution, non du tout !), comme s’ils avaient péché : repentance et réconciliation au royaume !

Au Burkina Faso, il y a le Roi et les usurpateurs. La critique et la dent contre Zida ne renvoient pas à autre chose : quelqu’un qui ne gouverne que trois mois ne peut qu’être un usurpateur, le voleur d’un pouvoir qui ne lui est pas destiné, promis à la durée mais indûment interrompu. Le pouvoir royal est continu, sans rupture, donc sans transition : raison pour laquelle on veut aujourd’hui, sous prétexte de « réconciliation nationale » et de consensus, effacer et oublier la Transition post-insurrectionnelle, tout en parlant de … mémoire et de commémoration ! Tout cela donne la fausse impression d’une nostalgie de Blaise Compaoré quand ce dont il s’agit est le désir inavoué mais pressant d’un (président-)roi…

3.La corruption électorale : il s’avère donc illusoire, dans ce contexte qui est le nôtre au Burkina Faso, d’espérer accéder au pouvoir rien qu’en prêchant l’intégrité, la pureté et la sainteté politiques. Le Roi n’a pas d’abord besoin d’être intègre et saint pour être plébiscité, on le voit, le président que les Burkinabè élisent n’est pas le Burkinabè le plus intègre, le plus saint (le candidat Roch disait à juste titre que pour être président il ne suffit pas d’être « beau », j’ajouterai volontiers bon et vrai pour compléter la liste des « valeurs »)…

S’il y a bien un fléau qui insulte le fameux « esprit républicain », c’est la corruption des électeurs, en tant qu’elle rompt, dans sa condescendance même, le principe d’égalité et de respect des citoyens : les appâter et acheter comme des animaux pour être élu, revient à insulter leur dignité d’êtres humains libres, et les mépriser dans leurs conditions de pauvres et misérables en leur jetant des bouchées de nourriture (c’est la même chose s’il s’agit d’argent) vite oubliées après les élections…

En vraie république, les cas de corruption et de fraudes bref, toutes les « irrégularités », interrompent, voire annulent les scrutins aux endroits où elles ont lieu, pour garantir l’égalité des chances entre candidats : ce ne sont pas des belles prêches idéalistes qu’il faut contre la corruption, mais des opérations coups de poing.

Tous ceux qui évoquent Thomas Sankara en la matière oublient qu’il a dû forcer et contraindre corrupteurs et corrompus à la vertu, au lieu de simples beaux discours ! Les votes devraient être strictement annulés aux dépens des candidats et partis qui corrompent les électeurs, ou recommencés. Or le REN-LAC a bien constaté des cas de corruption, sans plus, sans suite. Les candidats de l’opposition n’ont pas non plus été assez fermes là-dessus, sans doute parce que certains ont aussi utilisé les mêmes moyens et méthodes de campagne que le camp de la majorité.

Le cas ZIDA

Un cas est toujours singulier, à part, non comparable : le seul concurrent qui n’était pas sur le sol burkinabè. Il serait donc absurde de penser connaître sa « vraie valeur politique » à la lumière des scrutins du 22 novembre, laquelle valeur est forcément déformée par son absence sur le territoire national. ( Au passage, il serait bon de rappeler aux burkinabè que le mandat d’arrêt qui avait été lancé contre Zida ne concerne en rien des détournements de fonds publics et de parcelles, ni même les morts du 1er novembre 2014 pour lesquels il n’est pas inculpé mais doit être entendu par la justice, mais sa « désertion en temps de paix » : une affaire militaire avant tout, pas une histoire d’intégrité et de sainteté morales…).

Comment, du reste, un candidat moqué comme « virtuel » pourrait-il avoir de valeur ou de poids « réels » ? Et si le fait d’être déjà au pouvoir ou pas constitue un biais qui fausse la valeur politique réelle des candidats, cela veut dire qu’aucun des treize candidats n’a une valeur réelle mesurable à son score électoral. Le MPP aura-t-il le même score s’il n’est plus au pouvoir ? Zéphirin Diabré ou Tahirou Barry auraient-ils obtenu les mêmes scores s’ils étaient au pouvoir ? certainement pas…

Aucune analyse hasardeuse ne peut déterminer le poids politique réel d’un exilé que l’on dit encore « fuyard » (alors même qu’il sonne aux portes du Faso pour rentrer !). Mais le score de Zida est plus qu’éloquent : 43 403 voix sur tout le territoire et à l’étranger, dont près de … 20 000 sur la seule commune de Ouagadougou, et encore précisément sur seulement 3 arrondissements de Ouagadougou : les 7, 9 et surtout le 3 (près de 12 000 voix) où il arrive deuxième derrière Roch, à égalité exacte avec Eddy Komboïgo ! Pour un « candidat virtuel » ce n’est pas mal du tout !

Hors de la capitale et quelques centres urbains, les Burkinabè ne connaissent visiblement pas Zida, parce qu’il n’a pas été présent pour les rencontrer en personne dans sa campagne. Une comparaison avec Désiré Kadré Ouédraogo (le seul qui mériterait des félicitations, pas parce qu’il est quatrième, mais parce qu’il ne s’est occupé que de battre campagne, de sillonner le pays, très tôt, loin des querelles de chapelle du CDP, sans bruit) serait intéressante à ce sujet…

D’où mon conseil à Yacouba Isaac ZIDA du MPS : quelle que sera l’issue de son recours pour annuler le mandat d’arrêt, positive ou négative, il faudra rentrer à Ouagadougou dès ces lendemains de scrutin, et pas dans 1, 2 ou 4 ans, pour implanter durablement le parti sur le territoire, et lui donner une impulsion en vue de la prochaine présidentielle (le président Roch fera alors volontiers ses tiroirs, c’est sûr et certain !). Il ne s’agit ni plus ni moins que d’éviter absolument le syndrome NAFA : ce parti avait été créé pour que Yipènè Bassolet soit président, mais du fait des déboires judiciaires (et médicaux) du diplomate de blaise Compaoré, n’a pu vraiment survivre politiquement ! En tirer la leçon dès maintenant…

On ne remplace pas un Roi s’il ne meurt pas. C’est peut-être encore tôt pour vérifier cette hypothèse selon laquelle le peuple burkinabè veut fondamentalement être gouverné par un roi ou un président-roi, sans dictature ni autoritarisme (un roi doux), rééligible à vie quoi qu’il pose comme actions politiques, et qui qu’il soit, pourvu qu’il soit déjà au pouvoir. Cela voudra dire que le modèle constitutionnel actuel du Burkina Faso sur lequel est ordonnée sa démocratie (et donc les élections) n’est pas en adéquation avec les réalités sociologiques et culturelles du peuple burkinabè.

Il n’est donc pas exclu que bientôt (peut-être même déjà), renforcées par cette victoire massive, et malgré l’interdit constitutionnel de la limitation des mandats, et indépendamment de la volonté du président Kaboré lui-même, des voix de son camp murmureront un…troisième mandat…

Kwesi Debrsèoyir Christophe DABIRE

Vos commentaires

  • Le 29 novembre 2020 à 17:32, par COB En réponse à : Présidentielle et législatives 2020 au Burkina : Leçons des élections

    Les infrastructures comme résultats ne sont pas une raison pour voter un candidat selon monsieur Dabiré. Heureusement que c’est à chaque électeur qu’il revient de choisir ses propres motivations. Arrêtez d’insulter tous les votants en les traitant d’achetés. Moi, j’ai été acheté par personne. Je ne suis pas militant non plus. Ce type de discours dessert les opposants.

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  • Le 29 novembre 2020 à 18:35, par TERMINATOR En réponse à : Présidentielle et législatives 2020 au Burkina : Leçons des élections

    Ce qui me conforte moi qu’il y a eu fraude c’est le fait que j’ai voté et bien voté un candidat dans une commune et qu’on déclare 00 voix pour mon candidat.Je me l’explique pas !

    mais pour le peuple, l’insécurité serait de n’avoir plus, du jour au lendemain, le même chef ou dirigeant à la tête du pays… Très bonne analyse !

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    • Le 30 novembre 2020 à 11:11, par Kouda En réponse à : Présidentielle et législatives 2020 au Burkina : Leçons des élections

      TERMINATOR,
      Une piste peut être pour comprendre pourquoi votre candidat, pour qui vous avez voté, a obtenu zéro voix, les bulletins nuls.
      Ce n’est peut être pas votre cas mais beaucoup de personne n’attendent pas que l’encre sur le bulletin sèche avant de plier le bulletin et le mettre dans l’urne. En pliant trop vite le bulletin, l’encre peut tâcher un autre candidat et donner un bulletin nul.
      Ce n’est qu’une hypothèse de ma part. Je ne dis pas que c’est la vérité.

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    • Le 1er décembre 2020 à 17:00, par Liguidi Malgmam En réponse à : Présidentielle et législatives 2020 au Burkina : Leçons des élections

      Tu as mal vote. Les elections ont eu lieu. L’ argent a circule de part et d’ autre. C’ est democratique. Dans tous les cas, aucun parti au burkina ne peut gagner une election sans argent. Faut pas se leurrer. C’ est pourquoi moi j’ ai decide de ne pas voter. Ma voix ne changera rien.

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  • Le 29 novembre 2020 à 21:58, par Walai En réponse à : Présidentielle et législatives 2020 au Burkina : Leçons des élections

    Voici qui est bien clair. Merci M. Dabiré ! On ne peut pas comprendre cette attitude bizarre de l’opposition. Vous criez auf fraudes der déposez même une plainte. Sans attendre l’issue de votre plainte ainsi que le dernier mot du conseil constitutionnel, vous faites un désolé pour féliciter le présumé vainqueur. N’importe quoi !

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  • Le 30 novembre 2020 à 06:33, par Sacksida En réponse à : Présidentielle et législatives 2020 au Burkina : Leçons des élections

    Dans la situation complexe actuelle Burkina Faso de crise securitaire, sociale, economique ou bien sur la cohesion sociale entre certaines communautes est mise a mal, notre pays ne peut pas se payer le luxe d’une crise post electorale classique ; comme ce qui se produit ailleurs. C’est pourquoi l’opposition tout en denoncant des irregularites et des fraudes ; quelques membres de cette opposition sont alles tout meme vers le President elu pour le saluer et du meme coup faire baisser la tension qui se constatait au niveau de leurs militants. Cela denote egalement la bienseance entre acteurs politiques, en depit des recours deposes au Conseil Constitutionnel et qui devraient etre d’ici la tranche par cette haute juridiction. En outre, au vu des luttes politiques et syndicales depuis 1960 l’on ne peut pas affirmer que ce peuple du Burkina n’a pas une gene Revolutionnaire ; car l’imsurrection populaire du 3 janvier 1966, de decembre 1975, d’Aout 1983, de decembre 1998 et celle des 30 et 31 octobre 2014 en sont des preuves palpables. La Revolution frere Some ne saurait se confondre a l’anarchie ou bien sur les anarchistes brules et decoupes leurs concitoyens en machettes pour assouvir des rancoeurs.Notre peuple a demontre dans l’histoire sa foi revolutionnaire, mais dans toute histoire des peuples il y’a des flux et des reflux. Thomas Sankara a paye de sa vie bien sur pour ce peuple, mais son assassinat le 15 octobte 87 est plutot du faite des forces reactionnaires nationales et internationales. Aucune prison ne pouvait recevoir Thomas Sankara car le Peuple se serait mobilise pour le libere ; c’est pourquoi les commanditaires et leurs executants n’ont pas pris de risque de l’arreter et ils ont commis l’irreparable. Dieu aide notre peuple. Salut.

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  • Le 30 novembre 2020 à 06:35, par LC En réponse à : Présidentielle et législatives 2020 au Burkina : Leçons des élections

    Réflexion et analyse de très haut niveau qu’il est rare de rencontrer dans nos médias et chez nos analystes politiques, dans une langue accessible mais sans concession. Monsieur DABIRE Kwesi D C je vous lis régulièrement depuis six ans, vous n’avez jamais fait d’analyse superficielle. je me rappelle de mémoire ce que vous écriviez sur l’UPC en 2015 ou 2016, dans un texte intitulé "Où sont les insurgés ?" vous disiez que le parti de Zéphirin va voir le pouvoir circuler du MPP au CDP et vice versa sans pouvoir faire grand chose. C’est ce qui est en train de se passer aujourd’hui sous nos yeux avec le retour du CDP. Merci pour ces analyses toujours pertinentes et justes, les connaisseurs apprécieront. Dieu vous bénisse

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  • Le 30 novembre 2020 à 06:56, par Lom-Lom En réponse à : Présidentielle et législatives 2020 au Burkina : Leçons des élections

    C’est bien la démocratie et chacun peut faire sa petite analyse sortie de sa petite ou grande tête. Mais c’est là que s’arrête aussi la limite de l’exercice. Attention à ne pas résumer le monde à sa chambre ou à son kiosque à café car la réalité pourrait tout autre chose au delà de son petit univers !! Faisons toujours de respecter les autres dans nos analyses !

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  • Le 30 novembre 2020 à 07:15, par fraoco En réponse à : Présidentielle et législatives 2020 au Burkina : Leçons des élections

    Ou est maitre KERE pour nous dire le comment du pourquoi.

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  • Le 30 novembre 2020 à 08:23, par Séraphin Pierre En réponse à : Présidentielle et législatives 2020 au Burkina : Leçons des élections

    Leçons apprises des élections :
    - Le pays est corrompu à plus de 80% ;
    - La sincérité et l’honnête ne peut pas permettre de gagner des
    élections au Burkina Faso ;
    - La plupart des burkinabè sont sortis chasser Blaise en 2014 parce
    qu’ils n’arrivent pas à mettre leurs mains dans le plat, sinon, ils
    sont corrompus et mouillés ;
    - Le pays ne mérite plus son nom de Burkina Faso ;
    - C’est une honte de dire Pays des hommes intègres vu le
    comportement des hommes de ce pays ;
    - Il faut avoir peur de l’avenir du pays.

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  • Le 30 novembre 2020 à 08:55, par Tadeus En réponse à : Présidentielle et législatives 2020 au Burkina : Leçons des élections

    Pour ma part, je trouve que ce genre d’analyse décalée des vraies réalités qui est le mal des intellectuels africains.
    En vérité, quelles solutions apporte cet article ?
    Si l’auteur parle de l’échec du Président, il sied de parler de l’échec de nous tous ! En effet, regardons ce que nous faisons individuellement pris au quotidien ! Les racines du terrorisme au Burkina sont antérieures à la présidence du MPP. Dans quel état était nos FDS sous le régime COMPAORE ?
    Ce sont les citoyens avec leur bon ou mauvais comportement qui modèlent les dirigeants.

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  • Le 30 novembre 2020 à 09:14, par HUG En réponse à : Présidentielle et législatives 2020 au Burkina : Leçons des élections

    Attitude incromprehensible des opposants. Mais rien d étonnant car la politique est perçue comme un moyen d avoir beaucoup d argenr

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  • Le 30 novembre 2020 à 11:11, par One punch burkinbilaman En réponse à : Présidentielle et législatives 2020 au Burkina : Leçons des élections

    Les citoyens africains sont prompts à indexer l’occident pour justifier leur sort, mais peu enclins à se remettre en cause. Le BF est un bel exemple. Une personne sur 2 n’a pas voté. Ceux qui ont voté ont reconduit un système que tout le monde déplore et critique à longueur d’année. C’est reparti encore pour 5 ans à tourner en rond sans réelle perspective. Ce genre de situation politique pourrait créer un terreau favorable pour des troubles politiques et militaires. Nous sommes déjà en guerre avec le terrorisme. Il faut qu’à un moment donné les gens acceptent de se remettre en cause et chercher à savoir qu’est ce qu’ils veulent faire de leur pays. Chacun cherche à piller de son côté, une minorité réussit, et la large majorité, tout en cherchant à piller, se retrouve dans la misère.

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  • Le 30 novembre 2020 à 11:20, par NAMA GERMAIN En réponse à : Présidentielle et législatives 2020 au Burkina : Leçons des élections

    Bien que très ironique, l’analyse est sociologiquement intéressante. Chaque partie y trouve son compte (candidats, partis, électeurs, toute la société) en terme d’analyse de comportement, de vision et d’aspiration. Le propos est surtout intéressant parce qu’il offre de nombreuses palettes au débat citoyen. Le rapport des Burkinabé à la politique est un phénomène complexe et cette contribution y apporte sa part d’éclairage. Rafraîchissant ! Félicitations à M. Dabiré

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  • Le 30 novembre 2020 à 11:47, par IsaacK En réponse à : Présidentielle et législatives 2020 au Burkina : Leçons des élections

    Bonjour,

    Comme d’habitude, Dabiré nous fait une fine analyse des événements, en les mettant en lien avec des éléments fondamentaux de notre société. On adhère volontiers à la théorie du bon roi doux qu’on voudrait conserver vitam aeternam comme une figure paternelle protectrice. Les Français aussi ont connu ça, ce qui ne les a pas empêché de se débarasser du Général De Gaulle ou de détester Mitterand sur la fin de son mandat.
    Le peuple burkinabé s’est lui aussi débarassé de Blaise qui était pourtant un roi si on en juge à la durée de son règne et au fait qu’il était mossi. Le million de personnes qui a déferlé dans les rues en 2014 venait aussi de ce peuple moulé dans les mêmes valeurs culturelles que Dabiré analyse bien. Pourtant il s’est émancipé de ce conservatisme doux que Dabiré lui prête. Je pense que la principale raison tenait à un fait : Blaise, à leurs yeux avait rompu le contrat social. Car, il y a toujours un contrat social implicite à toute relation de domination, une réciprocité des perspectives qu’il faut savoir observer. Quand le bon roi tombe dans une zone d’indignité insoutenable aux yeux de ses sujets, alors il perd toutes ses attributs de noblesse et on le traite comme le dernier des rustres.
    Que tous les Rois d’aujourd’hui et demain fassent donc attention à ne pas tomber sous le coup de l’indignité populaire.
    Vive le Faso et tous ses fils.

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  • Le 30 novembre 2020 à 12:03, par Wendlaboumb En réponse à : Présidentielle et législatives 2020 au Burkina : Leçons des élections

    Merci M. Dabiré,
    Votre analyse révèle bien les déterminants de l’attitude de la majorité de l’électorat burkinabé. Je résume :
    1 on ne remplace pas un chef qui vit, 2 on n’élit pas un chef qui est hors du territoire, 3 si on est contraint de remplacer le chef, on désignera de préférence quelqu’un de la cour royale ou assimilé, 4 un chef qui a fui est désormais indigne du trône, 5 si un parti a des feuilles tient compte des 4 principes précédents, son candidat entrera à Kosyam. Que Dieu bénisse le Faso.

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  • Le 30 novembre 2020 à 12:36, par yanke En réponse à : Présidentielle et législatives 2020 au Burkina : Leçons des élections

    Vraiment d’accord avec vous. aux USA Trump n’avait pas de mauvais chiffres au niveau de l’économie, mais il a bien été battu parce qu’il n’y a pas que l’économie, il y avait d’autres problèmes (covid, racisme). Les ricains sont en démocratie, mais ils n’ont pas plébiscité Trump par ce qu’il a bien tenu l’économie. c’est ça la démocratie, savoir aussi reconnaître les problèmes de son pays pour les résoudre.

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  • Le 30 novembre 2020 à 13:12, par Le Pacifiste En réponse à : Présidentielle et législatives 2020 au Burkina : Leçons des élections

    ça me fait mal de voir des intellectuels s’accrocher à des gens qui ne représentent rien

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  • Le 30 novembre 2020 à 13:41, par Nabiiga En réponse à : Présidentielle et législatives 2020 au Burkina : Leçons des élections

    Effectivement, il faut que Zida rentre au pays pour faire face à ce dont on l’accuse si même il est accusé de quelque chose. Il a déjà payé les frais de ce que l’armée qualifie de désertion en temps de paix. Détournement des parcelles et autres restent à être prouver. S’il s’avère qu’il s’est, en effet, indûment accaparé des parcelles, qu’il acquitte la ou les factures et on n’en parlera plus. Je crois plutôt que Zida a du plomb dans ses pieds à cause du lieu possible de détention : La MACA. Il ne se voit pas être détenu dans les mêmes locaux que les Gilberts et consort.. À mon humble avis, cette peur ne justifie pas son non-retour au bercail. Il peut par exemple d’être détenu ailleurs. Il a tout à gagner en rentrant où il se positionnera pour être Président contre rester au Canada pour continuer à raser les murs. J’ignore même comment il gagne sa vie au Canada. Travaille-t-il ? Sinon, comment vit-il ? Ce sera intéressant dans 4 ans pour voir comment les choses vont se passer car Roch aura épuisé son droit de se présenter aux élections et il nous faudra un nouveau candidat. Qui de ceux-ci pourra le remplacer ?

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  • Le 30 novembre 2020 à 14:15, par Haa OUI ! En réponse à : Présidentielle et législatives 2020 au Burkina : Leçons des élections

    Analyse très limpide et qui explique exactement les élections du 22 novembre au Burkina. Aucun opposant , à moins d’un miracle ne peut espérer avoir le pouvoir face à un régime déjà en place. nos populations y compris la grande majorités de ceux qu’on appelle "Intellectuels" n’ont pas encore atteint ce niveau de discernement. Les populations auront beau se peindre mais ils voteront toujours pour le parti au pouvoir. Quant à l’attitude des opposants, ils ont voulu surement manifester et même bruyamment au départ mais quand ils se sont rendu comte que l’écart était énorme et que c’était la même chose sur toute l’étendue du territoire, ils y ont renoncé. Il faut pouvoir démontrer d’abord qu’il y a eu fraude et à quelle proportion ?

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  • Le 30 novembre 2020 à 15:36, par CITOYEN En réponse à : Présidentielle et législatives 2020 au Burkina : Leçons des élections

    M.DABIRE un peu de respect pour les Burkinabès qui ont porté leur choix sur le président sortant ; c’est très facile de rester hors du pays et critiquer le pouvoir en place au B.F.
    Vous êtes deux dans ce cas de figure:M.DABIRE et MAITRE KERE.
    Je pense que les Burkinabès n’ont pas de leçon à recevoir de personne,puisque à chaque fois que vous écrivez, vous vous comportez comme des donneurs de leçons aux autres.
    La vie est un choix, en la matière la logique aurait voulu que vous ayez la modestie de respecter le choix des autres aussi.
    Ceux qui ont choisi de négocier avec les djihadistes n’ont pas besoin d’être au pouvoir pour le faire ;si réellement ils aiment vraiment leur pays.

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    • Le 1er décembre 2020 à 09:33, par Sido En réponse à : Présidentielle et législatives 2020 au Burkina : Leçons des élections

      Vous donnez mille fois raison à DABIRE : pour vous on n’a pas le droit de critiquer le Roi, on n’est pas du tout en démocratie mais dans un royaume. Que c’est triste. On n’a même pas le droit de réfléchir un peu, c’est une atteinte à l’autorité du Roi ! Votre pseudo est CITOYEN mais en réalité vous n’êtes pas le citoyen d’une république démocratique, vous êtes le SUJET du grand roi !!

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  • Le 30 novembre 2020 à 17:00, par Lemoine En réponse à : Présidentielle et législatives 2020 au Burkina : Leçons des élections

    Mon cher monsieur DABIRE Kwesi Debrsèoyir , SALUT !
    Ce texte j’allais dire est sincèrement trop précieux pour être publié ici (pardon lefasonet et merci à vous en même temps). Les analyses que vous proposez sont dignes d’un travail intellectuel universitaire, elles intéresseront profs, chercheurs et étudiants en panne d’inspiration pour leurs mémoires, les hommes politiques aussi s’ils laissent leurs egos de côté pour s’en inspirer dans leurs actions et réflexions politiques. Je vous conseille vivement d’en faire quelque chose un jour, même si j’imagine que vous n’avez pas besoin de mon conseil. Sinon d’autres personnes moins inspirées que vous risquent de s’en emparer d’une façon ou d’une autre. Fraternellement

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