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CAMES : La délégation burkinabè tourne le dos à la 41e session

Accueil > Actualités > Société • Photo d’illustration • mercredi 10 juillet 2019 à 23h00min
CAMES : La délégation burkinabè tourne le dos à la 41e session

Ouverts le lundi 8 juillet 2019 à Bangui en république Centrafricaine, les travaux de la 41e session des Comités consultatifs interafricains (CCI) du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur et la recherche (CAMES) se poursuivront sans la délégation burkinabè. Pour cause, les enseignants-chercheurs ont décidé de boycotter les travaux.

Ce qu’il faut maintenant appeler affaire Soma et Loada a débuté comme un fait divers, jusqu’à ce que des notes fusent de partout confirmant la rumeur. L’enseignant de droit constitutionnel le Pr Augustin Loada par note du Secrétaire général du CAMES a été suspendu à titre conservatoire des instances de l’institution. Il est accusé par des collègues de les avoir empêchés d’accéder au grade supérieur dans le domaine des sciences juridiques et politiques.

L’un des plaignants est le Pr Abdoulaye Soma, enseignant de droit constitutionnel, autrefois étudiant du mis en cause. L’élève accuse son maitre de bloquer son accession au titre de professeur titulaire des facultés de droit.

Cliquez ici pour lire aussi CAMES 2019 : La délégation burkinabè rentre au pays

Pour participer aux travaux en vue de statuer sur le sort des 1 821 candidats pour cette session de 2019, la délégation burkinabè a posé un préalable. Le retrait pur et simple de la mesure de suspension infligée au Pr Loada. Ce que le CAMES n’a pas accepté. Ce refus a donc conduit au retrait de la délégation burkinabè qui a repris la route pour le pays des Hommes intègres. Pour cette 41e session, aucun enseignant-chercheur de cette délégation ne siègera dans un jury (toutes disciplines confondues) pour cette fois-ci.

L’on est en droit de se demander ce qui n’a pas marché entre l’élève et son maitre au point d’en arriver à ce stade ? Pourquoi cette suspension suscite autant de remous dans le monde scientifique burkinabè ? En prenant cette décision sans passer par le Comité d’éthique et de déontologie (organe disciplinaire du CAMES), le Secrétaire général a-t-il outrepassé ses compétences ? La délégation burkinabè a-t-elle opté pour la bonne solution en boycottant cette 41e session ? Quid des candidats burkinabè en lice pour cette session ?

Pour l’heure aucune source officielle ne s’est prononcée sur cette affaire. Mais une rencontre est prévue dans les heures qui suivent entre le ministre en charge de l’Enseignement supérieur Pr Alkasoum Maïga et la communauté scientifique. Nous y reviendrons.

M.K
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 11 juillet à 00:44, par Maria de Ziniaré En réponse à : CAMES : La délégation burkinabè tourne le dos à la 41e session

    Pendant que les autres pays grandissent et avancent le Burkina continue son insurrection contre le droit et pense que le développement se fait par l’insurrection qui est la forme violente et barbare de réponse à un problème. Les pays de droit et de démocratie avancée ont recours au droit et à la concertation pour résoudre leur problème alors que les pays de merde utilisenti leurs émotions et la violence. Le CAMES ne va pas s’arrêter et attendre que les pays en manque de maturité fassent leur adolescence et le rejoignent il continue son bonhomme de chemin et tant pis pour les absents qui ont tourné le dos au développement.

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    • Le 11 juillet à 08:22, par Ebou En réponse à : CAMES : La délégation burkinabè tourne le dos à la 41e session

      Bonjour et respect à tous et surtout à Maria de Ziniaré

      Merci pour le commentaire que vous avez posté. je partage totalement votre avis et je suis en rage contre la communauté des chercheurs et des scientifiques du Burkina.
      C’est le résultat de trop de suffisance, d’une exorbitante et prétendue liberté d’expression affichée par une certaine classe de burkinabè, ces dernières années. Cela est d’autant plus écœurant que ça se passe aussi dans une sphère que moi j’ai appris à respecter et à sublimer même.
      Chères membres de la délégation burkinabè à la 41è session du CAMES, je ne dispose pas de tous les éléments de la situation pour en juger, mais les seuls faits rapportés par les médias (que personne n’a démentis) me font dire que vous "mouvement d’humeur" comme c’est la mode au Burkina aujourd’hui, ne répond à rien. C’est honteux et indécent. ce sont des ressources que vous avez gaspillées pour effectuer ce déplacement et cela n’a servi qu’à aggraver la faute originelle : la crise entre Loada et Soma (que je vais continuer à respecter jusqu’à ce que ...) et que vous n’avez pas su gérer.
      le linge sale se lave en famille, dit-on et vous nous l’avez appris en tant qu’enseignants. Comment avez-vous pris le risque de laisser des intérêt égoïstes entacher l’image de tout un corps ?
      Comment vous êtes-vous permis, donneurs de leçon que vous êtes, d’aller salir l’honneur de tous les burkinabè, au risque de ruiner la réputation de générations entières qui doivent leur parcours et leur ascension à des reconnus et avérés ?
      je ne reproche rien au secrétaire général du CAMES ; j’en veux à nos braves enseignant s chercheurs que je supplie de se regarder dans leur miroir, de faire leur auto-critique et de prendre les bonne résolutions, pas celles qui mettent en péril la nation, la paix et la cohésion sociale, l’avenir le l’enseignement et de la recherche scientifique au Burkina Faso et les chances de promotion de l’expertise burkinabè à l’international.
      L’on m’avait parlé de mesquineries, de méchancetés et de coups bas dans ce milieu, mais j’ai toujours rejeté ces allégations, parce que je pensais ces hommes et femmes, élevés au dessus des intelligences nationales et internationales, au dessus de telles "bassesses" armes de ceux qui n’ont d’intrinsèque à faire valoir. mais si ces allégations sont avérées, je suis d’avis avec la publication qui a titré, "on est tous foutus". Car si le sel perd de sa saveur, comme dit le texte biblique, à soit peut-il encore servir ?
      Chers membres de la délégation burkinabè à la 41ème session du CAMES, vous auriez du rester, ne serait-ce que pour accompagner les candidats burkinabè à cette session, afin de sauver au moins ce qui peut encore l’être.
      Vous avez exporté la marque déposée des burkinabè post insurrectionnels "le mouvement d’humeur", le CAMES n’en a pas besoin !

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    • Le 11 juillet à 11:12, par Kôrô Yamyélé En réponse à : CAMES : La délégation burkinabè tourne le dos à la 41e session

      - Maria de Ziniaré, ne parle pas d’insurrection car ce n’en est pas une. Il s’agit plutôt d’insurrESCROQUERIE ! Merci Maria.

      Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 11 juillet à 01:45, par Vraiment ! En réponse à : CAMES : La délégation burkinabè tourne le dos à la 41e session

    Cher journaliste de fasonet, évitez que vos écrits embrasent les esprits entre frères Burkinabè pour rien. Relisez bien la lettre du CAMES. Le cas Soma n’est que très infime dans l’argumentaire du SG du CAMES. Je ne sais pas pourquoi vous vous y attardez trop, au risque de ne faire porter toute cette tension que sur le Dr Soma. Le autres accusations me semblent encore plus sérieuses et si ces accusations sont avérées, ce n’est pas une bonne publicité pour notre pays. Nous ne le souhaitons du tout. En attendant, nos regards sont tournés vers les résultats des enquêtes ouvertes par le CAMES. La vérité éclatera tôt ou tard ! Courage à Loada. Personnellement je suis contre ce boycott des représentants burkinabè.

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    • Le 11 juillet à 09:40, par Vla... En réponse à : CAMES : La délégation burkinabè tourne le dos à la 41e session

      Franchement je me demande l’objectif poursuivi par la presse nationale, notamment celle en ligne. LOADA a certes de vrai admirateur dans le milieu...à juste titre d’ailleurs mais votre façon de traiter cette affaire me convainc que vous n’aidez pas la vérité. Ce qui reproché à LOADA dans le cas des profs du BENIN, TOGO et COTE D’IVOIRE me paraît plus sérieux...et très dangereux pour notre pays. Mais ça...vous voulez pas qu’on regarde par là. Il faut broyer du SOMA. Même si vous pensez qu’il a des défauts, je crois qu’il est AUSSI BURKINABE. Vraiment ce pays là…l’AVENIR EST SOMBRE !

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  • Le 11 juillet à 06:06, par Amors En réponse à : CAMES : La délégation burkinabè tourne le dos à la 41e session

    Je ne connais pas le fond de cette affaire et me garderai bien de porter un jugement sur les protagonistes. Tout ce que je sais, c’est qu’un grand maitre est toujours fier d’être dépassé par ses élèves : c’est la preuve de la valeur de son enseignement ! Bon nombre d’universitaires, soucieux de conserver leur première place, semblent l’ignorer.

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  • Le 11 juillet à 06:21, par pio En réponse à : CAMES : La délégation burkinabè tourne le dos à la 41e session

    Pour une fois, je tire mon chapeau à la communauté scientifique burkinabé pour cette solidarité.
    Le CAMES doit fonctionner à base de texte. et le président doit le savoir. La suspension du Pr Loada à n’a pas de sens du moment où les allégations portées contre lui restent à vérifier.
    J’ose croire que par cette suspension le président n’a pas déjà pris partie en attendant la fin des investigations.
    Félicitations à la délégation burkinabé pour ce courage

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    • Le 11 juillet à 09:45, par Vla... En réponse à : CAMES : La délégation burkinabè tourne le dos à la 41e session

      De quelle SOLIDARITE TU PARLES MON FRERE ! Je ne sais pas SI SOMA est un extra-terrestre ou d’une AUTRE NATIONALITE. Si tant est que le fond de l’AFFAIRE SE RESUME à LOADA vs SOMA, alors il n y a qu’à CONDAMNER LE MINISTRE. Sur ce coup,---je l’aime bien mais---il a raté le coche. Il devait trouver les ressources nécessaires---je ne parle pas d’argent---pour taire ce problème. C’est à LUI que SOMA a adressé sa plainte...le SG du CAMES étant AMPLIATAIRE. Un peu de sérieux dans le PAYS. ON AIME TOUS LOADA mais JE NE PAS QU’IL SOIT PLUS BURKINABE QUE SOMA. LA SOLIDARITE NE SIED PAS ICI.

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  • Le 11 juillet à 07:14, par Lucky En réponse à : CAMES : La délégation burkinabè tourne le dos à la 41e session

    Personne des boycotteurs ne dit si c’est parce que le SG a outrepasse ses droits en prennant cette decision, en principe les autres pays dont les enseignants ont ete sanctionnes devraient quitter definitivement le CAMES. Le SA Adjoint est un Burkinabe

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  • Le 11 juillet à 07:19, par Malloum Soultan En réponse à : CAMES : La délégation burkinabè tourne le dos à la 41e session

    Pr Loada n’est pas suspendu dans le cadre de l’affaire SOMA, mais dans une autre affaire. Il y a plusieurs plaintes contre Pr Loada. La suspension est une mesure concervatoire pour permettre au Pr Loada de bien preparer sa défense. De telles mesures ont prises par le CAMES par le passé. C’est dommage que le Pr Loada a politisé une affaire académique en impliquant deux membres du Gouvernement Burkina qui en ont fait un problème politique alors que toutes ces affaires dand lesquelles le nom de Pr Loada est cité sont purement académiques et devront être réglées dans le cadre académiques. Pr Loada a -t-il peur de quoi ? Pourquoi ne fait-il pas confiance à ses collègues ?

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  • Le 11 juillet à 09:51, par Sélasié En réponse à : CAMES : La délégation burkinabè tourne le dos à la 41e session

    Pour mon humble avis, ce problème devait être interne avec des solutions aussi interne au Faso ; comme le dit un vieux l’adage :"le lège sale se lave en famille". Ce n’est pas honorable d’exposer négativement son pays aux yeux de toute une instance ce cette envergure. L’image de notre pays doit toujours être privilégiée au détriment de nos propres intérêts. Mais il n’est jamais tard à se racheter. Vivement que la sagesse prime ; Merci

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  • Le 11 juillet à 11:44, par mala En réponse à : CAMES : La délégation burkinabè tourne le dos à la 41e session

    Dans cette affaire, il faut raison gardée. La faute est au manager général du CAMES en la personne de son SG. Nous n’avons jamais connu un tel scandale dans cette institution. Les CTS sont indépendants et fonctionnent suivant les règles établies qui font office de procédures. Si le Sg a des problèmes avec un président de CTS, il a des voies de recourt à savoir le conseil des ministres des pays membres. C’est bien lui même qui a changé ces règles en passant le conseil des ministres du niveau de l’instance supérieur de décision à celui de simple conseiller du SG. Du coup, de son rôle de secrétaire exécutif, il devient celui qui oriente et dirige le CAMES au quotidien. En d’autres termes, un SG qui n’a plus de tutelle. Il décide du budget, il valide son rapport financier et technique, les ministres entendent et conseillent. Ils n’ont plus de pouvoir de décision mais de conseil du SG. Il retire des grades obtenus lors des CTS, il suspend des présidents de CTS. Il lui reste maintenant à changer les règles et grades et de virer certains pays. Franchement, même le secrétaire général de l’ONU n’a pas cette prérogative. S’il était honnête, il ne devait même pas accepté qu’on lui enlève la tutelle du conseil des ministres des pays membres qui était l’instance suprême.
    Par ailleurs, dire que Louada bloque Soma, c’est mal connaître le fonctionnement d’un CTS et ramener les choses à un niveau burkinabè. Rappelez-vous il y a moins de 3 mois que le Sg a convoqué des enseignants chercheurs béninois ou togolais qui ont refusé de répondre. Il devait commencer à comprendre que les "gens en n’ont mare" et mettre a pédale douce. Il les a sanctionné en retirant les grades.
    Louada n’est qu’un président de CTS élu par ses paires pour diriger les travaux. Le Président du CST préside les travaux et fait la synthèse des débats. Si tu as "un mauvais dossier" selon les conclusions des membres, il ne peut de valider la décision qui est prise à l’unanimité. Dans ce cas, c’est bien tout le CTS qu’il faut virer au lieu de son président qui est élu pour un mandat de 3 ans renouvelable. Le fait de le suspendre équivaut à un désaveux du CTS droit par le CG du Cames, ce qui n’est pas dans ses compétences.
    On a vu pire au CAMES. des gens ont retiré les pièces des dossiers de leur candidat, des gens ont refusé de signer des dossiers, des candidats qui ont falsifié des pièces au Burkina ici. Mais dans le dernier rapport, il est écrit ce-ci à propos du dossier du (professeur ???) Soma "« Insuffisance qualitative des travaux. Le candidat est invité à produire des articles de fond en évitant les confusions conceptuelles, à renouveler sa réflexion théorique, à s’attacher aux approches juridiques cohérentes en évitant les approches utilitaristes dans ses travaux. »". En français facile... j’évite de commenter car j’ai rarement vu des commentaires aussi objectivement désagréables sur un dossier surtout pour quelqu’un qui veut accéder au grade suprême de PT. C’est le rapporteur qui écrit ça et non le président. Vous allez voir, Soma va passer PT à cette session non pas par sa compétence mais avec l’appui du SG qui a suspendu le président du CTS en vue de faire passer "son type".
    En outre, ce Sg est connu non pas comme un scientifique de renom mais un homme des couloirs des palais de chefs d’Etat africains à qui il distribue des grades honorifiques comme des bonbons. Il a visité combien d’universités membre du CAMES ? Nous attendons d’ailleurs son rapport technique et surtout financier sur lequel il y a beaucoup à dire.
    Je ne prétend pas le CAMES est une bonne institution, mais nous devons travailler à consolider ce que nos pères fondateurs nous ont légué. Ce SG ne mérite plus de revenir même dans on bureau car il a ternie l’image de cette institution noble qui n’est qu’une oeuvre humaine avec ses défauts et ses succès. Les ministres en charge de l’enseignement supérieur et la recherche gagnerait à organiser un conseil des ministres extra-ordinaire avec pour seul ordre du jour : le redressement technique, moral et financier du CAMES. On nomme un administrateur provisoire (non membre de l’équipe sortante) avec un mandat une lettre de mission en se conformant, par analogie, aux textes portant organisation des sessions des CTS du CAMES qui disent qu’en cas de défaillance, "on revient au siège". Cette refondation nous permettra d’atteindre l’objectif de l’ouverture du CAMES aux pays anglophones et son encrage à l’Union africaine.

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  • Le 11 juillet à 11:54, par Za En réponse à : CAMES : La délégation burkinabè tourne le dos à la 41e session

    Salifou Cabore. 1- Si les enseignants sont hors de Sanctions, ce serait la porte ouverte à tout.
    2- Une mesure conservators n’est pas un verdict.
    Ne pas comprendre cela releve d’une volonté manifeste.

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  • Le 11 juillet à 12:09, par Marley En réponse à : CAMES : La délégation burkinabè tourne le dos à la 41e session

    La communauté scientifique burkinabé n’a rien décidé. C’est le ministre qui a donné une injonction aux délégués Burkinabé de quitter la session. C’est donc une décision politique et non une decision de la communauté scientifique qui ne s’est jamais réunie sur cette question. Par ailleurs, la rencontre de cet après-midi avec le ministre, c’est avec les candidats Burkinabé au CAMES 2019 et non avec toute la communauté scientifique. C’est vraiment dommage que la communauté scientifique soit ainsi à la merci des humeurs politiciennes. Il existe des voies de recours au CAMES, pourquoi le Pr Loada n’utilise pas ces voies de droit ? On hypothèque l’intérêt général pour juste défendre un individu sans qu’on sache même si l’intéressé est vraiment innocent, je trouve que c’est de l’amateurisme. Ce comportement va avoir des conséquences sur des centaines de Burkinabé, j’espère que le ministre a prévu des solutions (et de vraies solutions) à ces conséquences qui ne vont pas manquer, sinon on risque d’assister à un vrai déchirement de la communauté scientifique burkinabé et à des remous sociaux bientôt dans le monde universitaire et de la recherche.

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  • Le 11 juillet à 15:10, par Tehon En réponse à : CAMES : La délégation burkinabè tourne le dos à la 41e session

    La délégation burkinabè n’a pas le droit de tourner le dos à la 41e session CAMES tout simplement parce dans cet affaire ce sont les Burkinabé qui se sont AUTO-NIQUER. Y’a rien a voir circulez !
    Maintenant meme ceux qui n’etaient pas au courant de l’affaire seront largement informé. Quelle honte.

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  • Le 11 juillet à 15:50, par Kiswendsida En réponse à : CAMES : La délégation burkinabè tourne le dos à la 41e session

    Admin si il y’en a : j’ai vu dans un commentaire pays de merdes. A mon sens, cela ne devrait pas paraître surtout si cela est adressé à notre cher pays.
    Bien cordialement.

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  • Le 11 juillet à 22:25, par DIEU aide le juste ! En réponse à : CAMES : La délégation burkinabè tourne le dos à la 41e session

    Félicitations au SG du CAMES et je l’ invite avec ses francs collaborateurs à diligenter des enquêtes Parce qu’ il y en plein dans ce campus qui méritent d’être sanctionnés. Bravo à lui et courage

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  • Le 11 juillet à 22:39, par Sapience En réponse à : CAMES : La délégation burkinabè tourne le dos à la 41e session

    Loada et autres ont déposé leurs plaintes et les procédures judiciaires suivent leur cours. Pourquoi quitter les travaux des CST à cause d’un individu dont la crédibilité reste à démontrer. Loada à une double vie et lui même le sait. Wait end see.

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  • Le 13 juillet à 19:42, par Zakar DIOP En réponse à : CAMES : La délégation burkinabè tourne le dos à la 41e session

    Bravo à la délégation du Burkina ! Toute la communauté universitaire africaine devrait réagir contre la dérive dans le management du CAMES, qui tend vers une monarchie du 14 siecle. Hier c’était le Bénin, aujourd’hui le Burkina. La langue de bois employée dans les sanctions prononcées ainsi que la légèreté des charges et la liberté dans les procedures, rappellant les méthodes staliniennes, n’ont rien à faire dans le campus académique.

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