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Quelle éducation pour le Burkina Faso aujourd’hui et demain ?

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Recherches et innovations • • jeudi 20 novembre 2014 à 14h58min
Quelle éducation pour le Burkina Faso aujourd’hui et demain ?

L’école burkinabè d’aujourd’hui prépare le Burkina Faso de demain. Sa qualité déterminera la valeur des hommes et des femmes qui serviront le pays demain. La problématique de l’éducation est objet de ce partage. L’éducation informelle - familiale, coutumière et religieuse - tend à être remplacée par l’éducation formelle. Beaucoup de parents délèguent leurs rôles aux enseignants qui tentent de manager la diversité dans les classes. D’où le défi lancé à l’école de façonner l’apprenant, bâtisseur de demain.

L’éducation formelle, une question nationale

Au Burkina Faso, la fonction sociale de l’école semble être réduite à l’éducation de base qui mobilise plus d’attention et de ressources tandis que les enseignements secondaire et supérieur qui sont censés former entre autre les enseignants, les encadreurs et les gestionnaires du système éducatif sont relégués au second plan. Les finalités de l’Ecole, qu’elle soit préscolaire, primaire, secondaire ou supérieure, sont la transmission d’une culture, la transmission de vertus et de valeurs à l’individu pour ne citer que ces exemples. Elle a aussi pour but la formation et l’insertion socio-professionnelle harmonieuse de l’Homme dans son milieu de vie. Nous avons malheureusement assisté à une perte quasiment généralisée des valeurs cardinales du Burkindi telles que les valeurs de citoyenneté, de civisme, d’intégrité, de solidarité ces dernières décennies, surtout dans les écoles.

L’insuffisance de repères pour la jeunesse, la médiatisation à outrance de valeurs étrangères, la corruption, l’enrichissement illicite, la crise de l’autorité parentale et étatique en ont été les facteurs favorisants. Les réformes successives de l’éducation n’ont pas assez pris en compte ces facteurs endogènes et exogènes à l’école burkinabè. D’une réforme du système éducatif à une autre, aucune politique éducative n’a su véritablement faire de l’école burkinabè une école qui prépare l’enfant à ses devoirs mais plutôt qui lui donne tous les droits, même de serrer les colles de son enseignant sans être inquiété. Les expérimentations d’innovations se sont aussi succédé sans une politique d’anticipation et d’évaluation d’efficacité.

Le fossé entre les villes et les campagnes se sont creusés produisant plusieurs types d’apprenants : des apprenants qui ne disposent pas du minimum pour apprendre, des apprenants surdoués qui sautent des classes et des apprenants qui ont tout et ne se sentent pas obligés de rester sur des bancs d’écoles, leur avenir étant garantie. L’école burkinabè ne parvient plus à endiguer les inégalités sociales qui brident notre jeunesse et obstruent son horizon. L’enseignement supérieur est un exemple patent de ces inégalités qu’il faut contenir. Le système LMD instauré dans les universités manque de ressources humaines, infrastructurelles et matérielles pour se concrétiser. Il en est de même du continuum éducatif dans l’enseignement de base.

L’éducation à la citoyenneté

La problématique de l’éducation est aussi en lien avec la citoyenneté sève de l’édification de nos sociétés. L’éducation s’appuie sur le passé, se construit au présent et façonne le future que nous ambitionnons. La citoyenneté et ses principes d’égalité devant la loi, de liberté individuelle et collective sont à reconstruire et c’est la bonne éducation qui en donnera toute la valeur. Aujourd’hui nous brandissons fièrement notre citoyenneté en tant que burkinabè, révolutionnaires ou non et exigeons des droits civiques et politiques, ce qui est légitime. Mais nous devons cependant percevoir notre citoyenneté comme un défi avec des exigences, notamment une bonne conscience. Une conscience qui fait notre qualité et nous permet de nous accommoder de peu de choses pour faire de grandes réalisations.

Comme l’a relevé le Président Thomas Sankara au cours de son appel de Gaoua le 17 octobre 1986, « L’homme est la machine la plus complexe la plus performante du monde, qui dispose d’un centre pluridimensionnel autonome et personnel de commandement, de conception, de stimulation et de régulation qui s’appelle la conscience. L’homme, c’est aussi le génie le plus apte à l’organisation. C’est pourquoi, malgré des moyens pédagogiques insignifiants et une définition non achevée du type d’école, la qualité des hommes, conséquence de leur degré de conscience, peut être un palliatif autorisant des résultats forts brillants. A l’inverse, abondance de moyens et affinement de la théorie éducative sans cependant des hommes consciencieux ne sont que ruine de la société ».

Les burkinabè d’aujourd’hui et de demain se doivent d’être des citoyens consciencieux ayant une bonne compréhension de leurs devoirs civiques dont le respect d’autrui, le respect de l’environnement et l’intégrité. Cette intégrité doit être d’abord interne à chaque individu et s’extérioriser par le comportement. La dignité dans la pauvreté, l’éthique, le respect de la parole donnée, le sens de l’honneur en sont des expressions. Nous devons donc suffisamment nous auto-éduquer, éduquer autrui à l’exemple et combattre la chose la mieux partagée dans les rues de nos villes : l’incivisme.

L’éducation avec nos langues nationales

L’Homme détient sa valeur de son éducation holistique, une éducation à la fois informelle et formelle qui puise son essence de la tradition et la culture, une tradition et une culture véhiculées par nos langues nationales qui méritent d’être enseignées dans nos écoles pour leurs richesses. Dès 1986, le Secrétaire Général la CONFEMEN d’alors, Monsieur Souleymane DIOP, disait ceci à propos de la promotion et l’intégration des langues nationales dans les systèmes éducatifs : « la promotion des langues n’est pas un enjeu théorique. Elle s’inscrit dans le cadre concret du développement des peuples et de leur combat pour la reconnaissance de leur identité ». L’introduction des langues nationales dans le système éducatif burkinabè en partenariat avec le français et l’anglais a cependant connu le rejet de l’élite burkinabè.

Comme l’a relevé NAPON, A. (2001), « … l’Etat burkinabè lui même a peur de ses langues nationales ». L’éducation à l’amour de nos langues nationales et l’enseignement de ces langues sont pourtant le fondement d’une participation véritable au processus démocratique et à la vie socio-économique dans notre pays. Pour permettre à nos vaillants paysans de faire des choix politiques judicieux, il serait souhaitable de leur porter les informations écrites en langues nationales, d’autant plus que beaucoup entre eux sont alphabétisés dans leurs langues maternelles. Des études ont aussi prouvé que les apprenants apprennent mieux à partir de leurs langues nationales (KI-ZERBO, J. 1996 ; NIKIEMA, N. 2003 ; NAPON, A. 2004 ; GUISSOU B. 2007 ; CONGO, A.C 2007). Une politique linguistique est donc à envisager de notre point de vue pour l’éducation des enfants et des populations burkinabè. Il faudra pour cela du courage politique, de l’engagement et de la persévérance.

Refonder l’école burkinabè

L’éducation de qualité est un défi à relever au Burkina Faso. L’échec scolaire, le décrochage scolaire, la marginalisation des enfants vivant avec des handicaps ou des déficiences ne sont pas des fatalités. Nous en connaissons les facteurs favorisants. Elles sont diverses et variées mais pas insurmontables. Du parent à l’autorité éducative en passant par l’enfant, l’enseignant, l’institution scolaire, l’institution universitaire et les directeurs, les encadreurs pédagogiques, les responsabilités sont partagées.

L’inadéquation formation/emploi, cet autre cause du chômage des jeunes diplômés est à examiner avec beaucoup d’attention. Instaurer un dialogue politique en éducation et fonder un nouveau contrat social pour l’éducation mettrait chaque partie prenante devant ses responsabilités. La qualité des contenus à transmettre, la qualité de la manière de les transmettre, la qualité des moyens humains et matériels à investir sont tous des éléments qui participent de la qualité globale de l’éducation. Les enjeux se situent donc autour de l’impérieuse nécessité de refonder l’éducation nationale dans une claire vision de nos ambitions pour notre Patrie. Cela appelle la prise de décision dans une démarche dialectique et inclusive.
L’éducation est une œuvre de longue haleine qui part de la cellule familiale pour atteindre la sphère sociétale. L’Etat, garant régalien de l’éducation a un rôle capital à jouer. La réussite d’une éducation nationale exige cependant la contribution de chacun et de tous. L’école d’aujourd’hui, c’est le Burkina Faso de demain. Construisons-la dans un sursaut de solidarité.

Aoua Carole BAMBARA CONGO
INSS/CNRST
insscarole@gmail.com

Vos commentaires

  • Le 20 novembre 2014 à 15:33, par L’éducateur En réponse à : Quelle éducation pour le Burkina Faso aujourd’hui et demain ?

    Très beau article. Notre système éducatif a été terni par les nombreuses réformes hasardeuses comme celle qui est en cours (le continuyaaré de Koumba). Seule la Ministre était convaincue de son bien fondé. Devant l’A.N. Odile Bonkoungou a démontré que la formation d’une année des maître avait le même résultat que deux. Deux égal à Un selon elle (le mystère Bonkoungou). Comment pouvez-vous comprendre que l’enseignement secondaire ne soit pas une priorité nationale sans qu’aucun Burkinabè ne s’émeuve ? Comment peut-on continuer à recruter des enseignants sans formation initiale ? Le peuple se tait et laisse les politiciens mener l’avenir des enfants vers des destinations inconnues. A la CAES, le Ministre de l’enseignement secondaire a montré visiblement qu’il était contre la réforme mais qu’il fallait accompagner. Maintenant que le peuple a pris son destin en main, si nous voulons un Burkina Nouveau, il faut être regardant envers l’école sinon nous risquons d’avancer et de reculer comme Haïti.

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  • Le 20 novembre 2014 à 19:04, par Bernard Luther King En réponse à : Quelle éducation pour le Burkina Faso aujourd’hui et demain ?

    Du courage pour votre preoccupation sur l’education. J’espère que la Transition Inclusive de ZIDA va nous y aider.

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  • Le 21 novembre 2014 à 03:49, par MOSSI_AIME En réponse à : Quelle éducation pour le Burkina Faso aujourd’hui et demain ?

    M. L’éducateur, ce n’est pas le mystère de Goumba ! Ce sont les expérimentations de la Banque Mondiale. C’est elle(Banque mondiale) qui a mené des analyses comparées et a obtenu le résultat selon lequel les systèmes éducatifs les plus performants sont en même temps les moins couteux en terme de salaire des instituteurs. C’est la raison pour laquelle Mathieu Rakiss a voulu recruter les étudiants en son temps pour en faire des instituteurs volontaires moyennant 50000fcfa/mois ! C’est la même banque qui avait dit que 6ans de vie scolaire suffisait au développement national avant de se dédire en ramenant cette espérance de vie à 9-10 ans d’où le prolongement du primaire au post-primaire !!!
    On n’a pas le choix, soit nous trouvons les ressources nécessaires pour un développement endogène ou bien nous capitalisons sérieusement les différentes expériences mondiales pour viser directement les normes internationales parce qu’avec la mondialisation le modèle occidental qui est dominant s’impose ou va s’imposer tôt ou tard à tous les systèmes éducatifs !
    C’est en cela aussi que nous devons examiner avec intérêt les projets de société des partis politiques et les programmes des candidats quand on sait que le débat entre les libéreaux, les socio-démocrates et les sankaristes ne va pas tarder à faire jour

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  • Le 21 novembre 2014 à 03:52, par MOSSI_AIME En réponse à : Quelle éducation pour le Burkina Faso aujourd’hui et demain ?

    DITES MOI, QUI A OU SAIT OU JE PEUX TROUVER CET OUVRAGE DE SYLVAIN LOURIE,ECOLE ET TIERS MONDE ?
    MERCI POUR VOTRE DILIGENCE
    WEBMASTER LAISSE COULER, STP.
    MERCI

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  • Le 21 novembre 2014 à 08:11, par Ma Patrie En réponse à : Quelle éducation pour le Burkina Faso aujourd’hui et demain ?

    Article plein de sens. Vraiment de nos jours, avec les multiples politiques Droit de l’enfant par ci, violences faites aux enfants par là ; reforme par ci et innovation par là ; l’éducateur devient prisonnier du système éducatif et se trouve de ce fait entre le marteau et l’enclume. En même temps, l’éduqué prend la place de l’éducateur. Bref je lance un appel aux autorités actuel à œuvrer à ce que nous pussions être économiquement INDÉPENDANT afin d’échapper à la vision de des bailleurs qui ne pas voir l’Afrique atteindre le même niveau de développement qu’eux . L’Afrique avait les meilleurs valeurs éducatives mais nous ne nous rendrions compte que lorsque nous aurions toutes perdues.

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  • Le 21 novembre 2014 à 09:53, par dominique En réponse à : Quelle éducation pour le Burkina Faso aujourd’hui et demain ?

    bjr à Mme Bambara. Suis d’avis avec votre analyse .Voudrais rappeler que le Pr GUISSOU a été membre du comité de la reforme en 2007 et la prise en compte des langues dans le système éducatif a été un indicateur fort .Mais le problème c’est vous les intellectuels .Dés qu’on parle de langue nationale aucun parent ne veut envoyer son enfant dans ces écoles . Mme BAMBARA, vous le savez , il y a des écoles expérimentales , avez vous envoyé votre enfant dans une de ces écoles ?
    Quant à l’article de L’EDUCATEUR , je crois qu’il n’a rien compris .Vais l’inviter à relire en Français facile la réflexion de mme BAMBARA . C’est une contribution à la question de l’éducation dont le socle se trouve d’abord dans la famille , la culture .L’enseignant ou l’encadreur viens en appoint .Sans la prise en compte de ces aspects les réformes peuvent avoir des limites .

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  • Le 22 novembre 2014 à 02:56, par Bala Wenceslas SANOU En réponse à : Quelle éducation pour le Burkina Faso aujourd’hui et demain ?

    Le développement de toute nation passe par deux éléments : l’éducation et la justice. Le Burkina ne peut y échapper. Il est capital d’approfondir la réflexion pour relancer la marche du Peuple burkinabè libéré de ses "Duvalier" vers un développement durable. Un Peuple éduqué (pas seulement instruit) se donne des chances de développement. De plus et en tandem, il faut une Justice juste pour que tous et toutes soient sur le même pied d’égalité. Blaise Compaoré et sa belle famille (à l’intérieur et à l’extérieur du Faso) avaient le monopole sur tout le pays, la justice compris. Et c’est ce qui explique en grande partie le vandalisme qui a accompagné l’insurrection populaire. La pourriture de l’appareil judiciaire pousse le citoyen de façon non légale à se rendre justice. Ceux et celles qui ont pris en otage notre appareil judiciaire sont responsables des actes de vandalisme à commencer par Blaise Compaoré et son frère cadet (une horreur humaine dont je me garde même de citer le nom). Reconstruire et relancer le développement du Burkina requiert à la base un système éducatif qui produit des citoyens actifs exerçant leurs devoirs citoyens avant de réclamer des droits quelconques. Et l’environnement social ne sera vivable que si le pays dispose d’une Justice au servir de la Vérité du Droit et non le service des puissances financières. Nettoyons sérieusement dans ces deux secteurs et nous réussirons une relance socioéconomique viable et vivable.

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  • Le 22 novembre 2014 à 05:39, par CHRIS En réponse à : Quelle éducation pour le Burkina Faso aujourd’hui et demain ?

    Bjr,
    Merci beaucoup à l’auteur de l’article ; merci également à l’éducateur qui a enrichi mon vocabulaire avec le ’’continuyaaré’’ de Mme Boly. J’avais entendu déjà le ’’réculium’’ pour qualifier leur ’’machin dit continium’’, mais là avec le continuyaaré, c’est très très fort comme aiment à le répéter nos jeunes enfants. Pour ce qui est de la banque mondiale, il faut savoir qu’elle vous prêtera toujours l’argent si elle est convaincue que vous rembourserez ; il faut donc arrêter de l’accuser tout le temps ; elle a sa part de responsabilité mais nos dirigeants ont toujours été des poltrons et des gens incapables de proposer des solutions qui tiennent la route. L’exemple est la réforme en cours ; la banque mondiale n’a jamais demandé de dire à des instituteurs de commander des professeurs. J’ai tout le respect pour les instituteurs sans qui, je n’écrirais pas actuellement, mais que chacun reste à sa place, cela évitera les dysfonctionnements qui caractérisent nos administrations. Un professeur de CEG ou de lycée ne comprend pas mieux le gestion d’une classe de CM qu’un instituteur ; pourquoi penser que le DPNA est à mesure de gérer l’enseignant du CEG ?

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  • Le 4 mars 2016 à 17:12, par Dass Alte En réponse à : Quelle éducation pour le Burkina Faso aujourd’hui et demain ?

    Très bonne analyse, et il faut vraiment.

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  • Le 16 août 2016 à 17:03, par SOURWEMA CHARIFA En réponse à : Quelle éducation pour le Burkina Faso aujourd’hui et demain ?

    EDUCATION CIVIQUE, le respect des parents, ma patrie, l’honnêteté, être prudent, l’impatienment, politesse, agréable.

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  • Le 14 janvier 2017 à 19:30, par amsk En réponse à : Quelle éducation pour le Burkina Faso aujourd’hui et demain ?

    merci à l éditeur qui a bien voulu nous depeindre la triste realité de l enseignement educatif au burkina faso.moi je serai encore plus dur.il ya une chose que les burkinabe et les africains redoutent la révolution au sens large du terme.à se souvenir que la france est passée par la revolution les usa la chine etc.ayons le courage de reconnaitre que rien n a marché depuis 1960. l ecole qu on a ete servie n est pas la vraie.on ne peut meme pas fabriquer un boulon de roue d engins.aucun pays ne peut se developper avec les economies de l imperialisme qui est meme la cause de notre sous developpement.ayons le courage de ladmettre.nous ne sommes pas au 21 eme siecle peut etre meme avant l ère de jesus christ.remettons tout à plat et essayons d ameliorer la daba.supprimons les elections, suspondons l enseignement secondaire et superieur qui est une catastrophe et orienter les bras valides vers le secteur primaire.resserer l executif avec 03 ministres : reforme de l education, reforme agraire,et sante sans premier ministre ni assemblee nationale justice au koglweogo

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