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Tabaski à Gaoua : La sauvegarde de la nation et le retour de la paix au cœur des prières

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Publié le lundi 17 juin 2024 à 21h55min

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Tabaski à Gaoua : La sauvegarde de la nation et le retour de la paix au cœur des prières

Les fidèles musulmans de Gaoua ont célébré, dimanche 16 juin, la fête de la Tabaski. À la Place de la révolution de la ville, ils ont prié pour la sauvegarde de la nation et le retour de la paix au Burkina Faso. C’était en présence des autorités régionales du Sud-Ouest avec, à leur tête, le gouverneur de la région, Boureima Savadogo.

L’immolation du bélier par l’imam de la grande mosquée de Gaoua, El Hadj Abdoul Salam Sissako, symbolise la soumission et la foi d’Ibrahim en Dieu, lorsque celui-ci lui demanda de sacrifier son fils Ismaël.

Deux mois et dix jours après le Ramadan, l’Aid-el-Kébir ou la fête de Tabaski à Gaoua a été placée sous le sceau de la sauvegarde de la nation et du retour de la paix au Burkina Faso.

Un comportement pieux et une bonne saison pluvieuse ont été les principales demandes adressées à Dieu par l’imam Sissako. « En ce jour, la première des choses à faire est la prière et ensuite l’immolation du bélier. Que Dieu exauce nos prières, stabilise notre pays, protège les forces de sécurité, le Président Traoré et son gouvernement », a-t-il prié.

Le gouverneur de la région du Sud-Ouest et certaines autorités administratives et coutumières ont assisté à la prière. « L’année dernière, nous étions à la même place pour demander à la communauté de prier pour notre pays ; aujourd’hui c’est une réalité. Au niveau de la région du Sud-Ouest, il y a de l’évolution et je crois que c’est l’ensemble de ces prières qui ont contribué à changer cette situation. Donc nous sommes venus pour dire merci à la communauté musulmane », a déclaré le gouverneur.

En cette période de soudure, le mouton n’est pas à la portée de tous. El Hadj Abdoul Salam Sissako a donc enseigné que « toute offrande à Allah, respectant les règles, est une bénédiction à l’infini ».

Boubacar Tarnagda
Gaoua
Lefaso.net

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Messages

  • En vérité en vérité, l’animal devrait être égorgé par le chef de terre, du moment où le sang est versé sur la terre de Gaoua, allez y comprendre cela, à peine quelques semaines, les fanatiques ont critiqué, ceux qui egorgent pour des coutumes ,alors, où est la différence ? Qui a pu envoyer du sang dans les cieux ? Coutumiers ou pas le sang est versé par terre., Dans le sacrifice d.Abrahame, le mouton a été brûlé et la fumée est montée dans les cieux, Abrahame n’a rien mangé du mouton qui est d’ailleurs à la place de son fils. Merci quand-même au vendeurs d’illusions.

    • Voila une réaction qui traduit une certaine manière de voir les choses qui interroge.
      Quand vous dites devrait, de quel devoir parles-tu ? Veux-tu dire dans ton message que selon toi seul le chef de terre a le droit d’égorger le mouton ? La question qui reste est de savoir, étant donné que nous sommes dans un état de droit, à quelle loi faite vous référence ? Avez-vous une loi supérieure aux lois du Burkina ?

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